› Cuisine, Art, Politique et Compagnie › Politique (politique, géopolitique, économie, écologie – articles, documentaires, conférences, docs dédiés à cette « thématique » – Partie réservée à une ligne éditoriale en accord avec certains idéaux) › Politique générale, géopolitique, économie, écologie › Le rendez-vous du vendredi › Répondre à : Le rendez-vous du vendredi
Bonjour,
pour aujourd’hui, je vais vous partager de la suite du roman « Les pages déchirées », la réécriture de la première partie du second chapitre titré « Au-delà de la brume ». Ainsi que, avant, de nouvelles réflexions. ‘fin, peut-être pas bien nouvelles, mais j’en ai à clarifier ancrer.
Bref, je tourne autour des mêmes thématiques, mais ne devrions-nous pas tous se sentir concernés par le sort de notre planète, les périls environnementaux ? Y compris les soucis de la précarité, et plus largement ce qui est délétère pour autrui et potentiellement pour soi de cause à effets à cause d’un système, d’un mode de fonctionnement qui pourrait devrait être autre ?
Comme déjà laissé entendre, les nouvelles « sur le front des urgences climatiques » ne sont pas du tout bonnes. Mais avant le « Super El Niño » qui devrait faire des mois à venir des records de délétère, ces derniers temps, il y a eu d’énormes incendies ravageant l’état de Georgie ; des inondations du fait de pluies torrentielles dans le sud de la Chine ; une tempête de neige à Moscou et une vague de chaleur précoce et exceptionnelle en Inde ; et cetera. Et si certains progrès dans certains pays, la tendance n’est pas à acter suffisamment selon certains, et ne devrions-nous pas ne pas laisser le sort de la planète, le bien commun universel être décidé dans le cadre d’un système capitaliste, du capitalisme, par avec une logique de corporations lobbies où certains se font des bunkers, comme si jouait à la roulette russe, mais plutôt plus prendre à bras-le-corps en tant que citoyen du monde ? Dire faire « attendez, stop, nous ne voulons plus mettre en péril, et nous devrions nous assurer des bases vitales dignes pour tous sans logique capitaliste, prendre en compte les périls, les capacités, et cetera », et acter ?
J’ai beau me dire que quand on ne s’intéresse pas bien aux nouvelles sur ce sujet, et du fait que la plupart ont leurs préoccupations quotidiennes, c’est comme si on le rangeait dans un tiroir de l’esprit, ce n’est pas comme si s’ignoraient certains indicateurs repères inquiétants et des scientifiques alarmistes ?
Et aussi, cela me semble être un non sens, une forme de folie irresponsable de ne pas prendre le sujet « péril climatique » encore plus au sérieux qu’avait été pris le risque de pandémie de la covid 19. Certains en ont semblé été à accepter des piqûres annuelles sans se préoccuper de la justice climatique et sociale nécessaire pour empêcher un péril plus grand. « Business as usual » jusqu’à plus de vie incarnée ? Parce que la science n’est pas capitaliste mais certains ont cherché à faire en sorte que son usage l’ait été, vous vous attendez à ce que tous fassent confiance à ce qui fait des riches capitalisant dessus alors que devrait relever du bien commun ? Et des américains pour vouloir faire de l’anti-science et donner des cours anti-communisme, anti esprit collectif à la gloire de ce qui est délétère ? D’un « économisme libertaire » d’inconscients ?
Parce que y en a qui espèrent pouvoir vivre au frais dans des grottes en se nourrissant de cultures hydroponiques et d’autres pouvant être cultivées sous terre et des en laboratoire type Soleil vert, pendant que tout se meurt à la surface, des déchets miniers et nucléaires plus du tout contenus ?
Ce serait bien de stopper les écocides, du mieux être individuel et collectif, non ?
Et aux abrutis cons trolleurs formatés par des cours d’inconscients qui ont gobé et cherchent à faire gober tels des trolls que « le capitalisme est le meilleur système qui soit » et / ou est indépassable en l’état, du fait des forces en présence, et cetera, réfléchissez, prenez conscience qu’à l’origine, à la base, la « nature » a fait le « meilleur système qui soit » : la gratuité à la portée de tout être, d’une manière ou d’une autre, qui a été un « système » sans contrepartie perverti et exploité à tenter de faire oublier l’essentiel, par un « système » que d’aucuns jugent écocidère, délétère, tôt ou tard conduisant au sort du Titanic.
