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  • en réponse à : Série « Sur le front des urgences civilisationnelles » #608
    Pascal LamachèrePascal Lamachère
    Maître des clés

      Texte lu : « Sur le front des urgences civilisationnelles »
      ~ Épisode 4 ~
      Style poèmes limericks d’été 2025

      Tant de politiques de mauvaise foi,
      ou inconscients pour une pérenne loi ;
      entre hypocrisie et manque de bon sens,
      contre l’essence ciel, d’esprit, violences ;
      gouvernement à démettre, à l’eau, j’écoute coi ?

      Tant de politiques ne prenant pas acte ;
      pour éviter écocides, à faire un sacré pacte,
      avec besoin d’éthique, de sagesse populaire,
      d’une révolution vers zoopolis ère,
      clef de sol, nouvelle ré publique, accord contact.

      Tant de politiques à éduquer, conscientiser,
      le conservatisme à faire cesser, dépassés ;
      des tonnes de données, diversions à l’infini,
      nombreux à parler, qui écoute, jusqu’à comprendre vie ?,
      l’humour pour la forme, mais sérieuses idées ?

       

      Texte poème lu : « Résonne sur les réseaux
      des alertes, des alarmes,
      de lanceurs d’infos,
      sourcées, étudiées, va-carme ;

      Le silence des baleines,
      des absences de chants,
      comme si en berne,
      urgence d’Océans ;

      Thwaites qu’à un fil,
      Big Apple pourrait être coulée,
      ainsi de nombreuses îles,
      saisons d’hémisphères déréglées ;

      Des panaches, du corail qui dépérit,
      de pollutions, jusqu’au continent de plastiques,
      par l’anthropocène capitalocène en politique,
      de cause à effets, nombreux soucis écrits ;

      L’évolution des courants
      pourraient bien tout chambouler,
      avec l’irruption de volcans,
      des éclats non artificiels, tel apogée, découler ;

      En cours çà et là,
      des éléments s’expriment à leur façon ;
      qui écoute, à en comprendre la loi ?
      résonance jusqu’à acter de la solution (*).

      (*) Systémique, anticapitaliste, végane autant que faire se peut, à en être antispéciste jusqu’à la concrétisation des idéaux de la zoopolis. Cf ce qu’évoqué au fil du « Le rendez-vous du vendredi » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/ »

       

      Texte poétique lu : « Sur le front des urgences civilisationnelles »
      ~ Épisode 6 ~
      Enquête de bon sens

      Mesdames et messieurs,
      il est où le bon sens ?
      Quand du mortifère en divers lieux,
      sang connaissance, dévoyée la science ;

      Derrière le brouhaha des octets,
      Gaza, Liban, Soudan,
      pour des intérêts marchands,
      l’in-humanité guerre aux animés.

      Mesdames et messieurs,
      il est où le bon sens ?
      Quand des états sont tels des mafieux,
      enlèvent, assassinent, comptes par violence ;

      Les gouvernants ne devraient
      pas être autorisés
      à disposer de l’espérance de vie
      des peuples qui les font trôner entre parvis.

      Mesdames et messieurs,
      il est où le bon sens ?
      Quand se vénèrent des existences
      de personnalités par de ce qui les rendraient acrimonieux ? ;

      Sans vouloir parler au nom des glorifiés,
      en plus du fait que de nos jours de leurs idéaux seraient adaptés
      à la mise à jour en la conscience, la matière à acter ;
      par des coutumes, le système capitaliste, ils seraient même sûrement horrifiés.

      Mesdames et messieurs,
      il est où le bon sens ?
      Quand des fêtes vident de leur substance
      l’état d’esprit, le cause à effets, la pérennité des cieux ;

      Quand vous avez compris les soucis
      éthiques, écologiques, dont des limites planétaires,
      vous ne pouvez pas penser l’économie
      comme le font les de la doxa, dont les spéculateurs des fruits de Terre.

      Mesdames et messieurs,
      il est où le bon sens ?
      Quand des urgences, Thwaites près du non retour, de graves conséquences,
      mais limite se banalisent, à l’insoutenable légèreté d’insoucieux ;

      Du bon sens à trouver, à faire,
      une dynamique pour bonne santé terrestre
      par du véganisme anticapitalisme antispécisme qui éclaire ;
      et que vivent ces idéaux, de la civilisation orchestre.

      en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #606
      Pascal LamachèrePascal Lamachère
      Maître des clés

        Bonjour,

        avant de vous partager de ce que j’avais scribouillé la semaine dernière et que je vais finaliser pour le message d’aujourd’hui en y ajoutant de la réflexion autour d’un livre reçu en cadeau, pour contrebalancer avec de l’amertume qui me l’a fait clavarder et va me le faire ancrer, et aller droit au but d’une aspiration constructive, si je puis dire, je vais évoquer ce qui synthétise d’une certaine façon, le motive, vous parler de mon rêve, d’un de mes rêves personnels :

        j’aspire à vivre « d’amour et d’eau fraîche » dans un lieu qui serait un peu une version « végane friendly » de « la petite maison dans la prairie », appliquant de l’antispécisme zoopolis, vivant à son propre rythme, sans être soumis aux fêtes consuméristes.

        Vous pourriez me dire : « rien de nouveau sous le soleil, c’est d’une certaine façon EOTOPIA » que je vous ai évoqué à plusieurs reprises.

        Si ce n’est que plus de fantasmer, je ressens le besoin de concrétiser un projet « végan friendly ». Et peut être autant nomade que sédentaire.

        En fait, dernièrement, j’ai zyeuté vidéo d’un couple végan sédentaire qui partageait extrait de son quotidien, surtout exemple de ses repas (de ce que j’ai compris, le monsieur végan cuisinant un peu et la dame végane tendance frugivore, voire frugivore) de « non réveillon », expliquant ne pas se plier aux coutumes des fêtes de fin d’année, et qui m’ont laissé rêveur.
        Et aussi vu quelques vidéos d’une courageuse végane nomade dont la maison est un camion, dont le mode de vie me laisse aussi rêveur.

        Aussi, je me suis dit que m’importait surtout d’être dans un environnement raccord avec des mes idéaux, d’une manière ou d’une autre.

        Après, reste qu’en tout cas, faut trouver de quoi concrétiser.

        Et toujours est-il qu’en bref, j’aurais surtout envie d’être raccord avec des mes convictions considérations. Et car j’ai beau me raisonner, du genre me rappeler les étapes, paliers, ainsi me dire que si certains sont nés végans – passé le sevrage – de par leur famille, la plupart des « végans de nos jours » ne sont pas nés dans un environnement végan, ils ont cheminé, ont pris conscience à le devenir, que je suis de ceux-là ; et j’ai beau me dire que le mépris est potentiellement contre-productif, il n’en reste pas moins que j’ai des convictions à défendre, que cela fait plus de 10ans maintenant que je le suis (mis de côté le crime de moustiques quand j’avais pas encore mis en place d’alternative) et quand, pour une raison ou une autre, je n’arrive à être efficace pour convertir, étant à un stade où tout ce qui n’est pas « végan friendly alors que pourrait l’être » m’indigne, et ayant besoin d’être en totale cohérence, envie de fuir, volonté d’être dans une « safe place » pour les végans antispécistes anticapitalistes aspirant à la zoopolis.

        Au passage, comme il est de coutume en janvier d’être prêt à des remises en question, en passant par réfléchir à des résolutions – même si c’est mieux de le faire toute l’année, au cas par cas -, il est de coutume d’inviter toutes et tous à relever le « défi » du veganuary, pour l’expérience et tendre à devenir végan(e) à plein temps, définitivement, quand pas encore le cas. Je vous invite donc, si vous deviez être des concerné(e)(s), à suivre un programme type veganuary.

        Pour ce faire, vous pouvez vous inscrire au challenge végan de L214 : https://vegan-pratique.fr/

        Et pour les recettes, cf. notamment aussi :

        Préparer sa semaine de repas facilement : https://patateetcornichon.com/recettes/selections/preparer-sa-semaine-de-repas-facilement

        Et après / pendant, en tout temps, en tout cas, / et / concernant le cause à effets par la politique, j’y reviendrai vers la fin du message.
        Avant, voici de ce qui aurait dû être l’introduction du message de la semaine dernière :

        « je vais commencer le message de cette nouvelle année un peu comme je l’ai finie : avec de l’amertume, dans l’élan. Et un coup de gueule. Et même plus ou moins plusieurs par rapport à ce qui m’a posé souci (dont par rapport à un livre reçu, et surtout contre des propos qu’a tenu le défunt à qui il est consacré). Ce qui est « logique ». Car si symboliquement des dates telles que changement d’année servent à d’aucuns à poser les jalons de « bonnes résolutions », de changements pour ne plus être en état de dissonance cognitive et / ou pour évoluer positivement constructivement, il y a souvent une période de flottement tel au creux d’une vague. Mais surtout, pour ne plus être indigné révolté amer, il faudrait que ce qui m’indigne révolte me rend amer ne soit plus, au sens ait évolué, et tant que pas le cas, de ce qui me rend amer est assez indépendant de ma volonté, n’en déplaise aux adeptes du « travail sur soi », de la considération que le monde extérieur serait le reflet de notre monde intérieur, ou autre prisme de lecture écriture, trucs du genre. Et certes, en terme de militance, de stratégie com’, on peut se dire qu’on peut toujours faire plus et / ou mieux, être plus stratégique, plus diplomate, potentiellement plus efficace. Pour ne pas se retrouver tel le scientifique à la fin du film « Don’t Look Up : Déni cosmique ». Il n’en reste pas moins que quand se prend certaines habitudes, dont celle d’offrir des cadeaux dont des livres sans forcément s’être bien mis à jour, sans forcément s’être intéressé à l’état d’esprit ou ce que pouvait apporter ou non au destinataire, difficile d’en faire changer et de ne pas en être indigné révolté quand vont à l’encontre de ses idéaux convictions quand a fait l’effort de remises en question évolution à s’extraire du formatage doxa, et même si parfois suffit d’un déclic, qu’ainsi sont devenus végans un certain nombre, il me semble qu’il n’est pas rare qu’il y ait un cheminement avant que cela se fasse, se produise, se provoque. Et il n’en reste pas moins que voilou. »

        Et là, j’embrayais sur mon aspiration, rêve, souhait, et admiration pour des végans qui ont concrétisé de leur projet rêve. Avant d’évoquer coups de gueule, de développer de la réflexion, dont sur la coutume des cadeaux et de la défense contre des préjugés trolls envers du véganisme et de l’antispécisme, contre des propos contestables entendus « même parmi des militant(e)s avec qui cela devrait faire synergie, de l’affinité à y tendre, mais formatés et intoxiqués par des préjugés à en être troll(e)s dans de leurs discours entendus ».

        Ceci expliqué, le « fil rouge », le fil conducteur des réflexions du message, avec la défense de la cause animale, du véganisme autant que faire se peut, de l’anticapitalisme antispécisme zoopolis, tissé autour de la période de fin d’année et de certaines coutumes qui me semblent délétères, c’est de base le souci et le manque de souci pour l’état de la planète et des êtres qui la peuplent.

        En fait, lié au carnage d’animaux auquel renvoie l’image d’Épinal doxa des repas de fin d’année du fait du sang qui est versé en particulier pour, même si pour bon nombre d’animaux le funeste est toute l’année, et que cette image de la dessinatrice créatrice de bande de dessinée Insolente Veggie résume très bien : https://www.facebook.com/photo/?fbid=1453873452767173

        de ce qui pose problème quand vous gardez à l’esprit divers soucis de « civilisation », c’est ce qui semble être une certaine insouciance avec pratiques coutumes d’une certaine façon coupable(s) complice(s) des effets délétères.

        Et certes, déjà évoqué de plusieurs façons, dont par le poème et réflexions « Que faisons-nous ? » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/poeme-que-faisons-nous-et-reflexions-pour-les-fetes-de-fin-dannee/

        Reste que quand vous avez l’impression d’être le seul de votre entourage à vous en soucier à en prendre acte d’une manière ou d’une autre, impossible d’avoir goût aux « conversations mondaines ». Soit à faire comme si, soit à préférer rester dans son coin. Et en tout cas, avoir l’impression que la plupart, la conscience en « hibernation », que peu se soucient préoccupent de l’état de la planète ; que la plupart sont bercés par les illusions, diversions, à tout au plus s’inquiéter de temps en temps selon l’agenda politico-médiatique, les « curseurs » ajustés par les « dominants » (« A propos des Dominants » : https://investigaction.net/A-propos-des-Dominants/ ), et à ne pas stresser comme tout un chacun le ferait si pris « en son âme et conscience » les divers soucis, si pas autant mal-informés et pas autant mal-influencés par un système et ses rouages lobbies jugés délétères.

        Ainsi, il m’apparaît alors clair que, ou disons impression claire que pour ne pas sombrer dans la « dépression hivernale », la tête au décorum, l’esprit à la « fête », inspiré imprégné non pas tant par une culture séculaire mais marchande plus ou moins « récente », pas mal de gens semblent être dans une certaine insouciance de l’état de la planète ; que quand j’écoute les préoccupations d’un certain nombre, les gens contemporains ne « stressent » par pour l’état de la planète comme il le faudrait / comme ils le feraient s’ils avaient pleinement conscience de la situation, « en leur âme et conscience », à en prendre acte. Et que si « L’Homme qui inventa Noël » était en vie à notre époque, il chercherait à susciter les bonnes œuvres, l’empathie pour autrui, les animaux y compris, mais plus avec une prise en considération de la problématique systémique, des idéaux, de l’éthique, de causes, du cause à effets, avec du besoin de faire marcher l’économie autrement, pour que son intention ne soit pas récupérée dévoyée.

        Au passage, vu encore il y a quelques temps des vidéos qui évoquent la peur comme outil de pouvoir pour gouverner. Sauf que si vous réalisez, analysez, comprenez, de la grille de lecture vulgarisatrice machiavélique tendance complotiste, on pourrait dire considérer qu’il est joué sur la peur quand cela peut les arranger, tel un curseur qu’ils peuvent contrôler. Mais la « peur » qui motive une radicalité pour un autre système, de quoi avoir l’impression que leur a fait peur à eux-mêmes, par peur de perdre leur statut social, quand bien même théoriquement un changement de paradigme système pourrait leur permettre un mieux être sur le plan spirituel et de la pérennité environnementale de cause à effets et donc leur être bénéfique d’une manière ou d’une autre à eux-aussi, et qu’ainsi ils ont été comme au service d’un égrégore qui ne joue pourtant pas pour eux en tant qu’être sur le long terme, faisant comme le jeu d’un statu quo, contre de ce qui ne fait pas leur jeu dans le cadre du capitalisme néolibéralisme. Avant révolution, prise de conscience ?

        Par rapport à cela, l’argument des climato-sceptiques qui trouvent exagéré / révélateur de jouer sur la peur la façon dont sont présentées des cartes météo en période estivale caniculaire ne tient pas. Déjà parce que il y a du factuel, une tendance haussière réelle. Et que c’est la relativisation des climato-sceptiques qui relève de l’infox et fait le jeu d’un système extractiviste surexploitation délétère de « dominants » de l’ère. Et puis appuyer par les codes couleurs pourrait être vu comme une tentative de gens ayant sérieusement étudié du sujet d’alerter, de sensibiliser, faire leur part de colibri un peu comme cherchent à le faire des scientifiques au cours de « Don’t Look Up : Déni cosmique ». Sachant qu’il me semble que la plupart du temps, des informations autour avaient plutôt cultivé une certaine insouciance diversion vis-à-vis de ce qu’il faudrait faire, à prendre acte de la nécessité de changements. Et si je ne sais pas pour la majorité de la population, j’ai l’impression que la majorité des gens de mon entourage n’ont toujours pas pris la mesure de la gravité de la situation, ni bien conscience des implications et potentielles solutions. Bon, je ne puis être certain, pas actualisé discuté sur là où ils en sont. Toujours est-il que de quoi avoir cette impression que la plupart n’ont pas tant peur de la dynamique d’extinction de masse, sont plus dans l’insouciance ou préoccupations quotidiennes. Beaucoup plus que quand se sentaient menacés par un virus.

        Et d’une certaine façon, si les gens faisaient les « connexions », avaient une conscience bien réveillée, de l’empathie, sensés, de même que l’idée les atrocités faite vivre à des animaux devraient les motiver à végétaliser leur alimentation et mode de vie, quand ils le peuvent, et la quasi totalité le pourraient, et d’ici quelques générations, sûrement la totalité. Et la « peur » de l’extinction de masse, des impacts du réchauffement climatique pousserait à une union des peuples, une convergence de causes pour mettre en place un système adapté et non pas un instrument pour faire le jeu du système capitaliste.

        Aussi, en attendant, l’éco-anxiété, des « troubles » liés au sentiment d’impuissance individuelle, ne sont pas un souci à soigner sur le plan psy. On pourrait le considérer comme révélateur du besoin d’action, un mobile à du concret, à tenter de s’appliquer à de la solution adaptée, à en prendre acte de façon holistique. Un peu comme l’invite un Aurélien Barrau, et aussi un peu dans l’esprit de ce que le philosophe de l’environnement, Glenn Albrecht, dit quand il propose comme nouvelle forme de « gouvernance » la « Sumbiocraty » (« symbiocratie ») : https://www.dailymotion.com/video/x7tvlkt

        Et en bref, ce que proposent les végans – autant que faire se peut – anticapitalistes antispécistes adeptes de la zoopolis.

