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  • Pascal LamachèrePascal Lamachère
    Maître des clés

      Vidéo « Rappel », lecture d’une poésie réflexions sur soucis périls écologiques de civilisation – dont le réchauffement climatique : https://indymotion.fr/w/p/poNs3xNm2top3kzYwfHBsn?playlistPosition=13

      Poème lu : « Rappel »

      A se soucier, à tenter de cesser,
      de cause à effets :
      guerres ; incendies ; inondations ;
      tempêtes ; sécheresses ; explosions ; pollutions ;
      dynamique d’extinction
      pour des étants et une « civilisation » ;

      A se soucier, à tenter de cesser,
      de cause à effets :
      (par) la loi des marchés ;
      la consommation des fossiles ; l’inconscience générée ;
      chaque jour, aux sensibles, son lot d’atrocités,
      de l’exploitation d’animaux aux cadavres alignés ;

      Pour arriver à démentir
      celles et ceux qui avaient théorisé
      impossible de s’en sortir, à accomplir
      un nouveau cause à effets :

      « Presque toutes les conversations que nous avons en 2019 sur le changement climatique se tenaient en 1979. Cela inclut non seulement les prédictions sur les degrés de réchauffement, l’élévation du niveau de la mer et les conflits géopolitiques, mais aussi les spéculations sur la technologie de géo-ingénierie, les appels à aider les pays en développement à surmonter la famine et la maladie sans s’appuyer, comme nous l’avons fait, sur des augmentations massives de la consommation de charbon et sur des analyses coûts-avantages qui semblent toujours favoriser l’inaction. Il y a quarante ans, les politologues, économistes, théoriciens sociaux et philosophes qui étudiaient la menace lente du changement climatique a généralement convenu qu’on ne pouvait pas compter sur nous pour nous sauver. »

      Citation tirée du livre ‘Losing Earth: A Recent History‘ (page 200) de Nathaniel Rich.

      Source : https://x.com/EliotJacobson/status/1650835729545834496

      Au passage, pour rappel ou information :

      • je vous invite à télécharger gratuitement la compilation des messages (réflexions, préoccupations écologiques et éthiques, poésies, histoires, créations diverses, évocation d’idéaux causes, partages de divers doc’s thèses sur de tous les sujets – du climat à la cause animale en passant par la politique économique, la spiritualité et les OVNIs) – sous forme de livre ebook – scribouillés pour « Le rendez-vous du vendredi » sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-ebook-livre-Le-rendez-vous-du-vendredi.pdf

      Merci de votre attention !

      en réponse à : Série « Sur le front des urgences civilisationnelles » #677
      Pascal LamachèrePascal Lamachère
      Maître des clés

        Vidéo « Rappel », lecture d’une poésie réflexions sur soucis périls écologiques de civilisation – dont le réchauffement climatique : https://indymotion.fr/w/p/poNs3xNm2top3kzYwfHBsn?playlistPosition=13

        Poème lu : « Rappel »

        A se soucier, à tenter de cesser,
        de cause à effets :
        guerres ; incendies ; inondations ;
        tempêtes ; sécheresses ; explosions ; pollutions ;
        dynamique d’extinction
        pour des étants et une « civilisation » ;

        A se soucier, à tenter de cesser,
        de cause à effets :
        (par) la loi des marchés ;
        la consommation des fossiles ; l’inconscience générée ;
        chaque jour, aux sensibles, son lot d’atrocités,
        de l’exploitation d’animaux aux cadavres alignés ;

        Pour arriver à démentir
        celles et ceux qui avaient théorisé
        impossible de s’en sortir, à accomplir
        un nouveau cause à effets :

        « Presque toutes les conversations que nous avons en 2019 sur le changement climatique se tenaient en 1979. Cela inclut non seulement les prédictions sur les degrés de réchauffement, l’élévation du niveau de la mer et les conflits géopolitiques, mais aussi les spéculations sur la technologie de géo-ingénierie, les appels à aider les pays en développement à surmonter la famine et la maladie sans s’appuyer, comme nous l’avons fait, sur des augmentations massives de la consommation de charbon et sur des analyses coûts-avantages qui semblent toujours favoriser l’inaction. Il y a quarante ans, les politologues, économistes, théoriciens sociaux et philosophes qui étudiaient la menace lente du changement climatique a généralement convenu qu’on ne pouvait pas compter sur nous pour nous sauver. »

        Citation tirée du livre ‘Losing Earth: A Recent History‘ (page 200) de Nathaniel Rich.