Aussi, je pense qu’il faudrait cesser les assertions trolls et mieux s’informer, prendre le temps de compulser et digérer, et que c’est le genre de sujet duquel on devrait tous se sentir concernés, ne pas reporter de COP en COP pour des « ajustements », et encore moins aux mains pour des projets des adeptes de Davos, des forums « économiques » prêts à payer des trolls. A faire stopper le capitalisme, à mettre en place un système pérenne et éthique autant que faire se peut en actant les périls et selon le savoir faire, les connaissances, les capacités contemporaines au service du bien commun, soucieux des êtres, des bases pour du bien être et non pas de l’avoir.
Bref, je trouve la situation environnementale aussi déprimante que la « situation géopolitique », les drames que vivent certaines populations, le sort aux espèces exploitées et trucidées, et certaines tendances. Ainsi que cette sensation du côté mission impossible, que pas cherché sérieusement à résoudre les soucis sur le plan civilisationnel planétaire de la façon holistique qu’il faudrait. Ce qui a transparu, à mon sens, même dans nombre de messages de sensibilisation aux urgences climatiques lus çà et là.
J’ai déjà exprimé le pourquoi du comment l’impression d’être un peu telle une girouette, dont au cours du message pour le 27 mars de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/623/
Et cela m’est un peu toujours telle une aporie quand je consulte diverses informations, divers projets, et cetera, de par leur prisme de traitement évocation. Du genre souci pour le prix à la pompe et scandale indignation des profits des entreprises pétrolières en de telles circonstances, où si de bonnes raisons de le relever, faudrait aussi évoquer le souci des pollutions, des logiques mafieuses, et cetera. De ce qui est notamment évoqué dans le doc’ « La face cachée du pétrole ». Et l’intérêt importance de faire autrement. De même que pour les soucis environnementaux, dont je pense ne devraient faire l’économie des soucis sociaux et de la cause animale végane antispéciste. Et cetera.
Me fait penser aux situationnistes qui ont critiqué la division du travail du fait du capitalisme. On pourrait dire que ce prisme critique s’applique aussi à la façon dont s’est façonnée « l’industrie militante ». Car si d’aucuns tentent de faire converger, de faire synergie, que rien n’empêche d’être engagé pour plusieurs causes et de revendiquer pour la mise en place d’un système anticapitaliste à cœur de la dignité pour toutes et tous, quand pas officiellement revendiqué, impression que ça délaye parfois des forces vives, fait le jeu des divisions à faire régner un certain statu quo capitaliste.
Bref, bien que ayant à cœur la cause végane antispéciste, y considérant un aspect « non négociable » au sens d’abolitionniste de l’exploitation animale ; bien que considérant l’urgence d’acter contre le réchauffement climatique et diverses pollutions délétères ; bien que soucieux de diverses causes ; bien que considérant le besoin d’en préambule, dans la lutte pour des causes, contre des effets, l’importance de s’accorder et d’appliquer système adapté ; du mal à ne pas prendre en compte tout en même temps, du mal à ne pas vouloir que tout soit pris en compte en même temps.
Et si ainsi aussi je pense que dans le cadre actuel systémique, Jérôme Ségal a raison de considérer que
« Et puis, surtout, s’engager dans la cause animale ne représente pas une lutte « secondaire », selon l’idée qu’après tout, il ne s’agit que d’animaux. À quelqu’un qui s’engage contre le racisme, demande-t-on aussi de s’engager pareillement pour la lutte contre le changement climatique et contre les méfaits du capitalisme ? Non, on reconnaît à SOS Racisme, par exemple, le droit de focaliser sa lutte sur ce sujet. Pourquoi ne serait-ce pas pareil pour l’antispécisme ? »,
et qu’il n’y pas de « petite victoire » quand il s’agit de réussir à sauver un être vivant ; d’un point de vue holistique, considérant le péril, l’extinction de masse, je pense primordial vital essentiel de base une pensée cause concrétisation pour de « l’intersectionnalité et de la convergence des luttes ».
Un autre exemple par rapport à l’intérêt de faire synergie cause commune autour des périls du fait des effets délétères du réchauffement climatique, et cetera. J’avais trouvé expliqué plus ou moins « justifié » de parler de « seule menace existentielle » le réchauffement climatique anthropocène du fait de la situation du pays où exprimé et des périls en conséquence. Mais autant pour l’aspect pratique qu’existentiel, je pense nécessaire de plutôt évoquer cette histoire de « menace(s) existentielle(s) » comme l’avait fait Aurélien Barrau.
