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  • Pascal LamachèrePascal Lamachère
    Maître des clés

      Œil de caméléon : « Merci !, ceci dit, pour le moment, nous resterons dans le périmètre de sécurité, nous aviserons ensuite. »

      Nous envoyâmes l’idée de combinaison de notre IA aux autres cloches, puis certains d’entre nous la vêtirent. Le mode armure n’a toutefois pas encore pu en être testé, du moins nous ne savons pas encore si elle sera efficace contre la technologie inconnue. Il n’y eut aucune tentative d’enlèvement ou perte de conscience dans la journée, et nous nous sommes juste amusés avec Œil d’aigle à activer quelques instants le « mode Faraday » de nos tenues à l’aide d’une lampe spéciale. Le résultat nous a impressionné, reste que nous ne savons pas encore si ce sera suffisant. Et nous en sommes venus à nous demander si ne pas être trop proche de la paroi de plasma pouvait suffire à ne pas être inquiété.

      Ulo : « Nous pouvons tous nous contenter de vivre dans le périmètre de sécurité, et je n’ai pas observé de perte d’animaux, toutefois, nous devrions peut-être tenter de poster une ou deux personnes à la frontière pendant qu’une autre observe plus loin, à priori hors de danger ? »

      Moi : « Me fait penser que par curiosité, si un entre-nous avait pu constater ce qui se passe au moment de la perte de conscience, j’aurais bien tenté sans combinaison. Mais si elle est efficace, l’effet de surprise pourrait suffire à les faire réagir, à en voir au moins un de plus près ? »

      Œil d’aigle : « Je ne sais pas si cela les empêchera de faire ce qu’ils font ou à permettre d’établir un contact, une communication, mais plus que d’être en groupe, se surveiller les uns et les autres les dissuade peut-être d’intervenir ? Si ils cherchent à être le plus discret possible, ils attendent peut-être un moment d’isolement ? »

      Moi : « Ah, j’y avais pas songé, c’est fort possible. Ou alors… aussi possible qu’ils sont en ce moment à étudier la cloche Opelion, ou une autre d’une région proche ? »

      Ulo : « Peut-être, nous pouvons toujours essayer voir ce qu’il se passera ? »

      Nous essayâmes d’abord le coup d’être proche de la paroi avec un observateur dans le périmètre de sécurité, puis seul tout en étant équipé d’une combinaison. D’après notre expérience et les capteurs, il n’y eut aucune tentative de la part des êtres à l’extérieur.

      A la fin de cette journée d’expérimentation drôle et sérieuse, je me suis endormi cette nuit l’esprit serein. Cependant, si je ne me souviens pas bien de ce dont j’ai rêvé, à un moment donné j’ai eu la sensation d’être observé, d’une « présence solide » sur mon lit. J’ai dans un premier temps pensé à un animal qui me rendait visite, avant d’avoir la sensation qu’il s’agissait d’un être inconnu, une certitude même, sans pourtant voir l’être de mes yeux éveillés. J’ai ressenti alors une certaine frayeur, essayant de me réveiller, sans y parvenir tout de suite. Après un instant de concentration, à rassembler mes forces psychiques, je me suis réveillé, constatant avec soulagement l’absence de danger immédiat.

       

      Essai de lecture du 27 au 28 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=13

       

      Pascal LamachèrePascal Lamachère
      Maître des clés

        Le message :

        De : Doc’, Œil de chimpanzé, de la cloche Opelion

        Objet : Alerte possible capacité d’intrusion

        Message : « Chers Toutes et Tous,

        Un de nos concitoyens, Thorcal, Oeil de cheval, a disparu une bonne demi-journée et a été retrouvé inconscient à la frontière d’une cloche, en lisière de forêt. Il ne se souvient pas de ce qui lui est arrivé, si ce n’est qu’il n’était pas sur ce lieu avant de perdre le fil de ce qui lui est arrivé. L’explication la plus plausible est qu’il y ait eu une intrusion, et pas seulement un effet de technologie utilisée depuis l’extérieur.

        En attendant une solution adaptée, nous suggérons de rester groupé si vous vous aventurez assez loin de vos habitations, dans des lieux dégagés, assez loin des bordures.

        Bien à vous,
        Doc’ »

        Moi : « C’est ennuyeux, mystérieux, de quoi s’en inquiéter du fait des moments d’inconscience, mais si c’est bien en lien avec l’être que Ulo a aperçu, sa civilisation, leur technologie, si ils nous voulaient du mal, ils procéderaient autrement, non ?  »

        Œil d’aigle : « De quoi le penser, d’autant que semblerait que pendant notre moment d’inconscience, ils aient eu une attitude qui pourrait être qualifiée de pacifique. D’un autre côté, c’est pas très pacifique de procéder ainsi. Ils cherchent peut-être à éviter une confrontation directe qui pourrait tourner en leur défaveur, ou ils ne savent pas comment communiquer avec nous et ils font des expériences. »

        Œil de caméléon : « En tout cas, nous devons rester sur nos gardes, et trouver comment éviter de se retrouver inconscient avec des pertes de souvenir sur des événements de la journée même ! »

        L’IA :  « Cela tombe bien, j’ai mis au point une combinaison légère et souple qui se rigidifie, se cristallise, se transforme en armure imperméable, en sorte de cage de Faraday, aussitôt qu’au contact de ce qui sort des rayonnements ordinaires, de ce qui stimulerait ses atomes. Pas un champ électromagnétique ou autre émission de matières, d’ondes extraordinaires ne devraient passer au travers et vous toucher. Et au cas-où, j’ai ajouté des capteurs pour détecter ce qui se passerait. »

        Pascal LamachèrePascal Lamachère
        Maître des clés

          Je fis cette nuit de nouveau un rêve inhabituel, étrange. Je veux dire, mes rêves sont en général différents les uns et des autres, parfois très étranges, juste que je peux faire en général le parallèle avec une situation lue, vue ou vécue, voire que je vivrai dans la ou les journées suivantes, et là, ce fut un peu comme le rêve de bataille sanglante, me laissant avec une sensation troublante.

          De ce que je me souviens, j’ai d’abord retrouvé – chez elle ou un lieu qui m’est pas familier – Satwirne ou une dame qui lui ressemblait, très avenante, très affable avec moi, alors que je pensais qu’elle m’en voudrait pour une bêtise, peut-être réminiscence du moment où j’ai renversé de la boisson végétale qui a éclaboussée sur sa robe. Toujours est-il que passé l’instant de la crainte, je ressentais une certaine béatitude, puis elle m’a parlé du souci qu’elle avait avec un enfant, ou d’une explication à lui donner, d’un savoir à partager.

