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- Lecture de l’épisode 7 de « Sur le front des urgences civilisationnelles », titré « Stop apocalypse » : https://indymotion.fr/w/p/poNs3xNm2top3kzYwfHBsn?playlistPosition=7
Poème lu : « Stop apocalypse »
Çà et là, nombreux parlent de signes d’apocalypses,
tant de gens prennent parti pour un camp,
des semblant prêts à prophétie auto-réalisatrice,
comme si le bon sens en éclipse, Damoclès tombant ;Car qui pour la paix ? À pouvoir raisonner,
à voir venir les forces prêts à l’enfer
déjà fait vivre à des êtres sur terre,
telle une fiction qui deviendrait réalité ;Car qui à comprendre le cause à effets ? ,
à prendre le temps de s’informer et d’analyser
plutôt que de rapporter à s’en faire complice,
plutôt que de renforcer le mal, du supplice ;Quand le droit et devoir international pas actés ;
quand des protecteurs sont bombardés ;
quand des sont réjouis de pouvoir toujours plus savoir tués ;
quand des peuples démunis, aux guerres aliénés ;Quand la planète petit à petit se réchauffe,
que les bonnes conditions pour vie s’effritent ;
qu’en souci, mauvais usages de l’IA et d’images satellites ;
que des coupables, dont (par) un système, s’étoffent ;Çà et là, une ère de dangers, de grandes difficultés,
des innocents peinent, des souffles cendrés,
des injustices flagrantes ; contre, de la justice à restaurer,
à concrétiser de la dignité, système pérenne adapté à instaurer.- Vidéo de lecture de l’épisode 8 de « Sur le front des urgences civilisationnelles », poème titré « Alerte, dangers à venir », avec brefs passages d’improvisation à la guitare acoustique : https://indymotion.fr/w/p/poNs3xNm2top3kzYwfHBsn?playlistPosition=8
Texte lu : « Sur le front des urgences civilisationnelles »
~ Épisode 8 ~
« Alerte, dangers à venir »Alerte, dangers,
océans surchauffés,
Thwaites et cie vont se désagréger,
des côtes submergéesDans pas longtemps,
des effets délétères,
des pertes de terre
à des nappes trop salantDes crises d’eau
et d’alimentation,
sans compter rétroactions,
pour nombreux, à l’horizonPendant ce temps,
des ont fait du con trollage, sans amusement,
y compris des spécialisés du climat,
par vulgarisation, biais, inconscience de la cause loiPendant ce temps,
des lobbies ont pollué d’hoax infox intox,
des ont succombé à l’instantané dans l’élan
sans réfléchir, comme si le bon sens en boxEt – tels – des cessez-le-feu
tout en se bombardant,
des annonces qui n’ont pas lieu,
au ciel des événementsEt – tels – de l’écoblanchiment,
des notes à disharmonie
à faire une partition chavirer définitivement,
des politiques de guerres à des animés à l’agonie.Aussi, de quoi être furax
jusqu’à atteindre le climax,
et au moins informer :
alerte, dangersThwaites et cie vont se désagréger,
il faudrait se préparer ;
cesser le déni et variations revenant à sous-estimer ;
une révolution à de l’économie anticapitaliste acter.Aussi,
avec tant de soucis,
saturation
du cynisme,
des plaintes de dissonants
sans solution,
comme ceux faisant de l’attentisme,
à de la déréliction pour les conscients.Aussi,
avec tant de soucis,
comme dans la lutte contre les stratégies
de fuite en avant argumentative à la gabegie
de certains semblant chercher à se complaire
par l’exploitation d’animaux,
semblant irresponsables à être des délétères ;
la cause écologique, et cetera, à des instants radicaux.Aussi, de quoi être furax
jusqu’à atteindre le climax,
et en tout cas, s’armer de courage,
pour ne pas couler aux rivages ;Et, haut les cœurs, même si ère dramatique,
peut s’appliquer pour de la pérennité sur terre,
et à titre individuel, familial, communautaire,
de la potentialité par de l’imagine pratique.Cf. le projet Integral Collective de Peter Joseph : https://integralcollective.io/,
et la potentialité du véganisme anticapitaliste antispéciste, de ce qui a été évoqué, les articles et divers doc’s conseillés au fil des messages scribouillés pour « Le rendez-vous du vendredi » dont vous pouvez télécharger gratuitement la compilation sous forme de livre ebook sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-ebook-livre-Le-rendez-vous-du-vendredi.pdf
Bonjour,
Je commence le dernier message écrit pour cette formule des « Le rendez-vous du Vendredi », pour celui qui sera partagé ce 15 mai, par une question :
vous réalisez bien que l’humanité dans le cadre de la « civilisation » actuelle, l’anthropocène capitalocène spécisme, est coupable responsable d’extinction de masse, qu’une dynamique d’extinction de masse est en cours, qu’il y a déjà eu des extinctions d’espèces de par là, et du mortifère et du péril pour toute l’humanité ?
La question peut paraître accessoire, inutile en tant que « non climato-sceptique », en tant que convaincu, mais pour appuyer que le savoir comme on lit et apprend une nouvelle me semble potentiellement différent que de le réaliser en son âme et conscience, d’en avoir pleinement conscience au point d’en être horrifié, de réaliser la tragédie en cours, à vouloir faire tout son possible pour empêcher que cela empire, et si possible aider à du mieux être collectif, civilisationnel, de la pérennité éthique, des idéaux.
De même que vous réalisez bien les horreurs de l’expérimentation animale, de l’exploitation animale et des crimes carnages dans les abattoirs, alors qu’il pourrait être certainement fait autrement, à respecter la vie sentiente, alors que la plupart pourraient certainement être végans ?
Quand j’ai évoqué l’idée de « pas ta mère, pas ton lait » (au cours du message du 17 avril : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/626/ ), slogan illustrant très bien le stade de sevrage censé être fait pour être définitif, à laisser d’autant plus le lait des autres espèces pour leurs bébés, j’ai brièvement abordé une anecdote, écrit « ayant passé une partie de l’enfance à la campagne où m’est arrivé d’aller faire remplir un bidon pour la famille, pas tant une pratique dont je doutais du « naturel / norme » ». Sauf qu’en fait, j’ai un doute. Avant de végétaliser à véganiser, il y a plus de 14 ans maintenant, j’ai eu plusieurs moments où prêt à de la remise en question, où je n’avais pas encore fait concrétisé le pas du fait du manque de connaissances, et que dépendant de la cuisine d’autrui tout autant formaté, et à ainsi mettre l’idée dans un tiroir de l’esprit avant de plus ou moins régresser occulter un temps dans la réflexion. Pour signifier aborder que mon souvenir est très flou mais que j’ai en tête l’image de vaches laitières immobilisées, contraintes dans des conditions relevant d’un enferment pas fait pour de leur souffle de vie animée, et me semble bien que je m’étais au moins dit que c’était « pas glop ». Si ce n’est que pas certain jusqu’où j’avais poussé la réflexion remise en question et discussion avec la famille, que je n’arrive pas à m’en souvenir plus.
Et toujours est-il que quand je me suis laissé aller la semaine dernière à écrire un message petit délire d’imagination sur ce qu’aurait pu juger une « confédération intergalactique d’êtres sentients ou même juste une espèce en charge de ce que nous avons baptisé la planète Terre, « dans l’ombre du monde » » sur ce dont est responsable coupable notre espèce, à la différence des préjugés contre les pigeons, de quoi considérer qu’il y a du factuel. Peut paraître injuste de formuler la sentence à stigmatiser collectivement quand pas toutes et pas tous concernés, et du fait des influences par système, mais il y a ce que l’on cautionne ou non, évolution en fonction des interactions où tout un chacun peut avoir son rôle à jouer de par là. Et en tout cas, de ce qu’évoqué, l’eugénisme, la sélection d’espèces pour du productivisme à faire vire à des espèces exploitées un enfer durant leur vie écourtée, fait partie de ce qui pourrait être reproché à notre espèce, à vouloir que cela change, à s’appliquer à l’antispécisme zoopolis. Un des arguments puissants des militants contre l’exploitation animale, des welfaristes par stratégie aux abolitionnistes par idéaux.
Pour revenir sur la dynamique d’extinction de masse, il y a quelques temps, de l’attention des sensibles à l’actualité géopolitique était captée sur le risque d’embrasement au Moyen-Orient, à faire du souci préoccupation sur risque d’apocalypse nucléaire. Et si certes « problématique » à vouloir faire la paix tout en sauvant des vies, pouvant faire occulter diversion sur un potentiel réel présent d’apocalypse, latent au sens de signes avant-coureurs sans qu’on réalise forcément bien à prendre acte, à ce qu’il soit peut-être trop tard. Encore que, peut-être pas si latent considérant la connaissance des points de non retour, phénomènes de rétroaction. Mais pour celles et ceux qui n’étudient pas le sujet, on pourrait peut-être bien parler d’un état latent, considérer que c’est un terme qualificatif approprié, pour de cette menace « réchauffement climatique » qui a été « lente » du point de vue d’une génération humaine (très rapide en « échelle de temps / ère géologique ») à être proche d’atteindre « l’état critique » sans toutefois être encore trop cataclysmique, mais des limites planétaires déjà franchies, où pourrait y avoir une saison phénomène « Super El Niño » laissant plus que des traces, pouvant être dévastatrice de cause à effets, bien plus qu’une pandémie ;
des pandémies pouvant même y être liées comme le sont des zoonoses et l’antibiorésistance à l’exploitation animale,
exploitation animale aussi liée dans une certaine mesure à ce qui participe du réchauffement climatique (comme qui dirait, pourrait considérer que tout est lié : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/529/ ) ;
telle que l’illustre cette caricature vulgarisation qui me semble à propos, pertinente : https://www.ledevoir.com/photos/galeries-photos/les-caricatures-de-godin-et-de-chloe/922476
Ne faudrait-il donc pas s’y employer, s’employer à prendre acte, à tenter de tout faire pour éviter de l’empirement ?
A l’aune de la tendance, s’en remettre au COP, et cetera ne remettant pas en question le mode de fonctionnement du système, même si développer des bonnes pratiques écologiques et éthiques sont à encourager, me semble une forme de torture par l’espérance désespérante au moins aussi pire qu’aux populations à qui on promet un cessez-le-feu tout en trucidant plus ou moins quotidiennement. Sachant que quand on s’enquiert de la situation à Gaza, en Cisjordanie, et cetera, plus ou moins quotidiennement d’aucuns rapportent la mort d’innocents, des crimes de guerre, des exactions.
Et si ce n’est que concernant le souci posé par le réchauffement climatique, la situation environnementale désastreuse, à la différence de bombardements et populations affamées par des décisions géopolitiques, cela pourrait aussi en provoquer, et cetera effets délétères, mais sans pouvoir l’empêcher par la seule volonté de paix des impliqués. D’autant si pas pris acte quand il serait encore temps d’agir, et qu’au moment de désastres, devrait pas être la géo-ingénierie qui sauvera par manque de « planification adaptée qui devrait prendre acte ».
Aussi, pour rappel, si la « vie » sur notre planète a déjà vécu des « scénarios catastrophes », le caractère exceptionnel de celui-ci, de ce qui pourrait avoir lieu, est du fait d’un réchauffement dérèglement sur un temps géologique court avec des effondrements par effet domino qui auraient été sous-estimés.
Aussi, en tout cas, si vous faites ne serait-ce qu’une petite recherche avec « extinction de masse » pour mots clés, vous apprenez que la vie aurait déjà bien failli disparaître et mais qu’une réaction en chaîne du fait de l’anthropocène capitalocène spécisme pourrait être plus dévastatrice que d’aucuns l’avaient prévu. Et quand bien même elle ne le serait pas ; et quand bien même il n’y aurait pas urgence exceptionnelle à pouvoir encore avoir un peu le temps de prendre acte ; en terme de temps géologique, du fait qu’il ne s’agit pas d’un moteur pouvant simplement être arrêté, le futur dépend d’actions / façon de fonctionner au présent, dans les jours, mois, années à venir, et ne voudriez-vous pas vivre dans une civilisation non coupable de crime d’êtres sentients quand peut faire autrement, soucieuse de l’état de l’environnement, des bonnes conditions pour l’épanouissement de la vie ?En tout cas, il n’en reste pas moins que : vous réalisez bien que l’humanité dans le cadre de la « civilisation » actuelle, l’anthropocène capitalocène spécisme, est coupable responsable d’extinction de masse, qu’une dynamique d’extinction de masse est en cours, qu’il y a déjà eu des extinctions d’espèces de par là, et du mortifère et du péril pour toute l’humanité ?
Bref, j’ai écrit cette réflexion en me réveillant à un moment de la nuit du 11 au 12 mai, l’esprit focalisé sur la préoccupation du réchauffement climatique, et je me suis dit que je commencerai le message avec.
Ceci fait, ceci dit, pour le message d’aujourd’hui, en guise de « conclusion », je m’étais dit qu’il faudrait que je prenne le temps de faire un « beau discours de synthèse ».
Mais la « longue introduction » reflète un certain besoin d’encore étayer, et si cela ne me semble pas tant confus, pas abscons, et que cela pourrait se résumer en l’idée de prendre acte à s’appliquer à un système tel que préconisé par Peter Joseph, à favoriser le véganisme antispécisme jusqu’à la zoopolis,
il y a une certaine complexité. Dont celle d’arriver à mobiliser, pour acter collectivement, civilisationnellement. Et avec prégnant un sentiment d’urgence, de préoccupation où l’expression – autant brève que développement proche d’essai thèse étayée – de ce qu’il faudrait idéalement faire ne suffit pas à avoir un effet cathartique ni à être suffisamment efficace pour le moment. Pas tant que pas les changements qu’il faudrait, pas tant que pas rassuré à cause des tendances et des probables conséquences aggravations tant que pas pris acte, que pas concrétisé.
Pour signifier que j’ai encore des réflexions à exprimer, à délayer, avec informations doc’s à partager conseiller, et que cela va être un peu « en vrac ». Puis je presque terminerai le message, ce fil de messages, sur le partage de la réécriture de la troisième partie du deuxième chapitre de « Les pages déchirées ».
Concernant de la réflexion, une m’est venue aujourd’hui qui revient à ce qu’assez fréquemment reproché à des médias, dont à ce qui a motivé la question pour débuter le message de ce jour :
quand des « journalistes » titrent sur un « boom économique » dans un pays par de l’alliance pour son « économie de guerre » sans relever les circonstances délétères et que le fonctionnement de cette « économie » est de ce qui pousse la civilisation vers l’extinction, cela m’a semblé relever refléter d’une absurdité d’insouciants inconscients, et me semblant assez bien refléter que de quoi critiquer des notions de régimes politiques opposés en façade, par les étiquettes, mais ayant un certain mode de fonctionnement de « l’économie » où du « développement » n’est pas basé sur une réelle suffisante différence dans ces « mécanismes d’organisation de l’économie non économique », de ce que Peter Joseph a évoqué au cours de messages et d’articles, dont « Le mythe du marxisme et la grande illusion des étiquettes « socialistes » » : https://peterjoseph.substack.com/p/the-myth-of-marxism
Ensuite, en me replongeant dans de « l’actualité des préoccupations environnementales » traitée partagée par des personnalités spécialisés dessus, dans l’objectif de finir ce fil de messages avec des connaissances à jour, m’est revenu du souci de ce qu’exprimé reproché au cours du message du 1er mai : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/628/
En fait, si je qualifierais bien « d’utilité publique » de ce qu’ils partagent en général, s’y est parfois glissé de ce que je trouve contestable quand mis en perspective, contextualisé. De ce que j’ai évoqué sur les voitures et le développement d’énergie renouvelable dans tel ou tel pays, d’autant quand risque d’utiliser des ressources épargnées en théorie pour des projets pollueurs ou que ne font pas tant suffisamment diminuer la pollution environnementale.
Au passage, cf. réflexions du style développées au cours de cet article – que j’avais oublié de re-évoquer la semaine dernière – « J’ai mis en garde contre l’essor des énergies vertes. Cela a suscité un débat » : https://www-resilience-org.translate.goog/stories/2023-05-11/i-warned-against-the-green-energy-boom-it-sparked-debate/?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=frEt puis car sachant que si intérêt à évoquer de bons exemples de ce qui est fait, serait à suivre, à faire, il convient de ne pas se leurrer, de ne pas faire le jeu de l’écoblanchiment, de ne pas se laisser enfumer par de ce qui pourrait relever de l’écoblanchiment. Et pour cela, dans cet objectif, il me semble important, de base de s’en référer aux repères indicateurs qui sont un peu tels des signes vitaux.
Et du point de vue de ceux-ci, comme déjà exprimé, de quoi s’inquiéter :« ACCÉLÉRATION DE L’AUGMENTATION COMBINÉE DES GES ATMOSPHÉRIQUES » : https://x.com/PCarterClimate/status/2052790792578847187
Et dans les repères indicateurs inquiétants, il y a l’AMOC, risque de son effondrement.
A propos de l’urgence actuelle de la Terre, avec une explication des inquiétudes sur l’état de l’AMOC :
« David Attenborough, plus éloquent que jamais sur l’urgence climatique actuelle, explique le mécanisme de circulation méridienne de retournement atlantique (AMOC). »
Source : https://x.com/PCarterClimate/status/2052794978154516944
Invitant à écouter la vidéo de sir David Attenborough : « Il se passe quelque chose d’anormal sur Terre… » : https://www.youtube.com/watch?v=MAPIXkeVq9M
Présentation : « Et si l’une des voix les plus respectées au monde en matière de nature tirait la sonnette d’alarme, un avertissement que peu entendent vraiment ? Dans cette vidéo percutante et qui invite à la réflexion, Sir David Attenborough explore les changements inquiétants qui affectent notre planète – des changements qui suggèrent un déséquilibre fondamental de l’équilibre naturel de la Terre. De l’accélération du changement climatique à l’effondrement de la biodiversité en passant par des bouleversements environnementaux extrêmes, cette vidéo examine en profondeur les preuves, les avertissements et les vérités dérangeantes souvent ignorées.
Découvrez comment la hausse des températures mondiales, la fonte des calottes glaciaires, la déforestation et la dégradation des océans sont autant de signaux interconnectés d’une planète en détresse. Pourquoi ces changements se produisent-ils plus vite que prévu ? Et surtout, pourquoi n’en parle-t-on pas davantage ?
Ce documentaire combine analyses d’experts, données environnementales et récit captivant pour révéler ce qui se trame réellement. Si le changement climatique, le développement durable, la protection de la faune et l’avenir de notre planète vous tiennent à cœur, ce documentaire est incontournable.
Restez informés. Restez vigilants. L’avenir de la Terre dépend de nos prochaines actions.
Horodatage
00:00 🚨 Alerte Terre alarmante
04:00 🌍 Explication des changements planétaires
08:00 🔥 Preuves de la crise climatique
12:00 🌊 Océans en danger
16:00 🌳 Disparition des écosystèmes forestiers
20:00 🐾 Espèces sauvages menacées d’extinction
24:00 ⚠️ Le silence mondial remis en question
28:00 🎬 Message final urgent »Alors, je n’ai pas encore pris le temps de bien l’écouter, pour être certain de finir l’écriture de ce message pour vendredi, mais c’est le genre de monsieur qui me semble très bien traiter le péril.
Ceci invité à écouter, de la petite recherche que je viens de faire, lu que des scientifiques sont à l’étude sur l’idée d’un barrage géant pour tenter de « sauver » l’AMOC. Sauf que de ce que j’ai compris, c’est un peu trompeur de parler de sauver de la sorte. Et si cela devait aggraver ? Et puis dans le fond, n’est-ce pas une forme de projet détournant des « actions » qu’il faudrait en tout cas, même avec ce barrage, faire ? Car si peut-être intérêt à le mettre en place, en tout cas, il ne faudrait pas oublier le cause à effets, un peu comme l’évoque en conclusion un article vulgarisant autour du projet : « Il serait probablement plus simple et plus efficace de réduire sans attendre notre consommation de charbon et de pétrole. »
Ce qui me fait penser qu’à propos de ce qu’il faudrait faire par rapport aux indicateurs, en prenant acte, une vue plus ou moins d’ensemble de divers secteurs source de pollutions, d’il y a quelques années : https://x.com/PCarterClimate/status/1645580255367929856/photo/1
Où il est exprimé un avis que je partage :
« Adoptez le véganisme ! Plus d’énergies fossiles ! Fermez l’industrie des énergies fossiles (toutes sont des sources de méthane). »
En ajoutant, précisant avec, par un système mode d’organisation qui en prendrait acte.
Avant de faire une tentative de synthèse qui cristalliserait des réflexions préoccupations aspirations exprimées au fil des « Le rendez-vous du Vendredi » et de partager de la suite de l’histoire, j’ai hésité à terminer à la place, ou après, sur une liste de médias à consulter régulièrement, pour se tenir au courant du péril climatique, de l’état des lieux, tendances ; pour se cultiver sur divers sujets ; pour du journalisme d’investigation sur de la géopolitique, contre des propagandes de guerre ; pour la cause animale, véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis ; pour des idées qui prendraient acte à s’appliquer concrétiser une « justice climatique, sociale, de l’éthique ».
Mais si vous lisez ce message, il me semble que pas besoin de rappel, et ne comptant pas partager le message de ce jour à part sur les réseaux pour d’éventuels nouveaux lecteurs temporaires, pas tellement d’intérêt.
Encore que, au moins le lien d’un autre des anglophones qui est une de mes références en matière de sensibilisation au péril climatique du fait de l’anthropocène capitalocène spécisme, qui s’est mis à publier sur substrack à la place de son site, et dont le « Top 40 des impacts du changement climatique » n’est plus consultable à l’adresse que j’avais partagé. Il faut aller sur son compte substrack, et comme un très bon rappel synthèse des effets délétères, voilou sa liste des « 40 des impacts du changement climatique » : https://climatecasino.substack.com/p/top-40-impacts-of-climate-change-e18
Et bref, si à la lecture, écoute, visionnage de tout cela, vous en êtes toujours à penser les soucis en terme d’opportunités de business, avec des maximes leitmotiv’ de capitalistes ou y revenant, c’est que, de mon point de vue, vous avez une inconscience à guérir à cesser d’être indigne, et en tout cas c’est désuet pour l’essence ciel et pour tenter d’éviter ou limiter les dégâts, et être à la hauteur des enjeux de notre époque.
Et puis toujours est-il qu’aussi, si vous n’êtes pas anxieux(euse), pas inquiet(ète) à vouloir tout faire pour qu’il soit pris acte, du changement constructif qui en prendrait acte, soit c’est parce que vous avez gobé du climato-scepticisme et n’avez pas pris le temps de bien mieux vous informer et y penser, dont pas encore consulté ce que suggéré ? Soit c’est parce que vous êtes une entité qui a une technologie inconnue de l’humanité et êtes des bourreaux ? Soit il faudrait m’expliquer de votre inconscience. Ou peut-être que je n’ai pas su trouver les mots justes ? Et mais les doc’s suggérés ?
Cynisme de côté, me fait penser qu’en fin du premier message de cette formule « Le rendez-vous du Vendredi », celui du 6 octobre 2023 https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/,
j’avais écrit :
« Pour finir ce premier message, récemment lu une réflexion qui résume ma considération actuelle »
et j’avais partagé une citation avec traduction automatique maladroite, erreur rectifiée l’année suivante avec un complément.
Pour rappel, extrait :
« Les faits entourant la crise climatique sont véritablement terrifiants. La réalité à laquelle nous sommes confrontés m’empêche de dormir la nuit. Mais je ne pense pas que le fait de repousser ce désespoir bien justifié puisse aider qui que ce soit. Je suis donc ici pour dire aux climatologues – et à mes collègues journalistes spécialisés dans le climat – d’arrêter de faire ça.
Je pense que les climatologues (et les journalistes) sous-estiment les gens. Si vous traitez les gens comme des enfants qui ne peuvent pas supporter la vérité, ils se comporteront comme des enfants. Comme des adolescents, en fait, perdant leur temps comme s’il en était inépuisable. Oui, il y a beaucoup de gens qui préfèrent le déni. Mais je parie qu’ils sont tout aussi nombreux à vouloir la vérité, aussi douloureuse soit-elle. Nous méritons une chance de nous montrer à la hauteur. »
Extrait de l’article : « De nombreux scientifiques refusent de dire la vérité sur le changement climatique. Voici pourquoi » : https://www-wbur-org.translate.goog/cognoscenti/2023/10/03/1-5-degrees-celcius-un-climate-change-report-barbara-moran?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp&_x_tr_hist=true
Et mais j’ai un doute d’à quel point j’en avais conscience, « en mon âme et conscience », tel qu’il me semble qu’il faudrait quand bien informé à comprendre le péril, la dynamique d’extinction.
Je veux dire, avec la cause animale et s’appliquer à un système qui prendrait acte, les problématiques environnementales font partis de mes « thématiques » récurrentes depuis pas mal de temps. Si ce n’est que je dirais que même si inquiet, j’étais peut-être pas autant imprégné du sentiment d’urgence d’en prendre acte. Pas autant qu’en ce moment, où comme écrit plus haut, j’en suis à penser, à ressentir le besoin d’écrire de la réflexion en me réveillant dans la nuit, « l’esprit focalisé sur la préoccupation du réchauffement climatique ». Encore que, j’ai un doute, c’est peut-être surtout parce qu’entre temps, j’avais un temps cessé de consulter les actualités sur le sujet, que je m’étais légèrement désensibilisé.
Il n’en reste pas moins que quand on réalise que le dérèglement climatique ne peut se freiner tel qu’on le fait avec un moteur, se comprend que c’est un sujet qui préoccupe certains depuis plusieurs décennies, et mais moins que cela ne soit pas le cas de tous, d’autant de nos jours avec le dépassement des limites planétaires, et s’ajoutant de possibles points de non retour qui pourraient être franchis, et puis qu’il y a tout ce que cela implique. Au sens que si une forme de déni, de l’apathie, de la dissonance cognitive peut se comprendre selon un certain prisme, d’une certaine façon, dont que peut trouver des excuses circonstances atténuantes, dont problème systémique, cf. ce qu’écrit à plusieurs reprises.Ceci écrit, à propos du fait que nous devrions être catastrophé à acter et mais des excuses circonstances atténuantes de certains, il y a le rôle de l’information.
Aussi, à ce propos, je me demande quelle est la perception des jeunes et puis gens qui ne sont pas au courant de toutes les implications. Du fait d’une forme de normalisation de catastrophes, et quand on a pas été témoin de certaines dégradations de l’environnement, d’un état d’avant, et pas au courant des conséquences à un certain terme. De ce qui peut amener à être et penser un peu comme si se disait que dans telle région du monde il y a une saison de moussons avec son lot de soucis et qu’on peut potentiellement faire avec, alors que s’ajouteraient d’autres effets délétères.
J’écris cela en pensant à de ceux que lus il y a quelques années qui se la jouaient cool en avançant partant du principe que vivaient dans une zone relativement fraîche et pensaient que ne seraient pas trop impactés ; et du genre ceux qui seraient habitués à l’aridité des déserts et se disant qu’ils ont les connaissances pour survivre dans un environnement hostile désertique ; mal-informés, ignorants les impacts délétères qui les concerneraient aussi d’une manière ou d’une autre, les effets compromettants des bonnes conditions de vie pour toutes et tous. Entre autres, cf. ce qu’entraînerait l’effondrement de l’AMOC et la liste « 40 des impacts du changement climatique ».
Aussi, je crois que je suis plus inquiet, à être consterné, de ce qui semble être une certaine inconscience apathie à ne pas prendre acte. C’est lié à l’inquiétude, de ce qui participe de la mise en péril, et mais même si des catastrophes devaient être inévitables, car nous pourrions éviter de l’empirement, et en tout cas de quoi trouver problématique ce qui freine voire empêche de mettre en place une civilisation digne, pérenne, éthique dans son rapport à l’environnement et aux êtres. D’autant qu’on pourrait considérer que c’est lié de cause à effets. Même si devait pas être suffisant au stade où nous en sommes.Et à propos de ce qui ferait le jeu d’un certain statu quo, un autre sujet que je voudrais évoquer de nouveau pour ce dernier message du « Le rendez-vous du Vendredi » : le souci de la « démocratie représentative » avec des gouvernants qui ne représentent pas forcément les aspirations des peuples
(où certains sont considérés avoir été démagogiques, à de la bêtise, à favoriser du souci de se trouver des boucs émissaires effets telle que surpopulation ; à mettre en avant louer des solutions sur pour le souci énergétique tel que le nucléaire ou voitures électriques, et cetera ; qui ont fait diversion vis-à-vis d’une analyse et solution holistique éclairée qui serait nécessaire, sans évoquer un ensemble de défis enjeux qui nécessiteraient une révolution de fond, comprenant du besoin de refonte changement de système / mode d’organisation, pour des fondamentaux bases dont une civilisation pérenne digne éthique autant que faire se peut),
mais plutôt la soumission aux règles des marchés d’une certaine façon, et cetera.
Du genre, le reflétant, aux USA, nombreux, d’après des sondages la majorité, considéreraient le péril climatique comme un grand péril, ne sont pas climato-sceptiques, et le président toujours encore ? Alors, je me méfie des sondages, et considérer que c’est un péril ne veut pas dire la conscience de la politique qui en acterait. Néanmoins, on peut en conclure qu’il – la grande majorité du peuple – désapprouve la politique écocidère de son gouvernement et des lobbies impliqués et qu’ils souhaiteraient que soit appliquée une politique, un système économique pratique qui acterait, aurait pour objectif de s’appliquer à être moins pollueur, et cetera.
Après, si je me méfie du résultat des sondages, au-delà du souci que les sondages sont parfois biaisés, lié à de ce qui influence les réponses et rend les résultats relatifs, et ne sont donc pas toujours significatifs pour une raison ou une autre, suivant le prisme plan repère de pensée, il y a le souci des dissonances cognitives, des incohérences des uns et des autres, tout ce qui fait que cela ne veut pas dire être prêt aux changements qui acteraient.
Aussi, même si reste que c’est une bonne nouvelle que la majorité sont conscientes et conscients du souci et qu’il faudrait du changement à la hauteur, cela me semble être un peu comme le souci pour la cause animale où nombreux se sont déclarés soucieux de leur bien être sans forcément s’appliquer à de ce qui en prendrait acte, où une partie de ce qui en prendrait acte serait est en leur pouvoir. En tout cas, je pense que la base, c’est s’informer à végétaliser son alimentation. Pas suffisant pour faire changer à prendre acte sur le plan civilisationnel, mais un bon début. Et puis vient le vouloir d’un mode de fonctionnement adapté.
Bon, pour ce qui d’être « écolo-responsable », c’est peut-être plus délicat. Encore que, quand le souci est pour la vie sentiente en général, comme signifié, ne peut se suffire de son évolution individuelle mais cela peut y contribuer, et après c’est aussi compliqué, il y a la sensibilisation et tentative de concrétisation de ce qui y serait adapté. Ce pourquoi un certain nombre deviennent militants et puis intérêt à sensibiliser vers un système qui en prendrait acte.Bref, si d’un point de vue holistique, se soucier des êtres devrait faire se soucier de l’état environnemental ; et que se soucier de l’état environnemental devrait faire se soucier des êtres dont à végétaliser son alimentation et mode de vie ; et que participer le moins possible du mortifère fait ne pas trop avoir mauvaise conscience ; sachant que la civilisation est dans une dynamique d’une sixième extinction de masse, que l’anthropocène capitalocène spécisme en est responsable, de quoi considérer que les gestes individuels ne suffisent pas, que besoin d’une remise en question de fond, de mode d’organisation adapté, d’application d’une manière ou d’une autre à un système qui en prendrait acte.
Ceci exprimé, j’ai évoqué que je ferai une tentative de synthèse. J’avais commencé à scribouiller claviarder un brouillon avant d’étoffer de ce que je viens d’écrire qui, même si pas synthétique, me semble peut en faire l’office.
Juste peut-être ajouter, rappeler à ne pas oublier que pour les réflexions sur divers problèmes, il me semble qu’il convient de bien poser les bases du cause à effets, de dépasser le cadre de la doxa, de ne pas penser résoudre un souci en faisant le jeu de l’anthropocène capitalocène spécisme. Car même si nous avons tous nos préoccupations et qu’il est logique de se dire qu’il faut composer avec un état des lieux, des forces en présence, des contraintes, sans attendre Godot, je pense que si on veut se montrer à la hauteur des « enjeux de civilisation », il convient de remettre en question, à s’appliquer sur ce qui devrait être fait plus que sur ce que nous pouvons faire, compte tenu de l’état des lieux, et mettre fin à ses des dissonances cognitives.
Par rapport à cela, nous pouvons certes difficilement faire fi de la conscience lucidité de la complexité, des préoccupations quotidiennes sans attendre Godot, et sachant que les « y a qu’à », « faut qu’on » théoriques sont faciles, la pratique une autre histoire, mais il ne faudrait pas se décourager et il faudrait tenter de l’incarner, de concrétiser le changement considéré nécessaire. Cf. en pistes potentialités les idées de Bernard Friot et du réseau salariat, le programme de la « Révolution écologique pour le Vivant », l’idée de système de Peter Joseph, les idéaux du véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis.Y arrivera-t-on ? De quoi en douter. Le peut-on ? Ne le faudrait-il pas ?
A dire vrai, je m’efforce d’être optimiste, mais on pourrait dire qu’une de mes dissonances non encore résolues me fait naviguer entre pessimisme et optimisme. Ou peut-être plus par conscience de la difficulté, que s’agit pas que de moi, qu’il y a un côté mission impossible.
Ce qui m’amène à penser à des tentatives de personnalités et groupes qui ont plus ou moins fonctionné un temps mais se sont confrontés à des soucis, et que pas tant ou pas que histoire de capacité d’influence.
Cf. notamment le cas de Michael Jackson, sa chanson « They Don’t Care About Us », le fait que de ses chansons sensibilisaient il y a déjà plusieurs décennies sur les soucis environnementaux et sociaux ; et puis les galères vécues par des lanceurs d’alerte, des politiciens et personnalités diverses et variées (tel Coluche) qui portaient des projets pour un autre mode de fonctionnement que l’anthropocène capitalocène spécisme et se sont heurtés à des lobbies (cf. notamment l’histoire autour du projet de Salvador Allende : https://www.revolutionnow.live/episode-46/ ) ; et sans oublier le cas de Jésus.Il n’en reste pas moins que si des gens ont été ennuyés, des lanceurs d’alerte et militants invisibilisés par des formes de shadowbanning, des bâtons dans les roues d’idées idéaux un temps ; le péril climatique, les enjeux environnementaux me semblent devraient faire prendre conscience que toutes et tous intérêt à du changement qui en prendrait acte. Et même si eu encore des lobbies à faire des infox, des effets d’annonce diversions de semblant insouciants et déconnectés des fondamentaux pour une civilisation pérenne, et cetera ; est resté l’opportunité de les contrer d’une manière ou d’une autre, et nous pouvons toujours évoquer défendre des idéaux, impulser des changements en mettant fin à des préjugés mal-informations. Et si des limites par la politique politicienne, du souci du fait d’un certain mode de fonctionnement difficile à révolutionner (dont pour de pouvoir « débattre de bonne foi » et favoriser de la prise de conscience collective et contrer des lobbies, de ce qui est considéré « contre-productif »), de la piste, pas sans possibilité d’alternatives individuelles et collectives.
Par rapport à cela, j’insiste sur l’importance de bien comprendre le cause à effets pour changer les choses, améliorer, ne pas « tout changer pour ne rien changer ». Après, peut-être pas qu’un seul chemin, façon d’y arriver. On pourrait considérer de la potentialité par la politique ; bases par une constituante populaire ; de la potentialité par des idées s’appliquant à de « l’économie économique » orientée éthique « environnementale, sociale, antispéciste », autre façon de s’organiser.
Reste des doutes, du fait de la complexité, de la difficulté pour des idéaux, et puis de ce qui serait l’urgence climatique.
Aussi, concernant l’importance de bien poser les bases des problèmes pour ne pas s’égarer sur des fausses pistes, solutions qui n’en sont pas tellement d’un point de vue plus ou moins holistique ;
la complexité du fait des forces en présence, des habitudes prises, colonisation de l’imaginaire ;
le « réalisme » a de quoi rendre collapsologue, avec complexité de trouver sa place en conscience, en cohérence, en fonction de la conscience des soucis, composer avec les « contraintes » et les aspirations, à la limite de l’aporie.
Et par la conscience du manque d’éthique de la « civilisation anthropocentrique capitaliste spéciste », des soucis, et cetera, de quoi se sentir comme la fille du 5ème élément qui découvre les horreurs dont ont été capable des in-humains et être en plein doute existentiel.
Et puis si y a le souci des diversions, il y a divers sujets plus ou moins liés, rien n’empêche de la complémentarité à s’intéresser à de l’ésotérisme, cultiver de la spiritualité.
Et puis pour des « idées de solution », contre des effets et pour du cause à effets, j’allais ajouter de penser en terme de stratégie, de paliers pour des idéaux. Et mais quand on a clarifié « dans quel but, pour quelle fin », a les convictions fermes, et puis du fait des « urgences environnementales », comme qui dirait un Andreas Malm : « L’urgence climatique rend caduc le réformisme ». Ce qui fait que si intérêt à favoriser le développement du véganisme antispécisme, de la REV et candidat de gauche allié pour les élections, à ne pas délaisser le champ politique, que peut y avoir complémentarité, que l’un n’empêche pas forcément l’autre, j’encourage aussi à se concentrer sur la concrétisation du projet Intégral, d’« Économie Parallèle Intégrale » de Peter Joseph.Voici ancré pour les réflexions en vrac.
Si ce n’est que, et maintenant, toujours la même réponse réflexion à la question « vous réalisez bien que l’humanité dans le cadre de la « civilisation » actuelle, l’anthropocène capitalocène spécisme, est coupable responsable d’extinction de masse, qu’une dynamique d’extinction de masse est en cours, qu’il y a déjà eu des extinctions d’espèces de par là, et du mortifère et du péril pour toute l’humanité ? » ?
Qu’est-ce que nous attendons pour en prendre acte ?
Me fait penser entre autres aux films documentaires « Demain », « Après demain », « En quête de sens » et « InterReflections ».
Concernant « Les pages déchirées », j’ai terminé la réécriture pour véganiser de ce que j’avais écrit à une époque. Je vais probablement continuer poursuivre l’écriture de ce roman à suivre pour y introduire des notions, préoccupations et idéaux étudiés et évoqués ces dernières années. Si ce n’est que j’hésite. La priorité serait de concrétiser de ce qui prendrait acte des périls enjeux soucis, et mais et puis en tout cas j’aurais besoin de faire évoluer ma situation.
Toujours est-il que voilou la version réécrite de la troisième partie du deuxième chapitre :
Les pages déchirées – Histoire à suivre
Suite 2 du chapitre 2 – Au-delà de la brume
Greendle est derechef submergé d’une émotion paralysante.