Parce que qui dit « menace », dit quête de solution. Et il me semble fondamental de prendre en compte un tout, divers soucis de civilisation et ne pas méprendre mal-induire sur ce qui devrait être fait en prenant acte. Pour éviter « l’erreur » qu’ont fait certains qu’on pourrait qualifier de formes de green-washing. Qui ont évoqué des « progrès » tels des VRP pour des entreprises de médicaments ou autres qui vanteraient l’intérêt de leurs produits en occultant les effets secondaires, le côté dispensable, et cetera pouvant remettre en question l’intérêt d’acquérir de la sorte leurs marchandises.
Dans le style, lu relayé une publication sur les ventes importantes de voitures électriques dans un pays et arguer les « économies en pétrole » que cela a permis. Sauf que c’est un pays qui aux dernières nouvelles utiliserait encore beaucoup le charbon pour l’électricité, où de « « puissants intérêts charbonniers » auraient continué de faire pression en faveur de projets en lien avec l’utilisation du charbon » », et puis que le développement de voitures électriques de la sorte n’est pas la panacée au niveau mondial, pas sans plus une remise en question de fond. Que si des baisses de pollution sont bienvenues, il faut prendre en compte un tout, dont mode de fonctionnement pour de l’éthique sociale, et puis d’autres formes de pollution et soucis.
Bref, la façon dont certains l’ont évoquée relayée m’a semblé friser fait le jeu de l’éco-blanchiment, car :
- de la même façon que le développement des énergies renouvelables, leur rapide augmentation n’aurait pas un temps empêché l’augmentation de l’usage des énergies fossiles du fait d’une augmentation des dépenses énergétiques, une « économie » d’utilisation de ressources n’est réelle que si son « économie » dans un secteur d’activité n’est pas annulé par plus de dépenses dans un autre, de même que pour l’impact sur de la pollution d’une manière ou d’une autre, et que donc sans efforts coordonnés et prise en compte de tous les « paramètres » dans cet objectif, je trouve spécieux de la com’ contestable d’avoir parler d’économie de la sorte ;
- sans compter les limites en terme de minerais, et cetera.
Bref, je suis pour le développement des moyens de locomotion fonctionnant à l’électricité, je n’ai rien contre, si je puis dire, et je ne suis pas spécialiste du sujet, mais d’une certaine logique et de ceux que j’ai écoutés, du fait des divers imbrications soucis, me semble bien qu’il soit développé le parc électrique dans un pays n’est pas tant une bonne nouvelle sans mise en perspective, dans le cadre contexte considéré, et puis considérant un besoin nécessité de remise en question de fond, de mode de fonctionnement organisation.
Et si à un certain terme, j’imagine que devrait permettre une certaine autonomie de ce pays vis-à-vis des énergies fossiles, c’est plus parce que s’inscrit dans une politique de développement et remises en question plus large qui ne fait pas tant le jeu des vendeurs de voitures. Et toujours est-il que cela ne les mettra pas à l’abri des effets délétères du réchauffement climatique si au niveau mondial pas de coordination pour se passer le plus possible de la consommation des énergies fossiles, et cetera. Et par rapport à cela, si il y aurait eu des « progrès » permettant baisse globale de consommation ces dernières années, à la lecture de ce qui ce qui est officiellement annoncé par certains : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-energie/fr/11-international
, que je ne suis pas un spécialiste pour contester ergoter cela, même si le pays où développement important du parc de voitures électriques sont pas gouvernés par des climato-sceptiques, assez soucieux de l’état de la planète ; pas soumis à des lobbies capitalistes écocidères à ce qu’on peut se dire que les pressions en faveur de projets en lien avec l’utilisation du charbon seront tôt ou tard contrés ; il n’en reste pas moins que le gain de moins de pollution permis d’un côté pourrait ne pas tant faire diminuer de la pollution suivant la source d’électricité utilisée et l’évolution de l’usage, et avant de se réjouir d’une bonne nouvelle théorique et après, il faudrait une prise en compte d’ensemble, une perspective aussi holistique que possible, et que se pose la question « dans quel but et pour quelle fin ? », et cf. notamment ce qu’explique une jeune dame spécialisée du sujet minier, les deux conférences entretiens de cette jeune dame :