        Source : https://x.com/EliotJacobson/status/1650835729545834496

        Au passage, pour rappel ou information :

        • je vous invite à télécharger gratuitement la compilation des messages (réflexions, préoccupations écologiques et éthiques, poésies, histoires, créations diverses, évocation d’idéaux causes, partages de divers doc’s thèses sur de tous les sujets – du climat à la cause animale en passant par la politique économique, la spiritualité et les OVNIs) – sous forme de livre ebook – scribouillés pour « Le rendez-vous du vendredi » sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-ebook-livre-Le-rendez-vous-du-vendredi.pdf

        Merci de votre attention !

        en réponse à : Lettre ouverte sur l’urgence climatique et causes à défendre #676
        Pascal LamachèrePascal Lamachère
        Maître des clés

          Vidéo délire « Instant décompression » avec poésie poème réflexions sur souffrances dans le monde : https://indymotion.fr/w/sCDgaP4dU94L773G3wNNkr

          Texte poétique lu : « Note poétique d’intention,
          même si j’imagine que pas besoin de préciser :
          de la sorte, se laisser aller à la contagion de rigoler,
          c’est une forme d’auto-dérision, de décompression ;
          ce n’est pas pour encourager aux moqueries
          ni à être cynique ou léger à l’heure des drames de la vie
          où tant de larmes ont été versées,
          tant de souffrances que des êtres ont expérimenté,
          vivent encore, en sont pétris çà et là en zone de guerre,
          en des lieux d’exploitations et d’abattoirs,
          à avoir l’impression que l’incarnation est un enfer sur Terre
          alors que la vie sentiente aurait la potentialité d’une paradisiaque Histoire
          si / quand la civilisation humaine acte.ra les périls, les enjeux,
          à de la solution, solidarité, éthique (végane autant que faire se peut, anticapitaliste, antispéciste) au lieu. »

          en réponse à : Lettre ouverte sur l’urgence climatique et causes à défendre #675
          Pascal LamachèrePascal Lamachère
          Maître des clés

            Vidéo délire lecture de « Danse de r-éveil ?! » – poème réflexions sur état de la planète : https://indymotion.fr/w/bjoYrajEybysenwZHYaUtL

            Texte poétique lu : « Danse de r-éveil ?! »

            Qu’avons-nous fait, que faisons-nous de la Terre,
            d’une planète au potentiel saveur paradis,
            danse entre culture et nature orchestrée pouvant par l’esprit,
            mais où de cause à effets d’un système, des airs délétères ?

            D’aucuns croient en une justice karmique
            et / ou en une forme de justice du monde,
            et si je veux bien croire au jour du jugement dernier,
            je suis dubitatif pour ce qui au cours de l’incarnation ;

            Ne serait-ce que parce que,

            Plus vous avez conscience,
            avez de l’empathie pour les autres êtres,
            plus le capitalocène,
            avec des « éléments de l’existence incarnée »,
            est une forme degré frontière d’enfer,
            l’âme des y r-éveillés comme endolorie,
            et si pas sans voie pour en sortir,
            que peut se ménager de soi,
            semble mission impossible de faire « entendre raison »
            à toute une civilisation
            qui est comme anesthésiée ;
            et au cours du souffle « incarné »,
            ne peut rester qu’un instant
            à l’insoutenable légèreté
            de l’état d’esprit d’inconscients.

            Pascal LamachèrePascal Lamachère
            Maître des clés

              Vidéo lecture de « Qui se moque de qui ? » – poème critique de médias et de politiques :

               

              Texte poétique lu : « Qui se moque de qui ? »

              Le gouvernement iranien a-t-il fait
              ou n’a-t-il pas du tout fait
              pendre des citoyens de son pays
              pour une manifestation entre les parvis ?

              Et la « gestion » de manifestations en France
              n’a-t-elle pas été qualifiée de violente, d’inique,
              documentée, attestée par éclats et des instances
              allées jusqu’à dénoncer le non respect de « droits politiques » ?
              Et la couverture médiatique – dont par Acrimed – critiquée être influencée
              par de la « propagande de préfecture », à déformer ?
              Et des citoyens français indépendants la démontant
              (la propagande de préfecture),
              étayant la version de manifestants, et dans ce sens le démontrant ?
              (dont la pertinence de la critique par Acrimed)

              Aussi, pourquoi, dans un premier temps,
              accorder tant d’importance
              à l’avis de l’Iran
              pour ensuite l’opposer à la France ?
              Quand tant de Français en désaccord, critiques
              de sa propre sphère « politico-médiatique » ?
              Une stratégie de gestion com’ pour tenter
              de mettre tous les opposants dans le même panier ?

              Et pendant ce temps, la « planète » en dynamique d’extinction ;
              les écosystèmes déréglés
              par le manque d’éthique, de dignité ;
              par une « civilisation », capitaliste exploitation
              considérée faisant diversion sur les périls, à l’erreur,
              considérée amenant çà et là à des politiques de terreurs.

              « They Don’t Care About Us », le roi avait chanté.
              « Ils se foutent aussi d’eux-même de cause à effets »
              d’une certaine façon, il pourrait être aussi considéré et chanté.
              Ne pensez-vous pas qu’il serait temps d’une juste humanité ?

              « Heal the world », soyez anticapitalistes,
              écologistes, végans, antispécistes,
              pour toutes les générations,
              pour un admirable horizon.

              Au passage, pour rappel ou information :

              • je vous invite à télécharger gratuitement la compilation des messages (réflexions, préoccupations écologiques et éthiques, poésies, histoires, créations diverses, évocation d’idéaux causes, partages de divers doc’s thèses sur de tous les sujets – du climat à la cause animale en passant par la politique économique, la spiritualité et les OVNIs) – sous forme de livre ebook – scribouillés pour « Le rendez-vous du vendredi » sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-ebook-livre-Le-rendez-vous-du-vendredi.pdf

              Merci de votre attention !

