#618
Pascal LamachèrePascal Lamachère
Maître des clés

    Bonjour,

    quelques réflexions à vous évoquer aujourd’hui, dont l’impact de l’évolution des technologies mentionné vendredi de la semaine dernière, que j’avais écrit que j’évoquerai pour celui-ci. Qui ne sera pas le dernier « Le rendez-vous du vendredi ». J’ai décidé que je terminerai ce fil de messages partagés hebomadairement avec le partage de la compilation finalisée. Ce qui prendra probablement encore quelques semaines. Là, j’en suis qu’aux presque 6 premiers mois de messages compilés. Mine de rien, cela va faire déjà près de deux ans et demi que le premier message a été scribouillé. Ceci « dit », si vous voulez voir la mise en forme, ce qui a été déjà été compilé, vous pouvez télécharger le fichier des premiers mois à cette adresse : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/extrait-compilation-Le-rendez-vous-du-vendredi-6-mois.pdf

    Bref, la réflexion concernant l’impact de l’évolution des technologies, c’est sur ce qui nous occupe, préoccupe, nous influence, de l’être étant au monde. Pas tant sur le plan sociologique, pas tant un cause à effets étudié sourcé de façon holistique, en profondeur. Ou disons pas que. Plus à partir du constat un peu particulier – pas si particulier – d’une panne de box de près de 3 semaines. Et qui par association de pensée m’a amené à réfléchir théoriser sur l’impact de l’évolution des technologies.

    Bon, j’ai dû scribouiller à ce propos au cours de précédents messages. Peut-être une régression de l’évoquer de la sorte. Pourrait y voir le souci qu’à force de s’intéresser à diverses thèses, divers sujets, s’éparpille et ne retient pas bien des fondamentaux. Avec la tentation de faire du contenu pour du contenu. Encore que, si j’ai déjà dû évoquer l’impact de l’évolution des technologies en plus de celui des outils logiciels réseaux, peut-être plus sur le fait de penser la cause à effets des problèmes de civilisation par façon de s’organiser, souci systémique, en évoquant le souci de l’éco-blanchiment, des promesses de solutions technologiques qui mettent l’accent sur l’aspect pratique mais détournent paradoxalement de l’aspect pratique « dans quel but et pour quelle fin ? », de l’aspect pratique par la façon de faire société, d’organiser l’économie, socialement.

    Ah, de la petite recherche que je viens de faire pour me fraîchir un peu la mémoire, c’est de ce que j’avais scribouillé notamment pour le message du 17 janvier de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/530/

    en évoquant, entre autres, le fait que « le temps de cerveau disponible a été conquis par des médias jusque dans les transports en commun ».

    Re bref, la réflexion qui m’est venue revient à l’impact souci sur le / autour du « temps de cerveau disponible ». Ainsi que d’une certaine façon d’autres réflexions qui me sont venues, dont via un rêve fait la semaine dernière.

    Et sans plus de digressions : suite à la panne de la box, dans un premier temps, le temps d’habitude consacré à la lecture d’articles, je l’ai consacré à lire des pages d’un livre que j’avais mis de côté « pour quand j’aurai le temps » ; du visionnage de vidéos conférences et cetera, à série que j’avais depuis plus d’une décennie en dvd et que je regardais à une époque plus ou moins une fois tous les deux ans avant de cesser ; et puis du temps pour du ménage ; et pour plus scribouiller et composer la compilation de messages ; et j’ai eu la sensation d’avoir de nouveau « du temps ». Je ne sais pas vous, mais entre les recherches sur des « détails », pour approfondir un sujet plus ou moins « anecdotique » ou plus ou moins « essentiel », le temps consacré à consulter des publications sur les réseaux, et cetera, mine de rien, fait pas mal de temps grappillé consacré au net. Et alors que au fil des décennies, niveau productivité l’humanité aurait été plus efficace par heure, pourrait se dire que s’est renforcée forme d’aliénation. Et que l’impression que manque de temps pour telle ou telle tâche, ou juste pour se reposer et s’ennuyer tranquillement, viendrait pour un certain nombre d’entre nous du fait que petit à petit consacré pas mal de temps à ce qui est chronophage, à laisser « son temps de cerveau disponible » capté. Avec aussi le fait que certains multiplient les boulots pour s’y retrouver et alimenter cette « machine à croissance diversions » considérée déconnectée des principes de base pour de la durabilité.