- « L’effondrement : le point critique ? » : https://www.youtube.com/watch?v=xx3PsG2mr-Y
- « Effondrement : notre civilisation au bord du gouffre ? » : https://www.youtube.com/watch?v=FkiMqLD3_YQ
- et puis la conférence de ce jeune monsieur, de Arnaud Vanbalberghe : https://www.youtube.com/watch?v=ABy73UPkjDE
Bon, par rapport à une partie de ce qui est recommandé évoqué au cours de l’entretien accordé par Aurore Stéphant, je ne me suis pas penché sur les projets pour les transports en commun qu’ils – dans le pays concerné – favorisent sûrement, et cetera qui en font un pays plus ou moins bon exemple vis-à-vis de ce qu’il faudrait faire pour le transport. Reste que pour évoquer l’importance d’une mise en perspective, dont de ne pas s’en remettre aux marchés et ses lois, que question de penser en terme de nécessité et de pertinence écologique « planétaire ». D’autant que même si pas pays gouverné par une logique de capitalistes ni climato-sceptiques, il y aurait eu des pressions de lobbies non écolo et semblent être dans une logique d’exploitation extractiviste n’ayant pas encore remis en question pour de « l’éthique sociale » et certains idéaux en lien avec ce qui pourrait aller de pair avec la lutte contre les écocides réchauffement climatique et quête de pérennité.
Et bref, j’avais cessé de consulter un temps les comptes anglophones spécialisés réchauffement climatique que je consultais régulièrement à un moment donné, je crois que je vais le faire de nouveau. Parce que pas tant besoin pour se tenir au courant et avoir conscience des urgences à prendre acte, et si je trouve intérêt à lire de ce qu’ils partagent au moins un certain temps, que peut servir de « cours mise à niveau accéléré », je trouve dommage une certaine tendance à ne pas remettre en question de cause à effets, du moins au cours d’un certain nombre de partages sur les réseaux « sociaux » consultés. Et le coup de la part de quelques d’avoir prétendu en faire – du péril par le réchauffement climatique – la seule « menace existentielle » le reflète, je pense. Car même si la principale en terme d’effets à l’ère actuelle, et que certains l’ont fait exprimé plus par stratégie pour messages cours de vulgarisation tout en invitant à une remise en question plus large dans des articles de fond, il y a de la dignité, des causes à défendre, souci de système mode de fonctionnement exploitation contesté où aussi besoin de sensibiliser en même temps. Et que des critiques à faire dans façon de traiter rapporter certaines informations et ne pas s’embarrasser du questionnement « dans quel but, pour quelle fin ? » reflètent que le contexte politique du pays où ces mots de « seule menace existentielle » exprimés ne suffit pas à l’excuser justifier. Parce que je pense que la question souci de l’état de la planète ne peut devrait être décorrélé de la civilisation dans laquelle nous aimerions vivre et que l’on voudrait « léguer », même et d’autant plus pour une stratégie « d’efficacité militante ».
Pour le dire en vulgarisant, si tant est qu’il serait possible d’avoir le choix entre des alternatives radicalement différentes : voudriez-vous vire dans une société qui réussit à éviter l’extinction de civilisation, à s’adapter en partie où un certain nombre privilégiés plus ou moins à l’abri sous-terre par une certaine automatisation, l’utilisation de technologies à la pointe des capacités de notre époque, au prix d’externalités polluantes pour les ressources minières, et cetera, et de plus de précarité délétère pour d’autres, qui n’a rien changé dans son mode de fonctionnement pour ce qui est fondamentalement contesté à indigner et qui finalement n’est pas tellement plus pérenne, n’a fait que reporter son périclitement ; ou une civilisation qui a pris acte d’un cause à effets pour de la « justice climatique et sociale », s’est employée à de l’éthique dont l’antispécisme, respect de causes, des êtres, d’un certain épanouissement de l’être, à être pérenne autant que faire se peut, pouvant s’adapter et résoudre des défis enjeux périls ?
Il me semble qu’il y a ainsi des questions réflexions existentielles importantes à avoir se poser et répondre plutôt que de juste penser le souci du réchauffement climatique en « technicien », souci par souci, effet par effet, sans en plus être certains que les impacts soient vraiment bénéfiques sans remise en question du mode de fonctionnement.