L’infernal trépigne, donne l’impression qu’il veut jouer avec sa potentielle proie ; se mettant ensuite à courir autour du tétanisé, puis créant des volutes de fumée et se rapprochant petit à petit, un air de plus en plus féroce.Le rêveur se concentre et…
– « And ?… Même pas peur ! », lance-t-il sur un ton faussement malicieux, tout en retrouvant de sa mobilité en donnant un coup de pied en direction de l’assaillant.
– « Oh oh oh ! You’re game over ! », assène le diablotin qui l’évite sans mal.
Malgré l’annonce prophétique de fin imminente, et même sur l’instant, l’humain réplique en paroles :
– « Game over ?
Même pas peur !
Et ça rime,
c’est sublime !
Et c’est pas fini !
Si jouer les Cyrano vous dit,
à deux, sans être odieux !
En se laissant inspirer des cieux ?! »Suite à cette invitation déclamée, son opposant le regarde sans rien répondre, semblant décontenancé, tel pris dans un moment de flottement.
Greendle hésite à poursuivre sur sa lancée, sentant de sa verve retrouvée, et… mais sentant l’étrange créature prête à décliner son offre, se met un instant en position de boxeur, prêt à combattre.
Et… mais voyant le malin ricaner à la vue de la drôle de position guerrière de son étant d’apprenti aspirant boxeur, il est pris d’une impulsion instinctive, fuit, le battement de cœur suivant, prenant les jambes à son cou, presque littéralement : le bras gauche tendu en arrière, la paume face à l’adversaire, comme s’il pouvait ainsi le stopper, le garder à distance. Tout en incantant :– « Par la lumière lumineuse, que tu sois renvoyé dans les limbes, démon… Par la lumière lumineuse… »
Le malin se rue vers le fuyard pas suffisamment rapide pour complètement le distancer, tout en rugissant à ces mots.
Finalement, presque arrivé à portée d’action, après que l’incantateur se soit arrêté de courir en zigzaguant pour mieux s’appliquer à sa prière semblant faire de son effet, l’aspirant assaillant émet des grognements, semblant plus que jamais menaçant, sans toutefois attaquer, sans jouer de sa fourche, reculant même.Un flash immaculé plus tard…
Greendle cligna des yeux. Il lui sembla entendre un grognement, un écho réel à l’irréel. L’Anglais se retourna sur le côté, la tête vers les volets. Constatant l’absence de lumière naturelle dans leurs commissures, il se dit qu’il pouvait se rendormir et referma les yeux. Néanmoins, troublé par le cauchemar, il resta un bon quart d’heure à les garder clos tout en ayant l’esprit éveillé, à se raisonner, se rasséréner jusqu’à trouver la paix. Avant de glisser vers le repos, il rit alors presque, à la remémoration de sa pseudo incantation.
– « Par la lumière lumineuse ? N’importe quoi… Pourquoi pas plutôt un Notre Père ? », se reprocha Greendle.
Lorsque Mozart, par radio-réveil interposé, le rappela dans sa chambre et à ses impératifs humains, Gri-gri avait presque oublié le rêve étrange face au diablotin. Un autre avait pris la place dans son esprit. Mais au moment de l’écriture, sur la table à manger, une tasse de thé fermenté et des biscuits santés faits maison à droite de son calepin à rêves, de la seconde salve d’escapades dans l’univers impalpable, le réveillé ne retint que deux phrases, prononcées à la fin – « Je vais prendre ces deux livres » et « des ciseaux, il me faut des ciseaux, vite ! » -, et un vague décor d’appartement chic, après un escalier où une personne croisée. Du moins, lui sembla-t-il face à la brume des vagues souvenirs de l’esprit. Et en tentant de tout revisiter, dans sa phase introspective, son premier rêve, la première scène rêvée lui revint comme une vague se reformant après s’être échouée et ayant la puissance d’emporter au large avec un force accrue ; tel un coup de poing dans un ventre ramolli par trop de confiance, dénué de réflexes ; ou comme une balle retirée en élargissant le trou dans la chair ; ou comme… Bref, il se souvint assez bien du rêve et se sentit plus troublé qu’il ne l’avait été pendant et juste après l’avoir vécu. Le « véganisateur exporté » en secoua la tête, posa son calame, but quelques gorgées de sa boisson, se sustenta puis ressentit le besoin de méditer à la fenêtre un bout de temps.
Greendle porta son regard sur les fenêtres des bâtiments voisins, sur les passants, sur les voitures, et enfin sur le ciel grisé de nuages. En les zyeutant, quelques vers vinrent naturellement se former dans son esprit, et il en vint à une conclusion : le rêve avait réveillé l’écorché vif qui somnolait en lui. Il ressentit le besoin, l’envie d’évacuer, de se laisser aller sur le papier, dans une écriture quasi automatique. Il alluma son ordinateur, mit en lecture l’album Dangerous de Michael Jackson et reprit le calame cristallin.
Ainsi, après avoir fini d’encrer le « cahier à rêves » de la source de son trouble, il gratta des pages d’un autre, plus grand et plus volumineux, consacré au scribouillage d’histoires, pensées et expressions diverses venues à lui dans la journée, hors du lit, hors de la dimension de Morphée.[…] Je regarde
des yeux clos du béton
s’ouvrir à une nouvelle aube ;
des flammes d’autres, déjà éveillés,
parcourir le chemin de la vie.Je regarde
le cours passé ;
du temps où j’errais dans la brume,
entre ombre et lumière,
en lévitation,
à mi-chemin des abîmes et de la terre.Je regarde
le côté du fleuve où je regardais ;
le cristal de mes pensées,
le froid causé par l’absence de soleil,
les étoiles filantes qui m’ont presque fait chavirer ;
dos à la source du Hors-Temps.Je regarde
les fourmis motorisées
sous les nuages qui nous entourent ;
des sombres nuées,
des montagnes qui s’élèvent,
acides ;
à ce que les tripes m’en tombent.Je regarde
une décennie d’horreurs et de merveilles,
de douleurs et de douceurs,
de toutes les couleurs,
l’arc-en-ciel de l’Histoire
d’aventures humaines
lumineuses et obscures ;
d’un monde renversant,
comme la tête en bas d’un nouveau né,
doux et / ou cruel, suivant l’étoile
et la bulle protectrice
de ce qui s’immisce.Je regarde
un monde rempli d’injustices
qui font à des cœurs vifs supplices ;
du mal qui assaille,
se gausse,
tente de percer
par sa toxicité ;
reste de l’espoir tapi.Je regarde
des yeux clos du béton
s’ouvrir à une nouvelle aube ;
des flammes d’autres, déjà éveillés,
parcourir le chemin de la vie.Je regarde
la mélodie divine ricocher sur les astres,
s’épandre vers les sans armure,
vers la rive de mondes incarnés et désincarnés ;Je regarde
par le cœur qui bat la chamade,
jusqu’à ce qui fait les ténèbres s’enfuir…
Et la lumière fut ?
Et la lumière fut…[…]
Lorsqu’il eut fini, le poète hésita à déchirer les pages qu’il venait de brunir. Un peu par insatisfaction, un peu parce qu’il voulait laisser s’envoler, symboliquement, les ondes capturées, un peu… parce qu’il ne savoir trop pourquoi, il sentait que c’était dans l’élan, la suite logique. Mais il n’en fit rien. Ses pensées se tournèrent vers Personne. Il hésitait à lui envoyer, à lui partager de ce qui l’avait troublé. L’Anglais avait peur qu’elle le juge négativement, de trop se livrer, malgré la confiance qu’il avait en elle. Il regarda l’heure. Il n’avait plus trop le temps de lui écrire le texte poétique, ni de lui faire part de la bonne nouvelle sur le concert, si il voulait un minimum y mettre de la forme. Il lui écrirait le soir venu.
Entre cet instant et celui où il se trouva à rédiger le courriel à destination de son amie, dans la pénombre d’un croissant de lune, Greendle eut une journée troublante, dans la continuité de son introspection amorcée au réveil et des étranges synchronicités récemment vécues.
Peu après avoir quitté son appartement, en déambulant dans les rues toulousaines grisées par le ciel, sur le chemin des locaux du journal où il devait récupérer et/ou soumettre une liste de suggestions d’articles, au moment où il passa devant une librairie, l’éveillé entendit :
– « Je vais prendre ces deux livres », annonça un client, la cinquantaine, caucasien, barbu.
Gri-gri n’avait pas trop fait attention à l’apparence du monsieur, une des deux phrases de fin de réveil s’étant rappelée à lui. Encore une histoire de synchronicité ? Il se dit que ça commençait à faire beaucoup en deux jours et poussa un peu plus loin sa réflexion de la veille.
Lorsqu’il fut arrivé à destination, du moins la première, le penseur en était arrivé à ceci : si la phrase entendue est une phrase qui peut être considérée récurrente, que l’on peut l’entendre plusieurs fois dans un mois, pour peu qu’on soit amateur de livres, le fait qu’il en ait rêvé et l’ait entendue peu après, n’est peut-être pas anodin, ce n’est peut être pas qu’une simple coïncidence ; et il ne s’agit certainement pas d’une prophétie autoréalisatrice, il n’a aucunement été influencé, provoqué cette situation parce que rêvée. Si ce n’est qu’en dehors de l’idée de vivre du mystère, de réaliser que l’existence a une composante non matérialiste, cela n’avait pas tellement de sens en l’état, aucune utilité pour son existence incarnée, ou disons qu’il lui faudrait d’autres preuves, plus de « matière » pour tirer une conclusion à considérer véridique le mantra du Petit Prince et en prendre acte d’une certaine façon. Il allait être servi.
Le ciel s’était éclairci, une légère brise chaude printanière taquinait ses cheveux quand notre reporter-photographe arriva à sa deuxième destination, un immeuble, à proximité du croisement de la rue du Faubourg Bonnefoy et de l’avenue de Lavaur. Il s’était vu confier un article de fond sur un homicide qui avait eu lieu la veille, en fin de soirée. Il devait interviewer, enquêter, prendre des photos.
Après avoir réussi à obtenir le droit d’entrer, quand il mit les pieds dans la demeure en briques roses, posa son regard sur l’escalier, l’investigateur de fortune eut un flash, eut l’impression de vivre de la scène dont il avait rêvé. Cela le tourneboula quelque peu et il fit à nouveau marcher sa matière grise, les rouages de la machine à agiter ses neurones : il n’a pas choisi cette destination, ne pouvait savoir qu’il y mettrait les pieds, donc là aussi, il ne l’a pas provoqué ; mais là, si le lieu peut aussi correspondre, ce dont il se souvint du rêve est trop vague, et le doute est d’autant plus permis qu’il est possible qu’il modifie ses souvenirs en fonction de ce qu’il perçoit en état éveillé, à ainsi se faire avoir par l’effet Barnum.Pendant sa réflexion, Greendle avait commencé à monter. Lorsqu’il croisa un habitant de l’immeuble, il sortit de ses pensées, le salua et tenta une approche, pour une interview, tâter le terrain.
Le contact passa bien avec Charles-Pierre-Henri, fraîchement retraité ; un béret sur la tête ; des cheveux grisonnants en dépassant ; la peau ridée comme les gens de son âge.
Notre reporter-photographe obtint son sésame pour rencontrer d’autres résidants. Au moment de prendre congé, il entendit, venant du palier de l’étage du dessus, une phrase qui paracheva le trouble initié au début de la matinée.– « Des ciseaux, il me faut des ciseaux, vite ! Charles-Pierre-Henri… », supplia presque une femme d’âge mûr, la voix chevrotante.
L’« introspecteur » frissonna et devint livide, vacilla, posa sa main sur la rambarde pour rétablir l’équilibre, faire arrêter de tanguer les murs de son esprit. Greendle en avait inquiété son interlocuteur, qui s’enquit de sa santé. Après un « Tout va bien ! Juste un manque de sommeil… », Charles-Pierre-Henri alla voir ce que lui voulait sa femme.
Gri-gri ne tarda pas à retrouver totalement ses esprits, quoique ses neurones commençaient derechef à s’activer avec un peu trop de vigueur pour son aspiration à de la « paix de l’esprit ». Il prit une grande inspiration, expira lentement et tenta de penser à autre chose, à logiquement les retourner vers son enquête, l’objectif de son article. Ce qu’il réussit assez bien, jusqu’à ce qu’il croise de nouveau son premier contact, en fin de matinée. Celui-ci s’informa sur l’avancée des investigations du reporter, eut besoin d’être encore rassuré, d’entendre qu’il allait suffisamment bien.
Quand Charles-Pierre-Henri retourna dans son appartement, Greendle quitta les lieux, vers son repas végan.
En chemin, il ne cessa de repenser à ce qu’il qualifiait de trop nombreuses coïncidences à pouvoir assurément correspondre à la définition de synchronicité, et surtout au sens à en donner. L’univers voulait-il lui envoyer un message ? Que devait-il en faire, en tirer ? Le signe était-il qu’il pouvait, devait aider à apporter des preuves au dossier de la thèse sur la réalité de l’esprit, de la dimension impalpable depuis ce qui est qualifié d’incarné ? En commençant par plonger au plus profond de sa conscience qu’il le pouvait et tenter de reformer le dernier rêve de la nuit ? Mais là, ne serait-ce pas comme peindre quand on est aveugle ? Lui vint à l’esprit l’idée d’avoir recours à un spécialiste de l’hypnose, tout en se disant que cela ne serait pas suffisant pour écarter la part de doute, qu’il avait eu vent de potentielles déformations des souvenirs même avec.
Ne trouvant de réponses assurées, l’Anglais se tourna vers son intuition. Bien que d’éducation anglicane, il ne se sentait pas d’appartenance à la confession, ne se considérait pas croyant en cette doctrine à ce jour, plus agnostique. Mais… il eut à nouveau un frisson, cette fois sans en être déstabilisé, plus comme une sensation « d’eurêka par l’inconscience » qui émergeait. Il s’en dit que c’était le reflet qu’il était remué de réaliser qu’il tenait sûrement là une sorte de preuve que la « vie » est bien plus qu’une histoire de robots génétiquement programmés, que c’était bien plus qu’une histoire de rêves et de situations qui se répètent, que ce cas dépassait certainement le cadre de l’effet Barnum.L’heure du soupir solaire venu, après un après-midi consacré à la poursuite de son enquête auprès des policiers et tutti quanti ; après un dîner en compagnie de collègues dont son ami Jolan ; de retour chez-lui, Greendle fit quelques recherches sur le net. Il tomba sur un site catégorisant les rêves et où il était expliqué que les rêves prémonitoires, des songes véridiques, étaient faits pour nous aider à nous préparer à certains événements. Il se conforta sur le coup qu’il s’agissait bel et bien de cela et conclut, aux descriptions, que de ses rêves récents étaient de ceux qui seraient inspirés par l’ange des rêves, Ciddîqoûn. Même si notre surfeur avait du mal à croire à son existence. Mais pourquoi pas ? Et puis, même s’il ne s’était pas souvenu de tout, même s’il n’y avait pour le moment pas trouvé une utilité autre que théorique, il s’en dit que son inconscient avait travaillé pour lui et que cela l’avait peut-être bien aidé, influencé positivement d’une certaine manière, que cela avait éveillé sa foi, qu’il y aurait peut-être des répercussions positives, constructives. Cependant, en poursuivant son étude, ce qu’il retint le plus de sa promenade sur le site en question, fut l’explication, la théorie sur la possible origine de ses rêves les plus désagréables, de ses derniers cauchemars : le fait que ses rêves en rapport avec le diablotin pouvaient être des rêves exutoires, des rêves inspirés par des djinns ou par le diable et compagnie, et qu’il ne devait pas y accorder d’importance, les ignorer, quand revenu dans « l’incarné ».
Dans l’élan de la réflexion, il se rappela le concept de la Double Causalité, que cela pouvait être une autre piste d’explications, et il entreprit de l’approfondir, en commençant par écouter un bout de conférence la traitant.Approchant l’instant de la glissade vers les rêves, à la lueur du croissant lunaire et de l’écran de son ordinateur, Greendle se sentit apaisé, inspiré. Il reprit son cahier d’histoires, claviarda le poème, l’améliorant au passage, et ajouta un petit mot à l’attention de Personne. Une fois envoyé, il ferma les volets et alla se coucher.
De cette nuit qui suivit, bien qu’il eut observé les conseils du site pour rêver au mieux, chasser certains songes désagréables, et peut-être pour cette raison pensa-t-il en y réfléchissant au cours du petit-déjeuner, il ne se souvint de rien, juste l’impression d’avoir fait de jolis rêves. Si ce n’est que l’Anglais se réveilla d’humeur badine, taquine, la sensation d’avoir un esprit malin en lui, d’être légèrement différent, grisé par un humour étrange qui lui donna envie de tout prendre à la dérision. Ou presque.
À suivre.
« Pour la route » :
Tic tac,
instant après instant,
un horizon devient présent.Tic tac,
de la contingence
à concrétiser, conscience ?Tic tac,
du pire désamorçons,
du bien mieux amorçons.Tic tac,
des urgences,
dont une quête de sens.Tic tac,
par du dérèglement climatique,
possible saisons tragiques.Tic tac,
mais nous pouvons toujours agir
pour de la dignité, idéaux, causes, sans faillir.Tic tac,
il faut s’armer de courage,
s’activer aux rouages.Tic tac,
des défis pour la civilisation,
mécanisme délétère arrêtons.Tic tac,
stopper les guerres,
système pérenne à faire.Tic tac,
impulser, concrétiser,
de la bonne idée.Tic tac,
le cœur à l’ouvrage,
par-delà les orages.Tic tac,
qu’importe si fin des temps,
actons en cohérence, dans l’élan.Tic tac,
même si ce qui est à venir relatif, ou pas,
à part de colibri, à chacun de soi.Tic tac,
instant après instant,
un horizon devient présent.En attendant, en tout cas, je partagerai sûrement de temps en temps des créations et éventuelles annonces, brèves, réflexions, conseils de doc’s ; et vous êtes invité(e)(s) à participer à des jeux d’écriture ; sur le site : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com
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Et je songe à cesser de publier sur les autres réseaux, mais au cas-où :
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Et vous pouvez télécharger la compilation ebook livre électronique de tous les messages du « Le rendez-vous du Vendredi » à cette adresse : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-ebook-livre-Le-rendez-vous-du-vendredi.pdf
Voilou pour ces « Le rendez-vous du Vendredi »,
Merci de votre attention !,
Bon courage.Bonjour,
pour aujourd’hui, je vais encore vous partager de la suite de « Les pages déchirées », la réécriture de la deuxième partie du second chapitre « Au-delà de la brume ». Avant, de la brève réflexion qui m’est venue en réécoutant des chansons de Michael Jackson que je n’avais pas écoutées depuis un certain temps, et de la réflexion étude pour de la « politique de la cause animale » suite à la réception et lecture d’une lettre d’informations de la commune où je réside actuellement.
Concernant de la réflexion raisonnement pour de la « politique de la cause animale » suite à lecture d’une lettre d’informations de la commune, il s’agit d’une question sujet à débat sur le traitement souci que poseraient les pigeons, reflétant la difficulté de cohabiter pour certains avec les animaux liminaires, dans le cadre de la civilisation anthropocène capitalocène spéciste. Il y était informé un traité sur l’interdiction de les nourrir, et une interrogation étude en cours sur le sort à leur réservé, pouvant laisser entendre du mortel, avec une formulation de mobiles contestables de ce que j’ai lu ailleurs.
Bref, la façon de présenter le souci que les pigeons poseraient m’a « titillé ». Parce que doute sur les intentions à prendre acte, et d’autant que seraient basées (pour de l’électoralisme ?) sur quelques préjugés à l’aune de certaines études thèses, et qu’en matière de rapport à l’environnement potentiellement destructeur, dont par du caractère invasif, l’humanité dans le cadre de l’anthropocène capitalocène spécisme se trouve assez hypocrite de le reprocher à d’autres.
Ce qui m’a d’ailleurs fait penser qu’il faudrait un de ces jours que je prenne le temps de lire des conseils de lecture donnés par ChatGpt pour « une posture écosophique, la sagesse de l’habitation du monde, comment cohabiter dans un respect mutuel du vivant ».
Cf. les titres vers le milieu du message pour le 5 septembre de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/570/Toujours est-il que dans le cadre de la « civilisation » « industrielle anthropocène capitalocène spéciste », entre source origine cause à effets de destruction de territoires, de zoonoses du fait de l’élevage et extinction d’espèces – qui en vie auraient endigué des maladies – à cause du mode de fonctionnement de l’humanité coupable dont de pollutions, et cetera ; et de cause à effets d’extinctions exterminations de masse ; l’espèce humaine est mal placée pour se placer en juge d’autres et s’arroger le droit de vie et de mort alors que pourrait faire autrement que du mortifère. Même si, certes, pas la seule à pouvoir être invasive et être tentée de coloniser tout un territoire, tels que des serpents sur « l’île aux serpents », et que peut se comprendre que les espèces invasives posent souci.
Au passage, quelques liens déjà partagés, mais si pas encore lus :
« Des zoonoses à l’antibiorésistance : bienvenue dans la fabrique des « bombes sanitaires » » : https://blog.l214.com/2020/04/22/zoonoses-lantibioresistance-bienvenue-fabrique-bombes-sanitaires
« À Marseille PETA rappelle que manger des animaux cause des pandémies » : https://www.petafrance.com/actualites/marseille-peta-rappelle-que-manger-des-animaux-cause-des-pandemies/
« Élevage industriel : un désastre sanitaire pour les salariés et les animaux » : https://lareleveetlapeste.fr/elevage-industriel-un-desastre-sanitaire-pour-les-salaries-et-les-animaux/
« Être bienveillant envers les animaux est une garantie d’améliorer la condition de l’être humain. » : https://lareleveetlapeste.fr/etre-bienveillant-envers-les-animaux-est-une-garantie-dameliorer-la-condition-de-letre-humain/
Et pour parler encore plus franchement, du genre, quand j’apprends de l’actu telle que l’embrochement du cadavre d’un animal par des crétins abrutis de mon pays non loin d’une mosquée, telle de la provoc’ en se servant du corps trucidé d’un pauvre animal qui aspirait à vivre, je me dis que nombre de mes contents pour rien et contents pour reine se sont comportés en représentatifs d’une espèce infernale indigne de l’essence des cieux, une bande de dégénérés. A en désespérer de l’humanité.
Et j’ai beau me dire, tenté de me rassurer raisonner qu’à une époque, je n’étais pas encore végan, que nombre de participants à ce genre d’événement évolueront certainement à regretter de pas l’avoir été plus tôt (végan) et d’avoir participé à ce genre de consommation de cadavre tels des sataniques, il n’en reste pas moins qu’à l’aune de mes considérations actuelles, avec en plus souci pour l’état de l’environnement, et cetera, et dont certaines tendances, je me dis qu’il y a un côté infernal dans ces pratiques carnistes non véganes (qui me font penser à ce que deviennent les parents – de ce que je me souviens – au cours du Voyage de Chihiro), que de quoi douter que l’humanité saura prendre acte pour de l’éthique dignité.
Après, je me rassure aussi en me disant que même si y aurait eu un grand nombre de participants à ce repas de « pas glop », pas forcément représentatifs de la majorité ayant à cœur la cause animale à divers degrés ; et que nombre d’entre eux ont peut-être été payés influencés par un lobby think tank de médiocres penseurs d’extrême droite ; et que pourrait y avoir un rassemblement beaucoup plus important pour un repas végan, rassemblant des « végans friendly » en nombre.
Et bref, je me rassure en me disant que si d’aucuns sont capables du pire quand mal influencés, aussi capables d’être meilleurs, qu’en tout cas des humains ont évolué à l’être.
Mais bon, en attendant, voilou.
Aussi, ainsi, je suis embarrassé quand sous prétexte de préjugés dont sur le péril pour la santé publique et raisons plus ou moins spécieuses, il est pris des décisions de restriction contre des espèces liminaires. Et certes, quand leur « développement » est corrélé à de l’interaction avec de l’humanité, peut se comprendre la volonté besoin de l’encadrer par une politique de « gestion de territoire ». Et l’humanité s’étant arrogée certains espaces, dans la civilisation actuelle, se comprend que cherche à jouer le rôle de gardien de « l’écosystème urbain ».
Et reste que si cela se comprend, je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’il y a une certaine hypocrisie de la part d’une espèce qui devrait se donner des leçons et évoluer à prendre acte, pour ne plus être de ceux qui ont mené à de la destruction et à l’extinction d’autres, dont à avoir pollué, torturé, violé l’intégrité d’autres, pratiqué de la « gestion eugénique délétère » de diverses espèces, jusqu’à en massacrer dans les abattoirs par milliards.
« Chaque année, on tue plus d’animaux qu’il y a eu de morts durant toutes les guerres de l’humanité » : https://coteboudreau.com/2014/03/12/morts-danimaux-par-annee-et-morts-durant-guerres/
Bref, la lettre reçue de la part de la mairie sur le souci que poseraient les pigeons m’a semblé mériter une réponse antithèse, de la contradiction.
Bon, je leur ai exprimé le fond de ma pensée de manière plus synthétique, vraiment brève, tout en étant tout aussi franc. Pour le message d’aujourd’hui, j’ai pas mal délayé, notamment du fait de la considérée connerie de franchouillards. Et que ressentant le besoin d’encore un peu m’épancher.
Et à propos de s’épancher, pour plus ou moins en finir avec cette histoire de souci que poseraient les pigeons, m’est venu à l’esprit que pourrait imaginer écrire une lettre similaire si l’humanité dans le cadre de la civilisation industrielle anthropocène capitalocène spéciste était jugée par le comité d’une confédération d’êtres sentients intergalactique ou même juste une espèce en charge de ce que nous avons baptisé la planète Terre, « dans l’ombre du monde ».
Je ne vais pas la reprendre reformuler dans son entièreté, juste une bribe :
« Par Le comité de la gestion de la Terre
Sujet : Gestion de l’espèce humaine
Message : Par le pouvoir que nous a octroyé l’Élohim Yahvé en son absence pour veiller sur l’équilibre de l’écosystème Terre,
Étant entendu qu’avec son économie non économique l’humanité a exterminé d’autres espèces ;
Étant entendu que l’humanité est coupable d’avoir été nuisible, invasive, et d’avoir exporté des espèces invasives dans des territoires ;
Étant entendu que l’humanité a provoqué des pandémies, favorisé de l’antibiorésistance, des soucis sanitaires en exploitant d’autres espèces ;
Étant entendu que l’humanité a semé de la mort dans des vastes régions, provoqué de la perte de biodiversité, de ce qui faisait la richesse spirituelle de la planète ;
Nous avons décrété de limiter leur développement d’une manière ou d’une autre, dont d’empêcher qu’ils puissent coloniser d’autres planètes et faire en sorte qu’ils ne puissent plus nuire aux autres espèces, et donc interdisons d’en nourrir et encore moins d’en sauver.
Et puis nous sommes à étudier diverses pistes pour que la planète puisse retrouver de sa splendeur. Peut-être favoriserons-nous l’autodestruction des humains. Nos services de gestion des espaces verts sont sur le coup.
Toujours est-il que pour le moment, nous vous informons du décret interdisant de les nourrir et d’en sauver.
Cordialement,
Le comité de la gestion de la Terre »Ceci écrit, si je pense que c’était un peu une connerie la façon dont l’a évoqué la lettre reçue, qu’il y aurait du contestable, des assertions relativisables contestables, que d’aucuns considèrent que des préjugés dans façon de présenter, dont le souci pour les maladies et qu’en tout cas pas de quoi les trucider, pas de quoi envisager une solution létale ; je comprends que délicat, souci, et représentatif de certaines difficultés de cohabiter avec des espèces liminaires.
Si ce n’est qu’il y a des solutions non létales, plus dignes, des thèses contredisant des préjugés sur risques sanitaires et en tout cas des études respectueuses sur du droit de vivre qui auraient été éprouvées. Cf. notamment ces liens :
« Les Pigeons Urbains : Nos Nouveaux Alliés Écologiques ? » : https://www.pandathlon.fr/ecologie/les-pigeons-urbains-nos-nouveaux-allies-ecologiques/
« Cohabiter avec les pigeons » : https://www.lpo.fr/decouvrir-la-nature/conseils-biodiversite/conseils-biodiversite/accueillir-la-faune-sauvage/cohabiter-avec-les-pigeons
Et le programme de la « Révolution écologique pour le Vivant », la partie « Cohabitation homme/animal » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/blog/municipales-20-engagements-pour-2020
Voilou pour ce qui est de la réflexion étude pour de la « politique de la cause animale ».
Concernant la brève réflexion qui m’est venue en réécoutant des chansons de Michael Jackson, c’est notamment suite à l’écoute de « We Are the World » retrouvée écoutée en faisant une recherche pour « Heal the world ».
C’est une « chorale » qui m’a semblé exceptionnelle, « U.S.A. For Africa – We Are the World » : https://www.youtube.com/watch?v=9AjkUyX0rVw
Représentative de la potentialité des talents et du bien dont est capable de l’humanité, par le « cœur à l’ouvrage », l’empathie, l’altruisme, des « valeurs constructives », la capacité de transcender à se défaire dans une certaine mesure des mauvaises influences d’un système mortifère. Et c’est ce qui me semble transparaître dans nombre des créations de Michael Jackson, de « Heal the world » à « Earth Song » évoqué notamment au cours du message pour le 23 janvier de cette année https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/610/ . Et que donc de quoi y considérer un bon cœur qui avait à cœur un mieux être collectif, des intentions nobles, dignes. J’espère que l’humanité saura ne pas l’oublier et en tout cas prendre acte des messages constructifs et bonnes idées pour idéaux à mettre fin aux guerres, à mettre en place un système – autant que faire se peut végan anticapitaliste antispéciste, dans l’état d’esprit de la zoopolis – potentiellement pérenne qui en prendra acte pour elle et les autres espèces, avant qu’il ne soit trop tard dans cette « dimension incarnée ».
Au passage, à propos de souci d’influences par système, de système qui prendrait acte, je vous invite à écouter ou lire le nouvel épisode du podcast « Révolution Now ! » de Peter Joseph, le 60 : https://www.revolutionnow.live/episode-60/
Résumé de l’épisode : « Dans l’épisode 60, Peter Joseph poursuit son exploration d’Integral, module par module, en présentant le Système de conception en accès libre (OAD) – l’un des cinq sous-systèmes d’Integral et l’intelligence collective du réseau en matière d’ingénierie, d’architecture et de création.
L’OAD remplace la fonction R&D des entreprises privées par un espace commun de conception mondial, où chaque conception est ouverte, chaque amélioration profite à tous et les implications écologiques, de cycle de vie et de main-d’œuvre sont calculables en amont.
En parcourant les dix modules du pipeline OAD – de la soumission structurée à l’archivage mondial, en passant par le perfectionnement collaboratif, l’analyse des coefficients de matériaux et écologiques, la modélisation du cycle de vie et de la maintenabilité, la simulation de faisabilité, la décomposition du travail, l’intégration des systèmes, l’optimisation, la certification et le développement d’un espace commun mondial –, l’épisode montre également comment l’OAD génère l’intelligence de conception structurée dont COS et ITC ont besoin pour la coordination de la production hors marché et l’évaluation de l’accès. Enfin, il explique comment l’ensemble du pipeline fonctionne comme un organisme de conception auto-correcteur qui apprend des retours d’expérience des déploiements concrets. »
Et pour rappel, pour le côté pratique du véganisme, cf. notamment : https://vegan-pratique.fr
Et divers liens partagés au fil des semaines.
Et je termine le message de ce jour en vous partageant la nouvelle version de la deuxième partie du second chapitre « Au-delà de la brume » du roman « Les pages déchirées » :
Les pages déchirées – Histoire à suivre
Suite 1 du chapitre 2 – Au-delà de la brume
La Mondine bascule de telle sorte qu’elle est dos au vide. Un cercle noir composé de grêlons s’est formé autour. Le temps semble s’être suspendu, ou plutôt le corps de la créature au-dessus du vide. Elle profite de cet instant de répit pour ouvrir ses mains comme pour une obole. La masse argentée palpite et scintille vert, les globes oculaires au bout de filaments suivent le rythme des ondulations. Greendle se sent attiré, aspiré par les tréfonds, les abîmes contenus dans cet étrange regard. Il a l’impression de quitter son corps, que son âme s’engouffre par une brèche brumeuse diaphane et se perd dans celle de Corianthe. Dans la foulée impalpable, les lois de la gravitation ont de nouveau cours, le cercle des grêlons de jais montent, fusent et deviennent une sphère, un tapis d’obsidiennes qui épouse les contours de la bulle translucide de l’humain. Elle se contracte et…
– « Noon !!! », se prit à crier Greendle en se réveillant… au pied du lit, une dizaine de minutes avant que l’application réveil ne devait ouvrir les écoutilles musicales.
L’explorateur de rêves resta un instant comme sonné, allongé sur le flanc droit, sans draps pour le couvrir, en tenu d’Adam dans le jardin d’Eden. Un arrière goût amer sembla s’entêter à le troubler. Il ne sut si c’est parce qu’il n’avait pu agir dans son rêve et s’était trouvé spectateur d’un drame, si c’est parce qu’il était tombé et n’avait pas bien dormi ou si c’est parce que des désagréables pans de son passé avaient ressurgi des tréfonds des oubliettes de sa mémoire.
Le fraîchement réveillé se releva et se hâta d’ancrer avec le calame cristallin les bribes, tentant de garder le fil, puis de le retrouver jusqu’à ce qu’il ait le sentiment d’avoir réuni autant qu’il lui était possible – en l’état d’éveillé – l’écume de l’univers des esprits de cette nuit.Ceci fait, notre jeune anglais poursuivit son rituel matinal.
Face à l’ordinateur, il savoura une lettre électronique de Personne. Quelques vers amicaux à son intention accompagnés d’une invitation à se rencontrer à une séance cinéma suivi d’un concert en hommage à leur défunte étoile chanteuse commune :
« … En parlant de concert, je me suis dis qu’on pourrait se retrouver pour voir le film documentaire « This Is It » suivi d’un concert en hommage à Michael Jackson ? J’ai réussi à avoir un billet pour ce qui aura lieu le jour « anniversaire » de sa montée au ciel, mais je puis le revendre et en acheter pour une autre date. Tu me feras visiter Londres ? Je pourrais peut-être ensuite venir quelques jours à Toulouse, si tout se passe bien ! Et je promets de faire l’effort de me véganiser !
Ton amie,
Personne »Greendle lâcha un « Yes ! » de joie et se dodelina sur sa chaise. Trop timoré, bien qu’il la savait aussi fan du roi MJ alias Bambi, il n’avait pas jusqu’alors osé lui proposer cette possibilité, ni même tout simplement l’inviter. Il s’empressa de lui répondre que l’idée le faisait être en joie, qu’il se débrouillerait pour trouver un billet de concert le même jour pour être côte à côte, et qu’il lui concocterait un séjour londonien de rêve.
Imprégné de bonne humeur, il enleva la chemise bleue foncée qu’il avait mise avant de lire le message, vêtit une jaune canari à la place et mais son état de tête en l’air fit qu’il oublia sa veste lorsqu’il quitta les lieux d’un pas guilleret. La suite de la journée ne fut pas en reste de surprises, bonnes, mauvaises et juste… surprenantes.
Sur le chemin d’un reportage autour des artistes de rue, aux bords d’une berge du canal du midi, le photographe-reporter crut halluciner lorsqu’une grenouille s’étala sur sa chaussure de ville végane gauche…
– « Oh my god ! Qu’est-ce qui t’arrive ? C’est un français carniste qui te course, pour que tu ne fasses pas attention où tu bondis ? ou une princesse a croisé ta mire et mais tu joues les farouches timorés ? »
… Et encore plus lorsqu’il se prit à lui faire à peu près la même conversation que celle qu’il avait écrite la veille et qu’il eut l’impression de comprendre ses « coâ coâ! ».
En sortant de son état de délire spontané, il secoua la tête, se pinça, invita gentiment l’amphibien à aller voir ailleurs et remit un pied devant l’autre. Et accéléra le pas lorsqu’il entendit de nouveaux coassements. Pas par peur instinctive de l’animal qui aurait repris le dessus. Cette étrange scène aurait pu lui faire l’effet d’une gaudriole du destin, d’une synchronicité clin d’œil de la source de l’univers, ce qu’il se dira plus tard, si ce n’est le caractère légèrement effrayant du fait que perturbant à ses yeux de vivre une partie de ce qu’il avait imaginé. Greendle éprouva d’ailleurs le besoin d’en parler à un collègue ami, au dîner, dans une brasserie végane en face de la place du Capitole, sous les arcades en brique ocre.
– « Gri-gri, c’est une synchronicité de Jung. C’est un sujet très intéressant, mais ne te prends pas la tête dessus. Même si tu sais faire la part des choses, on peut voir des signes partout dès que la cervelle se met en mode… euh… corrélation, association… et surtout, je ne pense pas qu’il faille les interpréter ! »
– « Hmm… tu as raison. Mais dis-moi, Jolan, y a plusieurs types de syn… chronicité ? », demanda Greendle à son pair, l’air un peu ailleurs, le regard perdu dans sa salade végane composée entre autres de vraimage de cajou fermenté, flanqué de son smartphone à gauche, au bord de la table.
Jolan, un peu plus âgé que notre scribouillard, la barbe d’un baroudeur pendue au visage, s’était pris de sympathie au point qu’il jouait le rôle de « protecteur » avec celui qu’il aimait surnommer son « gri-gri vivant », et de temps en temps « véganisateur exporté » lorsqu’il voulait le charrier. Parfois un peu trop au goût du « gri-gri ».
– « Euh… non, enfin, pas à ma connaissance. J’ai parlé de synchronicité de Jung parce qu’il a développé toute une thèse dessus. Quoique, de ce que je me souviens, il lui est reproché d’être resté un peu flou. Et, euh, ah !, en y réfléchissant, cela me fait penser que j’avais entendu parler d’un concept controversé, comme nombre de thèses pourrait-on considérer, nommé Double Synchronicité, ou euh, peut-être plus Double Causalité ? Tu pourras en savoir plus sur le net ! », lui répondit l’ami Jolan sur un ton empli de bonhomie à son égard, les yeux vifs tournés vers une serveuse qui s’était approchée d’une table voisine occupée par un couple de personnes âgées.
Un léger sourire amusé se fendit sur les lèvres de l’Anglais. Il fit un signe de tête entendu, et tout en hésitant à expliquer qu’il avait récemment lu un bref article sur ce sujet mais n’avait pas encore approfondi, il posa les mains sur son smartphone… mais n’alla pas plus loin dans son élan. La télévision de l’établissement avait attiré son attention. Des images d’un volcan en éruption défilèrent, puis celles d’un village qui avait été dévasté par le déchaînement de dame nature et dont quelques bâtiments étaient en feu.