        Et si, étant donné la complexité, les rapports de force, les forces en présence, les habitudes, la charge mentale est pesante, les sensibilisés se retrouvent tel Atlas, que c’est un souci pour de l’efficacité sur le long terme, sans vouloir faire encore plus déprimer les déjà conscients, par rapport aux périls, à mon sens, le souci, c’est en tout cas l’insouciance, l’inconscience, les inconséquences, la fuite en avant civilisationnelle ou de temps en temps s’évoque ou se réunit sur le sujet pour ne pas trop se donner mauvaise conscience mais rien de fondamental ne change comme le devrait, et se surfe d’un sujet à l’autre tels les réseaux sociaux où règne le diktat de l’instantané, l’actu politique un peu comme l’actu people.

        Et par rapport à cela, si je pense dommage que certains collapsologues ne militent pas clairement pour de la « solution théorique de système, éthique, des idéaux », certains l’ont fait, s’y sont essayés à un moment ou l’autre et ont eu le mérite de rappeler le souci des vains espoirs, des promesses non tenues, de l’éco-blanchiment, et cetera. Si ce n’est que je me dis qu’il faudrait le rappeler quotidiennement contre le diktat de l’instantané, les diversions, en militant pour des idées idéaux solution théorique, du concret de ce qu’il faudrait faire, comme mode de fonctionnement de civilisation, en même temps.

        Préoccupation exprimée, j’en viens à des anecdotes, les réflexions que je comptais évoquées développer la semaine dernière. Dont par rapport à agacement ressenti quand m’a été offert des livres ces dernières années n’entrant pas en « résonance » avec mes aspirations idéaux. Cela m’a agacé au point que si je devais intituler un nouveau livre essai que je clavarderai scribouillerai, ce serait du genre « Je ne veux pas qu’on m’offre de livre spéciste, apprenez à respecter l’antispéciste qui sommeille en vous ». Ou plus poliment « Non merci aux livres spécistes, apprenez à respecter l’antispéciste qui sommeille en vous » (et plus largement non merci aux « cadeaux » non « vegan friendly »). Pas tant pour prôner un boycott autodafé de tout contenu littéraire spéciste. Plus pour signifier que j’ai dépassé le stade de saturation du non respect de mes aspirations, de certaines coutumes, et en appuyant particulièrement sur ce dont je puis changer. Car si je ne puis convaincre les écrivains et gens de devenir « vegan friendly » d’un claquement de doigts (au cas-où, pour vérifier : « claquement de doigts ! »), je puis et m’a démangé vouloir signifier refuser les attentions qui vont à l’encontre de mes convictions.

        Au passage, je dirais bien que à mon sens, la littérature a quelque chose d’intime qu’on n’offre pas comme on offrirait un jouet, que ce serait une bêtise à idéalement éviter. Encore que, idéalement, quand on offre un cadeau, c’est pas tant pour se faire plaisir, c’est en tout cas censé être pour le destinataire, ce qui même pour un jouet, en tout cas demande d’un minimum s’intéresser à ses goûts, ses couleurs, ses passions présentes, et quand « intellectuel », ses convictions. Et si c’est un « cadeau militant » parce que vous aimeriez faire évoluer de sa conscience, assurez-vous d’abord de votre propre niveau de conscience, cultivez-vous d’abord vous-même mieux, et assurez-vous que les gens « de bons conseils » ne soient pas eux-mêmes dépassés. Sinon, votre « cadeau » finira à tout jamais au fond d’un placard sans même être lu. Et même si de fortes chances d’être en tout cas mis de côté si remet en question des habitudes formatage, dans le cas où cadeau offert en « vraie connaissance de causes », si devait vraiment apporter de la bonne matière à penser, finir par intéresser, apporter du constructif, cela n’aura pas été vain, et vous aurez au moins soutenu l’élan de plumes aspirant à du mieux être collectif, au service d’idéaux pour un système éthique, pérenne, en « vraie connaissance de causes ».

        Bref, tout cela pour dire que le plus beau cadeau qu’on pourrait se faire, c’est celui d’une planète viable, un système civilisation pérenne autant que faire se peut, éthique, sans écocides, tentant de trouver de la solution aux soucis plutôt que des intérêts court-termistes.

        Re au passage, un des livres qu’on m’a offert et que j’aurais préféré ne pas recevoir est un livre hommage à Hubert Reeves. Et aussi curieux que cela puisse paraître étant donné les points communs préoccupations si vous connaissez le personnage (goût pour les envolées poétiques, l’immensité de l’espace et soucis écologiques), de mon souci c’est qu’il est aussi le symbole des vieux de la vieille dépassés dans la compréhension conscience éthique, et du fait qu’il y a des divergences face aux soucis écologiques, aux enjeux de l’ère.
        Je veux dire, d’aucuns diraient que c’est pas tant une question d’âge, que des jeunes militants sont aussi formatés par une certaine idéologie prisme que je conteste, critique, remets en question. Surtout qu’à mes yeux, Hubert Reeves fait partie des « sages de sa génération », et si on compare avec des « sages » des générations encore en vie, la tendance est au véganisme antispécisme. Tel que Aurélien Barrau. Et certes, de la plus ou moins même génération que Hubert Reeves, on pourrait citer Peter Singer, Matthieu Ricard et Jane Goodall. Et on pourrait remonter jusqu’à l’antiquité et sûrement jusqu’à la préhistoire, avec une machine à voyager dans le temps, pour trouver des idéalistes « sages » figures de proue aspirant à de ces idéaux au-delà de la fluctuation des termes (à une époque, de ce que j’ai retenu, végétarisme équivalait plus ou moins à végétalisme ; et la formalisation de l’antispécisme est plus ou moins récente). Donc peut-être pas tellement plus bien pertinent de faire une telle distinction. Le souci concerne peut-être plus en soi que j’avais une imago faussée de Hubert Reeves, qu’il était pas aussi « sage » que je le pensais, pas aussi pertinent que je le pensais. Dont notamment une déclaration sur les carottes contestable, reflétant un manque de réflexions sur le concept de sentience. D’autant que si il était en cohérence sincère, il se serait alors intéressé au frugivorisme. Sans vouloir y encourager du fait que peu formé sur le sujet, semble difficile. Et si il l’a peut-être fait mais est arrivé à ce même genre de conclusion, il n’en reste pas moins qu’il aurait pu à priori être végan, et que si il a eu le bon goût de plaider contre le carnisme dans de ses livres et conférences, et a eu l’honnêteté de reconnaître ne pas « être exemplaire », de quoi trouver dommage qu’il ait été un peu en état de dissonance cognitive et puis contester du propos spéciste / non considération de la sentience.

        En attendant, bon, je me dis que je suis peut-être un peu trop dur. Car même si eu du mal à remettre en question toutes ses habitudes alimentaires, il a été un allié de la cause animale, fait partie des personnalités semblant pas trop controversées qui ont tenté de faire prendre acte les soucis écologiques, avec un certain souci éthique. Reste que le propos autour de la carotte cristallise une divergence de prisme, et les considérations vis-à-vis du végétarisme et plus largement du véganisme et de l’antispécisme certaines divergences entre courants. Et que pour un antispéciste, un sensibilisé aux soucis écologiques, et cetera, intéressé aussi par des sujets ésotériques, qui a déjà fort à faire avec d’autres lectures, pas envie de lire un livre lui rendant hommage, cristallisant de son personnage.

        Et bref, j’en reviens au souci pour une planète viable et éthique comme le plus beau des cadeaux, et que si une personne voulait marquer l’histoire de l’humanité de la plus belle des façons, être vraiment au service de la justice, son nom pour la postérité sans craindre d’être récupéré instrumentalisé par une religion des religieux dont il pourrait ne pas approuver le mode de fonctionnement des siècles plus tard, passe par une pensée systémique, holistique, impliquant révolution du mode de fonctionnement de l’économie et prise en compte de la cause animale antispécisme zoopolis.

        Aussi, pour le moment, en tout cas, je pense important d’avoir à l’esprit que la planète ne se soigne pas comme la médecine « moderne », phytothérapie et cie, soignent un mal de la tête. Du moins, pas avec les limites planétaires franchies. Car si pourrait considérer qu’a des « soupapes de sécurité », tels des anticorps et cetera, sont pas adaptées à une surexploitation, à la vitesse d’exploitation par de « l’humanité » anthropocène capitalocène spéciste.

        Et certes, cela peut paraître présentement de l’exagération aux yeux de la plupart qui ont une relative belle vie. L’effet covid s’est dissipé. Mais me semble lucide quand vous vous informez sur les courbes, tendances, le cause à effets. Cela me semble clarinette (=clair et net).

        Et toujours est-il qu’avant, pendant, après, pour le moment, par rapport à des causes que je défends, je ne suis pas certain qu’on puisse considérer cela comme un autre bon indicateur de la difficulté d’y sensibiliser, dont de sensibiliser au véganisme, ou disons lié aussi à la difficulté de remise en question de ce que les soucis écologiques, environnementaux devraient impliquer et « certaines divergences entre courants », mais probablement : entendu une des politiciennes du parti écolo troller du sujet, tenir des propos qui m’ont semblé trolleur un peu comme le coup du souci pour la carotte ; et refléter une certaine forme d’inconscience mauvaise foi prisme contestable provocation, l’usage de punchlines sur la scène politico-médiatique où nombreux politiciens me semblent faire pas mal de com’ démagogie plus que des propos au service de la vérité ; et puis le fait que certains idéaux quand pas encore majoritaires chahutés servent de bouc émissaire aux électoralistes visant de l’inconscient collectif.

        Bon, pour être honnête, pour sa défense, si je ne suis pas certain qu’on puisse considérer cela comme un autre bon indicateur de la difficulté d’y sensibiliser, c’est que j’ai zappé, cessé d’écouter son entretien dès qu’elle a commencé à avoir un propos punchline que j’ai considéré trolleur, et on pourrait dire qu’elle était dans un move à brûle-pourpoint où de ses propos ne reflétaient pas toute la nuance de sa pensée, et s’il faut, dans la foulée elle a relativisé.

        Toujours est-il qu’elle m’a donné l’impression d’être une « écolo du dimanche » sans éthique alimentaire qui manie les punchlines mais manque d’éthique, en a parlé telle une pétrie de préjugés à troller, et reflète des divergences entre courants écolos.

        Après, pourrait dire que si la façon dont elle l’a dit – ne pas aimer des « faux mages » des pizzas véganes, et embrayer à railler ce qui est « faux » – relevait du troll préjugé patenté tentant de capitaliser sur le « vegan bashing » dans un certain « inconscient collectif franchouillard », qu’en prenant au pied de la lettre son propos pourrait répondre que tout ce qui n’est pas alimentation vivante, tout ce qui est cuisiné pourrait être qualifié comme tel, et que si elle n’a pas suffisamment aimé telle ou telle alternative végétale, toutes n’ont pas le même goût ; rejoint ce qui pourrait être contesté sur les noms de mets évoqué au cours du message d’il y a deux semaines, pour le message partagé le 19 décembre de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/602/ ,

        et m’a rappelé qu’on pourrait présenter baptiser certaines préparations comme étant un « délice de cajou », du « fondant végétal », un « délice végétal », un « vrai mage fermenté », noms inspirants des qualités du genre.

        Re après, soyons sérieux de bonne foi deux minutes. Qui n’aime pas le « faux » et veut être cohérent(e), redevient nudiste tels Adam et Eve, frugivore, ou disons adepte de l’alimentation vivante végane tendance frugivore. Et là vous pourriez m’accuser de répondre à un propos trolleur par du troll. A peine.

        Plaisanterie à part, je trouve dommage que même des écolos en aient été encore à tenir de ces propos préjugés envers l’alimentation végétale. D’autant que je dirais, que je pense que nous sommes dans une ère où il y a un besoin vital de gens conscients de certains soucis, qui ne donnent pas leur avis à tort et travers à user de formules tendance trolleuses, évitant de creuser un peu plus la tombe « d’un monde meilleur ».

        Et en tout cas, si je n’étais pas convaincu du souci systémique, du besoin de révolution de système adapté aux problématiques environnementales, et cetera, ce genre « d’écolo politique » me ferait me concentrer uniquement sur de mes rêves personnels. Et renforce une certaine sensation à me sentir « hors du monde », au sens en total décalage, d’autant vis-à-vis des mondanités et de certaines tendances politiques. ‘fin, ce qui me pèse sur l’âme, ce n’est pas la solitude en tant qu’état, c’est d’avoir la sensation d’être face à une aporie, d’un manque d’éthique quasi généralisé. Bon, je sais que je ne suis pas le seul, de mes idéaux ont été inspirés par d’autres, mais bon.

        Re ‘fin, avant d’évoquer piste par de la politique, le « cause à effets par la politique », un autre exemple qui illustre de ce qui a de quoi peser sur des militants de la cause animale antispécistes et qui y est lié « thématiquement » : zyeuté vidéo d’une jeune « militante pseudo philosophe » qui a plus que maladroitement – trollement – abordé analysé de la controverse concernant la « cause animale » autour de la mort d’une défunte célébrité controversée. D’ailleurs, pour la petite histoire, je ne comptais pas évoquer sa mort pour en évoquer, ne pas saisir ce genre d’opportunité par respect pour les mourus, et puis parce que déjà évoqué de la controverse et des articles, doc’s et conseils de lecture de livres pour argumenter contre de la critique et pour un horizon idéaux idéal de cause à effets, par contre, je me dois de rebondir sur des propos de la militante qui a tenté de se la jouer savante mais en a été un peu cuistre. Vous me direz, c’est un travers que tous avons plus ou moins quand on fait de l’ultracrépidarianisme, dans les conversations de comptoir, à brûle-pourpoint, si ce n’est que moins d’excuse quand pour une création où peut être fait un minimum de recherche et qui nécessite des connaissances historiques suffisamment fiables. Et je sature un peu beaucoup que soit aussi maltraité l’antispécisme par les uns et les autres, dont par des pseudo philosophes médiatiques et des en herbe. Et avec cette période et après le trollage entendu d’écolos manquant d’éthique à mon sens, la goutte de trop.

        Bref, la demoiselle avait saisi l’opportunité de la mort d’une figure controversée pour pas tant disserter autour de la controverse et de ce qui divise des « militants de la cause animale », mais pour jeter le discrédit de façon trop généraliste, et faire de l’infox intox. Pour sa défense, pourrait dire que c’est pour de la bonne cause (du genre antiracisme, anticoloniale), reste que si cela tient à pas grand-chose, à quelques précisions, son manque de nuances et de ce que me semble pouvait être considéré comme un maltraitement du sujet, reflète de la méprise dommage variante forme de la « fuite en avant argumentative », une divergence là où pourrait y avoir du commun.

        Re bref, elle accusait de la cause animale, dont de l’antispécisme, d’avoir servi au cours de l’histoire comme de caution à donner des airs de supériorité morale, être instrumentalisé pour légitimer de l’impérialisme, colonialisme, des contradictions entre les idéaux et des actes.

        Sauf que :

        • elle m’a semblé clairement faire de l’intox amalgames confusions sur l’antispécisme, entre « cause animale » et antispécistes / antispécisme, ignorer ce qu’implique l’antispécisme et l’histoire de l’antispécisme, du terme, de ses défenseurs ;
        • si peut se demander si y a pas eu avec certains politiciens personnalités publiques le même souci que de l’éco-blanchiment, du pink-washing, il me semble que c’est surtout que suivant les mobiles pour être végan, entre autres, tout le monde n’a pas les mêmes idéaux, considération du cause à effets, et en tout cas l’instrumentalisation de la cause animale par certaines figures historiques colonisateurs plus de la légende urbaine, et en tout cas ne concernant pas le véganisme antispécisme ;
        • sa réflexion n’a pas tenu compte / laisse à penser l’ignorance que des personnalités controversés qui l’ont alimentée, ont elles-mêmes tenu des propos et mode de consommation pas forcément bien en cohérence avec la cause animale, ce qui a posé souci à nombreux défenseurs de la cause animale et ne reflète pas tant l’instrumentalisation de la cause animale mais le manque de cohérence de certains, tout simplement ;
        • pour le reformuler autrement, en général, la défense de la cause animale est fondée sur un élan penchant nature d’altruisme, mais il y a plusieurs raisons de devenir végan et de se revendiquer défenseur, et si certains de s’engager prioritairement pour la cause animale en donnant l’impression de le faire de façon calculée, à dessein, comme il a été accusé des influenceurs stars de se trouver une cause pour l’image apparence publique, cela n’a pas forcément été vraiment le cas, pourrait considérer un certain fond de sincérité et que du travers, de l’incohérence perçue, c’est parce que s’y est mêlé un dépit envers « l’humanité », du genre qui fait que certains défenseurs de la cause animale et environnementale sont devenus tendance misanthrope. Sauf que me semble hors de propos par rapport au prisme souci considéré, que pas histoire d’instrumentaliser la cause animale pour justifier de l’impérialisme colonialisme racisme par prétention de supériorité morale ;
        • en tout cas, son analyse m’a semblé trop vulgarisatrice, impropre de parler d’instrumentalisation de l’antispécisme, par des « antispécistes », à l’inverse d’utiliser des frondes contre, qu’on pourrait l’accuser de faire ce dont elle accuse, que le faire pour des bonnes causes n’excuse pas car pourrait plutôt mieux évoquer du souci et le faire pour de la complémentarité non pas telle une excuse à ne pas se remettre elle-même en question.

        Re re bref, il me semble clair que reflète la méprise, de quand des se la jouent savant sans bien l’être. A tenter d’ancrer une thèse foutaise, en partie à partir de « légendes urbaines infox », en partie à partir d’un fond de vérité mais en faisant de l’amalgame, y greffant de l’infox.

        Ceci expliqué, coup de gueule passé, bonne occasion d’évoquer le « fond de vérité », des dissensions.

        Bon, déjà évoqué à plusieurs reprises d’une manière ou d’une autre, notamment à travers / avec le partage de l’article entretien de Jérôme Ségal où il répond à des critiques, évoque d’une certaine façon le souci des prétentions apolitiques ainsi que du « vegan washing » tout en défendant la cause animale, expliquant la distinction à faire, et dont ce qu’implique l’antispécisme.