Après, avant, d’accord pour considérer qu’il y aurait urgence, à tenter de faire prendre conscience la bêtise du climato-scepticisme, des périls effets délétères du fait du réchauffement climatique par l’anthropocène capitalocène spécisme, et non pas se trouver des populations en boucs émissaires. Mais aussi à impulser acter.
Bref, m’est venu à l’esprit une façon d’exprimer du souci :
« La fable des attentistes. »
Un lanceur d’alerte : « Si on ne fait rien pour stopper la machine capitaliste, il y aura des cataclysmes amplifiés et risque d’irréversibilité ! »
Les spectateurs : « Y en a bien qui vont se bouger à faire bouger ? On attend ?! »
Le lanceur d’alerte : « D’accord, mais la fenêtre d’opportunité se fermera dans une à deux décennies ! »
Une décennie plus tard, un lanceur d’alerte : « La situation a empiré, comme si le monde accroc à une croissance inconsidérée, il faut impérativement changer, plus trop le temps de révolutionner le système ! »
Les spectateurs : « On fait comment ? Et mais y en a bien qui vont se bouger à faire bouger ? On attend ?! »
Le lanceur d’alerte : « Mais on a plus vraiment le temps ! Et pour le comment, il faudrait s’y mettre, avec pour base un système qui y sera adapté ! »
Les spectateurs : « Comme c’est super important, les gouvernants et ceux qui ont le pouvoir de mobiliser les richesses vont sûrement faire quelque chose ! »
Le lanceur d’alerte : « Y en a qui sont climato-sceptiques, et nombre sont empêtrés dans un mode de fonctionnement, comme vous ?! »
Les spectateurs : « C’est obligé, cela va être acté ! »
Une décennie plus tard, un lanceur d’alerte : « Les limites planétaires sont franchies, il n’y a plus vraiment le temps, urgence ! »
Les spectateurs : « Y en a bien qui vont se bouger à faire bouger ? On attend ?! »
Le lanceur d’alerte : « La fin du monde ?! »
Les spectateurs : « Non, mais, t’es bien gentil, mais nous avons nos préoccupations, et vous, que faites-vous ?! »
Le lanceur d’alerte : « J’essaye de vous expliquer l’importance d’agir tous pour un changement à la hauteur du péril et pour des idéaux, c’est pas mon changement individuel qui changera par lui seul ce qu’il faudrait changer. »
Les spectateurs : « D’autres vont bien se joindre à toi, on attend ?! »
Le lanceur d’alerte : « R.E.P Godot ?! »
Les spectateurs : « La preuve ? »
Le lanceur d’alerte : « Pfff… »
Ce qui fait que :
- même si j’aurais aimé qu’il défende clairement de la cause végane antispéciste zoopolis, je trouve en général autant pertinent les critiques réflexions et idée de système à prendre acte de Peter Joseph ;
au passage, un nouvel article publication substack de lui à lire « L’immoralité de l’existence » : https://peterjoseph.substack.com/p/immorality-of-existence
Présentation : « Pourquoi une vie morale est structurellement impossible dans une économie de marché.
« George Carlin a écrit : « Je me sens trahi par mon espèce.» C’est une de ces phrases qui marquent. Or, que Carlin en ait pleinement conscience ou non, nous devrions l’être. Car la société, telle qu’elle est organisée aujourd’hui, est fondamentalement enracinée dans la trahison mutuelle et envers l’écosystème qui nous a donné naissance… » »
- et puis que même si j’aurais aimé que eux-aussi soient « végans anticapitalistes antispécistes friendly », que mon intérêt curiosité fait m’intéresser et vous inviter à vous intéresser aux sujets traités par BTLV – un média pluri-thématiques – qui avaient aussi abordé un peu de la cause animale, intérêt de système anticapitaliste autre, des soucis et idéaux causes de civilisation ;
si ce n’est que reproches à faire, laissés entendre plus ou moins évoqués au cours d’autres messages : ils me semblent avoir réussi à crédibiliser des sujets délicats à traiter aborder pour la « doxa matérialiste », mais tendance à jouer le caméléon avec certains invités où y aurait pourtant eu de quoi objecter et je pense que le sait / savent, et tout en jouant d’une certaine façon le contradicteur rabat-joie – du fait de dissonance cognitive non résolue pourrait-on déduire ? – sous prétexte de « neutralité idéologique » tel que quand vis-à-vis d’un ayant évoqué la cause animale et véganisme ; et puis des articles reflétant des biais mal-informations manque de souci pour les enjeux environnementaux et sociaux éthiques, tels que reprochés à des médias plus traditionnels. Dont un récent qui m’a semblé basé sur une étude avec interprétation biaisée de sophiste entre les sons et phénomènes paranormaux, où en pratiquant l’ignorance éclairée informée peut se trouver à répliquer contredire ;
