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  • Pascal LamachèrePascal Lamachère
    Maître des clés

      Après ma songerie éveillée, je suis aller faire un tour au « centre technologique », un grand bâtiment à l’est, avec ma camarade amie Satwirne, baptisée Œil d’aigle pour sa tendance à anticiper des dangers et à surprendre.
      Le « centre technologique » n’est pas le seul endroit où nous avons placées des machines élaborées, mais c’est celui dédié à la gestion des ressources, aux sciences, aux inventions et au stockage de denrées périssables, et où il y a donc les plus élaborées et un lieu dédié aux technologies, au savoir théorique et pratique. Il y a même une chaîne de production automatique piloté par un ordinateur doté d’une « intelligence artificielle ». Au passage, je trouve ce terme contestable, et ironie, l’ordinateur aussi, peut-être pas pour les mêmes raisons. La mienne, de mon opinion, c’est que comme la sensibilité, ils sont de ces mots qui définissent une qualité, ou l’absence de qualité quand il s’agit de leur négation, de leur antonyme ; de ces mots qui sont parfois utilisés à tort et à travers, ou disons semblent avoir servi de prétexte à des considérations contestables. Non pas que cela ait été faux dans certains cas, en tant que tel, mais que la vulgarisation sans contextualisation et précisions semblerait avoir mené de nos ancêtres à des mauvaises conclusions, à des préjugés sans prise en compte des connaissances mises à jour par des observateurs éthologues ; à des préjugés tels que ceux utilisés par des meurtriers pour se donner bonne conscience dans leur conquête coloniale, et de cause à effets à une mauvaise relation à d’autres êtres humains, à l’environnement, aux plantes et aux animaux. Je reviendrai probablement plus tard plus en détail sur ce sujet.

      Pour revenir à nos occupations, à notre présence au « centre technologique », avec Satwirne et l’IA, nous avons préparés masques, combinaisons, sacs, poches de boissons et vivres végétaux séchés. Œil d’aigle s’amusa à se faire un masque avec quelques peintures dessus pendant que j’envoyai un message d’information aux autres cloches.

      Nous sommes allés ensuite en bordure de forêt, à la frontière de la cloche, près du lieu où Œil d’Or a fait sa rencontre. Un événement étrange s’y est produit : une étrange lueur, Œil d’aigle et moi avons failli nous évanouir, puis la sensation d’une perte de temps avant de reprendre nos esprits. Entre le moment où nous avons entraperçue une sorte de lueur et où nous étions à nouveau conscient, au moment présent, l’état des cieux avait pas mal changé. A priori, et même certain, ce n’était pas un effet secondaire de la proximité avec la paroi de plasma. Est-ce celui d’une technologie venant de l’extérieur, de la civilisation de l’être aperçu ? Cela nous a semblé surréaliste, mais c’est actuellement l’explication la plus logique. Satwirne a ainsi pensé qu’il faudrait essayer de mettre au point des lunettes de protection, au cas-où ils utilisent leur pouvoir sur les yeux, que l’effet passe par les yeux. Et nous sommes donc retournés au centre technologique pour rentrer les données dans le disque de l’IA, l’informer du souci, lui faire fabriquer des filtres qui pourraient être adaptés.

      Puis nous sommes allés nous reposer.
      J’ai fait un étrange rêve cette nuit, composé d’une bataille près d’une rivière ou d’un fleuve, avec des étranges armes, des sortes d’arcs et des sortes de flèches semblables aux inoffensifs que nous et les enfants utilisons dans des jeux pour nous amuser, mais dont la finalité semblait dévastatrice.
      Pourvu que ce ne fut pas un rêve prémonitoire comme j’ai l’impression qu’il m’est arrivé d’en faire.

       

      Essai de lecture du 23 au 24 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=11

       

      Pascal LamachèrePascal Lamachère
      Maître des clés

        Le conseil se tient, s’est tenu dans la cabane du grand arbre, fiché au milieu de la plaine d’eau, comme sur une petite île à peine immergée, un centre presque à hauteur du rivage. J’aime observer de ce point de vue tout ce qui se passe de visible sous la cloche, me perdre en songerie en mirant aussi l’horizon extérieur. J’y suis d’ailleurs resté un peu après la fin des palabres, nous imaginant découvrir des communautés d’hominidés, nous à la place des peuples dans la forêt tropicale d’antan, ou comme dans un zoo vu par eux, au vu des précisions données sous hypnose par Ulo.
        Ceci écrit, étant donné que les indicateurs de l’environnement hors cloche nous laissent encore et toujours entendre que l’atmosphère nous est toujours totalement hostile (l’être vivant observé est-il une forme de vie mutante, issu des astuces du souffle de vie évolutif ?), nous avons décidé de ne rien faire pour le moment, les prochains jours, si ce n’est multiplier les points d’observation sur l’extérieur, et si ce n’est que j’ai été chargé de préparer tout l’équipement que pourrait avoir besoin une expédition à l’extérieur, ainsi qu’une éventuelle visite des cloches les plus proches dans l’objectif de former un éventuel groupe de défense, et préparer le réveil du grand réseau, si nous devions estimer qu’il y a un potentiel danger.

        Mystère de la vie incarnée,
        nous offriras-tu une seconde chance,
        nous tes enfants, d’évoluer,
        d’avoir, hors des cloches, une belle existence ?

        Mystère de la vie incarnée,
        nous avons su prendre acte de nos bêtises,
        même si trop tard pour l’apocalypse éviter,
        pourrons-nous épanouir notre civilisation sur l’actuelle assise ?

        Je regarde la relative concorde
        de tous les êtres mobiles sous la protection :
        les oiseaux, les quatre pattes, les seuls, les en hordes,
        et mes semblables à diverses occupations.

        Mis a part l’état désastreux de la planète
        qui pourrait tôt ou tard mettre en péril l’équilibre actuel,
        nous savourons ainsi chaque instant tel une fête,
        puisse l’avenir ne pas nous être cruel.