              Pascal LamachèrePascal Lamachère
              Maître des clés

                Vidéo lecture d’une « Note d’intention » : https://indymotion.fr/w/p/eYZrj5ih93p8MKWJrF7uEP?playlistPosition=6

                Texte poétique lu : J’imagine que c’est patent,
                mais l’intention,
                l’impulsion
                pour « du futur à l’instant présent »
                ainsi que notamment de « Au bout du fil » :

                pour appuyer
                qu’il y a des causes, des périls,
                qu’il faudrait idéalement acter sans tarder

                Mais ou et or ni car
                un jour, il sera peut-être trop tard
                pour bien faire ;

                et sur le plan de terre,
                il l’est déjà pour des êtres au funeste
                du fait d’une « civilisation » aux soucis manifestes ;

                et contre le réchauffement climatique,
                ne pas être pétris de regrets éco-logiques,
                ne plus avoir été complice
                de souffrances, de supplices
                fait.e.s vivre à des animaux,
                dont des humains dans le lot ;

                et que donc chaque instant est une bonne occasion
                de tenter d’impulser de l’évolution, de la révolution.

                Cf. les vidéos de la série « Du futur à l’instant présent » et de la série « Au bout du fil », dont vous pouvez télécharger gratuitement le livre ebook sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/Au-bout-du-fil-roman-de-science-fiction-illustre.pdf

                Et au passage, je vous invite à télécharger gratuitement la compilation des messages (réflexions, préoccupations écologiques et éthiques, poésies, histoires, créations diverses, évocation d’idéaux causes, partages de divers doc’s thèses sur de tous les sujets – du climat à la cause animale en passant par la politique économique, la spiritualité et les OVNIs) – sous forme de livre ebook – scribouillés pour « Le rendez-vous du vendredi » sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-ebook-livre-Le-rendez-vous-du-vendredi.pdf

                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                Maître des clés

                  « Constat d’ère », poésie sous forme d’haïkus exprimés avec l’harmonica puis lus sans : https://indymotion.fr/w/5iideAjXBufk8ZqDVTLpBt

                  Texte lu (lecture avec l’harmonica puis sans) : « Constat d’ère »

                  Il pleut des cordes
                  à décrocher des torrents,
                  d’une ère terrible

                  Sur Terre friable,
                  par culture destructrice,
                  boue par des rebonds

                  Jusqu’à la retombe,
                  à ne plus pouvoir nier
                  nécessaire éthique.

                  en réponse à : Série « Sur le front des urgences civilisationnelles » #671
                  Pascal LamachèrePascal Lamachère
                  Maître des clés

                    Vidéo lecture du poème « Sur la pointe de l’automne 2026 » : https://indymotion.fr/w/p/poNs3xNm2top3kzYwfHBsn?playlistPosition=12

                    Poème lu : « Sur la pointe de l’automne 2026 »

                    Sur la pointe de l’automne,
                    l’été joue les prolongations
                    dans l’hémisphère nord, tonne
                    comme la continuation de terribles saisons

                    L’été joue les prolongations,
                    de même que les cratères d’horizons,
                    gelures pour l’âme et tempêtes en sensation
                    par la conscience des tragédies de « civilisation »

                    Dans l’hémisphère nord tonne,
                    derrière les masques, la vérité de l’esprit,
                    une primale envie de faire retentir un cri
                    pour catharsis des maux tus, reflet d’un étant qui résonne

                    Comme la continuation de terribles saisons
                    déréglementées aussi dans le sud, par éco-système et ses vibrations,
                    renforcées par un Super El Nino avec le capitalocène orchestrant au tourbillonne,
                    sur la pointe de l’automne.

                    Pascal LamachèrePascal Lamachère
                    Maître des clés

                      Vidéo lecture « Du futur à l’instant présent » – Épisode 5 – « A nous vous de jouer » :

                       

                      Texte poème lu : Et mais « panique à bord »
                      il devrait y avoir, à fin d’inertie,
                      de tribord à bâbord.
                      Sans vous tromper de cause à soucis.

                      A cesser d’étant lénifiant
                      et l’apathie d’orchestre
                      comme si sur le Titanic coulant
                      tout en étant insouciant de la clôture des fenestres.

                      Et dont à contester, que cela soit par effet mème,
                      du fait des capitaux engagés, leurs problèmes,
                      comme si les forces capitalistes, leur doxa
                      qui a dicté pour ses intérêts, son agenda

                      A faire diversion sur remise en question
                      des idées, de système, de la forme au fond,
                      se trouvant ainsi des boucs émissaires
                      tels immigrés, pourtant victimes de l’ère.

                      Et alors que des effets délétères, dont de climat,
                      ne pouvant être stoppés tel à faire un mat,
                      d’aucuns ont fait preuve d’un excès de confiance,
                      taxant des collapsologues de mal-informés ; de l’inconscience.