          Je ne me souviens pas précisément de quoi il était question au début, si c’était de l’éducation à de l’archéologie, des idées de solution à des problèmes, une explication pour aider à prise de conscience, mais à un moment est intervenu un autre être, dame ou monsieur, je ne m’en souviens plus si ce n’est qu’il ou elle avait un certain âge, un ou une adulte, et exprimait une opinion que nous considérons, à notre époque, des constats des échecs du passé et des nécessités logiques pour de la pérennité, de l’ordre de préjugés.
          En fait, à des problèmes de l’économie non économique de nos ancêtres, pour solution, il ou elle évoquait l’idée d’encourager l’économie locale et la consommation, des marchés chauvins, sans remettre en question les rouages consuméristes, la surconsommation des ressources, un mode de fonctionnement que nous considérons délétère. Et j’ai essayé de lui expliquer ses torts, son ignorance des effets sur le long terme et qu’il pouvait être organisé l’économie de manière plus efficace, il ou elle restait persuadée que son « y a qu’à » pouvait résoudre les soucis, et débitait une rhétorique de politicienne ou encarté(e) d’un parti politique de l’avant apocalypse, proposant de mauvaises solutions à de faux problèmes « économiques ».
          Face à ce qui m’était l’évidence d’une telle erreur de raisonnement, et un tel manque d’éthique, je m’étais agacé et je me suis réveillé en essayant de l’inviter à mieux s’informer, et à mieux réfléchir pour in fine remettre en question son formatage idéologique, ses préjugés, ses présupposés qui m’étaient de l’ordre de la rhétorique inconsciente, des sophismes, de l’ignorance de faits, dont d’un mode de fonctionnement qui avait déjà eu du succès une période bien avant apocalypse, une sorte de système qualifié d’utopie mais concrète, dont nous sommes en quelque sorte les héritiers ; et que si il ou elle n’arrivait pas à entendre raison, c’est qu’il ou elle manquait de bon sens, d’une certaine logique par ignorance, méconnaissance, et avait juste l’excuse des mauvaises influences qui l’avaient amener à tenir le discours qu’il ou elle tenait.

          En dehors du fait qu’à notre époque personne pense de la sorte, ce qui m’a semblé le plus étrange, c’est qu’au réveil, j’ai eu la sensation d’une connexion entre esprits, que je continuais à converser, à débattre, à tenter de raisonner l’être comme si j’étais encore en contact avec. Et puis reste le même genre de sensation de trouble qu’au réveil d’hier.

          Est-ce du fait de ce qui s’est passé pendant nos moments d’absence, de la technologie utilisée par la civilisation qui semble chercher à nous contacter, ou juste nous observer et étudier pour leurs connaissances, ou / et qui pourrait s’immiscer dans nos rêves ? Ou simplement que le mystère autour d’eux éveille en moi certaines inquiétudes et que je me suis imaginé une conversation avec un ou une politicienne dont j’ai pu entendre un discours au cours de l’étude « d’histoires de l’avant apocalypse » ?

          C’est avec ce questionnement en tête que j’ai commencé la journée, vaqué à aider à délimiter un périmètre de sécurité, avant que nous arrive un message d’alerte, d’informations inquiétantes d’une cloche d’une région proche.

           

          Essai de lecture du 25 au 26 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=12

           

          Pascal LamachèrePascal Lamachère
          Maître des clés

            Au petit matin, j’ai rejoint Œil d’aigle près de la chaîne de l’IA.

            Moi : « Journée bellement chatoyante, je te souhaite. »

            Elle : « Que la bonne humeur soit dans ta tête. »

            L’IA : « N’oubliez pas de rester, de savoir, en quête. »

            Moi : « Euh, oui, oui, euh, merci pour les lunettes ! »

            Nous y avons récupéré deux paires de lunettes avec filtres puis nous sommes allés prendre notre petit-déjeuner végan, à base de boisson et pâte fermentée végétales et biscuits fruités, au lieu d’observation de la veille. Malgré la protection des yeux et la vigilance de Satwirne, entre deux bouchées d’un biscuit, nous avons été victimes du même phénomène, et je me suis même retrouvé avec de la boisson aux pieds, sans souvenir d’avoir renversé une de nos deux tasses.

            Nous sommes aussitôt allés voir Darinerime, Œil de caméléon, chargée – avec Paco, Œil de dragon – de l’organisation de la garde de la sagesse et la défense de la cloche et qui a le talent d’hypnose, afin de savoir si des traces de ce qui nous était arrivé pouvaient être trouvées dans notre subconscient.
            Au cours de ma séance, il semblerait que je n’ai rien dit de particulier, qu’aucun souvenir des moments « d’inconscience éveillée » n’émergea. Celle de ma camarade fut un peu plus riche en renseignements : il fut question d’une sorte de salle faisant penser à un amphithéâtre de l’antiquité, où elle et moi étions assis sur une table en train de blaguer pendant que d’étranges êtres nous observaient des hauteurs. Du mystère mais aucune sensation de danger.

            Nous réunîmes le conseil pour en faire le compte rendu, évoquer les deux incidents et recommander le principe de précaution. Nous nous mîmes d’accord pour ne plus approcher les abords de la cloche, de délimiter un périmètre de sécurité, en attendant de mettre au point des combinaisons style cage de Faraday.

            Mystérieux êtres, d’où venez-vous ?
            Existez-vous ? Nous étudiez-vous ?
            Sommes-nous sujets d’illusions ?
            D’une sorte d’insidieuse pollution ?

            Ah ! J’ai pourtant l’impression d’être lucide,
            j’ai l’intime conviction que c’est réel,
            même si par l’inconscience, de l’irréel,
            et que c’est signe à rester sur ses gardes, l’esprit solide.