« Comme dans mon rêve… », se dit Greendle dont l’air était devenu grave.– « Gri-gri ?! Tu devrais finir ta salade avant que les volcans du Massif Central ne se réveillent ! Sinon, ce n’est plus de la magie végane que tu vas manger mais… », commença à taquiner son comparse.
– « C’est juste une nouvelle… truc de Jung ! », coupa le rêvasseur éveillé, agacé, le regard lourd de reproches face à cette insoutenable légèreté par rapport à ce qui lui tenait à cœur et pendant que du drame rapporté.
Jolan fut décontenancé et se contenta de hausser les épaules pour toute réponse, avant de se tourner vers la serveuse et de lui demander l’addition, tout sourire.
Greendle, dont l’assiette n’était qu’à moitié entamée, n’y prêtait déjà plus attention, la tête levée pour voir la suite et fin du « reportage sensationnel » qui se clôtura sur la communication autour d’une jeune femme entourée de flammes qui avait été contrainte de sauter entre un plancher cramé. Là encore, le « véganisateur exporté » fit le parallèle avec son rêve, et sa bonne humeur fut achevée pour le reste de la journée, du moins jusqu’à la fin de soirée.Un peu avant de se coucher, après la lecture d’un message laconique de Personne :
« Okii, super !
Bises,
@ + »notre reporter retrouva un semblant de septième ciel grâce à celui-ci et, après la consultation d’autres, se stabilisa au dernier. Le rédacteur en chef du journal anglais pour lequel il était correspondant lui proposait de remplacer un journaliste sur la couverture de l’événement en hommage à mister Michael Jackson, dont il le savait grand amateur. Cela sous-entendait un billet gratuit. Il ne se fit pas prier et répondit immédiatement par la positive.
Ainsi, aussi souriant que s’il avait été invité à se rendre à une soirée végane présidée par la royauté d’Angleterre dont il aurait convaincu l’intérêt de se véganiser à appliquer en politique les idéaux végans anticapitalistes antispécistes, Greendle rejoignit la dimension de Morphée sur un petit nuage.
Un « I said i will come back ! » résonne dans la brume.
L’humain sursaute, puis se sent pétrifié. Des bruits de pas courant bruissent à leur tour, dans un souffle. Quand il retrouve l’étincelle pour se mouvoir, un diablotin prend forme devant lui, en lieu et place d’une zone de vapeur.
– « I said i will come back ! », déclare-t-il comme si victorieux, avec le ton et la manière, fourche à pleines mains tendue vers le haut.
À suivre.
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.Bonjour,
pour aujourd’hui, je vais vous partager de la suite du roman « Les pages déchirées », la réécriture de la première partie du second chapitre titré « Au-delà de la brume ». Ainsi que, avant, de nouvelles réflexions. ‘fin, peut-être pas bien nouvelles, mais j’en ai à clarifier ancrer.
Bref, je tourne autour des mêmes thématiques, mais ne devrions-nous pas tous se sentir concernés par le sort de notre planète, les périls environnementaux ? Y compris les soucis de la précarité, et plus largement ce qui est délétère pour autrui et potentiellement pour soi de cause à effets à cause d’un système, d’un mode de fonctionnement qui pourrait devrait être autre ?
Comme déjà laissé entendre, les nouvelles « sur le front des urgences climatiques » ne sont pas du tout bonnes. Mais avant le « Super El Niño » qui devrait faire des mois à venir des records de délétère, ces derniers temps, il y a eu d’énormes incendies ravageant l’état de Georgie ; des inondations du fait de pluies torrentielles dans le sud de la Chine ; une tempête de neige à Moscou et une vague de chaleur précoce et exceptionnelle en Inde ; et cetera. Et si certains progrès dans certains pays, la tendance n’est pas à acter suffisamment selon certains, et ne devrions-nous pas ne pas laisser le sort de la planète, le bien commun universel être décidé dans le cadre d’un système capitaliste, du capitalisme, par avec une logique de corporations lobbies où certains se font des bunkers, comme si jouait à la roulette russe, mais plutôt plus prendre à bras-le-corps en tant que citoyen du monde ? Dire faire « attendez, stop, nous ne voulons plus mettre en péril, et nous devrions nous assurer des bases vitales dignes pour tous sans logique capitaliste, prendre en compte les périls, les capacités, et cetera », et acter ?
J’ai beau me dire que quand on ne s’intéresse pas bien aux nouvelles sur ce sujet, et du fait que la plupart ont leurs préoccupations quotidiennes, c’est comme si on le rangeait dans un tiroir de l’esprit, ce n’est pas comme si s’ignoraient certains indicateurs repères inquiétants et des scientifiques alarmistes ?
Et aussi, cela me semble être un non sens, une forme de folie irresponsable de ne pas prendre le sujet « péril climatique » encore plus au sérieux qu’avait été pris le risque de pandémie de la covid 19. Certains en ont semblé été à accepter des piqûres annuelles sans se préoccuper de la justice climatique et sociale nécessaire pour empêcher un péril plus grand. « Business as usual » jusqu’à plus de vie incarnée ? Parce que la science n’est pas capitaliste mais certains ont cherché à faire en sorte que son usage l’ait été, vous vous attendez à ce que tous fassent confiance à ce qui fait des riches capitalisant dessus alors que devrait relever du bien commun ? Et des américains pour vouloir faire de l’anti-science et donner des cours anti-communisme, anti esprit collectif à la gloire de ce qui est délétère ? D’un « économisme libertaire » d’inconscients ?
Parce que y en a qui espèrent pouvoir vivre au frais dans des grottes en se nourrissant de cultures hydroponiques et d’autres pouvant être cultivées sous terre et des en laboratoire type Soleil vert, pendant que tout se meurt à la surface, des déchets miniers et nucléaires plus du tout contenus ?Ce serait bien de stopper les écocides, du mieux être individuel et collectif, non ?
Et aux abrutis cons trolleurs formatés par des cours d’inconscients qui ont gobé et cherchent à faire gober tels des trolls que « le capitalisme est le meilleur système qui soit » et / ou est indépassable en l’état, du fait des forces en présence, et cetera, réfléchissez, prenez conscience qu’à l’origine, à la base, la « nature » a fait le « meilleur système qui soit » : la gratuité à la portée de tout être, d’une manière ou d’une autre, qui a été un « système » sans contrepartie perverti et exploité à tenter de faire oublier l’essentiel, par un « système » que d’aucuns jugent écocidère, délétère, tôt ou tard conduisant au sort du Titanic.
Aussi, je pense qu’il faudrait cesser les assertions trolls et mieux s’informer, prendre le temps de compulser et digérer, et que c’est le genre de sujet duquel on devrait tous se sentir concernés, ne pas reporter de COP en COP pour des « ajustements », et encore moins aux mains pour des projets des adeptes de Davos, des forums « économiques » prêts à payer des trolls. A faire stopper le capitalisme, à mettre en place un système pérenne et éthique autant que faire se peut en actant les périls et selon le savoir faire, les connaissances, les capacités contemporaines au service du bien commun, soucieux des êtres, des bases pour du bien être et non pas de l’avoir.
Bref, je trouve la situation environnementale aussi déprimante que la « situation géopolitique », les drames que vivent certaines populations, le sort aux espèces exploitées et trucidées, et certaines tendances. Ainsi que cette sensation du côté mission impossible, que pas cherché sérieusement à résoudre les soucis sur le plan civilisationnel planétaire de la façon holistique qu’il faudrait. Ce qui a transparu, à mon sens, même dans nombre de messages de sensibilisation aux urgences climatiques lus çà et là.
J’ai déjà exprimé le pourquoi du comment l’impression d’être un peu telle une girouette, dont au cours du message pour le 27 mars de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/623/
Et cela m’est un peu toujours telle une aporie quand je consulte diverses informations, divers projets, et cetera, de par leur prisme de traitement évocation. Du genre souci pour le prix à la pompe et scandale indignation des profits des entreprises pétrolières en de telles circonstances, où si de bonnes raisons de le relever, faudrait aussi évoquer le souci des pollutions, des logiques mafieuses, et cetera. De ce qui est notamment évoqué dans le doc’ « La face cachée du pétrole ». Et l’intérêt importance de faire autrement. De même que pour les soucis environnementaux, dont je pense ne devraient faire l’économie des soucis sociaux et de la cause animale végane antispéciste. Et cetera.
Me fait penser aux situationnistes qui ont critiqué la division du travail du fait du capitalisme. On pourrait dire que ce prisme critique s’applique aussi à la façon dont s’est façonnée « l’industrie militante ». Car si d’aucuns tentent de faire converger, de faire synergie, que rien n’empêche d’être engagé pour plusieurs causes et de revendiquer pour la mise en place d’un système anticapitaliste à cœur de la dignité pour toutes et tous, quand pas officiellement revendiqué, impression que ça délaye parfois des forces vives, fait le jeu des divisions à faire régner un certain statu quo capitaliste.
Bref, bien que ayant à cœur la cause végane antispéciste, y considérant un aspect « non négociable » au sens d’abolitionniste de l’exploitation animale ; bien que considérant l’urgence d’acter contre le réchauffement climatique et diverses pollutions délétères ; bien que soucieux de diverses causes ; bien que considérant le besoin d’en préambule, dans la lutte pour des causes, contre des effets, l’importance de s’accorder et d’appliquer système adapté ; du mal à ne pas prendre en compte tout en même temps, du mal à ne pas vouloir que tout soit pris en compte en même temps.
Et si ainsi aussi je pense que dans le cadre actuel systémique, Jérôme Ségal a raison de considérer que
« Et puis, surtout, s’engager dans la cause animale ne représente pas une lutte « secondaire », selon l’idée qu’après tout, il ne s’agit que d’animaux. À quelqu’un qui s’engage contre le racisme, demande-t-on aussi de s’engager pareillement pour la lutte contre le changement climatique et contre les méfaits du capitalisme ? Non, on reconnaît à SOS Racisme, par exemple, le droit de focaliser sa lutte sur ce sujet. Pourquoi ne serait-ce pas pareil pour l’antispécisme ? »,
et qu’il n’y pas de « petite victoire » quand il s’agit de réussir à sauver un être vivant ; d’un point de vue holistique, considérant le péril, l’extinction de masse, je pense primordial vital essentiel de base une pensée cause concrétisation pour de « l’intersectionnalité et de la convergence des luttes ».
Un autre exemple par rapport à l’intérêt de faire synergie cause commune autour des périls du fait des effets délétères du réchauffement climatique, et cetera. J’avais trouvé expliqué plus ou moins « justifié » de parler de « seule menace existentielle » le réchauffement climatique anthropocène du fait de la situation du pays où exprimé et des périls en conséquence. Mais autant pour l’aspect pratique qu’existentiel, je pense nécessaire de plutôt évoquer cette histoire de « menace(s) existentielle(s) » comme l’avait fait Aurélien Barrau.
Parce que qui dit « menace », dit quête de solution. Et il me semble fondamental de prendre en compte un tout, divers soucis de civilisation et ne pas méprendre mal-induire sur ce qui devrait être fait en prenant acte. Pour éviter « l’erreur » qu’ont fait certains qu’on pourrait qualifier de formes de green-washing. Qui ont évoqué des « progrès » tels des VRP pour des entreprises de médicaments ou autres qui vanteraient l’intérêt de leurs produits en occultant les effets secondaires, le côté dispensable, et cetera pouvant remettre en question l’intérêt d’acquérir de la sorte leurs marchandises.
Dans le style, lu relayé une publication sur les ventes importantes de voitures électriques dans un pays et arguer les « économies en pétrole » que cela a permis. Sauf que c’est un pays qui aux dernières nouvelles utiliserait encore beaucoup le charbon pour l’électricité, où de « « puissants intérêts charbonniers » auraient continué de faire pression en faveur de projets en lien avec l’utilisation du charbon » », et puis que le développement de voitures électriques de la sorte n’est pas la panacée au niveau mondial, pas sans plus une remise en question de fond. Que si des baisses de pollution sont bienvenues, il faut prendre en compte un tout, dont mode de fonctionnement pour de l’éthique sociale, et puis d’autres formes de pollution et soucis.
Bref, la façon dont certains l’ont évoquée relayée m’a semblé friser fait le jeu de l’éco-blanchiment, car :
- de la même façon que le développement des énergies renouvelables, leur rapide augmentation n’aurait pas un temps empêché l’augmentation de l’usage des énergies fossiles du fait d’une augmentation des dépenses énergétiques, une « économie » d’utilisation de ressources n’est réelle que si son « économie » dans un secteur d’activité n’est pas annulé par plus de dépenses dans un autre, de même que pour l’impact sur de la pollution d’une manière ou d’une autre, et que donc sans efforts coordonnés et prise en compte de tous les « paramètres » dans cet objectif, je trouve spécieux de la com’ contestable d’avoir parler d’économie de la sorte ;
- sans compter les limites en terme de minerais, et cetera.
Bref, je suis pour le développement des moyens de locomotion fonctionnant à l’électricité, je n’ai rien contre, si je puis dire, et je ne suis pas spécialiste du sujet, mais d’une certaine logique et de ceux que j’ai écoutés, du fait des divers imbrications soucis, me semble bien qu’il soit développé le parc électrique dans un pays n’est pas tant une bonne nouvelle sans mise en perspective, dans le cadre contexte considéré, et puis considérant un besoin nécessité de remise en question de fond, de mode de fonctionnement organisation.
Et si à un certain terme, j’imagine que devrait permettre une certaine autonomie de ce pays vis-à-vis des énergies fossiles, c’est plus parce que s’inscrit dans une politique de développement et remises en question plus large qui ne fait pas tant le jeu des vendeurs de voitures. Et toujours est-il que cela ne les mettra pas à l’abri des effets délétères du réchauffement climatique si au niveau mondial pas de coordination pour se passer le plus possible de la consommation des énergies fossiles, et cetera. Et par rapport à cela, si il y aurait eu des « progrès » permettant baisse globale de consommation ces dernières années, à la lecture de ce qui ce qui est officiellement annoncé par certains : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-energie/fr/11-international, que je ne suis pas un spécialiste pour contester ergoter cela, même si le pays où développement important du parc de voitures électriques sont pas gouvernés par des climato-sceptiques, assez soucieux de l’état de la planète ; pas soumis à des lobbies capitalistes écocidères à ce qu’on peut se dire que les pressions en faveur de projets en lien avec l’utilisation du charbon seront tôt ou tard contrés ; il n’en reste pas moins que le gain de moins de pollution permis d’un côté pourrait ne pas tant faire diminuer de la pollution suivant la source d’électricité utilisée et l’évolution de l’usage, et avant de se réjouir d’une bonne nouvelle théorique et après, il faudrait une prise en compte d’ensemble, une perspective aussi holistique que possible, et que se pose la question « dans quel but et pour quelle fin ? », et cf. notamment ce qu’explique une jeune dame spécialisée du sujet minier, les deux conférences entretiens de cette jeune dame :
- « L’effondrement : le point critique ? » : https://www.youtube.com/watch?v=xx3PsG2mr-Y
- « Effondrement : notre civilisation au bord du gouffre ? » : https://www.youtube.com/watch?v=FkiMqLD3_YQ
- et puis la conférence de ce jeune monsieur, de Arnaud Vanbalberghe : https://www.youtube.com/watch?v=ABy73UPkjDE
Bon, par rapport à une partie de ce qui est recommandé évoqué au cours de l’entretien accordé par Aurore Stéphant, je ne me suis pas penché sur les projets pour les transports en commun qu’ils – dans le pays concerné – favorisent sûrement, et cetera qui en font un pays plus ou moins bon exemple vis-à-vis de ce qu’il faudrait faire pour le transport. Reste que pour évoquer l’importance d’une mise en perspective, dont de ne pas s’en remettre aux marchés et ses lois, que question de penser en terme de nécessité et de pertinence écologique « planétaire ». D’autant que même si pas pays gouverné par une logique de capitalistes ni climato-sceptiques, il y aurait eu des pressions de lobbies non écolo et semblent être dans une logique d’exploitation extractiviste n’ayant pas encore remis en question pour de « l’éthique sociale » et certains idéaux en lien avec ce qui pourrait aller de pair avec la lutte contre les écocides réchauffement climatique et quête de pérennité.
Et bref, j’avais cessé de consulter un temps les comptes anglophones spécialisés réchauffement climatique que je consultais régulièrement à un moment donné, je crois que je vais le faire de nouveau. Parce que pas tant besoin pour se tenir au courant et avoir conscience des urgences à prendre acte, et si je trouve intérêt à lire de ce qu’ils partagent au moins un certain temps, que peut servir de « cours mise à niveau accéléré », je trouve dommage une certaine tendance à ne pas remettre en question de cause à effets, du moins au cours d’un certain nombre de partages sur les réseaux « sociaux » consultés. Et le coup de la part de quelques d’avoir prétendu en faire – du péril par le réchauffement climatique – la seule « menace existentielle » le reflète, je pense. Car même si la principale en terme d’effets à l’ère actuelle, et que certains l’ont fait exprimé plus par stratégie pour messages cours de vulgarisation tout en invitant à une remise en question plus large dans des articles de fond, il y a de la dignité, des causes à défendre, souci de système mode de fonctionnement exploitation contesté où aussi besoin de sensibiliser en même temps. Et que des critiques à faire dans façon de traiter rapporter certaines informations et ne pas s’embarrasser du questionnement « dans quel but, pour quelle fin ? » reflètent que le contexte politique du pays où ces mots de « seule menace existentielle » exprimés ne suffit pas à l’excuser justifier. Parce que je pense que la question souci de l’état de la planète ne peut devrait être décorrélé de la civilisation dans laquelle nous aimerions vivre et que l’on voudrait « léguer », même et d’autant plus pour une stratégie « d’efficacité militante ».
Pour le dire en vulgarisant, si tant est qu’il serait possible d’avoir le choix entre des alternatives radicalement différentes : voudriez-vous vire dans une société qui réussit à éviter l’extinction de civilisation, à s’adapter en partie où un certain nombre privilégiés plus ou moins à l’abri sous-terre par une certaine automatisation, l’utilisation de technologies à la pointe des capacités de notre époque, au prix d’externalités polluantes pour les ressources minières, et cetera, et de plus de précarité délétère pour d’autres, qui n’a rien changé dans son mode de fonctionnement pour ce qui est fondamentalement contesté à indigner et qui finalement n’est pas tellement plus pérenne, n’a fait que reporter son périclitement ; ou une civilisation qui a pris acte d’un cause à effets pour de la « justice climatique et sociale », s’est employée à de l’éthique dont l’antispécisme, respect de causes, des êtres, d’un certain épanouissement de l’être, à être pérenne autant que faire se peut, pouvant s’adapter et résoudre des défis enjeux périls ?
Il me semble qu’il y a ainsi des questions réflexions existentielles importantes à avoir se poser et répondre plutôt que de juste penser le souci du réchauffement climatique en « technicien », souci par souci, effet par effet, sans en plus être certains que les impacts soient vraiment bénéfiques sans remise en question du mode de fonctionnement.
Après, avant, d’accord pour considérer qu’il y aurait urgence, à tenter de faire prendre conscience la bêtise du climato-scepticisme, des périls effets délétères du fait du réchauffement climatique par l’anthropocène capitalocène spécisme, et non pas se trouver des populations en boucs émissaires. Mais aussi à impulser acter.Bref, m’est venu à l’esprit une façon d’exprimer du souci :
« La fable des attentistes. »
Un lanceur d’alerte : « Si on ne fait rien pour stopper la machine capitaliste, il y aura des cataclysmes amplifiés et risque d’irréversibilité ! »
Les spectateurs : « Y en a bien qui vont se bouger à faire bouger ? On attend ?! »
Le lanceur d’alerte : « D’accord, mais la fenêtre d’opportunité se fermera dans une à deux décennies ! »
Une décennie plus tard, un lanceur d’alerte : « La situation a empiré, comme si le monde accroc à une croissance inconsidérée, il faut impérativement changer, plus trop le temps de révolutionner le système ! »
Les spectateurs : « On fait comment ? Et mais y en a bien qui vont se bouger à faire bouger ? On attend ?! »
Le lanceur d’alerte : « Mais on a plus vraiment le temps ! Et pour le comment, il faudrait s’y mettre, avec pour base un système qui y sera adapté ! »
Les spectateurs : « Comme c’est super important, les gouvernants et ceux qui ont le pouvoir de mobiliser les richesses vont sûrement faire quelque chose ! »
Le lanceur d’alerte : « Y en a qui sont climato-sceptiques, et nombre sont empêtrés dans un mode de fonctionnement, comme vous ?! »
Les spectateurs : « C’est obligé, cela va être acté ! »
Une décennie plus tard, un lanceur d’alerte : « Les limites planétaires sont franchies, il n’y a plus vraiment le temps, urgence ! »
Les spectateurs : « Y en a bien qui vont se bouger à faire bouger ? On attend ?! »
Le lanceur d’alerte : « La fin du monde ?! »
Les spectateurs : « Non, mais, t’es bien gentil, mais nous avons nos préoccupations, et vous, que faites-vous ?! »
Le lanceur d’alerte : « J’essaye de vous expliquer l’importance d’agir tous pour un changement à la hauteur du péril et pour des idéaux, c’est pas mon changement individuel qui changera par lui seul ce qu’il faudrait changer. »
Les spectateurs : « D’autres vont bien se joindre à toi, on attend ?! »
Le lanceur d’alerte : « R.E.P Godot ?! »
Les spectateurs : « La preuve ? »
Le lanceur d’alerte : « Pfff… »
Ce qui fait que :
- même si j’aurais aimé qu’il défende clairement de la cause végane antispéciste zoopolis, je trouve en général autant pertinent les critiques réflexions et idée de système à prendre acte de Peter Joseph ;
au passage, un nouvel article publication substack de lui à lire « L’immoralité de l’existence » : https://peterjoseph.substack.com/p/immorality-of-existence
Présentation : « Pourquoi une vie morale est structurellement impossible dans une économie de marché.
« George Carlin a écrit : « Je me sens trahi par mon espèce.» C’est une de ces phrases qui marquent. Or, que Carlin en ait pleinement conscience ou non, nous devrions l’être. Car la société, telle qu’elle est organisée aujourd’hui, est fondamentalement enracinée dans la trahison mutuelle et envers l’écosystème qui nous a donné naissance… » »
- et puis que même si j’aurais aimé que eux-aussi soient « végans anticapitalistes antispécistes friendly », que mon intérêt curiosité fait m’intéresser et vous inviter à vous intéresser aux sujets traités par BTLV – un média pluri-thématiques – qui avaient aussi abordé un peu de la cause animale, intérêt de système anticapitaliste autre, des soucis et idéaux causes de civilisation ;
si ce n’est que reproches à faire, laissés entendre plus ou moins évoqués au cours d’autres messages : ils me semblent avoir réussi à crédibiliser des sujets délicats à traiter aborder pour la « doxa matérialiste », mais tendance à jouer le caméléon avec certains invités où y aurait pourtant eu de quoi objecter et je pense que le sait / savent, et tout en jouant d’une certaine façon le contradicteur rabat-joie – du fait de dissonance cognitive non résolue pourrait-on déduire ? – sous prétexte de « neutralité idéologique » tel que quand vis-à-vis d’un ayant évoqué la cause animale et véganisme ; et puis des articles reflétant des biais mal-informations manque de souci pour les enjeux environnementaux et sociaux éthiques, tels que reprochés à des médias plus traditionnels. Dont un récent qui m’a semblé basé sur une étude avec interprétation biaisée de sophiste entre les sons et phénomènes paranormaux, où en pratiquant l’ignorance éclairée informée peut se trouver à répliquer contredire ;
au passage, pour en savoir plus sur la critique de l’étude interprétation entre les sons et la perception de certains phénomènes, cf. cette publication : https://www.facebook.com/groups/1192040898138293/posts/1905332233475819/
et pas encore lus, mais sur ma liste de livres à lire un jour ou l’autre, je vous invite à lire « Phénoménologie des hantises – Apparitions et poltergeists » et / ou « Parapsychologie – Démystifier le pseudo-scepticisme » de Mallory Clement ;
- et puis que si j’aurais aimé que la REV soient plus radicaux dans la remise en question du système économique, à mettre au programme l’idée de Bernard Friot / du réseau salariat ou de Peter Joseph, et que j’aspire à du changement hors la « politique politicienne », j’invite à leur développement, à leur soutien, me semblent être une base solide dans le cadre d’élections, synergie pour diverses causes, du cause à effets. Et d’autant que puis en tout cas, tenter de concrétiser et faire se développer l’idée de Peter Joseph n’empêche pas de soutenir la REV, et tout intérêt à ne pas délaisser le champ de l’échiquier politique à des opposants qui empireraient les soucis et difficultés de mettre en place de l’alternative, à réussir à faire que la gauche l’emporte aux élections, dont les présidentielles françaises à venir. Cf. notamment cette lettre d’informations « Législatives 2027 : construisons ensemble la Révolution Écologique pour le Vivant » : https://link.yapla.org/v/443/dff2092a9003adc550eb418db83b6bd94c036934ec6edc02
Et cette lettre d’informations « Aymeric Caron agit pour la REV » : https://link.yapla.org/v/443/dff2092a9003adc560d256f52b224a1b4c036934ec6edc02
où il est question de l’engagement pour la « défense du vivant et de la paix, lutte pour la fin du génocide à Gaza, travaux en faveur des droits des animaux et pour l’accès à l’information ».
Ceci exprimé, je termine le message de ce jour en vous partageant la nouvelle version de la première partie du second chapitre titré « Au-delà de la brume » du roman « Les pages déchirées » :
Les pages déchirées – Histoire à suivre
Chapitre 2 – Au-delà de la brume
Greendle passa deux jours à se plonger dans un travail intensif, plus qu’il ne l’avait prévu. Entre entretiens, photos, rédaction et aide à apporter à ses collègues pour cause de réduction d’effectifs, il avait mis de côté ses échanges avec Personne et il avait occulté l’étrangeté de ses derniers rêves, jusqu’à ce qu’il déambule dans la petite rue Léon Gambetta.
L’air s’était rafraîchi ; les nuages dans le ciel étaient d’un gris très sombre, comme si ils capturaient de la lumière tel un voile de mailles serrées. Malgré cette atmosphère annonciatrice de giboulées de mars très très en retard, notre Anglais, « emmitouflé » dans sa veste végane, avait voulu faire un tour sur les berges de la Garonne après une journée harassante et avait dirigé ses pas en conséquence. Toutefois, un abat de fins projectiles glacés eut raison de sa soif de bouillons fluviaux et il choisit de se réfugier sous le auvent d’un cyber bistrot café végan de la rue. Il le fit d’un pas nonchalant pendant que les rares personnes qui n’étaient pas encore à se sustenter se mirent à courir. Comme si leurs estomacs criaient famine et qu’elles s’en trouvaient en danger de mort, elles lui semblèrent sauter et se précipiter à la manière des pirates de son rêve. Dans la foulée, les tambours du ciel raisonnèrent et un éclair le brisa. Dans cet élan surréaliste, à travers un chapelet de grêlons éclairés, Greendle crut apercevoir un diablotin familier en train de lever le poing au ciel. Il tressauta, secoua la tête et décida finalement de ne pas rester sous le auvent, pénétrant dans un air chauffé par les humains et les machines.
Le cyber bistrot végan était presque bondé côté bar et il lui faudrait attendre avant d’avoir une place parmi la douzaine de tables bureaux – pour 1 à 3 personnes – contre deux murs, et 3 centrales pouvant s’agencer au besoin et accueillir plus de convives.
Le photographe-reporter en profita pour apprécier l’éclairage légèrement tamisé ; observer quelques à s’être réfugiés comme lui et hésiter quant à ce qu’ils feraient en ce lieu, des gens en train discuter entre des gorgées de boisson végane et / ou de profiter d’une manière ou d’une autre de l’accès au wifi permis par leur achat, et d’autres à vaquer à leurs « occupations électroniques » aux tables-bureaux ; et détailler le décor.
Au fond de la salle, une affiche – scotchée au-dessus d’une séparation en contreplaquée entre deux tables-bureaux – attira particulièrement son attention. Titrée « Les Pirates de l’espace en concert », il eut du mal à en croire ses yeux. Avait-il fait un semblant de rêve prémonitoire ? Une simple coïncidence ? Et si leur tenue était certainement végane, qu’ils étaient sûrement « végans friendly », aussi curieux qu’ils fassent leur promotion en un tel lieu, rien n’assurant de la sorte des idéaux tels que la défense de la cause animale, tout au plus des instruments de musiques en forme de légumes pour humour. Il se pressa de commander un thé fermenté au comptoir, de s’asseoir et s’installer sur un tabouret haut alors libéré, et de se rendre sur leur page musicale en sortant son smartphone de sa besace. La musique qui entra dans ses oreilles par ses écouteurs fut plus soft que ce à quoi il s’était attendu avec un tel nom, et surtout, il fut soulagé d’entendre qu’ils étaient bien engagés pour diverses causes, dont le véganisme antispécisme, de comprendre qu’ils jouaient sur les codes mais étaient sérieux conséquents niveau « message militant ». Ses doigts enregistrèrent le lieu et la date du show dans l’agenda, puis consultèrent ses mails. Personne ne lui avait encore rien écrit de nouveau. Greendle tapota quelques mots pour l’informer qu’il avait passé deux journées folles, qu’il envisageait d’aller à un concert d’un groupe de rock français végan antispéciste dans quelques jours et qu’il serait probablement très occupé le reste du temps, en grande partie à cause de l’épée de Damoclès de la crise économique que le directeur de la rédaction avait finalement laissé tomber sur le journal.Après avoir envoyé le message, le geek se rendit compte que son ventre réclamait de l’essence de vie mais aussi et surtout qu’il ne fallait pas qu’il s’attarde plus si il voulait finir ses tâches tranquillement chez lui. Il regarda par l’entrée. Il faisait toujours aussi sombre mais il n’y avait plus qu’une pluie fine à venir titiller les briques, les têtes métallisées et le bitume. D’un geste vif, il vêtit sa veste qu’il avait posé sur ses genoux, sortit de sa besace de quoi commander un sandwich végan – composé d’une préparation de « tofu brouillé » – à emporter.
Greendle desserra ses dents pour offrir à l’accueillante dame au comptoir un sourire un peu bêta tout en versant dans sa main la somme qu’elle lui avait demandée – avec un accent exotique à ses oreilles – après lui avoir tendu le sandwich bien emballé.– « Au… au r’voir ! », balbutia timidement l’Anglais avec son accent.
– « See you soon ! Take care with this weather ! », rebondit la jeune employée qui avait levé la tête pour le regarder droit dans les yeux, tout en rangeant la monnaie.
– « A… Adiós ! », répondit radieux l’amateur de langues qui sommeillait en lui, souhaitant aussi et surtout retourner la faveur à la jeune dame en s’exprimant à son tour dans ce qu’il pensait être sa langue maternelle.
– « Hi hi hi…, i’m not Spanish ! Ah ah ah… », informa-t-elle entre deux rires cristallins.
La jeune dame s’excusa d’un geste et s’apprêta à expliquer à l’interrogation faciale de son interlocuteur, mais un autre client pressé se manifesta. La voyant se détourner, l’Anglais prit congé en dissimulant assez mal un air contrit naissant. Lorsqu’il passa la porte, une voix féminine lui souhaita une bonne soirée. Il ne se retourna pas mais répondit de même et s’engouffra dans le voile humide.
En route vers son « Home, Sweet Home », le lord dut essuyer un bref redoublement d’averse, des éclaboussures de voitures et de camionnettes. Mouillé du bout des pieds à la pointe des cheveux, la porte de son chez-lui franchie, il ferma les volets, fit raisonner une liste de lecture d’artistes végans tels que Bryan Adams et Samaha Sam des Shaka Ponk, se déshabilla, prit une courte douche bien chaude et, une fois séché, vêtit son peignoir et des pantoufles véganes. Le reste de la soirée fut consommée entre son sandwich, de la suite des tranches de pages de Quatrevingt-treize et des pages d’un carnet, à peine entamé jusque-là, qu’il brunit de paysages lettrés au passage de son calame cristallin. Il y peignit un début de conte sur une grenouille vivant sur les berges du canal du midi.
Lorsqu’il ressentit le poids de la fatigue sur ses mains, Greendle laissa choir sa plume, fit naître le voile de la nuit, s’allongea sur la barque des rêves et laissa bercer par la symphonie pluvieuse.
« Nuages gris,
soleil nocturne,
quelques maux enfouis
dans l’urne
d’un magicien
non humain
resurgissent
au détour
d’une âme créatrice
s’ouvrant à contre-jour… »Cette nuit-là, le rêveur explora des songes plus insolites que jamais. Il commença par rêver qu’il se trouvait aux côtés de Michael Jackson, dans l’O2 Arena de Londres, le jour de la première répétition de ce qui aurait dû être le come back « This Is It » de la star, avant qu’il ne lui arrive malheur. Dans son rêve, il discutait d’idéaux et réussit à le convaincre de défendre les idéaux du véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis. Puis, au début de l’essai d’une chanson, aux premières paroles d’une nouvelle version de « Heal The World », il y eut des vibrations et Greendle se retrouva face à une montagne inconnue, sur une terre en train de trembler derechef. Aux premiers signes d’éruption, une brume se forma autour de lui mais le décor ne changea pas immédiatement. Petit à petit, la montagne se liquéfia, l’odorat du rêveur fut titillée par une odeur âcre, deux bâtiments en feu prirent forme et…
– « Sauvez-moi ! Sauvez-nous ! Par ici ! En haut ! »
Greendle ne sut où donner de la tête. Il avait le tournis et ne savait plus distinguer le haut du bas, la gauche de sa droite. Finalement, il se dirigea à l’instinct et… il se fit happer par un tourbillon orange. Quand il fut en mesure d’avoir l’esprit clair, que le paysage fut posé, il ne put bouger, enfermé dans une bulle translucide au-dessus d’un gouffre infini. Il assista en spectateur à une drôle de scène pas drôle. Cerise sur la bizarrerie, bien qu’il se sentit étranger, non concerné, il avait la sensation de savoir, de connaître…
… Corianthe contemple le vide. En mettant de côté tout un tas de différences fonctionnelles, intérieures, non visibles dans cette position, elle ressemble à une humaine costumée et grimée pour une « soirée dépareillée » : une robe bleue violette – avec des rayures bleues sombres et clairsemée de fleurs bigarrées – portée du menton aux chevilles, des chaussures translucides en forme de chapeau en dessous des chevilles, un couvre chef écarlate en forme de chapeau de magicien au sommet, et une étrangeté en forme de cœur entre les mains. Mais ce n’en est pas une, d’humaine. C’est une Mondine. Sa « robe » et son « chapeau » sont une partie de son corps ; ce qu’elle tient entre les mains est son cœur sur lequel sont fichés ses yeux ; son nez est très fin ; ses oreilles rondes ; et son teint de peau passe par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel en fonction de son humeur… Et, à cet instant, elle est des plus mélancolique.
Vient une explication à l’esprit du rêveur : entre sacrifice et trahison, le chemin de cette créature l’a menée face à ce précipice. Elle n’a plus le choix. Il lui faut plonger dans l’abîme. Elle y a été condamnée. Elle ne peut y échapper ?
Soudain, une perle bleue s’extirpe de la masse argentée qui trône dans la paume de ses mains jointes ; la première et dernière larme de son cœur de Mondine ? Elle espère que malgré tout ce que ce qui s’est passé, elle sera sauvée pendant son saut, qu’elle obtiendra rédemption du fait des circonstances, qu’un valeureux Mondin viendra lui offrir une chance d’arranger l’irréparable.
Les jambes de Corianthe frémissent. Elles sont l’antre, le seuil de ses poumons. Elle a pris une dernière bouffée, « pour la route ». Son « chapeau » tourne un instant, elle lâche la masse argentée et saute.À suivre.
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.Bonjour,
Je commence le message d’aujourd’hui par vous inviter à aider au développement de la REV d’une manière ou d’une autre. Cf. notamment cette lettre d’informations : https://link.yapla.org/v/443/dff2092a9003adc550eb418db83b6bd94c036934ec6edc02
Et puis je n’irai probablement pas, mais si vous avez les moyens pour y aller, et cetera, à vous inscrire à leur université d’été de cette année. Il y aura encore du beau monde. Cf. vidéo d’annonce : https://www.youtube.com/watch?v=Y7RtAKO3Dfc
Au passage, vous trouverez sur leur chaîne une interview récente d’un Israélien, juif et antisioniste, interviewé par Aymeric Caron, député fondateur de la REV : https://www.youtube.com/watch?v=vXA8q6EJoak
Ensuite, de nouveau quelques réflexions à vous évoquer. Avant, un étrange rêve à vous raconter, du moins, des bribes d’un rêve, de ce dont je me souviens. Non pas que je pense qu’il y ait un caractère prémonitoire ni important notable à vous le rapporter ancrer, mais l’occasion d’aborder de la thèse ésotérique.
Bref, dans la nuit du 17 au 18 avril, ou plutôt à un moment donné du 18, j’ai rêvé de l’étude et ouverture d’une sorte d’artefact, de la découverte d’un mystérieux sceau, puis impression d’entendre une sorte d’explosion sourde lointaine et de me dire en me réveillant « c’est Ragnarök ».
Alors pourrait se demander si il y a de la causalité entre ces « éléments », pourrait imaginer une fiction où il y en a, mais il n’y a probablement pas de lien entre l’artefact et l’impression d’entendre une explosion. Je me suis dit que le rêve de l’étude de l’artefact et découverte du sceau a pu être venir des réminiscences et mélange imagine par l’esprit impalpable entre du vidéoludique, films et séries ; et l’explosion probablement du fait de la phase de réveil où bruit d’alentours tel que d’un pot d’échappement au lointain déformé par le filtre de l’état rêveur en train de se réveiller, ou réminiscence du moment où AZF avait explosé. Si ce n’est que je pense plus déformation d’un bruit dans la nuit, car m’est déjà arrivé d’intégrer dans des rêves le moment où ressenti l’énergie de la déflagration de l’explosion me traverser, et je doute que j’aurais juste rêvé d’entendre le bruit de l’explosion et me réveiller « paisiblement » en me disant juste « c’est Ragnarök ». D’ailleurs, en fait, ce que je trouve le plus curieux, ce qui m’est de la curiosité, c’est de m’être dit « c’est Ragnarök » tel un réflexe, alors que pas eu impression de menace directe, et puis que ce n’est pas un élément de langage qui m’est familier. Au sens que pas le genre de synonyme d’apocalypse, de ce que je dirais à brûle-pourpoint en ayant l’impression d’être témoin d’un signe de « fin des temps », que pas particulièrement amateur spectateur joueur d’histoire de l’époque des Vikings, de cette thématique, que la dernière fois que regardé de ce qui s’y rapporte doit remonter à quelques années. Et que si dans les rêves y a sûrement des réminiscences de « vécu » plus ou moins lointain, qu’en général je peux trouver imaginer un lien, c’est ce qui m’est venu à l’esprit alors que j’étais réveillé. Après, reste possible que des bribes du rêve étaient réminiscence d’une histoire vue en rapport avec la mythologie des Vikings et que même si réveillé, la porte de mon inconscient était encore grande ouverte, de l’esprit encore lié à du songe, si je puis dire.