        Pascal LamachèrePascal Lamachère
        Maître des clés

          Pourquoi une cloche urbaine ? Plaie, profonde, béante, l’abîme de notre histoire d’êtres frêles qui avions pliée la nature à notre fragilité, à nos manques, avions développé des astuces en conséquence, mais mus comme tout souffle in-conscient par un instinct de survie aveuglé par l’avidité qui ne pense pas aux conséquences, à ce qui conduirait à de la perte. A ceci près qu’une telle charge serait injuste sans prendre en compte que nous nous sommes laissés guider par des accrochés à des intérêts déliés des nôtres, en tant qu’espèce, déliés de notre nature, du respect des fondements de la vie, par un système que d’aucuns considéraient comme un égrégore indépendant. Et nous comprenons ainsi le passé : nous avions beau avoir des explications sur les troubles, la bêtise institutionnelle et les comportements « bêtes », la difficulté à s’appliquer collectivement pour que les générations futures puissent vivre sans craindre l’extinction du monde et donc comment en théorie la transcender, ainsi que des solutions potentielles contre la corruption et les assoiffés de pouvoir et des alternatives développées çà et là ; nous avions laissé les hommes d’état, les places de marchés, les financiers, les affairistes « festoyer » pendant que le navire terre naviguait vers les chutes sans fond, sans retour. Et la majorité d’entre nous, complices directement ou indirectement par laisser faire, par inaction et / ou par actions impliquant la destruction d’espèces et des meurtres de masse d’autres, de nos pairs y compris.
          Tableau peu flatteur, n’est-il pas ? C’est ce que j’ai retenu en consultant les archives et divers points de vue. Heureusement, des gens avisés nous sauvèrent de l’autodestruction planétaire totale, construisirent ce qui pourrait s’appeler des cloches de Noé.

          Pour être tout à fait juste, d’après l’Histoire retenue, gravée sur les pages du « Livre du Passé indignant », si des dangers et solutions en contingence étaient connus par des scientifiques et des experts dans divers domaines mais sans pouvoir d’influence sur les politiques planétaires, le fonctionnement systémique délétère, une partie de l’apocalypse qui s’est abattue est imputable aux humeurs de l’univers et à de l’ignorance d’effets. Si ce n’est que la cupidité, la recherche de profits à court terme, les influences de lobbies autour d’intérêts d’inconscients ayant mis des battons dans les roues aux rêveurs éveillés, aux bâtisseurs d’Utopie ; en bref le paradigme de l’époque, une façon de faire fonctionner l’écono-politique a favorisé la boule de neige à l’origine de l’avalanche, l’élément déclencheur qui aurait pu tous nous faire sombrer.

          Et en fait, sans les cloches urbaines, il en aurait été fini de nous et des créatures végétales et animales que nous avons pu sauver, y créant un écosystème viable pendant qu’à l’extérieur, quelques mois après la mise en place, tout se mourrait sous les nuages radioactifs, les pollutions de toutes sortes, les virus, les neiges acides et les pluies de feu. Nous avions sauvé le maximum que nous pouvions tout en assurant la pérennité à l’intérieur. Les délais étaient courts. Très, trop. Pour être précis, pour la petite histoire, il y en avait pas vraiment. Celles et ceux qui avaient pu, avaient préparé cette « solution de secours de la dernière chance », avaient pu un peu anticiper, suffisamment, mais même si nous savions le « mur enfoncé », de l’urgence en a pris de court, une cloche américaine n’a pu être totalement mise en place à temps, décimés par une pandémie zoonose et une atmosphère tueuse. Ils étaient trop proches de là où un des dominos est parti.

          Voilà pour l’histoire du pourquoi de la cloche urbaine. Du moins, celle que l’on nous a racontée, transmise depuis des générations. J’imagine vos têtes de lecteurs pas joyeux à la lecture de ces lignes. Mais je n’allais pas vous raconter la version pour petits enfants, la fable que nous leur racontons pour ne pas briser la magie naissante dans leurs têtes ?! Vous voudriez la connaître ? Bon. Pour la résumer, pour les curieux : c’est l’histoire d’œufs qu’a pondu la déesse de la terre lorsque le dieu du soleil est venu la visiter ; nous sommes les enfants de leur union et l’œuf nous protège jusqu’à ce que nous puissions, après notre mort, celle du corps terrestre, poursuivre le voyage céleste au-delà de la coquille invisible, dans la dimension désincarnée.

          A la lueur du tableau que je viens de poser, vous imaginez sûrement déjà le type de découverte qui a pu mettre en ébullition notre petite communauté ? Une idée ? Non ?! Oui ?! L’un d’entre-nous, Ulo, Œil d’Or pour son rôle d’observateur, a aperçu hier une créature à l’extérieur de la cloche ! Il était un peu loin, son œil n’a su dire si c’était un homme très poilu ou un singe atteint d’alopécie, une sorte d’hominidé, mais l’essentiel était certain : vivant ! Avec un étrange objet à la main, qui aurait pu être une arme. Mais normalement aucun danger que ça transperce la cloche.

          Aujourd’hui a lieu une petite réunion entre érudits du conseil de notre cloche. J’y assisterai en tant qu’Œil de Hibou, surnom donné à celui qui est chargé de l’intendance. Je vous en raconterai plus après.

           

          Essai de lecture du 21 au 22 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=10

          Pascal LamachèrePascal Lamachère
          Maître des clés

            « Au bout du fil » est une histoire que j’avais commencé
            quand je m’étais sensibilisé aux soucis écologiques,
            il y a maintenant pas mal d’années,
            avec un côté très acerbe dans l’introduction, hyper critique,
            mixant dystopie et utopie, assez dépité face à la tendance contemporaine,
            au statu quo, à l’inertie, à la sensation d’impuissance
            contre le cours des événements, comme si sur le Titanic en peine,
            prenant conscience de soucis mais aussi étant en perte d’essence.

            Plus d’une décennie plus tard et une pandémie,
            si des témoignages d’évolution laissent songeur, à positiver,
            à lire les climatologues et les spécialistes de l’écologie,
            de la cause environnementale et animale, il y a de plus en plus de quoi s’inquiéter,
            collectivement, de plus en plus vont subir les flots,
            aussi, je me dis que cette histoire, l’intention qui va avec, reste à propos.

            Alors, c’est un peu de la triche, mais j’ai tendance à m’éparpiller
            sur différents projets d’écriture, j’en ai laissé beaucoup de côté,
            et je me dis que la reprendre pour ce « projet » me motivera à la continuer,
            voire peut-être, au fil des jours, à aller au bout, la finaliser,
            et puis mis à part ce que j’ai déjà écrit, la suite devrait être dans l’esprit
            de la résolution avec laquelle j’ai débuté ce que j’ai jusqu’à présent écrit.