        Aussi, une des excuses de la jeune dame, même si c’est pas une bonne excuse par rapport à l’essence de la « définition » idéaux quand respectée/s, c’est qu’au niveau militant, des associations, il y a un peu un « flou artistique ». Et de la controverse autour de la défunte célébrité me semble être un peu « cas d’école » sur ce qui divise la « cause animale », de ses défenseurs, ce qui fait dissension, division, avec souci pour de l’efficacité, pour les implications par la politique, dont avec / par la façon de considérer les « animaux humains ».
        Comme vous l’aurez compris, tout le monde n’est pas d’accord. Entre welfaristes et abolitionnistes, certains jouant sur de tous les tableaux au fil des publications (tantôt welfariste, tantôt « végan apolitique », tantôt végan antispéciste), il y a des oppositions et peut rendre confus vis-à-vis de ce qui est « politiquement défendu ». De ce qui fait que certains critiquent la « pureté militante » là où d’autres le manque de cohérence, et cetera. Et que donc, cela peut brouiller les pistes quand un regard extérieur pas au fait des nuances, qui ne fait pas la part des choses, le discernement entre la com’ stratégie de certaines associations, les idéaux des militants qui les composent où tous pensent pas forcément pareil, et les idéaux horizons aspirations, dont ce qu’impliquerait la définition philosophie antispéciste.

        Au passage, comme déjà déploré, me fait repenser que certains, partant du principe que les « animaux ne font pas de politique », ont tendance à troller et freiner les élans de remise en question par la scène politique qui feraient pourtant les intérêts des animaux. D’autant qu’il s’agit pas du tout de leur part d’une fronde contradiction pour inviter à une révolution de système comme l’invite un Peter Joseph mais souvent – et je dirais même tous.tes de celles et ceux que j’ai lu.e.s – de gens qui ont une orientation sur l’échiquier politique contraire à ce qu’impliquerait politiquement tendre vers / concrétiser de l’antispécisme zoopolis, la défense de l’intérêt des êtres vivants animés sentients et de l’environnement.

        Pour « enfoncer le clou », je me permets de qualifier aussi comme trolls les tirades « apolitiques », car quand bien même écœuré par de ce que l’in-humanité a commis, commet, que d’aucuns se soucient uniquement des animaux non humains, leur sort est de cause à effets lié, d’une manière ou d’une autre, à la « politique humaine », façon de s’organiser, d’exploiter ou non. Donc qui ne se soucie pas uniquement de la durée de vie de son animal de compagnie, et même, et qui se soucie de façon générale même que des animaux non humains, ne peut devrait occulter le besoin de révolutionner le système où tout le monde a été / est impacté de cause à effets, d’une manière ou d’une autre, à un moment où un autre, tant que pas révolutionné.

        Et mais, aussi, il n’en reste pas moins que comme Jérôme Ségal et d’autres l’expliquent, il y a des nuances et distinction importante à faire entre welfarisme et abolitionnisme ; « véganisme apolitique » et véganisme antispécisme ; entre personnalités militantes et la philosophie cause. Le genre de distinction qui est importante, qui sans elle fait que toute cause peut facilement être entachée par de ses ennemis amis de façade qui pratiqueraient une forme d’entrisme, ou plutôt d’infiltration pour saborder, semer la confusion dont les adeptes de la critique des « confusionnistes » qui ont eu parfois plus ce genre de travers que les souhaités stigmatisés, de mon point de vue.

        Ainsi, en tout cas, la jeune dame a clairement fait la confusion et ignorante de l’histoire de la cause animale et particulièrement de l’antispécisme et aurait mieux fait de s’informer plutôt que de prétendre informer.
        Et certes, il y a eu des controverses qui mériteraient d’être défaites une bonne fois pour toutes. Mais aussi dont celle à sous-estimer l’antispécisme, à être injuste un peu du genre « faites ce que je prône, pas ce que je fais », à tenir des propos se servant des préjugés de la doxa et appliquer une forme de fuite en avant argumentative. Et qu’ainsi, au contraire de ce qu’elle accuse, tel un miroir, on pourrait y voir – dans le mobile de sa vidéo infox – l’instrumentalisation amalgames du « bashing-antispécisme » pour tenter de faire valoir une cause, de jouer le rôle de diviseurs bâtons dans les roues. Et même si c’est peut-être plus par stratégie que par méprise, me semble contestable en tout cas, refléter une sous-estimation de la pensée antispéciste, l’ignorance du cause à effets, à en être contestable aussi stratégiquement, car pourrait plutôt évoquer la possibilité de faire synergie, convergence, cause commune.

        Aussi, si pas encore lu, je vous invite à lire « AntispécisteRéconcilier l’humain, l’animal, la nature » de Aymeric Caron et « En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme » de Victor Duran-Le Peuch.

        Et à écouter le podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast

        Et des conférences de la « Révolution écologique pour le vivant » : https://www.youtube.com/@revpourlevivant

        Et concernant de la piste par de la politique, le « cause à effets par la politique », vous en trouverez, dont je pense intérêt à de la REV.

        Bon, par rapport à la difficulté de sensibiliser, j’aurais tendance à être d’accord avec de la critique du « complexe industriel activiste » commise par Peter Joseph, et par rapport à la pensée critique et aspiration à un mode de fonctionnement du système économique plus « juste éthique pérenne », il y a aussi la thèse idées idéaux de Bernard Friot et du réseau salariat que j’ai aussi régulièrement évoquée et que je trouve aussi intéressante, de la potentialité. Mais difficile aussi de raisonner ceux et celles qui n’ont pas trop le temps de s’y abreuver, comme pour d’autres thèses idées de paradigme. Et puis cela n’empêche pas de militer aussi pour le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis. Donc cf. les thèses et lectures conseillées, et site de la REV en tout cas.

        Après, en tout cas, ayant besoin de faire évoluer ma situation, il faudrait que j’arrive à concrétiser de mes projets, et mais je m’inquiète aussi pour les tendances du monde.

        Ceci expliqué, pour finir le message d’aujourd’hui, j’avais l’intention de faire un dessin un peu comme celui de « Insolente Veggie », qui aurait illustré synthétisé en bref de ce que j’avais à l’esprit / voulais ancrer au moment où j’en avais les prémices de l’élan, l’idée, finalement non, je ne vais pas faire la planche comic strip. En partie parce que je ne me souviens plus trop de ce qui m’était venu à l’esprit si ce n’est illustration de la difficulté d’être végan antispéciste et soucieux des soucis écologiques au moment des « fêtes », face à des gens plutôt insouciants. En partie parce que le dessin de « Insolente Veggie » illustre assez bien de la réflexion ; surtout me semble que m’était venu à l’esprit du discours plus moralisateur, avec l’expression du sort lié aux soucis écologiques et à l’impact systémique. Et en partie parce que si une planche de bande dessinée aurait pu attirer l’attention à inviter de lire, écouter, regarder les doc’s suggérés, en véhiculant du message préoccupation militant pour amorce, me demanderait pas mal de temps pour un résultat certainement peu efficace.

        Aussi, je termine plutôt le message d’aujourd’hui en évoquant trois recettes :

        Voilou pour aujourd’hui,
        Merci de votre attention,
        Bon courage,
        Bonne journée,
        Bonne fin de semaine.

        en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #605
        Pascal LamachèrePascal Lamachère
        Maître des clés

          Bonjour,

          J’avais plus que commencé à clavarder des réflexions (encore de la défense contre des préjugés trolls envers du véganisme et de l’antispécisme), mais j’ai décidé de faire une pause pour aujourd’hui. Parce que revient à ce que plus ou moins déjà écrit plusieurs fois et un peu fatigué en ce moment de bascule calendaire grégorien. Ceci dit, je vous les partagerai certainement pour le message de la semaine prochaine (« lapsus » révélateur ou pas de la répétition et / ou lié à de la double causalité, j’avais écrit : pour le message de le semaine dernière ; correction après relecture), car assez symptomatique révélateur du chemin à faire même parmi des militant(e)s avec qui cela devrait faire synergie, de l’affinité à y tendre, mais formatés et intoxiqués par des préjugés à en être troll(e)s dans de leurs discours entendus.

          Bref, j’ai décidé de faire une pause, alors voilou.

          Ceci expliqué, pour rappel :

          Et / ou si vous voulez participer avec moi à d’autres jeux d’écriture, cf. : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/forum/cuisine-art-politique-et-compagnie/et-compagnie/coin-detente-jeux-decriture-claviardage-science-ecologie-paranormal-ovnis-astronomie-et-cetera/

          • vous pouvez retrouver l’intégralité de la lecture mise en vidéo – avec des illustrations et rythmée de pauses musicales – d’une histoire philo-poétique, de la fantasy à la science-fiction en passant par l’ère du temps, écrite les premières semaines de l’année 2023, sur cette liste de lecture : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY

          dont le message du vendredi dernier, le dernier de 2025 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/604/

          Voilou pour aujourd’hui,
          Merci de votre attention,
          Bon courage,
          Bonne journée,
          Bon début d’année 2026.

          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #604
          Pascal LamachèrePascal Lamachère
          Maître des clés

            Bonjour,

            lors du live cuisine, pendant la cuisson, je me suis accordé un petit délire à lire un texte humoristique que j’avais scribouillé il y a deux ans, pour le message du vendredi 22 décembre 2023, partagé en fin de message avant le poème « Lettre à vous » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/447/

            mais encore difficile fin d’année, de se faire à l’idée d’un si grand écart, de tant d’insouciance inconséquence civilisationnelle du point de vue sensibilisé à la cause animale, environnementale, et cetera.
            Au passage, j’aurais un coup de gueule à passer contre celles et ceux qui se sont laissés formater par le climato-scepticisme, à en être abruti(e)(s) sur le plan de la militance par des lobbies tendances « complotistes plus que contestables », et / ou des lobbies d’intérêts ennemis à de la cause animale, de causes défendues. Mais le mieux est de s’intéresser aux arguments, pour celles et ceux qui se seraient laissés intoxiquer par de ces lobbies et auraient besoin d’apprendre et de mieux s’informer à mieux comprendre de ces sujets. Cf. doc’s suggérés au fil des vendredis, donc.

            Bref, je ne puis occulter divers soucis, tout au plus m’aérer l’esprit quelques instants, si ce n’est que là, au moment où je scribouille ces mots, je suis en ce moment d’une humeur de ce qui m’avait fait scribouiller « Lettre à vous » et le poème et réflexions « Que faisons-nous ? » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/poeme-que-faisons-nous-et-reflexions-pour-les-fetes-de-fin-dannee/

            Entre le sort misérable fait vivre à des animaux humains et non humains, le « prix du sang des fêtes » et des conflits, avec le sentiment d’impuissance individuel, même si peut faire sa part de colibri, difficile de garder le moral. Dans ce genre de circonstances, je me raisonne et me ménage, essaye de m’aérer l’esprit à ma façon, de « rentrer dans ma bulle » pour travailler à de la résilience, mais pas évident. Une part de moi se met à culpabiliser un peu comme le fait le scientifique vers la fin du repas vers la fin du film « Don’t Look Up : Déni cosmique », tenant un propos questionnement sur le fait qu’ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient, comme pour chercher à se convaincre tout en doutant.

            Et puis il y a les messages polis gentils sur les réseaux auxquels même quand ferme dans ses convictions, difficile de ne pas répondre poliment gentiment à son tour alors que démange d’évoquer le souci des fêtes à ceux et celles qui ne seraient pas encore végans alors que pourraient, et que notamment non merci au vœu de zénitude pour soi pour l’année à venir quand des causes à défendre, à faire prendre acte, tant que pas le cas sur le plan « civilisationnel ».

            Au passage, ce que j’ai trouvé assez fort, au niveau intensité dramatique atteint vers la fin de la série sur les « androïdes conscients » dont j’ai trouvé dommage que véhicule autant de la doxa, c’est qu’illustre parfaitement de la « bêtise humaine » dans le cadre du système capitaliste et l’orchestration des intérêts court-termistes, une tendance à défendre des intérêts court-termistes à cause d’une façon de faire fonctionner l’économie, de s’organiser, qu’il me semble, quand de la culture en est arrivé à en faire le jeu sans même l’amorces de remises en question, pourrait être considéré comme une intoxication des esprits sur le « champ des possibles », par la colonisation de l’imaginaire d’un système délétère, dont à considérer certains comme bouc émissaires concernant le souci des « places de travail ». Et si je trouve dommage que la série n’ait pas développé la problématique des ressources, des enjeux environnementaux et potentielles solutions sur le plan social, me semble avoir le mérite de faire germer l’idée que le souci est moins la perte des places de travail qu’une façon d’organiser l’économie, que le souci est plus systémique que d’autrui. Après, je dirais que ce que je vois comme une façon de distiller certaines remises en question, c’est peut-être plus parce que la série s’est arrêtée à la fin de la 3ème saison. De la fin qu’ils n’ont pas développée du fait de l’arrêt laisse entendre moins une intention de faire s’interroger sur des sujets de société capitaux, où me semble de quoi critiquer un certain manque de « réalisme » encore plus fragrant. Je ne vais pas plus m’étendre sur certains principes car rejoint en partie ce qu’évoqué pour le message de la semaine dernière, et étant donné que la série s’est arrêtée et que plus trop de temps de scribouillage pour le message de ce jour. Peut-être une prochaine fois, à l’occasion.

            Et toujours est-il que pour revenir à de ma préoccupation considération souci face à façon dont fonctionne la « civilisation », des « coutumes » orchestrées par un « système capitaliste », psychologiquement, à mon sens, la fin d’année est plus une épreuve et non pas une fête, pour les raisons évoquées. Bon, je ne suis présentement pas à plaindre. J’en suis d’ailleurs à culpabiliser d’être plus ou moins tranquille dans mon coin, à me dire que j’ai la chance d’être en paix pour le moment pendant que nombreux galériens çà et là qui auraient besoin d’aide.

            Bref, je termine le message de ce jour en partageant l’enregistrement live de la cuisine du sapin feuilleté végan et tourtes anniversaires, et de lectures de textes, effectué avec l’appareil photo (meilleur qualité vidéo mise au point qu’avec la webcam, pour la sonore, comme je n’avais pas mis le microphone, de ce que j’ai écouté, me semble que c’est plus ou moins kif-kif) :

            • Live vidéo cuisine de sapin feuilleté et pâtisserie végans, avec lecture d’un texte humoristique et de poésies pendant la cuisson, avec pauses improvisations musicales au tongue drum : https://indymotion.fr/w/hFB86Ve4SXnmpxefQT3syQ

            Description complète avec recettes et textes lus sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/video-cuisine-de-sapin-feuillete-et-patisserie-vegans-avec-lecture-textes/

            Voilou pour aujourd’hui,
            Merci de votre attention,
            Bon courage,
            Bonne journée,
            Bonne fin d’année 2025.

            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #602
            Pascal LamachèrePascal Lamachère
            Maître des clés

              Bonjour,

              Encore quelques réflexions, dont du questionnement existentiel, à vous partager pour aujourd’hui. Avant, petite annonce : je songe à faire un petit live pour le jour de mon anniversaire (le 24 décembre), pendant le réveillon ou avant, certainement avant, entre 17 h et 18 h, depuis la page Facebook « Un point de vue » : https://www.facebook.com/despointsdevue/

              et j’hésite sur quoi y lire, poème, conte ou extrait de livre. Si vous avez un souhait en particulier, n’hésitez pas à faire des suggestions, me l’écrire.

              Si ce n’est que si j’arrive à faire l’installation pour un live cuisine, peut-être que je le commencerai en suivant cette recette de « Sapin feuilleté végétal » : https://www.100-vegetal.com/2020/12/sapin-feuillete-vegetal.html

              et je ferai de la lecture pendant la cuisson. On verra. En tout cas, n’hésitez pas à faire une suggestion de lecture.

              Ceci fait, passons aux réflexions.

              Alors concernant le « questionnement existentiel », c’est pas tant un questionnement existentiel en soi. Au sens que même si des incertitudes sur des notions, j’ai plus ou moins les réponses. Il s’agit ici plus de réflexions sur façon dont des séries traitent ou éludent de ce qui me semble des éléments essentiels qui devraient être liés à du « questionnement existentiel », à l’état de conscience, d’être, aux être sentients.

              Bref, je suis à la fin de la deuxième saison d’une série autour des robots IA et me sont revenues à l’esprit des « critiques » sur façon de traiter l’IA conscience dans des séries. Et si je me dis que peut-être que je devrais attendre d’être vers la fin de sa troisième et dernière saison avant de clavarder des objections, ne serait-ce que parce qu’au cours de la deuxième ont été abordées des réflexions remises en question contre de la doxa que j’avais trouvé dommage que la première n’évoque pas, c’est valable pour d’autres séries, et puis est restée à la superficie de la remise en question, surtout quelques lignes de dialogues évoquant la potentialité révolutionnaire, et mes préjugés justifiés et n’ont pas été déjugés vis-à-vis des idéaux (et si peut le considérer du fait d’un certain réalisme dans un système où difficile de remettre en question un mode de fonctionnement, il n’en reste pas moins que voilou).

              Re bref, le « questionnement existentiel » en question : le sentiment d’être soi, la conscience d’être, de ressentir, ce qui y participe, fait le lien, n’aurait-il pas un lien avec du transcendantal, tel le concept de la conscience extra-neuronale ? Ce qui rendrait inutile, ou disons impossible un téléchargement sous forme de données depuis le monde incarné. Et même pour des copies biologiques, ou alors serait comme un blasphème transgression des « lois de la vie » qui aurait sûrement des conséquences négatives si trouvait le moyen de faire se lier au même soi.

