› Cuisine, Art, Politique et Compagnie › Politique (politique, géopolitique, économie, écologie – articles, documentaires, conférences, docs dédiés à cette « thématique » – Partie réservée à une ligne éditoriale en accord avec certains idéaux) › Politique générale, géopolitique, économie, écologie › Le rendez-vous du vendredi › Répondre à : Le rendez-vous du vendredi
Bonjour,
la semaine dernière, j’ai oublié d’anticiper que dimanche 5 janvier ce serait déjà la galette des rois, et il me semble que je n’avais pas encore évoqué la recette « sans sucre ajouté » (ou presque) testée et appréciée l’année dernière.
J’ai l’impression que la page où je l’avais prise n’est plus en ligne, alors je vais vous clavarder ce que j’avais écrit.
Si ce n’est pour la pâte feuilletée végane, cf. : « Recette de galette des rois « santé » végane » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/recette-de-galette-des-rois-sante/
Et euh, pour la petite histoire, en automne et hiver, faisant assez régulièrement des tourtes véganes avec de la pâte feuilletée, avec le reste de pâte, je me suis mis à faire une sorte de galette farcie d’une adaptation des « biscuits santés » évoqués vers le début du message du 1er décembre 2023 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-444
Avec résultat assez appréciable, et je me dis que pourrait être adaptée pour une version proche du goût de la frangipane, en remplaçant le beurre de cacahuètes en partie par de la poudre d’amande, ajoutant de l’amande amère, un peu de noix de coco végane râpée et mettant moins de flocons d’avoine, à peut-être réduire en poudre. Ce que j’ai plus ou moins fait à une ou deux occasions, si ce n’est que j’avais juste mis moins de beurre de cacahuètes et sans l’amande amère, pas cherché à obtenir un goût proche de la frangipane. Bref, j’essayerai de plus adapter la recette, testerai à l’occasion et vous dirai la recette si résultat plus mieux.
Pour le moment, voilou la recette « testée et approuvée » l’année dernière, avec des proportions pour une méga galette que vous pouvez couper en grosses parts et congeler pour en avoir tout le mois :
Galette des rois sans sucre (ou presque) poires framboises
- Ingrédients
– 70 g de noix de coco râpée ;
– 70 g d’amandes en poudre ;
– environ 600 g de poires ;
– 60 g de pâte de dattes (peut se faire maison assez simplement, mais pour cette recette, vous pouvez juste tremper environ 60 g de dattes dénoyautées dans de l’eau jusqu’à ce que soient assez tendres, sinon, ou pour remplacer dans d’autres recettes le sucre par de la pâte de dattes, vous pouvez en faire en faisant chauffer des dattes dénoyautées dans environ 4/5 de leur poids en eau – ce qui fait genre 48 g d’eau pour 60 g de dattes dénoyautées – environ un 12ène de minutes, puis laissant refroidir un peu et mixant le tout avec éventuellement des épices au choix) ou une variante avec des raisins secs ;
– 2 c à c de vanille ;
– 30 g de purée d’amandes complètes ;
– 2 c à c d’amandes amères ;
– 2 pincées de sel ;
– 3 c à c de fécule ;
– 2 c à soupe de crème végétale végane (genre de coco, d’amande ou de soja) ;
– environ 28 framboises (vous pouvez utiliser des congelées) ou autre fruit ou morceaux de fruits de votre choix que vous pensez que vous apprécierez avec les poires ;
– environ 30 g de chocolat coupé / haché en petits morceaux (si cette recette est « presque sans sucre ajouté », c’est du fait du sucre présent dans le chocolat, à moins d’utiliser une tablette de chocolat 100 %, sans sucre) ;
- Déroulé de la recette :
– faire tremper les dattes dans de l’eau chauffée ;
– peler et couper les poires en morceaux et faire compoter à couvert avec la vanille, en ajoutant si besoin un peu d’eau au court de la cuisson (dépend si vos poires mûres et juteuses ou pas trop), environ 20 minutes (je n’avais pas noté le temps de compotage sur la fiche de recette et ne me souviens plus de combien de temps j’avais laissé compoter lors de l’essai, peut être relatif à vos poires, donc je pense au cas par cas, soit une 15ène de minutes ou un peu plus de 20 minutes) ;