            Au passage, pour ceux à qui cette histoire ferait penser à « Under the Dome »,
            je l’avais commencé bien avant d’en apprendre l’existence,
            après, pour la suite, peut-être que je me laisserai en partie influencé par sa connaissance,
            et ce n’est pas la meilleure des façons d’écrire ce qui pourrait faire tout un tome,
            néanmoins, je vais essayer de m’y attabler, de faire de mon mieux,
            et vous devriez avoir compris la raison.

            Bref, pour commencer, quelques premiers paragraphes revus,
            merci d’avance de votre attention :

            Au bout du fil

            Je ne sais trop par où commencer toute cette histoire. Par la naissance de notre « civilisation », ou par La découverte qui met en ébullition toute notre petite communauté ? Peut-être par un mixage, en commençant par vous faire un petit tour des lieux…

            J’écris ces mots, cette histoire sur une vieille machine à écrire, en utilisant de l’encre végane maison et du papier papyrus. Si vous savez le mode de vie d’il y a des siècles, que vous vivez dans plus ou moins les mêmes conditions, ne croyez pas que nous avons régressé au niveau scientifique, sur le savoir faire, les connaissances. Non. C’est avant tout histoire de ressources, de débrouille en attendant d’être certains d’avoir résolu nos soucis, si l’on peut dire. Vous connaîtrez le pourquoi du comment lorsque nous aborderons les rives du passé via les frontières du présent, frontières sur lesquelles s’échouent les vagues des souvenirs de nos ancêtres. Avant, je préfère vous présenter le reste des lieux.

            La machine à écrire qui se trouve devant moi est posée sur un simple meuble en pierre, meuble posé sur un sol brut, sans superflu, sans fioritures, juste quelques dessins de jeux de plusieurs générations d’enfants qui égayent par leurs couleurs. Les murs sont faits de sacs en paille remplis de terre, ainsi que le toit, à la différence qu’il y a une couche de terre à l’air libre afin de réguler la température, l’atmosphère, d’accueillir de la végétation pour nourrir, par un régime strictement végétalien, végan, les corps vivants et technologiques (via l’électricité extraite). En regardant par la fenêtre en triangle pointé vers le bas, je puis zyeuter d’autres habitations construites avec les mêmes matériaux mais ayant jusqu’à 7 étages et des formes, des courbures de mur plus ou moins originales. Il doit y en avoir un millier dans notre cloche urbaine, organisée autour d’une grande étendue d’eau et comme dans une clairière au sein d’une vaste forêt.

            Si le mot cloche urbaine vous est familier, si vous y vivez au moment où vous me lisez, c’est que la découverte n’aura été qu’une curiosité et vous comprenez de quoi je parle, mais si vous en avez vaguement eu vent, voire que le vent est devenu faible murmure ou carrément arrêté, mort, que vous êtes dans l’ignorance, c’est que… Oh ! Je n’ose imaginer, enfin, si ! Divine Vie !
            Toujours est-il que si vous êtes dans l’ignorance de ce qu’est une cloche urbaine : laissez votre esprit dessiner ce que je vous ai décrit, ajoutez-y des sortes de tunnels près des arbres, et, en levant le nez vers le haut, vers ce qui s’appelait jadis ciel, une fine couche translucide quasi-solide créée grâce à un générateur à plasma, dont le sommet se trouve à des centaines de mètres et couvre une large zone.

            dessin carte cloche urbaine du roman à suivre au bout du fil

            Pascal LamachèrePascal Lamachère
            Maître des clés

              H.Grigri la Philosophe : ‘ Je viens de lire que Frédéric Lordon
              a écrit un nouvel article pour « de l’explication avec Macron »,
              je me permets de rajouter le lien en post-scriptum de la lettre ?!

              P.S. : Le moment : https://blog.mondediplo.net/le-moment

              C’est ainsi qu’un jour de grève généralisée
              se généralisa le réveil des êtres,
              le paroxysme de la pression dans la rue concrétisa sur les pavés,
              germèrent des idées, au fil des instants en création ;
              c’est ainsi que le 19 janvier 2023 s’amorça une révolution,
              que se prit le temps d’étudier religieusement les docs suggérés,
              que la bonne parole se propagea, que se compris des problèmes et solutions,
              que s’éleva le niveau de savoir, de conscience, et les belles aspirations ;
              c’est ainsi que le rêve, de l’Utopie, de l’Imagine, devint réalité. »

              Grrr rêve ! :

              Et s’il suffisait ? Peut-être que la grève tiendra sur la durée,
              que les camarades de lutte, pour des causes, convergeront,
              qu’il y aura synergie, qu’ils ne se laisseront pas diviser
              par le jeu des intérêts, l’habilité gouvernementale, les soucis du quotidien, l’érosion,
              et ce que d’aucuns considèrent de l’aveuglement politique sur les enjeux de civilisation.
              L’avenir nous le dira, ou disons que tôt ou tard nous verrons.
              Pour le moment, le mouvement est à rejoindre, à soutenir,
              et pour le moment, mes rêveries, l’inspiration m’amènent à autre chose écrire,
              peut-être reviendrai-je plus tard aux personnages dans la cabane en Palestine,
              toujours est-il que pour le moment, à venir « Au bout du fil », avec le clavier en mine.

               

              Essai de lecture du 18 au 20 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=9

              Pascal LamachèrePascal Lamachère
              Maître des clés

                H.Paufon l’Ecolo : ‘ Ah, mais oui, à défaut d’influencer par de la magie,
                nous pouvons toujours tenter de convaincre sur le plan des idées.
                Bon, il faut que les gens puissent prendre le temps de s’informer,
                qu’ils le digèrent en leur âme et conscience, par présence d’esprit,
                alors peut-être qu’en écrivant aux influenceuses et influenceurs
                nous arriverons à faire en sorte qu’il y en ai suffisamment de prêts
                à de la révolution systémique, à du véganisme, à éviter trop de chaleur,
                trop de dérèglement climatique, des effets du Capitalocène endiguer ? ‘

                E.Belline l’Artiste : ‘ Nous pouvons toujours tenter le coup,
                donc heu, alors : Lettre aux influenceuses et influenceurs :
                vous êtes-vous fait avoir par du green-washing, de l’écoblanchiment, jusqu’au cou,
                par de la propagande climato-sceptique, de lobbies anti végans, spécistes, et cetera, à avoir peur
                de ce qui pourrait remettre en question les rouages qui vont ont mené à un statut social élevé ?