            Pascal LamachèrePascal Lamachère
            Maître des clés

              Après ma songerie éveillée, je suis allé faire un tour au « centre technologique », un grand bâtiment à l’est, avec ma camarade amie Satwirne, baptisée Œil d’aigle pour sa tendance à anticiper des dangers et à surprendre.
              Le « centre technologique » n’est pas le seul endroit où nous avons placées des machines élaborées, mais c’est celui dédié à la gestion des ressources, aux sciences, aux inventions et au stockage de denrées périssables, et où il y a donc les plus élaborées et un lieu dédié aux technologies, au savoir théorique et pratique. Il y a même une chaîne de production automatique piloté par un ordinateur doté d’une « intelligence artificielle ». Au passage, je trouve ce terme contestable, et ironie, l’ordinateur aussi, peut-être pas pour les mêmes raisons. La mienne, de mon opinion, c’est que comme la sensibilité, ils sont de ces mots qui définissent une qualité, ou l’absence de qualité quand il s’agit de leur négation, de leur antonyme ; de ces mots qui sont parfois utilisés à tort et à travers, ou disons semblent avoir servi de prétexte à des considérations contestables. Non pas que cela ait été faux dans certains cas, en tant que tel, mais que la vulgarisation sans contextualisation et précisions semblerait avoir mené de nos ancêtres à des mauvaises conclusions, à des préjugés sans prise en compte des connaissances mises à jour par des observateurs éthologues ; à des préjugés tels que ceux utilisés par des meurtriers pour se donner bonne conscience dans leur conquête coloniale, et de cause à effets à une mauvaise relation à d’autres êtres humains, à l’environnement, aux plantes et aux animaux. Je reviendrai probablement plus tard plus en détail sur ce sujet.

              Pour revenir à nos occupations, à notre présence au « centre technologique », avec Satwirne et l’IA, nous avons préparés masques, combinaisons, sacs, poches de boissons et vivres végétaux séchés. Œil d’aigle s’amusa à se faire un masque avec quelques peintures dessus pendant que j’envoyai un message d’information aux autres cloches.

              Nous sommes allés ensuite en bordure de forêt, à la frontière de la cloche, près du lieu où Œil d’Or a fait sa rencontre. Un événement étrange s’y est produit : une étrange lueur, Œil d’aigle et moi avons failli nous évanouir, puis la sensation d’une perte de temps avant de reprendre nos esprits. Entre le moment où nous avons entraperçue une sorte de lueur et où nous étions à nouveau conscient, au moment présent, l’état des cieux avait pas mal changé. A priori, et même certain, ce n’était pas un effet secondaire de la proximité avec la paroi de plasma. Est-ce celui d’une technologie venant de l’extérieur, de la civilisation de l’être aperçu ? Cela nous a semblé surréaliste, mais c’est actuellement l’explication la plus logique. Satwirne a ainsi pensé qu’il faudrait essayer de mettre au point des lunettes de protection, au cas-où ils utilisent leur pouvoir sur les yeux, que l’effet passe par les yeux. Et nous sommes donc retournés au centre technologique pour rentrer les données dans le disque de l’IA, l’informer du souci, lui faire fabriquer des filtres qui pourraient être adaptés.

              Puis nous sommes allés nous reposer.
              J’ai fait un étrange rêve cette nuit, composé d’une bataille près d’une rivière ou d’un fleuve, avec des étranges armes, des sortes d’arcs et des sortes de flèches semblables aux inoffensifs que nous et les enfants utilisons dans des jeux pour nous amuser, mais dont la finalité semblait dévastatrice.
              Pourvu que ce ne fut pas un rêve prémonitoire comme j’ai l’impression qu’il m’est arrivé d’en faire.

               

              Essai de lecture du 23 au 24 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=11

               

              Pascal LamachèrePascal Lamachère
              Maître des clés

                Le conseil se tient, s’est tenu dans la cabane du grand arbre, fiché au milieu de la plaine d’eau, comme sur une petite île à peine immergée, un centre presque à hauteur du rivage. J’aime observer de ce point de vue tout ce qui se passe de visible sous la cloche, me perdre en songerie en mirant aussi l’horizon extérieur. J’y suis d’ailleurs resté un peu après la fin des palabres, nous imaginant découvrir des communautés d’hominidés, nous à la place des peuples dans la forêt tropicale d’antan, ou comme dans un zoo vu par eux, au vu des précisions données sous hypnose par Ulo.
                Ceci écrit, étant donné que les indicateurs de l’environnement hors cloche nous laissent encore et toujours entendre que l’atmosphère nous est toujours totalement hostile (l’être vivant observé est-il une forme de vie mutante, issu des astuces du souffle de vie évolutif ?), nous avons décidé de ne rien faire pour le moment, les prochains jours, si ce n’est multiplier les points d’observation sur l’extérieur, et si ce n’est que j’ai été chargé de préparer tout l’équipement que pourrait avoir besoin une expédition à l’extérieur, ainsi qu’une éventuelle visite des cloches les plus proches dans l’objectif de former un éventuel groupe de défense, et préparer le réveil du grand réseau, si nous devions estimer qu’il y a un potentiel danger.

                Mystère de la vie incarnée,
                nous offriras-tu une seconde chance,
                nous tes enfants, d’évoluer,
                d’avoir, hors des cloches, une belle existence ?

                Mystère de la vie incarnée,
                nous avons su prendre acte de nos bêtises,
                même si trop tard pour l’apocalypse éviter,
                pourrons-nous épanouir notre civilisation sur l’actuelle assise ?

                Je regarde la relative concorde
                de tous les êtres mobiles sous la protection :
                les oiseaux, les quatre pattes, les seuls, les en hordes,
                et mes semblables à diverses occupations.

                Mis a part l’état désastreux de la planète
                qui pourrait tôt ou tard mettre en péril l’équilibre actuel,
                nous savourons ainsi chaque instant tel une fête,
                puisse l’avenir ne pas nous être cruel.

                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                Maître des clés

                  Pourquoi une cloche urbaine ? Plaie, profonde, béante, l’abîme de notre histoire d’êtres frêles qui avions pliée la nature à notre fragilité, à nos manques, avions développé des astuces en conséquence, mais mus comme tout souffle in-conscient par un instinct de survie aveuglé par l’avidité qui ne pense pas aux conséquences, à ce qui conduirait à de la perte. A ceci près qu’une telle charge serait injuste sans prendre en compte que nous nous sommes laissés guider par des accrochés à des intérêts déliés des nôtres, en tant qu’espèce, déliés de notre nature, du respect des fondements de la vie, par un système que d’aucuns considéraient comme un égrégore indépendant. Et nous comprenons ainsi le passé : nous avions beau avoir des explications sur les troubles, la bêtise institutionnelle et les comportements « bêtes », la difficulté à s’appliquer collectivement pour que les générations futures puissent vivre sans craindre l’extinction du monde et donc comment en théorie la transcender, ainsi que des solutions potentielles contre la corruption et les assoiffés de pouvoir et des alternatives développées çà et là ; nous avions laissé les hommes d’état, les places de marchés, les financiers, les affairistes « festoyer » pendant que le navire terre naviguait vers les chutes sans fond, sans retour. Et la majorité d’entre nous, complices directement ou indirectement par laisser faire, par inaction et / ou par actions impliquant la destruction d’espèces et des meurtres de masse d’autres, de nos pairs y compris.
                  Tableau peu flatteur, n’est-il pas ? C’est ce que j’ai retenu en consultant les archives et divers points de vue. Heureusement, des gens avisés nous sauvèrent de l’autodestruction planétaire totale, construisirent ce qui pourrait s’appeler des cloches de Noé.