– pendant le compotage, vous pouvez peser et réunir vos autres ingrédients dans un même récipient, à l’exception des dattes que vous pouvez laisser tremper, et des framboises (ou autre fruit) et chocolat coupé / haché à ajouter au moment du « montage » ;
– préchauffer le four à 180 ° ;
– lorsque les morceaux de poires ont bien compoté, sont bien tendres, ajouter dans la casserole : la noix de coco, poudre d’amandes, sel, purée d’amandes, extrait d’amandes amères, crème végétale, dattes coupées en morceaux (ou pâte de dattes si vous en aviez), 2 c à soupe d’eau de trempage des dattes (ou 2 à 3 c à soupe d’eau si vous ajoutez de la pâte de dattes, selon la texture de la pâte) et la fécule ; et mixer le tout au mixeur plongeant ;
– monter la galette : après avoir étalée sur un tapis de cuisson de la pâte feuilletée végane, étaler la « frangipane » jusqu’à environ 1cm des bords, mettre éventuellement une fève quelque part, répartir les framboises (ou autre) puis déposer / « saupoudrer » des petits morceaux de chocolat çà et là, recouvrir de pâte feuilletée (quand fait avec de la pâte feuilletée végane maison, pour méga galette où peut être délicat à manipuler, « l’astuce » c’est après l’avoir étalée de sorte à ce que la taille suffisante pour recouvrir, saupoudrer de farine si risque de coller au pliage et plier pour la déplier bien en place), bien sceller les bords, faire quelques figures avec pointe du couteau – sans forcer – sur le dessus, et enfin badigeonner de crème végétale avant d’enfourner ;
– cuire environ 40 minutes ;
– déguster ;
Voilou, bon appétit.
Et si vous n’êtes pas encore végane à plein temps, pour rappel : « en janvier, faites-vous un mois végan : Le challenge vegan à ne pas rater ! » : https://vegan-pratique.fr/veganuary/
Ceci écrit, partagé, j’aurais encore à râler, à exprimer des critiques contre des bribes d’articles lus, de ce que d’aucuns auraient dit. Ce qui n’est pas tant contradictoire avec ma résolution, car pour m’y tenir, appliquer l’idée « de me concentrer sur du constructif, à me concentrer sur des idées pour de la solution, dont à me concentrer sur de la cause systémique », il me faut être « réaliste », clarifier ce qui complique l’avènement d’idéaux. Et si déjà fait depuis plusieurs prismes, avec docs’ invités à consulter, que c’est un peu du rabâchage, c’est sans disque rayé, et des réflexions me sont venues suite à de la polémique de ce début d’année, suite à des propos récemment tenus, rapportés.
En fait, au fait, pour le dire brièvement et sans trop de circonvolutions, avant de développer, d’argumenter, j’ai l’impression, de mon point de vue, que trop de gens se mentent à eux-mêmes, se cherchent des excuses, des prétextes, des faux-fuyants, sont assez « irresponsables », et que peu de gens se conduisent de manière responsable vis à vis d’autrui et de l’environnement, ce qui devrait inclure / induire autant un « ici et maintenant » qu’un souci sur le long terme, pour et par une pensée systémique aspirant à de la pérennité autant que faire se peut, jusqu’à la réalisation, la concrétisation, l’avènement.
Alors, vous trouverez / trouvez certainement mon jugement assez injuste, dur. Il y a divers degrés de responsabilités, diverses façons de l’être, un sens des nuances à avoir, et des circonstances telles que devoir composer avec l’état du monde dans lequel nous évoluons et qui évolue avec nous, une ère, l’ère.
Toutefois, certains « critères », repères, révélateurs me font penser de la sorte : combien de gens végétalisent leur alimentation quand ils apprennent que le carnisme est une idéologie basée sur des préjugés, de l’ignorance, qu’il leur serait possible de devenir végan et ainsi ne pas être complice des animaux trucidés et être cohérents vis à vis de leur respect pour la vie animale ? Les jeunes ont l’excuse qu’ils dépendent des adultes pour leur alimentation, et de rares personnes font de très nombreuses allergies qui fait que c’est peut-être mission impossible pour elles et eux, mais la majorité pourraient si ils avaient le courage de remettre en question des habitudes, se comportaient de manière responsable vis à vis des êtres animés. Ce qui n’est pas tant compliqué, sauf exceptions, une fois fait l’effort des premiers pas. Ce que certains ont d’ailleurs fait.