                Si oui, à lire : Top 9 des pires arguments climatosceptiques débunkés :
                https://mrmondialisation.org/top-9-pire-arguments-climatosceptiques/

                et : Top 5 des méthodes de greenwashing à détecter :
                https://mrmondialisation.org/pire-methodes-greenwashing/

                Si non, si vous comprenez l’importance, l’urgence, mais que vous ne vous êtes pas trop mouillés,
                qu’est-ce que vous attendez ? Vous avez un besoin vital de sous, des factures à payer,
                vous craignez que vos sponsors vous lâchent ? Des représailles, des pressions,
                d’attirer le mauvais œil de propagandistes, de militants, de séides inconscients ?
                Vous pensez n’avoir rien à y gagner dans l’immédiat, sur le court terme ? Courage, action !

                D’autant que si vous croyez que cela viendra tôt au tard des gouvernements,
                que les experts seront tôt ou tard réellement écoutés, que pour amorcer du changement
                il n’y a pas besoin de vous, détrompez-vous, chaque bonne volonté conscientisée peut compter,
                a de son importance dans la balance, pour que l’humanité change son mode de fonctionnement,
                que s’écrive l’histoire vers des lendemains où nos propres tombes nous sommes pas à creuser.

                Et sachez que cela fait très longtemps, des décennies, qu’il est alerté sur le danger,
                c’est expliqué dans les premiers paragraphe de l’épisode 35 du podcast « Révolution maintenant ! » :

                Traduction française de la transcription de l’épisode 35 du podcast « Revolution now ! » de Peter Joseph (après la vidéo) : https://www-revolutionnow-live.translate.goog/episodes/episode34-staycationing-9jlk7-kbr23-98fgl-fngdf-jn9pp-zsp5y-mzpbc?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp

                A savoir que la traduction automatique de google ne traduit pas complètement certains passages, pour une traduction complète, traduire à partir de l’article d’origine : https://www.revolutionnow.live/episodes/episode34-staycationing-9jlk7-kbr23-98fgl-fngdf-jn9pp-zsp5y-mzpbc

                Et il y a eu des critiques des COP dont les récentes COP par des climatologues, certains dénoncent la mauvaise influence de lobbies liés aux énergies fossiles, laissant entendre le pourquoi des scientifiques se rebellent, le pourquoi les écologistes essayent de sensibiliser les populations de diverses manières :

                Tribune : Urgence écologique, on nous roule dans la farine ! :
                https://mrmondialisation.org/tribune-urgence-ecologique-on-nous-roule-dans-la-farine/

                Je suis Climatologue. Don’t Look Up expose la Folie que j’observe chaque jour ! : https://mrmondialisation.org/je-suis-climatologue-dont-look-up-expose-la-folie-que-jobserve-chaque-jour/

                Et puis à lire et voir divers docs listés ci-après.

                Et là, je liste tous les liens que vous tous avez déjà évoqués ?!

                Et je termine par : merci de votre attention, de votre prise en considération,
                d’avoir pris le temps de regarder ce qui est suggéré,
                n’hésitez pas à partager auprès de votre communauté des idées de solution,
                rendez-vous pour une grève généralisée ou / et vers un horizon
                où tout un chacun aura à cœur la cause animale, environnementale, à l’orchestration
                une économie économique au sens noble, vive la vie ! ‘

                H.Paufon l’Ecolo : ‘ Super, génial ! Parfait, merci !!! ‘

                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                Maître des clés

                  R.Wistiti le Scientifique : ‘ Tu connais la solution théorique,
                  le souci, c’est d’arriver à la mise en pratique.
                  Après, peut-être pouvons-nous aider cette dame
                  sans attendre, pour éviter un drame.

                  Juste que cela me fait penser à ce papier d’un économiste philosophe :
                  Garantie économique générale et production culturelle : https://blog.mondediplo.net/garantie-economique-generale-et-production

                  Peut-être devrions-nous lancer un sort
                  sur toutes et tous les influenceuse et influenceurs, avec ou sans apostrophe,
                  afin qu’elles et ils prônent de la révolution économique par leur for,
                  de l’antispécisme végan et des idées telles que celles du réseau salariat
                  de Bernard Friot, et des de Peter Joseph, place nette sur la table de la loi ?

                  J.Kari la Gardienne : ‘ A propos de loi, vous savez très bien que c’est pas glop d’imposer,
                  et puis la coercition n’est pas une solution pour le long terme,
                  il faudrait pouvoir convaincre, que le bon sens est de notre côté,
                  que la pérennité s’épanouisse et la précarité soit à son terme. ‘

                  H.Grigri la Philosophe : ‘ Nous pourrions essayer de fonder une communauté
                  telle que Eotopia, une communauté végane qui se définit
                  comme « Un espace expérimental orienté vers une économie
                  axée sur le don inconditionnel et le respect du vivant », et l’y inviter ? ‘

                  R.Wistiti le Scientifique : ‘ Nous pourrions essayer, pour nous et pour l’aider,
                  mais tant qu’on est sur le plan des idées, et le souci pour toute la planète, de la Terre et du ciel,
                  j’ai appris que Peter Joseph a écrit un livre qu’il propose d’envoyer
                  au format PDF à celles et ceux qui en feront la demande par courriel,
                  et que des textes au format PDF peuvent être traduits à l’aide d’outil de logiciel,
                  et puis dans une ses conférences récentes il évoque des pistes pour amorcer de la transition,
                  pour « Une société viable », à partir d’environ 23 minutes, environ : https://youtu.be/8RSZMVxfv38?t=1406
                  avant il synthétise des arguments critiques contre ce qui est appelé « l’économie de marché ».

