› Cuisine, Art, Politique et Compagnie › Politique (politique, géopolitique, économie, écologie – articles, documentaires, conférences, docs dédiés à cette « thématique » – Partie réservée à une ligne éditoriale en accord avec certains idéaux) › Politique générale, géopolitique, économie, écologie › Le rendez-vous du vendredi › Répondre à : Le rendez-vous du vendredi
Bonjour,
lu et entendu des propos sur sujet notion qui me tient à cœur, où a redire, du désaccord avec des auteurs qui ont vulgarisé autour. Bon, me semble que j’avais déjà plus ou moins disserter contre leur façon de la considérer, au cours de plusieurs messages même, mais je vais essayer d’y penser au mieux de nouveau. Si ce n’est que je me dis que je ne devrais pas me laisser autant absorber par l’ « agenda » d’autres, être ainsi influencé par de leur thématique quand bien même c’est pour des réflexions en désaccord. Aussi, plutôt que de poursuivre le début du message de ce jour à en exprimer, je vais d’abord évoquer ce que je comptais évoquer avant de lire et écouter de ce qui m’a donné envie de « réagir contre / repenser ».
Bref, il y a quelques jours, m’est apparue une vidéo reprenant la chanson « Earth Song » de Michael Jackson. J’ai un doute si c’était juste en fond sonore musical ou une reprise. Car à la différence d’autres de ses chansons comme « They Don’t Care About Us », utilisée comme message militant contre la racisme et lutte des classes soucis oppositions d’intérêts entre du peuple et « gouvernants / dominants » relatifs au / dans le cadre capitaliste, zyeuté des vidéos courtes reprenant passage musical en fond sonore pour accompagner un message sans rapport avec la chanson, pas forcément militant. On pourrait en déduire que symptomatique des diversions vis-à-vis des problèmes écologiques, de messages vidés de leur substantifique moelle, si ce n’est que la plupart des créations zyeutées utilisant de sa musique sensibilisaient sur des soucis, cristallisaient des points de vue pas dénués de sens à mon sens. Toujours est-il que m’a rappelé qu’une de mes chansons préférées de Michael Jackson, une de celles dont le clip m’avait le plus marqué, était une chanson sur des préoccupations environnementales et qu’elle date de déjà plusieurs décennies.
Vous réalisez que la chanson a déjà un peu plus de 30 ans maintenant pour sa version finalisée et bientôt 40 ans dans sa version démo originale ? Et pourtant, elle est plus que jamais d’actualité, illustrerait parfaitement « les urgences environnementales » de notre ère. Et question qui m’est venue à l’esprit : combien de gens avaient été touchés, avaient apprécié cette chanson, la sensibilisation à des thématiques considérées alors universelles (souci pour les animaux et l’environnement, de l’éthique, de l’écologie, l’état de la planète, contre les guerres, pour la paix et pérennité civilisationnelle) à l’époque, et avec l’avènement d’internet et l’utilisation par des lobbies tels que les climato-sceptiques, sont devenus de ses ennemis, des « sans soucis environnementaux causes écologiques éthiques » ? Ou simplement par diversions, les occultent comme si pas des urgences ?
Et je ne suis pas certain qu’il soit juste d’interpréter de la sorte, car il y a les COP, et cetera, et pas basé sur une étude qui permettrait de savoir ce que pensent vraiment les gens, la population, encore que on pourrait considérer que les tendances politiques mondiales en sont un bon indicateur, et par rapport à cela, on peut avoir l’impression d’un côté fataliste limite normalisation ou sujet mis sous le tapis quand se pose mal les bases des problèmes et induit en erreur la réflexion sur les « solutions », et qu’alors que devrait encore plus se préoccuper à notre époque, être l’accroche couler de source pour une planète prête à de la remise en question révolution en en prenant acte ; les « révolutionnaires », les militants écolos adeptes de la « justice sociale », les sensibilisés aux soucis environnementaux et éthique système végan anticapitaliste antispéciste galèrent peut-être plus qu’à l’époque de la sortie de la chanson « Earth Song », doivent redoubler d’imagination et d’efforts pour tenter de « faire passer du message », sensibiliser à leur tour, un peu comme le mythe fable de la grenouille dans une eau qui devient petit à petit plus chaude. Si ce n’est qu’en vérité, comme déjà expliqué, les grenouilles sont plus sensibles et la fable serait purement théorique pour illustrer le souci d’une « normalisation rampante ».
Et si cela peut s’expliquer par la remise en question de fond où si en théorie, pas compliqué, en pratique, du fait des habitudes, des forces en présence, de la doxa, c’est un vaste chantier, il n’en reste pas moins que dommage regrettable.
Ce qui me fait notamment penser à ce qui est évoqué au cours de l’épisode 38 du podcast « Révolution Now ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-38/
Extrait automatiquement traduit : « Nous savons certainement ce que les tendances montrent et nous pouvons reconnaître les boucles de rétroaction, qui pointent toutes vers l’ensemble négatif un résultat débilitant pour la civilisation. Et nous pouvons certainement généraliser le système durable le plus idéal. Mais ce genre de processus de théorie de la façon de passer d’un point A à un point B, trouver des points de levier dans le système que nous pouvons embrasser pour nous mener à travers – est la chose la plus complexe sociologiquement à laquelle l’humanité a jamais été confrontée. Changer, non seulement le comportement, mais les valeurs générales de littéralement des milliards de personnes est un projet qui n’a jamais été entrepris, mais qui devra l’être si nous nous attendons à ce que les générations futures survivent. »
Et de l’épisode 31 : https://www.revolutionnow.live/episode-31/
Extrait automatiquement traduit : « Encore une fois, nous produisons en tant que société de gestion collective, des résultats que personne n’entend vraiment, mais pourtant beaucoup de gens choisissent de ne pas réaliser. Ils choisissent d’être apathiques et de dire : « Oh, c’est juste des affaires et c’est comme ça. » C’est donc une dissonance cognitive complexe.