    Alors, mon cas est certainement un peu particulier. Je suis assez marginal, je n’utilise quasiment jamais mon smartphone, j’en ai pris un inutilisé par de la famille que quand la batterie / entrée de connexion à la batterie du vieux téléphone portable a rendu l’âme après plus de deux décennies, me semble. Nombre d’entre-vous, même de la génération de mes parents, sont certainement plus « connectés », à pouvoir l’être en nomade, hormis temps de travail consacré sur un écran d’ordinateur, et avez peut-être un forfait illimité en terme de Go. Encore que, avec la possibilité de se connecter en wifi, doit dépendre des familles. Et si ce n’est que nombre d’applications peuvent être utilisées sans connexion internet une fois téléchargées ?

    Toujours est-il que nous devons être nombreux à avoir pris des habitudes liées à internet, dépendantes de la possibilité de se connecter ; dont les habitudes d’utilisation d’internet et le temps qui y est consacré ont évolué avec l’évolution des outils, des services. D’autant plus avec l’effet Covid 19 qui a fait réfléchir un certain nombre à l’impact des soucis environnementaux, des politiques, et cetera, mais aussi à être plus connectés.
    En faisant une petite recherche pour voir les études à ce propos, je viens de zyeuter un article qui évoque les habitudes restées 5 ans après. Là où le souci préoccupation pour les impacts environnementaux éthiques ont été plus fluctuants, me semble pourrait-on considérer. Si ce n’est que c’est une réflexion constat sur de l’évolution pas tant pour stigmatiser internet, de la potentialité. Car le problème de la difficulté d’acter les enjeux de civilisation, des évolutions en conséquence des prises de conscience / matière à penser liée, me semble être ailleurs, ou disons l’impact de l’utilisation d’internet pour des diversions par un certain nombre, plus un souci des effets que de la cause.

    Et retoujours est-il que sans en faire une généralité de la sorte, me semble qu’on pourrait faire le parallèle avec l’effet de l’évolution des technologies. D’ailleurs, ce qui me le fait penser, c’est que si la panne de la box me l’a fait ancrer, comme écrit précédemment, j’y ai pensé à plusieurs reprises depuis un certain temps en me disant entre autres que j’avais des lectures livres de retard, à regarder les « livres à lire un jour ou l’autre » sans en ouvrir encore les pages bien que tenté mais ayant l’impression que je manquais de temps, avec le fait que je visionnais de plus en plus rarement des DVDs, que je n’avais plus écouté un CD – sauf un avant de le convertir en mp3 – depuis très longtemps.

    Aussi, je ne dirais pas que la panne internet m’a permis de prendre du recul, de mieux penser analyser réfléchir avec Minerve et sa chouette, car j’ai accordé pas mal de temps de réflexion pour partager des messages au fil des vendredis. Et en temps normal, je suis du genre à ressasser, du mal à me laisser divertir. Mais le silence du net m’y a un peu plus aidé quand même. Et en tout cas une confirmation par l’expérience de l’impact sur façon dont s’utilise le temps selon les « technologies » à disposition. Et potentiellement sur les préoccupations, les soucis considérés, ce qui indigne ou non, et cetera, selon les informations abreuvées.