                  La conférence est en anglais mais elle peut être traduite avec l’option de traduction automatique de youtube (activer sous-titres, cliquer sur l’engrenage, puis sur « Traduire automatiquement » et puis sur « Français »). ‘

                  Pascal LamachèrePascal Lamachère
                  Maître des clés

                    H.Paufon l’Ecolo : ‘ Oui, c’est tout à fait représentatif,
                    une fois bel et bien sensibilisé à la cause animale,
                    cela revient à avoir à l’esprit, le moral sous abrasif,
                    des scènes de tortures et de morts, de l’incommensurable mal,
                    des populations d’êtres sentients quotidiennement martyrisées et trucidées,
                    et alors que l’humanité pourrait s’en passer, l’éviter,
                    et ainsi prendre conscience de l’inconscience, des mensonges racontés,
                    de l’influence lobbies industriels, de rites cruels, dispensables, perpétués,
                    de mythes, de propagandes qui sont répétés,
                    parce que prennent source de malentendus ou devaient rester circonstanciés.

                    Une dessinatrice, baptisée Insolente Veggie, l’avait illustrée,
                    sa planche de dessins « Garder le moral quand on est vegan ? »
                    n’est plus sur son site, une autre qui représente la difficulté d’en discuter :

                    Débattre véganisme, c’est comme jouer aux échecs : https://insolente-veggie.com/debattre-veganisme-cest-comme-jouer-aux-echecs/

                    Et une militante, fille de chasseur, explique très bien son cheminement,
                    sa prise de conscience des mensonges, de l’état de dissonance,
                    que des gens racontent et se racontent pour essayer de garder bonne conscience :

                    « Il faut cesser de considérer les animaux comme des objets de consommation » : https://lareleveetlapeste.fr/il-faut-cesser-de-considerer-les-animaux-comme-des-objets-de-consommation/

                    Alors quand on lit cela, et quand on sait que des éleveurs, bouchers, travailleurs dans des abattoirs,
                    des anciens amateurs consommateurs passionnés par le goût de cadavres
                    ont évolué, se sont reconvertis à être antispécistes végans, certains à faire pour les animaux un havre,
                    il y a de quoi positiver, garder vive l’idée de possibilité de changement systémique, une lueur espoir,
                    mais il reste encore un très long chemin, et pendant ce temps, pas évident ! ‘

                    E.Belline l’Artiste : ‘ Oui, et à propos de ce qui au quotidien n’est pas évident,
                    des soucis, une création qui évoque les difficultés économiques,
                    tant que nous arrivons pas à faire s’ancrer une révolution systémique :


                    H.Paufon l’Ecolo : ‘ Ô ! Gente dame, comment se résoudre à ne pas vous encourager d’exister ?
                    Vos créations sont merveilleuses, elles nous font cogiter, évoluer,
                    et votre souci est collectif, le monde devrait permettre de vous épanouir,
                    le fonctionnement de l’économie devrait changer, avec le capitalisme en finir.
                    Toutefois, pour le moment, nous sommes tous à ramer,
                    être galériens est une situation compliquée, éphémère ?, ne peut probablement pas durer,
                    alors, si c’est pour votre bien d’une certaine façon…,
                    euh…, ne pouvons-nous pas trouver une autre solution ? ‘

                     

                    Essai de lecture du 15 au 17 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=8

                    Pascal LamachèrePascal Lamachère
                    Maître des clés

                      H.Paufon l’Ecolo : ‘ Encore en vie ?, c’est vite dit !
                      La vie, la mort, c’est peut-être des notions relatives,
                      qui sait ce qui se passe quand se quitte l’incarnée rive ?

                      Et s’il faut, nous sommes dans un purgatoire ou dans une simulation, un jeu de Vie,
                      et en tout cas, sûrement que de notre âme, de notre conscience y évolue,
                      la mort ne serait que la dénomination d’une fin qui augure un début,
                      un début qui ne serait en fait que la continuité
                      d’une forme de Vie dont ne pouvons tout comprendre, hors de portée,
                      depuis le stade de l’existence où nous sommes à nous questionner ;

                      et puis j’ai parfois l’impression que de l’étant se meurt,
                      qu’une part de moi, du fait de maux, ne peut être pansé
                      quand je suis dans une prise de conscience de torts, du passé,
                      et de ce qui m’enrage, de ce que j’ai évoqué tout à l’heure.

                      Mais bon, cela part d’un bon sentiment, tu as raison
                      de nous inviter à positiver d’une certaine façon,
                      même si pas évident, je ne puis oublier ce qui m’émeut,
                      d’autant que c’est en lien avec le péril sur Terre, pour tous lieux. ‘

                      E.Belline l’Artiste : ‘ Désolée, je comprends, tu me fais penser
                      à ce que cette dame a slamé :


                      Pascal LamachèrePascal Lamachère
                      Maître des clés

                        E.Belline l’Artiste : ‘ Waouh, euh, merci, ça, c’est dit,
                        et vous autres, envie d’exprimer
                        quelque chose de particulier,
                        une pensée, une inspiration, un avis ? ‘

                        H.Grigri la Philosophe : ‘ Euh… Ben…, haut-le-cœur,
                        à la pensée des animaux violés
                        pour obtenir ce dont de l’humanité pourrait se passer,
                        dont des petits qui naissent dans l’horreur,
                        destinés à avoir une vie écourtée
                        et finir dans des assiettes sans lien conscient ;
                        haut-le-cœur face au carnage des océans,
                        à la connaissance des manipulations, des animaux réifiés,
                        des expériences, des sélections génétiques,
                        par une humanité qui joue aux mauvais apprentis sorciers
                        et qui se tire des balles dans le pieds,
                        du fait du cause à effets, soucis écologiques
                        qui devraient être liés à de l’éthique
                        et orchestrés par un système réellement économique,
                        mais ce qui n’est pas le cas avec le Capitalocène,
                        où se sont ainsi renforcées les peines. ‘

                        R.Wistiti le Scientifique : ‘ Oui, pour les animaux, pour l’environnement
                        pour les humains, pour la santé,
                        comme sur ce site : https://vegan-pratique.fr/pourquoi-devenir-vegan/
                        il est expliqué,
                        devrait se généraliser le régime végan,
                        et puis aussi se révolutionner l’économie,
                        avec de la solidarité, quand possible, entre pays,
                        et de cause à effets favoriser tout un tas d’évolution, de révolution. ‘