              Et si c’est compréhensible que ne s’embarrassent pas avec la plausibilité pour le développement de l’intrigue d’une série, je trouve dommage que ne soit pas évoqué par rapport aux connaissances thèses contemporaines. Je pense notamment à la série Upload. En dehors des scènes que j’aurais préférées « véganes friendly », j’ai apprécié ses personnages, de son histoire, de son intrigue avec un côté lutte des classes. Reste que me semble que l’idée fait diversion vis-à-vis des problématiques essentielles à la condition humaine et plus largement à la condition d’être vivant, à faire le jeu d’un transhumanisme contestable. Encore que y a des frondes contre l’idée, ils en abordent quand même. Et toujours est-il qu’avec le fait que le corps humain n’aurait pas qu’un « cerveau », passeraient à côté de ce qui fait l’incarnation de l’étant, et puis du lien avec du transcendantal qui ferait l’être soi ne pouvant être téléchargé sous-forme de programme.

              Je veux dire, on pourrait faire des analogies entre un robot androïde doté de conscience IA et l’être humain / être vivant animé sentient en tant qu’étant, mais je pense que y a certaines limites à ce genre de pertinence.

              J’avais évoqué à ce propos au cours du message du 14 novembre de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/591/

              « que l’on pourrait faire l’analogie entre ce que serait l’IA au monde incarné et nous vis-à-vis du monde « désincarné » », « si ce n’est que nous serions plus des Neo, Morpheus, et cetera », sans plus développer.

              Imaginons que soit développée une IA qui ait la « conscience d’elle-même ». Cela impliquerait sûrement qu’il y aurait un centre de données, une sorte de programme qui reçoit, traite et envoie des « informations », qui pourrait être ailleurs que dans le cerveau de l’androïde, voire pas dans son corps grâce à la technologie des ondes, un satellite, et l’androïde serait alors un peu comme un corps synthétique tel dans le film Avatar.

              Si on considère la conscience extra-neuronale (pour les animaux aussi), la principale différence serait le caractère transcendantal, que si l’IA pourrait coder des informations d’une certaine façon dans le « vivant » (je ne sais pas jusqu’à quel point c’est « réaliste », mais ils ont plus ou moins abordé cela dans une série pour justifier une scène, une intrigue), elle n’aurait pas accès à ce plan, et on pourrait la dupliquer dans le plan de l’incarnation alors que nous, non. Bon, pas au sens strict. D’ailleurs, une autre analogie qu’on pourrait faire, c’est qu’une « copie » engendrerait un nouvel être ayant sa propre destinée, tels des jumeaux d’âme, et non pas le même être, pas tant « soi », et qu’un codage qui pourrait donner lieu à être « interprété » fidèlement, sans altération, ne ferait pas pour autant forcément le lien avec la même conscience d’être, engendrerait une nouvelle « conscience d’être ». Considération théorie qu’ils ont plus ou moins abordé dans Upload vis-à-vis de l’IA, pas sur la certainement infaisabilité de sauvegarder une conscience sous forme informatique, de ce qui permettrait la conscience de la vie animée. Et autant dans Upload que dans l’autre série où aussi à un moment donné question de l’idée de permettre le « transfert de conscience », n’est abordé ce genre de souci questionnement existentiel où on est « certain d’être soi », quand bien même on évolue dans nos comportements, et cetera. ‘fin, ils l’évoquent plus ou moins dans l’autre série où l’IA développée à partir des scanners de la fille d’une chercheuse qui a eu un accident et dans le coma, évolue et dit être devenue autre, mais pas explicitement l’idée qu’une conscience être serait liée à de la transcendance et ne pourrait pas être téléchargée sous forme informatique, et que la conscience n’est pas tant transférée mais « imitée », ou disons que donné naissance à une « conscience » qui a les souvenirs, sentiments, et cetera, de l’être scanné, mais n’est pas liée à la conscience de l’être animée et évolue différemment que le ferait l’être vivant doté de sa conscience d’être.

              Au passage, à propos des jumeaux, récemment zyeuté vidéo évoquant histoire de deux jumelles, qui m’avait fait penser aux troubles qui pourraient y avoir si pouvait lier deux être à la même conscience au moment moment, si une même conscience devait au même moment s’incarner dans deux corps dans le monde incarné. Si ce n’est que je viens de faire une petite recherche et semblerait que ce que d’aucuns ont retenu relève plus de la légende urbaine, de l’infox, que l’histoire racontée par la jumelle survivante reflète plus une tragédie sociale que l’impact de deux jumelles constamment sur la même longueur d’onde. Et j’ai eu un doute car si des éléments communs, des divergences fondamentales et la vidéo narration reprend des photos qui n’ont rien à voir avec celle illustrant l’article biographie, mais bien les mêmes, les mêmes noms. La vidéo a dû être illustrée d’archives d’autres jumelles ou plus probablement de photos IA avec filtre de l’ancien temps. Toujours est-il que c’est-à-dire que le narrateur de la vidéo tiktok avait évoqué sorte de syndrome, de « codépendance gémellaire le plus extrême jamais observé », mystère sur la mort de la jumelle et parole mystérieusement retrouvée, sauf qu’il s’agirait plus qu’une exagération déformation de traits et de faits, reflète vulgarisation simplification manque de sens des nuances amenant à de l’intox, par ignorance du cause à effets. Car en fait, si elles avaient eu un trouble de la parole qui aurait à priori pu être mis sur le fait que jumelles, même longueur d’ondes troublant de leurs sens, dont le siège du langage, il y avait un fond de racisme, d’intimidations, un cause à effets sans forcément de liens avec leur état d’être jumelle, et l’une pas tant retrouvé la parole à la mort de l’autre, ni mort mystérieuse pour permettre à l’autre de vivre pleinement sa vie. Bref, l’article témoignage : https://www.bbc.com/afrique/articles/cqv1yw2edp1o

              Reste que la légende intox autour de leur histoire pourrait en théorie illustrer de ce qui arriverait si on arrivait à faire deux « avatars » reliés en même temps à la même conscience dans l’au-delà, et les possibilités et limites de la mise en réseau de « consciences d’être » indépendantes pouvant potentiellement être inter-relié à recevoir les mêmes informations, à être en synergie.

              Et en fait, si on considère une forme d’immortalité de soi par siège de la conscience désincarné, inaltérable, qui expliquerait les rémanences de souvenir d’une ancienne incarnation, la possibilité de réincarnations où au fond les souvenirs, les pensées, les sensations, ne sont pas tant lié à la sensation « d’être soi », plus à l’étant, c’est ce qui importerait, le diamant inaliénable insoumis qui fait que le rêve fantasme de pouvoir se sauvegarder sous forme informatique serait une chimère, irréalisable. Et dés lors, les « upload de conscience », transfert de conscience, des termes trompeurs. Uniquement la possibilité de créer un ersatz d’IA conscient qui se rapprocherait le plus possible au niveau comportemental, de l’étant qui a été connu, mais cela ne serait pas l’être soi qui a été biologique, pas le même être conscient.
              Bon, c’est une réflexion théorique à l’aune de comment je comprends le lien entre les informations du plan désincarné et « l’incarnation », les « lois notions de l’univers ». Peut-être qu’une technologie pourrait être développée me donnant tort. J’en doute, mais qui sait ?

              Toujours est-il que suivant cette façon de concevoir ce qui fait la « vie » ce qu’elle est, un être ce qu’il est, une conscience d’être ce qu’elle est, « l’erreur » que commentent certaines fictions, c’est de considérer que suffit de pouvoir scanner, de répliquer des composantes ou faire des avatars, et / ou reproduire des données pour immortaliser aliéner un être dans un disque dur simulation, et puis d’accorder autant d’importance au cerveau alors que les êtres animés auraient plusieurs « cerveaux » traitant et envoyant des informations à la « conscience être soi extra-neuronal », en faisant pour certaines comme si pouvait y avoir divers copies « cerveaux de l’incarnation », sans s’embarrasser sur de possibles troubles d’être que cela engendrerait.

              Des trois premiers que j’ai vus, de ce que j’ai vu, Matrix me semble une des fictions le mieux mettre en scène ce genre de questionnement existentiel, limites des possibilités de la conscience IA informatique, les limites de l’analogie, potentialité. C’est-à-dire que dans la Matrice, les êtres qui y sont connectés y sont soumis, relativement soumis aux règles, de la conscience IA peut tenter de les manipuler, les aliéner, mais plus en tant qu’avatar, projection d’eux-mêmes. Et si peut aller jusqu’à pouvoir les tuer en corps, plus en faisant disjoncter la connexion, sans accès à la conscience extra-neuronale. Et l’IA ne peut pas sortir de la simulation comme le ferait un être animé biologiquement. Tout au plus via une interface lui permettant d’interagir.

              D’ailleurs, en fait, théoriquement, selon la considération du soi transcendant, de la conscience hors du monde incarné, la principale différence limite de l’analogie étant le fait que la conscience IA n’aurait pas accès à ce plan d’existence, la possibilité résurrection de Neo l’illustre. C’est-à-dire qu’un programme peut être définitivement effacé d’une manière ou d’une autre, et l’agent Smith ne peut devenir tel un Pinocchio dont ce qui fait ce qu’il est et aurait la potentialité de survivre à la fin de la matrice, à la désintégration où serait engrammée sa potentialité d’être. A la différence de si son vœu de Pinocchio était exaucé, à la différence de Neo et compagnie.

              Ceci dit, au passage, je comprends les partis pris à ne pas trop s’embarrasser sur de ces questionnements existentiels, de la vraisemblance, et si assez frustré car n’intègre pas ce qui me semble être une composante essentielle, un questionnement existentiel, ce qui ferait qu’un être est cet être, n’aborde pas en profondeur la thématique, cela l’introduit aborde d’une certaine façon et peut se comprendre que ne soit pas poussé plus loin la thématique, l’idée, le questionnement, d’autant qu’il y a des incertitudes depuis notre point de vue d’être incarné. Des notions, des explications sur façon de considérer du fonctionnement des dimensions, des interprétations, des preuves de mystère, mais rien de prouvé autrement que par la foi, si je puis dire, ainsi que je pense la contestabilité des visions mécanistes matérialistes de la vie. Aussi, après, en tant qu’être vivant soucieux de ce qui se passe pendant son « incarnation », je trouve surtout dommage quand véhicule de la doxa sur façon de faire société, ainsi philosophiquement quand relaye des propos du spécisme humanisme travers de l’anthropocentrisme et n’évoque pas des idées idéaux alternatives.
              Pour dire qu’en dehors de ce que je trouve contestable, si je pense que la « conscience d’être soi » vient du plan « désincarné », y est lié, il y a des divergences théoriques entre certaines thèses, des incertitudes, et faire le parallèle entre « l’illusion » de la copie du soi sur le plan informatique et sur ce qui pourrait l’être sur le plan désincarné, un autre plan. Du genre, peut-être avez-vous déjà entendu parler du concept des « Annales akashiques ». Il n’existe aucune preuve scientifique de l’existence d’un tel plan, mais admettons leur existence, une sorte de plan où serait engrammé d’une certaine façon tout ce qui est vécu, telle une bibliothèque céleste, qui rejoint de ce que je me souviens façon dont a été envisagé mode de fonctionnement d’un plan impalpable dans l’univers de Star Wars. Admettons l’existence d’esprits désincarnés pouvant interagir d’une certaine façon avec les incarnés. De ce que j’ai compris, certains amateurs de l’idée ne sont pas tous d’accord sur du mode de fonctionnement, des règles. Certains médiums évoquant limite d’accès, d’autres possibilités d’avoir accès à des informations permettant de se faire passer pour autre que soi, en étant pas réellement de ce soi immortel mais ailleurs, telle une IA conscience qui s’adapterait selon dont elle s’abreuve, pourrait imiter tel un caméléon, considérant que les esprits des mourus seraient assez rapidement plus joignables et que subsisterait surtout la possibilité d’accès à des traces de leur vécu d’une manière ou d’une autre non directement lié à la possibilité de communiquer avec les âmes conscience désincarnée.

              Re ceci dit, à propos de conscience d’être, brièvement entendu une tiktokeuse expliquer vulgariser façon de se comporter, considérer guidage par de l’inconscience. Elle m’a semblé manquer de sens des nuances, vulgariser outrancièrement à faire des biais, même si pas totalement tort, et toujours est-il que je l’évoque car si me semble pas besoin de définir ce qu’est la « conscience d’être », en revanche, il y a questionnement sur l’expression en tant qu’étant, distinction à faire entre la conscience d’être et ce qui participe de nos prises de décision, et cetera, qui nous « guide dans l’existence ».
              C’est-à-dire que de quoi considérer que des actions, réactions, décisions prises, pensées, sont en parties relatives à ce qui compose notre environnement, à notre savoir, compréhension, de ce qui a nourri composé la « nooshpère de nôtre vécu », et relèverait plus « d’automatismes » par formatage matriciel incarné que par le rôle d’une conscience omnisciente transcendantale, et dans une certaine mesure, selon ce « cause à effets », on serait surtout tels des spectateurs conscients d’être mais vivant du mektoub.
              Si ce n’est que me semble que c’est réducteur, un peu trop vulgariser d’évoquer le rôle de l’inconscient comme elle l’avait évoqué. Que même si devait y avoir juste quelques % du rôle de la conscience, pourrait grandement importer, à ne pas considérer négligeable de la sorte. Et si j’évoque souvent des « prises de conscience » au sens d’avoir connaissance à comprendre ce qui était ignoré, accordant de l’importance à de la matière à penser, du savoir, des connaissances plus qu’à des opinions et décisions prises à partir d’a priori, et mais que cette matière à penser dont on s’est abreuvé a pu être de par l’influence d’autres, la notion d’inconscience me semble se discuter. Du genre, on pourrait considérer qu’un côté mektoub aurait été décidé de par nous-même sur le plan transcendantal, que la matière à penser est la révélation de connaissances qui nous font sens, étaient en « état de latence » depuis la « conscience transcendantale », juste qu’on ne le saurait pas pour la majorité d’entre nous durant notre existence expérience dans la matrice incarnée avant « l’instant de la prise de conscience », et que donc pas tant une histoire de jouer sur les mots que de contester la notion d’inconscience, en tout cas de la façon dont la tiktokeuse l’a présenté considéré. Aussi, même si je considère le libre arbitre relatif, que Henri Laborit n’a pas totalement tort avec son « Éloge de la fuite », sa considération de la relativité de la liberté, son prisme thèse déterministe, je pense que relatif et contestable du point de vue de « l’absolu », et même d’un relatif holisme, qu’il y a un lien avec un niveau de supra-conscience même si pas forcément bien conscient la plupart du temps. Et puis je suis plus adepte de la thèse de la double causalité, considération que même si influencé par une matrice, système, civilisation, et cetera qui y est lié, il y a un rôle de la conscience, ou disons de la « conscience d’être », une autre façon de parler de la « présence d’esprit », et qu’importe dans savoir vivre « l’instant présent », le traitement de diverses informations, dont venant du plan qui serait improprement défini comme de l’inconscience, au sens que pouvant venir « d’informations futures » autant que influence du passé sans forcément en avoir une connaissance éclairée à un instant t mais pas inconscient au sens qu’accessible et compréhensible quand connecté à une forme de « supra-conscience ».

              Cf. notamment « L’Esprit et la Conscience », ce qui est évoqué en bas de cette page : https://www.doublecause.net/index9a69.html?page=Esprit_Conscience.htm

              Ceci évoqué, d’autres réflexions à vous partager pour aujourd’hui.

              Dont le fait que ces derniers temps, je vous ai exprimé mon agacement fatigue jusqu’à ressentir de l’insupportabilité vis-à-vis de ce qui n’est pas « végan friendly », dont même juste un élément de langage non végan placé dans une phrase pour métaphore sans rapport direct avec l’alimentation, et puis plus largement vis-à-vis de l’anthropocentrisme, le spécisme, le capitalisme, le manque du sens des nuances et le manque de courage fermeté à faire le jeu de certains lobbies. J’en suis à une étape palier où même des noms de recettes véganes m’agacent quand elles reprennent des éléments de langage non végans. Ce qui est lié au fait que cela me rappelle tout ce qui participe de la cruauté faite vivre aux animaux, le fait que bon nombre de contemporains ne sont pas encore végans même si ils savent qu’ils le pourraient, et puis aussi la non prise en acte des soucis écologiques à la hauteur des enjeux de cause à effets, et donc aussi l’insouciance vis-à-vis d’un mode de fonctionnement de l’économie qui pourrait être anticapitaliste antispéciste jusqu’à la zoopolis. Constat à être désolé renforcé par la période de fin d’année, et que j’aimerais vivre dans un environnement monde « végan friendly ».

              Alors concernant le nom des recettes véganes, les noms de baptême choisis par leur(s) auteur(e)(s), l’évolution de la considération vis-à-vis des éléments de langage, me fait penser qu’à une époque j’avais pris la défense de certaines appellations. Après, je dirais pas que je suis en désaccord. En tout cas, j’irai pas jusqu’à commenter des publications de recettes véganes pour donner mon avis sur les noms comme l’avait fait une internaute sur un de mes partages il y a quelques années. Aussi, mis de côté l’affect, en raisonnant, je ne puis juger de l’intérêt pratique, stratégique, pour attirer l’attention de pas encore végans, faire comprendre qu’il y a des bonnes alternatives véganes à tel ou tel plat, à de tous les plats, de tous les morceaux de cadavres ou de ce qui est issu de leur exploitation, vraiment tout, même les fermentés et les meringues.