    Aussi, si l’effet d’une panne difficulté d’accès au net sur plusieurs semaines est relatif au(x) service(s) au(x)quel(s) vous avez souscrit(s), la couverture réseau, l’usage que vous en faites en temps normal, il me semble que cela reflète la place du « dématérialisé » jusque dans l’influence sur façon d’organiser « l’économie » et de cause à effets d’organiser la société civilisation.

    Au passage, si vous avez eu aussi une panne internet plus ou moins longue à un moment ou un autre, ou simplement réfléchi sur l’évolution des usages en fonction de la technologie à disposition, à l’évolution de ce qui capte votre temps de cerveau disponible et celui de votre entourage, vous êtes probablement arrivé(e) à ce genre de questionnement, mais en tout cas, questions :

    • combien de dvds, livres, et cetera « objets culturels » avez-vous de côté, qui captivaient votre temps de cerveau disponible, ou pourraient le captiver, mais que vous avez de côté « pour plus tard » ? ;
    • petit à petit, quel temps de cerveau disponible capté par les réseaux, recherches par ci par là, consultation de sites de temps en temps, et cetera utilisation d’internet ? qui fait que bien que potentiellement toujours du temps pour d’autre(s) distraction(s) et en savoir plus mieux, vous (in)former sur tel ou tel sujet, de votre « temps libre » a été capté jusqu’à ce que vous ayez l’impression de manquer de temps ?

    Alors bon, j’ai un doute sur la pertinence de l’évoquer de la sorte. Dans ma jeunesse, on se laissait pas mal captiver par la télé et les jeux vidéos. La principale différence est peut-être qu’on en faisait certains plusieurs fois sur une même année. Encore que, si le contrôle parental n’était pas automatisé, les parents pouvaient avoir certainement plus d’emprises sur le temps d’écran des enfants, ne serait-ce que parce que limités. Et il me semble que de nos jours, même les parents passent plus de temps derrière les écrans, notamment du fait des smartphones.

    De la petite recherche que je viens de faire, semblerait que cela soit relatif en terme de temps total, que l’augmentation du temps passé pourrait être considéré peu important avant l’effet du confinement. Si ce n’est que pourrait y voir de la confirmation du temps de cerveau disponible grappillé petit à petit. Et si ce n’est que ces articles évoquent sur juste plus d’une décennie. Si on remonte à il y a près de 30 ans, d’avant l’ère des smartphones, la différence devrait être encore plus significative. Et semble bien.

    Deux articles sur de l’évolution du temps d’écran et des usages :

    Ceci évoqué, partagé, il me semble important de corréler le souci de l’évolution avec le côté incentive, les incitations par le système, influences du cause à effets. Sinon, risque de revenir à faire diversion vis-à-vis des enjeux de civilisation, de ce qu’il faudrait pour en prendre acte. Où s’agit plus de raisonner pour une quête de sens de façon collective que de tenter de responsabiliser individuellement sans système adapté.

    Ce qui me fait penser que je voulais aussi re évoquer aujourd’hui le souci de la colonisation de l’imaginaire sur le « champ des possibles » par la doxa d’un système jugé contestable, délétère sur le long terme. Comprenant le questionnement sur les incitations par le cause à effets. Notamment du fait d’un rêve fait la semaine dernière où il en a été question.

    En fait, dans la nuit du 11 au 12 février, en fin de nuit, j’ai fait un étrange rêve au cours duquel j’ai tenté d’expliquer à une personne le souci des excuses qu’on cherche trouve à tel travers, tel ou tel scandale, telles que « la raison d’état », à ne pas remettre en question ce qui devrait / pourrait être remis en question.

    Bon, j’ai un doute sur la teneur exacte du propos. Et je me souviens surtout qu’avant la phase de réveil au cours de laquelle j’ai poursuivi de la réflexion explications des arguments de doc’s zyeutés, il était question du souci d’exactions de services et des mauvaises influences incitations consuméristes. Le rêve a pu être un mixage entre réminiscence scènes discussions avec des proches ou / et sur internet – ou d’un moi étant du passé -, des scènes de séries et films tels que « Invasion Los Angeles » et « InterReflections », et doc’s podcast lus et écoutés. Et je pense à des explications telles qu’entendues au cours de la conférence « Une définition de la paix », si je me souviens bien, que j’ai dû évoquer au cours de ce rêve, même si me semble pas directement liée à la personne dans mon rêve.