Et où en sommes-nous en tant que « civilisation », par le mode de fonctionnement d’une économie qui pourrait être autre (cf. idées de Bernard Friot et du réseau salariat ; idées de « Révolution Écologique pour le Vivant » ; et celles de Peter Joseph), vis à vis des problématiques environnementales, soins contre les détériorations, du souci pour les conditions de vie de nos semblables et autres êtres, dont contre les guerres ? Combien à se trouver l’excuse de thèses complotistes ou à comploter pour des intérêts privés par pensée court-termiste ? Combien à fuir les soucis d’une manière ou d’une autre, à se préserver à court terme – tant qu’ils le peuvent – de la difficulté, de devoir faire face d’une manière ou d’une autre ? Et font le jeu du statu quo, d’un mode de fonctionnement délétère sur le moyen et long terme ? Quand ils ne font pas le jeu du « barbarisme », ne se comportent pas comme tels.
Notre président est réputé pour certains propos / « maladresses verbales » sujets à polémiques. De ce que j’ai le plus retenu, c’est de ce que je considère être une forme de langue de bois au cours d’une visite à des insulaires en réponse à une jeune demoiselle lui demandant ce qu’il comptait faire contre le réchauffement climatique, pour le sort des premiers concernés qu’elles et ils sont. Il lui avait répondu un truc du genre que son rôle, le rôle des gouvernants de notre génération, c’était de faire en sorte que la jeune génération puisse décider quoi faire une fois qu’ils pourraient avoir du pouvoir sur les décisions, de pouvoir sur du système. Ce qui peut être compris comme un certain réalisme vis à vis d’une certaine complexité, tenter de faire en sorte que la situation empire le moins possible pour que la prochaine génération puisse décider quoi faire, soit en mesure de faire ses propres choix par la politique. Sachant que dépend d’une civilisation, pas que d’un homme politique, pas que d’un pays. Sauf qu’il y a des urgences, que l’échec des COP reflète le souci des lobbies contre l’intérêt général, et cetera. Et qu’il faudrait cesser de penser en terme de remettre à plus tard, il faudrait considérer ses responsabilités vis à vis de l’avenir dès maintenant, non pas leur laisser croire qu’ils pourront décider par eux-mêmes si pourraient être au gouvernement, quand ils pourront, si / quand les gouvernements actuels sont incapables de prendre acte des urgences et d’impulser dans la bonne « direction », sur la « bonne voie ».
Et récemment, il a exprimé une pensée qui pourrait être considérée aussi relever d’un certain bon sens au premier abord mais que je considérerais aussi de la sorte, critiquable, contestable à l’aune des « critères » évoqués : qu’il ne croyait pas en une « solution miracle », qu’il ne fallait pas s’attendre à ce que la situation en Ukraine puisse se résoudre simplement, rapidement.
Bon, pour être juste, c’est un peu beaucoup une vulgarisation outrancière de son propos, sur ce coup. La faute à des « titres journalistiques » qui déforment pour tenter d’alpaguer le lecteur. En investiguant un peu, en contextualisant son propos, plus difficile de le contredire sur la difficulté.
Ceci précisé, il n’en reste pas moins que je pense que certains conflits seraient vite réglés si l’on cessait d’armer les belligérants et que l’on se souciait des bonnes conditions de l’épanouissement de la vie sur terre, que régnait l’altruisme et la bienveillance, dont pour les êtres vivants avec au moins un minimum de prévenance du point de vue holistique. Que diverses problématiques pourraient être réglées rapidement si tout un chacun faisait preuve de bon sens, se comportait de manière responsable tel que défini, dont en sachant bien mieux s’informer, en élevant son niveau de conscience, à en prendre acte à vouloir, à en ancrer, incarner une révolution systémique, de paradigme, faire de son mieux pour.
Vous me trouvez probablement trop aigri et un peu hypocrite, trop dans le « y a qu’à », « faut qu’on ». Mais si vous avez pris le temps de compulser, d’étudier, que vous considérez qu’il y a bien un souci de réchauffement climatique, de dérèglements et divers soucis écologiques, sociaux et éthiques du fait du capitalocène anthropocène, il me semble que vous devriez être d’accord que le souci et potentielle solution par système adapté est de l’ordre du constat.