                      En fait, « aujourd’hui », j’ai étudié de la lecture, des publications
                      d’avant l’époque où le dérèglement a été terriblement patenté
                      et mais de la tendance connue et reconnue à soucis pour horizon,
                      ainsi que la tendance à ne pas changer comme recommandé.

                      Et j’ai trouvé dommage mais pas étonné du « bruit médiatique » induisant à « l’erreur »
                      vis-à-vis de la décroissance, causes, avec changement de mode d’organisation qu’il aurait fallu et faudrait ;
                      voire juste couvrant les efforts des lanceurs d’alerte et affairés
                      tentant d’impulser l’état d’esprit d’un monde meilleur.

                      Par contre, j’ai été étonné de lire qu’une des adeptes de la science climatique
                      déconsidérait des affolés, à les stigmatiser comme si telle des climato-sceptiques,
                      reflétant la vanité de certains débats
                      sur un sujet aussi crucial
                      où des urgences mais besoin de s’attarder pour s’entendre à telle pour une quête du Graal

                      Et sans vouloir ratiociner à mon tour vainement ;
                      peut-être que cela y revient considérant qu’il faudrait plus se concentrer sur de la solution ;
                      à propos de s’attarder, de prendre le temps,
                      comme cela me semble symptomatique des soucis, autour de l’importance de l’information :

                      Qu’ils avaient encore à en apprendre, certainement,
                      mais l’affolement, du moins de ceux lus,
                      était basé sur l’étude,
                      ils en savaient plus que la grande majorité au moins sur cette thématique,
                      et si celle qui l’évoquait l’a fait tout en reconnaissant
                      que des scientifiques de sa discipline avaient comme eux aussi dépassé le palier de l’inquiétude,
                      de quoi se dire que sa façon de le présenter était dissonant, et prélude à divergences des implications pour la politique économique écologique.

                      Et à mon sens, il me semble clair qu’elle avait alors pratiqué une forme d’inversion ;
                      même si revenait à reconnaître de la crédibilité à de ses pairs collapsologues, leur raison ;
                      et que cette forme d’inversion m’a semblé refléter une inconséquence, révélatrice,
                      tel si un groupe d’iniques se croyait à même de / voulait rendre une forme de justice
                      au nom de je ne sais quel sens tordu de prétention à équilibrer des forces,
                      à manquer d’un certain bon sens, des malhonnêtes intellectuellement, peut-être des adeptes du chaos en amorce,
                      et alors que pour preuve, si des questions posées
                      sur l’évolution des indicateurs, et cetera liés de cause à effets,
                      l’ignorance me semble plus avoir été du côté des insouciants.
                      Et même si cela s’était avéré exagéré, il vaut mieux être catastrophiste
                      qu’insouciant à gober et propager des intox à aggraver favoriser la pollution de l’état écologiste
                      et être ainsi un danger pour toute l’humanité et autres êtres animés dans l’élan.

                      Ce qui me fait penser, nombre ont peut-être déjà essayé,
                      mais une bonne action : tenter de raisonner, de documenter, informer
                      des gouvernants sceptiques, voire anti écolo, tel le président américain,
                      à mettre fin à leurs mensonges et leur politique délétère pour la pérennité, bon soin.

                      Peut-être est-ce mission impossible,
                      mais sans cesser ce qui aggrave, c’est terrible,
                      alors il faudrait contacter, essayer, potasser,
                      travailler, tenter du message à sensibiliser.

                      Plus facile à exhorter qu’à concrétiser,
                      mais il faut essayer, encore essayer.

                      Ce qui me fait penser : combien ont été conquis par l’appel à s’indigner de Hessel
                      mais n’ont pas pris acte, comme si lettre morte ?
                      Comme si les lecteurs se sentant impuissants politiquement alors que cohorte
                      et qu’il aurait pu être concrétisé des idéaux, système anticapitaliste en logique ciel.

                      Après, de ce qui a complexifié la tâche,
                      comme si pratique une forme de « fuite en avant argumentative » (*),
                      à ne pas résoudre, même si pas lâches,
                      tout en l’étant un peu sur un plan, l’imagine rive,
                      il y avait les fausses prophéties et les attentes prophétiques,
                      dont les intox autour de l’enlèvement de l’église,
                      le zen mektoub sans action à la différence d’un bouddhique,
                      où il n’aurait pas dû être délaissé à de l’empirement, en faire devises.

                      (*) Et de ce qui a aussi complexifié à rendre mission impossible :

                      les stratégies de forces fonctionnant tel un égrégore contre des opposants pour cible ;
                      pourrait citer l’enfumage du concept des « traditions »,
                      qui ne sont pourtant pas celles de la « nature de l’humanité » en toujours potentielle évolution ;
                      les réactionnaires ayant du mal avec la remise en question nécessaire pour de l’éthique,
                      pourtant viable par la théorie, testée et approuvée par certains en pratique ;

                      pour revenir sur le souci des infox et mal-informations,
                      et de ce qui synthétise les soucis d’une certaine façon,
                      les propos, par pseudo philosophie, et cetera, – à en être effaré – qui les ont alimentés,
                      ont mis comme des bâtons sur ce qui a trait au souci climatique,
                      aux tentatives de résoudre la crise planétaire, péjorativement taxées d’utopiques.