Bref, dans ce cas, même si je trouve curieux de m’être dit « c’est Ragnarök » de la sorte en première réflexion en état réveillé, je dirais que certainement uniquement lien à de ce que vu, à du contenu culturel lu / vu / entendu à un moment ou l’autre. Reste que cela m’a fait penser à des témoignages de gens adeptes de pratiques telles que les voyages astraux et ayant assuré / témoigné avoir exploré des vies antérieures, dont par le concept des annales akashiques, dont j’ai entendu écouté des entretiens de gens autours il y a quelques temps. Pas de doc’s conséquents à ce sujet pour étayer à conseiller, pas encore lu de livre étayant de la thèse et je ne le ferai probablement pas. Encore que, je puis vous inviter à consulter des témoignages entretiens sur la chaîne BTLV si le sujet vous intéresse. Toujours est-il que si à une époque où abreuvé de nombreuses fictions, de l’extraordinaire « vécu » en rêve peut avoir un lien avec, je suis enclin à croire les témoignages qui relatent des expériences qui se rapporteraient à du réel d’autres vies, que pas forcément de lien avec soi dans cette vie autre que la présence d’esprit en état spectateur, dont notamment des histoires d’enfants ayant rapportés des souvenirs d’une vie antérieure, dont des éléments dont ils ne pouvaient à priori avoir encore connaissance. Et si des « débats scientifiques et critiques des méthodes de recherche », certains l’auraient fait étudié avec une certaine rigueur et en tout cas des témoignages troublants.
Re bref, c’était pour évoquer de cette thèse ésotérique.
Maintenant, passons aux réflexions.
C’est toujours en lien avec les causes préoccupations soucis récurrentes. J’en ai fait plus ou moins le tour, au moins via les thèses doc’s invités à consulter pour approfondir, mais de l’hier du moment où je scribouille ces mots (mercredi) c’était « la journée de la Terre », et malgré ma « diète médiatique », quand fait une petite recherche, sur la liste fait apparaître par le moteur, des publications s’y rapportant l’ont fait avec ce qui est considéré du travers de ne pas bien poser les bases des soucis et de ce qui permettrait d’en prendre acte pour de la pérennité et causes éthiques. Et puis depuis vendredi dernier, de nouveau lu de ce que je qualifie d’une forme de mal-information par ignorance, dont commentaires de pourtant de « climato-convaincus ».
Dans le genre, sur une page listant les séismes en plus ou moins temps réel, sur l’espace des commentaires, un est allé jusqu’à ce qu’on pourrait considérer relever du trollage, écrire répondre à un qui avait évoqué souci que possible lien de certains avec réchauffement climatique : « qu’il ne faudrait pas tout mélanger, que l’activité sismique a toujours existé ». Ce qui me semble bien refléter l’ignorance de certains effets de certains « climato-convaincus », de ceux qui ne remettent pas en question la tendance au réchauffement du fait de l’anthropocène mais ne sont pas au fait des divers effets induits, dont manquant du sens des nuances à ignorer tout de la complexité des phénomènes effets qui peuvent conduire à des séismes, voire peut-être à en renforcer, qu’en tout cas divers effets du réchauffement climatique ont un impact effets sur la géologie terrestre et que si il est factuel que l’activité sismique a pu être cataclysmique sans lien avec l’activité humaine, il est aussi factuel que de l’impact sur la géologie terrestre fait partie des effets de l’anthropocène, de l’exploitation et des effets du réchauffement climatique dans le cause à effets. Et le fait que personne n’avait encore répondu contredit à ce commentaire datant de 5 ans d’un se croyant sachant mais ignorant, ni le responsable de la page ni un autre, m’a semblé refléter, en plus du souci de donner son avis sans avoir pris le temps d’approfondir le sujet et de l’ignorance, et donc l’importance de la « matière à penser » plus que de penser, que peut-être nombre de gens n’ont pas bien conscience de toutes les implications effets périls liés au dépassement des limites planétaires, liés au réchauffement climatique.
Et, alors bon, je précise que c’est pas tant un reproche de ne pas savoir. Surtout que je me dis que pourrait considérer que reflète le manque de sensibilisation sur les périls. Saviez-vous vous-même le possible impact sur la géologie terrestre ? J’avais entendu parler des impacts du fait d’activités extractivistes, dont l’extraction du gaz de schiste, mais jusqu’à il y a quelques années, il me semble que je ne m’étais pas vraiment posé la question sur ce genre d’effets du réchauffement, ni bien pris le temps de m’informer des études autour. Alors que quand on sait comprend les phénomènes effets, mode de fonctionnement, que « car le climat a des effets sur la géologie terrestre, « le réchauffement climatique produit des effets qui peuvent avoir un impact sur la sismicité » », me semble que n’objecte rien à l’évoquer parmi les soucis pouvant y « contribuer ».Pour ce qui est de publications en lien avec la thématique « la journée de la Terre », une forme de mal-information, du fait de la tournure prisme : évoquer l’impact de la fonte d’un glacier (en l’occurrence le Thwaites) comme si concernerait « seulement » des dizaines de millions d’humains :
- alors que de cause à effets toute l’humanité est concernée, ainsi que d’autres formes de vie, qu’il ne s’agit pas que de l’humanité ;
- alors que si pourrait considérer que focaliser l’attention sur le chiffre « des dizaines de millions d’humains » l’est pour faire son effet, que façon de sensibiliser, reflète à mon sens du souci de minimiser d’une certaine façon où d’aucuns pourraient faire l’erreur de ne pas se croire concernés, car c’est pas plus ni tant sensationnaliste que laisser entendre que tous concernés d’une manière ou d’une autre, d’autant que si l’impact de Thwaites devrait être plus important que des autres glaciers, s’inscrit dans des effets du réchauffement climatique où potentiellement factuellement tous concernés par le cause à effets, d’une façon ou d’une autre, à un moment ou l’autre, et que plutôt que de focaliser l’attention sur un élément, il me semble qu’il faudrait favoriser une prise de conscience d’un point de vue aussi holistique que possible, à actualiser les connaissances pouvant être sues à ce jour, et induire la réflexion sur ce qui devrait en prendre acte en théorie, à ne pas sous-estimer la gravité des soucis environnementaux et besoin de système anticapitaliste et d’éthique végane antispéciste.
Me fait penser à une thèse sur l’historique de l’écologie, de l’évolution de notions philosophiques liées, du « basculement » des préoccupations environnementales et prise de conscience d’une certaine façon de l’échelle locale à celle de la Terre par-delà les frontières.
Pas retrouvé le site qui me semblait très bien développer la thèse synthèse sur ce sujet, sur l’évolution de la philosophie écologique-homme-nature-culture-façon-de-considérer-l’environnement, les implications, mais me semble que c’est bien de cela dont il était question traité.Aussi, en tout cas, je trouve dommage une certaine tendance de la part de certains médias à focaliser sur un effet quand lié à d’autres effets, et puis ne pas bien sensibiliser sur le cause à effets qui ferait « prendre acte » à se comprendre concernés, de ce qu’évoqué.
Bref, rejoint la critique de médias, un des travers à mon sens de nombreux médias, d’avoir généralement mal posé les bases des problèmes et de mal induire influencer les réflexions vis-à-vis de ce qui ferait solution, quand ce n’est pas de faire peur sur des problèmes sans évoquer sensibiliser sur le souci cause à effets et potentielle solution.
D’ailleurs, en dehors d’articles sur la « journée de la Terre », en essayant de me tenir au courant de la situation géopolitique, encore zyeuté aperçu des articles où aurait à y redire de ce prisme critique de médias. Dont des articles sur des projets de « développement » de certains pays sans souci pour la situation environnementale, de l’essentiel, où de quoi critiquer les médias qui relayent tels des organes de presse au service de la com’ capitaliste anthropocène. À me faire considérer que je crois que je vais cesser de faire des recherches sur ces sujets, et cetera. Fatigué de subir en tant que lecteur des propos que je trouve autant contestables d’une manière ou d’une autre. Et d’autant que c’est pas si comme si, considérant la réalité du péril climatiques, diverses formes de pollutions écocides et souci des propagandes capitalistes spécistes de doxa mal-informations, étaient pas censés ne pas savoir le côté délétère et la potentialité de changement en actant.
Et, façon de parler, je ne sais pas ce qui est le pire. Encore que, considérant que les deux sont liés dans le cause à effets et que reviennent assez à la même problématique, on pourrait considérer pas de « hiérarchie ». Et bref, au-delà des éléments de langage, façon d’écrire parler, toujours est-il que cela soit des entreprises politiques ayant officialisé des projets qui planifient sur le moyen voire long terme sans remise en question qui mettrait fin au système capitaliste pour mettre en place un pérenne écologique éthique, ou les articles qui ont évoqué les projets techno-capitalistes tels du « journalisme de préfecture / officine au service des rouages du capitalisme » sans soucis pour les périls écologiques et sociaux éthiques, comprenant d’une certaine façon de ceux qui ont évoqué des soucis sans non plus remettre en question le statu quo doxa d’une « économie non écologique non éthique non pérenne », de quoi trouver à critiquer contester, avoir l’impression que sont inféodés aliénés d’une manière ou d’une autre à un mode de fonctionnement qui conduit au périclitement de la civilisation, et puis vu les tendances et difficultés de faire entendre raison changer révolutionner, être catastrophé.
Re bref, je ne sais pas si arrivera à impulser un changement qui fédérera suffisamment, de quoi en douter. Reste que si je pense important d’être au courant de la situation, important de la « matière à penser », je me fais souvent le reproche de trop m’attarder sur les critiques, et mais que le meilleur moyen de ne plus en avoir autant à l’esprit, au-delà de les exprimer pour l’effet cathartique et façon de sensibiliser : cesser de laisser son « temps de cerveau disponible » à préoccupations être capté par diverses formes de considérées diversions mal-informations contestables et se focaliser sur de ce qui ferait solution, les idéaux, cause, système qui en prendrait acte. Je vais essayer de m’y appliquer.
Au passage, à propos d’idée de solution système qui prendrait acte des périls enjeux civilisationnels, je vous invite à consulter le nouvel épisode du podcast « Révolution Now ! » de Peter Joseph, le 59 : https://www.revolutionnow.live/episode-59-2/
Résumé de l’épisode : « Dans ce 59e épisode, Peter Joseph revient à Revolution Now avec une mise à jour majeure sur le développement d’Integral. Il détaille les progrès réalisés sur le site web, le livre blanc, le guide du développeur, GitHub et l’infrastructure Discord, tout en expliquant l’importance de la planification, de la simulation et du développement des proto-nœuds de la phase 1. L’émission se concentre ensuite sur le système de décision collaborative (CDS) d’Integral, avec une présentation détaillée de sa logique démocratique, de sa structure modulaire, de son processus de consensus, de la cartographie des objections et du défi plus large que représente la construction d’un système intelligent et non hiérarchique de coordination sociale. »
Et pour la cause animale végane antispéciste, cf. un nouvel épisode du podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast
Et je termine le message du jour sur ce poème :
« Deux poids, deux mesures ;
et pendant ce temps »Bien que nés sur la même planète,
de la même espèce,
pendant que pour là-bas ils annoncent un cessez-le-feu
– bienvenue, même si pas le cœur à la fête – ;
qu’ailleurs des bombardements sont qualifiés de terribles à que cela cesse
– et oui, terribles, des cendres jusqu’aux cieux – ;
quid des innocents bombardés dans d’autres ailleurs
par des mêmes forces, tels saigneurs ?Sur les ondes, les flots,
histoire de frappes ciblées sur des travailleurs médicaux,
des « crimes de guerre » qui seraient avérés
– notion pour une espèce qui ne sait pas vivre en paix ? -,
pendant qu’ailleurs des pressions à tenter de faire peur
à celles et ceux préoccupés par le sort d’autrui, à cœur,
et de tout un chacun, dont d’autres espèces, en péril d’extinction ;
ne devrions-nous penser acter à de ce qui ferait solution ?Bien que nés sur la même planète,
par sous les projecteurs, impression de distorsion
à l’iniquité de sorts, à mais que tôt ou tard toute la civilisation,
avec d’autres êtres, risquant de disparaître sur la crête,
sur les ondes, les flots
– à se dire que nous sommes des idiots ? – ;
car pendant ce temps, tous et toutes concernés
par potentielle démesure d’effets délétères et la « mesure solutionnée » (*).(*) En théorie, de mon point de vue, idéalement : un système végan – autant que faire se peut – anticapitaliste antispéciste jusqu’à la zoopolis.
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.Bonjour,
pour aujourd’hui, je voudrais revenir sur cette histoire de « menace existentielle ».
Je partage totalement l’avis prisme d’Aurélien Barrau sur « la situation de menace existentielle directe » : https://www.tiktok.com/@intervues/video/7336886749676817697
contre le capitalisme, pour l’intérêt de mettre en place un système anticapitaliste, prise en compte de la cause animale véganisme écologique antispéciste.
Par contre, avec la justification sur le contexte politique du pays où ils vivent, de ce qui fait que peut se comprendre le collapsologue qui avait évoqué les périls liés au réchauffement climatique comme la seule cause de « menace existentielle » : l’historique des discours, des actes / politiques et la situation actuelle des limites planétaires dépassées, et cetera, et dont l’urgence et des catastrophes qui devraient advenir en plus de la tendance délétère qui en découle.
Bon, pour ce qui est de l’historique des discours, je ne me suis pas intéressé à l’ensemble des déclarations, pas une vue d’ensemble du passé et actuelle, peut-être pas bien juste de différencier le passé et le présent de la sorte, mais il semblerait que deux des gouvernants des plus grands pays aient (eu ?, n’ont plus ?) une tendance climato-sceptique, peu de soucis pour les impacts environnementaux ; et des écolos et des mouvements écologistes pas mal réprimés de par le monde ; alors que si on en remonte dans les années 1990, avant que des discours mauvaises influences de lobbies climato-sceptiques trolls ne se propagent sur internet, pas mal de discours citations (hormis une citation d’un lu qu’on pourrait considérer refléter préfigurant de l’idiocratie biais méprises, ou disons tendance de politiciens populistes démagos mal informés comprenant pas bien) reflétant l’inquiétude, conscience du souci et ambition de tenter de le contrer, d’en prendre acte.
Et c’est assez déprimant d’avoir l’impression qu’un peu plus de 30 ans plus tard, alors que la situation environnementale s’est aggravée, cela semble encore plus compliqué de faire raisonner autour à prendre acte. Car même si cela remettrait en question la plupart des politiques, et en tout cas le système « économique-politique », mettrait fin à des privilèges du pouvoir par l’argent et surexploitation liée ; qui aurait intérêt à une croissance sans limite en théorie et impossible en pratique à un moment ou l’autre, à l’extinction de masse ? Car à un moment donné, il ne s’agirait même plus de faire appel à être moral mais question de bon sens vis-à-vis d’une pérennité environnementale nécessaire. Et pourtant, impression des politiques d’insouciants irresponsables, plus que dans les années 1990. Du moins à la lecture de discours prétendant à des engagements. Car évidement, pourrait considérer une trajectoire prise par des politiques ne pouvaient faire acter comme il aurait fallu et faudrait du fait d’un mode de fonctionnement, dont telles les diversions dont les aspirations à la conquête de l’espace ou juste tourner autour de la lune sans souci pour les impacts environnementaux situation terrestre qui ne se résoudra améliorera pas de la sorte.
Bref, je ne vais pas revenir sur la théorie. Cf. thèses et éthiques – dont pour l’anticapitalisme et le véganisme antispécisme – invitées à consulter au fil des vendredis.
Mais reste que quand je lis la conscience du péril d’il y a plusieurs décennies et des rapports sur la gravité de la situation actuelle, dont de nouvelles espèces menacées à leur tour d’extinction, de nouvelles espèces récemment ajoutées à la liste, et ce qui a semblé certaines inconsciences irresponsabilités, dont des discours contemporains pas autant soucieux et des programmes politiques de manquant autant de conscience écologique anticapitaliste qu’il faudrait que d’éthique végane antispéciste ; assez déprimant, très inquiétant.
Et par rapport à cela, même si je pense important d’évoquer des idéaux, un système horizon qui serait viable pérenne en théorie, je comprends que certains tentent de sensibiliser alerter essentiellement sur la gravité de la situation. Si ce n’est que je dirais que pour ne pas répéter la même « erreur », genre éviter le greenwashing écoblanchiment, devrait aller de pair. Car pourrait dire que si de nos jour certains politiques semblent moins sensibles au péril qu’à une certaine époque, voire que certains ont eu une politique délétère anti écologique inexcusable, tel l’Américain, pour une raison ou une autre, ceux d’à l’époque où bien pris au sérieux dans les discours n’auraient pas impulsé la révolution économique-politique-éthique nécessaire. Peut-être à cause du concept de « fenêtres d’opportunités », en plus de l’irresponsabilité de certains liée à un mode de fonctionnement habitudes difficiles à changer. Et que si important d’arriver à faire prendre conscience que les périls et potentialité de l’avenir se jouent sur les décisions actions du présent / par le présent, aussi important de ce qui favoriserait la prise d’action en en prenant acte, les actions adaptées.
Vu les tendances, le côté « mission impossible », de quoi être pessimiste, catastrophé.
Cultiver un certain sens de l’humour, s’aérer l’esprit, permet de ne pas sombrer, d’être résilient, mais c’est pas la panacée. Car si permet de ne pas sombrer, cela ne fait pas pour autant « solution » vis-à-vis de ce dont nous devrions civilisationnellement faire / pas faire / mettre en place en actant. Et si ce n’est que pourrait considérer que permet de ne pas être contre-productif, de permettre de tenter de sensibiliser de façon plus ou moins originale.
Toujours est-il que quand vous lisez des citations de politiques invitant à s’engager dans la lutte contre le réchauffement climatique dans les années 1990, voire avant, conscients du potentiel délétère si arrivaient pas à faire acter, que nombreux – la plupart ?, quasi tous ? – des politiciens un minimum sensibilisés sur le sujet ?, il me semble que vous en déduisez qu’ils savaient que sans politique à la hauteur, la crise serait de l’ordre de celle de l’extinction de masse amplifiée. Et malgré cela, du fait des enjeux pour certains lobbies, pour diverses raisons, dont des pressions au moment des COP ?, qu’on pourrait considérer je pense lié corrélé à un mode de fonctionnement, « civilisationnellement », pas réussi à s’entendre suffisamment de façon concrète, et plus de 30 ans plus tard de certaines promesses, la situation a empiré. Et malgré que la situation a empiré, des semblant insouciants.
Et par rapport à cela, sur ce plan, autant j’ai relativisé les critiques contre la santé mentale du président américain à l’aune des auto-critiques que pourraient se faire des participants à certains médias sur leur mal-information, et cetera ; autant c’est le genre de sujet, le fait qu’il serait (aurait été et n’est plus ?) climato-sceptique, et cetera décisions politiques contestables, qui me le fait considérer parmi les « irresponsables inconscients qui ne savent pas ce qu’ils font ».
Et mais autant dire que sur ce plan, de ce prisme, de ce point de vue, nombreux médias influenceurs politiques ont été cons trolleurs, coupables de maltraitances d’informations d’une manière ou d’une autre par rapport à ce qui est considéré aurait fallu faire / mieux informer ; d’avoir fait le jeu d’un certain statu quo, de manque de probité, de manque de conscience écologique et éthique dignité. Que c’est des soucis de civilisation.
Re bref, cela me fait penser à cette citation déjà partagée, qu’on pourrait malheureusement considérer certainement valable aussi pour 2026, et qui synthétise de la problématique à ne pas avoir pris acte comme il aurait fallu :
« Presque toutes les conversations que nous avons en 2019 sur le changement climatique se tenaient en 1979. Cela inclut non seulement les prédictions sur les degrés de réchauffement, l’élévation du niveau de la mer et les conflits géopolitiques, mais aussi les spéculations sur la technologie de géo-ingénierie, les appels à aider les pays en développement à surmonter la famine et la maladie sans s’appuyer, comme nous l’avons fait, sur des augmentations massives de la consommation de charbon et sur des analyses coûts-avantages qui semblent toujours favoriser l’inaction. Il y a quarante ans, les politologues, économistes, théoriciens sociaux et philosophes qui étudiaient la menace lente du changement climatique a généralement convenu qu’on ne pouvait pas compter sur nous pour nous sauver. »
Citation tirée du livre ‘Losing Earth: A Recent History‘ (page 200) de Nathaniel Rich.
Ainsi, aussi, avec les crises géopolitiques et risques de guerre mondiale, me fait penser qu’en fait, à mon sens ce qui illustre d’une certaine façon le besoin de système adapté prenant acte et la difficulté du fait de certains lobbies forces en présence : ne pas mettre fin au capitalisme, ne pas le remplacer par un anticapitaliste pérenne qui permettrait de faire cesser l’idéologie de la croissance pour la croissance à greenwashing écoblanchiment, ce qui y revient (effet rebond, paradoxe de Jevons, où « l’amélioration de l’efficacité d’une ressource peut augmenter sa consommation totale » dans le système capitaliste), c’est comme si vous comptiez sur la résolution de conflits, pour une paix pérenne, sur le complexe militaro-industriel qui vanterait l’intérêt de ses drones terrestres pour « sauver des vies » alors que pourraient être tuées / ne plus être en vie à un moment ou l’autre en suite par d’autres utilisés pour bombarder et que construisent ce qui alimente les armées, encourageraient à les utiliser via lobbies alliés aux lobbies des énergies fossiles et autres extractivistes ne s’embarrassant pas d’éthique environnementale, à surexploiter et être écocidères.
Au passage, concernant suivant de l’éthique qui me semble importante à cultiver favoriser épanouir par système adapté, j’ai évoqué à plusieurs reprises le slogan « pas ta mère, pas ton lait », mais je crois que je n’avais pas encore bien évoqué à quel point je trouvais que cristallise très bien le souci de l’exploitation animale par l’humanité et du formatage par la com’ marketing qui a tenté de normaliser ce qui devrait nous « rebuter indigner scandaliser ». Car c’est le genre de principe axiome, « pas ta mère, pas ton lait », qui repose sur une certaine logique mais dont on a pas forcément bien conscience, du fait d’une mode de consommation qu’on remet pas forcément en question quand habitué et matraqué de messages pub’ (jusqu’à mettre en scène du « suicide food ») tentant de pousser à la consommation de ce qui est issu de l’exploitation animale comme si c’était « naturel », pour tenter de nous le rendre « naturel normé » (probablement pour faire en sorte, pour objectif consumériste, comme dirait Melanie Joy, lié au fait que « Le chemin de la norme est celui de la moindre résistance. Nous le suivons quand nous sommes en pilotage automatique, sans nous rendre compte que nous agissons d’une manière que nous n’avons pas consciemment choisie. »). Et même quand fait le lien entre l’industrie laitière et abattoirs, et cetera, nombre sont sûrement devenus végans comme moi sans trop penser à cela, qu’il n’est pas « naturel » de voler le lait maternel, et encore moins dans un cadre marchand à surexploiter. Et sûrement nombreux à s’être dit que c’est un mantra slogan axiome performatif propice à faire prendre conscience, que quand on entend « pas ta mère, pas ton lait », on se dit logiquement « ah, ben oui, évidement ».
Bon, je ne suis pas certain de ce que j’avais à l’esprit durant l’enfance. En tout cas, je dirais peut-être parce que ayant passé une partie de l’enfance à la campagne où m’est arrivé d’aller faire remplir un bidon pour la famille, pas tant une pratique dont je doutais du « naturel / norme ». Si ce n’est que quand on y pense, pas parce que des « adultes » ont certaines habitudes, que c’est pour des bonnes raisons, que cela ne devrait pas être remis en question, à douter de l’intérêt, et cetera, dont l’influence du spécisme système d’exploitation qu’ils.elles ont subi. Et toujours est-il que c’est à la différence de l’injustice faite vivre à certaines espèces par le sort réservé à leurs cadavres, où je me souviens qu’on a eu des discussions sur le fait qu’on avait conscience que jamais on voudrait manger de certaines espèces pendant qu’était moins rebutés à l’idée d’autres, et que d’autres étaient moins rebutés que nous pour de toutes les espèces ; que si d’un certain point de vue on pouvait considérer que le « décalage » relevait de l’affect’, reflétait aussi une « injustice factuelle » pour certaines espèces. Et si me semble qu’on ignorait qu’on pouvait totalement se passer de manger des cadavres d’animaux, et que la connaissance rend l’injustice spéciste encore plus flagrante, il n’en reste pas moins qu’on pourrait considérer qu’on était plus prêt à remettre en question cela que l’exploitation laitière, entre autres. On pourrait dire par ignorance de tout ce que l’exploitation animale implique. Et re toujours est-il que quand on se dit « pas ta mère, pas ton lait », et pense au stade de sevrage qui devrait mener en tout cas à s’en passer pour le reste de sa vie, amène à remettre en question ce qui a été tenté de « normaliser » par une culture d’exploitation animale qui a cherché à s’approprier le vivant, ainsi qu’au passage les discours de com’ qui ont tenté de normaliser sans soucis écologiques et éthiques pour faire marcher une économie non économique jugée mortifère écocidère.
Après, à l’aune de la difficulté de sensibiliser, d’en faire prendre acte, du manque d’éthique et des périls civilisationnels de cause à effets, j’en reviens au fait que de quoi désespérer de l’humanité et tout du moins de l’humanité mal influencée dans le cadre systémique capitaliste, et de la situation environnementale.
Toutefois, concernant l’avancée progrès pour la cause animale, certains ont pris acte, on pourrait considérer des évolutions positives, et des personnalités comme Joaquin Phoenix qui ont réussi à sensibiliser positivement. Cf. notamment un extrait d’un de ses discours poignants : https://www.youtube.com/shorts/lU2znWAE2NA
Et compilation de liens : https://www.facebook.com/pascal.lamachere/posts/pfbid02ErDzyRbPKVa2MMgWbyXDERw3Rmw3xrs5Q5cAXe79XTTcU1xoanosYJrJ5rdUNAWJl
Et « La vie des vaches laitières » : https://www.l214.com/la-vie-des-vaches-laitieres
Et « Conseils pour remplacer les produits laitiers » : https://vegan-pratique.fr/cote-cuisine/remplacer-les-produits-laitiers/
Et il y a le potentiel de révolution du mode de fonctionnement de l’économie, du style tel que préconisé par Peter Joseph. Des gens conscients de la nécessité de prendre acte des périls environnementaux et éthiques. Tels qu’à EOTOPIA.
De ce qui me fait souci préoccupations exprimé, tant que j’y suis, j’en ai un autre toujours pas résolu non plus mais plus trivial, non lié à ces histoires de « menace existentielle » pour la civilisation, si ce n’est pourrait être considéré lié d’une certaine façon.
Bon, alors, j’ai un doute jusqu’à quel point pertinent de faire le parallèle, l’interpréter de la sorte.
Toujours est-il que le souci de panne de la fibre n’a toujours pas été réparé. Cela va faire plus de 10 semaines de coupure panne sur 15 semaines depuis le début de l’année. Et que j’ai pensé et pense qu’on pourrait considérer que reflète le souci de manque de communication entre les « entreprises » et sous-traitants. Et que même si devait être du sabotage, pourrait conclure que reflète à la fois un des travers de la concurrence et de la course à la technologie sans visée de pérennité, de système adapté à cette fin. A regretter l’époque de l’adsl xDSL.
Après, par contre, à savoir qu’une FAI, celle à laquelle abonnés, propose depuis un certain temps gratuitement une backup 4g pour éviter une coupure totale prolongée. Si ce n’est que pour une raison ou une autre, dont peut-être parce que débit plus lent que quand partage de connexion d’un smartphone 5g avec forfait illimité pour celles et ceux qui en ont un à disposition, le proposent pas d’office et que nombre de leurs abonnés qui ont eu des pannes de plusieurs semaines et se plaignant ces dernières années sur des forums internet ne semblent pas être au courant, comme savais pas cette possibilité lors de la première panne de près de 4 semaines du début d’année. Ce qui fait que de quoi considérer les articles lus ensuite autour comme de la com’ de marketeux, une alternative parfaite sur le papier, vendeur en théorie, mais en pratique, des progrès à faire, si je puis dire. Et ne serait-ce que pour la mise au courant et à disposition.
Re après, même si pourrait faire le lien avec un cause à effets par système, dont courses à la technologie sans souci de pérennité, des travers du capitalisme néolibéralisme, évidemment trivial par rapport aux travers impacts délétères, périls à extinction de masse, l’histoire de menace existentielle, de manque d’éthique.
Ceci exprimé, je termine le message du jour en vous invitant à écouter les épisodes récents (et si pas encore écoutés, évidement des anciens aussi) du podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch, dont celui publié au cours de cette semaine : https://linktr.ee/poissonpodcast
Et du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.Bonjour,
pour aujourd’hui, je commence avec les réflexions que j’avais hésité à clavarder pour vendredi de la semaine dernière, de ce qui avait amené à ancrer le poème « Stop apocalypse ».
En fait, cela semble sûrement évident, non cryptique, mais lié aux préoccupations et aspiration à un système éthique pérenne, au véganisme – autant que faire se peut pour l’humanité, autant que faire se peut pour d’autres espèces aussi – anticapitalisme antispécisme zoopolis, il y a l’interrogation sur le « bon sens général », contemporain, qui est de ces préoccupations. De ce qui m’avait amené à écrire l’épisode « Enquête de bon sens » de « Sur le front des urgences civilisationnelles » : https://indymotion.fr/w/p/poNs3xNm2top3kzYwfHBsn?playlistPosition=6
En toile de fond, il y a le contexte géopolitique, les aspirations ambitions d’annexions de certains camps, la politique de la terre brûlée, des paliers, les intérêts autour, les dessous des cartes, des actions, les mobiles, et considération critiques sur la façon dont la plupart des médias – y compris nombre des alternatifs et « citoyens » – traitent de l’information (de la déclaration officielle des conflits à celle de leur fin, en passant par les cessez-le-feu de façade), les « enjeux de civilisation », l’éthique pratique qui serait nécessaire.
Bref, c’est lié à de la sensation étrange, de ce qui est permis par la perception générale semblant à d’aucuns plus ou moins anesthésiée, d’un côté semblant inéluctable, mais aussi de la potentialité d’acter, de contrer, d’évoluer, qu’il en soit autrement.
Par rapport au côté pouvant sembler inéluctable, de la stratégie de camps, de paliers, et de la perception de ce qui se trame dans le monde, m’a fait repenser à l’époque de la guerre du golfe, à celle de 1990 à 1991.
Alors, mon souvenir est très vague, je me souviens avoir entendu de la déclaration à la télé mais il me semble que nous étions dans une bulle d’insouciance, peu au fait de certains troubles enjeux géopolitiques, dans l’idée d’être alliés à un bloc de pays qui ne se feront jamais plus la guerre racontée dans les livres d’histoire, que c’était ailleurs ; et d’une professeure de Français qui nous avait interrogé à propos de ces événements. Et si je ne me souviens plus de ses inquiétudes, de sa perception connaissance géopolitique ni de la réponse, il me semble qu’elle était une hypersensible et je me dis qu’elle devait peut-être s’inquiéter des conséquences comme de quoi s’en inquiéter plus de 30 ans plus tard. Et j’en suis venu à me demander de la perception des jeunes de notre époque sur ce qui se trame dans le monde, et plus largement de toutes et tous. Dont à l’importance par des connaissances.Parce que d’une certaine façon, même si nous avons pu être choqués par des attentats, dont celui de 2001, conscients et pas insensibles à des tragédies pour des populations, du fait des propagandes de guerre et / ou de ne pas bien savoir / bien être au courant, quand plus ou moins privilégiés, quand entend parler de certains troubles géopolitiques, enjeux de civilisation, plus ou moins tels des faits divers, on perçoit des pays comme « civilisés » et on a pas forcément conscience connaissance des tendances délétères et périls.
Et si ce n’est que s’ajoute, ou devrait s’ajouter à contrer le climato-scepticisme, les périls environnementaux.En tout cas, si je ne me souviens pas bien de ma perception inquiétudes d’à l’époque, que c’est moins une évolution de perception que de prises de conscience par le savoir connaissance, dont du cause à effets, dont le « prix de la « civilisation » », par des « mécanismes du système manquant d’éthique » ; je pense comprendre des responsabilités, implications, tendances, le souci du « fascisme pétrolier », divers scandales à indigner, des forces en présence, et je m’interroge sur la potentialité de contrer de ce qui est considéré délétère, pour du mieux être, dont pour le « bon sens des contemporains ». Avec le constat de conflits guerres lancés par des pays ne respectant pas le droit international, sous des prétextes débunkés, tels les infox à casus belli. Et je m’inquiète de ce qui peut sembler mission impossible du fait de diverses raisons évoquées au fil des vendredis.
Bon, pour être juste, quand je consulte les publications et constate les engagements de jeunes tels que Greta Thunberg, des écolos végans anticapitalistes antispécistes, et quand je lis et entends des discours qui me semblent censés de politiciens tels que Jean-Luc Mélenchon, Aymeric Caron et Dominique de Villepin, je me dis que des gens sont conscients de soucis et idéaux qu’il faudrait appliquer. Que des contemporains ont du bon sens.
Reste que si ce n’est peut-être pas représentatif de la compréhension état niveau de conscience d’un bon nombre, quand je fais des recherches sur certains sujets ; des titres d’articles ; des accroches ; des prismes de traitement ; la plupart de ce que zyeuté m’ont fait douter du bon sens, de la conscience des problématiques et de ce qu’il faudrait acter, à ne plus mal-informer. Sachant que ne concerne pas que des médias financés par des ultra-riches à véhiculer une propagande idéologie contestable. Et même, quand au courant des périls, ne devraient pas y collaborer.
Et en fait, ces derniers temps, en plus de ce que trouvé contestable au cours de recherches, j’ai de nouveau consulté zyeuté par curiosité des contenus proposés par les « ia algorithmes » sur les réseaux, dont de « médias citoyens » qui ont traité l’information de façon plus ou moins « mécanique » tels des médias mainstream, et que j’ai trouvé autant contestables.
Et autant, à mon sens, nombreux « complotistes » ont le tort d’extrapoler en faisant rarement le lien avec le souci systémique et ne pas défendre d’idéaux contre le statu quo, en abusant de péremptoire alors que même si part de vérité-plausible, basés sur part des biais infox ; autant rapporter de l’information de la sorte m’a semblé encore plus ou disons autant contestable dommageable par rapport aux problématiques et idéaux.Et si ce n’est pas forcément représentatif, tels commentateurs bots par lobbies, entendu peu de propos trouvés pertinents par rapport aux enjeux, et sensation d’être dans une « fabrique du consentement à désespérer les lucides ». Sachant que d’un certain point de vue, même des considérés lucides de certaines tendances, d’enjeux, m’ont semblé « complice » de cette « fabrique ».
Je veux dire, considérant certains périls, il y aurait besoin d’actions concrètes, concrétisation en conscience du cause à effets, non pas de se comporter en commentateurs-spectateurs-consommateurs des tragédies mondiales, et à l’aune de cette considération, la plupart des discours m’ont semblé être du « bruit médiatique » faisant diversion vis-à-vis du besoin d’action à s’appliquer à système qui en prendrait acte.
Et si je puis comprendre l’importance de la sensibilisation, tenter de convaincre pour faire synergie au « bon alignement des astres », j’ai aussi été sceptique dubitatif escagassé, notamment à la lecture de collaposologues qui sous-prétexte que le désespoir serait plus effectif et du fait de la lucidité du côté mission impossible, ont cultivé un certain genre qui pourrait être en fait considéré autant contre-productif que la torture par l’espérance et le climato-scepticisme.
Je pense notamment à des messages relus récemment de « climato-convaincus » ne s’exprimant que sur ce sujet, sans défendre d’autres causes, dont un qui a relayé un autre considérant que la seule « menace existentielle » serait celle du réchauffement climatique, comme si une cause et pas des effets d’un mode de fonctionnement, de manque d’éthiques lié à un mode de fonctionnement, et cetera.
Si je comprends l’idée de tenter de sensibiliser sur l’urgence tous et toutes, en aspirant à faire consensus afin de faire empirer le moins possible le réchauffement climatique, que c’est une « menace existentielle » pour de nombreuses espèces dont pour l’humanité ;
et que je comprends que c’est dans un contexte où des populations ont servi de bouc émissaires à des politiques fascistes, pour faire comprendre que la menace c’est pas autrui mais soi en arrivant pas à acter les périls environnementaux ;
je pense qu’ils ont manqué sur ce coup à expliciter clarifier le souci systémique et causes à défendre, des idéaux, système qui en prendrait potentiellement acte.
Bref, si je comprends que le contexte l’excuse, dans l’idée de tenter de sensibiliser sur l’urgence de contrer le réchauffement climatique, de même que de nombreuses incertitudes entre la théorie et la pratique, il n’en reste pas moins que des lus m’ont semblé pas trop se mouiller idéologiquement, pour de la cause éthique, et quand pas explicité, on pourrait dire que c’est des désaccords fondamentaux avec eux par rapport au cause à effets, de la dynamique à l’œuvre, des « menaces existentielles » sous-estimées pas évoquées par des « climato-convaincus » qui pourtant le devraient de par leur conscience des périls enjeux.
Et si pas encore vue écoutée, une intervention qui me semble très bien synthétiser la préoccupation de « la situation de menace existentielle directe » : https://www.tiktok.com/@intervues/video/7336886749676817697
Pour revenir sur la « crise péril par la géopolitique », côté pouvant paraître inéluctable du fait de certaines tendances, paliers et risque d’apocalypse d’une manière ou d’une autre, sachant que des forces en présence auraient recours à du machiavélisme de mafia, les ambitions géopolitiques, la difficulté pour des instances de justice internationale de faire appliquer des décisions, de faire respecter droits et devoirs, je me pose des questions. Pour de la paix, de la dignité. Je me dis qu’il faudrait que les peuples s’accordent à faire cesser le financement permettant de l’armement d’une manière ou d’une autre, à la mise en place d’un système permettant l’épanouissement des êtres, que les idées sont en théories prêtes à être appliquées. Mais que peut-on en pratique face à l’histoire en marche, de la « force » mise en place et organisée telle une égrégore subsumant la volonté populaire ? Il faudrait que les aspirants à la paix et de la dignité s’accordent pour faire cesser les « bêtises de civilisation », empêchent le « diviser pour mieux régner », exprimer librement ses aspirations, mais considérant le cause à effets et idéaux à défendre, y arrivera-t-on ? Pour le moment, chacun peut faire sa part de colibri.