au passage, pour en savoir plus sur la critique de l’étude interprétation entre les sons et la perception de certains phénomènes, cf. cette publication : https://www.facebook.com/groups/1192040898138293/posts/1905332233475819/
et pas encore lus, mais sur ma liste de livres à lire un jour ou l’autre, je vous invite à lire « Phénoménologie des hantises – Apparitions et poltergeists » et / ou « Parapsychologie – Démystifier le pseudo-scepticisme » de Mallory Clement ;
- et puis que si j’aurais aimé que la REV soient plus radicaux dans la remise en question du système économique, à mettre au programme l’idée de Bernard Friot / du réseau salariat ou de Peter Joseph, et que j’aspire à du changement hors la « politique politicienne », j’invite à leur développement, à leur soutien, me semblent être une base solide dans le cadre d’élections, synergie pour diverses causes, du cause à effets. Et d’autant que puis en tout cas, tenter de concrétiser et faire se développer l’idée de Peter Joseph n’empêche pas de soutenir la REV, et tout intérêt à ne pas délaisser le champ de l’échiquier politique à des opposants qui empireraient les soucis et difficultés de mettre en place de l’alternative, à réussir à faire que la gauche l’emporte aux élections, dont les présidentielles françaises à venir. Cf. notamment cette lettre d’informations « Législatives 2027 : construisons ensemble la Révolution Écologique pour le Vivant » : https://link.yapla.org/v/443/dff2092a9003adc550eb418db83b6bd94c036934ec6edc02
Et cette lettre d’informations « Aymeric Caron agit pour la REV » : https://link.yapla.org/v/443/dff2092a9003adc560d256f52b224a1b4c036934ec6edc02
où il est question de l’engagement pour la « défense du vivant et de la paix, lutte pour la fin du génocide à Gaza, travaux en faveur des droits des animaux et pour l’accès à l’information ».
Ceci exprimé, je termine le message de ce jour en vous partageant la nouvelle version de la première partie du second chapitre titré « Au-delà de la brume » du roman « Les pages déchirées » :
Les pages déchirées – Histoire à suivre
Chapitre 2 – Au-delà de la brume
Greendle passa deux jours à se plonger dans un travail intensif, plus qu’il ne l’avait prévu. Entre entretiens, photos, rédaction et aide à apporter à ses collègues pour cause de réduction d’effectifs, il avait mis de côté ses échanges avec Personne et il avait occulté l’étrangeté de ses derniers rêves, jusqu’à ce qu’il déambule dans la petite rue Léon Gambetta.
L’air s’était rafraîchi ; les nuages dans le ciel étaient d’un gris très sombre, comme si ils capturaient de la lumière tel un voile de mailles serrées. Malgré cette atmosphère annonciatrice de giboulées de mars très très en retard, notre Anglais, « emmitouflé » dans sa veste végane, avait voulu faire un tour sur les berges de la Garonne après une journée harassante et avait dirigé ses pas en conséquence. Toutefois, un abat de fins projectiles glacés eut raison de sa soif de bouillons fluviaux et il choisit de se réfugier sous le auvent d’un cyber bistrot café végan de la rue. Il le fit d’un pas nonchalant pendant que les rares personnes qui n’étaient pas encore à se sustenter se mirent à courir. Comme si leurs estomacs criaient famine et qu’elles s’en trouvaient en danger de mort, elles lui semblèrent sauter et se précipiter à la manière des pirates de son rêve. Dans la foulée, les tambours du ciel raisonnèrent et un éclair le brisa. Dans cet élan surréaliste, à travers un chapelet de grêlons éclairés, Greendle crut apercevoir un diablotin familier en train de lever le poing au ciel. Il tressauta, secoua la tête et décida finalement de ne pas rester sous le auvent, pénétrant dans un air chauffé par les humains et les machines.
Le cyber bistrot végan était presque bondé côté bar et il lui faudrait attendre avant d’avoir une place parmi la douzaine de tables bureaux – pour 1 à 3 personnes – contre deux murs, et 3 centrales pouvant s’agencer au besoin et accueillir plus de convives.