Aussi, merci de m’avoir donné une occasion d’exprimer mon opinion vis à vis de propos ayant fait de l’actualité, une opportunité d’actualité pour l’évoquer, exprimer, préciser. Et merci de votre attention.
Et c’est bien moins pire que les fakenews infox intox anti-écolo complotistes de Donald Trump et Elon Musk et de leurs séides dont les propos, l’inculture, la bêtise et médiocrité politique, l’inconscience, ce qui me semble comme tel, n’augurent rien de bon si ils ne cessent pas leurs bêtises, tant qu’ils n’auront pas su mieux s’informer, évoluer à élever leur niveau de conscience, prendre acte du cause à effets, des urgences civilisationnelles et bonnes causes à défendre.
Au passage,
le message par l’art poetico-philosophique info-scénario : « PARADIGMES » : https://www.youtube.com/watch?v=v8Qz_gvActs
et j’ai certainement déjà dû l’expliquer au cours d’un message, mais ce qui a fait que j’ai cessé de consulter des infos évoquant le dérèglement climatique au-delà de faire l’expérience de l’impact des informations dont on s’abreuve, réfléchir dessus, c’est la non évocation – ou trop rare – de problématique et solution systémique, et tendance cynique de la part de certains spécialisés dans ce domaine.
Ils ont de « bonnes raisons » d’être devenus cyniques, et je ne devrais préjuger des stratégies, des approches, de l’efficacité des discours sensibilisant avec de « l’information correcte / fiable », si ce n’est que je trouve dommage et limite contre-productif quand pas sensibilisé à des causes, dont animale et « économique », telles pour du véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis.
Un des arguments que d’aucuns ont avancé, c’est que l’espoir pousserait moins à l’action que la lucidité du « désespoir », avec le réalisme de la complexité du fait que difficile de prendre en compte de façon totalement holistique, difficile de tout prévoir, d’être certain du cause à effets, et du fait des forces systémiques actuelles, que planétaire. Sauf que le « dans quel but et pour quelle fin » me semble important, essentiel, et que vient avec une réflexion sur quoi ne pas faire et quoi faire, des bases.
Alors certes, un des soucis qui peut rendre réaliste à en être doomer défaitiste, c’est que la pertinence de l’analyse, du discours, des idées, la force de conviction ne rend pas efficace de par là.
Cela me fait penser qu’antérieurement, qu’avant que je me lance dans le scribouillage du « rendez-vous du vendredi », passé ma période indigné « cash », sauf exceptions, j’avais tendance à ronger mon frein vis à vis de la moralisation sur internet, à inviter à consulter des docs’, sans insister, sans trop chercher à convaincre, surtout à donner matière à penser. Et assez frustré de voir la difficulté de militer et que bon nombre de gens semblaient avoir du mal à se remettre en question même si pas forcément en désaccord avec de la théorie, j’avais scribouillé un texte pour « me défouler », cristalliser un amer constat, en faisant notamment écho à une parole (sur les « braves gens ») d’une chanson de Georges Brassens (« La Mauvaise Réputation »), si ce n’est où le « héros » de sa chanson est aussi concerné par de la « critique ». Et comme c’était surtout un coup de gueule, de l’ordre du pamphlet, par amertume à en avoir un peu honte, il me semble que je n’avais pas osé trop le partager sur internet, j’ai l’impression que je l’avais uniquement publié en commentaire complément d’une publication réflexion accompagnée d’une photo invitant à consulter lire des livres, que vous trouverez ici : «Tout est lié» : https://www.facebook.com/pascal.lamachere/posts/pfbid02nGaC4mSvRj3rGhQnmncQLGneR9zgyGT4VkapYa7fwwBFPXJNXtGGRv1VwAMaXsuGl?comment_id=309506321550930&reply_comment_id=587865513553323
Si ce n’est qu’en le relisant, je me dis que je ne devrais pas en avoir honte, que le coup de gueule était légitime, justifié, que j’aurais pu publier ce poème titré « Tout est lié » au moins aussi sur ce blog forum. Ah, je viens de voir que je l’avais d’ailleurs partagé en conclusion dernier message de « Urgence – info climat – Le saviez-vous ? – Et cetera brèves » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/urgence-info-climat-le-saviez-vous-et-cetera-breves/#post-425
Et mais je le c/c ici aussi :
« Tout est lié »
Tout est lié.