Ceux qui prônent le modèle de marché de l’économie, prônent la destruction, la violence et la déstabilisation, qu’ils le sachent ou non. Et je déteste l’encadrer de cette façon, mais nous avons affaire à une guerre culturelle. D’un côté, vous avez des gens qui sont devenus éduqués et qui comprennent quels sont les principes durables dans cette vie, ainsi que la sensibilisation à la santé publique. Et ils voient le besoin de changement de niveau de système. Et puis vous avez des gens qui sont simplement satisfaits pour quelque raison que ce soit, généralement parce qu’ils ont été récompensés par le système et qu’ils ne voient aucune raison de faire basculer le bateau dans leur propre perspective myope, narcissique, à court terme. »
Et de l’épisode 35 : https://www.revolutionnow.live/episode-35/
Extrait automatiquement traduit : « « Carl Sagan : Si nous ne faisons pas ce qu’il faut maintenant, nos enfants et petits-enfants devront faire face à de très graves problèmes. C’est aussi un problème mondial. Ce n’est pas bon si seulement une ou deux grandes nations industrielles prennent des mesures importantes pour empêcher une augmentation importante, encore plus importante, du CO2 et d’autres gaz à effet de serre parce que d’autres nations, leur développement industriel ont causé le problème par elles-mêmes.
Voici donc un sens dans lequel les nations pour faire face à ce problème doivent faire un changement, de leur souci traditionnel d’elles-mêmes et non de la planète et de l’espèce, un changement des objectifs traditionnels à court terme vers des objectifs à plus long terme. Et nous devons garder à l’esprit que dans des problèmes comme celui-ci, les premiers stades de l’augmentation de la température mondiale, une région de la planète pourrait en bénéficier tandis qu’une autre région de la planète en souffrirait. »
« Peter Joseph : Il est même clair que les propres scientifiques internes de l’industrie pétrolière savaient ce qui se passait et ont même prédit dans leurs propres documents internes, les conséquences atmosphériques d’aujourd’hui avec un degré élevé de précision. Alors pourquoi rien n’a été fait ? Eh bien, je pense que nous connaissons tous la réponse à cette question, pour la même raison structurelle, l’industrie du tabac, autrefois épiquement rentable, a fonctionné avec l’immunité pendant des décennies, longtemps après avoir définitivement su en interne que son produit créait une dépendance et provoquait la maladie et la mort.
Lorsque vous gagnez des milliards de dollars grâce à votre entreprise et à travers une industrie dans son ensemble, en particulier avec une industrie critique, telle que l’énergie, qui est inévitablement liée au pouvoir géopolitique des États-nations concurrents, sans parler d’une source de revenus importants pour l’État grâce à fiscalité, la motivation à changer de tels établissements existants devient limitée par les incitations du système. Les entreprises et les individus financièrement prospères ne veulent généralement pas de changement, pas plus que les gouvernements ne profitent de ces activités, ce qui est encore une autre caractéristique structurelle impraticable. » »
Entre autres.
Et ce qui me rappelle que cela fait déjà un peu plus de 40 ans que des gens comme Carl Sagan avaient témoigné devant le congrès américain pour tenter de sensibiliser sur les soucis environnementaux (vostfr, sous-titres à activer s’ils ne s’affichent pas, bas droite de la barre de lecture, à gauche du ptit engrenage, et sélectionner traduction automatique en français) : https://www.youtube.com/watch?v=Wp-WiNXH6hI
Et encore plus que des scientifiques liés aux énergies fossiles savaient des urgences à venir. De ce qu’évoqué au cours de ce « Le saviez-vous ? » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-saviez-vous/
Dont cet article qui me semble fondamental en tant que « brève historique » sur le savoir du réchauffement climatique :
« En Novembre 1965, le président des États-Unis, Lyndon Baines Johnson recevait le premier rapport qui fût jamais remis à un gouvernement pour l’avertir des dangers pouvant résulter de l’utilisation à grande échelle des combustibles fossiles. En politique, cinquante ans sont une longue période. Il est donc étonnant que si peu ait été fait, depuis, pour répondre à la menace que constitue l’inaction. »
« Si des mesures ne sont pas prises, des milliards de gens souffriront de la sécheresse, des mauvaises récoltes et de conditions météorologiques extrêmes. Puis l’élévation du niveau des océans provoquera des inondations dans de grandes villes côtières et détruira entièrement certains États insulaires. Les années les plus chaudes depuis qu’ont commencé à être enregistrées les températures, au xixe siècle, furent 2005, 2010 et 2014. Les chiffres de l’année qui vient de s’écouler battront certainement les derniers records. »
Extraits de : « Cinquante ans d’atermoiements sur le changement climatique » (60 ans maintenant) : https://www.project-syndicate.org/commentary/climate-change-action-paris-summit-by-stefan-rahmstorf-2015-11/french