Le photographe-reporter en profita pour apprécier l’éclairage légèrement tamisé ; observer quelques à s’être réfugiés comme lui et hésiter quant à ce qu’ils feraient en ce lieu, des gens en train discuter entre des gorgées de boisson végane et / ou de profiter d’une manière ou d’une autre de l’accès au wifi permis par leur achat, et d’autres à vaquer à leurs « occupations électroniques » aux tables-bureaux ; et détailler le décor.
Au fond de la salle, une affiche – scotchée au-dessus d’une séparation en contreplaquée entre deux tables-bureaux – attira particulièrement son attention. Titrée « Les Pirates de l’espace en concert », il eut du mal à en croire ses yeux. Avait-il fait un semblant de rêve prémonitoire ? Une simple coïncidence ? Et si leur tenue était certainement végane, qu’ils étaient sûrement « végans friendly », aussi curieux qu’ils fassent leur promotion en un tel lieu, rien n’assurant de la sorte des idéaux tels que la défense de la cause animale, tout au plus des instruments de musiques en forme de légumes pour humour. Il se pressa de commander un thé fermenté au comptoir, de s’asseoir et s’installer sur un tabouret haut alors libéré, et de se rendre sur leur page musicale en sortant son smartphone de sa besace. La musique qui entra dans ses oreilles par ses écouteurs fut plus soft que ce à quoi il s’était attendu avec un tel nom, et surtout, il fut soulagé d’entendre qu’ils étaient bien engagés pour diverses causes, dont le véganisme antispécisme, de comprendre qu’ils jouaient sur les codes mais étaient sérieux conséquents niveau « message militant ». Ses doigts enregistrèrent le lieu et la date du show dans l’agenda, puis consultèrent ses mails. Personne ne lui avait encore rien écrit de nouveau. Greendle tapota quelques mots pour l’informer qu’il avait passé deux journées folles, qu’il envisageait d’aller à un concert d’un groupe de rock français végan antispéciste dans quelques jours et qu’il serait probablement très occupé le reste du temps, en grande partie à cause de l’épée de Damoclès de la crise économique que le directeur de la rédaction avait finalement laissé tomber sur le journal.
Après avoir envoyé le message, le geek se rendit compte que son ventre réclamait de l’essence de vie mais aussi et surtout qu’il ne fallait pas qu’il s’attarde plus si il voulait finir ses tâches tranquillement chez lui. Il regarda par l’entrée. Il faisait toujours aussi sombre mais il n’y avait plus qu’une pluie fine à venir titiller les briques, les têtes métallisées et le bitume. D’un geste vif, il vêtit sa veste qu’il avait posé sur ses genoux, sortit de sa besace de quoi commander un sandwich végan – composé d’une préparation de « tofu brouillé » – à emporter.
Greendle desserra ses dents pour offrir à l’accueillante dame au comptoir un sourire un peu bêta tout en versant dans sa main la somme qu’elle lui avait demandée – avec un accent exotique à ses oreilles – après lui avoir tendu le sandwich bien emballé.
– « Au… au r’voir ! », balbutia timidement l’Anglais avec son accent.
– « See you soon ! Take care with this weather ! », rebondit la jeune employée qui avait levé la tête pour le regarder droit dans les yeux, tout en rangeant la monnaie.
– « A… Adiós ! », répondit radieux l’amateur de langues qui sommeillait en lui, souhaitant aussi et surtout retourner la faveur à la jeune dame en s’exprimant à son tour dans ce qu’il pensait être sa langue maternelle.
– « Hi hi hi…, i’m not Spanish ! Ah ah ah… », informa-t-elle entre deux rires cristallins.
La jeune dame s’excusa d’un geste et s’apprêta à expliquer à l’interrogation faciale de son interlocuteur, mais un autre client pressé se manifesta. La voyant se détourner, l’Anglais prit congé en dissimulant assez mal un air contrit naissant. Lorsqu’il passa la porte, une voix féminine lui souhaita une bonne soirée. Il ne se retourna pas mais répondit de même et s’engouffra dans le voile humide.