Le système,
un mode de consommation,
le mal, les maux,
dans le cause à effets.Tout est lié.
La mort d’une dame et son enfant
dans un désert,
le carnage et l’exploitation d’animaux,
la destruction de l’environnement.Tout est lié.
Question : Que faisons-nous
pour un mieux être collectif,
participer le moins possible de la gabegie,
faire notre part de colibris ?Tout est lié.
Question : Quelle « civilisation » pour l’humanité
voudrions-nous voir s’épanouir,
quel monde nous rendrait fier,
serait pérenne pour les générations présentes et à venir ?Tout est lié.
La corruption de gouvernants,
de gouvernés et des rouages,
des indignations, des révoltes,
le péril pour tout âge.Tout est lié.
Les intox, les discours lénifiants,
la mal information, les illusions, le climato-sceptiscisme,
les lanceurs d’alerte tel Don Quichotte,
la gravité de l’abîme.Tout est lié.
Des orages exceptionnels,
des incendies hors normes,
le Capitalocène, la complicité des « braves gens »
par ignorance, par manque d’action, par inconscience, défaut de conscience au concret.Tout est lié.
La dissonance cognitive,
l’écart entre « le rêve de la planète »,
la mauvaise influence systémique théorisée dans les accords toltèques,
la difficulté d’être raccord avec soi, et ses idéaux.Tout est lié.
L’effort coercitif et lucratif contre la covid 19
et la difficulté pour la cause animale,
les marchés des énergies fossiles
et les enjeux écologiques pas pris avec la même urgence, le même sérieux, la même rigueur.Tout est lié.
Des conflits, des guerres,
entretenus par des ventes et livraisons d’armes,
le peu de soucis ; la passivité face au mouvais sort à la Palestine ;
pour la paix, la vie des animaux, la santé planétaire.Tout est lié.
Et extrait d’un article que j’avais partagé à la suite qui me semble malheureusement toujours d’actualité, de circonstances par rapport à la réflexion centrale / principale d’aujourd’hui, que je c/c donc ici aussi :
Extrait : « Lorsque les dirigeants actuels parlent d’une manière superficiellement confiante sur des sujets qu’ils n’ont aucune compréhension psychologique ou sociologique, ils nous rappellent à quel point la plupart des climatologues de haut niveau sont inaptes à jouer un rôle pour aider les sociétés à comprendre la situation difficile à laquelle l’humanité est actuellement confrontée. Imaginez ces enfants en classe qui semblaient aimer les maths plus que d’avoir des amis, se faisant soudainement demander comment gérer l’école en cas d’urgence. Évidemment, être un spécialiste à vie ne vous prépare pas pour ces moments difficiles, même si vous avez été promu au sommet de l’arbre. Au lieu de cela, nous avons besoin de nouveaux types de leadership et de communication en cette ère d’effondrement. C’est une manière de diriger qui est à l’opposé de ce qu’affichent les moodsplainers. Parce que nous pouvons nous entraider pour grandir dans cette nouvelle forme de leadership, c’est pourquoi je co-enseigne un cours sur « menant à l’effondrement ». Des versions antérieures de celui-ci ont été livrées au cours des 9 dernières années, les anciens élèves faisant des vagues importantes dans l’activisme, la politique, les communautés, les entreprises, les agences internationales et le gouvernement local. Un tel leadership peut venir de n’importe où. Je prédis que nous verrons même des dirigeants d’entreprises dénoncer la diabolisation des catastrophistes et appeler à un dialogue public plus honnête – tout comme des centaines d’ universitaires l’ont fait.