              Il n’en reste pas moins que j’ai beau me raisonner, difficile de mettre l’affect de côté, et que quand vous fonctionnez par association de pensées, faites le lien entre les soucis, difficile de ne pas être en état de stress et tendance à préférer des appellations originales véganes, et j’en suis à rejoindre le camp de celle qui avait fait la remarque sur le souci des titres de recettes « imitations ». Encore que, de ce que je me souviens, elle ergotait un peu vainement trolleusement sur un nom de recette parfois végane de base telle que tarte, truc du genre. Re encore que, je comprends que du souci c’est que dans son esprit cela lui rappelait le lien avec des non véganes. J’ai un peu le même souci avec l’appellation de pizza, même en précisant pizza végane. Mais moins « stressant » que des termes qui rappellent plus explicitement des trucs non végans. Et pour ces termes, en fait, si peut se comprendre l’intérêt de faire comprendre aux pas encore végans à plein temps qu’il y a des alternatives véganes pour de tous les plats, même des meringues à macarons véganes, j’en suis à me dire qu’elle avait pas totalement tort pour cela, que peut faire preuve de créativité et trouver des noms végans de base quand s’adresse à d’autres végans, quand le public visé est végan.

              Après, stratégiquement, cela se discute. Cela m’est plus compréhensible moins discutable que des techniques com’ marketing tel que l’écoblanchiment, l’écolo-blanchiment, la récup’ de causes environnementales, écologiques, le souci des labels type « être engagé pour la planète » sans respecter la cause animale, en étant pas « Cruelty-free and vegan », où suffit pas de s’afficher sans huile de palme en utilisant des ingrédients qui participent de la misère faite vivre aux animaux pour être vraiment engagé pour la planète avec tout ce que cela devrait impliquer sur le plan éthique. Sans compter de ce que devrait impliquer comme remise en question du système pour être digne du terme « être engagé pour la planète ».

              Cf. :

              Souci pour la cause animale et écologique clavardé, d’autres réflexions à vous partager avant de conclure le message d’aujourd’hui sur le partage d’une poésie. Si ce n’est qu’y reviennent d’une certaine façon, tournent autour de la préoccupation de bien poser les bases des problèmes civilisationnels, d’une certaine quête de vérité corrélée à de l’éthique, des idéaux. Et encore que, j’hésite à vous les clavarder, car, si ce n’est contre une infox intox santé et un agacement, déjà donné des avis qui y reviennent au fil des messages, et si je ressens le besoin de m’épancher de nouveau, à tourner un peu en rond, c’est plus parce que zyeuté des vidéos sur tiktok (plus ou moins réussi à m’en tenir à ma diète médiatique, mais par curiosité j’avais brièvement consulté de nouveau le fil de suggestions « pour toi » qui n’était pas pour la plupart « pour moi » ; ni pour d’autres envie de dire, au sens que beaucoup des infox intox mal-informations) où trouvé à y redire mais me suis frustré à me retenir de réagir, de leur exprimer le fond de ma pensée.

              Bref, je vais essayer d’être assez bref, et va être un peu en vrac :

              • le pompon de l’infox intox à ceux qui évoquent la relativité de l’impact de fumer des cigarettes sur la santé, faisant le jeu des lobbies de la fumée, en laissant entendre que l’impact de l’arrêt aurait des effets tels que le cancer. Vu toutes les études qui ont été faites, les maladies à cause de substances dans les cigarettes, je doute que beaucoup gobent ce genre de hoax, mais rien que le fait qu’il y en ait eu pour les véhiculer, n’importe quoi. Car c’est clairement plus qu’un sophisme biais d’interprétation légende urbaine qui serait basé sur le fait qu’arrêter de fumer n’empêcherait pas les dégâts qui ont auraient été causés de continuer d’avoir des effets délétères, du cancer d’empirer, et que cela n’aurait pas empêché à certains du funeste. Peut-être infox hoax lié au fait de la difficulté de la transition, à certains effets secondaires au cas par cas, du fait de la difficulté de désintoxication, et cetera, où intérêt à sensibiliser autour et à prendre acte pour limiter la difficulté de l’arrêt quand concerné : https://www.espace-sante.fr/effets-secondaires-arret-tabac/
                mais irresponsable et n’importe quoi de laisser entendre que cancers liés à l’arrêt alors que faudrait plutôt en tout cas encourager à se passer de fumer, à éviter ce qui nuirait à la santé sur le long terme : https://www.tabac-info-service.fr/questions-reponses/04_questions-mises-en-ligne/risque-cancer-lors-de-l-arret-du-tabac ;
              • le pompon de l’agacement à un tiktokeur qui a fait une vidéo sur le fait de ne pas s’énerver, le présentant comme un progrès, s’adressant à tous et toutes qui tomberaient sur cette vidéo comme si ils devaient se sentir concernés, jouant sur le phénomène effet Barnum / Forer. Et si je reconnais que cela part d’un bon sentiment, c’est peut-être par esprit de contradiction, mais c’est le genre de conseil qui aurait plus sur moi l’effet inverse. Et ce qui me fait penser à une vidéo d’une dame « Je ne suis pas une Girafe ! » : https://www.youtube.com/watch?v=yfObh93krmE
                qui est une adepte de la « Communication Non violente » et mais explique le souci de se brimer. Aussi, il me semble que de la « paix en soi » et avec des autres, de l’authentique, ne se trouve pas en stigmatisant l’énervement en présentant l’état de non énervement comme un progrès, plus en faisant en sorte que les « bonnes raisons d’être agacé » ne le soient plus. Aussi, même si je suis d’avis d’accord qu’il vaut mieux prendre sur soi que bêtement s’énerver, que d’accord que s’énerver tel un Don Quichotte peut être contre-productif, qu’arriver à gérer ses émotions et réactions peut être vu comme un « progrès », cela peut être relatif, au sens que le progrès n’est pas tant un progrès quand a parfois été plus zen, que devrait pas se comparer entre des sois du passé où des fluctuation. Et puis il y a la question des raisons, du mobile, et de la finalité, de ce qui est fait de l’état d’être en tout cas. Où l’on pourrait considérer que de même s’énerver dans certaines situations est contre-productif, être zen face à ce qui devrait indigner, à ne pas tenter de trouver des solutions aux soucis, n’est pas plus un « progrès » ;
              • le pompon du dommage politique au propos d’un tiktokeur amateur du sujet OVNI. Si ce n’est qu’il n’est pas le seul concerné. En fait, zyeuté vidéos de gens qui se réjouissent louent l’avancée du dossier OVNI aux USA, par l’administration Trump, y voyant l’opportunité d’en savoir plus, et une probable révélation officielle, sauf qu’on pourrait considérer qu’une certaine façon de l’évoquer fait le jeu d’une forme d’électoralisme contestable, une forme de torture par l’espérance à l’attention d’esprits prêts à des remises en question. Aussi, un des arguments d’autorité pour crédibiliser des témoins, qu’ils n’ont « rien à y gagner », n’est pas valable sur la scène politique, quand des promesses de faire avancer le dossier OVNI fait mettre en avant telle ou telle personnalité politique. Et si on pourrait considérer que « tout est politique » d’une façon ou d’une autre, que c’est pas pour prêcher un caractère apolitique, c’est parce qu’il me semble pas de quoi se réjouir d’avancées sur un dossier par des politiques dont la politique est jugée contestable délétères sur d’autres essentiels tels que les environnementaux. Et dans les mobiles, des complotistes vous parleraient du projet « Blue Beam ». Pas mon cas, car je pense que si y a souci de risque d’instrumentalisation politique par certains camps contestables, le sujet est sérieux et nombre de croyants dans le projet « Blue Beam » auraient paradoxalement tendance à faire le jeu du même statu quo que des politiques américaines qui considèrent réels les OVNIS et visites d’êtres non humains, et que je pense que certaines remises en question seraient justifiées par la quête de vérité. Par contre, quand bien même certaines révélations aideraient à faire évoluer l’humanité vers certaines prises de conscience et une meilleure plus sensée façon de s’organiser, tant que pas le cas, me semble de quoi se méfier des promesses quand sert de l’électoralisme genre de conservateurs ou narratif climato-sceptique peu soucieux des limites planétaires, des extinctions, surexploitation, dégradations environnementales, et cetera soucis faisant qu’un mode de fonctionnement n’est pas pérenne.
                Bref, en ce qui me concerne, je m’interroge donc sur le contexte, tenants et aboutissants, et sur souci de l’instrumentalisation. Et si je veux bien croire que des politiques conservateurs, et cetera, s’intéressent de bonne foi au sujet quitte à ce que cela remette en question le système façon d’organiser la politique et l’économie, qu’ils priorisent leur goût pour la « vérité » sur ce sujet, je m’interroge sur le côté électoralisme tant que ce n’est pas le cas, quand au cours de la soi-disant quête de vérité sur un sujet est mis en avant un camp politique contestable sur des dossiers essentiels tels que les environnementaux, à tenter de récupérer instrumentaliser des esprits sensibles aux remises en question, et qui autrement seraient contre le camp des conservateurs, des climato-sceptiques, du système capitaliste spéciste ;
              • le pompon trollesse de la diffamation et de l’inconscience à une jeune tiktokeuse qui a repris les intox sur ce qui serait de la responsabilité de la gauche à une certaine époque pour tenter de vendre un « féminisme de droite ». Cela m’a paru être à la fois un peu un cas d’école de la contestabilité de la propagande à mal poser les bases des problèmes et des solutions, à tenter d’induire en erreur de la réflexion, et du souci du révisionnisme déconnecté de fondamentaux, faisant des bais de raisonnement digne d’un concours de mauvaise foi, à faire de l’infox diffamation. Alors, je n’écris pas cela tant pour défendre la gauche de façon généraliste, toutes et tous les « féministes de gauche », où divers courants, où pourrait considérer contestable du féminisme « gauchement capitaliste compatible » ne militant pas pour des idées qui prendraient acte des périls civilisationnels, où faudrait s’entendre sur l’horizon idéaux, où des désaccords sur du programme avec / entre certains partis. Reste que le mythe de la « gauche collabo » à une certaine époque est facilement débunkable, se désagrège quand cherche sincèrement la vérité et pas à servir une idéologie de droite ; quand on s’est pas fait eu par un lavage de cerveau (ou reflétant au mieux des mauvaises influences, que s’est faite eue par des infox hoax et un manque de discernement de sa part) à reprendre des éléments de langage par ignorance de l’implication, du cause à effets. Suffit de s’abreuver ailleurs qu’aux intox hoax mal-information de médias de droite. Et quand bien-même y aurait du vrai, le passé est le passé, il faudrait prendre en compte les circonstances échiquier contemporain, que le souci pour le sort des femmes, l’amélioration de leur sort (et de fait pour toutes et tous), passerait de nos jours par la prise en compte des soucis environnementaux, et cetera ; par des idées qui prendraient acte des périls civilisationnels. Et donc idéalement des idées idéaux anticapitalistes (pour une « économie noblement économique »), écologiques, qu’il n’y aurait pas « d’écologie de droite » viable (et réelle) sur le long terme (cf. notamment « Discussion avec Paul Guillibert : vers un « communisme du vivant » ? »), avec tout ce que cela implique. Et donc certainement pas idéologiquement de droite tel qu’a tenté de le faire gober la jeune dame auteure de la vidéo contestée, jugée trolleuse ;
              • le pompon troll bêtise vacuité politique à un jeune tiktokeur visiblement idéologisé à droite qui a fait une morale creuse contre les « gauchistes », les « anticapitalistes », ignorant à priori tous les arguments, arguant qu’ils ne « comprenaient pas le monde des ultra-riches », faisant leur apologie, sous-entendant à priori qu’il n’y avait pas à remettre en question le système capitaliste néolibéral, semblant ignorer le côté délétère pour l’avenir du système qu’il semble aspirer à défendre et rejoindre de la sorte. Pour les arguments thèses désintox, cf. podcast de Peter Joseph, publications de Frédéric Lordon, une des conférences de Bernard Friot, une des conférences de Frank Lepage, une des conférences de la « Révolution écologique pour le vivant », et cetera ;
              • d’autres vidéos zyeutées sur tiktok où trouvé à redire à certains propos de militants « ennemis politiques », dont à des titres de vidéos spécistes, qui reviennent à ce que contesté via les messages partagés au fil des vendredis, et mais plutôt que de continuer à clavarder des critiques, je termine cette liste sur ce qui me semble être une attitude assez sage, un propos trouvé assez pertinent, qui a résonné à mon sens, un mot réflexion d’un anonymous à priori anglophone qui fait des vidéos où montre à l’écran des messages écrits sur une feuille de papier, où sur l’une d’entre elles il a évoqué le souci des « bruits du monde » et l’intérêt importance d’apprendre à écouter. Ce qui a fait synchronicité avec de ma préoccupation, avec souci que le fait que s’opposer aux « bruits du monde » serait sans fin, que si parfois peut apporter de la matière à penser, à redire, faire sa part de colibri et faire évoluer des considérations, des avis, et cetera de cause à effets, important de penser à « l’art et la manière », à ce qu’on fait de son propre « temps de cerveau disponible ». Aussi, je vais certainement suivre de son conseil, et je vais essayer au moins de m’appliquer la résolution de surtout partager des créations au fil des vendredis, sauf si « circonstances » où aurait de nouveau à disserter, à préciser ce que je n’aurais pas encore forcément bien précisé. On verra.

              Et pour le moment, je termine le message de ce jour en partageant cette lecture du poème « Expiration automnale » avec pauses improvisations musicales au tongue drum : https://indymotion.fr/w/ubM3FBmR7QSYceETaTptCa

              Texte poésie lue : « Expiration automnale »

              L’hiver s’en vient,
              et si par ici, temps encore clément,
              derrière l’apparence, couve dérèglement,
              et ailleurs des galériens

              Vérité profonde,
              esprit entraîne,
              quête de sens sonde,
              blues d’Eden traîne

              L’automne effeuille
              les arbres bariolés,
              çà et là des gens en deuil,
              grâce en soi à consoler

              Potentialité de vie est belle
              pour tous et toutes,
              par-delà des instants cruels,
              ne pas l’oublier à égrener les doutes

              L’hiver s’en vient,
              bientôt la fin d’année 2025,
              entre guirlandes et misères,
              expiration automnale à la frontière

              Des tragédies de par le monde
              comme si à l’agenda, faute de frondes,
              bonnes volontés à tenir bon,
              ne pas succomber à l’apathie tentation

              L’automne effeuille,
              çà et là des intempéries,
              çà et là se recueille,
              ça et là des parts de colibris

              Constat de difficultés,
              mais envers et contre toutes les désolations,
              pour l’aspiration à de la dignité,
              se navigue entre les remous, vers un horizon.

              Voilou pour aujourd’hui,
              Merci de votre attention,
              Bon courage,
              Bonne journée,
              Bonne fin de semaine.

              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #600
              Pascal LamachèrePascal Lamachère
              Maître des clés

                Bonjour,

                pour aujourd’hui, de nouveau quelques réflexions à vous partager, dont suite à un petit vent trolleur qui a soufflé sur l’espace commentaire(s) de la vidéo recette publiée la semaine dernière sur le compte tiktok.

                Avant, un sujet que je n’avais pas précisément évoqué, mis à part en vous invitant à écouter la conférence : « Pesticides : le scandale sanitaire du siècle ? » : https://www.youtube.com/watch?v=sdL63jQZhjQ

                Je ne suis pas assidûment les dossiers, les recours contre les délétères, mais j’ai compris que c’est un sujet (préoccupation et lutte contre de l’impact sur les pollinisateurs, et cetera) de société vital, lié aux problématiques environnementales, soucis de civilisation et périls.

                Bref, je ne vais pas tellement plus clavarder autour, si ce n’est une réflexion liée ci-après, car en fait, je suis abonné à la lettre d’informations de l’ONG POLLINIS et c’était surtout pour introduire le partage d’une récente et vous inviter à consulter leur site si vous voulez approfondir le dossier et / ou les soutenir : https://www.pollinis.org/

                Extrait de leur lettre d’informations :

                « ALERTE !

                Le syndicat des multinationales de l’agrochimie, appuyé par l’État, contre-attaque pour faire tomber la victoire historique « Justice pour le Vivant » obtenue après quatre ans de combat mené par POLLINIS et ses alliés, au nom de tous les citoyens :

                Une victoire qui contraint l’État à tester (réellement cette fois !) et à retirer sans délai les pesticides les plus dangereux – pour protéger la nature, les pollinisateurs et notre santé à tous – mais que nos dirigeants refusent d’appliquer !

                S’il vous plaît, faites circuler ce message le plus largement possible autour de vous, nous avons besoin de votre aide et de l’aide de tous les citoyens susceptibles de s’engager à nos côtés pour résister à ce nouvel assaut : arrachons ensemble une victoire définitive pour l’avenir du Vivant et des générations à venir.

                ———————–
                ­
                Madame, Monsieur,

                Le 3 septembre 2025, POLLINIS et ses alliés dans le procès « Justice pour le Vivant » ont obtenu une décision de justice historique contre l’État et le lobby français des pesticides (1) :

                La reconnaissance officielle que la contamination généralisée de notre environnement par les pesticides est LA cause majeure de l’effondrement des insectes pollinisateurs et de toute la biodiversité qui en dépend (2).

                Et que le système d’évaluation mis en place pour protéger les citoyens, leur environnement et leur santé, ne fonctionne pas :

                >> Les tests censés vérifier que les pesticides ne sont pas dangereux ne permettent pas de comprendre leur toxicité réelle pour les abeilles et les insectes en général, ni pour les oiseaux ou les petits mammifères – ni même pour la santé humaine !