Après, si j’insiste reviens fréquemment sur la cause animale, le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis, c’est que tout étant impacté et lié, je pense que même si devait exister de la solution technique technologique permettant de résoudre de la problématique climatique, ce n’est pas la seule écologique, et il y a les soucis de société, l’éthique, le « dans quel but et pour quelle fin ? », et je partage de ce qu’a expliqué Aurélien Barrau dans de ses interventions telles que sur celle titrée « la situation de menace existentielle directe » : https://www.tiktok.com/@intervues/video/7336886749676817697
Aussi, si pas encore fait, cf. lectures, podcast, conférences, divers doc’s recommandés au fil des messages, dont celui partagé le 9 janvier de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/606/
Et ceci expliqué, entre autres la réécoute de cette chanson de Michael Jackson, m’a rappelé un début d’histoire roman – abandonné pour le moment – que j’avais scribouillé et où je lui faisais jouer un rôle un peu comme un fil conducteur. Pas tant comme personnage central, plus comme « pilier spirituel », inspiration intérêt commun entre les protagonistes. Aussi, pour la petite histoire, ce qui lui était arrivé, paix à son âme, m’avait découragé de continuer l’écriture de l’histoire. Avec aussi la tendance à multiplier les projets idées d’écriture, le fait d’avoir du mal à me concentrer sur un seul, et le fait d’avoir du mal à en reprendre un quand passé pas mal de temps, et puis ayant besoin de faire évoluer ma situation, en fait du fait de plusieurs « sources de découragement », je m’étais dit que je ne reprendrais jamais ce projet de roman, n’en ancrerais pas plus de ce que déjà écrit et laisserais en l’état ce que publié sur le blog personnel : http://pascal.lamachere.free.fr/index.php?category/Romans-%C3%A0-suivre .
Toutefois, petit à petit, j’ai de nouveau « l’élan de plume » à vouloir reprendre l’histoire. Si ce n’est que l’idée étant de la réécrire pour l’actualiser à « l’ère du temps » avant de la poursuivre, prendra peut-être plus le forme de nouvelle que de roman, avec peut-être composition de vidéos de lecture. Un peu comme ce que j’ai fait pour de ce qu’écrit au cours des deux premiers mois de 2023 : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY
On verra.
Pour l’instant, pour aujourd’hui, maintenant, intention résolution ancrée posée, passons à une des notions qui me tiennent à cœur : la vérité. Encore que, c’est complexe. Du fait de la polysémie des mots et de la relativité, et que je m’agace moi-même à ressasser dessus quand de façon théorique, un peu abstraite, généraliste, et vis-à-vis de la conscience de la difficulté de passer de la théorie à la pratique. Ainsi, autant sur la cause animale, crises écologiques, soucis de société, le besoin de changements dont de système paradigme, des causes concrètes, me dérange pas tellement de ressasser, autant d’avance fatigué de disserter sur une notion de façon surtout abstraite. D’aucuns parleraient d’onanisme pseudo intellectuel. Du fait que difficilement compatible avec l’ultracrépidarianisme, du « bagage » temps nécessaire pour bien l’évoquer, que mériterait d’être traitée de façon érudite au cas par cas et du point de vue universel holistique, et non pas en vulgarisant comme je le reprocherais à certains, dont parfois à moi-même. Si ce n’est que ce n’est pas sans incidence sur façon de considérer la réalité, et donc pas sans incidence sur du concret, dont par la perception sur ce qui ne devrait pas ou devrait être fait. Et des contradictions à apporter à de ce que lu et entendu depuis vendredi dernier qui s’y rapporte.
Bref, en bref, j’ai à cœur la quête de vérité et de Vérité.
Si j’écris « vérité » et « Vérité », c’est pour distinguer la vérité selon un prisme plan de vérité « temporel », relative à des repères, façon de poser un problème, et « Vérité » qui serait comme l’union du rationalisme et de l’empirisme. Pour de la raison un peu comme de ce qu’évoqué au cours de « Le saviez-vous ? » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-saviez-vous/
Si ce n’est que je ne peux pas prétendre avoir toujours été exemplaire en matière de dire la vérité. Que j’ai fauté à plusieurs reprises un peu tel un Pinocchio. Et puis quand bien même, une autre façon d’avoir tort : de ce que je me souviens, mes plus grandes disputes avec de la famille l’ont été pour des bêtises, à ergoter sur des sujets où des incertitudes, jusqu’à sortir des gros mots. Du genre quand se pense avoir raison suivant ce qui lui semble / suivant ce qui semble logique mais sans tout savoir et où des éléments peuvent invalider le raisonnement, et où parfois on veut tellement avoir raison que capable de mauvaise foi à brûle-pourpoint et en tout cas s’énerver bêtement alors que anecdotique.
Ce qui me fait penser à l’importance de la matière à penser, d’un caractère empirique pour certains sujets.
Un exemple tout con que j’avais déjà évoqué à un moment donné : il y a une scène de fin plus ou moins différente selon la version de « Le retour du Jedi », et des étant amené à discuter pour une raison ou une autre sur de leur souvenir d’un détail de cette scène de fin mais ayant vu ou se rappelant essentiellement d’une autre version qu’autrui, ont pu en venir à s’écharper verbalement.