Mais pour l’instant, les commentateurs domineront les médias de masse pour minimiser ce que le réchauffement climatique de 1,5 C signifie pour les petits États insulaires, ainsi que les défaillances multiples susceptibles de se produire dans les quelques années suivant ce niveau de réchauffement, le risque de les points de basculement commencent à se produire en cascade et les conséquences déjà graves des niveaux de chauffage existants. Par conséquent, afin de vous aider, oui vous, à repérer puis à contester leurs arguments, j’ai produit une liste de leurs revendications typiques et pourquoi elles peuvent être rejetées. »
Suite de l’article à lire sur : « Disons aux moodsplainers qu’ils ont tort et retournons au travail » : https://jembendell-com.translate.goog/2023/08/05/lets-tell-the-moodsplainers-theyre-wrong-and-then-get-back-to-work/?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp
Et mais si je pense toujours qu’il suffirait de bonne volonté collective, de suffisamment prêts, j’ai conscience de certaines difficultés, dont celle pour que les « braves gens » soient braves suivant le sens que je donne au mot sur le plan politico-éthique, et que la tendance des divers pays, en partie à cause du climato-scepticisme financé et du covido-scepticisme et covido-manne-capitaliste qui ont accentué et tracé d’une certaine façon vers un autre horizon / « finalité », n’augurent pas de solution systémique, qu’il soit pris acte des soucis à la hauteur de ce qui serait nécessaire. Plutôt un renforcement du délétère si on arrive pas à contrer, à faire en sorte qu’il en soit autrement.
Ce qui me fait penser à une interview d’un journaliste écoutée récemment où question du souci du Trumpisme, de droitisation dans certains pays :
« Cordon sanitaire médiatique en Belgique » : https://www.tiktok.com/@konbini/video/7454595227911851297
Ce qui aurait pu être une bonne idée si pu la mettre en place au moment opportun, il y a un certain temps, et le serait si on le pouvait partout, après, pour être « juste », une information de « qualité », d’investigation, je pense qu’il faudrait pouvoir aller plus loin, qu’il faudrait idéalement que le système économique et politique soit adapté et ne dépende pas surtout de la bonne volonté et mérite d’individus et collectifs. D’autant quand n’entraîne pas de remise en question systémique. Si pas encore lu, cf. notamment cette tribune « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias
Et puis dans un objectif d’efficacité, par stratégie, je m’interroge, je me questionne sur les antagonismes. Dont le fait que quand prend parti pour un camp, semble se cristalliser et parfois se renforcer de l’opposition, pour une « raison » bonne ou mauvaise. Peut-être pas bon de généraliser de la sorte, dès que se considère une philosophie sur du fonctionnement du monde via un prisme, vous pouvez plus ou moins tout voir par ce prisme et mais être relativisable par un autre prisme. Et je ne veux pas dire qu’il ne faut pas choisir et ne pas militer pour un « camp », une cause, « en son âme et conscience ». Surtout que je me dis qu’en tant qu’être animés sentients, nous devrions tous aspirer à un certain idéal pour soi et les autres, et je me dis que certaines oppositions brouillent les pistes, que quand se défend un parti pris, certains sont capables de coups bas, de mauvaise foi, de faire preuve d’inconscience, et qu’il y a un aspect psychologique à prendre en considération, tel l’esprit de contradiction, même si insensé déraison d’un certain point de vue, et puis prendre en considération ce qui renforce et affaiblit. C’est-à-dire que de la cause défendue s’affaiblit dans certaines circonstances, parfois provoquées par des opposants, et se renforce dans d’autres circonstances. C’est-à-dire que par exemple, quand vous foutez la honte à des gens, vis à vis de celles et ceux qui s’identifient au rôle de victime, quand bien même ils (les gens qui s’identifient) pourraient partager de vos idéaux, médiatiquement cela peut vous desservir, être instrumentalisé contre vous. Et d’aucuns arrivent genre à titiller la corde sensible à des fins propres. Cette vulgarisation est peut-être de la « psychologisation de comptoir », mais quand prend parti, défend une cause, c’est pour transcender, dépasser, vaincre de l’opposition et idéalement rassembler, au sens de convaincre de ses bonnes idées. Aussi, idéalement, il faut pouvoir prendre en considération un tout, divers paramètres, car quand cela se traduit politiquement par de la démagogie, du carriérisme et de l’électoralisme d’antagonistes contre de la cause défendue, il me semble que faut pouvoir le contrer.
Bon, difficile de tout prévoir, d’être parfait en tout point, et j’allais écrire qu’on est pas des machines, mais même les « intelligences artificielles » sont évolutives en fonction de « l’expérience », de la matière à penser.