                  Pour être tout à fait juste, d’après l’Histoire retenue, gravée sur les pages du « Livre du Passé indignant », si des dangers et solutions en contingence étaient connus par des scientifiques et des experts dans divers domaines mais sans pouvoir d’influence sur les politiques planétaires, le fonctionnement systémique délétère, une partie de l’apocalypse qui s’est abattue est imputable aux humeurs de l’univers et à de l’ignorance d’effets. Si ce n’est que la cupidité, la recherche de profits à court terme, les influences de lobbies autour d’intérêts d’inconscients ayant mis des battons dans les roues aux rêveurs éveillés, aux bâtisseurs d’Utopie ; en bref le paradigme de l’époque, une façon de faire fonctionner l’écono-politique a favorisé la boule de neige à l’origine de l’avalanche, l’élément déclencheur qui aurait pu tous nous faire sombrer.

                  Et en fait, sans les cloches urbaines, il en aurait été fini de nous et des créatures végétales et animales que nous avons pu sauver, y créant un écosystème viable pendant qu’à l’extérieur, quelques mois après la mise en place, tout se mourrait sous les nuages radioactifs, les pollutions de toutes sortes, les virus, les neiges acides et les pluies de feu. Nous avions sauvé le maximum que nous pouvions tout en assurant la pérennité à l’intérieur. Les délais étaient courts. Très, trop. Pour être précis, pour la petite histoire, il y en avait pas vraiment. Celles et ceux qui avaient pu, avaient préparé cette « solution de secours de la dernière chance », avaient pu un peu anticiper, suffisamment, mais même si nous savions le « mur enfoncé », de l’urgence en a pris de court, une cloche américaine n’a pu être totalement mise en place à temps, décimés par une pandémie zoonose et une atmosphère tueuse. Ils étaient trop proches de là où un des dominos est parti.

                  Voilà pour l’histoire du pourquoi de la cloche urbaine. Du moins, celle que l’on nous a racontée, transmise depuis des générations. J’imagine vos têtes de lecteurs pas joyeux à la lecture de ces lignes. Mais je n’allais pas vous raconter la version pour petits enfants, la fable que nous leur racontons pour ne pas briser la magie naissante dans leurs têtes ?! Vous voudriez la connaître ? Bon. Pour la résumer, pour les curieux : c’est l’histoire d’œufs qu’a pondu la déesse de la terre lorsque le dieu du soleil est venu la visiter ; nous sommes les enfants de leur union et l’œuf nous protège jusqu’à ce que nous puissions, après notre mort, celle du corps terrestre, poursuivre le voyage céleste au-delà de la coquille invisible, dans la dimension désincarnée.

                  A la lueur du tableau que je viens de poser, vous imaginez sûrement déjà le type de découverte qui a pu mettre en ébullition notre petite communauté ? Une idée ? Non ?! Oui ?! L’un d’entre-nous, Ulo, Œil d’Or pour son rôle d’observateur, a aperçu hier une créature à l’extérieur de la cloche ! Il était un peu loin, son œil n’a su dire si c’était un homme très poilu ou un singe atteint d’alopécie, une sorte d’hominidé, mais l’essentiel était certain : vivant ! Avec un étrange objet à la main, qui aurait pu être une arme. Mais normalement aucun danger que ça transperce la cloche.

                  Aujourd’hui a lieu une petite réunion entre érudits du conseil de notre cloche. J’y assisterai en tant qu’Œil de Hibou, surnom donné à celui qui est chargé de l’intendance. Je vous en raconterai plus après.

                   

                  Essai de lecture du 21 au 22 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=10

                  Pascal LamachèrePascal Lamachère
                  Maître des clés

                    « Au bout du fil » est une histoire que j’avais commencé
                    quand je m’étais sensibilisé aux soucis écologiques,
                    il y a maintenant pas mal d’années,
                    avec un côté très acerbe dans l’introduction, hyper critique,
                    mixant dystopie et utopie, assez dépité face à la tendance contemporaine,
                    au statu quo, à l’inertie, à la sensation d’impuissance
                    contre le cours des événements, comme si sur le Titanic en peine,
                    prenant conscience de soucis mais aussi étant en perte d’essence.

                    Plus d’une décennie plus tard et une pandémie,
                    si des témoignages d’évolution laissent songeur, à positiver,
                    à lire les climatologues et les spécialistes de l’écologie,
                    de la cause environnementale et animale, il y a de plus en plus de quoi s’inquiéter,
                    collectivement, de plus en plus vont subir les flots,
                    aussi, je me dis que cette histoire, l’intention qui va avec, reste à propos.

                    Alors, c’est un peu de la triche, mais j’ai tendance à m’éparpiller
                    sur différents projets d’écriture, j’en ai laissé beaucoup de côté,
                    et je me dis que la reprendre pour ce « projet » me motivera à la continuer,
                    voire peut-être, au fil des jours, à aller au bout, la finaliser,
                    et puis mis à part ce que j’ai déjà écrit, la suite devrait être dans l’esprit
                    de la résolution avec laquelle j’ai débuté ce que j’ai jusqu’à présent écrit.

                    Au passage, pour ceux à qui cette histoire ferait penser à « Under the Dome »,
                    je l’avais commencé bien avant d’en apprendre l’existence,
                    après, pour la suite, peut-être que je me laisserai en partie influencé par sa connaissance,
                    et ce n’est pas la meilleure des façons d’écrire ce qui pourrait faire tout un tome,
                    néanmoins, je vais essayer de m’y attabler, de faire de mon mieux,
                    et vous devriez avoir compris la raison.