Et ceci précisé, expliqué, pour revenir sur la notion de façon généraliste, purement théorique, je dirais que des propos où trouvé à y redire concernent de la généralité sur la « vérité » tentant de justifier une posture considération ultra relativiste et non pas un effort de disserter à son service via thèse antithèse tentative de synthèse, reflétant de ce que j’aurais à reprocher à certains auteurs dont à pas mal de poètes et à certains de mes propres écrits du passé : jouer sur les mots, les notions, la notion, se donner un genre d’érudit ou d’effort d’y avoir pensé, mais passer à côté de contradictions importantes, ne pas bien s’intéresser aux connaissances autour pouvant être sues et feindre un sens des nuances ou trop vulgariser. Ce qui peut s’excuser au cas par cas quand de courts textes, moins quand prétention à thèse synthèse.
Et en fait, autant sur certains sujets tels qu’en géopolitique on peut avoir l’excuse de ne connaître qu’une version propagande, même si pas suffisamment bonne excuse quand prétend défendre des valeurs nécessitant de prendre le temps de bien s’informer, autant sur certaines notions quand se joue surtout sur les mots pour se donner raison, me semble bien dommage.
Je veux dire, en fait, pour le coup, de ce que je critique, conteste, contredit, c’est qu’un des auteurs évoquait l’importance du sens des nuances et la difficulté voire impossibilité de tout savoir, s’en est servi pour une démonstration qui est revenue d’une certaine façon à un démagogique vulgarisation « chacun sa vérité ».
Je veux bien croire qu’en théorie cela ne soit pas totalement faux dans certains cas, au cas par cas. Du genre selon le prisme de l’état d’esprit de qui observe, ce qui est observé à une « vérité » qui y est relative. Sauf que si difficile de saisir une « vérité universelle » du fait d’une certaine complexité, sens des nuances, me semble une erreur biais de raisonnement de s’en servir pour une démonstration sur la notion de vérité en général et la difficulté de s’accorder sur la perception du réel et de ses implications dans un cause à effets.
Aussi, je pense que c’est plus que limite ratiociner que de relativiser de la sorte, qu’il y a du commun et que suivant les sujets, le « chacun sa vérité », la carte de la subjectivité est pour ne pas s’embarrasser à en savoir plus, se la jouer par de la rhétorique, raisonnement conceptuel prétendant se baser sur de l’empirisme mais relevant plus du sophisme, de biais de raisonnements, manquant d’évoquer l’importance du cadre repère prisme plan selon lequel on pense.
C’est-à-dire que si selon l’importance du sens des nuances, de la relativité, du « plan de pensée » et des connaissance, il n’a pas eu tout à fait faux tort de considérer que dans certains cas il convient d’accepter sa part de subjectivité et ne pas chercher à convaincre de sa raison façon de considérer, il me semble que c’est surtout valable pour ce qui a trait genre à qui relève des « goûts et couleurs » et de la « psychologie ». D’autant que pour les « goûts et couleurs », tout le monde n’a pas les mêmes récepteurs, pas la même sensibilité. Pour ce qui a trait à la psychologie, encore que.
Et en tout cas, si pour certains sujets, des connaissances en constante évolution, que peut toujours en apprendre plus, au cas par cas, je pense qu’on ne peut pas ou disons devrait pas conclure que « chacun sa vérité ».
Ce qui m’amène à penser que si les gens cherchaient à comprendre en toute bonne foi plutôt que vouloir avoir raison, y aurait sûrement moins de disputes.
Et ce qui me fait penser à ce que ce professeur de philosophie reprochait à certains « philosophes de plateaux télé » : https://www.youtube.com/watch?v=jSWFkGY6O-0 ,
des propos contestables quand « l’art de la rhétorique » sert un dessein et non pas à dire le plus vrai possible, de la vérité, à se baser sur une quête de faits ;
que ce que j’ai trouvé souvent contestable dans le fond du propos de créateurs de contenus tiktokeurs, c’est genre quand ils ont pioché dans des extraits de textes de philosophes pour retenir ce qui les arrange, tel un argument d’autorité, ou ont composé une pensée pour justifier une posture étant vis-à-vis de la vie pour tenter de s’arranger justifier se donner pas trop mauvaise conscience, mettant de côté ce qui pourrait remettre en question, plutôt que de chercher s’appliquer à bien savoir avant de prétendre faire synthèse.
Car autant sur des sujets de société, suivant le « plan de pensée », on pourrait considérer que divers avis sont relativement valables, des opinions se défendent ; autant de quoi avoir l’impression que parfois ce qui prétend se « penser par logique » pour démontrer expliquer justifier chercher à se donner bonne raison pas trop mauvaise conscience, a servi plus d’argument d’autorité travers de mauvaise foi de certains où basé pour tenter d’éluder sur de ce qui peut contredire ; et autant quand cherche à être holistique, à servir la vérité Vérité de bonne foi et non pas faire comme si participait à un « concours de mauvaise foi », à penser selon un point de vue le plus absolu possible, il me semble qu’on devrait s’entendre s’accorder sur ce qui est ou n’est pas vrai, sur ce qui fonctionne ou non.
Et bref, de ce que j’ai trouvé à y redire concerne pas que les tiktokeurs (dont je songe à cesser de consulter le fil « pour toi pas tant pour moi »), c’est plus largement ce que je reprocherais à certaines thèses tentant de se donner la caution philosophique qui cristallisent un prisme valable suivant des repères mais qui me semblent parfois plus être utilisées pour chercher à se donner raison par « abus d’argument d’autorité », pour tenter de se donner pas trop mauvaise conscience, une justification prétexte qui revient à se mentir à soi-même, et qui n’ont l’apparence de plausibles que quand s’ignore des faits données qui les rendent fausses, plus que contestables. De ce qui rejoint ce que le professeur de philosophie reprochait à certains « philosophes de plateaux télé ».