Et puis je pense qu’en tout cas, si de la méthode, de la stratégie, les circonstances, les réactions en fonction de l’art et la manière sont à prendre en considération, on ne peut faire l’économie d’antagonismes pour de la cause défendue, que le mode de fonctionnement de la civilisation a évolué et doit évoluer par rapport à des contraintes et idéaux.
Ce qui me fait penser à un avis de Jean-Luc Mélenchon sur les antagonismes que je partage : « Bayrou, le rendez-vous manqué » : https://melenchon.fr/2024/12/29/bayrou-le-rendez-vous-manque/
Et concernant la lutte contre la droite et l’extrême droite : « Démasquer l’arnaque du RN : table ronde de l’Institut la Boétie » : https://www.youtube.com/watch?v=oAFc7waQYI4
Ceci fait, je n’ai rien à expliciter de plus au niveau théorique que ce que déjà écrit et invité à lire, à écouter, à regarder et méditer à en prendre acte. Et pour ne pas faire ce que j’aurais à reprocher entre autres à des « doomers » ayant fait du réchauffement climatique leur thème principal mais se concentrant quasi uniquement dessus, je vais tenter de cesser de déplorer avec condescendance et tâcher de me concentrer sur du concret, dans l’idée de la stratégie du tube de dentifrice de Peter Singer.
Si ce n’est qu’à ce propos, sur la difficulté d’impulser une révolution de système qui est l’objectif, si j’aimerais qu’ils s’engagent pour des causes telles que l’antispécisme anticapitalisme, prennent parti, font leur part constructive contre le sentiment d’injustice vis à vis de causes défendues, il y a le souci de l’efficacité, par-delà la pertinence, et comme déjà écrit, je ne devrais pas préjuger de l’effet de discours sur le long terme, je devrais prendre en considération leur justification, leur raison fondée, et militance comme ayant sa raison d’être. Reste qu’ils pourraient s’engager pour des causes liées, un autre système, tel le véganisme antispécisme anticapitalisme zoopolis, et puis promouvoir, d’une manière ou d’une autre, d’autres outils services, dont un autre réseau social et un autre moteur de recherche que de ceux des GAFAM. Certains l’ont fait, le font, et d’autres le feront peut-être, et puis si tous pouvaient le faire, ce serait génial.
Et puis je m’accorde le droit d’exprimer encore une plainte vis à vis de la difficulté d’impulser une révolution de système qui est l’objectif, et par rapport au sentiment d’injustice contre des causes défendues :
dans des messages de bonne année pour 2025, il m’a été souhaité de la sérénité, ce qui a reflété à mon sens une certaine méprise, une certaine inconscience, le souci de l’insouciance de diverses problématiques. Au sens que, sauf si du fait que les gens prennent acte, prennent conscience de leurs torts et font ce qu’il faut pour se joindre à la défense des causes, du cause à effets, encore cette année, pas possible d’être en état de sérénité, et que si j’aimerais bien l’être, impossible de faire fi de ce qui se trame çà et là et qui dépendent de décisions politiques desquelles les citoyens devraient se sentir concernés. Et vous trouverez sûrement que je ratiocine, que j’ergote de trop sur juste une formulation de souhait, mais bon, sachant les atrocités commises contre les animaux, ce qui se passe entre autres en Palestine et au Liban, les conflits financés, soucis sociaux, dérèglements environnementaux et leurs effets délétères du court terme au long terme, qu’il était sûrement pas compris les circonstances qui accompagnent ce qui peut permettre d’être suffisamment et régulièrement serein, besoin d’exprimer ma râlerie, que je ne cherche pas à être serein pour être serein. Après, si j’ai préjugé, qu’elles et eux aussi sont prêts à remettre en question de leurs mauvaises habitudes, à défendre des causes dont la cause animale et pour un changement de système, merci et mea culpa.
Ceci écrit, au passage, je précise que je n’ai rien contre l’idée de se ménager, de prendre soin de soi, contre l’utilisation de pratiques permettant de travailler de la zénitude, de se relaxer de temps en temps. Dans le genre, j’ai découvert l’année dernière l’asmr que j’écoute de temps en temps, qui permet de s’apaiser, comme écouter le son de l’océan ou autre symphonie berceuse de la nature.
Et je pense à des groupes militants qui se ménagent un temps de méditation, se posent de temps en temps pour se ressourcer, participe de leur évolution, leur constructivité pour cause(s) défendue(s).