                        J.Kari la Gardienne : ‘ Je suis d’accord avec mes camarades,
                        sans vouloir me dérober, faire parade,
                        ne pas répondre à la question,
                        beaucoup a été exprimé, sur lequel je suis d’accord,
                        je ne vois pas quoi dire de plus pour le moment en mon for,
                        mais et vous, E.Belline, quelle est votre pensée, votre inspiration ? ‘

                        E.Belline l’Artiste : ‘ H.Paufon l’Ecolo en avait gros sur le cœur,
                        et il a ainsi amorcé la conversation sur le haut-le-cœur,
                        mais à votre avis ?
                        Souriez, vous êtes encore en vie ! ‘

                        Pascal LamachèrePascal Lamachère
                        Maître des clés

                          image photo livre avec pages formant un coeur

                          H.Paufon l’Ecolo : ‘ Stop ! Je ne veux pas jouer les rabats joie,
                          j’aime ce que tu fais, toutefois j’ai des soucis, une crise de soi ! ‘

                          E.Belline l’Artiste : ‘ Cela tombe bien, si je puis dire,
                          c’est l’heure de la page blanche,
                          celle sur laquelle l’esprit s’épanche,
                          ou du moins sur laquelle vous pouvez offrir
                          au monde les pensées que vous souhaitez exprimer ! ‘

                          H.Paufon l’Ecolo : ‘ Tu as évoqué l’éventualité que j’aurais pu trop vulgariser,
                          sur ce qui serait la cause de soucis, dans le cause à effets,
                          mais si tu penses le monde depuis un prisme, un point de vue à un moment donné
                          sur le long fleuve de l’existence et des effets,
                          tu peux plus ou moins tout ramener à une considération,
                          certes relatif au point de vue depuis lequel tu es à observer,
                          il n’en reste pas moins qu’il y a une certaine part de vérité.
                          Après, en fait, pour être le plus absolu possible, arriver à de la solution,
                          il faut certainement s’élever jusqu’à la source, la cause des causes, et du pouvoir sur du levier.

                          Et ce qui fait que je pense que tu as raison d’une certaine façon,
                          car quand bien même j’aurais, par rapport à une cause, des torts sociaux, raison,
                          du constat ne rend pas forcément puissant,
                          pour pouvoir faire en sorte qu’il y ait du changement,
                          il faut certainement agir en amont.

                          Ceci dit, je ne sais pas si on peut qualifier ma sensation
                          d’épuisement, de burn-out, ou juste de fatigue passagère par lucidité,
                          mais plus j’en apprends sur des soucis écologiques, de société,
                          plus je pense voir, comprendre ce qui échappe à certains,
                          plus je suis indigné, plus j’ai l’impression que les maux sont à chaque recoin,
                          que peu de gens comprennent bien, en leur âme et conscience, ce qu’il faudrait faire.

                          En fait, même si il y a eu des progrès, des prises de conscience, sans vouloir jouer l’amer,
                          trop sous-estiment encore la cause animale, son importance,
                          mais les associations monothématiques, si elles ont leurs raisons d’être, leur science,
                          n’échappent pas à la réflexion critique que j’ai exprimée,
                          et si je prône le véganisme antispécisme pour l’humanité
                          et trouve ainsi dommage que des économistes, des écolos, des féministes, et compagnie,
                          ne s’y sont pas encore convertis, c’est vice versa du point de vue holistique, pour l’épanouissement de la « vie ».

                          Ce que je veux dire, c’est que les militants pour une cause ont en général de leur stratégie,
                          ils pensent savoir ce qu’ils font par rapport à des contraintes, avoir approfondi leurs avis,
                          sauf que suffit d’écouter ou lire certaines discussions, tout un chacun nommer vérité, bien vrai,
                          ce qui les conforte dans leur compréhension, alors que de la vérité, une connaissance peut leur échapper,
                          que la quête de vérité demande un effort pour dépasser ses préjugés, pour perpétuellement s’informer et y repenser.
                          Bon, je force peut-être le trait, c’est pas un travail d’Hercule, peut-être pas une permanente remise en question,
                          juste qu’il me semble de plus en plus difficile de lutter contre de la déréliction, des idéaux concrétiser.

                          D’ailleurs, en tout cas, par rapport aux contraintes, pour tous, il y a le problème du temps de cerveaux disponibles pour construire un horizon.
                          Les smartphones et le wifi ont augmenté une certaine disponibilité, sauf que les divertissements se sont aussi « démocratisés »,
                          et si je serais curieux de connaître la « routine » de tout un chacun, peut-être que je préjuge sans savoir,
                          de quoi supposer que le temps utilisé l’est de plus en plus pour s’aérer l’esprit, s’abreuver d’échappatoire,
                          à l’heure où nous devrions tous être à mettre le pied sur le frein, faire une grève généralisée, un peu dans cette idée :

                          Et je pense à un des jeunes du documentaire
                          En quête de sens : https://enquetedesens-lefilm.com/
                          où c’est un accident qui lui a permis d’avoir du temps pour s’informer, à des soucis s’éveiller.
                          De nos jours, même si les soucis sont plus intenses, ferait-il pareil ? Peut-être, car c’est son ami qui lui avait suggéré,
                          et il y a pas mal de cas de personnes pour qui le confinement a été comme un électrochoc, les a fait se révolutionner,
                          reste que je me pose la question, et il y a le problème du temps de cerveaux disponibles ou non pour être à de la cause des causes sensibilisés.

                          Et par contre, quand bien même nous aurions raison sur ce qu’il faudrait faire sur le plan systémique, paradigmatique,
                          pour bien servir un idéal, du fait de diverses difficultés, de rouages en roue libre, du mode de fonctionnement de l’ère, il faut pouvoir durer,
                          ou alors d’un claquement de doigts pouvoir révolutionner le fonctionnement économique,
                          ce qui est certainement mission impossible même pour la magie, ou alors disons qu’on peut rêver !