                      Bref, entre les soi-disant experts et commentateurs abusant du ton d’autorité,
                      se croyants présentant comme des savants de vérité mais étalant des faussetés ;
                      les lobbies se liguant en mafias pour du court terme,
                      des mesquineries aux crimes contre le long terme ;
                      les réactions égotiques ou inconscience insouciance des instrumentalisés ;
                      les tendances, les préoccupations quotidiennes, les difficultés,
                      et cetera faisant le jeu d’une forme d’inertie, de statu quo
                      alors que pourtant, à du changement, du mieux être, tous intérêt ;
                      de quoi être défaitiste, ne pas trop savoir comment faire entendre son écho.

                      Et ah !, c’est un peu en vrac, confus,
                      encore que une clarification, une précision,
                      même si revient à ce que déjà évoqué dans le flux ;
                      pour ne pas vous égarer sur ce qui aurait pu et pourrait faire solution,
                      contre ce qui freine de l’action,
                      l’avènement de ce qu’il faudrait acter,
                      les idéaux, cause à effets vers belle révolution,
                      peut-être pas la panacée stratégiquement pour y arriver,
                      mais pour éviter de vous faire avoir, de vous faire dépasser,
                      par des effets, des diversions de thématiques annexes,
                      pour ne pas mal poser les bases et par ce qui amène à une trajectoire connexe,
                      à un « changer sans changer le mode de fonctionnement, et cetera, qui devraient être cessés »,
                      par l’étant de mauvaise foi, parce que dévoyé ou illusionné :

                      à votre époque, à « l’ère de la gestion com’ », des camps, des corporations semblent avoir eu recours à de « l’orwellisme »,
                      au sens d’à traiter des infos à la manière de ce qui était contesté par le 1984 d’Orwell ;
                      allant à récupérer, détourner, user des éléments de langage dans un prisme
                      pour de ce qui était à l’origine contesté, dans l’intention cause modèle.

                      Du genre : la possibilité d’organiser l’économie autrement,
                      la remise en question du mode de fonctionnement
                      pour raison x ou y, selon cette considération,
                      est « freinée », formulée de sorte à tenter de les rendre compatible,
                      ainsi que des idéaux, pourtant en contradiction,
                      à se demander comment cela s’est passé, alors qu’intelligible.

                      Re bref, cela mériterait certainement d’être étayé,
                      mais pour ne pas plus délayer,
                      en bref, l’important me semble de se focaliser
                      sur système adapté à lutter
                      contre la dynamique
                      du réchauffement climatique,
                      pour un cause à effets raisonné ;
                      ne pas pratiquer la « fuite en avant argumentative »
                      en ne cherchant pas à résoudre les périls pourtant flagrants ;
                      à cesser le manque d’éthique, ce qui est indignant, à tendre vers ce qui est inspirant ;
                      sans sous-estimer les soucis d’effets en même temps à régler,
                      à se poser les bonnes questions solutions et cesser les préjugés.

                      En piste, je suggère de vous intéresser au véganisme (cf. sites de recettes et de conseils dédiés), à l’anticapitalisme, à l’antispécisme (cf. notamment le podast « Comme un poisson dans l’eau ») ; aux idées de Bernard Friot et le réseau salariat ; au podcast, travaux et projet anticapitaliste de Peter Joseph ; aux idéaux de la Zoopolis.

                      Et car n’oubliez pas, le péril est autant pour d’autres formes de vie que vous nous ;
                      et même si la planète en elle-même pas en danger,
                      avec les rétroactions, phénomènes effets divers, qui sait ?
                      Et il n’en reste pas moins que voilou.

                      Et ceci exprimé,
                      j’espère que de mon discours fera de son effet,
                      sera effectif à mettre fin à la confusion
                      entretenue par l’anthropocène capitalocène spécisme
                      et amorcer un changement dans mon passé par votre présent en évolution.
                      Si non – à cause des irresponsables, du fait du capitalisme, des forces lobbies, diverses raisons évoquées -,

                      si il est assez pratique et plaisant de pouvoir converser
                      à travers l’espace temps
                      pour tenter d’empêcher de l’empirement,
                      à tenter d’au moins améliorer,
                      vous êtes certainement aussi démunis que nous à impulser ce qu’il faudrait,
                      et puis c’est aussi risquer de faire une auto-prophétie d’apocalypse sur le rivage.

                      Et puis j’ai exprimé l’essentiel de ce qu’il me semble il faudrait pour pérenne éthique horizon,

                      Alors certainement fin de communication,
                      je nous souhaite bon courage.

                      Pascal LamachèrePascal Lamachère
                      Maître des clés

                        Vidéo lecture d’une poésie titrée « Phénoménal » avec improvisation musicale au tongue drum : https://indymotion.fr/w/jptKzaD4Zc4A6JE4wMjdXF

                        Poème lu : « Phénoménal »

                        Un jour, tous les corps en poussières,
                        puis un astre à les désintégrer en particules
                        et lui-même un jour à expirer, soupir d’univers.
                        Ainsi les empires et les illusions, qu’importent les calculs.