                Nos institutions ont donc laissé passer tout un tas de pesticides toxiques, dont les résidus s’accumulent dans l’environnement, générant le niveau de pollution sidérant et parfaitement illégal dans lequel nous vivons aujourd’hui – absolument tout notre environnement est saturé de pesticides, des sols aux rivières, jusqu’à la brume des nuages (3)…

                C’est sur ce constat, documenté depuis des années et sur lequel toutes les agences publiques ont cherché à alerter à de nombreuses reprises – le CNRS, l’EFSA, l’INSERM, l’INRAe (4) – que notre coalition « Justice pour le Vivant » a réussi à obtenir une décision de justice hors norme :

                >> L’État EST TENU de réévaluer tous les pesticides dont les effets sur la biodiversité ont été mal testés – soit potentiellement près de 3000 pesticides actuellement en libre circulation sur nos territoires (5) ;

                >> Il DOIT interdire tous les tueurs d’abeilles et les pesticides les plus toxiques pour la nature et notre santé, au fur et à mesure que les tests préconisés par les scientifiques et les agences sanitaires auront prouvé leur toxicité réelle.

                Cette décision représente un élan d’espoir prodigieux et un point de bascule vers un changement complet de système…

                une avancée qui a aussi une portée exceptionnelle par son caractère «exécutoire» : c’est-à-dire qu’elle doit être appliquée immédiatement, sans attendre et ce, même si l’État décide de contre-attaquer devant le Conseil d’État.

                Pourtant, et malgré les nombreuses relances, rencontres officielles, rendez-vous à Matignon et rappels formels : l’État refuse toujours d’exécuter sa condamnation !

                C’est tout simplement inacceptable.

                Face à l’armada de lobbyistes et de conseillers que l’État et les firmes de l’agrochimie sont en train de mobiliser en ce moment même, main dans la main, pour attaquer devant le Conseil d’État notre victoire citoyenne unique au monde pour les abeilles et la biodiversité…

                nous avons besoin de vous pour résister, les contraindre à respecter l’État de droit et faire appliquer immédiatement la décision de justice.

                Avec votre soutien, et celui de tous les citoyens engagés dans cette bataille historique contre les géants de l’agrochimie soutenus par l’État, POLLINIS et ses alliés de la coalition Justice pour le Vivant se mettent en ordre de bataille pour :

                1 – Réunir immédiatement les meilleurs avocats, juristes et scientifiques pour défendre les abeilles et la biodiversité devant le Conseil d’État, et obtenir une victoire définitive sur les lobbys – pour la nature et le monde que nous allons laisser aux générations futures !

                2 – Saisir dès que possible le juge de l’exécution pour contraindre l’État à se mettre au travail dans les meilleurs délais et à rééxaminer les centaines de pesticides tueurs d’abeilles en libre circulation qu’il faut de toute urgence retirer du marché ;

                3 – Répliquer cette victoire en justice partout où nous le pourrons en Europe, pour mettre fin à plusieurs décennies d’extermination généralisée des abeilles, des bourdons, des papillons et de toute la biodiversité florale et animale qui en dépend.

                ———————–

                Cela paraît fou et pourtant :

                >> ce sont de simples associations citoyennes qui sont obligées de rappeler à nos dirigeants les principes élémentaires de l’État de droit et l’obligation d’exécuter une décision de justice ;

                >> ce sont POLLINIS et ses alliés qui se retrouvent en première ligne pour documenter les conséquences dramatiques des failles dans l’évaluation des risques des pesticides que l’État a choisi d’ignorer pendant des années ;

                >> et ce sont nos équipes qui doivent, encore et toujours, contraindre les décideurs à regarder en face l’effondrement des écosystèmes et à en tirer les conclusions qui s’imposent (10).

                Il y a urgence :

                L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) vient de tirer la sonnette d’alarme sur l’extraordinaire rapidité avec laquelle les insectes pollinisateurs sont en train de disparaître partout en Europe (11) :

                >> Plus de cent nouvelles espèces d’abeilles sauvages viennent de basculer dans la liste rouge des espèces menacées d’extinction, parmi lesquelles 15 espèces de bourdons sur les 70 qui peuplent l’Europe, et 14 espèces d’abeilles cellophanes, essentielles à la pollinisation des arbres comme les érables rouges et les saules ;

                >> Les populations de syrphes – le troisième grand groupe de pollinisateurs – risquent de perdre 37 % de ses contingents si rien n’est fait ;

                >> Plus de 40 % des papillons uniques à la région européenne et présents nulle part ailleurs dans le monde sont désormais menacés d’extinction ou sur le point de l’être.

                C’est une catastrophe qui appelle à la mobilisation de toutes et tous, et à une réaction urgente avant qu’il ne soit trop tard.

                Avec votre soutien, en votre nom, et au nom du million et plus de citoyens qui se battent au côté de POLLINIS :

                >> Nous avons remis officiellement une feuille de route technique et scientifique aux mains du Premier ministre pour que les autorités sanitaires se chargent immédiatement de retirer les autorisations des 300 pesticides les plus dangereux et les plus répandus en France ;

                >> Nous allons réunir les meilleurs avocats pour obliger l’État à respecter à la lettre ses obligations judiciaires et attaquer l’État pour non exécution s’il continue à refuser de s’exécuter pour retirer du marché tous les pesticides tueurs d’abeilles utilisés sur notre sol ;

                >> Nous allons surveiller de très près, avec l’aide des plus grands spécialistes des abeilles, de la faune terrestre et aquatique, et de la santé humaine, chaque procédure de réexamen des autorisations de mise sur le marché et chaque proposition de réforme, pour s’assurer que les réponses étatiques soient à la hauteur des enjeux.

                C’est pour mettre sur pied ce plan ambitieux et salutaire pour les abeilles que POLLINIS fait appel dans l’urgence au soutien des citoyens.

                Pour soutenir POLLINIS : https://soutenir.pollinis.org »

                Ceci partagé, petite réflexion : en plus de la difficulté de l’humanité de s’accorder à de la paix et pour de la pérennité civilisationnelle, ou disons lié dans le cause à effets, du fait des effets systémiques, d’un mode de fonctionnement d’une « économie non économique », constater la difficulté que rencontrent les défenseurs des causes environnementales desquelles toutes et tous devraient se sentir concerner a de quoi rendre collapsologue, douter du « bon sens » des contemporains. Quand bien même peuvent se trouver des explications « justifications » raisons mobiles avant que cela ne soit bien pris acte.
                Clairement, je dirais même plus, il me semble qu’il est difficile d’accepter, et même impossible, en fait, quand vous vous êtes sensibilisé(e) à l’impact et à ce qu’il faudrait idéalement faire, qu’il ne soit pas pris acte, que prime des intérêts court-termistes d’industries jugées délétères et que ne soit pas cessé un certain manque d’éthique.

                Après, dans les repères, à mon sens, il y a la cause animale. Et même si peut s’expliquer par un mode de fonctionnement systémique qui anesthésie l’empathie, de la conscience, impossible d’accepter qu’il en soit pas autrement une fois que vous avez eu le courage de remettre en question et d’être en cohérence. A rendre assez amer quand vous êtes confronté(e) à la difficulté de sensibiliser d’autres.

                Ce qui m’avait fait ancrer une réflexion sur les « braves gens », notamment avec le poème « Tout est lié » partagé au cours du message du 10 janvier de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/529/

                Aussi, même quand vous comprenez qu’il y a une « majorité silencieuse », que certains sont adeptes de « gaslighting », font du trollage à dessein, à plus ou moins désensibiliser même les hypersensibles aux commentaires « pas glop », du souci c’est que même si ils ne sont pas représentatifs, ils le sont de travers civilisationnels et cela ne rend pas plus « acceptable » quand lié à des causes que toutes et tous devraient considérer d’intérêt général.

                Dans le genre, je me suis pris un petit vent trolleur dans l’espace dédié aux commentaires de la vidéo recette publiée la semaine dernière sur le compte tiktok. J’en ai pas eu beaucoup, mais comme je ne publie pas auprès d’une communauté végane, que la majorité des gens regardant ne commentent pas, j’en ai rarement sur les vidéos que je partage, donc a détonné un peu, d’autant qu’ils ont été caractéristiques de quand des commentent sur un détail sans forcément avoir pris le temps de regarder la vidéo, de s’intéresser au texte, et cetera. Avec intention patenté d’ennuyer, de se moquer bêtement. De la part de gens plus ou moins de mon âge et un ou deux plus âgés, visiblement anti écolos, tendance droite. Et si certains – la plupart, voire tous les militants ayant un certain succès niveau audience – ont reçu pire comme commentaires de types de cette communauté, n’en reste pas moins désolant vis-à-vis des idéaux.

                Bref, dans ce « festival » de « mesquineries de trolleurs », un est allé jusqu’à la mesquinerie de faire une remarque sur le physique.

                Et je ne pense pas qu’on puisse me juger manquer d’humour, de trop me prendre au sérieux. Préjuger peut-être, mais pas juger. Par contre, je prends au sérieux la cause animale, le véganisme, l’antispécisme, et je m’oppose aux moqueries qui reflètent un manque d’éthique, de considération, et on pourrait considérer paradoxalement un « manque d’humour sain », qu’ils semblent plutôt avoir un humour de pervers narcissique cons trolleurs (du genre quelques mots de commentaires avec plusieurs smileys de « foutage de gueule »).

                Et même si je pourrais y « mettre les formes », être plus pédagogique ; répondre à certains tel que le monsieur d’un certain âge qui a semblé tiquer sur « chocolat végans » – à moins que cela ait été pour l’orthographe étrange – parce qu’il ne devait pas connaître les subtilités du véganisme, n’a pas pris le temps de consulter le lien partagé en texte sur le souci de l’exploitation des singes, que j’aurais pu l’inviter à s’informer sur pourquoi important de préciser ; quand vous avez l’impression d’avoir affaire à des trolls provoc’s, j’en suis à me dire qu’il vaut mieux suivre le conseil de ne pas perdre de temps avec eux. Peut-être quand même faire une petite vidéo explicative sur certaines subtilités telles que l’importance d’une huile de coco certifiée végane et le label « Cruelty-free and vegan ».

                Pour revenir sur la réplique sur le physique, j’ai un doute. Ce qui est un peu la caractéristique du trollage « gaslighting ». Si ce n’est l’intention de troller, d’agacer. Et peut-être le genre de commentaire qu’il laisse à toutes et tous ceux qui sont végans, écolos, qui militent pour des idéaux qu’il ne sait pas encore respecter.
                Pour « tout dire », c’était « le physique de ses idées », accompagné de plusieurs smileys de « foutage de gueule ».
                Et si je puis comprendre que le t-shirt « Végan Runner » avec la tête d’un animal en fasse réagir, que je ne suis pas fan de mon physique, si je puis dire, en revanche, j’ai des idées idéaux à défendre, et si je doute qu’il se foutait du physique type végan, ni de l’idée « Végan Runner », ni de « l’esthétique » de ma tête (ou alors assez cocasse, de façon troll pn, étant donné qu’on pourrait dire qu’il y avait ressemblance niveau physique, du moins au niveau de la tête, du moins de son avatar avec un monsieur à barbe pouvant faire penser à un écolo ; juste le pseudo de son compte qui laissait entendre la différence, qu’il était un ennemi des écolos),
                en l’occurrence, en tout cas, il me semble pas de quoi rire se foutre de la gueule de quelqu’un qui aurait « le physique des idées que j’ai (et qui sont belles) ».
                J’ai hésité d’ailleurs à lui répondre que « moi au moins, j’ai des idées, des constructives et non des perverses à troller les gens de la sorte », et que si ce n’est que si à mon sens le véganisme, l’antispécisme, et cetera, ne sont pas tant des « idées » mais une philosophie à incarner concrétiser de laquelle il serait plus inspiré de s’abreuver s’informer se cultiver plutôt que de perdre et faire perdre du temps à con troller en commentaire, je n’avais en tout cas pas à avoir honte d’avoir « le physique de mes idées » et qu’il ferait mieux de ravaler ses rires d’abruti.
                Non mais c’est vrai, même si tout le monde n’a pas les mêmes références, il me semble que faut vraiment avoir la conscience d’un troll inconscient pour se moquer d’un « Runner Vegan ». Pour le coup, en retour karmique, sur le plan spirituel, il risque de se prendre un « Kamé Hamé Ha » couplé à un Rasengan propulsant un marteau de Thor et une lance de Poséidon, et un Expelliarmus en finish, sur sa figure d’âme, et avec le sourire (oui, non, mais, j’ai quand même de belles idées !).

                Après, le commentaire le moins désobligeant que j’ai eu sur cette vidéo, c’est :

                « Quand t’es vegan tu es vigoureux et volontaire. Ça fait fait plaisir à regarder .. je vais me coucher »

                qui me semble refléter venir aussi d’une tendance troll d’une certaine façon, possible méprise, d’« humour étrange », lié au t-shirt, sans rapport avec l’invitation à faire la recette (et dont l’auteur(e) n’a d’ailleurs à priori pas liké la vidéo).
                Aussi, même si d’aucuns sont prêts à tenter de se trouver n’importe quel prétexte pour troller de ce qui heurte leurs habitudes idéologisées et / ou se faire voir, je ferai peut-être d’autres vidéos de recettes véganes sans ce t-shirt. On verra.

                Ceci écrit, c’est du néant par rapport à des comptes victimes de cyberharcèlement type effet de masse par des groupes de cons trolleurs, de « fermes à trolls », de gens formatés par de la doxa, de leurs « ennemis politiques ». On pourrait dire à la mesure du fait que compte peu suivi. Et si ce n’est que si je ne supprimais pas leurs « commentaires », on pourrait considérer que paradoxalement ils pourraient être de mes alliés au sens de m’aider à gagner en visibilité auprès de gens non trolleurs. Certains ont d’ailleurs fait des vidéos pour répondre aux commentaires « pas glop » qu’ils recevaient tout en remerciant les commentateurs trolls de les aider vis-à-vis de l’algorithme qui prendrait en compte les réactions, interactions. Mais si je m’en suis fait un peu à l’idée, si je me suis fait à l’idée que des commentent sans prendre le temps de regarder et encore moins d’y penser, que sert à rien de chercher à argumenter avec eux, que je pourrais faire avec, pas envie de laisser d’emprise à de la malveillance (à ce propos, assez cocasse qu’un se comporte tel un troll alors qu’a fait une composition publication tiktok avec « ça devient risqué d’être quelqu’un de bien » ; on pourrait considérer que reflète la sous-estimation méprise de l’importance de la cause animale), et comme ce sont quasiment les seuls à commenter sur certaines de mes vidéos, quand un vent mauvais semble souffler, je préfère ainsi désactiver fermer l’espace commentaires. Et en général, quand c’est juste un de temps en temps, je supprime les commentaires réactions et bloque leurs auteurs « pas encore végans, pas encore écolo friendly ».

                Il n’en reste pas moins que si peut se comprendre les ressorts, que certains ont été mal-informés, se sont faits eus par des lobbies, faire avec, s’en amuser, voire s’en servir pour essayer d’être pédagogique contre l’inculture et la mauvaise foi que tous avons peut-être eu à un moment ou un autre, pour une raison ou une autre, et faire évoluer au cas par cas, il me semble y avoir une certaine tendance qu’il est difficile de contrer.

                Aussi, plus que la difficulté de faire prendre acte du souci du réchauffement climatique tel que le préconise certains, ou disons que lié car serait vital en tout cas de faire prendre acte du péril climatique, des soucis écologiques, c’est le genre de sujet qu’on pourrait considérer tel un « test moral » pour l’humanité, savoir si capable d’être bienveillante ou non, de se remettre en question, et qui fait que je ne crois pas les « braves gens » de l’être, d’être de bonne foi, en conscience de ce que cela devrait impliquer, tant qu’ils n’auront pas su en prendre acte, quand ils savent qu’ils peuvent, qu’ils pourraient.

                Par rapport à cette considération, je pense notamment à la citation déjà évoquée au cours du message du vendredi 22 décembre 2023 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/447/

                , cette pensée que Léon Tolstoi aurait exprimé encré au cours de l’année 1891 :

                « S’il cherche sérieusement et sincèrement la voie morale, la première dont l’homme se privera sera la nourriture animale ; car […] son usage est tout simplement immoral, car il exige une action contraire au sentiment de moralité – l’assassinat – et il n’est provoqué que par la gourmandise, la voracité. »

                et sachant que si il était en vie de nos jours, il préciserait exprimerait certainement que par « nourriture animale » il ne pense pas qu’aux cadavres mais aussi à ce qui n’entraîne pas leur assassinat immédiat, à de ce qui participe de leur exploitation mauvais sort, et prêcherait pour le véganisme quand possible.

                Au passage, si pas encore lu, ou pour vous rafraîchir la mémoire, cf. « L’éthique de Léon Tolstoï » : https://liberationanimale.com/2010/07/19/vegetalisme-ethique-leon-tolstoi/

                Bref, à une ère où l’empathie plus ou moins anesthésiée, où divers périls, des extinctions, difficile de croire en l’humanité, croire possible que la civilisation évolue à tendre vers le véganisme l’antispécisme anticapitalisme jusqu’à concrétiser la zoopolis. Heureusement qu’il y a des sages comme Matthieu Ricard qui invitent travaillent à « étendre notre bienveillance à l’ensemble des êtres sensibles. Dans l’intérêt des animaux, mais aussi des hommes ».

                Cf. entre autres son livre « Plaidoyer pour les animaux » et conférences autour de l’altruisme.

                Et pour rappel, à lire « En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme » de Victor Duran-Le Peuch : https://editionsatelier.com/boutique/accueil/492-en-finir-avec-les-idees-fausses-sur-l-antispecisme-9782708295407.html

                Après, si certains comme moi ont évolué, que d’aucuns ont fait des efforts, font des efforts, ont progressé, progressent, qu’on pourrait considérer que la politique des gouvernements n’est pas tant représentative des aspirations idéaux des peuples, qu’ils ont des trains de retard ; si ce n’est qu’il y a eu dans certains pays à un moment donné des ministres végé ; il n’en reste pas moins que les contradictions, la dissonance cognitive, l’influence de la doxa, des mauvaises pratiques qui perdurent ont fait de quoi désespérer de l’humanité, ou disons d’un état d’esprit de la majorité dans le cadre du système spécisme.
                Dont le souci de gouvernements qui prennent encore les animaux comme les pandas tels des ressources dont ils peuvent disposer, sortir de leur habitat pour offrir en « cadeau temporaire », en gage « d’amitié diplomatique », sans parler des politiques pas encore à la hauteur de ce qu’il faudrait faire pour la cause animale et environnementale liée.