Ce qui me fait penser que lors d’une conversation avec un cousin, je ne me souviens plus trop quel était le sujet de fond évoqué, géopolitique me semble, je n’avais pas pu m’empêcher de lui « rire au nez » à l’évocation d’un des philosophes critiqués et qui est notoirement considéré comme un propagandiste au service de va-t-en-guerre, et qu’il avait tenté de persister avec l’argument d’autorité par rapport à bouquins qu’il aurait écrit dans le domaine, tentant de jouer sur l’aura de crédibilité qu’il lui accordait, alors que moi non. Je ne sais plus exactement la pique qu’il m’avait lancé ni ce que je lui avais répondu du tac au tac. Probablement que si je n’avais pas d’essais philosophiques à faire valoir, des auteurs lus entendus contestant sa figure d’autorité si, et qu’ils étaient plus reconnus comme plus sincères ayant fait l’effort d’écouter les divers camps, d’en savoir le plus possible. Et puis sauf que quand s’exprime sur un sujet qui nécessite une certaine matière à penser sans rapport avec ce que l’auteur a pu écrire, et même où certes ce qui est officiellement retenu ne met pas tout le monde d’accord du fait de la difficulté de faire le tri entre les propagandes, il conviendrait en premier lieu de savoir si la réflexion repose ou non sur du factuel, les divergences entre camps, s’appliquer à une méthodologie en quête d’en savoir comprendre les forces en présence, les enjeux, « le dessous des cartes », et cetera. Et si certes railler un « philosophe va-t-en-guerre » est « pas glop » quand il s’agit de prendre le temps d’écouter les diverses versions, qu’a pas dit forcément toujours des bêtises, cf. la vidéo analyse critique du professeur de philosophie contre de ses pairs.
Après, avant, pendant, en digression, ou on pourrait considérer pour dire contester autrement, me fait penser que je me suis souvent dit que la « justification » est le premier pas vers le mensonge, voile de mensonge, qu’il me semble que je sortais cette réflexion – y compris à moi-même – un peu tel un mantra dans ma jeunesse. Et que c’est un peu ce qui pourrait en bref être reproché à des « philosophe va-t-en-guerre » et autres cherchant à justifier telle ou telle posture état d’esprit pour se donner pas trop mauvaise conscience.
Alors bon, si je ne me souviens plus si réflexion personnelle par rapport à la conscience que s’inventent parfois des raisons plus ou moins plausibles mais contestables dans certains cas, et / ou si induite par une lecture ou autre, me semble que je le sortais parfois lors des disputes un peu par abus de rhétorique à brûle-pourpoint. A tort ou à raison, je ne pouvais en être toujours certain, on pourrait dire. Et que si pas de quoi en faire un mantra généralité au cas par cas, dans le cas où se justifie une réflexion sur la subjectivité, perception subjectivité d’une vérité plutôt que d’avoir le courage d’une difficile quête de vérité, ainsi que dans le cas des tiktokeurs se trouvant des prétextes et prétendus philosophes justifiant une posture de « va-t-en-guerre », je me dis qu’assez valable juste.
Aussi, pourrait considérer que y a souci dans certains cas avec de l’abus d’argument d’autorité, utilisé comme pour attirer l’attention, tenter de marquer les esprits, faire réagir, ou simplement tenter de se donner un genre d’expert sur un sujet où ne l’est pas encore forcément complètement, et plus largement la tendance au ton assertion punchline dans la façon de présenter les choses qui a relevé à certains moments d’une rhétorique digne d’un concours de mauvaise foi, que j’ai d’une certaine façon reproché aussi à certains qui à priori partagent les mêmes idéaux, au cours de quelques messages, dont celui partagé le 5 septembre de l’année dernière.
Bon, au-delà de la bonne raison de contredire façon de définir de la notion telle que la vérité, je me demande si je n’ai pas trop à cœur le bon usage des mots. D’autant que je suis moi-même perfectible en la matière, et car en fait, même quand d’accord avec de l’essence du propos quand se lit entre les lignes, j’ai une certaine « allergie » à ce qui me semble être de l’abus du ton d’autorité, par la façon d’aborder, présenter, et j’aurais ainsi tendance à perdre mon temps à relever / ergoter / ratiociner contre / ce qui ne mérite pas forcément d’être contredit dans son « intention stratégique ». Et ce qui me fait penser que cela explique que j’ai longtemps eu un rapport complexe avec la poésie, de ce qui l’explique : les formules, les bons mots, les assertions, les vulgarisations sont souvent relativisables quand se pratique le sens des nuances et tente d’avoir une vue la plus holistique absolue possible.
Ceci exprimé, de bonnes raisons de prendre le temps de contredire quand pour défendre des idées, des idéaux, quand cherche à être le plus juste possible.
Et par rapport à cela, je reviens sur la critique évoquée par le professeur de philosophie, et considération critique d’artistes, auteurs, et cetera, jugés parfois un peu lâches vis-à-vis du courage de remise en question que nécessiteraient certaines causes enjeux civilisationnels contemporains, se trouvant cherchant des prétextes excuses tels que quand de la philosophie est utilisée tel un prisme qui arrange plutôt qu’un effort de penser par l’art de se poser des questions ; se cherchant des excuses prétextes pour se conforter à incarner telle ou telle posture de soi « étant » plutôt que de chercher à comprendre de façon holistique, que d’avoir le courage de remises en question, d’une certaine force de conviction pour défendre des idéaux ; et cetera qu’on pourrait considérer revenir à du même souci, cause à effets du souci.