    Le lien avec l’évolution de l’usage d’internet, de son impact, c’est de ne pas se tromper de souci, le « dans quel but et pour quelle fin ? », ne pas « patcher » des effets sans chercher à avoir de la réflexion emprise sur la cause. Approfondir de la réflexion en faisant des recherches pour ne pas se conforter dans une forme « d’ignorance confortable ». Ainsi se défaire du réflexe de « brave gens », sur justification qu’on cherche, sur les excuses, pour ne pas extrapoler à tort et travers, pour ne pas être limite à prendre à la légère les effets délétères.

    Je veux dire, dans mon rêve, il me semble qu’il était question de se demander les « raisons », les mobiles à tel ou tel travers. Avec le fait que par la théorie, « rationnellement », du fait de la difficulté de savoir « ce qu’on ne sait pas », on peut tenter de trouver des explications raisons et accepter ce qui devrait nous indigner en temps normal. Et me semble que je contestais du propos de la personne à qui je m’adressais et qui trouvait des « excuses », ou alors disons que je lui faisais un compte rendu de ce qui me semblait être une thèse synthèse des publiées lues, vues, entendues. Dont le fait que de l’impact d’un système jugé délétère par les incitations met en péril, nécessite une remise en question, des changements et non pas des « justifications ». Et j’ai un doute des arguments repris de la conférence « Une définition de la paix ». J’y ai pensé / fait le parallèle notamment avec cette conférence peu après le réveil car, si je me mélange pas avec une autre, c’est un des doc’s dont je me souviens plus ou moins de la thèse de fond qui l’évoque, où il est question du réflexe des « braves gens », du bon fond en tout un chacun, d’être prêt à gober « la raison d’état » et influencé par la « fabrique du consentement », et assez vite « mettre sous le tapis » divers scandales.

    Et de ce qui me semble aussi l’illustrer, c’est de la « doxa contestable » véhiculée par des « contenus culturels ». Autre sujet réflexions que je souhaitais vous re évoquer aussi aujourd’hui.

    Au passage, me fait penser qu’il y a quelques années, j’avais lu article entretien accordé à un auteur dont j’avais trouvé contestable de la réflexion sur façon de traiter une histoire. Il aurait d’ailleurs pu être le vis-à-vis de mon rêve à qui j’ai tenté d’expliquer mon désaccord / de la thèse sur le besoin de remettre en question les incitations, à remettre en question le système capitalisme anthropocène non-encore-végan spéciste. Car, de ce que j’ai retenu / me souviens, il justifiait une idée du genre parti pris non militant par défaut, expliquait que de son point de vue, une histoire était plus ou moins « morte née » si un auteur voulait avec principalement développer des idéaux, une idéologie liée. Sauf que me semble que c’était plus un prétexte pour ne pas trop se mouiller, divertir la galerie de façon plus ou moins consensuelle. Parce que même si une fois qu’on imagine des traits de caractères à des personnages, et cetera, les écrivains peuvent se laisser porter par l’imagination, laisser des personnages être en conséquence, sans chercher à coller parfaitement à un synopsis « pré-pensé », à tout maîtriser, rien n’empêche de le faire au service d’idéaux, pour y insuffler des thèses sur des soucis et des idées de solution. D’ailleurs, le même média qui avait publié l’article de l’auteur que j’avais trouvé ultra contestable sur ce sujet, avait publié un article entretien accordé à un autre auteur qui donnait un avis contraire au sien, rejoignait l’idée possibilité d’insuffler une certaine éthique, des remises en question contre de la doxa, pour des idéaux tels que le véganisme antispécisme.