                    Bref, pour commencer, quelques premiers paragraphes revus,
                    merci d’avance de votre attention :

                    Au bout du fil

                    Je ne sais trop par où commencer toute cette histoire. Par la naissance de notre « civilisation », ou par La découverte qui met en ébullition toute notre petite communauté ? Peut-être par un mixage, en commençant par vous faire un petit tour des lieux…

                    J’écris ces mots, cette histoire sur une vieille machine à écrire, en utilisant de l’encre végane maison et du papier papyrus. Si vous savez le mode de vie d’il y a des siècles, que vous vivez dans plus ou moins les mêmes conditions, ne croyez pas que nous avons régressé au niveau scientifique, sur le savoir faire, les connaissances. Non. C’est avant tout histoire de ressources, de débrouille en attendant d’être certains d’avoir résolu nos soucis, si l’on peut dire. Vous connaîtrez le pourquoi du comment lorsque nous aborderons les rives du passé via les frontières du présent, frontières sur lesquelles s’échouent les vagues des souvenirs de nos ancêtres. Avant, je préfère vous présenter le reste des lieux.

                    La machine à écrire qui se trouve devant moi est posée sur un simple meuble en pierre, meuble posé sur un sol brut, sans superflu, sans fioritures, juste quelques dessins de jeux de plusieurs générations d’enfants qui égayent par leurs couleurs. Les murs sont faits de sacs en paille remplis de terre, ainsi que le toit, à la différence qu’il y a une couche de terre à l’air libre afin de réguler la température, l’atmosphère, d’accueillir de la végétation pour nourrir, par un régime strictement végétalien, végan, les corps vivants et technologiques (via l’électricité extraite). En regardant par la fenêtre en triangle pointé vers le bas, je puis zyeuter d’autres habitations construites avec les mêmes matériaux mais ayant jusqu’à 7 étages et des formes, des courbures de mur plus ou moins originales. Il doit y en avoir un millier dans notre cloche urbaine, organisée autour d’une grande étendue d’eau et comme dans une clairière au sein d’une vaste forêt.

                    Si le mot cloche urbaine vous est familier, si vous y vivez au moment où vous me lisez, c’est que la découverte n’aura été qu’une curiosité et vous comprenez de quoi je parle, mais si vous en avez vaguement eu vent, voire que le vent est devenu faible murmure ou carrément arrêté, mort, que vous êtes dans l’ignorance, c’est que… Oh ! Je n’ose imaginer, enfin, si ! Divine Vie !
                    Toujours est-il que si vous êtes dans l’ignorance de ce qu’est une cloche urbaine : laissez votre esprit dessiner ce que je vous ai décrit, ajoutez-y des sortes de tunnels près des arbres, et, en levant le nez vers le haut, vers ce qui s’appelait jadis ciel, une fine couche translucide quasi-solide créée grâce à un générateur à plasma, dont le sommet se trouve à des centaines de mètres et couvre une large zone.

                    dessin carte cloche urbaine du roman à suivre au bout du fil

                    Pascal LamachèrePascal Lamachère
                    Maître des clés

                      H.Grigri la Philosophe : ‘ Je viens de lire que Frédéric Lordon
                      a écrit un nouvel article pour « de l’explication avec Macron »,
                      je me permets de rajouter le lien en post-scriptum de la lettre ?!

                      P.S. : Le moment : https://blog.mondediplo.net/le-moment

                      C’est ainsi qu’un jour de grève généralisée
                      se généralisa le réveil des êtres,
                      le paroxysme de la pression dans la rue concrétisa sur les pavés,
                      germèrent des idées, au fil des instants en création ;
                      c’est ainsi que le 19 janvier 2023 s’amorça une révolution,
                      que se prit le temps d’étudier religieusement les docs suggérés,
                      que la bonne parole se propagea, que se compris des problèmes et solutions,
                      que s’éleva le niveau de savoir, de conscience, et les belles aspirations ;
                      c’est ainsi que le rêve, de l’Utopie, de l’Imagine, devint réalité. »

                      Grrr rêve ! :

                      Et s’il suffisait ? Peut-être que la grève tiendra sur la durée,
                      que les camarades de lutte, pour des causes, convergeront,
                      qu’il y aura synergie, qu’ils ne se laisseront pas diviser
                      par le jeu des intérêts, l’habilité gouvernementale, les soucis du quotidien, l’érosion,
                      et ce que d’aucuns considèrent de l’aveuglement politique sur les enjeux de civilisation.
                      L’avenir nous le dira, ou disons que tôt ou tard nous verrons.
                      Pour le moment, le mouvement est à rejoindre, à soutenir,
                      et pour le moment, mes rêveries, l’inspiration m’amènent à autre chose écrire,
                      peut-être reviendrai-je plus tard aux personnages dans la cabane en Palestine,
                      toujours est-il que pour le moment, à venir « Au bout du fil », avec le clavier en mine.

                       

                      Essai de lecture du 18 au 20 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=9

                      Pascal LamachèrePascal Lamachère
                      Maître des clés

                        H.Paufon l’Ecolo : ‘ Ah, mais oui, à défaut d’influencer par de la magie,
                        nous pouvons toujours tenter de convaincre sur le plan des idées.
                        Bon, il faut que les gens puissent prendre le temps de s’informer,
                        qu’ils le digèrent en leur âme et conscience, par présence d’esprit,
                        alors peut-être qu’en écrivant aux influenceuses et influenceurs
                        nous arriverons à faire en sorte qu’il y en ai suffisamment de prêts
                        à de la révolution systémique, à du véganisme, à éviter trop de chaleur,
                        trop de dérèglement climatique, des effets du Capitalocène endiguer ? ‘

                        E.Belline l’Artiste : ‘ Nous pouvons toujours tenter le coup,
                        donc heu, alors : Lettre aux influenceuses et influenceurs :
                        vous êtes-vous fait avoir par du green-washing, de l’écoblanchiment, jusqu’au cou,
                        par de la propagande climato-sceptique, de lobbies anti végans, spécistes, et cetera, à avoir peur
                        de ce qui pourrait remettre en question les rouages qui vont ont mené à un statut social élevé ?