Et toujours est-il que pour le moment, de la mienne est d’exprimer le fond de ma pensée.
Et par rapport au « problèmes – solutions » et stratégie de « camp » suspecté d’avoir recours à du machiavélisme, me fait penser à la « stratégie du choc ». La thèse de Naomi Klein a des controverses, comme probablement la plupart pourrait-on dire, mais il me semble qu’elle a assez bien contre-argumenté et pour évoquer l’importance de bien poser les bases de ce qui pose problème en tant qu’êtres vivants sentients, et de prendre le temps de comprendre et d’appliquer pour de la solution systémique adaptée, de bien y penser pour ne pas se faire enfumer, contrer ce qui devrait indigner quand empathie pas anesthésiée, à résoudre divers soucis.
Par rapport à ce qui aurait de quoi indigner, aux soucis de civilisation, dont soucis écologiques, qui sait ce qui est réellement fait planifié et ce qui devrait être fait planifié ?
J’ai lu des doutes émis par des journalistes sur sa santé mentale, doutes sur le fait que Donald Trump saurait ce qu’il fait du fait du ton éléments de langage au cours de discours récents. Mais sans vouloir le défendre, je me pose des questions sur nombre de celle des impliqués dans la sphère politico-médiatique, je dirais même « civilisationnellement ». Comme qui dirait, pas signe de bonne santé mentale que d’être adapté à une société civilisation malade.
Sachant que :
- les périls environnementaux seraient actés, les COP et les actions ensuite pas à la hauteur ;
- des tragédies faites vivre à des populations seraient sourcées, des « colonies illégales », des pratiques inhumaines, non de la propagande de guerre intox, mais des politiciens à vouloir criminaliser la parole de leurs défenseurs et des médias sont jugés coupables d’avoir fait le jeu de ces politiciens harcèlements et non pas de l’investigation de journaliste, non pas du « traitement honnête de l’information » ;
- probablement quasi toute la population pourrait avoir un mode de vie végan, que l’exploitation et expérimentation animale font vivre un enfer à des êtres sentients, jusqu’à l’écourtement de leur vie, et car comme l’aurait exprimé encré Léon Tolstoï au cours de l’année 1891
« S’il cherche sérieusement et sincèrement la voie morale, la première dont l’homme se privera sera la nourriture animale ; car […] son usage est tout simplement immoral, car il exige une action contraire au sentiment de moralité – l’assassinat – et il n’est provoqué que par la gourmandise, la voracité. »
, il devrait être favorisé de l’épanouissement du véganisme antispécisme et non pas des bâtons dans les roues par de l’infox de lobbies ;
Et cetera.
Et en fait, sachant que plus ou moins tout ce qui a de quoi indigner tout être humain dont l’empathie n’a pas été anesthésiée, probe, convergerait vers la nécessité d’un mode de fonctionnement de l’économie écologique anticapitaliste, à concrétiser un système type antispéciste zoopolis, en passant par l’idée de Bernard Friot et du réseau salariat ou de Peter Joseph, et en tout cas non pas le capitalisme néolibéralisme ; et alors que peu d’articles, et cetera, n’ont laissé transparaître ce qui serait une nécessité, ni même ne serait-ce que laissant à penser la conscience de l’urgence de la situation du fait du péril climatique et soucis de santé risques de pandémies qui y seraient liés, et cetera de cause à effets ; de quoi avoir l’impression d’avoir été comme dans le film « Don’t Look Up : Déni cosmique », et de douter du « bon sens contemporain » et trouver nombreux « adultes » irresponsables. Je pense, me semble clair et net.
Rien que d’y penser, j’en ai la moutarde puissance « colère divine » qui me monte au nez.
Et il me semble que ne serait-ce que la raison avancée par un jeune journaliste, de l’excuse critique de la plupart des journalistes d’être mal informés et de mal informer sur les problèmes environnementaux, les défis enjeux de civilisation liés au réchauffement climatique, ne devrait plus être valable. Car autant il y a plus d’une décennie pouvait comprendre la croyance que le développement d’alternatives pourrait faire en théorie solution, potentialités relatives en fonction du concept de « fenêtres d’opportunité », autant les limites planétaires franchies, le péril autour du glacier Twaites, et cetera ayant empiré la situation du fait de l’anthropocène capitalocène, me semblent être connus et compris de la part des non climato-sceptiques. Et même si les implications imbrications cause à effets pas forcément bien comprises, que les diversions ont favorisé de l’insouciance inconscience, si la conscience de l’urgence à acter, des dynamiques, cela ne devrait-il pas transparaître dans les discours, façon d’évoquer les informations, soucis, projets ? Au lieu de cela, tellement de contenus ont laissé à penser que pas conscience du péril, comme des tragédies faites vivre à des populations.
Alors, une des « raisons » qu’on pourrait trouver, c’est que selon le prisme de la « stratégie du choc », stratégie de la tension et des stratégies au cours de négociations, on pourrait considérer qu’il a été joué avec le feu pour « changer pour ne rien changer », faire le jeu d’un certain statu quo, saper les élans à stigmatiser d’utopistes les « réalistes » considérant le besoin de révolution du fonctionnement du système économique, politique, et cetera ;
avec un manque de courage à acter du fait de la peur des incertitudes, des préoccupations quotidiennes rendant complices d’un système délétère d’une certaine façon.Aussi, je ne prétends juge pas que c’est une intention consciente de certaines « forces en présence », mais cela y revient d’une certaine façon, je pense. Sous-estimant peut-être la gravité du péril, ou dans l’esprit « après-moi, le déluge » ?
Un exemple avec la loi Yadan et menace sur la liberté d’expression. D’un certain point de vue, on pourrait dire que cela sert à faire peur. Je ne prétends pas que l’intention est d’appliquer une stratégie particulière complotiste, et pas pour dire qu’il ne faut pas s’y opposer à empêcher sa ratification application, mais que dans la défense d’une cause, de causes, de principes valeurs éthiques, il ne faut pas oublier un des objectifs causes principes valeurs éthiques. Que des énergies mobilisées pour contrer des projets de lois jugés délétères risquent de s’essouffler en se disant « ouf, une mission de réussie », alors qu’il ne faudrait pas perdre de vu les enjeux civilisationnels. Qu’il ne faudrait pas oublier que les périls environnementaux pourraient rendre obsolètes divers projets, voire les bonnes conditions pour la vie sentiente sur terre. Danger par cause à effets du fait des phénomènes boucles de rétroaction hors de contrôle que d’aucuns considèrent sous-estimés même par de celles et ceux qui ont théorisé la fin de la civilisation humaine, un après hypothétique. Là où se comprend que des collapsologues en aient fait une priorité menace existentielle.
Un autre exemple : faire peur sur le prix des énergies fossiles, rassurer, faire peur, tenter de rassurer, de même que sur les fluctuations boursières et soucis d’inflation, sans bien évoquer l’arnaque des spéculations et sans évoquer le souci du péril climatique lié, sans politique économique dans un certain nombre des pays les plus pollueurs qui permettrait de ne plus en dépendre, de faire solution de l’avis de certains.
Pour le dire autrement, à travers une métaphore analogie : c’est comme si au cours d’un des étés les plus chauds de l’histoire connue de l’anthropocène, il était arrivé à anticiper la plupart des incendies, mettre tout le monde suffisamment au frais au prix d’encore plus de pollution, et s’en féliciter sans bien chercher à éviter que la situation empire dans les années à venir et devienne à un moment donné cataclysmique, en ne prenant pas acte le besoin d’organiser l’économie de façon « économique au sens noble » (donc anticapitaliste, éthique). Sans compter divers scandales à indigner.
Après, une autre « raison excuse », ou autre façon de le dire expliquer qui y revient à mon sens, c’est que :
« Comme le réaffirme la spécialiste des systèmes Donella Meadows : « Nous vivons dans une structure sociale où les intentions des individus ne correspondent pas aux résultats observés au niveau systémique. »
C’est le constat le plus troublant auquel nous puissions nous confronter.
Si nous produisons des résultats que personne n’a réellement souhaités, quelle en est la source ? Où se situe l’origine ?
Il est essentiel que chacun prenne conscience que ses intentions peuvent avoir l’effet inverse une fois intégrées par la structure qui l’entoure. »
Source : https://www.instagram.com/p/DWpwq68kf4F/
Et cf. : « Les motivations cachées et le complexe industriel militant » : https://peterjoseph.substack.com/p/the-shadow-incentive
Aussi, je reviens à la critique souci de médias et certains tiktokeurs qui ont cherché à se donner le genre de pseudo journalistes, pas tant du « journalisme citoyen », qui m’ont semblé pas mieux que des critiqués par Acrimed et d’autres ; de complotistes et non complotistes, diverses analyses infox, biais sophismes mal-informations écoutés à l’aune de ce que considéré qu’il faudrait pour acter ; qui ont été d’une certaine façon complices de ce qu’ils dénoncent ou évoquent mal, d’une certaine forme de statut quo, à mal poser les bases du cause à effets, même si pas forcément tort sur certains sujets, voire à l’occulter en se concentrant sur des « effets délétères » et non de la cause, ou / et se leurrant du fait d’infox gobées.
Aussi, ma curiosité m’a porté à m’intéresser temporairement à de tous les sujets et prismes philosophies proposés suggérés apparaissant par les algorithmes, et mais ce qui me fait comprendre le prisme des collapsologues, c’est aussi du souci de thèses qui capitalisent sur de « l’improuvable » tout en ayant parties liées d’une manière ou d’une autre avec de la politique et ne contestant pas les travers, n’évoquant pas certains soucis et idéaux, dont système qui serait adapté au péril et pour de l’éthique.
Notamment des adeptes de la mouvance prétendant être « raw ». Un en particulier qui m’a semblé vouloir se donner le genre de « raw », concept de « proche de la nature », et qui a prétendu « débunker » le « mythe du véganisme naturel » à l’aune de son prisme, a dû se croire pertinent malin de le faire évoquer de la sorte mais en à troller fait de l’infox intox à mon sens connaissances et considéré pas à la hauteur de sa prétention et manquant d’éthique.
Déjà, parce que l’argument principal central des végans en général, il me semble que c’est plus sur ce qui pourrait et devrait être fait de la part de l’humanité. Et qu’il n’y a donc et en tout cas pas de « mythe » à débunker sur ce qui relèverait de « l’état de nature » dans la pratique du véganisme, qui est relatif à un environnement et aux interactions, de ce qu’il y a à disposition, dont à / par la culture, les connaissances acquises, des pratiques et non pratiques. Sachant que des espèces animales ont aussi de leur culture. Et que philosophiquement, le concept de « nature », de « l’état naturel », est sujet à débat, se discute, pas à opposer nature et culture de la sorte. Cf. notamment la thèse article de Paul Guillibert
(extrait : « La « nature » n’est donc jamais qu’une codification culturelle du réel parmi d’autres, mais elle peut permettre sous certaines conditions de désigner adéquatement un type de réalités et d’autoriser des traductions conformes dans d’autres codifications culturelles. »)
et thèse article « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » de Jean-Marc Gancille.
Et que si on part sur le concept de « l’état de nature », il ne devrait pas plus remettre en question la potentialité intérêt du véganisme de par là. Par contre, me semble devrait remettre en question des prétendus proches de la nature, d’une mouvance de cuisine dans la nature, dans un décor bucolique, se mettant en scène en train de cuisiner dans la nature des repas non végans pour tenter d’alpaguer attirer l’attention des sensibles au décor, de se donner des airs de. Comme qui dirait « pas ta mère, pas ton lait », pas de cuisson, resterait l’utilisation de citrons, la fermentation, fruits et légumes, graines germées, épices, des aliments du « raw végan ». Et d’autant qu’il faudrait prendre en compte qu’il y a eu évolution en fonction des « circonstances », dont par de l’alimentation, façon de s’alimenter, d’après certains.
Reste la question souci de la B12, mais là aussi relative aux « circonstances », à une potentialité relative aux « circonstances ».Cf. notamment : « Le guide ultime de la vitamine B12 » : https://www.petafrance.com/vivre-vegan/le-guide-ultime-de-la-vitamine-b12/
Extrait : « Ni les plantes ni les animaux ne synthétisent la vitamine B12 ; celle-ci provient de certaines bactéries présentent dans le sol. On retrouvait autrefois de la B12 sur la surface des pommes de terre, des betteraves et d’autres légumes-racines en contact avec la terre, mais l’agriculture industrielle et une meilleure hygiène ne permettent plus aux bactéries produisant cette vitamine de survivre. Aujourd’hui, on peut la créer en cultivant les microorganismes qui la produisent. »
Et dès lors, il me semble que le concept de « nature » par ce genre d’adepte du « raw » n’a pas de sens et en tout cas tout plaide à / pour la potentialité du véganisme.
Et si en contexte de survie, de survivalisme, devait être compliqué, délicat, pas que pour le véganisme.
Et donc si il y a un mythe qui me semble devrait pouvoir être débunké, c’est plutôt celui de réduire la préhistoire, « l’homme à l’état de nature » et les pratiques en condition de survie à l’état de « chasseur cueilleur » alors que possible d’être végan. Qu’il y en aurait eu.
Aussi, ainsi, le propos prétention de ce genre de « raw » m’a semblé être un signe de la stratégie de fuite en avant argumentative, utilisée par réflexe réflexion égotique se sachant jugé manquer d’éthique du point de vue d’autrui, inconsciemment ou consciemment par mauvaise foi à tenter de se dépatouiller avec sa dissonance cognitive.
Et toujours est-il que cela ne remet pas en question la viabilité potentialité du véganisme de nos jours, et que je pense devrait être la seule question à se poser, si viable ou non pour soi de façon pérenne. Et que ce qui met en péril la viabilité du véganisme de façon pérenne pour celles et ceux qui ne font pas trop d’allergies est ce qui mettrait en péril les bonnes conditions de vie sur terre. Et c’est pas le survivalisme à se la jouer « naturaliste » qui y changera quoi que ce soit.
Bref, je reviens sur la considération de « menaces existentielles » non clairement évoquée par des « climato-convaincus ». Partant du principe que ce sont les « actions » / « non actions » qui importent, je suis dans l’expectative. D’un côté, je comprends l’idée de tenter de sensibiliser sur l’urgence de contrer endiguer le réchauffement climatique du fait de l’anthropocène, ainsi que les circonstances politiques dans lesquelles exprimées. Toutefois, des désaccords fondamentaux avec certains par rapport au cause à effets, de la dynamique à l’œuvre, de ce que j’en ai compris, et des causes à défendre et potentialité d’action, parts de colibri.
Et si ce n’est que de ce qui me fait douter du « bon sens des contemporains », de la plupart, c’est autant les climato-sceptiques que des convaincus, dont la principale excuse est de pas forcément être bien au courant de la situation, et cetera.
Ce qui me fait penser que certains se disaient et pensent encore qu’une menace OVNI extraterrestre serait l’occasion que l’humanité soit solidaire, à mettre fin aux racismes, et cetera. Mais sachant que les périls environnementaux écologiques, contre les pollutions, et cetera, ainsi que les idéaux végans antispécistes, auraient dû être / devraient être l’occasion d’une « solidarité terrestre non coloniale », l’opportunité de se dire que nous sommes tous sur la même planète et aurions intérêt à s’accorder, que pour que
« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. » (Martin Luther King)
les problématiques environnementales et éthiques en seraient la parfaite occasion ;
et vu les critiques des COP et diverses politiques, de quoi douter.
Et puis étant donné du danger autour du Moyen-Orient, du côté qui pourrait sembler inéluctable, du projet de certains, des oppositions qui en font le jeu d’une certaine façon, de stratégies telle la stratégie du « pied-dans-la-porte », des propagandes autour, façon de traiter l’information par la doxa statu quo sans souci des urgences environnementales à révolutionner le système économique, de ce qui devrait faire capoter tout accord de cessez-le-feu un jour ou l’autre ;
il me semble que la seule façon de s’assurer de la paix qui acterait des périls, serait que les citoyens et citoyennes puissent s’accorder pour une révolution de façon de faire fonctionner l’économie qui aille dans ce sens, dans les pays qui le pourraient, le peuvent.Et j’en reviens à l’idée que si se comprend que des spécialistes du sujet réchauffement climatique se concentrent sur la gravité de la situation environnementale planétaire, étant donné que aussi compliqué de sensibiliser à faire prendre acte, me semble que le meilleur moyen d’en faire prendre acte serait par un mode de fonctionnement adapté, de sensibiliser à le concrétiser. Du genre de celui que préconise Peter Joseph, l’« Integral Collective » : https://www.facebook.com/integralcollective
qui pourrait aider / être lié à favoriser le véganisme antispécisme.
Et mais je presque termine en évoquant des fluctuations, dynamiques, cycles. Vous avez dû entendre parler des phénomènes « La Niña » et « El Niño ». Il semblerait quasiment certain que cette année va être celle d’un « Super El Niño », dont la puissance va se traduire par des températures records, en plus de la dynamique à la hausse, de nouvelles catastrophes extraordinaires, et cetera. Cf. le « Top 40 des impacts du changement climatique ».
Et si j’ai trouvé dommage que nombreux auteurs d’articles ont évoqué le probable impact conséquences dévastateur.trices dans le cadre de la doxa considérée fautive, à ne pas remettre en question le système, le cause à effets, reste qu’ils évoquent la gravité, du souci, et de quoi s’inquiéter de la situation planétaire, de l’extinction de masse non encore « endiguée ». Et qu’il va falloir s’armer de courage.
Et je termine en informant que c’est certainement le dernier message du « Le rendez-vous du Vendredi » que je publierai aussi sur les réseaux sociaux, avant le partage de la compilation de tous les messages. J’hésite quand à la suite, on verra.
Et en vous invitant à écouter ou réécouter la série « Sur le front des urgences civilisationnelles » : https://indymotion.fr/w/p/poNs3xNm2top3kzYwfHBsn?playlistPosition=1
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.Bonjour,
pour aujourd’hui :
- je vous invite à écouter les épisodes récents (et si pas encore écoutés, des anciens aussi) du podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast
- au cas-où vous en ayez pas encore entendu parler, je vous invite à se mobiliser contre une loi considérée dangereuse : « Interpellons nos député·es contre la dangereuse loi Yadan » : https://ujfp.org/interpellons-nos-depute%c2%b7es-contre-la-dangereuse-loi-yadan/
- je vous invite à lire deux publications récentes de Peter Joseph :
– « Une démocratie fonctionnelle » : https://peterjoseph.substack.com/p/a-functional-democracy
Présentation : « Démocratie fonctionnelle :
Cybernétique, contraintes et CDS d’IntegralDans cet article, le concept de démocratie est dépouillé de son cadre politique pour être examiné sous son véritable jour : un système d’intelligence collective capable de percevoir les conditions, de traiter l’information et de s’adapter au fil du temps. À l’aune de ce critère, les défaillances de la gouvernance moderne ne sont pas fortuites ; elles sont structurelles et ne peuvent être corrigées de l’intérieur. L’article décrit ensuite les exigences d’une architecture fonctionnelle, en s’appuyant sur la cybernétique, la théorie des systèmes et le Système de décision collaborative du projet Integral pour illustrer à quoi pourrait ressembler concrètement une gouvernance démocratique véritablement réactive et ancrée dans les contraintes. »
– « L’incitation occulte et le complexe industriel militant » : https://peterjoseph.substack.com/p/the-shadow-incentive
Présentation : « Dans cet article, nous identifions un schéma structurel que j’évoque souvent : « l’incitation occulte ». Il s’agit de la manière dont les institutions modernes sont conçues pour récompenser la persistance des problèmes plutôt que leur résolution.
À travers des exemples tirés de la santé, des médias, de la politique et du militantisme, nous montrons que dès lors que l’attention devient une monnaie d’échange, les incitations de tout système se réorientent discrètement vers la perpétuation du dysfonctionnement plutôt que vers son élimination.
Un patient guéri, une injustice réparée, un débat politique clos : chacun de ces événements représente une perte d’engagement, de revenus et de pertinence pour les systèmes censés les résoudre. Nous retraçons cette dynamique depuis la naissance de la persuasion de masse jusqu’à l’essor de l’architecture algorithmique des médias sociaux, démontrant comment le militantisme s’est progressivement transformé d’une pratique axée sur les résultats en une industrie axée sur l’identité.
L’article se conclut sur un défi structurel : non pas comment corriger les comportements individuels au sein de systèmes défaillants, mais comment construire des systèmes qui récompensent réellement la résolution des problèmes. »
- et à écouter la vidéo de lecture suite et fin du chapitre 1 « Greendle et la plume chinée » du roman « Les pages déchirées » (partie 5) dont partagé l’écrit la semaine dernière : https://indymotion.fr/w/p/8AS2zp7TPVxHrQznMy31ZJ?playlistPosition=5
- et je termine le message du jour, pour ce vendredi, sur ce poème (qui est d’une certaine façon le 7ème épisode de la série « Sur le front des urgences civilisationnelles ») dont vous pouvez écouter regarder la vidéo de lecture ici : https://indymotion.fr/w/p/poNs3xNm2top3kzYwfHBsn?playlistPosition=7
« Stop apocalypse »
Ҫà et là, nombreux parlent de signes d’apocalypses,
tant de gens prennent parti pour un camp,
des semblant prêts à prophétie auto-réalisatrice,
comme si le bon sens en éclipse, Damoclès tombant ;Car qui pour la paix ? À pouvoir raisonner,
à voir venir les forces prêts à l’enfer
déjà fait vivre à des êtres sur terre,
telle une fiction qui deviendrait réalité ;Car qui à comprendre le cause à effets ? ,
à prendre le temps de s’informer et d’analyser
plutôt que de rapporter à s’en faire complice,
plutôt que de renforcer le mal, du supplice ;Quand le droit et devoir international pas actés ;
quand des protecteurs sont bombardés ;
quand des sont réjouis de pouvoir toujours plus savoir tués ;
quand des peuples démunis, aux guerres aliénés ;Quand la planète petit à petit se réchauffe,
que les bonnes conditions pour vie s’effritent ;
qu’en souci, mauvais usages de l’IA et d’images satellites ;
que des coupables, dont (par) un système, s’étoffent ;Ҫà et là, une ère de dangers, de grandes difficultés,
des innocents peinent, des souffles cendrés,
des injustices flagrantes ; contre, de la justice à restaurer,
à concrétiser de la dignité, système pérenne adapté à instaurer.Ce sera tout pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.Bonjour,
ces derniers temps, ma curiosité m’a amené à m’intéresser un peu au rififi autour des municipales en France et au résultat dans un certain nombre de villes, comprenant la lecture de déclarations. Encore que, la lecture de certaines déclarations, c’est plus parce que zyeuté article sur résultat pour une ville où n’y aurait pas dû y en avoir à priori de ailleurs d’autres, mais que les journalistes-pigistes ont dû croire intéressant d’y ajouter des bribes d’ailleurs, pour « rentabiliser » et tenter de capter le plus possible le temps de cerveau disponible ?
Bref, même si je fatigue sature de la « politique politicienne », je m’y suis un peu intéressé à cette occasion, et mais m’a pas mal conforté dans mon « ennui critique ». Entre ceux qui ont fait de la morale sur la manière, le ton, une forme d’électoralisme sans morale éthique clairement défendue, par dont la « posture politique » me semble contestable de ce prisme, et mais où pas tort sur soucis par la manière tels que certains slogans qui jouent la provoc’ alors que relativisables, sujets à débats voire un que j’ai trouvé un peu du non sens grand n’importe quoi trollage, et puis les sempiternels usages de langue de bois dont par la réduction de l’essence de la démocratie à ce qui me semble être une scène théâtre jouée par de très bons acteurs mais aux dialogues et scénario contestables, sans trop de rapport à mon sens avec les enjeux de civilisation et ce qu’il faudrait pour en prendre acte. De quoi décourager les bonnes consciences bonnes volontés.
Pour la considération de l’essence de la démocratie, je ne vais pas reclavarder autour, cf. notamment le message partagé le vendredi 26 avril 2024 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/467/
Ceci dit, je pense que peut être une bonne occasion de militer pour des idées idéaux de changement, de ce qui était une des principales intentions mobiles notamment de Larry Lessig quand il avait cherché à se présenter à des élections américaines (cf. « Larry Lessig : la rébellion du professeur de Harvard »), et ne serait-ce que tribune pour contrer des infox, droits de réponse contre des considérés préjugés propos contestables quand participe à des débats et via la synthèse des programmes, et je tire mon chapeau à celles et ceux tendance végans anticapitalistes antispécistes qui ont eu le courage et ont encore le courage de s’y engager, sont arrivés / arrivent à une certaine effectivité efficacité, à faire évoluer des mentalités et de l’action concrète pour vers de ces idées idéaux.
Toutefois, je suis toujours dans l’expectative. Je pense que la cause animale, pour le/les vivants, avec tout ce que cela implique, devrait impliquer, y compris pour les « animaux humains », a besoin d’engagement « pluridisciplinaire », convergence jusque par la façon de s’organiser politico-économico-socialement-civilisationnelement, mais je me sens toujours un peu tiraillé, frustré, à ne pas trop savoir vouloir trouver ma place dans tout ce « fatras ».
Je veux dire ; quand je repense à mes préjugés, de mon cheminement, je dirais que j’ai évolué remis en question dans mes considérations en fonction de la matière à penser, et même si j’ai encore à apprendre, je suis ferme dans de mes convictions idées idéaux, sont inébranlables, fixes, le resteront, je pense ; toutefois, je me sens un peu comme une girouette, d’une certaine façon.
Au sens que : j’ai à cœur le véganisme antispécisme, je rêve de vivre dans un monde où les humains sont « vegans friendly », autant d’espèces que possible. Pour y arriver, il y a une certaine complexité, de la doxa, des lobbies, un état des lieux, un mode de fonctionnement à faire évoluer révolutionner. Et quand des aspirants à remettre en question le système mettent l’accent que sur la structure, je suis tenté de m’engager plus pour la cause animale véganisme antispécisme, et tout du moins leur rappeler que l’un n’empêche pas l’autre, que pourraient avoir le courage d’évoquer la potentialité du véganisme et l’intérêt du véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis. Et mais quand des engagés militants pour la cause animale occultent le souci de la structure système pour les humains, et aussi pour les animaux non humains de cause à effets, même si par stratégie à court terme et moyen terme, à vouloir tenter le changement par la scène économico-médiatico-politique. Et mais considérant l’état des lieux du mode de fonctionnement de l’échiquier politico-médiatique, tendances, des forces d’inertie au changement qu’on pourrait considérer du fait d’une certaine structure système, et du fait des urgences, je repasse par la case souhait de concrétiser un lieu comme l’ont fait les membres de EOTOPIA, un engagement dans par une structure hors système capitaliste. Et cetera.Alors, vous pourriez me dire, je me dis que l’un n’empêche pas l’autre, que peut être sur « plusieurs fronts ». Ce que font sûrement la plupart des militants végans anticapitalistes antispécistes. Notamment celles et ceux engagés dans pour la « Révolution écologique pour la Vivant », alias la REV. Beau rêve qui se concrétise épanouit au fil du temps.
Et que donc, c’est pas tant un dilemme, ne devrait pas être considéré comme tel. Que si je ne sais pas encore trop où est ma place dans ce « paysage militants », cette « industrie activiste », c’est surtout parce que j’aspire à une remise en question de fond alors que dans une situation précaire et que je ne me sens pas de faire de la politique. Et peut-être par lucidité de certains travers avec soucis urgences qu’il y aurait à acter plutôt que pensées stratégiques, et difficultés à côté mission impossible.Au passage, par rapport aux problèmes engendrés par une « économie non économique » qu’il faudrait faire cesser à concrétiser une « économie au sens noblement économique », de ce qui me semble être du pire : quand vous constatez que la pluie et le beau temps sur les marchés boursiers tient parfois à des déclarations et non pas tant à l’état d’une problématique économique réelle, ou dont dépendant de paroles sur des actions sans forcément d’action concrète réelle par rapport à ce qu’annoncé tel l’électoralisme jusqu’à l’extrapolation et mais pouvant être considérées délétères vis-à-vis des soucis écologiques pour conditions environnementales et de cause à effets sociales pérennes, vous pouvez vous demander de qui cela fait le jeu, avec ou au-delà de sortes de « délits d’initiés » qu’il pourrait y avoir avec autour.
Et préoccupations dilemmes exprimés, j’ai récemment lu un message de Peter Joseph qui cristallise ce genre de souci critique contre « le complexe industriel militant » et qui me semble évoquer à propos l’importance d’arriver à se concentrer sur de la solution concrétisation d’un système anticapitaliste plus que de tenter de convaincre par la rhétorique, même quand beaucoup plus pertinente que des slogans : https://www.instagram.com/p/DWDVsPiDlPU/
Au passage, si pas encore écouté, cf. le troisième épisode de sa sous-série « Crier au vent » (Yelling at the Wind) de sa série Web/TV « Culture en déclin » qui a débuté en 2012 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/serie-culture-en-declin-vostfr/
Après, ceci écrit, je suis tenté de remettre l’accent rappeler la potentialité du véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis, car si il y a plusieurs façons d’être « végans », plusieurs « véganismes », considérant que l’un n’empêche pas l’autre, c’est une forme d’action pouvant être compatible avec révolution de système, avec un système anticapitaliste ;
cf. entre autres les principes essence de EOTOPIA : https://www.eotopia.org/wordpress/fr/home/
,
le programme de la REV et l’article entretien de Jérôme Ségal où il a répondu contre des critiques, a évoqué le souci des prétentions apolitiques de végans et non végans, ainsi que du « vegan washing », tout en défendant la cause animale, expliquant la distinction à faire, et dont ce qu’implique le véganisme antispécisme ;
et besoin envie de vivre dans un « environnement » « végan-friendly », qui soit végan anticapitaliste antispéciste. Ce qui ne me semble pas incompatible, pouvant aller de pair avec le projet « Integral Collective » : https://www.facebook.com/integralcollective
En fait, j’ai à cœur la cause animale pour ne pas la considérer à traiter tel un effet et aussi à cœur conscience de l’importance de mettre en place un système structure qu’évoque Peter Joseph, et d’accord avec ses critiques contre le capitalisme, et donc y compris contre « l’industrie activiste ».
Et toujours est-il que concernant la cause animale, je ne peux m’empêcher de repenser à la critique sur les « braves gens », notamment ancrée avec par le poème « Tout est lié » partagé au cours du message du 10 janvier de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/529/
Car n’est-ce pas monstrueux in-humain ce qui a été fait et est fait vivre à d’autres espèces en certains lieux, çà et là, dont à des êtres sentients, ainsi qu’y compris à des membres de l’espèce humaine du fait d’un mode de fonctionnement qui pourrait devrait être autre ?
Entre les essais expériences tortures pour des cosmétiques, les conditions d’enfermement d’existence déplorables dans des zoos, pour des « divertissements » dispensables, pour de la consommation – jusqu’à l’écourtement de leur vie – alors que pourrait s’en passer, de quoi considérer qu’il est fait vivre un enfer à d’autres espèces et à de nous alors que capable de mieux être et mieux faire à sauver, à soigner et favoriser l’épanouissement.
D’autant que ce n’est pas comme si un certain nombre ignoraient la potentialité possibilité, que la majorité ne pouvaient pas. Même si il y a eu de la mal-information infox, la viabilité me semble prouvée, éprouvée, et il me semble qu’un certain nombre en ont conscience, le savent. Cf. fiches, conseils programmes, sites dédiés évoqués au fil des vendredis.
Ce qui me fait penser que si toujours pas lu, par rapport à la « dette morale » qu’a l’humanité envers des animaux, cf. articles tels que « Jean-Marc GANCILLE : « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » ».
Et si toujours pas écouté, cf. le documentaire pièce de théâtre « Écocide changer ou disparaître » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/documentaire-piece-de-theatre-et-entretien-a-propos-de-la-biodiversite/
Bref, il me semble que certains, pour une raison telle que doxa formatage difficulté à remettre en question des habitudes, n’ont pas encore acté, sont en état de ce qui me semble pouvoir être qualifiée d’une monstrueuse dissonance cognitive.
De ce qui fait que je l’évoque de la sorte, sans « mâcher mes mots », je dirais pas tant une épiphanie re prise de conscience, mais plus un ras-le-bol de la mauvaise foi, de formes d’hypocrisies et de ce que considérées inconséquences, et dont à force de regarder de ce qui n’est pas « végan friendly » et où saute au yeux des considérés travers insouciances critiqués. Dont une série que j’avais commencé à regarder.
Contrairement à celle où histoire de survie de l’espèce humaines sous fond d’utilisation d’IA que j’ai pas mal critiquée au cours de messages, dont celui pour le 6 mars : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/620/ , pas grand-chose à redire sur les grandes lignes directrices de l’intrigue, de ce que j’en avais vu, mais contrairement à celle-ci, les « à-côtés » « non végans friendly » et spécistes fréquents à me donner envie de cesser de la regarder même si assez captivé par de ses personnages et l’intrigue. Et même si cela peut plus ou moins s’expliquer justifier par leur volonté de servir la « métaphore », le côté anthropomorphique contes et légendes, considérant la potentialité d’être végan même pour des carnistes, assez insupporté. Car en fait, on pourrait dire considérer parce que aspect réaliste et contestable, à être « réalistement contestable ». Je veux dire, par sorte de contre-exemple, les histoires de vampires ont mis en scène des êtres surnaturels parfois humanisés, où ont soit eu le rôle d’antagonistes, où / et soit les « gentils vampires » à se refréner et en quête d’alternatives pour ne pas participer d’industries mortifères, et je me suis laissé plus porter à les regarder sans être autant agacé. Alors qu’au cours de la série cessée de regarder, il était question de renards humains, dont d’un « ancien dieu de la montagne » censé prendre soin de toutes les formes de vie mais dont l’alimentation mortifère, et puis celui qui veille sur lui, prêt à mourir pour lui, un vétérinaire pouvant – pouvoir permis par une sorte de collier – dialoguer avec les animaux, aux petits soins avec ses patients et jouant les justiciers contre certaines maltraitances tout en ayant une alimentation complice de la maltraitance et du crime d’animaux. Et notamment son cas illustre la mise en scène d’une dissonance cognitive patentée du spécisme, du spécisme carnisme véhiculé par de la culture. Et combien l’in-humanité peut être monstrueuse, que je pense que c’est une une forme de monstruosité quand on a conscience des contradictions dissonances cognitives par les implications.
Et ce qui est cocasse d’une certaine façon, c’est qu’au cours du premier épisode, si je me souviens bien, il est fait dire au personnage principal qui a plus de mille ans, comme conseil de vie, un propos du genre de ne pas perdre son temps s’épuiser à ce qui nous met dans l’inconfort insupporte à un certain degré, alors qu’à mon sens des considérés travers en ont été à vouloir zapper dans plus ou moins la foulée.
Bref, j’ai beau me dire qu’il y a l’excuse que ce genre de « détails », dissonances cognitives, on y pense pas toujours voire rarement quand influencé par un mode de vie alimentation carniste-spéciste, que nombreux végans le sont devenus en remettant en question leurs propres préjugés, par des prises de conscience connaissances, et qu’avant d’acter un certain nombre étaient comme des personnages de cette fiction, il n’en reste pas moins que de quoi être contestée, évoquer et aspirer à une culture civilisation « végane friendly », anticapitaliste, antispéciste.
Ceci écrit, j’ai exprimé de ce que j’avais sur le cœur, maintenant, pour la suite et fin du message d’aujourd’hui, je vais tâcher de me concentrer sur de la réécriture de la suite de « Les pages déchirées » et continuation de la compilation des messages.
- Au passage, je suis loin d’avoir tout compilé, à moins de la moitié en nombre de pages, et en terme de temps, à une année, mais au cas-où cela vous intéresse d’avoir ce que compilé jusqu’à présent, voilou donc la compilation d’environ une année de messages, à télécharger à cette adresse : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-Le-rendez-vous-du-vendredi-1-annee.pdf
- Et pour finir le message d’aujourd’hui, nouvelle version de la dernière partie du chapitre 1 :
Les pages déchirées – Histoire à suivre
Suite 4 (partie 5) et fin du chapitre 1 – Greendle et la plume chinée
Dehors, la chatoyante faisait frémir les rues animées de couleurs.
Après quelques pas séparant l’antre de son immeuble de la route, l’aspirant chineur de porte-plume se figea. Les boites à 4 roues et compagnie semblèrent l’inviter à se joindre à leur danse motorisée. Greendle se sentit attirer et fit un pas, puis deux, puis… hésita, et s’arrêta finalement comme un automate qui a stoppé sa série de mouvements car à court de jus. Il était à deux mètres de la crêpe humaine, le regard perdu dans le vide.Dans la foulée d’un instant de flottement hors du temps, il se tourna vers la direction opposée à Saint-Sernin et se figea de nouveau. Une drôle de sensation le submergea, un peu comme si il venait d’avoir une prémonition indescriptible dont seul comptait la répulsion. L’Anglais en tressauta et secoua la tête, se retourna dans la direction qu’il avait prévu de prendre…, et la suivit.
« Hors du temps, la lueur des possibles est dé-voilée.
À l’instant, un chemin unique a été pris, une trame tracée
et il ne semble plus possible de faire marche arrière.
Reste calame en témoin pour souffle incarné sur terre. »Greendle passa par le jardin des plantes, se mit à flâner lorsqu’approcha la statue en hommage à Saint-Exupéry et à son petit prince. Un groupe de jeunes jouait au rugby non loin, en grande partie sur la pelouse. Il porta son regard de la statue à leur ballon ballotté d’une main à l’autre, « déconnecta » son oreille saturée par les appels au ballon des uns et des autres, les conseils de placement des capitaines et entraîneurs de fortune, concentra ses sens sur la vue qu’il dirigea vers le ciel. Des anges lui semblèrent danser dans les interstices des nuages.
Quelques oraisons plus tard et plus loin, le photographe-reporter se planta un instant sous la branche d’un arbre, subjugué par quelques fleurs aux alentours. L’ovale échappé des mains d’un joueur arriva dans sa direction. Il essaya d’apprécier la trajectoire de manière à bien le réceptionner et se rendit compte qu’il était déjà parfaitement placé. Lui avait-on sciemment envoyé le ballon ? Le fruit du hasard ? Sans plus pousser l’enquête, il rendit l’objet à l’envoyeur et se pressa d’aller au marché aux puces.