    Et aussi, la « colonisation de l’imaginaire » par de la « doxa contestable » me semble très bien l’illustrer, contredire ses préjugés sur la façon de concevoir l’écriture des histoires, de les aborder. Encore que, en terme de succès, peut se discuter. Si ce n’est que des auteurs en ont eu en défendant des valeurs idéaux. Et si ce n’est si on considère le besoin de contrer des effets délétères, de ne serait-ce que l’intérêt de devoir – en fonction de la conscience / considérations – et pouvoir déposer des graines de remises en question, l’importance d’insuffler des idéaux.

    Toujours est-il que j’avais commencé à regarder avant la panne internet une série où trouvé à y redire, des contradictions qui remettent en question le genre de « mécanisme d’écriture » prôné par l’auteur contesté.

    Alors, bon, pour être juste, il s’agit d’une série et non d’un roman. Pourrait considérer que les ficelles scénaristiques prétextes à intrigues pas forcément bien en cohérence avec l’essence de personnages ou des bases de l’univers, de ce qui est perçu comme des incohérences ou contestable, sont plus du fait du format série télé. Si ce n’est que reflète que l’intention de ce qui est souhaité raconté impacte l’histoire, aussi valable pour les romans.

    Bref, la série en question explore met en scène diverses situations de « lutte pour la survie vie ». Ma curiosité m’avait porté à commencer à la regarder. J’avais hésité à poursuivre au-delà des premiers épisodes du fait des aspects non « végans friendly » qui allaient m’insupporter et de la crainte de l’idéologie qui y serait prêchée, et me disant que je ferais mieux d’user mon « temps de cerveau disponible pour du divertissement » à de ce qui m’est constructif d’une manière ou d’une autre, me place pas trop dans un état de dissonance cognitive. Toutefois, j’avais continué, car des personnages et des intrigues trouvés intéressants, et si des scènes trouvées escagaçantes, matière à de la réflexion pour des critiques de travers civilisationnels.

    Re bref. De ce que j’ai vu pour le moment, j’ai été agréablement surpris par le développement de certains aspects, et désagréablement pas surpris par d’autres liés à de la doxa en toile de fond, sous-jacente, avec pour principale excuse de devoir insuffler de l’intrigue.

    Ceci précisé, j’aimerais ne pas être trop évasif, expliciter, mais je ne me souviens pas bien des principales réflexions qui m’étaient venues à l’esprit, des principales thématiques sujets thèses où trouvé à redire, je ne les avais pas écrites à ce moment. Si ce n’est qu’en y re-réfléchissant, en re-réfléchissant à ce que je peux trouver à y redire, devait être lié à la façon de s’organiser, à la justification d’un certain machiavélisme contestable, à reprendre des travers de civilisation du fait d’un système alors qu’opportunité d’autre système, et que même, quand ils révolutionnent d’une certaine façon leur système, les effets de la mise en place d’un autre système sur l’état d’être et d’esprit y sont assez anecdotiques, pas tellement évoqués traités alors que aurait pu l’être même au format série et devrait être des préoccupations pour la survie vie ; et si certaines raisons se trouvent dans la mise en tension par des périls environnementaux, pour de l’intrigue, me semble que c’est surtout certaines incohérences qui les font se justifier et semblent faire passer à la trappe ce qui va à l’encontre du storytelling machiavélique. Un peu comme si l’intention, en plus de faire se développer des intrigues, était plus de distiller en toile de fond des réflexions contre du manichéisme et du moralisme, relativement servir un parti pris de la « raison d’état machiavélique » et des effets du survivalisme liés (et où pourrait considérer contradictoirement manichéen quand arrange de l’intrigue posture). Éludant ainsi ce qui serait en théorie l’impact à créer des différences par les moyens à disposition, l’effet de l’évolution des technologies et façon de s’organiser, pour une « mise en tension » perpétuelle. Et de ce qui m’a semblé être un point d’orgue de cette intention contestable, c’est le moment – au début d’une nouvelle saison – où une des héroïnes se croit la seule survivante à la surface de la terre et lui ai fait dire une pensée sur les animaux qui ne se posent pas de question morale, avec / par la réduction d’une problématique morale à tuer ou être tué. Simplifiant à outrance les comportements dans la « nature », éludant que la solidarité n’est pas le propre de l’homme, qu’il y a des cas de solidarités inter-espèces, et que si des carnivores sont ce qu’ils sont à « l’état de nature », ce n’est pas le cas de l’être humain, pas de quoi décomplexer le crime d’animaux. Et si pourrait dire que contre-balancé par le fait que pendant ce temps, pendant les quelques années où sont séparés, un groupe a survécu dans l’espace en se nourrissant d’algues, m’a semblé que c’est plus pour justifier leur survie sur la station et s’en servir comme anecdote à plaisanterie, qu’évoquer potentialité et intérêt d’un régime végétalien végan pour l’être humain.