                        Si oui, à lire : Top 9 des pires arguments climatosceptiques débunkés :
                        https://mrmondialisation.org/top-9-pire-arguments-climatosceptiques/

                        et : Top 5 des méthodes de greenwashing à détecter :
                        https://mrmondialisation.org/pire-methodes-greenwashing/

                        Si non, si vous comprenez l’importance, l’urgence, mais que vous ne vous êtes pas trop mouillés,
                        qu’est-ce que vous attendez ? Vous avez un besoin vital de sous, des factures à payer,
                        vous craignez que vos sponsors vous lâchent ? Des représailles, des pressions,
                        d’attirer le mauvais œil de propagandistes, de militants, de séides inconscients ?
                        Vous pensez n’avoir rien à y gagner dans l’immédiat, sur le court terme ? Courage, action !

                        D’autant que si vous croyez que cela viendra tôt au tard des gouvernements,
                        que les experts seront tôt ou tard réellement écoutés, que pour amorcer du changement
                        il n’y a pas besoin de vous, détrompez-vous, chaque bonne volonté conscientisée peut compter,
                        a de son importance dans la balance, pour que l’humanité change son mode de fonctionnement,
                        que s’écrive l’histoire vers des lendemains où nos propres tombes nous sommes pas à creuser.

                        Et sachez que cela fait très longtemps, des décennies, qu’il est alerté sur le danger,
                        c’est expliqué dans les premiers paragraphe de l’épisode 35 du podcast « Révolution maintenant ! » :

                        Traduction française de la transcription de l’épisode 35 du podcast « Revolution now ! » de Peter Joseph (après la vidéo) : https://www-revolutionnow-live.translate.goog/episodes/episode34-staycationing-9jlk7-kbr23-98fgl-fngdf-jn9pp-zsp5y-mzpbc?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp

                        A savoir que la traduction automatique de google ne traduit pas complètement certains passages, pour une traduction complète, traduire à partir de l’article d’origine : https://www.revolutionnow.live/episodes/episode34-staycationing-9jlk7-kbr23-98fgl-fngdf-jn9pp-zsp5y-mzpbc

                        Et il y a eu des critiques des COP dont les récentes COP par des climatologues, certains dénoncent la mauvaise influence de lobbies liés aux énergies fossiles, laissant entendre le pourquoi des scientifiques se rebellent, le pourquoi les écologistes essayent de sensibiliser les populations de diverses manières :

                        Tribune : Urgence écologique, on nous roule dans la farine ! :
                        https://mrmondialisation.org/tribune-urgence-ecologique-on-nous-roule-dans-la-farine/

                        Je suis Climatologue. Don’t Look Up expose la Folie que j’observe chaque jour ! : https://mrmondialisation.org/je-suis-climatologue-dont-look-up-expose-la-folie-que-jobserve-chaque-jour/

                        Et puis à lire et voir divers docs listés ci-après.

                        Et là, je liste tous les liens que vous tous avez déjà évoqués ?!

                        Et je termine par : merci de votre attention, de votre prise en considération,
                        d’avoir pris le temps de regarder ce qui est suggéré,
                        n’hésitez pas à partager auprès de votre communauté des idées de solution,
                        rendez-vous pour une grève généralisée ou / et vers un horizon
                        où tout un chacun aura à cœur la cause animale, environnementale, à l’orchestration
                        une économie économique au sens noble, vive la vie ! ‘

                        H.Paufon l’Ecolo : ‘ Super, génial ! Parfait, merci !!! ‘

                        Pascal LamachèrePascal Lamachère
                        Maître des clés

                          R.Wistiti le Scientifique : ‘ Tu connais la solution théorique,
                          le souci, c’est d’arriver à la mise en pratique.
                          Après, peut-être pouvons-nous aider cette dame
                          sans attendre, pour éviter un drame.

                          Juste que cela me fait penser à ce papier d’un économiste philosophe :
                          Garantie économique générale et production culturelle : https://blog.mondediplo.net/garantie-economique-generale-et-production

                          Peut-être devrions-nous lancer un sort
                          sur toutes et tous les influenceuse et influenceurs, avec ou sans apostrophe,
                          afin qu’elles et ils prônent de la révolution économique par leur for,
                          de l’antispécisme végan et des idées telles que celles du réseau salariat
                          de Bernard Friot, et des de Peter Joseph, place nette sur la table de la loi ?

                          J.Kari la Gardienne : ‘ A propos de loi, vous savez très bien que c’est pas glop d’imposer,
                          et puis la coercition n’est pas une solution pour le long terme,
                          il faudrait pouvoir convaincre, que le bon sens est de notre côté,
                          que la pérennité s’épanouisse et la précarité soit à son terme. ‘

                          H.Grigri la Philosophe : ‘ Nous pourrions essayer de fonder une communauté
                          telle que Eotopia, une communauté végane qui se définit
                          comme « Un espace expérimental orienté vers une économie
                          axée sur le don inconditionnel et le respect du vivant », et l’y inviter ? ‘

                          R.Wistiti le Scientifique : ‘ Nous pourrions essayer, pour nous et pour l’aider,
                          mais tant qu’on est sur le plan des idées, et le souci pour toute la planète, de la Terre et du ciel,
                          j’ai appris que Peter Joseph a écrit un livre qu’il propose d’envoyer
                          au format PDF à celles et ceux qui en feront la demande par courriel,
                          et que des textes au format PDF peuvent être traduits à l’aide d’outil de logiciel,
                          et puis dans une ses conférences récentes il évoque des pistes pour amorcer de la transition,
                          pour « Une société viable », à partir d’environ 23 minutes, environ : https://youtu.be/8RSZMVxfv38?t=1406
                          avant il synthétise des arguments critiques contre ce qui est appelé « l’économie de marché ».

                          La conférence est en anglais mais elle peut être traduite avec l’option de traduction automatique de youtube (activer sous-titres, cliquer sur l’engrenage, puis sur « Traduire automatiquement » et puis sur « Français »). ‘

                          Pascal LamachèrePascal Lamachère
                          Maître des clés

                            H.Paufon l’Ecolo : ‘ Oui, c’est tout à fait représentatif,
                            une fois bel et bien sensibilisé à la cause animale,
                            cela revient à avoir à l’esprit, le moral sous abrasif,
                            des scènes de tortures et de morts, de l’incommensurable mal,
                            des populations d’êtres sentients quotidiennement martyrisées et trucidées,
                            et alors que l’humanité pourrait s’en passer, l’éviter,
                            et ainsi prendre conscience de l’inconscience, des mensonges racontés,
                            de l’influence lobbies industriels, de rites cruels, dispensables, perpétués,
                            de mythes, de propagandes qui sont répétés,
                            parce que prennent source de malentendus ou devaient rester circonstanciés.