                        Qu’aurons-nous fait de bien au cours de notre séjour sur terre ?
                        Ne devrions-nous pas nous afférer à concrétiser éthique ère,
                        même si et d’autant plus si des traces depuis le transcendantal ?,
                        à ainsi acter tel l’ « Indignez-vous » de Hessel, au phénoménal.

                        Pascal LamachèrePascal Lamachère
                        Maître des clés

                          Vidéo lecture « Du futur à l’instant présent » – Épisode 4 – « Informez-vous ; Informez-les » : https://indymotion.fr/w/p/eYZrj5ih93p8MKWJrF7uEP?playlistPosition=4

                          Texte poème lu : De quoi ?
                          Pour quoi ?

                          Avant d’expliciter,
                          même si je pense vous savez :

                          Titres alternatifs auxquels j’ai pensé pour ce message :

                          « Difficultés pour idéaux ? »

                          et : « Informez-vous mieux ! »

                          L’idée étant d’appuyer,
                          mettre en exergue
                          de ce qui sert de vergue,
                          voire aussi de souffle et de voile pour évoluer
                          dans une bonne direction :

                          la qualité de l’information.

                          Mais vous qui prenez le temps de m’écouter
                          en avez peut-être pas tant la nécessité, au sens de savez.

                          Reste que quand j’analyse des discours médiatiques ;
                          les études dossiers de l’association Acrimed, leurs critiques,
                          à l’aune de mon époque, vous semblerez presque de la panégyrique ;
                          et que c’est un souci de base, fondamental, pour acter, pour et par / la gestion des affaires / « politique/s ».

                          Et qu’entre des milliardaires qui ont payé pour désinformer ;
                          des lobbies fonctionnant tels des égrégores pour influencer, dé-former ;
                          des lambdas aspirant à se faire une place par inconscience de leur véritable intérêt
                          en tant qu’être ayant tout intérêt à ce que de la dignité, écologie éthique, pérennité ;
                          les habitudes d’insouciants et / ou du fait des soucis quotidiens difficiles à changer ;

                          la place pour du bon sens semble mission impossible à réaliser.

                          Aussi, cela risque d’être une thématique centrale, un sujet récurrent,
                          c’est un peu tel un point d’achoppement pour arriver à tisser, impulser du changement
                          qui en théorie devrait permettre de conduire vers un mieux être civilisationnel,
                          car comme l’aurait exprimé Abraham Lincoln, un président d’une nation à l’histoire cruelle :

                          « L’opinion publique est la clé. Avec l’opinion publique, rien ne peut faillir.
                          Sans elle, rien ne peut réussir. Celui qui manipule les opinions
                          est plus important que celui qui applique les lois.
                          »

                          Toutefois, je suis assez pessimiste que cela sera suffisant,
                          du fait de formes d’inconsciences, des habitudes de décennies, des prétextes générant comme une fuite en avant :

                          même si des intox hoax mal-informations brouillant, la majorité ne les gobant
                          et pourtant il y avait manque d’action contre ce que vous connaissiez officiellement ;
                          et sur le plan éthique, un cas le reflétant,
                          représentatif des freins à suivre le bon mouvement :

                          de ce que j’ai lu, nombre d’entre-vous saviez la viabilité pour eux d’une alimentation végétalienne,
                          l’intérêt du véganisme, la potentialité pour ne pas être complice de peines,
                          même si pas suffisant sans préciser l’orchestration par système,
                          et pourtant, des militants pour la cause animale ont dû suer et user de moult stratagèmes
                          pour ne serait-ce que quelques personnes saisissent et évoluent en conséquence.
                          « Pas ta mère, pas ton lait ! » en adage,
                          illustrant le stade de sevrage
                          qu’un certain nombre mal influencés n’auraient pas dé-passé ;
                          ce qui pourrait expliquer toute la difficulté à faire raisonner à évoluer.

                          Malgré tout, je ne perds pas pour autant courage,
                          d’autant que la conscience du péril pour tout âge
                          est un moteur, un mobile qui devrait mettre fin à de l’apathie
                          et fin à de la complicité d’avec ce qui mine les conditions pour l’épanouissement de la vie.

                          Et toujours est-il que pour du concret,
                          en amorce, des idées ;

                          alors que la planète se dérègle, se réchauffe,
                          que des maltraitances et massacres carnages d’animaux connus, documentés ;

                          plutôt que d’être de ces nombreux qui ont continué comme si de rien n’était même si pas saufs,
                          avec le fait que dans les préoccupations quotidiennes, devraient être inclus(e) la cause à effets ;

                          soyez de ces nombreux qui ont tenté de tout faire pour impulser
                          un changement éthique, concrétiser un mode de fonctionnement dans ce sens, d’acter.

                          Pour le dire autrement :

                          l’exploitation et les crimes d’animaux pouvant être évités
                          ne devraient pas être plus acceptés que ceux contre l’humanité,
                          un point c’est tout,
                          et tout c’est beaucoup.