Ce qui me fait penser et m’amène à l’avis que la philosophie devrait être basée sur l’art de se poser des questions pour arriver à comprendre de façon le plus holistique possible selon les informations pouvant être sues à notre époque plutôt que de défendre une thèse parce que écrite dans le passé où en savait pas comprenait pas autant, et que si certains ont de bonnes excuses de difficiles remises en question, dont de pas pouvoir en savoir connaître plus ou de pas avoir l’influence pour, pas le cas de toutes et tous.
Et je me répète pas mal juste au cours de ce message en y repensant, en disant autrement ou reprenant un élément mais revenant à évoquer du même souci, mais l’idée étant un peu d’exprimer de ce qui me vient à l’esprit, là tout de suite, je repense au souci des généralités sur une notion telle que la vérité, aux différences à faire / confusion à ne pas faire entre façon de voir relative à un prisme / des récepteurs / qualité de perception, le prisme, façon de penser relative à l’usage des mots, façon d’aborder un souci, et la « vérité ». C’est-à-dire que par exemple vous pouvez ergoter défendre autour de la nuance d’une couleur que vous percevez qui diverge d’autres, mais même si relative et que certains sont même sujet au daltonisme, selon le prisme de la « vérité », elle correspond à une fréquence, un code couleur. Et si elle n’est pas saisissable, perceptible par tous.toutes, que tout le monde ne voit pas pareil, il n’en reste pas moins qu’il existe une vérité objective la concernant. Entre autres.
Ainsi, quand se sert d’un sujet sur difficulté mission impossible de connaître la vérité en feignant pratiquer le sens des nuances, pour démonstration conclure à la subjectivité, me semble refléter la tendance d’auteurs qui aiment bien se la jouer malin avec des formules philo-poétiques, où s’use de l’art de la rhétorique mais où le vrai sens des nuances nécessaire – qui nécessite de penser en s’accordant d’abord sur les repères bases prismes et le cas par cas à ne pas généraliser vulgariser de trop – passe parfois à la trappe, même quand disserte en se servant de l’importance du sens des nuances et de la complexité. Alors que juste histoire de prisme mal accordé, de repères non bien posés qui induisent la pensée plus que de penser, chercher à penser le plus vrai possible. Impression que j’ai eu.
Bref, me fait repenser à l’importance de la pratique de l’ignorance éclairée / informée, que du souci dans ce que je conteste à antithèse tentative de synthèse, c’est que pourrait considérer psychologiser que du fait de chercher à avoir raison, se donner bonne conscience, à se trouver du mobile qui les réconforte plutôt que d’être prêt à affronter la difficulté de comprendre du point de vue le plus absolu holistique possible.
Aussi, en fait, m’amène à repenser que plutôt que de fustiger quand a tort, à alimenter des « egos de la connaissance », on devrait louer l’effort de penser, de comprendre ses erreurs, de reconnaître le besoin d’avoir à en apprendre plus, et cetera.
De ce que je me souviens, c’est notamment de ce qui est évoqué au cours de l’épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-36/
Et par rapport à la pratique de l’ignorance éclairée / informée, pouvoir toujours à avoir en apprendre plus, les connaissances, l’essence de la vérité difficile à saisir de façon holistique, me fait penser à la distinction qui serait à faire entre des connaissances et la vérité, un peu comme la difficulté de s’entendre sur perception des couleurs alors que de base peut définir s’entendre sur une vérité. De la théorie dont il est question au cours de :
« Théorie de la connaissance » : https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_la_connaissance
Aussi, je ne vais pas scribouiller toute une thèse essai autour, pour évoquer qu’il y a diverses nuances thèses prismes à ce propos selon les auteurs, pour vous inviter à lire si comme moi vous connaissez peu les diverses théories, et surtout pour appuyer l’importance de ne pas faire la confusion, quand prétend parler de la vérité, entre la doxa expérience subjective relative à une impression humeur éphémère et la vraie connaissance. Entre autres.
Et j’en viens en particulier à ce qui a motivé de la réflexion autour de cette thématique, en plus de ce que j’ai trouvé contestable autour de la façon de considérer la « vérité » « Vérité » en général : des propos où trouvé à y redire, dont des raisons que me semblent s’inventer les gens à manquer de courage pour des remises en question contre du statu quo ; l’évocation des maximes discutables telles que « diviser pour mieux régner » à mal poser les bases des problèmes et solutions, alors que pas de consensus ex nihilo, des causes à défendre, où doit s’accorder, prendre le temps d’en savoir plus et de mieux poser les bases des problèmes et potentielle(s) solution(s) ; la récupération d’éléments de langage suivant un certain prisme anti système capitaliste pour servir le système capitaliste. Entre autres.
Du genre, au passage, je viens de zyeuter l’accroche d’un article rapportant des propos de participants au forum « économique » mondial qui à mon sens illustre de ce que je reproche, contestabilité sur la façon de présenter tel que à faire le jeu de l’éco-blanchiment : il y est question de la « souveraineté » qui serait permise par « fournir de l’autonomie à des clients ».