                            Une dessinatrice, baptisée Insolente Veggie, l’avait illustrée,
                            sa planche de dessins « Garder le moral quand on est vegan ? »
                            n’est plus sur son site, une autre qui représente la difficulté d’en discuter :

                            Débattre véganisme, c’est comme jouer aux échecs : https://insolente-veggie.com/debattre-veganisme-cest-comme-jouer-aux-echecs/

                            Et une militante, fille de chasseur, explique très bien son cheminement,
                            sa prise de conscience des mensonges, de l’état de dissonance,
                            que des gens racontent et se racontent pour essayer de garder bonne conscience :

                            « Il faut cesser de considérer les animaux comme des objets de consommation » : https://lareleveetlapeste.fr/il-faut-cesser-de-considerer-les-animaux-comme-des-objets-de-consommation/

                            Alors quand on lit cela, et quand on sait que des éleveurs, bouchers, travailleurs dans des abattoirs,
                            des anciens amateurs consommateurs passionnés par le goût de cadavres
                            ont évolué, se sont reconvertis à être antispécistes végans, certains à faire pour les animaux un havre,
                            il y a de quoi positiver, garder vive l’idée de possibilité de changement systémique, une lueur espoir,
                            mais il reste encore un très long chemin, et pendant ce temps, pas évident ! ‘

                            E.Belline l’Artiste : ‘ Oui, et à propos de ce qui au quotidien n’est pas évident,
                            des soucis, une création qui évoque les difficultés économiques,
                            tant que nous arrivons pas à faire s’ancrer une révolution systémique :


                            H.Paufon l’Ecolo : ‘ Ô ! Gente dame, comment se résoudre à ne pas vous encourager d’exister ?
                            Vos créations sont merveilleuses, elles nous font cogiter, évoluer,
                            et votre souci est collectif, le monde devrait permettre de vous épanouir,
                            le fonctionnement de l’économie devrait changer, avec le capitalisme en finir.
                            Toutefois, pour le moment, nous sommes tous à ramer,
                            être galériens est une situation compliquée, éphémère ?, ne peut probablement pas durer,
                            alors, si c’est pour votre bien d’une certaine façon…,
                            euh…, ne pouvons-nous pas trouver une autre solution ? ‘

                             

                            Essai de lecture du 15 au 17 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=8

                            Pascal LamachèrePascal Lamachère
                            Maître des clés

                              H.Paufon l’Ecolo : ‘ Encore en vie ?, c’est vite dit !
                              La vie, la mort, c’est peut-être des notions relatives,
                              qui sait ce qui se passe quand se quitte l’incarnée rive ?

                              Et s’il faut, nous sommes dans un purgatoire ou dans une simulation, un jeu de Vie,
                              et en tout cas, sûrement que de notre âme, de notre conscience y évolue,
                              la mort ne serait que la dénomination d’une fin qui augure un début,
                              un début qui ne serait en fait que la continuité
                              d’une forme de Vie dont ne pouvons tout comprendre, hors de portée,
                              depuis le stade de l’existence où nous sommes à nous questionner ;

                              et puis j’ai parfois l’impression que de l’étant se meurt,
                              qu’une part de moi, du fait de maux, ne peut être pansé
                              quand je suis dans une prise de conscience de torts, du passé,
                              et de ce qui m’enrage, de ce que j’ai évoqué tout à l’heure.

                              Mais bon, cela part d’un bon sentiment, tu as raison
                              de nous inviter à positiver d’une certaine façon,
                              même si pas évident, je ne puis oublier ce qui m’émeut,
                              d’autant que c’est en lien avec le péril sur Terre, pour tous lieux. ‘

                              E.Belline l’Artiste : ‘ Désolée, je comprends, tu me fais penser
                              à ce que cette dame a slamé :


                              Pascal LamachèrePascal Lamachère
                              Maître des clés

                                E.Belline l’Artiste : ‘ Waouh, euh, merci, ça, c’est dit,
                                et vous autres, envie d’exprimer
                                quelque chose de particulier,
                                une pensée, une inspiration, un avis ? ‘

                                H.Grigri la Philosophe : ‘ Euh… Ben…, haut-le-cœur,
                                à la pensée des animaux violés
                                pour obtenir ce dont de l’humanité pourrait se passer,
                                dont des petits qui naissent dans l’horreur,
                                destinés à avoir une vie écourtée
                                et finir dans des assiettes sans lien conscient ;
                                haut-le-cœur face au carnage des océans,
                                à la connaissance des manipulations, des animaux réifiés,
                                des expériences, des sélections génétiques,
                                par une humanité qui joue aux mauvais apprentis sorciers
                                et qui se tire des balles dans le pieds,
                                du fait du cause à effets, soucis écologiques
                                qui devraient être liés à de l’éthique
                                et orchestrés par un système réellement économique,
                                mais ce qui n’est pas le cas avec le Capitalocène,
                                où se sont ainsi renforcées les peines. ‘

                                R.Wistiti le Scientifique : ‘ Oui, pour les animaux, pour l’environnement
                                pour les humains, pour la santé,
                                comme sur ce site : https://vegan-pratique.fr/pourquoi-devenir-vegan/
                                il est expliqué,
                                devrait se généraliser le régime végan,
                                et puis aussi se révolutionner l’économie,
                                avec de la solidarité, quand possible, entre pays,
                                et de cause à effets favoriser tout un tas d’évolution, de révolution. ‘

                                J.Kari la Gardienne : ‘ Je suis d’accord avec mes camarades,
                                sans vouloir me dérober, faire parade,
                                ne pas répondre à la question,
                                beaucoup a été exprimé, sur lequel je suis d’accord,
                                je ne vois pas quoi dire de plus pour le moment en mon for,
                                mais et vous, E.Belline, quelle est votre pensée, votre inspiration ? ‘

                                E.Belline l’Artiste : ‘ H.Paufon l’Ecolo en avait gros sur le cœur,
                                et il a ainsi amorcé la conversation sur le haut-le-cœur,
                                mais à votre avis ?
                                Souriez, vous êtes encore en vie ! ‘

                                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                                Maître des clés

                                  image photo livre avec pages formant un coeur

                                  H.Paufon l’Ecolo : ‘ Stop ! Je ne veux pas jouer les rabats joie,
                                  j’aime ce que tu fais, toutefois j’ai des soucis, une crise de soi ! ‘