Au moment où notre chineur arriva sur la place, en face de l’église, les cloches sonnèrent 11 h et… ? Il réalisa qu’elles rythmaient aussi les quarts d’heure. Il lui sembla que ce fut la première fois qu’il y prêtait attention. Celle-ci passa des cloches à un trio. Trois couvres chef de pirates sortirent d’un bar et vinrent dans sa direction. Greendle secoua la tête, essayant de chasser les bribes de son dernier cauchemar. Il fut aidé par la vision d’une dame qu’il effleura l’instant suivant. Il en fut plus mais autrement troublé. En plus du souffle coupé, son cerveau se liquéfia, il devint tout pâle, pour une sensation bien plus agréable que des sueurs froides en état malade. Le battement aurait pu être à paraître éternel si sa « raison » n’avait refait surface. Il détourna le regard, se dirigea vers l’emplacement de mister Shakire Jackson.
Toujours assis au milieu de sa « boutique de rue », le vendeur aux merveilles enrubannées par des mots – des histoires à dormir sur une page des milles et une nuit dans l’imagination de Greendle – était en fin de conversation avec une jeune dame en robe pourpre portant sur la tête un chapeau assorti.
– « J’vous assure que ça les vaut ! M’enfin, tant pis, j’ai un acheteur pour le porte-plume qui m’attend ! Si vous ne prenez pas le lot, ça vous passera sous la page ! », asséna Shakire en montrant Greendle de la main.
– « Je… euh… Si vous trouvez un pigeon pour ça, tant mieux pour vous ! Moi, c’est pas mon affaire. Au-revoir ! », conclut la jeune dame sur un ton hautain après s’être tournée dans la direction de la main.
– « Bye, belle dame ! Beau jour maille lord ! Vous êtes-vous bien enivré ? Avec le temps qu’il fait aujourd’hui, vous avez pas fini ! », s’empressa de rebondir Shakire, sans se dépareiller de son air jovial mais avec un grain qui trahissait sa déception de laisser filer une potentielle cliente.
Greendle se sentit mal à l’aise. Mine de rien, il venait d’être dévisagé avec un regard qu’il avait ressenti comme légèrement dédaigneux et par une bouche qui l’avait étiqueté comme potentiel pigeon. Il ne laissa cependant pas transparaître sa susceptibilité et afficha un sourire poli. Il ne répondit néanmoins pas tout de suite. Ses noisettes verdâtres se tournèrent vers le porte-plume cristallin et son corps se dodelina sous l’effet de son envie de s’en saisir.
– « Merci de votre… so… sollici… tude ? Je… Euh… On peut passer les amabilités ? J’ai vraiment envie de ce porte-plume mais il m’en coûterait de devoir me débarrasser de trésors pour un lot que je ne désire pas ! », souffla-t-il presque, en levant les mains en guise de salut clin d’œil, se rappelant le geste de la veille.
À son tour, Shakire Jackson fit de même et la discussion fut plus rapide et le dénouement plus heureux que notre chineur ne l’avait espéré. En ne cédant que deux de ses livres, Greendle put acheter le porte-plume, de l’encre présentée comme végane parfumée au cacao et un encrier sculpté dans du bois d’ébène qui aurait appartenu à quelqu’un dont il avait déjà oublié le nom au moment où il prit congé.
L’Anglais occupa le reste de sa journée à faire ce qu’il avait prévu : profiter du beau temps ; prendre des photos ; user du clavier ; lire ; et « faire connaissance » avec le porte-plume semblable à une baguette en cristal. Fait, et bien fait.
Une journée presque parfaite pour l’aspirant écrivain, si ce n’est de la pénombre qui s’insinua dans son esprit au cours d’une « pause clavier » : en dehors de la parole de Shakire Jackson, nulle certitude que l’encre vendue était officiellement végane, et connaissant certaines subtilités, le doute était permis, s’insinua malgré et d’autant plus ses recherches, investigations via une « intelligence artificielle conversationnelle », consultation de fiches de fabricants d’encre du style. L’IA avait beau lui avoir assuré que cette marque avait recours à des composés végétaux, si ils avaient une gamme végane, l’équivalent de l’encre en question n’était pas officiellement référencé en tant que tel, sans non plus mention d’un ingrédient non végan. Était-ce parce que composition végane mais avait été testée sur des animaux ? Il n’arriva à mettre de côté ses scrupules mais décida de continuer à l’utiliser, se rassérénant avec l’idée qu’elle devait être végane dans sa composition, se jurant toutefois de ne plus acheter d’encre non officiellement végane, dont il douterait de la composition, qu’elle soit « végane et cruelty-free ».Le soir venu, avant de se coucher, Greendle consulta ses messages. Il lut en premier la réponse de Personne à ses conseils. Ce fut à son tour de s’inquiéter. Elle lui avait répondu en une sorte de poème dont la forme et l’envolée ne lui ressemblait guère, de l’idée qu’il s’en était fait de ce qu’il en avait lu, mais qui le prit aux tripes.
« Quand les mots m’ont blessée,
J’ai apprivoisé le silence.
Quand le silence m’a blessée, « lésée »,
Je me suis réfugiée dans le monde de l’esprit.
Et quand mes rêves s’y sont égrenés,
Ont été entrechoqués, brûlés dans l’« immobilité »
Face à la mobilité du feu de la vie,
J’ai tardé à réagir et ai rejoint l’ombre,
La dernière parcelle avant le néant ?
Là, mon vent et mon volcan aux nues
N’ont trouvé que l’écho du sans temps.
Puis, un jour, avant la grande éruption, j’ai ouvert la fenêtre
Et dans les bras de mère poésie je me se retrouvée,
Le calame à la main et les cimes pour seule quête.
Ô, grande littérature, jamais je ne la lâcherai !Ton amie,
Personne. »Greendle hésita quant à sa réponse. Se disant qu’il valait mieux qu’il évite de trop en dire, de trop s’épancher à brûle-pourpoint, il lui décrit d’abord de sa première réaction dans un état d’esprit d’exprimer avec tact, puis broda un peu ensuite autour.
« Hello,
Après une journée de plus ou moins flâneries, je viens de te lire juste avant de rejoindre la dimension où l’impalpable devient palpable et vice versa. Tes mots m’ont presque ôté les miens. Tu es la poétesse que je ne suis pas. Tu pourrais me dire : normal, je suis un homme. Mais sans moquerie, sans plaisanterie, tu as fait mouche, je ne t’encouragerai plus à songer à te détourner de ton chemin poétique. Ceci dit, l’invitation à écrire à deux tient toujours. Ce que tu voudras !
Et en tout cas, au plaisir de relire tes savoureuses envolées lettrées !
@micalement,
Greegree »Notre jeune lord envoya son message, consulta les autres qu’il avait reçus, puis alla rêver…
– « Qu’y a-t-il dans et par-delà cette brume ? »
– « Des réponses à éclaircir. »
– « Et si j’en ai pas vraiment ?! Si les questions m’ont échappé ? »
– « Alors tu sauras. »
– « Quoi ? »
– « Ce qui est, ce qui compte, l’essence de l’être. »
Le lendemain, les yeux ouverts, le stylo sur son calepin des rêves, il nota ce dialogue insolite qu’il se souvenait avoir eu avec le porte-plume chiné, la seule bribe du périple nocturne qui s’était gravée à s’en souvenir au réveil.
Du plus déroutant pour lui, fut qu’il ne se souvint pas d’avoir fait d’autres rêves cette nuit, et du plus du plus, il n’arrivait pas à se rappeler le cadre du dialogue.
Hésitant quant à l’interprétation qu’il pouvait en faire, il lorgna du côté de son ordinateur, songeant à faire une recherche sur un site dédié aux rêves. Il n’eut cependant le temps de s’attarder sur l’étrangeté, une journée de reportage l’attendait et il fallait qu’il s’empresse de se préparer.Fin du chapitre 1. A suivre.
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.Bonjour,
j’hésite à évoquer ce que je vais évoquer, car à mon sens, cela revient à l’importance de pratiquer l’ignorance éclairée / informée (ce qui est évoqué au cours de l’épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-36/) et de s’appliquer à la concrétisation d’un système qui en prendrait acte, comprenant le cause à effets pour des idéaux, de l’éthique. Et déjà évoqué des exemples et critiques de considérés biais, et dont vis-à-vis du souci importance de ne pas se concentrer que sur des effets, selon d’où il pensé, le « niveau de conscience compréhension connaissances », selon un certain point de vue repère plus ou moins holistique. Un peu tel qu’exprimé au cours de ce « Le saviez-vous ? » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-saviez-vous/. Toutefois, si je ne l’ancre pas maintenant, je serai tenté de le faire au cours du message de conclusion de la compilation des messages des « Le rendez-vous du vendredi » que je préférerais plutôt bref. Et puis si ce n’est que devrait être assez bref. En tout cas, je vais tâcher essayer de l’être.
Bref, dernièrement, encore zyeuté quelques vidéos de climato-sceptiques, dont un se faisant passer pour un « vrai libre penseur ». J’avais évoqué ce qui me semble être la contestabilité de se définir de la sorte, dont au cours du message partagé pour un vendredi d’il y a près d’un an, celui du 28 mars de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/542/
Et m’a refait penser à l’importance de la matière à penser, du souci des biais, de baser sa pensée sur des données en ignorant des contradictions / des données donnant tort, relativisant la relativisation, et plus largement au problème des postures pour « se vendre », tenter de se forger une imago, se donner un genre, se fondre dans un rôle par prétention. Prisme de critique(s) qui m’est aussi venu contre la façon de traiter évoquer l’affaire Epstein par un certain nombre.
Alors, intention critique précisée, j’ai évoqué l’importance de la matière à penser mais je ne vais, présentement, pour le message d’aujourd’hui, pas détailler les allégations considérées mal-information à infox de climato-sceptiques, le débunkage contre-argumentaire. Si vous êtes dans le doute, je ne vous demande pas de me croire sur parole écrite, je vous invite surtout sur ce sujet à ne pas préjuger, à ne pas faire ce qui me semble l’erreur grossière de gober adhérer à propager un discours de climato-sceptique qui semble logique à certains mais ignore les nuances contradictions.
Surtout pour rappeler que je pense que de quoi considérer que les climato-sceptiques se trompent, sont dans l’erreur, et que si d’aucuns ont reproché à ce qu’ils ont baptisé les adeptes de la « thèse réchauffiste », de s’arranger avec les faits sans trop faire dans la nuance dans l’explication de certaines catastrophes, sauf que pour les cas que j’ai lus, m’a semblé que les « climato-convaincus » avaient / ont raison vis-à-vis du cause à effets, que l’excuse pour la vulgarisation n’était / n’est pas mauvaise, pas de l’infox à retenir que ce qui arrange la grille de lecture.
Et qu’en fait, si il y a un certain nombre de phénomènes dont de la rétroaction où les scientifiques ont, de ce que j’ai lu compris, encore à en apprendre, il me semble qu’à la différence fondamentale des informations non prises en compte / ignorées par le lobby des climato-sceptiques, la thèse du réchauffement climatique et des effets délétères écocides liée à un mode de fonctionnement système capitalocène anthropocène spéciste extractiviste pollueur – divers travers – est sourcée, avérée, et les données inconnues ou non évoquées pour tel ou tel cas (tel que contre les pyromanes, possibilité d’être plus pro-actif pour limiter les dégâts, et cetera non lié directement au réchauffement climatique), ne vient pas contredire le souci dynamique cause à effets, l’essentiel vérité du propos d’une manière ou d’une autre. Alors que – de là où j’en suis, de ce que j’ai compris à en être convaincu – les climato-sceptiques, tels que le prétendu « libre penseur », ont basé leurs réflexions sur des infox, ignorant de la contre-argumentation et ont exprimé des biais infox précisions vaines en se croyant plus conscients sachants qu’ils ne l’ont été.Pour la défense de certains, il y a eu jusqu’à des pavés de cherchant à se vendre comme figure d’autorité, sachant que des pavés bouquins climato-sceptiques sont concernés critiqués à véhiculer des biais mal-informations, et quand un prisme semble plausible, ne connaît pas bien le sujet pour identifier les sophismes biais infox, on prend pas toujours le temps de bien s’intéresser aux contre-arguments, demande du temps et disposition d’esprit. Reste que quand on veut honnêtement en savoir plus mieux pratiquer « l’ignorance éclairée / informée », être digne du terme – même si contestable à mon sens – « libre penseur » – et que je préfère la considération d’« aspirant à connaître le plus possible la vérité » -, il faut faire l’effort / on est censé s’appliquer à cette méthodologie effort de « l’ignorance éclairée / informée », et il n’en reste pas moins que je pense qu’il s’est fait eu par le lobby des climato-sceptiques et que reflète le souci de chercher à se donner un genre. Par rapport au fait qu’on pourrait considérer que ce qui participe de l’adhésion à un discours du style climato-sceptique, du penchant, c’est que cela fait peut-être à certain genre être « anti-système », à tenter de se faire croire ne pas être dupe de certaines propagandes et d’en savoir plus que les lambdas. Pas forcément que cela soit pour une posture de façon calculée. J’ose espérer que de celles et ceux qui se sont faits eus à véhiculer du climato-scepticisme, sans lien direct avec les lobbies, c’est parce qu’ils se sont bien faits eus et non pas par volonté de polluer le débat public sur les enjeux de civilisation pour se donner un genre, se la jouer influenceur à se forger une communauté autour de ces communs. Si ce n’est que je pense que d’une certaine façon, cela y revient. Et que quand prend le temps de s’intéresser au contre-argumentaire, thèse, antithèse, jusqu’à tentative de synthèse en pratiquant l’ignorance informée / éclairée, ce que me semble est censé s’appliquer quand s’aspire à connaître la vérité, je pense qu’on arrive à la conclusion des périls, du besoin de révolutionner du mode de fonctionnement, de favoriser de l’éthique, d’orchestrer autrement la production-consommation, et cetera.
Après, et puis, n’en reste pas moins que si d’aucuns ne cherchaient pas à se donner un genre, il me semble qu’il y aurait moins la tendance à l’infox, la mal-information, les biais. Ne serait-ce que parce que les gens prendraient d’abord plus le temps de mieux s’informer plutôt que d’exprimer selon le prisme du genre qu’ils prétendent cultiver, ce qui ferait moins de contenus véhiculant des préjugés et donc plus de temps à accorder à des infos de spécialistes du sujet plutôt que des de la même « sphère d’influence vulgarisant à biaiser ». Peut-être pas une généralité, peut-être pas valable pour les gens comme le monsieur, mais je pense que pour certains pas mal oui.
En fait, si de la complexité du sujet, peut paraître un peu injuste de considérer que c’est symptomatique de certains travers, des biais, par le fait de tenter de se la jouer influenceurs en se forgeant un genre, à mon sens, qu’un monsieur se permette de se la jouer « libre penseur » / tenter de (se) convaincre qu’il l’est alors que de quoi considérer qu’il a pas assez potassé, le reflète, est symptomatique, et n’en reste pas moins que quand on cherche à être digne du terme « libre penseur », on est censé prendre le temps, on est prêt à remettre en question ses préjugés, cherche à s’informer le mieux possible pour ne pas se faire avoir par des infox, afin de ne pas faire de biais quand possible, se tromper le moins possible.
Aussi, après, concerne bien entendu pas que celles et ceux de la sphère climato-sceptique. Ce prisme de critique(s) est aussi valable jusque pour de ses antagonistes qui ont cherché à se donner l’image de débunkeur et m’est aussi venu sur façon de traiter évoquer l’affaire Epstein par un certain nombre, et plus largement sur façon d’aborder des sujets, la « ligne éditoriale individuelle » selon le « degré de vérité soucis considérés », d’où il est pensé, les mobiles à tenter de se dé-marquer.
Concernant ce qui m’a semblé être le souci autour de façon d’évoquer l’affaire Epstein, réflexions qui me sont venues sur façon dont évoqué, le prisme critique sur traitement de l’information depuis le genre qui est cherché à se donner, ce qui me le fait considérer de la sorte, c’est que de base, ce qui me semble être le premier « réflexe » quand cherche à savoir de quoi il en retourne, quand cherche à savoir le plus possible la vérité sur les imbrications, en pratiquant l’ignorance informée / éclairée depuis notre point de vue citoyen honnête ne cherchant pas en principe à correspondre à une case / place de marché « à tenter de capter du cerveau disponible pour principal moteur mobile essence », en tout cas l’idée que je m’en fais :
- que sait-on vraiment ? Avec part de doute possible, certitude ? ;
- que peut-on par rapport à ce qui indigne ? Vis-à-vis de ce qu’il faudrait pour la justice et pour éviter que l’histoire ne se répète ? Quel cause à effets ? Quelles implications vis-à-vis du passé, présent, à venir ?
Certains en sont allés à avancer que la guerre en Iran servait de diversion à l’affaire Epstein ; d’autres que tel un test pour voir les réactions par rapport à des révélations de scandales qui auraient de quoi faire que comme un ‘ricain aurait dit :
« Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncherait. »
(que je reformulerais plutôt en :
« Si les citoyennes et citoyens du monde comprenaient le péril civilisationnel et l’urgence, ils végétaliseraient leur alimentation et arrêteraient tout, rejoindraient Extinction Rébellion, voire feraient une grève générale illimitée pour un système viable, pérenne, et la grève durerait au moins le temps que soit mis en place l’amorce, les bases, les rouages qui permettront d’avancer dans cette direction, ou ils s’attacheraient à le faire eux-mêmes, le rendre concret d’une manière ou d’une autre, à mettre en place le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis. »)
;
d’autres à arguer qu’il y aurait des Epstein à tous les coins de rue ; d’autres à supputer sur pourquoi cela sort maintenant autrement que d’autres raisons évoquées ; d’autres que de toutes façons, les gens ne feront rien ; d’autres à donner l’impression d’ergoter sur la prononciation plutôt / plus que s’indigner des horreurs commises ; d’autres à faire du débunkage contre des « thèses complotistes ».
Sauf que un certain nombre de celles et ceux qui se sont exprimés ne sont pas à l’étude du dossier, tout n’a pas encore été rendu public ; et il convient de prendre garde à l’ère où le faux et l’usage du faux est à la portée de la plupart ; et mais aussi à ne pas plus participer de la diversion vis-à-vis des soucis et de ce qui pourrait faire solution. Des penchants libidineux ne me semblent pas excuser la perversion, la psychologisation pas une justification excuse, le sujet trop grave pour être traité à la légère. Et si, ainsi, on peut douter que justice soit rendue comme il faudrait, c’est une affaire en cours de traitement, où de quoi raisonner celles et ceux qui s’emballent à dévoyer, mais où aussi prendre garde à façon dont on le traite.
Et toujours est-il qu’un certain nombre ont exprimé une opinion que me semble peut être interprétée comme du fait de soit du genre qu’il est tenté de se donner, soit du formatage lié au genre, et que peu ont exprimé une opinion en tant que citoyen prenant connaissance de faits scandaleux gravissimes, cherchant à en savoir et comprendre le plus possible, dont les tenants et aboutissants.
Et si certaines questions – telles que se demander la finalité usage de l’information – sont légitimes, que je dirais que tout questionnement l’est de base, le souci / contestabilité / ce que je reproche, c’est surtout les assertions ton d’autorité, et passer à côté de réflexions sur le cause à effets.
En fait, si on est honnête, de bonne foi, au service de l’intérêt général, il me semble qu’il faut reconnaître partir du principe qu’on est dépendant des informations qu’on nous donne, dont on nous abreuve, que faut être prudent à l’ère où il peut être fait usage du faux assez facilement et vis-à-vis des réactions induites. Et si ce n’est que vous seriez peut-être étonné(e)s de savoir que certains dossiers bases de données officiel(le)s desquel(le)s on peut penser qu’ils(elles) sont fiables contiendraient des infox, n’ont pas été expurgé(e)s des infox.
Et encore que, j’évoque le souci de la possibilité de fausser les images, et cetera, du fait de leur importance à notre époque, mais le souci existe de tout temps, où le médium dominant n’a jamais été infaillible. Quand c’est la parole, il faut pouvoir croire sur parole, et y a l’influence sur façon / par la façon dont présenté / le prisme, des cas où tentatives de manipulations avérées et parfois réussies. Cf. l’histoire de Jésus et de ce dont il a été victime, notamment, ainsi que l’Affaire Dreyfus et les manipulations pour des casus belli.
Aussi, en tout cas, je pense que faudrait prendre le temps de biens s’informer et de bien y penser avant de théoriser extrapoler, et qu’il ne faudrait pas tirer de conclusion hâtive sur la finalité de l’information. Plutôt pratiquer l’ignorance informée / éclairée. En ayant à l’esprit les rapports de forces, les enjeux, et cetera sujets pouvant être liés imbriqués.
Je pense notamment au fait que d’aucuns ont évoqué considération que l’Iran servait à faire diversion sur l’affaire Epstein. N’est-ce pas sous-estimer la gravité de ce que cela pourrait déclencher ? Et si les dossiers Epstein avaient plutôt servi à faire entre autres du chantage pour y pousser ? Cela pourrait expliquer un certain nombre de « mésactions » mauvaises-actions politiques impopulaires dans certains pays.
Le pire contestable, à mon sens, c’est certainement des internautes qui ont semblé se croire malins à limite banaliser les horreurs autour du dossier Epstein, et / ou à faire de la morale sur les gens par rapport à impuissance pour de l’action. « Allô, les gens, vous savez qu’il y a un système judiciaire ? » Et puis d’autant que si des seraient impliqués par leur présence sur une liste, cf. le cas Julian Assange pour comprendre que faut prendre garde sur les « on dit » et ne pas se faire justice soi-même. Et toujours est-il qu’évoquer qu’il n’y aura pas de réactions des gens, donc s’incluant eux-mêmes, cela me semble se faire complice d’une certaine façon de ce qu’ils évoquent / déplorent – quand bien même pas faux d’une certaine façon – du fait que n’évoquant pas des pistes pour s’assurer de la justice – même si relative ou de quoi douter sur les vitesses / la pesée deux poids deux mesures – ni non plus des pistes pour éviter l’emprise à du délétère, le cause à effets, que le sordide de l’histoire ne se répète pas autant que faire se peut. Et je dirais bien que parce qu’on pourrait considérer car remises en question que cela peut inspirer susciter mauvaises pour les affaires d’élitistes capitalistes, le point commun de se vendant comme « coach business ». En fait, sans surprise, deux de celle et celui qui ont eu cette façon d’évoquer l’affaire que j’ai qualifié du « pire contestable », ont ce profil.
Après, du « presque moins pire » dans façon d’évoquer traiter l’affaire, m’a semblé aussi contestable selon le prisme du genre cherché à se donner, faisant diversion d’une certaine façon en alimentant le « bruit médiatique biaisé d’une certaine façon ». Notamment une tiktokeuse qui a fait du « débunkage » sa spécialité genre, et dont je ne suis pas certain de l’intérêt de certaines précisions, à passer à côté d’une analyse de fond sociologique, par rapport aux scandales avérés et réflexions que faudrait avoir développer sur le cause à effets. Bon, pour être juste, je n’ai vu que 3 de ses vidéos, et son débunkage contre l’infox sur l’homonyme de Michael Jackson pas inintéressant. Et raison sur l’importance de prendre garde, d’inviter à creuser ou attendre résultat d’enquêtes de journalistes fiables. Reste que de ce que j’ai zyeuté, pas l’impression que le fait que le nom de Michael Jackson soit dans la liste fasse claviarder parler beaucoup dans la « sphère complotiste », et surtout n’a pas d’implication sur ce que risquerait une personne vivante, sa réputation, mis à part pour l’image de marque de celles et ceux qui capitalisent sur son héritage musical. Et qu’il y aurait des scandales atrocités avérés concernant d’autres noms. Et que donc m’a semblé être une façon de traiter le dossier par le prisme du « débunkage » plus tel pour un « damage control», ou un genre cherché à se donner, plus que se positionner en tant citoyenne où informations à approfondir, où en tout cas de quoi être indigné et des questions à se poser sur les implications, et à tentative de réponses sur le cause à effets.
Par rapport au cause à effets, ce n’est peut-être pas la panacée contre tous les maux de l’univers, mais que cela soit du fait de certains qui se sont crus au-dessus des conséquences / de la justice humaine, pour des raisons de spiritualité de sataniques, de gens en mal de sensations et adeptes de « lieux de l’ombre », raisons du style, si vous enlevez structurellement – suivant telle ou telle remise en question façon de s’organiser système – les raisons pouvoir du chantage ; les attraits du star-système pouvoir de l’argent liés au souci de la misère précarité et quête de « sans soucis matérialistes » ; diverses possibilités de corruption liés à une façon d’organiser l’économie ; il me semble que moins voire plus du tout de gens à la servitude volontaire victimes, ne serait-ce que parce que l’essentiel assuré pour toutes et tous et plus du tout les moyens d’un réseau occulte. Sachant que quand je parle de cause à effets, suffit pas – comme certains entendus l’ont fait – de juste remettre en question / déplorer le manque de solidarité envers les victimes ; suffit pas d’appeler à la solidarité via financement d’avocats, et cetera ne remettant pas en question les rapports de pouvoir par l’argent, et cetera. Je pense, mon opinion, clair et net.
Et si pourrait considérer « logique » « d’ignorer ce qu’on ignore » et de réfléchir pré-juger à l’aune ce que l’on sait, en fonction de la doxa, avec la difficulté de remise en question de fond où faut composer avec un état des lieux, et cetera, le souci de la prétention au ton d’autorité, le point commun entre la plupart des contenus où entendus des propos contestables ou considérés relativisables, reviennent d’une certaine façon à exprimer des assertions alors que part de doute, de quoi relativiser ou contester le prisme, et être frustré quand pas fait, car genre de sujets scandales considérés à devoir indigner et à amener à remise en question de fond, de système.
Et si pourrait me dire répliquer que je l’évoque de la sorte pour cultiver un genre à ma façon, que j’ai pu aussi tenir des propos contestables sur tel ou tel aspect « détails », que si je me relisais pour correction de fond, je reprendrais sûrement des passages de ce que j’ai écrit au fil des vendredis comme j’ai commencé à le faire pour l’histoire « Les pages déchirées », il ne me semble pas pour l’essentiel fond idéaux ce que je défends aspire évoque. Que ce n’est en tout cas pas histoire de genre que je cherche à me donner, pas pour faire du contenu pour du contenu en rapport avec une « place de marché tentant de capter du temps de cerveau disponible à faire diversion vis-à-vis des enjeux fondamentaux ». Mais que c’est plutôt questionnement sincère, tentant de (re)centrer les préoccupations en tant que citoyen aspirant à un mieux être individuel, collectif, civilisationnel, terrien, d’univers incarné et désincarné. Et si je le fais peut-être de façon imparfaite, que je n’ai pas la science infuse, que l’analyse vis-à-vis du cause à effets est sujet à cautions débats, l’intention y est, sincère.
Bref, tel que je l’interprète, comprends, de ce qui participe du souci, qu’on peut lier au « genre cherché à se donner à en avoir tort », ce sont les extrapolations sur un certain nombre de sujets, de se donner des airs de sachant à coup d’assertions alors que ne peut prendre en compte un certain nombre d’inconnus, de données inconnues. Et / ou que suffit de bien mieux prendre le temps d’y penser pour en avoir conscience.
A ce propos, pour le message d’aujourd’hui, je ne comptais pas évoquer d’autres exemples cas que le souci autour du manque de souci pour les périls environnementaux, soucis sociaux, enjeux de civilisation en rapport avec le péril climatique écologique et l’affaire Epstein, mais zyeuté avant-hier (sur fil d’actu tiktok que je vais essayer de boycotter une bonne fois pour toutes / à retenir ma curiosité pour ne plus être soumis à autant de contenus où je trouve à y redire) ce que je qualifierais bien d’un exemple tout con illustrant ce prisme / cas l’étayant illustrant : une jeune dame a moins évoqué ce qu’elle pense de l’intérêt du revenu universel, plus à laisser entendre que pas possible de le mettre en place pour le moment parce que « les gens sont trop matrixés par le système idéologie travailliste ».
Sauf que si peut-être raison d’un certain point de vue, sur la difficulté à convaincre à mettre en place concrétiser, c’est plus que relatif, et en l’exprimant de la sorte, elle alimente elle-même le souci, y participe plutôt que de chercher à le contrer. Et si pourrait considérer que c’est une façon d’utiliser la technique de la « psy-inversée », revient à jouer les « rabats-joie », les sapeurs de « bonnes volontés » à changer de système, et puis à ignorer que faux en certains lieux où expérimenté, ignorer les expériences autour.
En outre, aussi, sans compter aussi que c’est occulter que nombre de gens font preuve d’altruisme, de solidarité, des travaux tâches non rémunérés, dans les foyers ou via des associations, que sans eux-elles, la société ne tiendrait probablement pas longtemps, en tout cas pas sans révolution du système économique à prendre acte. Et que principal sujet de débat préoccupation pour qui en est à se dire que pourrait être potentiellement mis en place, y aurait intérêt, devrait être sur le montant et façon de l’orchestrer. Cf. notamment articles et / ou conférences débats entre Bernard Friot et un des tenants du revenu universel, et puis le podcast « Révolution Now ! » de Peter Joseph.
Aussi, la façon dont cette tiktokeuse l’a évoqué a revenu à mon sens à mal évoquer ce qui pourrait devrait être fait, à ne pas se poser les bonnes questions-réponses, probablement en réaction pour genre cherché à se donner.
D’autant qu’aussi, si elle-même est convaincue de l’intérêt de l’idée, et en tout cas du besoin de remise en question sur façon de faire fonctionner l’économie, je trouve assez cocasse de le tourner de ce qui saborde un peu les idéaux. Bon, je ne devrais pas préjuger de l’effet des discours. Par psy inversée, pour convaincre de l’intérêt d’une idée, faire réfléchir certains, peut être plus efficace de le présenter d’une certaine façon pour jouer sur une fibre desquelles ils sont sensibles, susciter des remises en question de la sorte. Et ce qui me fait penser qu’on pourrait considérer un peu idem avec une en particulier qui a évoqué le dossier Epstein.
Toutefois, peut-être qu’elle l’ignorait, mais il y a des expériences en cours autour, certains retours sur expériences plus ou moins concluants selon un certain prisme considération, et si traiter le sujet de façon conséquente peut ennuyer, certains arguments se synthétisent et je pense peuvent convaincre ceux sur qui la « psychologie inversée » pourrait avoir de l’effet. Notamment que ce n’est pas tant histoire que « les gens seraient trop matrixés par le système travailliste », qu’en plus du fait qu’il faudrait une étude de fond pour savoir l’opinion de la majorité doxa de notre époque, il pourrait être répondu à celles et ceux qui craindraient que le revenu universel n’encourage à la paresse, qu’il ne faut pas oublier que de nombreuses tâches sont réalisées sans être rémunérées, que pas à se la jouer « débunkeur » contre pour les tenants du revenu universel de la sorte.
Dans un autre genre de sorte de « débunkage », de ce qui me semble être symptomatique du souci à vouloir se donner un genre prétention traitement original à tenter de se démarquer sans forcément avoir raison pour traitement de fond bien pertinent ou remises en question à bien poser les bases de la réflexions considérés nécessaires pour être à la hauteur du terme « débunkage » : la relecture de pans de l’Histoire où précisions d’apparence de débunkeur passant à côté de l’essentiel des bonnes questions-réponses à se poser-avoir. Du style un monsieur évoquant clip original engagé de « They don’t care about us » qui avait été remplacé par un consensuel pour le « grand public », à en être limite inconnu cru non original, alors que la chanson en elle-même est engagée. Et que sans sous-estimer la portée impact par de l’image, doute que le clip original aurait eu plus d’impact à faire prendre acte de ce que dénoncé. Bon, je ne puis être certain, j’extrapole peut-être à avoir tort, mais bon, il n’en reste pas moins que dans le cause à effets, ne pourrait-on pas considérer que si le clip original a été plus ou moins occulté au profit du plus consensuel, reflète du souci autour du mode de fonctionnement contesté, le « consensuel » n’a pas tant édulcoré le message de fond, et qu’en tout cas c’est pas forcément qu’un souci lié directement à ce que Michael Jackson déplorait par les paroles ?
Encore que, l’exemple n’est pas tant bien représentatif de ce que j’évoque déplore. Parce que si je pense que le propos est relativisable, ce « débunkeur », si il n’a pas évoqué de pistes de solution vis-à-vis du considéré cause à effets système, il a assez bien évoqué un mode de fonctionnement contesté déploré, l’intention mobile de Michael Jackson par les paroles et le clip original.
Toujours est-il qu’au-delà de dénoncer sensibiliser faire prendre conscience d’effets délétères, considérant le cause à effets, problématique systémique, je pense important d’appuyer sur ce qui ferait solution, à faire une remise en question de fond, à tenter de faire prendre acte pour un système pérenne, adapté aux idéaux, contre les problématiques.
A ce propos, sur ce sujet préoccupation, considérant le côté mission impossible, lus encore dernièrement certains doomers collapsologues avancer qu’il faudrait mieux cultiver le « désespoir lucide », ne pas se perdre dans de vains espoirs de changements tout en actant à son niveau. Peut-être ont-ils raison. Si ce n’est que ne me semble pas incompatible avec l’idée d’évoquer ce qui pourrait être fait, système qui pourrait être mis en place, des idéaux, dont le véganisme – autant que faire se peut – anticapitalisme antispécisme zoopolis.
Aussi, par rapport à la difficulté de faire prendre acte, pour revenir à celle et ceux qui considèrent le manque de réactions face à l’affaire Epstein, au-delà du fait que c’est s’avancer un peu vite sans savoir la suite, je pense qu’on pourrait le corréler à l’impact du climato-scepticisme, sur le prisme de ce qui préoccupe ou non, façon dont on se laisser bercer ou réagit, et cetera.
Et que si pas tort de la difficulté, que l’attention publique a tendance à surfer de scandale en scandale selon l’agenda politico-médiatique, en a été captif sans trop pouvoir d’actions, faut prendre garde aux réactions pouvant être contre-productives vis-à-vis des enjeux essentiels, de ce qui pourrait faire « solution », et divers scandales politiques ne sont restés lettre morte, le livre « Indignez-vous ! » de feu Stéphane Hessel – que je n’ai toujours pas bien lu – pas resté sans effets, et cetera évolutions jusqu’à potentielle révolution potentiellement positive constructive.
Alors, peut-être que j’écris cela pour tenter de me et vous rassurer. Il n’en reste pas moins que je pense qu’il ne faut pas mésestimer le potentiel de l’état de droit, que contre l’affaire Epstein, l’état de droit peut faire son office, et que contre les horreurs du monde, contre tout ce qui a de quoi rendre indigné révolté et les périls, cf. idées de système idéaux évoqués.
Bref, ceci exprimé, ancré, je termine le message de ce jour en revenant sur le souci de ce que je pense être l’intox climato-sceptique et la contestabilité des « postures impostures contestables » dans le traitement de l’information, dont de se croire libre penseur alors que de quoi considérer que ne sait pas s’informer, me semble retenir surtout ce qui arrange une posture vis-à-vis d’un système et non pas pour alimenter une « pensée vivante » prêt à remettre en question ses propres préjugés, non pas en prenant la peine de bien mieux s’informer ;
et en évoquant donc de nouveau l’importance de la « matière à penser ».
De ce qui fait que si je milite pour des idées idéaux, ai mes convictions idées fixes (« Ouaf ?! » non, pas Idéfix !), je vous invite en général à consulter les thèses de fond (à / pour se forger son opinion, à comprendre en connaissance de cause approfondie, en son âme et conscience) plus que donner mon avis sur ce qui pourrait être fait, sur ce qui devrait être et sera fait (seul dieu sait ?).
D’autant qu’en pratiquant l’ignorance éclairée / informée, j’ai conscience qu’on peut assez facilement se retourner le cerveau sur certains sujets, selon le point de vue considéré, et qu’en fait, considérant les imbrications (y compris le sujet OVNI / OANI et spiritualité) en se laissant porter par la curiosité, pour connaître la « Vérité » – en plus du fait que des livres, des bases de données, témoignages vidéos, qu’un certain nombre de sujets ont été « pollués » par le faux et l’usage du faux, les biais, les infox mal-informations – faut s’accrocher, si je puis dire. Et si ce n’est que si compliqué, à sembler mission impossible, pas de quoi s’y prendre en gardant à l’esprit le sens des priorités / de l’essentiel pour les êtres incarnés que nous sommes, l’importance d’une « justice climatique et sociale », dont système pérenne, éthique, adapté pour un environnement viable, et cetera, en passant par la remise en question du capitalocène anthropocène spécisme. Cf. notamment le livre « En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme » de Victor Duran-Le Peuch, son podcast « Comme un poisson dans l’eau » et le podcast « Revolution Now ! » de Peter Joseph.
Ce sera tout pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.Bonjour,
j’avais hésité à l’évoquer la semaine dernière mais m’avait semblé trivial par rapport à la crise mondiale, au délétère. Et si me le semble toujours, je m’étais dis que je l’évoquerai pour le message d’aujourd’hui, et toujours est-il que dans les utilisations pratiques de « l’IA » / des programmes, pour les scribouillards comme moi qui ont du mal à ne pas faire de fautes d’orthographe, avec les règles de grammaire, elle peut être utilisée, il y a diverses IA pouvant être utilisées pour cela. Alors, il existait déjà la possibilité de correction automatique plus ou moins élaborée, d’aide à la correction, et pas encore essayée d’ailleurs, mais j’imagine que la potentialité de l’IA est plus poussée dans / pour ce domaine / fonction qu’un correcteur, d’autant que si pas essayée pour, j’avais pu constater un certain potentiel pour « l’aide à la création » même si pas utilisée au-delà des essais et de la participation à un jeu d’écriture. Et de la petite recherche que je viens de faire, semblerait bien, semble y avoir des IA dédiées à la correction perfectionnement assez élaborées. Et même juste pour améliorer la qualité de la correction, ne serait-ce que pour corriger des fautes et des « maladresses d’écriture », pourrait / doit être pratique. Pas pris la peine de l’utiliser pour la compilation, j’aurais dû le faire avant pour ne pas plus nécessiter de temps pour la mise en forme, et puis j’évoque la potentialité mais je ne songe pas à l’utiliser pour d’autres écrits, peut-être par ego. Mais en tout cas, me semble être des utilisations « constructives », utiles, même si dispensables.
Je veux dire, en fait, je pense que même dans une quête de sens essence-ciel, « les IA », comme les outils informatiques, logiciels, ont / peuvent avoir un relatif intérêt. Dont pour la génération d’images, pour des créations. Et dont peut participer à inspirer des bonnes idées, à faciliter du « processus », ainsi qu’aider à améliorer ce qui est perfectible tout en faisant gagner du temps. Encore que, on pourrait le considérer comme une façon de capter du temps de cerveau disponible et cetera « ressources » sur ce qui est dispensable. Si ce n’est qu’en partie relatif à l’intention.