Ce qui me fait penser à des vidéos de Frank Lepage sur le recours à la langue de bois, des exemples qu’il donne, quand il tient un discours à partir de fiches mots clés. Et ce qui y revient. Car pourrait le considérer par le fait qu’il y a des mots clés éléments de langage utilisés dans un contexte d’enfumage, reflétant récupération d’éléments de langage à la mode marketés par un système jugé délétère, comme pour « changer sans rien changer ». Et que sauf que selon la définition que vous donnez à la « souveraineté » et « l’autonomie », et je dirais même dans leur essence, il y a comme antinomie incompatibilité avec la notion de « client » et la promettre effective dans le cadre capitaliste, par des adeptes de ce forum au service d’une « économie » considérée non pérenne, qui nécessiterait d’être révolutionnée et non pas patchée marketée pour vendre des produits et services enrichissant encore plus les ultra-riches. Il me semble clair et net. Échec et mat les capitalistes !
Et puis si certains auteurs et créateurs de contenu ont l’excuse de la difficulté de traiter certains sujets de fond, il n’en reste pas moins que peut se trouver à y redire au « nom de la vérité », suivant le souci le plus holistique possible, et une réflexion que j’ai trouvé à propos et qui me semble le synthétiser :
« La « société du spectacle » n’est plus une métaphore, mais une réalité dominante. La perception sociétale moderne s’est effondrée en une fusion des intuitions théoriques de Marshall McLuhan et Guy Debord, où le médium non seulement façonne le message, mais devient la réalité à travers laquelle toute signification est filtrée. Le monde n’est plus vécu directement, mais médiatisé, mis en scène, compressé et rejoué à l’infini comme contenu. L’information n’est plus traitée comme une conséquence ou une responsabilité, mais consommée comme un divertissement. Guerre, effondrement écologique, répression politique, crise économique et souffrance humaine sont aplatis en récits visuels qui rivalisent pour capter l’attention avec les mèmes, les potins de célébrités et la publicité.
Dans cet environnement, la distance remplace l’empathie. Les événements sont dépouillés de leur contexte matériel et absorbés comme un spectacle, où l’indignation, la peur et le positionnement moral sont mis en scène plutôt qu’ancrés dans l’action. La boucle de rétroaction des plateformes médiatiques récompense l’intensité émotionnelle au détriment de la compréhension, la rapidité au détriment de la réflexion et l’affirmation identitaire au détriment de l’analyse structurelle. La réalité elle-même devient épisodique, fragmentée en instants défilables qui suscitent la réaction mais découragent la compréhension approfondie. De ce fait, la population mondiale appréhende de plus en plus l’histoire comme un spectateur plutôt que comme un acteur, observant le déroulement du monde comme s’il s’agissait d’une série – commentant, partageant, réagissant – tout en restant psychologiquement détachée des conséquences qui se déroulent en temps réel. »
Et mais même si je me répète (non, pas à cause d’un avada kedavra dont je ne suis pas adepte), de mon souci c’est que certains ont joué de la simplicité ou de la complexité, selon les cas sujets, ce qui a aussi motivé cette thématique d’aujourd’hui, et je qualifierais bien certaines philosophies et spiritualités de faussement profondes sur la complexité de saisir la réalité vérité et pour impulser les idées idéaux en solution à des soucis. Notamment à redire à ce qu’ont assuré des religieux qui ont prétendu parler au nom de Jésus, qui m’ont semblé faire de la démagogie qu’il n’approuverait peut-être pas. Du genre, entendu certains considérer comme si parce que pêchés rachetés, cela n’impliquerait pas des responsabilités vis-à-vis de l’essence ciel ou d’autrui, le genre de propos pour (se) donner bonne conscience mais qui ne s’embarrassent pas des circonstances, des idéaux, du pourquoi du comment. Et si la paix de l’esprit serait importante au moment de mourir, me semble pas le genre de « prêche » à tenir aux vivants. Et c’est peut-être moins pire que de vouer à la géhenne celles et ceux qui ne seront pas jugés dignes, mais peut-être aussi faux. Qui sait vraiment ? Et en tout cas, l’important tant qu’incarné, n’est-il pas de bien faire, de vivre sa vie « en connaissance de cause », participer d’une manière ou d’une autre à tenter de concrétiser une société civilisation adaptée à ce qu’on pense serait juste ?
Pendant ce temps, à propos de la complexité sur certains sujets liés à la matière à penser, à versions, où important de connaître des informations / données telles que pour des décisions politiques, difficile de connaître toutes les versions et surtout d’être certain de la bonne si vous vous en tenez à un « principe de précautions » appliqué à la quête de vérité, avec le fait que certains ne s’embarrassent pas des incertitudes, zones d’ombre, inconnus, ce qui complexifie la tâche pour les de bonne foi.
Et mais ce qui complexifie aussi la tâche, en plus du fait de la polysémie des mots, de devoir dépasser ses propres préjugés et ceux d’autrui, de transcender la doxa, connaître de la matière à penser commune pour s’accorder, il y a le souci des jeux d’ego et la difficulté de bien communiquer qui y est liée.