                          Bon, j’ai exprimé ce que j’avais sur le cœur, je me suis peut-être un peu trop épanché,
                          mais si vous me le permettez, j’aimerais terminer mon intervention
                          en vous invitant à lire cette publication, elle est en anglais mais il peut y avoir traduction : https://www.facebook.com/peterjosephofficial/posts/pfbid02F1c58CoEgSQV3R8rGLfq53vKXrA7VECqrgp7ghjDcxwc47fRUyY65AJrZBuzCPdal

                          et à regarder ce film :

                          (Des sous-titres français peuvent être activés (cliquer sur « CC » à droite du réglage du volume et sélectionner la langue de votre choix))

                          et sur le véganisme et l’antispécisme vous informer : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/forum/cuisine-art-politique-et-compagnie/politique-politique-geopolitique-economie-ecologie-articles-documentaires-conferences-docs-dedies-a-cette-thematique-partie-reservee-a-une-ligne-editoriale/cause-animale-philosophie-politique-scientifique-sante-ecologie/

                          Merci de votre attention, d’avoir pris le temps de regarder, d’écouter ! ‘

                           

                          Essai de lecture du 12 au 14 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=7

                          Photo d’illustration trouvée sur : https://pixabay.com/fr/photos/carnet-cahier-livre-notes-%c3%a9tudier-2152429/

                           

                          Pascal LamachèrePascal Lamachère
                          Maître des clés

                            J.Kari la Gardienne : ‘ Et vous, E.Belline, quelle est votre vérité, celle de votre élan
                            à composer, à faire apparaître cette scène qui laisse rêveur ?
                            Mais pour répondre avant, ma vérité, façon de parler, serait le choix d’être et de transport,
                            illustrant que l’existence se fait par le choix de voyage et le choix de port ? ‘

                            E.Belline l’Artiste : ‘ Ma vérité, ici, c’est surtout l’intention de vous faire cogiter par cœur,
                            avec l’intention de mettre en exergue ce que sont les civilisations humaines. ‘

                            H.Grigri la Philosophe : ‘ Un mélange d’histoire qu’on fait et qu’on se raconte ?
                            Pour égayer l’existence, voire apporter ou garder du mobile, soulager, transcender les peines ?
                            Cela me fait penser au film La vie est belle de Benigni, où son personnage conte. ‘

                            R.Wistiti le Scientifique : ‘ Ah, oui, et pour le dire autrement, je dirais qu’à l’image de cette scène,
                            les sociétés humaines se façonnent, s’organisent dans un mélange de probable et d’improbable,
                            un fragile équilibre entre raison et déraison, entre nature et culture reine,
                            entre rêves endormis et rêves éveillés, entre, avec du mystère, vicissitude et immuable ? ‘

                            H.Paufon l’Ecolo : ‘ Et que des soucis de notre époque viennent du fait
                            que nous aurions pas su bien écouter la part de nature ni les bonnes leçons de culture ? ‘

                            E.Belline l’Artiste : ‘ Oui, enfin, c’est peut-être un peu trop vulgariser, sans vouloir complexifier,
                            en tout cas, là, c’était surtout pour cristalliser le concept, avec part de magie qui peut faire comme une reliure ;
                            représenter la potentialité d’une civilisation à un moment donné,
                            sans volonté de démontrer ce qui pourrait faire péricliter,
                            ceci dit, merci d’avoir exprimé votre ressenti,
                            et maintenant : tam dam dam, abracadabra, voici ! ‘

                            Pascal LamachèrePascal Lamachère
                            Maître des clés

                              montage livre avec paysage où vélo dans les airs, avion, des nuages, des étoiles, deux lunes, et uin château sur nuage

                              E.Belline l’Artiste fit apparaître un bien étrange paysage, avec beaucoup de nuages.

                              R.Wistiti le Scientifique : ‘ C’est un remix de E.T. téléphone maison, version fée ? ‘
                              Ils veulent arrêter l’avion car c’est un gros pollueur, un jet privé ? ‘

                              H.Grigri la Philosophe : ‘ Des fois tu me fais penser à feu Jacques Villeret dans un de ses films ! ‘

                              R.Wistiti le Scientifique : ‘ La soupe aux choux, végane, parce que tu me trouves chou ?! ‘

                              H.Grigri la Philosophe : ‘ Pfff… Celui du dîner ! Si ce n’est que tu as un côté plus… second degré, plus fou ! ‘

                              E.Belline l’Artiste : ‘ Abîme ou pas, quelle inspiration, de la fleur de page aux cimes ? ‘

                              R.Wistiti le Scientifique : ‘ De toutes façons, l’intelligence, la capacité à être malin, c’est surfait,
                              la preuve, l’état de la société, aussi, je dirais qu’il faut pouvoir digérer de la bonne matière à penser ! ‘

                              H.Grigri la Philosophe : ‘ Peut-être, mais donc il faut aussi pouvoir prendre le temps de bien y penser !
                              Et ceci dit, je disais cela pour te charrier, pour, par l’ego, si je puis dire, te chatouiller ! ‘

                              E.Belline l’Artiste : ‘ Quelle est votre vérité face à cet étrange instant comme suspendu, cartes sur table,
                              vous avez bien remarqué le contraste entre le vélo et l’avion,
                              alors que les deux moyens de transports semblent utilisés pour une éloignée destination,
                              et puis le château qui ne devait pouvoir être fiché sur un sol éthéré, et la double lune improbable ? ‘

                              H.Paufon l’Ecolo : ‘ Euh… Je dirais bien s’amuser d’une certaine façon, en restant ancré sur ses valeurs,
                              horizontal et vertical, sans se dévoyer, mais donc en jouant avec les éléments, au grès du cœur,
                              pour être un être aussi solide qu’un château mais assez léger pour se poser sur un nuage,
                              prendre le temps de se dégourdir et de savourer le trajet, la vue, d’instant en instant,
                              plutôt que chevaucher un oiseau de fer, si ne sont pas trop éloignés les rivages. ‘

                               

                              Image d’illustration trouvée sur : https://pixabay.com/fr/photos/fantaisie-photomontage-avion-livre-2760153/

                              Pascal LamachèrePascal Lamachère
                              Maître des clés

                                H.Grigri la Philosophe : ‘ H.Paufon m’a donné une idée, l’ennemi en mordra peut-être pas la poussière
                                mais cela le convertira peut-être à ne plus vouloir nous faire du mal ?
                                En commençant par le bombarder de plusieurs questions :
                                Sait-il ce qu’il ne sait pas ? Que veut-il ? Pouvons-nous l’aider vers un horizon ?
                                Si ses aspirations ne sont pas incompatibles avec notre idéal,
                                ou accepterait-il que nous nous entendions sur un compromis ?
                                Quels sont ses rêves ? Qu’est-ce qui pourrait lui faire belle vie ?
                                Et a-t-il bien conscience de ce qui met en péril, de divers soucis ?
                                Bon, de ces questions sont redondantes, c’est à brûle-pourpoint,
                                mais illustrent l’éventualité de faire réfléchir, d’une mise au point
                                qui pourrait mettre un terme à l’état d’esprit, état de l’être ennemi ? ‘