Aussi, il n’en reste pas moins qu’en a fait râler / faire se manifester certains jusqu’au trollage, mais pour les conteurs d’histoire, et cetera, je pense que cela peut être très pratique. Pas utilisée pour les premiers épisodes de l’histoire « Les pages déchirées », je ne le ferai peut-être pas pour les suivants car demande du temps et doute qu’intéresse plus avec, mais j’y vois de l’intérêt et ne regrette pas d’y avoir eu recours pour composer des vidéos lecture de ce qu’écrit – la sorte d’histoire poétique – au cours des deux premiers mois de 2023 : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY
Et pour la participation à l’écriture du deuxième épisode du « jeu d’écriture à plusieurs mains » de l’histoire baptisée « Fantasy du monde » (en pause car pas encore eu d’autres / de proposition(s) pour de la suite, et que pas eu envie de le faire en duo / uniquement avec l’IA) : https://indymotion.fr/w/p/ibarA2MfxvdvNVLqAj9jX9
Si ce n’est que avant, pendant et après, si j’évoque l’intérêt tout en restant circonspect, dans le doute, le questionnement, c’est que je pense reste question de l’intérêt relatif, au sens de « dans quel but et pour quelle fin ? », pour quels lecteurs, avec souci de l’impact écologique, du sens des priorités à avoir. Que quand la priorité est moins / pas tant « d’amuser / divertir la galerie », quand le souci intérêt est genre de semer des graines au service d’idéaux, d’inviter à concrétiser des idéaux, un système qui prendrait acte. Me semble que je l’avais évoqué au moins au cours d’un message. Ah, oui, au cours du message écrit pour le 17 janvier de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/530/
Et si je me dis que je ne devrais pas « bouder son utilisation », qu’il y a de la potentialité, j’en suis toujours à m’interroger pour de l’effectivité efficacité à ce que cela ne soit pas trop vain. Si ce n’est que ma réflexion doute concerne aussi ce que je scribouille en tout cas. Par rapport à l’abondance de contenus « textuels, audios et images vidéos », de ce qui participe de la difficulté de sensibiliser capter du « temps de cerveau disponible », et ce qui devrait être des urgences à acter. Au passage, merci de votre attention, d’être encore là à me lire.
Bref, en tout cas, fait partie des outils à disposition favorisant une certaine potentialité et je m’interroge en tout cas par rapport à l’effectivité efficacité, les objectifs, les mobiles. Et par rapport à l’importance pour de l’éthique, de réflexions raccord avec de l’éthique à acter, pour un système pérenne qui permette de son épanouissement, je suis toujours en questionnement sur l’effectivité efficacité, la stratégie, l’intérêt de procéder de telle ou telle façon, moyens d’expression, et du mal à me rassurer étant donné certaines tendances, les forces en présence, et cetera. Notamment avec le fait que des camps divergents opposés en intérêts et croyances semblent jouer chacun à leur façon un rôle visant à / favorisant l’accomplissement d’une prophétie / de prophéties où période très compliquée, et que semble mission impossible de les raisonner pour de la paix, système pérenne éthique. De ce qu’évoqué au cours de messages tels que celui pour le 17 octobre de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/577/
Ceci écrit, rappelé, pour le moment, pour aujourd’hui, je presque termine le message de ce jour en vous partageant (pour inviter au véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis) :
- La vidéo de lecture suite 3 (partie 4) du chapitre 1 « Greendle et la plume chinée » de « Les pages déchirées » dont partagé l’écrit la semaine dernière : https://indymotion.fr/w/p/8AS2zp7TPVxHrQznMy31ZJ?playlistPosition=4
Et je termine sur ces quelques vers, ce poème :
« Sur la pointe du printemps 2026 »
Bientôt l’équinoxe de printemps.
Ici, des arbres bellement fleuris,
des où se développent en fruits
par l’essence de nature, dans l’élanPotentialité de paradis sur terre
quand ne se réduit pas en poussière ;
réalité frisant à certains l’enfer
en des lieux plombés par la guerre,De même que pour les êtres exploités
et les abattus, expirant avant l’heure,
tels sous une pluie âcre, par saigneurs
outils à l’effroi de l’in-humanité.Çà et là, des ont semblé servir un agenda,
instrumentalisant des intérêts divergents
mais au point d’apocalypse s’imbriquant ?
Comment faire cesser les étants de soldats ?Questions et solutions à se poser, à acter,
de même pour les autres périls de l’ère,
alors que dynamique à façonner déserts,
des tombes et un ciel pollué, de la toxicité.En théorie, pour des studieux, y a plus qu’à concrétiser,
en pratique, de quoi être collapsologue, pour plusieurs raisons,
dont, alors que tant de gravités, tant de diversions,
et les maux semblant façonner un égrégore difficile à égrener.Haut les cœurs ! A faire sa part de colibri,
et advienne qu’adviendra au fil des jours ;
tels celles et ceux qui sauvent des vies de débris
et éteignent les incendies causés par des bombes à fours ;Et à devenir des végans anticapitalistes antispécistes
qui ne sont pas complices du mortifère praxis,
à s’épanouir une révolution écologique pour piste,
catharsis sur la pointe du printemps 2026.Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.Bonjour,
Pour aujourd’hui, j’ai été tenté de faire un nouveau « vendredi silence ». En partie parce que de nouveau coupure de fibre, si ce n’est que cette fois ne devrait pas durer, juste un journée de panne, devrait être rétablie ce jeudi (ah, non, finalement pour une durée indéterminée pour le moment : le technicien qui est passé pour tenter de réparer a déterminé que souci coupure sur partie du réseau qui serait gérée par SFR, indépendante de Free, et doit attendre que SFR réagissent de leur côté) ; en partie parce que dépité par l’actualité mondiale, les tendances, à se sentir comme le héro de « La Ligne verte » vers le fin du film, de ce que je me souviens ; en partie parce que – lié au dépit – impression que ce serait / que c’est vain.
Qu’écrire de plus pour tenter d’arrêter les guerres, contre l’extinction de masse, pour de l’éthique, des idéaux, qui n’a pas déjà été écrit ?
Peut dire autrement à sa façon ce qui a déjà été exprimé, d’une manière ou d’une autre, mais après ? Action ?!
Je pense que le monde aurait besoin d’Agapè, de cohérence, de cultiver l’altruisme, d’état d’être altruiste au service d’idéaux, d’une éthique, du – autant que faire se peut – véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis, de s’y appliquer, de s’appliquer à des solutions en conscience de diverses problématiques.
Concrètement, une façon d’y parvenir, cf. le programme de la « Révolution écologique pour le Vivant », de la REV, et le projet « Integral Collective » de Peter Joseph, qu’il devrait bientôt mettre en place, lancer, ouvrir aux bonnes volontés pour commencer.
Reste que cela fait « une belle jambe » (comme disait mon père à une époque, pour humour : « what a fair foot ») pour celles et ceux qui auraient besoin d’un cessez-le-feu, de paix, maintenant, sans pouvoir plus attendre. Et de quoi être découragé de la tendance.
Je n’écris pas cela pour décourager les bonnes volontés. Je pense que même en état de lucidité jusqu’à l’amertume défaitisme, il ne faut pas en tout cas renoncer à faire sa part de colibri.
Juste que de quoi être désolé, se dire qu’il y a eu et qu’il y a du « gâchis » empêchant de l’épanouissement de vivants sur terre, d’un point de vue potentialité pratique avec pour base système qui aurait pu être adapté, l’ayant dans son essence ciel, et qui ne l’est et a pas encore.Je pense notamment à la potentialité et aux projets autour de la technologie qui me semblent révélateurs. Bon, je ne me suis pas bien tenu au courant de l’évolution technologique et de certains développements, mais cela fait près de 14 ans que je m’étais intéressé à la potentialité et intérêts dans un système où « dispensables mais utiles », et ainsi que des freins et dangers du fait du capitalisme néolibéralisme, une tendance dans son cadre qui semble être la même. Et en fait, près de ces 14 ans plus tard, vu passer il y a quelques semaines une vidéo extrait d’un spectacle où des robots humanoïdes ont fait une chorégraphie élaborée, guidés / imitant un certainement moine shaolin, lors du nouvel an chinois. Certains commentateurs se demandaient si c’était pas fake, vidéo générée par IA, d’autres ont exprimé leur admiration face à des considérées prouesses, et une poignée ont évoqué risques éthiques, et théorie du complot par la normalisation rampante induite, par la crainte de l’endoctrinement au transhumanisme. J’ai trouvé la fluidité des mouvements des robots humanoïdes assez étonnante, mais encore plus étonnant, qu’un moine shaolin se mette au service de la machine. Certes, on pourrait considérer cela comme une façon de servir la Chine, le spectacle telle une vitrine pour illustrer ce qui pourrait servir du collectif plutôt que l’ego à faire démonstration de ses propres capacités. Reste que cela fait déjà plus d’une décennie, si je me souviens bien, qu’il y a eu des publications sur le développement de robots à des fins militaires, à propos des technologies développées d’alors, et je pense que celles et ceux qui s’inquiétaient de la potentialité / voie / applications prise/s au service / dans le cadre d’un système jugé délétère, si arrivait pas à révolutionner le système économique à concrétiser de l’anticapitalisme antispécisme, avaient raison.
En fait, si il y a le souci de la limite des ressources, des pollutions à prendre en compte, vous réalisez que fait déjà pas mal de temps qu’il y a la capacité de construire des maisons, et cetera, par l’impression 3d, qu’avec des robots suffisamment souples et pouvant être paramétrés pour des tâches plus ou moins complexes, la main d’œuvre humaine est plus ou moins remplaçable pour nombre de travaux essentiels pour le bon fonctionnement de la civilisation ? Et avec l’IA, même la supervision pourrait / pourra l’être dans une certaine mesure. Et je ne sais pas vous, mais ce qui me fait le plus peur, ou disons ce que je trouve le plus désolant, c’est pas tant le risque d’engendrer un Skynet. C’est le fait que l’in-humanité reste embourbée dans un état d’esprit va-t-en-guerre, un système qui l’alimente / le favorise, une « économie de guerre » où la technologie de pointe est utilisée pour tuer plutôt qu’au service d’un mieux être collectif, plutôt qu’à tenter de résoudre les enjeux de l’ère. Et si de ce point de vue préoccupation, de quoi craindre que les capacités technologiques utilisées de la sorte creusent un peu plus la tombe de l’humanité et d’autres espèces, renforcent des travers, dont le périclitement de la « civilisation » ; à de quoi penser que l’humanité est à une bifurcation dangereuse / périlleuse ; à la base, le souci, n’est-il pas clairement objectivement le système qui orchestre, « les capacités technologiques utilisées de la sorte », l’intention, les intentions ?
En fait, plutôt que de se dire : pour un mode de fonctionnement pérenne, éthique, un but, une finalité digne, dont prendre en compte les contraintes limites environnementales, une justice « climatique et sociale » qui éradiquerait la précarité pauvreté, permettrait des bases saines inconditionnellement, sans exclure le souci pour les autres espèces et l’état de l’environnement, ok, il y a ceci et cela comme problématique, on pourrait faire ceci et cela, mettre en place ceci et cela, s’accorder « civilisationnellement » à fonctionner de la sorte, à telle ou telle solution ;
des gouvernants sont allés à l’encontre du droit et devoir international, des entreprises à polluer encore toujours plus, et cetera reproches qui pourraient être faits pour qui a le souci du bien commun, dont les limites planétaires, et semblerait des points de non-retour bientôt franchis si arrive pas à stopper le mode de fonctionnement capitalocène.
Ce qui me fait penser à l’épisode 46 du podcast « Revolution Now ! » où il est évoqué entre autres les manipulations dont ont été capables les États-Unis pour contrer une autre façon d’organiser « l’économie » au Chili, une tentative de s’organiser autrement que par le capitalisme néolibéralisme sabordée, et où pourrait considérer que le président Chilien d’alors avait tenté de mettre en place une « économie planifiée » en utilisant la potentialité technologique de l’époque (dans les années 1970) : https://www.revolutionnow.live/episode-46/
Évoqué entre autres au cours du message du 9 août 2024 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/493/
Et au passage, de nouvelles réflexions critiques reproches à évoquer contre des « contenus culturels », dont surtout de la série évoquée critiquée en fin de message d’il y a deux semaines, celui partagé le 20 février : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/618/
Bon, de ce que j’ai trouvé à redire sur ce que j’ai regardé ensuite, revient aux mêmes réflexions, si ce n’est des travers que j’ai trouvés encore plus flagrants. J’en ai d’ailleurs failli cesser de la regarder. Car même si cela a été juste quelques lignes de dialogue et de l’intrigue contradiction contestable, m’a semblé y avoir une intention contestable (du genre tenter se payer la tête des végans, par de la mauvaise foi / mesquinerie de scénariste dialoguiste tendance carniste manquant d’éthique), qui l’ont dénotée, plus que de la maladresse basée sur des préjugés qui ignoreraient la richesse potentialité gustative de l’alimentation végane, relative bien entendu à la flore à disposition. Et puis il y a eu le développement du travers du spécisme et du manque de souci réflexion sur / par façon de s’organiser, le cause à effets relatif fonction différences selon le système, dont on pourrait considérer que l’intrigue et thématique enjeu de la dernière saison en a été représentative, le paroxysme.
Bon, si cela n’a pas été explicitement clairement évoqué, on pourrait considérer que certains éléments évoquent / reflètent l’impact nuances par façon de s’organiser plus que de faire porter le poids du sort uniquement sur le comportement individuel. Si ce n’est que ce qu’on pourrait considérer que ce qui devient plus ou moins le mantra leitmotiv « faire mieux / s’améliorer » fait plus porter le poids sur façon dont des individus se comportent que questionner et remettre en question le souci influence bonnes / mauvaises du cadre système. Car même si paraît à certains moments évident le souci des influences bonnes / mauvaises selon tel ou tel mode d’organisation, du fait des prétextes à intrigue, à peine évoqué ce qui pourrait être mis en place pour du mieux être collectif, à faire mieux qu’avant, à (s’)améliorer.
Et en tout cas, l’enjeu mis en scène, développé au cours de la dernière saison a été ultra spéciste, et m’a semblé « spirituellement et scientifiquement contestable ».
Par rapport à l’aspect « spirituel et scientifique contestable » à l’aune des connaissances de certaines notions, au cours du message écrit pour le 19 décembre de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/602/
sans avoir encore regardé cette série dont je critique du développement éléments du scénario, j’avais notamment écrit
« Et dés lors, les « upload de conscience », transfert de conscience, des termes trompeurs. Uniquement la possibilité de créer un ersatz d’IA conscient qui se rapprocherait le plus possible au niveau comportemental, de l’étant qui a été connu, mais cela ne serait pas l’être soi qui a été biologique, pas le même être conscient.
Bon, c’est une réflexion théorique à l’aune de comment je comprends le lien entre les informations du plan désincarné et « l’incarnation », les « lois notions de l’univers ». Peut-être qu’une technologie pourrait être développée me donnant tort. J’en doute, mais qui sait ? »et il ne me semble pas que le genre de technologie mise en place dans cette série puisse réellement exister, ou disons en confirmant le souci limites à ne pas vouloir l’utiliser, ne pouvant réellement remplacer un être par un autre dans le même corps : pas tant une technologie qui permettrait un transfert d’âme, d’esprit par une reprogrammation, mais une « imitation », tel un état d’être caméléon où la personne reste la même en tant qu’être, l’âme liée au corps, juste influencée à se comporter et ressentir autrement du fait d’un programme.
Et si d’autres séries telles que « Upload » sont contestables de ce prisme, je me suis moins laisser porter par les intrigues, j’en ressors avec plus l’intention de la critiquer en particulier, je suis peut-être plus critique envers celle dernièrement vue, par rapport aux enjeux et intention, pour raisons évoquées.
Car en fait, (attention, spoiler) tout du long il a été question de la survie de l’espèce humaine, et à la fin il a été question de la condamnation à l’extermination si arrive pas à transcender, et ce qui aurait été l’occasion d’aborder des questionnements existentiels et des bonnes idées, m’ont semblé un peu beaucoup passer à la trappe. Les actrices, acteurs, personnages, certaines intrigues intéressantes ont fait que de quoi envie de la regarder dans son intégralité, jusqu’au bout, mais voilou.
Aussi, (re attention, spoiler) l’enjeu et la façon dont il a été traité / présenté / scénarisé m’ont semblé assez représentatifs : toute une espèce jugée à l’aune du membre arrivant en un lieu en rentrant les coordonnées y menant, n’étant pas forcément représentatif de la sorte, selon des critères prenant pas tellement en compte les circonstances, la potentialité, par une espèce censée avoir atteint un stade d’évolution qui devrait aller de pair avec une certaine sagesse mais semblant pouvoir être considérée inique par sa procédure. Ce qui peut être interprété comme du fait de diverses influences tout en cherchant à être plus original que l’originalité / à tomber dans une forme de sorte de surenchère scénaristique avec fond idéologique contestable menant à avoir du mal à s’y dépatouiller scénaristiquement. Et je dirais conclurais bien que c’est le(s) scénariste(s) dialoguiste(s) de cette série qui ont raté leur test / épreuve de transcendance.D’ailleurs, d’aucuns ont comparé le concept de transcendance avec celui des anciens dans Stargate, considéré qu’en est inspiré, sauf que me semble, de ce que je me souviens, y avoir deux différences fondamentales :
- le pouvoir état de la transcendance ne s’y obtient pas par un jugement par une autre espèce même si peut être aidé, mais en arrivant à cultiver un certain état d’être, d’illumination, tel l’état christique ou de bouddha ;
- dans l’univers de la série Stargate, ne pas arriver à transcender à un moment donné ne signe pas la fin pour soi et encore moins pour toute l’espèce, et ne formule pas de sentence sur le sort de l’âme.
En bref, en fait, la sentence (rere attention, spoiler) vers la fin de la fin de la série récemment regardée et finie pourrait être considérée comme du fait d’une idéologie matérialiste athée qui instrumentalise le concept de transcendance pour justifier de l’intrigue sans arriver à bien l’intégrer, rendre crédible. Ce qui est dommage, c’est qu’il aurait suffit de pas grand-chose, que quelques éléments soient présentés autrement / changés. (Ce qui apparaît d’ailleurs paradoxalement dans le fait de ce qui fait revoir le jugement au « juge transcendantal ». Si ce n’est que ce qui apparaît comme une belle façon de faire prendre conscience des travers d’opposition d’un « eux versus nous » et potentialité de l’humanité altruisme, est subsumé dans la foulée par la « sentence » contestable.) Dont il aurait fallu mettre en évidence l’importance des circonstances, l’importance de la relativité selon les conditions d’existence, des influences relatives au système, différences selon les systèmes / idéologies ; ne pas rendre tous les survivants et encore moins les transcendants coupables de spécisme ; et ne pas laisser entendre que les déjà mourus et celle jugée pas apte à / pas digne de transcender, et celles et ceux qui préfèrent rester avec elle, soient condamnés à ne plus pouvoir transcender, à mener leur vie jusqu’à la mort, comme si pas d’après pour eux. Comme si pas d’âme, pas d’esprit hors du corps (de chair ou de lumière), part / lien de conscience d’être vivant qui trouve peut-être sa source dans un au-delà, un « au-delà » qui serait pas tant non plus celui à la portée des êtres dans un état « transcendé pouvant être considéré encore dans l’univers matrice, sur le même plan / dimension d’existence que celles et ceux dans leur corps de chair ». Je pense, clair et net. Et si d’aucuns diraient / seraient tentés d’arguer pour défendre le parti pris de la série que la / les notions d’âme, de part de soi liée à un « au-delà », pouvant survivre à la mort du corps terrestre, c’est de l’ordre de la croyance, de la foi, de bonnes raisons d’y croire, et la potentialité d’un état d’être transcendantal ne devrait-il pas l’impliquer ? Et quitte à ne pas trop prendre parti vis-à-vis des incertitudes, autant ne pas promulguer la sentence qu’ils ont faite dire / telle qu’ils l’ont faite dire. Entre autres.
Ceci écrit, une qualité de la série évoquée, en question, c’est qu’elle suscite inspire de l’Agapè, à l’envie d’être en cohérence état d’être altruiste au service d’idéaux pour du mieux être personnel et « civilisationnel », à faire mieux, ne plus se faire la guerre, trouver des solutions plutôt que de causer des problèmes.
Et bref, en tout cas, ce serait bien que cessent le guerres et qu’on s’applique à être à la hauteur des enjeux civilisationnels, à des solutions aux périls, concrétise des idéaux par un système adapté. Aussi, je participerai certainement au projet « Integral Collective » de Peter Joseph quand il sera opérationnel. Et cf. le programme de la « Révolution écologique pour le Vivant », la REV.
Et pour finir le message d’aujourd’hui, je vous partage la nouvelle version de la « Suite 3 (partie 4) du chapitre 1 – Greendle et la plume chinée ». J’essayerai de monter et mettre en ligne l’audio-vidéo dans la journée.
Les pages déchirées – Histoire à suivre
Suite 3 (partie 4) du chapitre 1 – Greendle et la plume chinée
Greendle se laisse aller un instant. Derrière-lui, une autre vague déferle. Devant-lui, la situation n’est guère plus… paisible.
A peine réalise-t-il la situation, qu’il se retrouve dans les étoiles. Il a l’impression d’être devenu une constellation.
– « Aye, no, oh ! »
Sa vue se fait plus claire, telle une mise au point. Il est sur une sorte de sol, une surface où une myriade de constellations de plusieurs galaxies sont accolées les unes aux autres. Est-il face à des pans de l’univers, la robe surface de l’univers, une vue depuis une dimension transcendantale ? Les yeux un instant ébaubis se remplissent d’une légère frayeur lorsqu’il les lève.
Des pirates de l’espace tentent de débarquer sur sa sorte de rive…, sabres lasers à la main. Derrière eux, des arbalétriers fagotés un peu de la même manière. Des ombres dansent au bout de leurs carreaux, des éclairs fusent de leurs yeux et… leurs chapeaux lévitent au-dessus de leurs têtes ? Ou c’est leurs cheveux qui se hérissent et chacun de leurs sauts d’êtres assoiffés d’essence de vie d’autrui qui fait tanguer ?
Le scribouillard se sent comme paralysé. Il donnerait cher pour troquer le porte-plume qu’il… Il a un porte-plume de cristal à la main, maintenant ?! Il n’avait rien l’instant d’avant…
Greendle ferme les yeux, puis il inspire, expire, inspire, expire.
Lorsqu’il rouvre les yeux, notre rêveur constate la situation critique dans laquelle il se trouve : il a le pied droit et la main gauche enfoncés dans la terre, enchaînés pour l’un à un piquet au niveau du mollet et pour l’une au niveau du poignet, et le pied gauche et la main droite comme empêtrés dans une sorte de nuage de poussière qui gravite à 1 mètre. En face de lui, juste à l’orée du nuage, non loin de la grotte dont l’antre est devenue lumineuse, le diablotin du début de son rêve est entouré de toute la smala armée. Celle-ci semblerait presque sage comme une image à qui on aurait pas jeté de sort pour qu’elle vous dévore s’ils n’avaient pas de dents affûtées et des armes pointées, et celui-ci semblerait… Il est très inquiétant avec sa tête levée dévoilant un air sarcastique et des dents jaunies – dans lesquelles sont venus se ficher quelques bouts d’os de corps étrangers -, et avec sa brochette tendue – comme si il donnait un ordre d’assaut – vers le cœur du rêveur qui commence à paniquer.
– « No ! You can’t, i’m in a dream… if i want, i can… », amorce Greendle qui tente de secouer tous ses membres.
– « You can, but i will come back ! », réplique sur un ton menaçant le diablotin, qui n’a pas changé de posture.
– « Noooo ! Fichez-moi la paix ! »
Greendle se sent submergé d’un mélange de terreur et de défiance. Il ouvre la bouche comme pour faire déferler un flot qui engloutirait la menace, mais elle s’évanouit en un battement de cils. La scène cauchemardesque s’évapore dans la pénombre.
La respiration haletante, un arrière goût trouble dans la bouche jusqu’aux tréfonds de l’esprit, le réveillé avant l’heure prévue, le cœur battant la chamade, secoua la tête pour tenter de chasser les bribes, les relents sensoriels du cauchemar, et prit quelques profondes respirations pour s’apaiser. Il médita dans la foulée sur la signification de ce qu’il venait de vivre chez Morphée.
« Par l’inconscient,
ballant,
quand le feu féroce prend la nuit,
les ténèbres du carnisme, le jour,
les beaux rêves s’enfuient,
se jouent des vilains tours. »A la suite de son oraison, il se défit du mauvais rêve jusqu’à la pointe du stylo en se saisissant de son calepin de chevet et en y ancrant ce dont il se souvenait.
Le dernier point marqué, le jeune anglais retrouva son flegme. Nonchalamment, il entreprit le reste de sa routine d’après réveil.
Paré pour entamer sa matinée, sur l’écran de son ordinateur portable, assis bien au fond de son siège, la tête penchée légèrement en avant, il fit défiler la liste des messages qui l’attendaient. Il eut la surprise d’en avoir reçu un nouveau de Personne. Elle s’inquiétait de ne pas avoir eu de réponse de son ami-du-net, lui d’habitude si prompt à le faire, et confiait son désarroi de ne pas avoir réussi à écrire un nouveau poème.
« Chère amie auteure d’île, chère Personne,
Je suis désolé. J’ai savouré ce que tu m’avais envoyé comme un doux nectar, mais mes pérégrinations sur le net avaient un moment englouti ma bonne humeur. Rassure-toi, c’était une peccadille.
De même, j’imagine que le silence de ta muse est juste histoire de pause, qu’elle s’amuse derrière la page blanche, attend un instant à venir. Un pas sur le côté, ou disons de plus sur le chemin, et tu te retrouveras de nouveau submergée à vivre et puis encrer des envolées. Non que je minimise l’importance d’une journée sans écrire et que je sois un expert de solution au syndrome de la page blanche, c’est juste que… je pense que plus tu te focaliseras sur ton blocage, plus il sera important.
Quoique, bon, je dois avouer que j’écris ça alors que je ne sais pas trop comment te rassurer, t’aider, ne pas être trop maladroit, que j’ai beau pouvoir théoriser… J’ai conscience que les « y a qu’à », « faut qu’on », sont faciles. Mais là tout de suite, je ne sais pas trop quoi t’écrire qui pourrait t’aider, d’autant que, de mon expérience, je perçois l’écriture un peu tel un cheminement personnel individuel suivi par l’être soi au monde. Où le monde, l’environnement, ce qui se passe sur les diverses dimensions de l’univers jusqu’aux sens, à effleurer l’âme, à imprégner, a son rôle, mais où le résultat peut être considéré relatif aux exigences de qui écrit. On pourrait le considérer, pour métaphore, un peu tel lié à l’humeur d’un chef d’orchestre face à un orchestre qui n’est pas toujours – voire rarement bien – à ses ordres ? De ce que j’avais lu, c’est – l’exigence envers soi et le résultat – en théorie une des raisons de la panne d’écriture. Et de ce côté, je ne sais si je puis trouver les bons mots pour faire redémarrer l’orchestre qui te conviendrait, raviver le moteur ou y apporter de l’essence-ciel, ton élan. D’autant que je pense qu’il ne faut pas forcer, qu’il n’y a pas de solution toute faite. En tout cas, le fait est que je n’ai pas réussi à garder bien vive, prolixe, la verve poétique qui animait mes mots il y a quelques années, que j’en étais venu à être un peu fataliste.
Après, cela se discute. Sûrement relatif à l’envie d’écrire. Que j’avais plus trop l’élan. Que la panne d’écriture peut se surmonter avec des efforts, d’une manière ou d’une autre, jusqu’à retrouver le souffle porteur.
Et par rapport à cela, si j’avais un conseil à te donner, c’est que si le souffle qui a fait ton calame s’envoler pour des poèmes devait avoir du mal à revenir, à s’assoupir plusieurs journées, tu devrais peut-être voir si avec une histoire, selon ce que tu souhaiterais raconter, exprimer, ton encre ne coule pas plus facilement. Bon, j’imagine que tu y as déjà pensé, alors euh…
Toujours est-il que je suis prêt à tenter de t’aider d’une manière ou d’une autre. Ah, si besoin de thème pour de l’inspiration, de mots clés tel pour un jeu d’écriture, ou que sais-je ?
Re ah, en parlant de ça, tant que j’y pense, si tu veux, on pourra essayer d’écrire en duo ? Parfois, on se transcende, on écrit plus facilement lorsque des inspirations (s’)animent (s’)inspirent l’une pour l’autre.
En tout cas, j’espère que tu pourras passer une bonne journée.
Que les souffles des muses Érato et Calliope soient avec toi !@micalement,
Greegree »Après un premier « claviardage », Greendle se relut et étoffa plusieurs passages. Lorsque assez satisfait, il envoya son message. Il s’attaqua ensuite à des correspondances plus « solennelles », dans le cadre de son travail, avant d’ancrer un bout d’histoire, de lire un bref article traitant de la thèse de la Double Causalité et puis de consulter son compte en banque.
Lorsqu’il fut assuré de ce qu’il pouvait dépenser, ou plutôt ne pas pouvoir dépenser pour chiner le porte-plume admiré la veille, notre amateur de brocante fit le tri dans sa bibliothèque en bois d’ébène. Celle-ci s’allongeait sur tout le mur en face de la fenêtre de la pièce principale de son appartement et débordait sur celui de gauche, à côté de son petit bureau. Notre livrivore en sortit des livres de valeur qu’il avait déjà lus, en vue de les vendre ou troquer. Il hésita un instant à le faire, surtout avec les moins « végan-friendly », mais se dit qu’il ne voulait pas participer ainsi à alimenter des esprits de lectures qui heurtaient ses idéaux, la qualité de sa conscience actuelle. Une fois le pour et le contre pesés sur le pincement de cœur à l’idée de s’en séparer ou de ce qu’il encouragerait en faisant en sorte que d’autres s’y abreuvent, il n’y avait plus que trois livres qui avaient quitté le bois pour se retrouver dans sa besace.
Au moment de sortir, Greendle eut un sourire amusé en imaginant la probable négociation qu’il devrait mener avec Shakire Jackson. Il regarda l’heure affichée sur son poignet. Il était 10 h bien entamées, il ne fallait pas qu’il traîne plus.
« Si, en s’efforçant de suivre le courant, le porte-plume
devient le prolongement de la lumière d’âme,
alors le passé et l’avenir se compriment et s’enflamment
dans une goutte d’encre qui ancre tout depuis le posthume ? »A suivre.
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.Bonjour,
je crois qu’on peut dire que j’ai fait le tour des réflexions contradictions que je souhaitais exprimer. Car si de nouveau lu et entendu des propos où eu à y redire contredire, de la « catégorie » de déjà fait et ne ressens plus l’élan de vous l’exprimer de la sorte, sauf exception(s). Aussi, j’envisage que la « conclusion tentative de synthèse » de ce fil des vendredis soit finalement sûrement assez brève. Et en tout cas, pour aujourd’hui, je vais surtout me concentrer sur de la réécriture de la suite de l’histoire « Les pages déchirées ». Juste avant évoquer de l’exception(s).
Exception(s), car réflexions contradictions qui me sont venues reviennent à la même « thématique », à la préoccupation pour de l’effectivité pérennité éthique, par rapport à un mode de fonctionnement de l’économie et usages qui devraient être remis en question à cette fin. Si ce n’est que pourrait faire le lien avec d’autres sujets thématiques réflexions, dont la pratique de l’ignorance éclairée / informée, en commençant par l’importance de bien poser les bases des problèmes.
Car en fait, d’un relatif point de vue, selon un certain repère, dans un certain cadre, des propos où dernièrement trouvé à y redire contredire, on pourrait considérer qu’il y a une part de vérité, c’est moins sur du propos que sur « ce qui n’est pas écrit / dit », le souci du cadre. Encore que, lié à du fond du propos, à part contestable du propos. Du genre, c’est-à-dire, une telle a loué les qualités potentialité d’être de gens spécialisés dans tel domaine dans le cadre de la doxa, pour les défendre face à des gens qui mépriseraient le domaine, tombant dans le travers de l’argumentum ad personam, d’une réflexion digne d’un concours de mauvaise foi (« Petit recueil de 25 moisissures argumentatives pour concours de mauvaise foi » : https://cortecs.org/language-argumentation/moisissures-argumentatives/ ). Et si pas tort de défendre la potentialité d’être, et que de celles et ceux qu’elle visait ont pu être aussi coupables de recours à l’argumentum ad personam, ont pu tenir des propos contestables, c’était faire diversion sur le problème souci, les mobiles de certains : besoin de remise en question de la « doxa capitaliste », d’un mode de fonctionnement. Et sa « défense » assez maladroite est revenue à tenter de légitimer des préjugés contre ce qui n’est pas nécessairement des préjugés, se méprendre. Ce que j’ai trouvé d’autant plus dommage / révélateur du formatage par de la doxa, c’est qu’aux dernières nouvelles, elle est sensibilisée à des causes, dont éthiques et écologiques, n’est pas climato-sceptique, consciente de certains périls civilisationnels, du besoin d’un système en prenant acte.
Ceci évoqué, il aurait peut-être suffi de lui expliquer les travers liés à un mode de fonctionnement de l’économie, un cause à effets, qu’il fallait qu’elle remette en question le cadre de sa réflexion, « d’où elle pensait », ses propres préjugés. Si ce n’est que c’est compliqué par rapport à / pour de l’effectivité. Même si pas sans solution théorique, pas encore mis en place, à mettre en place. Aussi, il fut un temps où je lui aurais partagé de la doc’ pour défendre le point de vue de celles et ceux qui aspirent à ne pas être liés au cadre de « l’économie de la doxa capitaliste », des pistes d’idées du siècle, voire du millénaire, voire pour l’éternité. Pas fait directement, car quand bien même il y aurait urgence à acter les périls civilisationnels, que savoir comprendre est important, il faudrait / faut pouvoir, passer de la théorie à la pratique. Et tant que pas de l’alternative mise en place prouvée éprouvée, c’est délicat, moi-même je galère, je suis toujours à aspirer à la mise en place d’une sorte de EOTOPIA sans avoir encore concrétisé, tout en invitant à soutenir la REV, le parti « Révolution écologique pour le Vivant ».
Toujours est-il que sur le plan théorique, considération des soucis, de ce qui devrait être changé, dans un autre genre qui revient un peu au même, au même « mécanisme rhétorique » contesté, à ne pas bien penser aux soucis pour les contemporains, à penser depuis un relatif point de vue cadre contestable / qui devrait être contesté, une autre, une catholique, a évoqué que des d’une catégorie sociale de privilégiés dans « le cadre de l’économie de la doxa capitaliste » iront au paradis. Au sens que là aussi, probable part de vérité, mais là aussi, revient à faire diversion vis-à-vis de ce qui me semble devrait préoccuper et être remis en question, et même à ne pas bien évoquer des fondamentaux pour de l’essence ciel.
Et puis il y a eu des titres d’articles avec récupération d’éléments de langage à la mode, avec abus du ton d’autorité, qui ont servi une façon de présenter notamment des interprétations d’études à relativiser / relativisables / contestables selon un certain prisme qui me semble plus absolu / plus holistique, qui à mon sens ont reflété une intention contestable, sorte de fuite en avant argumentative par rapport à ce qui devrait être remis en question / évolué / révolutionné d’après certains qui je pense ont raison. Et même si l’intention était plus pour tenter de capter du « temps de cerveau disponible » avec fond d’articles plus nuancés que les titres, m’a semblé revenir au travers critiqué.
Et si à vos yeux, c’est arrogant condescendant que de critiquer considérer de la sorte, je pense que vous tombez dans le travers de l’argumentum ad personam et que vous ne vous posez pas les bonnes questions, et en tout cas, questions : vous avez bien conscience qu’il y a des périls, dynamique d’extinction de masse, y compris de la précarité mortifère qui pourrait en théorie ne plus être ? Que ce n’est pas parce qu’un politicien, ou une personnalité ayant du pouvoir dans le cadre capitaliste, ferait avancer les connaissances sur un sujet que c’est positif quand sa politique / façon de gérer les affaires reste délétère pour de la population, est considéré(e) nuisible sur d’autres sujets, et que faudrait du concret en solution qui ne se fera pas en servant sa légende personnelle, de la sorte ? Avez-vous bien conscience du cause à effets ? Que proposez-vous comme solution sur la plan systémique qui ne reviendrait pas à « tout changer pour ne rien changer », ne fasse pas le jeu du capitalisme anthropocène capitalocène spécisme ?
Aussi, en bref, si l’ultracrépidarianisme peut être considéré un souci / contestable au cas par cas, je pense qu’on ne peut faire l’économie d’un aspect pluridisciplinaire, que de ce qui participe du souci est quand il est pensé des « problèmes » et « solutions » selon un certain plan lié à sa « spécialité » / sujet d’intérêt, sans prise en considération d’une problématique d’ensemble. Où me semble que faut se poser les bonnes questions par rapport aux enjeux de notre ère et par rapport à des idéaux, de ce qui pourrait faire solution, être pérenne de cause à effets.
- Un discours partagé à plusieurs reprises qui me semble très bien expliquer du souci : « la situation de menace existentielle directe » : https://www.tiktok.com/@intervues/video/7336886749676817697
- Et une réflexion qui cristallise la préoccupation souci critique constat d’une autre façon : https://www.facebook.com/photo/?fbid=1464537798369807&set=a.255266969296902
Aussi, c’est un peu le principal essentiel du propos avec lequel j’envisageais et envisage d’écrire le dernier message de ce fil des « Le rendez-vous du vendredi », on dira que je l’évoquerai tel un rappel, et pour le moment, me semble à propos de le re-évoquer :
étant donné que la dynamique d’extinction d’espèces, diverses pollutions, divers soucis nécessiteraient des changement dans la façon de faire fonctionner l’économie (cf. notamment « L’économie pour les nuls » de la websérie « Culture en déclin » et l’article « L’urgence climatique rend caduc le réformisme ») ;
étant donné que des conflits et périls ne devraient se résoudre / prendre fin sans une approche / mode de fonctionnement prenant acte ;
et cetera ;
je pense que comme dirait l’Einstein :
« Nous ne pouvons pas résoudre nos problèmes avec la même pensée que nous avons utilisée lorsque nous les avons créés »
et qu’il ne faudrait pas être fait « l’économie » de prendre en considération les divers soucis de « menace existentielle directe », la prise en compte des divers soucis, dont écologiques et éthiques, plutôt que de faire dans le court-termiste ou prétention à des plans prétendus long-termistes (telle la colonisation de l’espace ou développement de technologies) sans résoudre les soucis sur terre par un système adapté (plutôt que proposer de soigner des gens au Groenland, ne faudrait-il pas commencer par un système adapté dans son propre pays, pour l’accès aux soins, et cetera ; des bonnes bases pour de la dignité pour tous et toutes ?).