    Aussi, me semble que de la situation où propos thèse explicitée dans mon rêve n’était pas tant liée à cette série, que réminiscence de « vécu » et autres « contenus culturels », mais pourrait considérer que de la contestation de certains propos y est liée, dont le souci des incitations et des effets dans le cadre capitaliste qui seraient en théorie différents dans un anti-capitaliste.

    Et euh, ah, me revient aussi une réflexion sur de la colonisation de l’imaginaire par la première version d’une IA à l’origine d’une apocalypse. M’a fait penser que l’on pourrait faire le parallèle avec le « système capitaliste », dont un documentaire qui évoquait l’évolution, les impacts délétères de l’ouverture de certaines enseignes entreprises capitalistes dans une zone lieu qui en avait été – jusqu’à il y a quelques décennies – épargnée. Je ne me souviens plus du titre, pas encore retrouvé, mais me semble bien résumer le constat souci qu’ils ont fait.

    Contradictions évoquées, quand vous savez les « expériences interdites » menées par des services unités de gouvernements tels que l’Unité 731, certaines tendances, de quoi se sentir comme l’héroïne du film « Le Cinquième Élément » et être pessimiste sur le sort de l’altruisme de l’humanité. Si ce n’est qu’à l’image des réflexions qui me sont venues dans le rêve évoqué, dans d’autres que j’ai fait où aussi question de défendre des idéaux, ainsi que bien entendu en état éveillé quand se prend le temps de penser avec Minerve et sa chouette, je pense important de prendre le temps de recul, de réfléchir sur le cause à effets et solutions remises en question qui en prendraient acte, de se préoccuper des bases pour une civilisation pérenne, éthique, et d’acter d’une manière ou d’une autre, plutôt que de se laisser embarquer dans des intrigues, d’effets en effets, jusqu’au défaitisme.

    A ce sujet, me semble ne pas avoir grand-chose de plus à exprimer, à évoquer de la sorte. Juste écrire pour terminer conclure le message d’aujourd’hui, que pendant la panne de la box, souci de réseau fibre, j’ai fait une « diète informative », et que même si maintenant elle a été « réparée » – réparée en début d’après-midi de ce mercredi 18 février – je vais certainement continuer de cette « diète informative », car je me dis qu’il faudrait peut-être mieux que je retienne plus ma curiosité et en tout cas cesse de scribouiller en réaction à de ce qu’écouté regardé où ai été en désaccord. A moins d’avoir une réflexion qui me semblera importante à vous partager. Et si ce n’est qu’ayant besoin de changements raccord avec mes idéaux et pour faire évoluer ma situation, j’hésite sur la suite à ancrer, surtout au sens de la façon de procéder. On verra.

    Voilou pour aujourd’hui,
    Merci de votre attention,
    Bon courage,
    Bonne journée,
    Bonne fin de semaine.