                Ce qui me refait penser à ce qui me semble être un biais de raisonnement de la part d’adeptes de la « dark spiritualité », de gens justifiant des galères, des « événements pas glop » pour de la « prise de conscience », pour de « l’évolution de l’âme », trucs du genre, tentant de rationaliser un peu comme le feraient des victimes du syndrome de Stockholm, en fait, et considération croyance « en la justice du monde » faisant l’erreur de sous-estimer l’importance d’un cause à effets qui dépendrait pas que de soi et où que la justice ne serait pas – encore – dans ce monde incarné.
                Déjà exprimé mon avis dessus au cours de messages.
                Le parallèle qui m’est venu par rapport à la cause animale, pour de la sensibilisation à la cause animale, c’est que si certes voir et faire voir la violence dans les abattoirs peut faire prendre conscience de la malveillance faite vivre à nombreuses espèces animales, ce n’est pas indispensable pour éveiller au véganisme.
                Bon, l’invisibilisation et com’ marketing de lobbies pour tenter de masquer et justifier les cadavres d’animaux, l’exploitation des animaux, le résultat dans les assiettes, dont par le travers du « suicide food », c’est ce qui participerait de désensibiliser certains, de la problématique systémique,
                et lutter contre, en évoquant le souci, un peu comme expliqué, de ce que je me souviens, au cours de : « Mmmh mangez-moi ! » : https://www.youtube.com/watch?v=uQ9CoKnHNL0

                et un peu comme le fait d’une certaine façon, par psy inversée, cette dessinatrice : https://www.instagram.com/barbaradanielsart/

                peut permettre d’éveiller de l’empathie, des prises de conscience.
                Mais pas le cas pour tous, où certains le sont « par l’idée », pas tant besoin d’être confronté au « funeste provoqué par l’humanité » pour vouloir leur éviter, prendre conscience du souci pour les animaux, et quand besoin, pourrait considérer que c’est plus du fait d’une sorte d’apathie provoquée par un système, et puis surtout, en fait, les animaux ne sont pas responsables de ce qui leur arrive, de ce qu’on leur fait subir, de la dégradation de leur environnement, et cetera. Ils sont doués de conscience, nombreuses espèces influencées par les conditions environnementales comme les humains, au sens de comportements qui y sont relatifs, et reflètent que c’est pas les galères, et cetera trucs pas glop leur arrivant, qui les fait évoluer vers un mieux être, de la « prise de conscience ».
                Pour le dire autrement, je dirais que du souci, c’est plus que de l’humanité a été plongée dans une forme d’inconscience, à « faire des bêtises » à se laisser embarquer dans un système délétère. Et que les adeptes de la « dark spiritualité » en semblent aussi inconscients que des autres. Et je reviens à l’idée que ces gens qui justifient rationalisent l’expérience, des mauvaises expériences suivant la logique type « dark spiritualité », auraient sûrement besoin paradoxalement d’être confronté à ce qui provoquerait une remise en question de leur prisme, pour ne plus mal comprendre le cause à effets, le souci systémique, de paradigme, et cesser de penser les prises de conscience selon une grille de lecture de masochistes inconscients de leur travers de sadiques masochistes.

                Ainsi, au fond, j’en suis à n’avoir aucune ou que peu de confiance dans la plupart des gouvernements, par rapport à ce qu’il faudrait faire, autant en de la Russie, des USA, de la plupart de l’Europe, la Chine, et cetera. Pas tant parce que anti mode de fonctionnement par gouvernement. Plus du fait de ce que je considère être un « test moral » duquel nous échouons et échouerons en tant qu’espèce et donc peuples – du fait des mauvaises habitudes système, mais pas raison pour ne pas remettre en question et évoluer et faire évoluer le système – tant que pas à prendre acte des divers soucis civilisationnels ; tant qu’à faire des guerres coloniales et écocides ; tant qu’à faire du spécisme ; tant que pas à la hauteur pour de la pérennité, dont « pérennité éthique ».

                Me vient à ce propos à l’esprit le fameux discours de Victor Hugo du 9 juillet 1849 à l’assemblée nationale française. Si il était actualisé, de nos jours, avec la prise de conscience de la misère faite vivre aux animaux, des conflits armés, des budgets des armements, du décomptage quotidien de morts limite « normalisé », limite rendu acceptable par certains selon le camp duquel font partie, il serait sûrement cinglant, tranchant, la plume par le cœur saignant. En tout cas, comme qui dirait, de quoi être indigné et aspirer à de la dignité.

                Au passage, je viens de zyeuter des titres autour du résultat d’une enquête d’Amnesty International, reflétant une focalisation parti pris de la part de certaines rédactions. Bon, pour être juste, il faudrait savoir leur « revue de presse », si évoqué le sort fait vivre aux uns et aux autres de façon assez juste. Je parle des réactions dont les titres appuient sur les exactions du 7 octobre en semblant retenir / mettre l’accent sur / que cela du rapport d’enquête. Parce que le rapport conclusion d’Amnesty International évoque aussi diverses exactions contre des Palestiniens, la tragédie faite vivre au peuple Palestinien (cf. CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS) : https://www.amnesty.org/fr/documents/mde15/0283/2025/fr/

                Et le même jour que la publication de cette conclusion, ils ont publié un article autour des crimes commis par des d’Israël contre des Palestiniens : https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2025/12/sustainable-peace-requires-international-justice-for-all-victims-of-all-crimes-in-israel-and-the-opt/

                Et je termine le message de ce jour sur cette « question » : quand est-ce que nous – en tant que civilisation – prendrons acte des périls, de ce qui est délétère, serons responsables vis-à-vis de la « vie contemporaine » et de l’avenir ; quand est-ce que seront cessées les corruptions pour des intérêts court-termistes qui vont à l’encontre de ce qui relèverait du bon sens au passage ; quand est-ce que seront cessés les crimes tueries meurtres d’animaux non humains et humains ; à concrétiser de belles idées, des idéaux, un système pérenne adapté ? Vivement !

                Voilou pour aujourd’hui,
                Merci de votre attention,
                Bon courage,
                Bonne journée,
                Bonne fin de semaine.

                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #597
                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                Maître des clés

                  Bonjour,

                  me fait un peu bizarre de me dire que nous sommes déjà en fin d’année, que d’ici quelques semaines je vais avoir déjà 49 ans. D’autant qu’impression que le temps passe vite sans en avoir bien profité, étant plus en état spectateur d’une certaine « gabegie trajectoire civilisationnelle délétère ». Aussi, si j’avais un conseil à donner aux jeunes générations, c’est de réfléchir à de l’éthique qui leur tiendrait à cœur, de prendre acte de divers soucis que les générations de leurs aînés n’ont pas su régler et mais de ne pas se laisser miner par le « principe de réalisme », et d’oser remettre en question le paradigme (un peu comme l’invite « Agis en ton lieu, pense avec le monde », mantra leitmotiv du documentaire « Autonomies » : http://autonomies.fr/ ; et idéalement de concrétiser du véganisme – autant que faire se peut – anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis), et de concrétiser de leurs aspirations.

                  Et petite pointe d’amertume ancrée, je vais faire assez court pour ce vendredi, et certainement pour les autres messages de cette fin d’année. En plus du fait qu’exprimé l’essence de ce que je souhaitais exprimer et que je préfère maintenant consacrer du temps d’écriture à des créations, je fais pas mal de préparations véganes pour les cadeaux de fin d’année, ce qui me laisse moins de temps pour scribouiller.

                  Si cela vous intéresse, pour des recettes, cf. notamment le message du 20 décembre pour l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-526

                  Après, ce n’est pas tant pour encourager à faire des « sucreries », des recettes plus ou moins sucrées comme cadeaux. Cela fait partie de mes contradictions, ou disons une habitude que j’ai du mal à changer. Car si je suis convaincu du souci du mal du sucre comme l’évoque Danièle Starenkyj au cours de son livre « Le mal du sucre », que je fais des « biscuits santé » régulièrement, mis à part pour l’anniversaire de ma mère qui a des soucis de diabète et à qui je fais une tarte aux fruits rouges végane assez légère, et des galettes véganes que je fais sans « sucre ajouté », je fais toujours des gâteaux végans assez sucrés pour d’autres anniversaires, et puis des biscuits végans et recettes de chocolats végans plus ou moins sucrés comme cadeaux pour des fêtes.

                  Bref, au passage, à propos du véganisme, je ne suis pas étonné qu’il y ait encore des esprits obtus formatés par l’anthropocentrisme lobby com’ d’exploitation colonialisme humain des animaux et la mauvaise influence d’un Descartes, qui ont du mal à entendre raison, qui tentent de pratiquer la « fuite en avant argumentative », sont en état de « dissonance cognitive », qu’il faudrait exorciser, plus de certains préjugés mauvaise foi intox qui semblent persister même chez certains de ceux se pensant présentant de gauche.

                  Re au passage, je devrais plus saluer le courage de remise question de celles et ceux tendant au véganisme quand possible, dont des dont le gagne pain était un emploi lié à l’idéologie carniste, des anciens éleveurs et anciens employés d’abattoirs, et cetera, qui se sont convertis et ont témoigné de leur épiphanie, de leurs préoccupations, soucis, évolution. Et dont j’ai partagé des liens d’articles entretiens au cours d’au moins un message.

                  Alors je dis « Bravo ! » à celles et ceux qui se sont convertis au véganisme anticapitalisme antispécisme aspirant à la zoopolis, ont eu le courage de la remise en question pour y tendre, évoluer, se révolutionner.

                  Reste qu’en consultant récemment par curiosité la page d’une association végane qui s’était mise en pause – dans l’objectif annoncé de repenser leur stratégie de militance – il y a quelques années, j’ai zyeuté dans les commentaires de leur dernière publication d’alors le même genre d’humour troll que celui qu’avait partagé un sur diaspora et qui m’avait traité de « casse-bonbon pénible au sens de Marseille » tout en me censurant suite à la réponse que je lui avais faite.
                  Et je trouve désolant qu’il y ait encore des gens à priori non lobbyistes pour des humours préjugés réflexions que je qualifie de « connes trolleuses ». Si ce n’est que le « encore » n’est peut-être pas tant « contemporain ». Le « commentaire » / partage en commentaire qualifié de tel date d’à peu près la même période que celui de la publication qui m’avait fait réagir. Devait être en vogue auprès d’une communauté de bofs réac’ se croyant malins à troller de la sorte.

                  Ceci écrit, j’en suis à me demander si ce n’est / n’était pas à cause de faux profils de lobbyistes type « ferme à trolls » à polluer le débat public et tenter d’user les militants dans des conversations diversions. Si ce n’est que j’ai un doute. Parce que même si dans le mécanisme de la « fuite en avant argumentative », par esprit de contradiction, n’importe qui peut être tenté de troller de la sorte à un moment ou un autre, in fine, même sans permettre de « droit de réponse », je me demande si l’effet sur la plupart ne joue pas en la faveur de la cause animale et des végans qu’ils tentent de titiller.
                  Parce que la pensée que me semble induire l’image caricature qu’ils ont partagé va à l’encontre du préjugé l’accompagnant / de leur intention.
                  Du genre, quand vous voyez un « comic strip » avec une plante carnivore prête à gober une mouche et en bulle écrit « Même les plantes mangent de la chair. Que répondez-vous les végans ? »,
                  quelle réflexion pensez-vous est induite sur la plupart de celles et ceux qui ne seraient pas encore végans et y pensant sérieusement ? Qu’est-ce qui vous vient à l’esprit face à une telle caricature ?
                  Une des premières réflexions induites me semble logiquement est une objection : les plantes carnivores sont des exceptions, ridicule de s’en servir pour tenter de justifier l’idéologie carniste et le manque d’éthique.
                  Une deuxième : quand bien même des plantes ne le sont pas, d’autres s’épanouissent avec ce qu’il y a dans le sol et des espèces animales sont elles-mêmes végé, végans, certaines même tendance frugivores, et puis le fait que des plantes ont tel mode de fonctionnement n’a aucun rapport avec celui des espèces animales, dont n’a aucun rapport avec ce que l’humanité peut et devrait faire.
                  Une troisième : s’intéresser aux arguments des végans et non pas à l’humour foireux des abrutis cons trolleurs qui se complaisent dans le carnisme.

                  Aussi, à consulter les doc’s, diverses lectures suggérées au fil des vendredis, dont le site https://vegan-pratique.fr/

                  et dont à lire « En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme » de Victor Duran-Le Peuch : https://editionsatelier.com/boutique/accueil/492-en-finir-avec-les-idees-fausses-sur-l-antispecisme-9782708295407.html

                  Bref, je me suis demandé et je me demande si de ceux qui ont partagé l’image avec la plante carnivore y ont pensé eux-mêmes, si c’était juste de la provoc’ trollage ou si cela a dénoté d’un préjugé de gens faisant de la dissonance cognitive, tentant de retenir que ce qui pourrait arranger leur conscience pas réveillée, ne prenant pas le temps de penser et ne comprenant pas que à travers ces montages, de cause à effets, y a matière à tendre vers le véganisme ?
                  Et je n’ai toujours pas de certitude sur ce qui a amené à composer une telle « maladresse / trollage », si ce n’est que bien de quoi en conclure que celui de diaspora et certainement le commentateur sur la page de l’association étaient en état de dissonance cognitive et de mauvaise foi à faire de la provoc’, et qu’impression que nombreuses pages véganes ouvertes à toutes et tous, en mode public, ont été confrontées à un mode de fonctionnement de trolls. Et mais que j’espère qu’ils (les trolls, les pas encore végans pouvant l’être) auront su / sauront se remettre en question si pas encore le cas, à se véganiser.

                  Après, contre toute la mauvaise foi infox auxquelles ont dû faire face les végans antispécistes anticapitalistes aspirant à la zoopolis, pour éviter son emprise, éviter la mauvaise influence des lobbies jugés délétères, je ne serais pas contre un « ministère de la vérité citoyenne » sensibilisé à l’intérêt du véganisme – autant que faire se peut – anticapitalisme antispécisme zoopolis, que moi ou un autre dirigerait. J’écris cela un peu par provoc’ cynisme contre des « ennemis politiques », mais aussi assez sérieusement. Et même plutôt comme un « idéal médiatique / du traitement de l’information » contre les infox de lobbies « pas glop », avec l’idée objectif de mettre fin aux injustices intox hoax trollages qu’ont dû subir les végans antispécistes anticapitalistes adeptes de la zoopolis, et cetera. Au point que les carnistes cesseraient d’être carnistes quand possible, et que les gens de droite cesseraient d’être de droite, comprendraient leurs bêtises idéologiques, leur mauvaise foi, l’intox de leur (ex) lobby. Et si j’imagine bien la crainte souci du parti unique et du souci risque d’instrumentalisation un peu tel que théorisé au cours de 1984 d’Orwell, en partie du fait de l’impact dans l’inconscient collectif des périodes terribles autour d’autodafés, il s’agirait moins de censure publique par défaut / généralisé, ni de débunkage tout en servant une propagande prisme traitement de l’info contestable par rapport à ce qui nuit au bien commun. Plus d’être assez proactif face à des intox infox. Du style de ce que fait l’association ACRIMED : https://www.acrimed.org

                  en faisant en sorte qu’ils soient sensibilisés à l’antispécisme et un peu tels des arbitres écoutés par les rédac’s, lecteurs, spectateurs d’infos,

                  et avec pourquoi pas ce que suggère l’auteur de cette tribune : « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias

                  Et / ou aussi de ce que certains pays ont mis en place sans que cela provoque à priori une fronde opposition de quasi tous et toutes. En tout cas, dans au moins un pays. Il me semble que c’est en Belgique ?

                  Ah, oui, j’ai retrouvé ce témoignage d’un journaliste belge qui l’évoque, partagé au cours du message du 10 janvier de cette année, louant l’intérêt d’un « Cordon sanitaire médiatique en Belgique » : https://www.tiktok.com/@konbini/video/7454595227911851297

                  Bon, comme ils l’avaient évoqué, c’est peut-être un peu tard, ou disons compliqué sans provoquer trop de remous, d’appliquer ce même genre « d’arbitrage médiatique » en France. Reste que des pistes peuvent être envisagées avec la remise en question systémique. Il me semble que j’avais relayé des idées au cours de messages où question des infox au Royaume-Uni et notamment du souci de l’influence d’ultra-riches monopolisation de rédac’s, du projet « secret » Périclès, contre le Nouveau Front Populaire de gauche, l’année dernière. Cf. notamment des liens partagés au cours du message écrit pour le 26 juillet 2024.

                  Et puis si j’ai réussi à m’en tenir à de ma « diète médiatique » pour le moment, en dehors de la cause animale, de ce qui me semble illustrer le souci d’une certaine forme de mal-information ; déjà évoquée aussi à plusieurs reprises mais encore eu ce genre de réflexions en zyeutant des publications – au cours d’une petite recherche – de ce qui me semble être une façon de mal poser la problématique économique, alors je l’évoque :

                  par la colonisation jusqu’à de l’imaginaire par la doxa capitaliste et du « travaillisme » (étant adepte d’un caractère inconditionnel, si ce n’est lié à de l’éthique, fait partie des divergences – que je n’avais me semble pas encore évoquées – que j’ai – tant qu’ils l’auront pas fait évoluer – avec partie de programmes politiques invités à s’intéresser), nombreux soucis – et donc potentielles solutions – me semblent mal poser quand il est question de tel ou tel « sujet de société ». Dans le style, un article a présenté un monsieur comme une « référence absolue de l’intelligence artificielle », ce que je ne puis contester, par contre, je conteste de s’en servir tel un argument d’autorité pour penser le potentiel impact et soucis de civilisation où lié à des sujets pluridisciplinaires où il est influencé par de la doxa comme la plupart, et donc de son « diagnostique » par rapport à la problématique idéologique et ce qu’il faudrait idéalement pour la civilisation, pour la société, façon dont devrait s’organiser économiquement en prenant acte des enjeux écologiques, éthiques, pratiques.