                          Vive la Révolution écologique pour le Vivant !
                          Idées pour système actant.

                          Et je termine le message de cet instant
                          sur ces quelques vers, dans l’élan :

                          Étrange sensation.
                          Après un été d’airain,
                          çà et là des inondations
                          et des éclats lointains.

                          Étrange impression.
                          Alors que risque l’extinction,
                          des diversions sans fin
                          d’une délétère « civilisation » ?

                          Étrange vision.
                          Trouble à la précognition ?
                          A la croisée des chemins
                          mais même destin ?

                          Étrange horizon
                          où dérèglement de saisons
                          et mais saveur d’un devoir accompli,
                          d’une mission dans l’intention remplie.

                          Merci de votre attention,
                          bon courage pour bonnes communications,
                          bonnes réflexions
                          et bonnes actions.

                          Pascal LamachèrePascal Lamachère
                          Maître des clés
                            Pascal LamachèrePascal Lamachère
                            Maître des clés

                              Vidéo lecture « Du futur à l’instant présent » – Épisode 3 – « A la frontière de la folie ? » : https://indymotion.fr/w/p/eYZrj5ih93p8MKWJrF7uEP?playlistPosition=3

                              Texte poésie lue : Un qui m’a écouté
                              s’est demandé si il était fou,
                              si nous étions tous les deux fous
                              dans sa tête à extrapoler ;

                              et un autre, dans sa raison,
                              a exprimé ne pouvoir bien écouter,
                              du souci pour bonne réception,
                              sauf que je fais avec ce que j’ai
                              et que vous pouvez réceptionner,
                              prendre note du message
                              ayant pour aspiration d’être sage.

                              Bon, je ne sais trop la qualité de votre côté,
                              j’essayerai de voir pour la travailler,
                              si ce n’est que de vous avez bien compris ?
                              Et pour le moment, continuons donc ainsi.

                              Et si ce n’est que pour revenir sur la folie,
                              tout cela peut en avoir l’apparence,
                              il est vrai que c’est une histoire qui en a la fragrance,
                              dont avec tous les paradoxes temporels défiant la plausibilité.
                              Toutefois, moins que les faits à cauchemarder éveillé

                              à la conscience de ce qui est fait à la planète et à des vivants
                              et ce qui est fait et n’est pas fait pour / ne pas / arranger pendant ce temps :

                              entre guerres, surexploitation, pollutions et asservissement des animaux,
                              des de la sphère politico-médiatique centrant l’attention de l’impact de maux
                              comme des effets délétères sur le concept du PIB, sur « l’économie » non pérenne,
                              alors que des tombes, santé planétaire sans valeur mais hors de prix
                              et besoin de changer le mode de fonctionnement en actant selon les soucis,
                              pour de la dignité, sobriété, des causes, un cause à effets, un système végan
                              anticapitaliste antispéciste, considérant comme ne l’aurait pas dit texto Einstein :

                              « Nous ne pouvons pas résoudre nos problèmes avec la même pensée que nous avons utilisée lorsque nous les avons créés. »

                              Bref, pour dire que dans mon « aujourd’hui »,
                              je me suis encore penché sur des discours et des ré-actions qui ont conduit
                              des politiques, entretenu des conflits pour des profits sans horizon,
                              si ce n’est des cendres jusqu’à çà et là de l’extinction,

                              faisant diversion, manquant du sens des enjeux,
                              de ce qui se tramait pour belle terre et savoureux cieux.
                              Et qu’alors qu’il aurait pu et pourrait en être autrement,
                              quand conscient, sensible, de quoi être en tourment.
                              J’en ai eu l’impression d’en disparaître un instant,
                              de ne plus exister, être désincarné temporairement.

                              Contre ces désagréables sensations pour l’esprit,
                              un remède, même si pas la panacée contre les soucis :

                              inspire, expire,
                              inspire, expire.

                              Aussi, je ne baisse toutefois pas les bras,
                              et j’espère que de vous aussi,
                              puissions-nous arriver un jour ou l’autre à être ravis,
                              réussir à concrétiser de « l’Imagine » idéaux ici-bas.

                              Pascal LamachèrePascal Lamachère
                              Maître des clés

                                Du futur à l’instant présent – Épisode 2 – La goutte de trop : https://indymotion.fr/w/p/eYZrj5ih93p8MKWJrF7uEP?playlistPosition=2

                                Texte poème lu : J’ai reçu un « écho »,
                                saisi que des ancêtres,
                                de vous étaient aussi de ces êtres
                                préoccupés par les flots.

                                « Aujourd’hui », je me suis penché
                                sur l’année où cela s’est emballé,
                                si l’on peut dire, tel au Népal,
                                et des forêts en feu, à l’infernal.

                                Peut-être est-ce mission impossible
                                de changer le cours des événements à cribles
                                et que nous pouvons juste ne pas empirer,
                                mais c’est terrifiant de constater
                                toute la potentialité de bien à la portée
                                et tout le délétère qui s’est déroulé
                                un peu comme si des marionnettistes
                                avaient voulu faire place nette sur la piste.