En route vers son « Home, Sweet Home », le lord dut essuyer un bref redoublement d’averse, des éclaboussures de voitures et de camionnettes. Mouillé du bout des pieds à la pointe des cheveux, la porte de son chez-lui franchie, il ferma les volets, fit raisonner une liste de lecture d’artistes végans tels que Bryan Adams et Samaha Sam des Shaka Ponk, se déshabilla, prit une courte douche bien chaude et, une fois séché, vêtit son peignoir et des pantoufles véganes. Le reste de la soirée fut consommée entre son sandwich, de la suite des tranches de pages de Quatrevingt-treize et des pages d’un carnet, à peine entamé jusque-là, qu’il brunit de paysages lettrés au passage de son calame cristallin. Il y peignit un début de conte sur une grenouille vivant sur les berges du canal du midi.
Lorsqu’il ressentit le poids de la fatigue sur ses mains, Greendle laissa choir sa plume, fit naître le voile de la nuit, s’allongea sur la barque des rêves et laissa bercer par la symphonie pluvieuse.
« Nuages gris,
soleil nocturne,
quelques maux enfouis
dans l’urne
d’un magicien
non humain
resurgissent
au détour
d’une âme créatrice
s’ouvrant à contre-jour… »
Cette nuit-là, le rêveur explora des songes plus insolites que jamais. Il commença par rêver qu’il se trouvait aux côtés de Michael Jackson, dans l’O2 Arena de Londres, le jour de la première répétition de ce qui aurait dû être le come back « This Is It » de la star, avant qu’il ne lui arrive malheur. Dans son rêve, il discutait d’idéaux et réussit à le convaincre de défendre les idéaux du véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis. Puis, au début de l’essai d’une chanson, aux premières paroles d’une nouvelle version de « Heal The World », il y eut des vibrations et Greendle se retrouva face à une montagne inconnue, sur une terre en train de trembler derechef. Aux premiers signes d’éruption, une brume se forma autour de lui mais le décor ne changea pas immédiatement. Petit à petit, la montagne se liquéfia, l’odorat du rêveur fut titillée par une odeur âcre, deux bâtiments en feu prirent forme et…
– « Sauvez-moi ! Sauvez-nous ! Par ici ! En haut ! »
Greendle ne sut où donner de la tête. Il avait le tournis et ne savait plus distinguer le haut du bas, la gauche de sa droite. Finalement, il se dirigea à l’instinct et… il se fit happer par un tourbillon orange. Quand il fut en mesure d’avoir l’esprit clair, que le paysage fut posé, il ne put bouger, enfermé dans une bulle translucide au-dessus d’un gouffre infini. Il assista en spectateur à une drôle de scène pas drôle. Cerise sur la bizarrerie, bien qu’il se sentit étranger, non concerné, il avait la sensation de savoir, de connaître…
… Corianthe contemple le vide. En mettant de côté tout un tas de différences fonctionnelles, intérieures, non visibles dans cette position, elle ressemble à une humaine costumée et grimée pour une « soirée dépareillée » : une robe bleue violette – avec des rayures bleues sombres et clairsemée de fleurs bigarrées – portée du menton aux chevilles, des chaussures translucides en forme de chapeau en dessous des chevilles, un couvre chef écarlate en forme de chapeau de magicien au sommet, et une étrangeté en forme de cœur entre les mains. Mais ce n’en est pas une, d’humaine. C’est une Mondine. Sa « robe » et son « chapeau » sont une partie de son corps ; ce qu’elle tient entre les mains est son cœur sur lequel sont fichés ses yeux ; son nez est très fin ; ses oreilles rondes ; et son teint de peau passe par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel en fonction de son humeur… Et, à cet instant, elle est des plus mélancolique.
Vient une explication à l’esprit du rêveur : entre sacrifice et trahison, le chemin de cette créature l’a menée face à ce précipice. Elle n’a plus le choix. Il lui faut plonger dans l’abîme. Elle y a été condamnée. Elle ne peut y échapper ?
Soudain, une perle bleue s’extirpe de la masse argentée qui trône dans la paume de ses mains jointes ; la première et dernière larme de son cœur de Mondine ? Elle espère que malgré tout ce que ce qui s’est passé, elle sera sauvée pendant son saut, qu’elle obtiendra rédemption du fait des circonstances, qu’un valeureux Mondin viendra lui offrir une chance d’arranger l’irréparable.
Les jambes de Corianthe frémissent. Elles sont l’antre, le seuil de ses poumons. Elle a pris une dernière bouffée, « pour la route ». Son « chapeau » tourne un instant, elle lâche la masse argentée et saute.
À suivre.
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.