Ce qui me fait penser au roman inachevé « Le Château » de Franz Kafka, le personnage K., qui symbolise du décalage entre soi et les autres, de ce qui complexifie du fait des impressions. Et qui me fait penser aussi au souci autour de la communication qu’a synthétisé Bernard Weber : https://www.bernardwerber.com/unpeuplus/innerview/pages/Communication.htm
Après, pourrait étayer de la réflexion sur différence à faire entre complexité à saisir la vérité réalité quand comprend le sens des nuances et une certaine universelle vérité « valable de tout temps ». Mais mériterait de faire du cas par cas. Et encore que, évoqué quelques cas au cours de ce message, et en tant que « notion générale », la fiche wiki sur la « Théorie de la connaissance » me semble très bien le faire.
Et si ce n’est un exemple à évoquer. Récemment entendu ce qui me semble être une méprise autour du « heureux les simples d’esprit » qu’aurait dit Jésus, une critique méprise entendue par un présenté comme étant franc-maçon. Et de son interprétation moquerie que n’a pas tant contesté l’auteur de la vidéo le relayant pour alimenter la mauvaise réputation de la franc-maçonnerie vis-à-vis des adeptes de l’église chrétienne, se servant juste de son propos à cet instant pour opposer la FM à Jésus. Sauf que sans vouloir défendre une des branches de la FM qui serait compatible avec la pensée croyance en Jésus :
- la polysémie des mots fait qu’il est important de savoir non pas comment on comprend une citation mais ce qu’elle veut dire de la bouche de celui qui l’a exprimée ;
- si du fait de la perte de sens avec la traduction, du contexte qui n’est plus le même, des interprétations du texte relatives, des implications peuvent diverger de bonne foi avant d’en apprendre plus, pour certains exégètes il y aurait convergence sur de ce qui signifierait le propos et qui n’a rien à voir avec la façon dont le fm l’a présenté, et hors caméra, de ses pairs lui a / ont peut-être expliqué son erreur d’interprétation ;
- les défenseurs de la parole de Jésus de la sorte, sans expliquer la contradiction qui serait à apporter à ce franc-maçon, m’ont semblé autant coupable que lui de méprise.
En fait, selon certains, il s’agirait non pas de louer le « défaut d’intelligence » comme l’a bêtement interprété le fm contesté cherchant à se donner des airs d’intelligence (et dont le propos interprétation mobile pour contester railler de la parole sur les « simples d’esprit » m’a semblé refléter aussi quand se pose mal les bases des problèmes et induit en erreur les solutions idéaux, en occultant le besoin de système adapté à prendre acte pour les incarnés), mais arriver à se vider de ce qui encombre l’esprit, se défaire des confusions, des réactions égotiques conduisant à être de mauvaise foi, des peurs, angoisses, faux-espoirs, des préjugés du mental.
Et si je n’ai pas de certitude sur ce qui se passe après l’expiration du corps terrestre, surtout de la croyance, je pense que c’est peut-être l’expression d’une « vérité universelle » dans cette « dimension », et que diverses croyances y reviennent d’une certaine façon, l’exprimant avec de leurs mots.
Du genre, certains considèrent que selon l’état d’esprit au moment de la mort, certaines âmes ont plus de mal à s’élever vers « les cieux », qu’il y a des étapes sortes de dimensions que certaines passent plus vite que d’autres, et la « simplicité de l’esprit » être considérée comme l’âme qui se décharge de son « bagage terrestre » par l’élévation de l’état vibratoire.
Ceci expliqué, je presque termine le message de ce jour sur la critique évocation d’une chanson brièvement entendue sur tiktok il y a quelques jours. Les paroles m’ont semblé de l’ordre de la langue de bois et phénomène effet Barnum / Forer, où question de se soucier que de ce qui nous concerne. Bon, je ne sais pas de quand elle date, peut-être d’une époque d’ignorance de certains soucis. Si ce n’est que cf. notamment la date de « Earth Song ». Et mais la vidéo devait être récente et du point de vue des impacts planétaires d’un système, par le mode de fonctionnement de la civilisation anthropocène capitalocène spéciste, dont les guerres et soucis écologiques, il m’a semblé et me semble irresponsable et une bêtise de ne pas se croire concerné par le cause à effets, et cetera. Et certes, en jouant sur les mots, du fait du phénomène effet Barnum / Forer, du fait que question de se sentir concerné, pourrait dire que donne pas tort à cette considération. Si ce n’est que la chanson m’a semblé plus l’évoquer pour plaider à ne pas trop se faire de soucis du fait des difficultés de remise en question, du sentiment d’impuissance individuelle, parti pris que je conteste.
Aussi, je termine le message de ce jour sur ces quelques vers :
Mesdames et messieurs,
Où étiez-vous, que faisiez-vous
quand vous pouviez vous prononcer
à rendre le monde meilleur, à créer
à pouvoir sauver des vies, debout ?
Question posée comme si du futur
sur la trajectoire prise par la culture.
Que pensiez-vous, que croyiez-vous
quand abreuvés par des tonnes d’octets,
quand à portée, savoir sur beaucoup,
et mais diversions à se noyer ?
Question posée pour la forme,
car su les préoccupations générales, la norme.
Quelles étaient vos peurs, vos idéaux,
la chaîne sur laquelle branchés
à influencer votre prisme, les tranchées,
pendant l’extermination d’animaux ?
Question posée pour titiller l’égo,
réaliser la responsabilité contre l’imago.
Quels étaient vos centres d’intérêt à être ravis,
votre (in)conscience de certains enjeux, soucis,
votre (in)conscience des inconnus, doxa à transcender
pour arriver à savoir la vérité à acter ?
Question posée pour inviter à du changement,
à réfléchir jusqu’à se dire un nouveau : « et maintenant ?! ».
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.