Alors, j’ai bien conscience qu’à titre individuel, de quoi se sentir démuni, à être désespéré face à la tendance quand conscience et sensible aux périls. Et certes, pendant ce temps, il faut bien joindre les deux bouts (debout ?! Fait ! Humour sans cynisme), tout un chacun a ses soucis quotidiens. Et je me la jouerais bien Neo à la fin du premier Matrix où il dit d’une certaine façon, de ce que je me souviens, ne pas avoir de solution toute faite pour la suite à suivre, si ce n’est inviter à s’émanciper de la matrice pour premiers pas. Mais pour que ne pas « tout changer pour ne rien changer », ne pas s’embarquer sur des méprises fausses pistes, je pense important d’avoir conscience connaissance de certains fondamentaux, un horizon, des idéaux en tête.
Re alors, dans le postulat, les principes de base pour certains idéaux, tenter de concrétiser un autre système, on ne peut certainement pas « faire l’économie » de prendre en compte certaines contraintes, comprenant les forces en présence, ne serait-ce que par rapport à la stratégie, pour de l’effectivité efficacité concret. Et à titre personnel, j’en ai un peu beaucoup marre de théoriser de la sorte. Quand bien même raison sur ce qui devrait et en tout cas pourrait être fait en pratique.
Je termine donc la réflexion de ce jour en vous invitant à consulter les divers doc’s suggérés au fil des messages, et je termine le message de ce jour en vous partageant la réécriture de la deuxième suite (troisième partie) du premier chapitre de « Les pages déchirées » :
- Vidéo de lecture : https://indymotion.fr/w/p/8AS2zp7TPVxHrQznMy31ZJ?playlistPosition=3
- Texte lu : « Suite 2 (partie 3) du chapitre 1 – Greendle et la plume chinée »
A même le sol, au milieu de bric et de broc, au milieu de ce qui était, pour lui, des babioles, trônait un porte-plume en verre torsadé, cristallin, pouvant faire penser à une baguette magique selon la manière tenue. Elle sembla l’appeler comme la mer attire le regard du marin, comme le rêveur sous le dôme étoilé se tourne vers la lune. Il ne put résister à s’y attarder plutôt que reprendre son allure pressée et s’approcha.
– « Beau jour monsieur ! N’est-il pas ?! Je m’appelle Shakire Jackson », informa le découvreur de merveilles ! « J’vous fais une ristourne si vous m’prenez cet’amante de la page avec cette sculpture du 19ème qu’mon arrière grand-père maternel a obtenu en travaillant auprès du grand Rodin en personne ! », proposa d’emblée le drôle d’antiquaire qui avait remarqué la direction du regard de Greendle.
Ses paroles exprimées d’une traite par un souffle exotique, sa tenue digne d’un fakir, la peau ridée au teint rosi de ses mains et de ses avants bras dénotant avec la peau hâlée de son visage, laissant à penser du fait des années passées sous le ciel français, enlevaient – préjugea notre jeune reporter anglais – un peu de crédibilité au sens des mots du vendeur dont l’âge apparent avoisinait les quarante ans. Greendle esquissa néanmoins un sourire amusé tout en restant bouche bée sur l’instant.
– « Oh, je sais, je fais un peu boutiquier des milles et une nuit ! », répliqua le vendeur à l’air lourd de sens de l’homme devant lui. « Mais j’vous garantis la provenance de ce qu’j’vends ! », ajouta-t-il sans se dépareiller de son sourire.
Son aplomb ne con-vainquit pas les préjugés de Greendle. Il se hasarda cependant à rentrer dans l’échange vocal. Après un signe de tête entendu à l’intention de Shakire Jackson, il reporta son regard intéressé sur la baguette porte-plume tout en formulant quelques sons.
– « J’aurais préféré acheter uniquement cette sorte de porte-plume. Combien… »
– « Oh, maille lord ! », coupa le vendeur. « Uniquement cette merveille pour auteur ? J’ai bien vu qu’elle vous intéressait, mais si j’vous ai fait cette proposition, c’est qu’elle a une grande valeur, et accompagnée d’un trésor de plus grande valeur, ça vous aurait fait un prix d’ami ! »
L’aspirant auteur lui lança un regard légèrement exaspéré à la mention de lord, exaspération qui s’intensifia devant la volonté manifeste de lui soutirer beaucoup de ses euros, y compris de ceux qu’il n’avait pas sur lui.
– « Pour tout vous dire, ce porte-plume a appartenu à un alchimiste du moyen-âge, enfin deux. Elle aurait été faite par Saint Thomas d’Aquin puis se serait retrouvée, deux siècles plus tard, aux mains de Paracelse. Si vous… »
– « Je suis désolé, je crains de ne pas avoir la bourse et je n’ai plus le temps de… bavasser. Je dois y aller. Serez-vous là demain ? », interrompit Greendle.
– « Une bourse ? Vous en avez pas deux, comme tout le monde ? Eh oui, je serre bien la main ! », taquina Shakire Jackson qui tendit la main.
Greendle fit de gros yeux éberlués. Interloqué le temps de deux battements de cœur, il finit par tendre la main à son tour pour une poignée vigoureuse.
– « On se voit donc demain ?! Au fait, moi c’est Greendle ! », lâcha-t-il avant de tourner les talons et d’être prêt à ainsi prendre congé.
– « Enchanté, Greendle ! Que les portes du jour qui s’ouvrent à vous le soient vers une prairie clairsemée de fleurs enivrantes ! », lui souhaita l’antiquaire sur un ton amical.
– « Oh ! Euh, j’aurais une petite question, peut-être difficile à savoir du fait de la date de fabrication, toujours est-il que je suis végan, souhaite l’être autant que possible, et si c’est du verre, a priori sans colorants qui pourraient avoir une source non végane, dans son processus de fabrication, je me demande ? », s’inquiéta le végan en s’arrêtant, retournant la tête vers l’aspirant vendeur.
– « Oh, vous voulez savoir si des produits non végans ont été utilisés pour sa fabrication ? Euh, même à cette époque, le combustible était d’origine vegan-compatible. Donc pas de soucis à vous faire, me semble bien. Et cela tombe bien, j’ai une encre végane parfumée au cacao qui irait très bien avec. Elle doit être rangée par là », assura-t-il en montrant un tas composé de petits objets en bois et de quelques petites fioles.
– « Oh ?! Génial, juste que cela peut attendre. A demain ! », répondit l’aspirant acquéreur sur un ton enjoué et avec un air un peu taquin en levant ses deux mains.
– « Ah ah ah ! Cela va être notre salut ?! A demain ! », répliqua Shakire Jackson en levant aussi ses mains, avant de tendre la main droite vers une fiole et la poser à côté du porte-plume.
« Alchimie à la portée,
hors du temps
pour un instant
de souffle à graver. »Notre jeune photographe-reporter sourit, se retourna dos à la brocante et commença à tracer sa route avec une démarche altière, qu’il changea en allure de footing de très pressé, à la limite de la course, lorsqu’il mit les pieds sur le trottoir du boulevard de Strasbourg. Il s’était plus attardé que prévu, sa journée de travail avait virtuellement commencé et il lui aurait fallu pouvoir pagayer plus vite sur le cours du temps pour en rattraper. Il faut dire que le menu de son temps, son emploi du temps était bien chargé : séances photographies ; scribouillage d’articles ; corrections ; réunions avec les collègues ; échanges de mails avec le responsable éditorial du journal anglais ; et cetera. Toutefois, la seule conséquence de son retard fut qu’il ne put se faire la séance de cinéma qu’il espérait et il rentra plus tôt que prévu dans son appartement pour se faire à manger, en commençant par effeuiller une salade, éplucher des légumes, les déposer dans une poêle chauffée pour les cuire quelques minutes, puis y ajoutant des haricots rouges cuits la veille pour les réchauffer, avec en fin une sauce végane épicée.
Après avoir rassasié l’appétit de son ventre, il mit la vaisselle dans l’évier et alla consulter sa boîte mail. Un message de son amie Personne l’y attendait. Elle lui confiait son humeur du moment et un nouveau poème sur l’éclosion des étoiles dans l’univers et leur destinée, une allégorie avec les fleurs d’un jardin paradisiaque. Il en apprécia la lecture mais ne se sentit pas de lui répondre dans la foulée, d’autant plus que la lecture d’un troll sur un blog de poésie dédié à Abu-l-Ala al-Maari, un poète et philosophe ayant vécu de 973 à 1057, défini aussi comme végan, le fit sortir de ses gonds et accapara toute son attention. Bien que peu habitué à rentrer dans la polémique amorcée par des provocations, la considérant futile, « phagocyteuse » de temps et d’énergie, il se sentit obligé de réagir pour défendre ses idéaux et celles et ceux qu’il aimait lire, dont surtout en pensant à son amie-du-net qu’il considérait comme une digne poètesse contemporaine.
Le trublion, le provocateur avait traité les poètes de parasites, les végans de satanistes, et les poètes végans des pires engeances du néant du malin, évoquant – pour alimenter sa généralité trollage – une théorie du complot se faisant passer pour de la spiritualité et détournant la biographie du poète à l’honneur. Par la raison, Greendle voulut s’efforcer de ne pas être trop cinglant, de ne pas être trop agressif dans sa réponse, mais il eut du mal à réfréner son envie de piquer dans le vif l’auteur du message.
« Il faut être un pantin de la doxa, un barbouze des mauvais, je dirais même, être possédé par la conscience du malin et pétri par sa mauvaise foi pour se permettre de traiter les poètes de parasites et de véhiculer un tel préjugé sur des gens qui font de leur mieux pour ne pas être complice d’un système délétère. En tout cas, à mon sens, un poète digne du terme donne de lui sur le papier, il met de son regard, de ses tripes, de son âme, du monde. Quand bien même il dépend d’autres, comme tout un chacun d’une certaine façon. Et l’être végan, c’est un peu plus compliqué, selon les mobiles. Si ce n’est que pour Abu-l-Ala al-Maari et ses pairs, c’est par altruisme, au service de l’essence ciel, ils ne sont pas coupables ni complices de ce que vous les accusez. Contrairement à vous par votre inconscience.
Clairement, si il a pu tenir des propos controversés, dont que son point de vue sur les religions se discutent, les textes de Abu-l-Ala al-Maari sont en général des envolées pétries de sagesse visant à un mieux être collectif, civilisationnel. Et si vous étiez prêt à transcender vos préjugés, vos mauvaises influences, votre mauvaise foi, les lobbies que vous servez consciemment ou inconsciemment, quand ce sera le cas, ses textes devraient vous parler, trouver écho dans vos grottes, vos profondeurs jusqu’à vous sortir de votre carcan, et il devrait ainsi vous transporter vers un horizon d’idéaux.
Bref, c’est un travailleur de l’essence de vie. On ne peut pas en dire autant de certains exploiteurs ultra-riches et encore moins de certaines entreprises qui font leur fortune de manière discutable, d’un point de vue philosophique idéal ou juste pratique considérant ce qui est délétère ou non, éthique ou non. Quoique, même pour eux, taxer de parasitisme ce serait ignorer le sens du mot et se prendre pour dieu le père. Du moins, pas sans évoquer que c’est une problématique systémique dont ils sont, dans leur potentialité d’être altruiste, aussi victimes.
Green, l’anglais scribouillard expatrié en France »
Il se relut et cliqua sur « Send / Poster ».
Un peu soulagé d’avoir pu exprimer son point de vue mais toujours un peu échaudé, il éteignit son ordinateur et prit l’air en compagnie du livre qu’il avait acheté au bouquiniste en début de matinée.
Il élut temporairement domicile non loin du jardin du Grand-Rond qui venait de fermer ses grilles, sur un banc de pierre où il commença à feuilleter le livre de Victor Hugo. Bien vite, les yeux ne pouvant plus faire leur office comme il faut sous la lumière évanescente, peu aidé par les lampadaires pour luter contre le voile de la nuit, Greendle se choisit un bar où il y dévora une trentaine de pages avant qu’il y ait trop d’affluences pour lui. Il termina dans son lit sa tranche de lecture, le chapitre qu’il avait entamé, et rejoignit la rive de l’impalpable en se laissant bercer par les vagues d’une mélodie lancinante…La brume se lève sur une île, au point d’envelopper les étoiles dans le ciel. Seule la vue d’une grotte persiste. Elle semble loin et proche à la fois. Greendle avance vers elle. Étrange. Il a l’impression de ne plus sentir le sol, ce n’est même pas comme si il s’était dérobé. Vole-t-il ? A peine s’est-il posé la question qu’il se retrouve nez à nez avec un diablotin qui allume un feu au-dessus d’une brochette de cœurs verts. Le diablotin, au nez gros comme un pif, aux noisettes globuleuses et aux oreilles pointues, lui est étrangement familier. Et malgré son rituel macabre, il ne le sent pas menaçant, du moins ne lui prête-t-il pas attention et intention à en avoir peur. L’anglais poursuit sa route vers l’antre de la grotte lorsque, soudain, une vague le submerge…
A suivre.
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.Bonjour,
quelques réflexions à vous évoquer aujourd’hui, dont l’impact de l’évolution des technologies mentionné vendredi de la semaine dernière, que j’avais écrit que j’évoquerai pour celui-ci. Qui ne sera pas le dernier « Le rendez-vous du vendredi ». J’ai décidé que je terminerai ce fil de messages partagés hebomadairement avec le partage de la compilation finalisée. Ce qui prendra probablement encore quelques semaines. Là, j’en suis qu’aux presque 6 premiers mois de messages compilés. Mine de rien, cela va faire déjà près de deux ans et demi que le premier message a été scribouillé. Ceci « dit », si vous voulez voir la mise en forme, ce qui a été déjà été compilé, vous pouvez télécharger le fichier des premiers mois à cette adresse : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/extrait-compilation-Le-rendez-vous-du-vendredi-6-mois.pdf
Bref, la réflexion concernant l’impact de l’évolution des technologies, c’est sur ce qui nous occupe, préoccupe, nous influence, de l’être étant au monde. Pas tant sur le plan sociologique, pas tant un cause à effets étudié sourcé de façon holistique, en profondeur. Ou disons pas que. Plus à partir du constat un peu particulier – pas si particulier – d’une panne de box de près de 3 semaines. Et qui par association de pensée m’a amené à réfléchir théoriser sur l’impact de l’évolution des technologies.
Bon, j’ai dû scribouiller à ce propos au cours de précédents messages. Peut-être une régression de l’évoquer de la sorte. Pourrait y voir le souci qu’à force de s’intéresser à diverses thèses, divers sujets, s’éparpille et ne retient pas bien des fondamentaux. Avec la tentation de faire du contenu pour du contenu. Encore que, si j’ai déjà dû évoquer l’impact de l’évolution des technologies en plus de celui des outils logiciels réseaux, peut-être plus sur le fait de penser la cause à effets des problèmes de civilisation par façon de s’organiser, souci systémique, en évoquant le souci de l’éco-blanchiment, des promesses de solutions technologiques qui mettent l’accent sur l’aspect pratique mais détournent paradoxalement de l’aspect pratique « dans quel but et pour quelle fin ? », de l’aspect pratique par la façon de faire société, d’organiser l’économie, socialement.
Ah, de la petite recherche que je viens de faire pour me fraîchir un peu la mémoire, c’est de ce que j’avais scribouillé notamment pour le message du 17 janvier de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/530/
en évoquant, entre autres, le fait que « le temps de cerveau disponible a été conquis par des médias jusque dans les transports en commun ».
Re bref, la réflexion qui m’est venue revient à l’impact souci sur le / autour du « temps de cerveau disponible ». Ainsi que d’une certaine façon d’autres réflexions qui me sont venues, dont via un rêve fait la semaine dernière.
Et sans plus de digressions : suite à la panne de la box, dans un premier temps, le temps d’habitude consacré à la lecture d’articles, je l’ai consacré à lire des pages d’un livre que j’avais mis de côté « pour quand j’aurai le temps » ; du visionnage de vidéos conférences et cetera, à série que j’avais depuis plus d’une décennie en dvd et que je regardais à une époque plus ou moins une fois tous les deux ans avant de cesser ; et puis du temps pour du ménage ; et pour plus scribouiller et composer la compilation de messages ; et j’ai eu la sensation d’avoir de nouveau « du temps ». Je ne sais pas vous, mais entre les recherches sur des « détails », pour approfondir un sujet plus ou moins « anecdotique » ou plus ou moins « essentiel », le temps consacré à consulter des publications sur les réseaux, et cetera, mine de rien, fait pas mal de temps grappillé consacré au net. Et alors que au fil des décennies, niveau productivité l’humanité aurait été plus efficace par heure, pourrait se dire que s’est renforcée forme d’aliénation. Et que l’impression que manque de temps pour telle ou telle tâche, ou juste pour se reposer et s’ennuyer tranquillement, viendrait pour un certain nombre d’entre nous du fait que petit à petit consacré pas mal de temps à ce qui est chronophage, à laisser « son temps de cerveau disponible » capté. Avec aussi le fait que certains multiplient les boulots pour s’y retrouver et alimenter cette « machine à croissance diversions » considérée déconnectée des principes de base pour de la durabilité.
Alors, mon cas est certainement un peu particulier. Je suis assez marginal, je n’utilise quasiment jamais mon smartphone, j’en ai pris un inutilisé par de la famille que quand la batterie / entrée de connexion à la batterie du vieux téléphone portable a rendu l’âme après plus de deux décennies, me semble. Nombre d’entre-vous, même de la génération de mes parents, sont certainement plus « connectés », à pouvoir l’être en nomade, hormis temps de travail consacré sur un écran d’ordinateur, et avez peut-être un forfait illimité en terme de Go. Encore que, avec la possibilité de se connecter en wifi, doit dépendre des familles. Et si ce n’est que nombre d’applications peuvent être utilisées sans connexion internet une fois téléchargées ?
Toujours est-il que nous devons être nombreux à avoir pris des habitudes liées à internet, dépendantes de la possibilité de se connecter ; dont les habitudes d’utilisation d’internet et le temps qui y est consacré ont évolué avec l’évolution des outils, des services. D’autant plus avec l’effet Covid 19 qui a fait réfléchir un certain nombre à l’impact des soucis environnementaux, des politiques, et cetera, mais aussi à être plus connectés.
En faisant une petite recherche pour voir les études à ce propos, je viens de zyeuter un article qui évoque les habitudes restées 5 ans après. Là où le souci préoccupation pour les impacts environnementaux éthiques ont été plus fluctuants, me semble pourrait-on considérer. Si ce n’est que c’est une réflexion constat sur de l’évolution pas tant pour stigmatiser internet, de la potentialité. Car le problème de la difficulté d’acter les enjeux de civilisation, des évolutions en conséquence des prises de conscience / matière à penser liée, me semble être ailleurs, ou disons l’impact de l’utilisation d’internet pour des diversions par un certain nombre, plus un souci des effets que de la cause.Et retoujours est-il que sans en faire une généralité de la sorte, me semble qu’on pourrait faire le parallèle avec l’effet de l’évolution des technologies. D’ailleurs, ce qui me le fait penser, c’est que si la panne de la box me l’a fait ancrer, comme écrit précédemment, j’y ai pensé à plusieurs reprises depuis un certain temps en me disant entre autres que j’avais des lectures livres de retard, à regarder les « livres à lire un jour ou l’autre » sans en ouvrir encore les pages bien que tenté mais ayant l’impression que je manquais de temps, avec le fait que je visionnais de plus en plus rarement des DVDs, que je n’avais plus écouté un CD – sauf un avant de le convertir en mp3 – depuis très longtemps.
Aussi, je ne dirais pas que la panne internet m’a permis de prendre du recul, de mieux penser analyser réfléchir avec Minerve et sa chouette, car j’ai accordé pas mal de temps de réflexion pour partager des messages au fil des vendredis. Et en temps normal, je suis du genre à ressasser, du mal à me laisser divertir. Mais le silence du net m’y a un peu plus aidé quand même. Et en tout cas une confirmation par l’expérience de l’impact sur façon dont s’utilise le temps selon les « technologies » à disposition. Et potentiellement sur les préoccupations, les soucis considérés, ce qui indigne ou non, et cetera, selon les informations abreuvées.
Aussi, si l’effet d’une panne difficulté d’accès au net sur plusieurs semaines est relatif au(x) service(s) au(x)quel(s) vous avez souscrit(s), la couverture réseau, l’usage que vous en faites en temps normal, il me semble que cela reflète la place du « dématérialisé » jusque dans l’influence sur façon d’organiser « l’économie » et de cause à effets d’organiser la société civilisation.
Au passage, si vous avez eu aussi une panne internet plus ou moins longue à un moment ou un autre, ou simplement réfléchi sur l’évolution des usages en fonction de la technologie à disposition, à l’évolution de ce qui capte votre temps de cerveau disponible et celui de votre entourage, vous êtes probablement arrivé(e) à ce genre de questionnement, mais en tout cas, questions :
- combien de dvds, livres, et cetera « objets culturels » avez-vous de côté, qui captivaient votre temps de cerveau disponible, ou pourraient le captiver, mais que vous avez de côté « pour plus tard » ? ;
- petit à petit, quel temps de cerveau disponible capté par les réseaux, recherches par ci par là, consultation de sites de temps en temps, et cetera utilisation d’internet ? qui fait que bien que potentiellement toujours du temps pour d’autre(s) distraction(s) et en savoir plus mieux, vous (in)former sur tel ou tel sujet, de votre « temps libre » a été capté jusqu’à ce que vous ayez l’impression de manquer de temps ?
Alors bon, j’ai un doute sur la pertinence de l’évoquer de la sorte. Dans ma jeunesse, on se laissait pas mal captiver par la télé et les jeux vidéos. La principale différence est peut-être qu’on en faisait certains plusieurs fois sur une même année. Encore que, si le contrôle parental n’était pas automatisé, les parents pouvaient avoir certainement plus d’emprises sur le temps d’écran des enfants, ne serait-ce que parce que limités. Et il me semble que de nos jours, même les parents passent plus de temps derrière les écrans, notamment du fait des smartphones.
De la petite recherche que je viens de faire, semblerait que cela soit relatif en terme de temps total, que l’augmentation du temps passé pourrait être considéré peu important avant l’effet du confinement. Si ce n’est que pourrait y voir de la confirmation du temps de cerveau disponible grappillé petit à petit. Et si ce n’est que ces articles évoquent sur juste plus d’une décennie. Si on remonte à il y a près de 30 ans, d’avant l’ère des smartphones, la différence devrait être encore plus significative. Et semble bien.
Deux articles sur de l’évolution du temps d’écran et des usages :
- « Statistiques sur le temps passé devant les écrans en 2026 » avec en conclusion des réflexions préoccupations qui rejoignent de ce qu’évoqué : https://venuelabs.com/fr/screen-time-statistics/ ;
- « Télévision et contextes d’usages », qui concerne la réflexion autour de l’usage de la télé, de l’évolution de son usage à l’époque où la principale voire l’unique écran utilisé : https://shs.cairn.info/revue-reseaux1-2003-3-page-63?lang=fr .
Ceci évoqué, partagé, il me semble important de corréler le souci de l’évolution avec le côté incentive, les incitations par le système, influences du cause à effets. Sinon, risque de revenir à faire diversion vis-à-vis des enjeux de civilisation, de ce qu’il faudrait pour en prendre acte. Où s’agit plus de raisonner pour une quête de sens de façon collective que de tenter de responsabiliser individuellement sans système adapté.
Ce qui me fait penser que je voulais aussi re évoquer aujourd’hui le souci de la colonisation de l’imaginaire sur le « champ des possibles » par la doxa d’un système jugé contestable, délétère sur le long terme. Comprenant le questionnement sur les incitations par le cause à effets. Notamment du fait d’un rêve fait la semaine dernière où il en a été question.
En fait, dans la nuit du 11 au 12 février, en fin de nuit, j’ai fait un étrange rêve au cours duquel j’ai tenté d’expliquer à une personne le souci des excuses qu’on cherche trouve à tel travers, tel ou tel scandale, telles que « la raison d’état », à ne pas remettre en question ce qui devrait / pourrait être remis en question.
Bon, j’ai un doute sur la teneur exacte du propos. Et je me souviens surtout qu’avant la phase de réveil au cours de laquelle j’ai poursuivi de la réflexion explications des arguments de doc’s zyeutés, il était question du souci d’exactions de services et des mauvaises influences incitations consuméristes. Le rêve a pu être un mixage entre réminiscence scènes discussions avec des proches ou / et sur internet – ou d’un moi étant du passé -, des scènes de séries et films tels que « Invasion Los Angeles » et « InterReflections », et doc’s podcast lus et écoutés. Et je pense à des explications telles qu’entendues au cours de la conférence « Une définition de la paix », si je me souviens bien, que j’ai dû évoquer au cours de ce rêve, même si me semble pas directement liée à la personne dans mon rêve.
Le lien avec l’évolution de l’usage d’internet, de son impact, c’est de ne pas se tromper de souci, le « dans quel but et pour quelle fin ? », ne pas « patcher » des effets sans chercher à avoir de la réflexion emprise sur la cause. Approfondir de la réflexion en faisant des recherches pour ne pas se conforter dans une forme « d’ignorance confortable ». Ainsi se défaire du réflexe de « brave gens », sur justification qu’on cherche, sur les excuses, pour ne pas extrapoler à tort et travers, pour ne pas être limite à prendre à la légère les effets délétères.
Je veux dire, dans mon rêve, il me semble qu’il était question de se demander les « raisons », les mobiles à tel ou tel travers. Avec le fait que par la théorie, « rationnellement », du fait de la difficulté de savoir « ce qu’on ne sait pas », on peut tenter de trouver des explications raisons et accepter ce qui devrait nous indigner en temps normal. Et me semble que je contestais du propos de la personne à qui je m’adressais et qui trouvait des « excuses », ou alors disons que je lui faisais un compte rendu de ce qui me semblait être une thèse synthèse des publiées lues, vues, entendues. Dont le fait que de l’impact d’un système jugé délétère par les incitations met en péril, nécessite une remise en question, des changements et non pas des « justifications ». Et j’ai un doute des arguments repris de la conférence « Une définition de la paix ». J’y ai pensé / fait le parallèle notamment avec cette conférence peu après le réveil car, si je me mélange pas avec une autre, c’est un des doc’s dont je me souviens plus ou moins de la thèse de fond qui l’évoque, où il est question du réflexe des « braves gens », du bon fond en tout un chacun, d’être prêt à gober « la raison d’état » et influencé par la « fabrique du consentement », et assez vite « mettre sous le tapis » divers scandales.
Et de ce qui me semble aussi l’illustrer, c’est de la « doxa contestable » véhiculée par des « contenus culturels ». Autre sujet réflexions que je souhaitais vous re évoquer aussi aujourd’hui.
Au passage, me fait penser qu’il y a quelques années, j’avais lu article entretien accordé à un auteur dont j’avais trouvé contestable de la réflexion sur façon de traiter une histoire. Il aurait d’ailleurs pu être le vis-à-vis de mon rêve à qui j’ai tenté d’expliquer mon désaccord / de la thèse sur le besoin de remettre en question les incitations, à remettre en question le système capitalisme anthropocène non-encore-végan spéciste. Car, de ce que j’ai retenu / me souviens, il justifiait une idée du genre parti pris non militant par défaut, expliquait que de son point de vue, une histoire était plus ou moins « morte née » si un auteur voulait avec principalement développer des idéaux, une idéologie liée. Sauf que me semble que c’était plus un prétexte pour ne pas trop se mouiller, divertir la galerie de façon plus ou moins consensuelle. Parce que même si une fois qu’on imagine des traits de caractères à des personnages, et cetera, les écrivains peuvent se laisser porter par l’imagination, laisser des personnages être en conséquence, sans chercher à coller parfaitement à un synopsis « pré-pensé », à tout maîtriser, rien n’empêche de le faire au service d’idéaux, pour y insuffler des thèses sur des soucis et des idées de solution. D’ailleurs, le même média qui avait publié l’article de l’auteur que j’avais trouvé ultra contestable sur ce sujet, avait publié un article entretien accordé à un autre auteur qui donnait un avis contraire au sien, rejoignait l’idée possibilité d’insuffler une certaine éthique, des remises en question contre de la doxa, pour des idéaux tels que le véganisme antispécisme.
Et aussi, la « colonisation de l’imaginaire » par de la « doxa contestable » me semble très bien l’illustrer, contredire ses préjugés sur la façon de concevoir l’écriture des histoires, de les aborder. Encore que, en terme de succès, peut se discuter. Si ce n’est que des auteurs en ont eu en défendant des valeurs idéaux. Et si ce n’est si on considère le besoin de contrer des effets délétères, de ne serait-ce que l’intérêt de devoir – en fonction de la conscience / considérations – et pouvoir déposer des graines de remises en question, l’importance d’insuffler des idéaux.
Toujours est-il que j’avais commencé à regarder avant la panne internet une série où trouvé à y redire, des contradictions qui remettent en question le genre de « mécanisme d’écriture » prôné par l’auteur contesté.
Alors, bon, pour être juste, il s’agit d’une série et non d’un roman. Pourrait considérer que les ficelles scénaristiques prétextes à intrigues pas forcément bien en cohérence avec l’essence de personnages ou des bases de l’univers, de ce qui est perçu comme des incohérences ou contestable, sont plus du fait du format série télé. Si ce n’est que reflète que l’intention de ce qui est souhaité raconté impacte l’histoire, aussi valable pour les romans.
Bref, la série en question explore met en scène diverses situations de « lutte pour la survie vie ». Ma curiosité m’avait porté à commencer à la regarder. J’avais hésité à poursuivre au-delà des premiers épisodes du fait des aspects non « végans friendly » qui allaient m’insupporter et de la crainte de l’idéologie qui y serait prêchée, et me disant que je ferais mieux d’user mon « temps de cerveau disponible pour du divertissement » à de ce qui m’est constructif d’une manière ou d’une autre, me place pas trop dans un état de dissonance cognitive. Toutefois, j’avais continué, car des personnages et des intrigues trouvés intéressants, et si des scènes trouvées escagaçantes, matière à de la réflexion pour des critiques de travers civilisationnels.
Re bref. De ce que j’ai vu pour le moment, j’ai été agréablement surpris par le développement de certains aspects, et désagréablement pas surpris par d’autres liés à de la doxa en toile de fond, sous-jacente, avec pour principale excuse de devoir insuffler de l’intrigue.
Ceci précisé, j’aimerais ne pas être trop évasif, expliciter, mais je ne me souviens pas bien des principales réflexions qui m’étaient venues à l’esprit, des principales thématiques sujets thèses où trouvé à redire, je ne les avais pas écrites à ce moment. Si ce n’est qu’en y re-réfléchissant, en re-réfléchissant à ce que je peux trouver à y redire, devait être lié à la façon de s’organiser, à la justification d’un certain machiavélisme contestable, à reprendre des travers de civilisation du fait d’un système alors qu’opportunité d’autre système, et que même, quand ils révolutionnent d’une certaine façon leur système, les effets de la mise en place d’un autre système sur l’état d’être et d’esprit y sont assez anecdotiques, pas tellement évoqués traités alors que aurait pu l’être même au format série et devrait être des préoccupations pour la survie vie ; et si certaines raisons se trouvent dans la mise en tension par des périls environnementaux, pour de l’intrigue, me semble que c’est surtout certaines incohérences qui les font se justifier et semblent faire passer à la trappe ce qui va à l’encontre du storytelling machiavélique. Un peu comme si l’intention, en plus de faire se développer des intrigues, était plus de distiller en toile de fond des réflexions contre du manichéisme et du moralisme, relativement servir un parti pris de la « raison d’état machiavélique » et des effets du survivalisme liés (et où pourrait considérer contradictoirement manichéen quand arrange de l’intrigue posture). Éludant ainsi ce qui serait en théorie l’impact à créer des différences par les moyens à disposition, l’effet de l’évolution des technologies et façon de s’organiser, pour une « mise en tension » perpétuelle. Et de ce qui m’a semblé être un point d’orgue de cette intention contestable, c’est le moment – au début d’une nouvelle saison – où une des héroïnes se croit la seule survivante à la surface de la terre et lui ai fait dire une pensée sur les animaux qui ne se posent pas de question morale, avec / par la réduction d’une problématique morale à tuer ou être tué. Simplifiant à outrance les comportements dans la « nature », éludant que la solidarité n’est pas le propre de l’homme, qu’il y a des cas de solidarités inter-espèces, et que si des carnivores sont ce qu’ils sont à « l’état de nature », ce n’est pas le cas de l’être humain, pas de quoi décomplexer le crime d’animaux. Et si pourrait dire que contre-balancé par le fait que pendant ce temps, pendant les quelques années où sont séparés, un groupe a survécu dans l’espace en se nourrissant d’algues, m’a semblé que c’est plus pour justifier leur survie sur la station et s’en servir comme anecdote à plaisanterie, qu’évoquer potentialité et intérêt d’un régime végétalien végan pour l’être humain.
Aussi, me semble que de la situation où propos thèse explicitée dans mon rêve n’était pas tant liée à cette série, que réminiscence de « vécu » et autres « contenus culturels », mais pourrait considérer que de la contestation de certains propos y est liée, dont le souci des incitations et des effets dans le cadre capitaliste qui seraient en théorie différents dans un anti-capitaliste.
Et euh, ah, me revient aussi une réflexion sur de la colonisation de l’imaginaire par la première version d’une IA à l’origine d’une apocalypse. M’a fait penser que l’on pourrait faire le parallèle avec le « système capitaliste », dont un documentaire qui évoquait l’évolution, les impacts délétères de l’ouverture de certaines enseignes entreprises capitalistes dans une zone lieu qui en avait été – jusqu’à il y a quelques décennies – épargnée. Je ne me souviens plus du titre, pas encore retrouvé, mais me semble bien résumer le constat souci qu’ils ont fait.
Contradictions évoquées, quand vous savez les « expériences interdites » menées par des services unités de gouvernements tels que l’Unité 731, certaines tendances, de quoi se sentir comme l’héroïne du film « Le Cinquième Élément » et être pessimiste sur le sort de l’altruisme de l’humanité. Si ce n’est qu’à l’image des réflexions qui me sont venues dans le rêve évoqué, dans d’autres que j’ai fait où aussi question de défendre des idéaux, ainsi que bien entendu en état éveillé quand se prend le temps de penser avec Minerve et sa chouette, je pense important de prendre le temps de recul, de réfléchir sur le cause à effets et solutions remises en question qui en prendraient acte, de se préoccuper des bases pour une civilisation pérenne, éthique, et d’acter d’une manière ou d’une autre, plutôt que de se laisser embarquer dans des intrigues, d’effets en effets, jusqu’au défaitisme.
A ce sujet, me semble ne pas avoir grand-chose de plus à exprimer, à évoquer de la sorte. Juste écrire pour terminer conclure le message d’aujourd’hui, que pendant la panne de la box, souci de réseau fibre, j’ai fait une « diète informative », et que même si maintenant elle a été « réparée » – réparée en début d’après-midi de ce mercredi 18 février – je vais certainement continuer de cette « diète informative », car je me dis qu’il faudrait peut-être mieux que je retienne plus ma curiosité et en tout cas cesse de scribouiller en réaction à de ce qu’écouté regardé où ai été en désaccord. A moins d’avoir une réflexion qui me semblera importante à vous partager. Et si ce n’est qu’ayant besoin de changements raccord avec mes idéaux et pour faire évoluer ma situation, j’hésite sur la suite à ancrer, surtout au sens de la façon de procéder. On verra.
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.Bonjour,
je songe de nouveau à arrêter cette formule du « Le rendez-vous du vendredi ».
Je suis un « partageux quasi inconditionnel », au sens qu’il n’y a que votre attention qui m’importe avec le respect de mes valeurs idéaux, avec le fait de tenter d’être le plus vrai, le plus juste possible, d’approfondir des sujets qui me semblent fondamentaux. En étant entier, au service d’idéaux, contre un système considéré délétère, pour un système qui y serait adapté. En posant donc bien les bases des soucis et pour de la potentielle solution systémique qui en prendrait acte.
Et par rapport à cela, même si déjà exprimé de plusieurs façons et que divers doc’s invités à lire / écouter / regarder permettent d’avoir des points de vue qui me semblent suffisamment holistiques quand prend le temps, que je pense rien de plus mieux pertinent à exprimer, que l’on pourrait les considérer plus tels des rappels ou mises au clair de réflexions déjà ancrées, dont contre des propos lus ou entendus où à redire, j’en ai eu encore (des réflexions à vous partager) ces derniers jours, et j’en aurai certainement tant que pas pris acte.
Mais si je ne suis pas en quête de succès d’audience, que c’est histoire de long terme du fait des difficultés de faire changer tout un système, l’effectivité m’importe, il y a la considération des « urgences civilisationnelles » contre l’insouciance inconséquences, et puis besoin de faire évoluer ma situation tout en étant en cohérence avec mes convictions, l’éthique végane anticapitaliste antispéciste zoopolis.Bref, je manque peut-être de confiance en moi, suffirait peut-être que je mette en place une formule adaptée avec des messages invitant à faire des dons de temps en temps, pour faire évoluer de ma situation, mais je dirais plus que je suis plutôt réaliste compte tenu que même mes vidéos font peu de vues même sur tiktok où elles ont plus de succès. Aussi, je songe intensément sérieusement à tirer ma révérence à la manière du renard dans l’histoire du Petit Prince, en rappelant l’importance de voir avec le cœur. Si ce n’est que le message d’aujourd’hui ne sera pas le dernier. Je conclurai peut-être la semaine prochaine en évoquant entre autres des réflexions qui me sont venues suite à la panne de la fibre toujours pas réglée, dont sur l’impact de l’évolution des technologies. Ou à la fin du mois – ou courant mars – avec le partage de la compilation des messages, quand j’aurai réussi à la finaliser et pris le temps de scribouiller un message cristallisant de la synthèse « brève pas très brève ».
Pour aujourd’hui, le message va vraiment être assez bref. Du moins en ce qui concerne mon clavardage. Je presque termine en vous invitant à écouter ou lire l’épisode le plus récent du podcast « Révolution Now ! ». Bon, m’embête un peu de partager de la sorte un lien pas encore eu le temps de lire comme il faudrait et où pourrais trouver à y redire à certains propos, mais d’accord avec l’essentiel de sa thèse, l’idée de besoin de révolution du mode de fonctionnement de l’économie, l’idée thèse pour un autre système économique. Et bref, je vous invite donc à écouter ou lire le nouvel épisode du podcast « Révolution Now ! » de Peter Joseph, le 58ème : https://www.revolutionnow.live/episode-58/
Et je termine le message de ce jour sur le partage de la vidéo lecture de la suite du début de l’histoire roman à suivre (« Les pages déchirées » – suite 1 du chapitre 1 « Greendle et la plume chinée ») réécrite la semaine dernière. Vous pouvez écouter la lecture de cette suite mise en « vidéo » sur : https://indymotion.fr/w/p/8AS2zp7TPVxHrQznMy31ZJ?playlistPosition=2
Voilou, c’est tout pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine. -
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