                                Rassuré quand même de lire du sentiment partagé,
                                mais aussi doublement désolé,
                                car des lanceurs d’alerte semblant face à un mur
                                de dissonants peu soucieux des effets sur le futur,
                                ainsi que de leur présent, et sur court et moyen terme ;
                                comme qui diraient certains, du fait d’un système.
                                Toutefois, pas suffisante excuse, comme l’une de vous l’a écrit ;
                                le manque de sens des responsabilités, dont de médias, et cetera.
                                Et certes, acter à la hauteur de causes, de ce qui fait souci,
                                était et est un sujet complexe, casse-tête même pour des Einstein.

                                Reste que quand se lit le traitement par des journaux, triple peine ;
                                le jour où d’aucuns ont décidé de ne plus consulter certains médias ;
                                pour la préoccupation des lanceurs d’alerte, à désespérance :

                                des pigistes ont évoqué le souci du sensationnalisme,
                                la critique de l’instrumentalisation du sensationnalisme
                                par des jugés cherchant à capitaliser pour de l’audience
                                avec des montages reflétant mais n’étant pas la réalité,
                                sauf que eux aussi à ne pas évoquer le souci de fond,
                                le cause à effets, ce qu’il faudrait, considérés manquant du sens des priorités,
                                allant à faire un « faites ce que je dis, pas ce que je fais au rebond »
                                par la captation du temps de cerveau disponible pour des publicités
                                qui n’ont rien arrangé pour de l’éthique, de la solution nécessaire.

                                Bref, courage à vous qui m’écoutez et êtes sensibilisés,
                                avez conscience d’événements funestes de par le monde, de l’ère,
                                de la dynamique et de la difficulté pour les besoins fondamentaux
                                contre ceux suscités par un marché, du capitalisme non pérenne, de maux.

                                Et mais maintenant que de la communication est établie,
                                j’espère que nous pourrons arriver à concrétiser sans plus de périls pour la vie,
                                que des étudiants des données, catastrophés à raison,
                                seront écoutés à conscientiser, à réaliser nécessaire belle révolution,
                                que de l’extinction de masse, de l’Apocalypse pourra être évitée.

                                A un prochain message ; d’un descendant qui vous a écouté.

                                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                                Maître des clés

                                  Composition vidéo pour lecture de la poésie « Sommes-nous si C… ? A l’Apocalypse Now ! »

                                   

                                  Poème lu : « Sommes-nous si C… ?
                                  A l’Apocalypse Now ! »

                                  Urgences planétaires, mais torpeur ?
                                  Alors que çà et là des se meurent
                                  du fait d’une « civilisation »
                                  aux considérées délétères actions.

                                  Et car de quoi le penser,
                                  car malgré tout le factuel, dont dur été,
                                  des encore à être dans le déni ;
                                  des à sous-estimer même si des agonies

                                  A faire des lanceurs d’alertes
                                  semblant en corps tels des Don Quichotte
                                  face aux mauvaises nouvelles,
                                  comme si ère des démons, des êtres cruels.

                                  Et car n’est-ce pas folie des grandeurs,
                                  et une forme d’absurdité, perte de bon sens,
                                  que de se complaire à la corruption d’essence,
                                  de justifier la mort déclenchée par moteur ?

                                  Et d’avoir pour principal plan
                                  de débloquer des fonds, telle psalmodie,
                                  issus d’un mode fonctionnement
                                  qui a conduit aux tragédies ?

                                  De tenter de continuer de patcher,
                                  s’adapter sans système qui en acterait,
                                  jusqu’à pousser au non retour, au déchaîné,
                                  à découvrir ce qui ne peut s’acheter ?

                                  Il est peut-être déjà trop tard
                                  sur cette planète pour bien faire,
                                  impression d’une aporie dans l’air,
                                  d’une dérive, même si pas sans phare.

                                  Car non pas qu’en manque d’idées,
                                  que l’humanité ne soit pas capable de mieux,
                                  mais entre insouciance, orgueil et vanité,
                                  n’en faites pas le jeu, c’est à la perte des cieux.

                                  Courage à celles et ceux qui ont conscience
                                  de l’aspect mission impossible, par science,
                                  pour éviter le sort du « déni cosmique »,
                                  que se parcourt la voie éthique par pratique.

                                  Et si l’Apocalypse devait être inévitable, à faire péricliter,
                                  eh bien, puissions-nous avoir tout fait
                                  « en son âme et conscience », à partir l’esprit en paix,
                                  dont en s’affairant à un système digne, en théorie adapté.

                                  Au passage, pour rappel :

                                  • je vous invite à télécharger gratuitement la compilation des messages (réflexions, préoccupations écologiques et éthiques, poésies, histoires, créations diverses, évocation d’idéaux causes, partages de divers doc’s thèses sur de tous les sujets – du climat à la cause animale en passant par la politique économique, la spiritualité et les OVNIs) – sous forme de livre ebook – scribouillés pour « Le rendez-vous du vendredi » sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-ebook-livre-Le-rendez-vous-du-vendredi.pdf

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