                                R.Wistiti le Scientifique : ‘ Cela pourrait fonctionner contre du symbole, telle que l’ignorance,
                                la bêtise, l’état de connerie, une sorte d’égrégore, de ce qu’évoquait H.Paufon l’Ecolo,
                                mais contre un ennemi qui est un être avec toute sa complexité, ses maux,
                                comme tout un chacun, toutes sortes de science seraient dans l’impuissance ?
                                Essayez de raisonner des sionistes israéliens, Poutine ou ses opposants,
                                la défaite pourrait être cuisante, et tout du moins ils n’en seraient pas pacifiés ? ‘

                                H.Paufon l’Ecolo : ‘ Certes, mais pour du concret il y a aussi de l’idée !
                                Il y a bien des Israéliens qui se sont convertis en réfléchissant,
                                en constatant ce qu’ont enduré des Palestiniens, d’après témoignages,
                                prenant fait et cause afin que la Palestine soit prise en considération,
                                que soit libérée Gaza, que s’évapore au-dessus les funestes nuages.
                                Il y a même eu des mariages entre des êtres de camps opposés par raisons.
                                Bon, certains ont dû fuir ailleurs, mais ils représentent la potentialité
                                de transcendance, de ne pas se considérer ennemi par principe d’opposés.
                                Quant à Poutine et ses opposants, il faudrait pouvoir contextualiser,
                                il y a toute une propagande de guerre, difficile de tout en savoir, tout en capter,
                                si ce n’est que demande le temps de bien comprendre, de bien s’informer,
                                en relativisant par rapport au cause à effets, à la problématique systémique. ‘

                                E.Belline l’Artiste : ‘ Bon, je déclare que l’ennemi n’est plus ennemi, par votre approche fantastique !
                                Et maintenant… attention… Reculez ! Tam dam dam, abracadabra, nouvelle page ! ‘

                                 

                                Essai de lecture du 9 au 11 janvier : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=6

                                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                                Maître des clés

                                  H.Paufon l’Ecolo : ‘ Vous trouverez que je joue peut-être sur les mots, sur l’idée,
                                  mais et si on n’avait pas réellement de pire ennemi, voire pas d’ennemi ? ‘

                                  J.Kari la Gardienne : ‘ Vous devez être bien naïf si vous pensez ne pas avoir d’ennemi ! ‘

                                  E.Belline l’Artiste : ‘ En tout cas, c’est un exercice de l’esprit, faites comme si vous en aviez ! ‘

                                  H.Paufon l’Ecolo : ‘ Non mais, là où je veux en venir, c’est que cela amène des questions :
                                  l’ennemi de qui ? De quelle part de notre identité, de l’avoir été, de ce que nous sommes, serons ?
                                  De tout ce que nous pouvons être ? Et puis il y a l’importance des circonstances !
                                  En fait, d’aucuns considèrent que le pire ennemi, cela peut être soi-même, et je suis assez d’accord,
                                  au sens que mon pire ennemi, ce serait la connerie, une capacité, une tendance
                                  à pouvoir être inconscient, à faire nous-même ce qui nous fait du tort !
                                  Du fait, en partie, de mauvaises influences, souci systémique jouant sur de la propension.

                                  Par exemple, il y a peu, je lisais des journalistes évoquer la reconstruction
                                  possible de la couche d’Ozone au cours des décennies qui vont se dérouler,
                                  avec comme principale préoccupation l’impact négatif de jouer aux apprentis sorciers
                                  par de la géo-ingénierie, comme si de la coopération aurait apporté de l’espoir
                                  mais que c’est des essais, une part d’inconnu qui pourrait mettre en péril le grand soir.
                                  Sauf que c’est méconnaître les divers soucis écologiques, dont le réchauffement,
                                  et même sans être un spécialiste sur ce genre de sujet, on peut comprendre
                                  que la tentation du recours à des expériences, c’est qu’il reste un problème important,
                                  et que la façon dont ils ont présenté l’information, c’est se méprendre et méprendre.
                                  Non que je sois pour le recours à la géo-ingénierie, et je reconnais que c’est une bonne nouvelle,
                                  si ce n’est que divers indicateurs sont à la hausse, et cela me semble mal analyser le souci climatique,
                                  faire le jeu de lobbies pollueurs, ne pas saisir ce qu’il aurait fallu faire du point de vue holistique,
                                  et ce qu’il faudrait faire en prenant en compte les limites planétaires, de la terre au ciel.

                                  Aussi, c’est pas comme si c’étaient des corrompus qui ont à y gagner, de l’intérêt,
                                  c’est aussi à eux, et leurs éventuels enfants et petits enfants qu’ils font du tort,
                                  car ils participent à l’induction d’une sorte de propagande, de fausses pistes tracées,
                                  de l’avis de professeurs que j’ai ensuite lus et qui alertent contre le green washing et le mauvais sort.

                                  Bref, je ne développerai pas là tout de suite les idées de solution contre le dérèglement climatique,
                                  pour la prise en compte des soucis écologiques, considération des animaux et pour le long terme, de l’aspect économique,
                                  juste pour argumenter sur le fait que l’inconscience, la bêtise, serait un ennemi de son contraire,
                                  et que je pense que nous aurions tendance à louvoyer entre deux états, tel un bateau sur la mer. ‘

                                  E.Belline l’Artiste : ‘ Et donc tu préconiserais d’être vigilant, de faire avec ce que tu as à disposition ? ‘

                                  H.Paufon l’Ecolo : ‘ Y compris d’être créatif, d’avoir recours à la capacité d’imagination ! ‘

                                  E.Belline l’Artiste : ‘ Mais encore ? L’ennemi se rapproche de toi, que fais-tu, que vas-tu faire ? ‘

                                15 sujets de 181 à 195 (sur un total de 217)