                                  E.Belline l’Artiste : ‘ Cela tombe bien, si je puis dire,
                                  c’est l’heure de la page blanche,
                                  celle sur laquelle l’esprit s’épanche,
                                  ou du moins sur laquelle vous pouvez offrir
                                  au monde les pensées que vous souhaitez exprimer ! ‘

                                  H.Paufon l’Ecolo : ‘ Tu as évoqué l’éventualité que j’aurais pu trop vulgariser,
                                  sur ce qui serait la cause de soucis, dans le cause à effets,
                                  mais si tu penses le monde depuis un prisme, un point de vue à un moment donné
                                  sur le long fleuve de l’existence et des effets,
                                  tu peux plus ou moins tout ramener à une considération,
                                  certes relatif au point de vue depuis lequel tu es à observer,
                                  il n’en reste pas moins qu’il y a une certaine part de vérité.
                                  Après, en fait, pour être le plus absolu possible, arriver à de la solution,
                                  il faut certainement s’élever jusqu’à la source, la cause des causes, et du pouvoir sur du levier.

                                  Et ce qui fait que je pense que tu as raison d’une certaine façon,
                                  car quand bien même j’aurais, par rapport à une cause, des torts sociaux, raison,
                                  du constat ne rend pas forcément puissant,
                                  pour pouvoir faire en sorte qu’il y ait du changement,
                                  il faut certainement agir en amont.

                                  Ceci dit, je ne sais pas si on peut qualifier ma sensation
                                  d’épuisement, de burn-out, ou juste de fatigue passagère par lucidité,
                                  mais plus j’en apprends sur des soucis écologiques, de société,
                                  plus je pense voir, comprendre ce qui échappe à certains,
                                  plus je suis indigné, plus j’ai l’impression que les maux sont à chaque recoin,
                                  que peu de gens comprennent bien, en leur âme et conscience, ce qu’il faudrait faire.

                                  En fait, même si il y a eu des progrès, des prises de conscience, sans vouloir jouer l’amer,
                                  trop sous-estiment encore la cause animale, son importance,
                                  mais les associations monothématiques, si elles ont leurs raisons d’être, leur science,
                                  n’échappent pas à la réflexion critique que j’ai exprimée,
                                  et si je prône le véganisme antispécisme pour l’humanité
                                  et trouve ainsi dommage que des économistes, des écolos, des féministes, et compagnie,
                                  ne s’y sont pas encore convertis, c’est vice versa du point de vue holistique, pour l’épanouissement de la « vie ».

                                  Ce que je veux dire, c’est que les militants pour une cause ont en général de leur stratégie,
                                  ils pensent savoir ce qu’ils font par rapport à des contraintes, avoir approfondi leurs avis,
                                  sauf que suffit d’écouter ou lire certaines discussions, tout un chacun nommer vérité, bien vrai,
                                  ce qui les conforte dans leur compréhension, alors que de la vérité, une connaissance peut leur échapper,
                                  que la quête de vérité demande un effort pour dépasser ses préjugés, pour perpétuellement s’informer et y repenser.
                                  Bon, je force peut-être le trait, c’est pas un travail d’Hercule, peut-être pas une permanente remise en question,
                                  juste qu’il me semble de plus en plus difficile de lutter contre de la déréliction, des idéaux concrétiser.

                                  D’ailleurs, en tout cas, par rapport aux contraintes, pour tous, il y a le problème du temps de cerveaux disponibles pour construire un horizon.
                                  Les smartphones et le wifi ont augmenté une certaine disponibilité, sauf que les divertissements se sont aussi « démocratisés »,
                                  et si je serais curieux de connaître la « routine » de tout un chacun, peut-être que je préjuge sans savoir,
                                  de quoi supposer que le temps utilisé l’est de plus en plus pour s’aérer l’esprit, s’abreuver d’échappatoire,
                                  à l’heure où nous devrions tous être à mettre le pied sur le frein, faire une grève généralisée, un peu dans cette idée :

                                  Et je pense à un des jeunes du documentaire
                                  En quête de sens : https://enquetedesens-lefilm.com/
                                  où c’est un accident qui lui a permis d’avoir du temps pour s’informer, à des soucis s’éveiller.
                                  De nos jours, même si les soucis sont plus intenses, ferait-il pareil ? Peut-être, car c’est son ami qui lui avait suggéré,
                                  et il y a pas mal de cas de personnes pour qui le confinement a été comme un électrochoc, les a fait se révolutionner,
                                  reste que je me pose la question, et il y a le problème du temps de cerveaux disponibles ou non pour être à de la cause des causes sensibilisés.

                                  Et par contre, quand bien même nous aurions raison sur ce qu’il faudrait faire sur le plan systémique, paradigmatique,
                                  pour bien servir un idéal, du fait de diverses difficultés, de rouages en roue libre, du mode de fonctionnement de l’ère, il faut pouvoir durer,
                                  ou alors d’un claquement de doigts pouvoir révolutionner le fonctionnement économique,
                                  ce qui est certainement mission impossible même pour la magie, ou alors disons qu’on peut rêver !

                                  Bon, j’ai exprimé ce que j’avais sur le cœur, je me suis peut-être un peu trop épanché,
                                  mais si vous me le permettez, j’aimerais terminer mon intervention
                                  en vous invitant à lire cette publication, elle est en anglais mais il peut y avoir traduction : https://www.facebook.com/peterjosephofficial/posts/pfbid02F1c58CoEgSQV3R8rGLfq53vKXrA7VECqrgp7ghjDcxwc47fRUyY65AJrZBuzCPdal

                                  et à regarder ce film :

                                  (Des sous-titres français peuvent être activés (cliquer sur « CC » à droite du réglage du volume et sélectionner la langue de votre choix))

                                  et sur le véganisme et l’antispécisme vous informer : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/forum/cuisine-art-politique-et-compagnie/politique-politique-geopolitique-economie-ecologie-articles-documentaires-conferences-docs-dedies-a-cette-thematique-partie-reservee-a-une-ligne-editoriale/cause-animale-philosophie-politique-scientifique-sante-ecologie/

                                  Merci de votre attention, d’avoir pris le temps de regarder, d’écouter ! ‘

                                   

                                  Essai de lecture du 12 au 14 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=7

                                  Photo d’illustration trouvée sur : https://pixabay.com/fr/photos/carnet-cahier-livre-notes-%c3%a9tudier-2152429/

                                   

                                15 sujets de 181 à 195 (sur un total de 221)