Ainsi qu’au concept de l’altruisme de Matthieu Ricard, à une conférence où il explique que « la bienveillance, c’est une question d’entraînement », que cela peut relativement « se perdre » et relativement « s’acquérir », une sorte de travail du cœur au cerveau :
« La bienveillance, c’est une question d’entraînement » : https://www.matthieuricard.org/articles/la-bienveillance-c-est-une-question-d-entrainement-article-marie-claire/
Après, par rapport aux divers soucis, de la difficulté d’évoluer et de faire évoluer à en prendre acte, considérant que c’est dans le cause à effets collectif, systémique, si ma petite annonce de la semaine dernière tient toujours, que j’aimerais bien que Peter Joseph puisse concrétiser son idée de système et le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis se développer autant que faire se peut, je dois dire que j’apprécie la sincérité et pertinence des engagements et idéaux de « la France Insoumise » et « Révolution Écologique pour le Vivant » qui y est affilié, le(s) seul(s) parti(s) et politiciennes et politiciens qui m’inspirent encore confiance par rapport à de leurs préoccupations et dont je trouve les propositions fondées, reflétant ayant pris acte de soucis.
J’espère qu’avec le Nouveau Front Populaire ils pourront gouverner. Après tout, ne serait-ce pas logique, du bon sens suite au résultat des urnes et vis-à-vis des problématiques de notre ère ?
Par contre, je pense que j’ai bien conscience de certaines difficultés, dont des « forces en présence » qui ont tenté qu’il en soit autrement, tentent encore.
Aussi, je terminerai le message de ce jour sur une anecdote dont il me semble que je ne vous en avais pas encore parlé : ce qui me fait penser qu’il y a quelques mois, des Témoins de Jéhovah, un jeune homme et un monsieur certainement un peu plus âgé que moi, probablement son père, sont venus sonner. Je suis sorti et suis allé à leur rencontre. Le jeune homme s’est mis à parler, à évoquer des soucis de société avec spiritualité sans se présenter officiellement comme Témoins de Jéhovah, probablement supervisé, coaché par son père qui l’accompagnait en coach observateur. Je ne me souviens pas exactement de tous les propos, si ce n’est qu’il a eu une accroche en rapport avec difficulté de faire confiance dans les politiciens et institutions, dans la façon dont fonctionne la civilisation. Ce à quoi je n’ai pas objecté, juste que je me suis permis de dire poliment – au moins par le ton – que pas tellement plus confiance dans les religions, mais que je gardais confiance en des idéaux, de l’idéal. Et je ne sais plus si c’est avant ou après, mais il me semble qu’il a brièvement évoqué leur eschatologie, leur considération pour la justice sur terre. Sur le coup, je ne m’étais pas lancé dans un débat sur le souci de s’en remettre à plus tard de la sorte, de dépenser son énergie sous une bannière religieuse qui a une telle approche, ni les critiques entendues à propos de pans de la doctrine des Témoins de Jéhovah. J’ai pris la carte de visite invitant à consulter le site pour en savoir plus et souhaité bon courage.
Bref, ceci dit, au-delà de la critique qui pourrait être faite de la doctrine, de la structure, ou que sais-je, il me semble qu’ils ont de l’eschatologie en point commun avec divers courants, et mais le mérite de ne pas chercher à provoquer de « l’apocalypse pas glop », à la différence de celles et ceux qui aimeraient accélérer l’avènement par du délétère tel qu’il en est question dans le documentaire « Prier pour l’Apocalypse ».
Et si je l’évoque là, aujourd’hui, c’est parce que si j’ai encore confiance en des personnes et la potentialité d’idées, d’idéaux pouvant paraître utopiste mais que je pense pourraient se concrétiser pour peu que la volonté générale abonde dans ce sens, je me demande si on sera capable ou pas d’arriver à faire qu’il y ait une certaine justice sur terre, au sens du cause à effets, par un système adapté prenant en compte les circonstances, et cetera ; étant lucide, dont par rapport à la difficulté de lutter contre le réchauffement climatique, d’éviter d’autres extinctions d’espèces, en commençant par faire cesser le carnage, les guerres et divers crimes, et cetera.
Toujours est-il que voilou,
Je nous souhaite bon courage,
Merci de votre attention,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.