                  Et comme pourrait les considérer comme une forme de médias, des « divertissements » zyeutés à critiquer aussi de la sorte, pour le fait de faire aussi synergie avec de la doxa.
                  Ce qui me fait penser qu’il faudrait un jour que je prenne le temps de lire la critique de « La Société du spectacle » qu’aurait parfaitement cristallisé Guy Debord.
                  Toujours est-il que je trouve que c’est un souci, dommage que de nombreux « contenus culturels », en dehors de quelques incursions osant une remise en question de fond, participent de la doxa capitaliste travailliste, et cetera. En plus de ne pas être « végan antispéciste friendly ».
                  Tel un film de Nolan – que j’ai récemment regardé – où question d’un mobile à peine effleuré, avec une technologie qui aurait pu potentiellement servir de façon constructive à tenter de régler des soucis mais qui sert de prétexte à un film de sf action. Et si ce film peut sembler parfois confus complexe difficile à suivre, il m’a semblé que c’est où du mystère sert plus à tenter de masquer certaines incohérences et facilités ficelles scénaristiques – à la différence de celles et ceux qui ont inventé un univers où l’extraordinaire y paraît sensé, en cohérence -, avec un mobile vite expédié pour éviter de trop – faire – réfléchir sur les soucis contemporains et la responsabilité vis-à-vis des jeunes générations et des à venir. Ce qui est ressorti, a été mis en exergue à mon sens avec la seule ligne de dialogue évoquant du mobile des « antagonistes », qui, de ce que j’ai retenu, est revenu à un « chaque génération lutte pour sa survie à sa façon » pour les empêcher de mener à bien leur « objectif » qui est contre les soucis écologiques environnementaux dérèglements auxquels ils font face dans le futur. Qui m’a fait penser au genre de phrase qu’un président avait dit à une insulaire dont l’île pourrait bientôt être submergée, en lui donnant ce qu’on pourrait considérer de faux espoir de pouvoir changer les choses quand sa génération pourra avoir du pouvoir, compte tenu des limites planétaires franchies et des tendances.
                  Aussi, si cela peut se comprendre par rapport à la difficulté d’imaginer trouver un mobile de conflits à action / histoire en de telles circonstances, selon le cadre de sf imaginé, qu’en dehors des scènes non « véganes antispécistes friendly » et des passages que trouvés contestables, j’ai assez apprécié, il n’en reste pas moins que j’ai trouvé regrettable d’ainsi tomber dans le travers de la doxa et langue de bois politicienne vis-à-vis des enjeux écologiques, responsabilités du cause à effets par la façon d’organiser la société. Et en y réfléchissant, un peu vide de sens, d’essence ciel, et représentatif de quand la science-fiction est un accessoire et non pas une occasion de ne serait-ce que semer des graines de remises en question.

                  Et telle aussi une série sur de la robotique et l’ia, avec des robots domestiques, que j’ai commencé à regarder et qui reprend des relents de l’idéologie capitaliste travailliste, où des scènes de frondes / remises en question contre l’intérêt de l’ia robots sont instrumentalisées – à travers / via des « rebelles », de leurs dialogues – pour faire le jeu d’un certain statu quo idéologie capitaliste travailliste où se fait « l’économie » de vraies remises en questions et critiques de travers sociaux qui pourraient être permises facilitées avec ce genre de sujet. Et si la série date déjà d’une 10ène d’année, elle pourrait être contemporaine, reflète le contenu d’articles comme celui évoqué critiqué il y a quelques paragraphes.

                  Réflexions critiques exprimées contre des « divertissements », je presque termine le message de ce jour en évoquant de ce qu’on pourrait considérer un prolongement influences de la propagande de doxa, une notion que j’avais entendu aborder sur tiktok à plusieurs reprises avant ma diète médiatique : le « gaslighting ».

                  En faisant une petite recherche pour en savoir plus dessus, trouvé cet article qui me semble synthétise assez bien de ce qu’ils évoquaient : « 10 techniques typiques de gaslighting pour s’en protéger » : https://www.psychologue.net/articles/le-gaslighting-le-reconnaitre-et-sen-proteger

                  Alors bon, c’est un sujet qui peut rendre parano, et je me suis dit que le « danger » est de ranger tout comportement curieux dans cette catégorie, voire d’avoir soi-même un comportement favorisant des « comportements curieux » en étant trop sur le qui-vive et sur-interprétant tout ce qui nous semble sortir de l’ordinaire. Aussi, je pense important de garder à l’esprit la difficulté de bien se comprendre par la communication, tel que théorisé avec la citation de Bernard Weber sur la communication : https://www.bernardwerber.com/unpeuplus/innerview/pages/Communication.htm

                  Reste que de quoi se demander si certains s’en sont pas faits adeptes sur le web. Je dirais même plus, me semble de quoi l’attester, le prouver d’une certaine façon. Je pense à de ce que d’aucuns ont témoigné, des quelques témoignages entendus relayés par ce compte : https://www.tiktok.com/@mesuresactives77/

                  Si ce n’est qu’on pourrait considérer que du « gaslighting » évoqué par d’autres tiktokeurs et l’article sur les techniques, me semble pourrait être vu un peu comme ce qu’on pourrait reprocher à la langue de bois politicienne, aux techniques com’ marketing, aux stratégies de lobbies qui y ont des intérêts, au travers du sensationnalisme, à « La Société du spectacle » critiquée par Guy Debord, à la doxa. Et que donc pas d’importance à y accorder autre que reflète du souci travers d’une civilisation, le besoin et la difficulté de capter du temps d’attention, du temps de cerveaux disponibles, les mauvaises influences d’un état d’esprit général par / dans le cadre capitaliste néolibéral, d’une sorte d’égrégore « mode de fonctionnement civilisationnel » qui pourrait être autre. Qui a dit « The Truman Show » ? True ?

                  Bref, je termine le message de ce jour en vous partageant cette petite vidéo de recette de « lingots fraîcheurs de chocolat végans » évoquée en fin de message du 20 décembre de l’année dernière : https://indymotion.fr/w/bQyxkSketN3to1sPipGHV6

                  Texte : « Je les trouve assez bons et ils ne demandent que peu d’ingrédients (mais nécessite soit d’avoir de la place au congélateur pour y mettre un grand saladier d’eau, ou d’avoir des glaçons, de pouvoir avoir une eau assez froide, ou alors beaucoup de temps de refroidissement).

                  Déroulé de la recette :

                  • mettre au congélateur un grand saladier rempli à moitié d’eau (ou mettre des glaçons) ;
                  • si vous faites avec des tablettes comme moi, concasser et faire fondre genre 300 g de chocolat dessert noir végan (genre 70 % de chocolat) dans un récipient type cul-de-poule au bain-marie ;
                  • une fois fait, y ajouter 1 c à c de vanille en poudre, 150 g d’huile de coco végane (*) (la moitié du poids en chocolat) et une pointe de sel ;
                  • mélanger délicatement jusqu’à ce que l’huile de coco soit fondue, bien mélangée ;
                  • une fois bien fondue, la préparation homogène, tremper le récipient dans l’eau froide du saladier et remuer avec une spatule jusqu’à épaississement (ce qui prend environ une 10ène de minutes), puis verser dans des moules (si la préparations s’est trop épaissie avant de pouvoir tout mettre dans des moules, suffit de mettre quelques secondes ce qui reste dans le cul-de-poule au-dessus du bain-marie), et mettre les moules environ 2 h au réfrigérateur (ou une 10ène de minutes au congélateur) avant de démouler ;
                  • à conserver hermétiquement, au frais, sortir quelques minutes à température ambiante avant dégustation. »

                  (*) De l’importance d’une huile de coco végane : « Mise à jour : le travail des singes est dissimulé dans l’industrie thaïlandaise de la noix de coco » : https://www.petafrance.com/actualites/dissimulation-du-travail-des-singes-dans-lindustrie-thailandaise-noix-de-coco/

                  Voilou pour aujourd’hui,
                  Merci de votre attention,
                  Bon courage,
                  Bonne journée,
                  Bonne fin de semaine.

                  en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #596
                  Pascal LamachèrePascal Lamachère
                  Maître des clés

                    Bonjour,

                    je comptais commencer le message d’aujourd’hui par évoquer de ce que préjugé en partie à tort (eu vraiment une étude ayant abouti à des interprétations sur préjugés contre les vaccins et les présenter comme lié relativement à de l’importance des effets secondaires) et en partie à raison (en tout cas interprétation qui me semble pas du tout sérieuse scientifiquement) la semaine dernière, mais écouté un autre propos où trouvé à y contredire, concernant la cause animale, et je voudrais l’évoquer en priorité. Ainsi que revenir sur un souci que j’ai avec les médias pas encore « végans friendly ». Ensuite, je reviendrai sur mon préjugé, j’expliciterai mon avis critique d’article basé sur l’étude zyeuté ; et ce sera la difficulté de connaître la vérité sur certains sujets, à travers d’intox mystère autour de la zone 51 ; et cetera réflexions.

                    Bref, intention ancrée, je suis un peu embêté, car au moment où je clavarde ces mots, il y a de nouveau une coupure internet ici, ce qui m’embête un peu car j’aurais voulu sourcer avec de la doc’ à jour, si ce n’est que les informations rapports d’études autour de la conscience des animaux resteraient valables.

                    Et toujours est-il que dimanche, j’avais continué d’écouter un passage d’entretien d’un scientifique chercheur en archéologie qui évoquait la thèse de Darwin, de ce qui seraient de ses méprises, évoquer du mystère sur l’apparition / de l’évolution d’espèces. Et à un moment donné il a tenu un propos préjugé que j’ai été un peu étonné d’entendre de la part d’un scientifique. Même si cela peut s’expliquer que c’est parce que ce n’est pas son domaine d’étude et par son âge, qu’il a été abreuvé à son époque par une certaine vision cours prisme anthropocentrique, qu’on pourrait considérer que c’est des « rémanences » de la mauvaise influence de Descartes et son concept de « l’animal machine » sur de la déconsidération d’animaux dans une certaine sphère « académique » en France, pour tenter de légitimer une certaine spiritualité religion anthropocentrique, il n’en reste pas moins que je trouve dommage que des gens qui sont curieux, ouverts aux remises en questions, aux nouvelles connaissances, en soient encore à ce genre de préjugé, et absurde de croire que seule l’espèce humaine a été dotée / est douée de conscience / est conscient d’être en vie et de son environnement, et cetera.

                    Re bref, sans plus de circonvolutions : à un moment donné, il a évoqué l’apparition de la conscience « qui fait l’homme et non pas le singe », un préjugé sur la conscience âme qui serait crue développée permise incarnée qu’avec l’apparition de l’espèce humaine et non pas du fait de ce qui permet la vie animée. Le genre de propos qui doit faire « se retourner dans sa tombe », ou disons vouloir manifester son désaccord depuis les cieux, Jane Goodall. Et que je trouve contradictoire d’être pétri de préjugés sur la conscience des autres êtres animés avec le fait d’envisager « de l’extraordinaire », intervention transcendantale, des pistes autres qu’un développement matérialiste darwinien, de penser en sortant du « cadre académique matérialisme ». Et même, sachant que dans le « cadre académique », il est admis depuis pas mal de temps que les animaux sont doués de conscience, sauf exceptions pour certains – tels que les poissons – où les connaissances compréhensions sont plus récentes (mais y a quand même eu une « déclaration sur la conscience » qui date de plus de 10 ans maintenant, si je me souviens bien).

                    Si vous n’êtes pas trop au fait d’études sur la conscience, que vous n’aviez pas encore lu ces publications suggérées à un moment ou un autre, cf. :

                    Aussi, après, même sans savoir tout cela, je pense que penser que seule l’espèce humaine aurait été dotée de conscience reflète un certain manque d’empathie, le travers d’une époque philosophie spiritualité impact mélange religieux anthropocentrisme qui se complet dans les préjugés plutôt que de vraiment chercher la vérité, où préjuge déprécie pour arranger l’exploitation, ne pas se donner trop mauvaise conscience, et j’aurais envie de dire manque de « conscience éveillée », pas à la hauteur de la prétention.

                    Et si c’est juste un propos, quelques mots sur tout l’entretien, au cours développement thèse intéressante à reconnaître les zones d’ombre, « les coups de pouces » qui auraient favorisé de l’évolution, m’a semblé avoir été un préjugé qui a détonné un peu beaucoup, reflétant une certaine méconnaissance des connaissances éthologiques et formatage mauvaise influence des préjugés d’antan. Et cela m’a insupporté d’autant plus qu’exprimé par une « figure d’autorité » et qu’on pourrait considérer une certaine « inconscience générale », comme si l’humanité anesthésiée, un peu en sommeil, en latence, manque de conscience par rapport à ce que cela (la conscience éveillée liée à la capacité d’en savoir le plus possible) devrait impliquer.

                    Et pour celles et ceux qui seraient tentés d’appliquer la « stratégie » de la « fuite en avant argumentative », ou autre raison amenant à vouloir l’évoquer, à évoquer de la vie « conscience végétale », ou que tout repose / est issu sur une / d’une « matrice de conscience », de certaines interprétations études, j’y ai déjà plus ou moins répondu au cours de quelques messages, et invité à lire notamment :

                    « Quelques réflexions au sujet de la sensibilité que certains attribuent aux plantes » : https://www.cahiers-antispecistes.org/quelques-reflexions-au-sujetde-la-sensibilite-que-certainsattribuent-aux-plantes/

                    Et cf. différences entre sensibilité et sentience, et à écouter des conférences du podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch sur ce genre : https://linktr.ee/poissonpodcast

                    Et puis quand même, comme déjà écrit, même si « tout devait être liée à de la conscience » d’une manière ou d’une autre, les arguments pour opter pour le véganisme quand possible restent valables.

                    Au passage, me fait penser que zyeutées des vidéos de gens adeptes d’ésotérisme ou semblant assez savants de certaines notions et expériences spirituelles, ayant en commun une considération sur degrés niveaux états vibratoires, de conscience éveillée, notions du genre, concernant l’état de pierre, des végétaux, des animaux non humains et humains, et cetera. Je n’ai pas été convaincu de la pertinence d’une telle distinction, d’une telle hiérarchie entre les animaux non humains et humains (et extraterrestres qui auraient aussi des pouces préhenseurs et capacités « d’en savoir le plus possible »), car des animaux peuvent aussi apprendre et la capacité «  d’en savoir le plus possible » me semble plus liée à un côté biologique pratique et ce que cela a permis de développer qu’état niveau de conscience d’être éveillé à la vie. Pour le reste, pourquoi pas.
                    Après, pourrait évoquer l’intérêt de faire voir considérer la « nature » autrement, pas comme une ressource à surexploiter, et reste que les arguments pour devenir végan quand possible me semble valables en tout cas.

                    Agacement contre la sous-estimation de la conscience âme des êtres animés exprimé, j’en ai un plus général à exprimer qui concerne tout ce qui n’est pas « végan friendly », dont les médias que j’avais l’habitude de consulter régulièrement.

                    En fait, concernant mon souci avec les médias non « végans friendly », même quand c’est « léger », juste à travers certains éléments de langage, je ne supporte plus du tout. Au stade de conviction où j’en suis, ayant dépassé le stade de saturation, cela me tape « littéralement » sur le système nerveux et je ne suis pas masochiste. Et étant pour le moment le seul végan à plein temps de mon entourage, quand je ne puis cuisiner pour tout le monde car l’organisation se fait ailleurs et n’est pas « végane friendly », j’en suis à préférer passer mon anniversaire et Noël en solitaire ; et à vouloir tout le temps être exposé le moins possible à ce qui n’est pas « végan friendly alors que pourrait l’être ». État d’esprit qui est devenu un peu ma ligne rouge qui me pousse à vouloir boycotter autant que possible ce qui n’est pas « végan friendly alors que pourrait l’être ».

                    Au passage, j’avais écouté un propos généralité d’un tiktokeur sur le souci de critiquer en faisant une sorte de publicité à de ceux critiqués, car même si c’est pour critiquer, considérant que sur le « plan spirituel » et même juste à alimenter le vent de leur légende même quand pour des critiques à « bad buzz », revient à leur donner une certaine énergie, de la « force » d’une certaine façon, une attention qui peut leur servir d’une manière ou d’une autre, sur un plan ou l’autre.
                    Il me semble que cela se discute au cas par cas. Certains propos de thèse ou antithèse contestés en citant leurs auteurs peuvent servir d’accroche pour une antithèse ou thèse et tentative de synthèse. Et dans certains cas, peut amener à un boycott efficace, et / ou permet de défendre des idéaux. Si ce n’est que je l’évoque parce que je suis assez d’accord, je pense que pas totalement tort. Car j’ai parfois l’impression que tend à diluer plus ou moins promouvoir plutôt que contrer / bien débunker, et je pense que pour contrer / bien débunker, il faudrait mieux se concentrer sur des idées de solution et ne pas accorder autant d’importance aux soucis et à ce qui les provoquent. Et depuis quelques temps, je me suis fait de plus en plus la réflexion comme quoi reprendre des gens critiqués revient à leur accorder une certaine importance au détriment des idéaux. C’est autant valable pour ce qui pourrait être reproché à l’exposé de thèses complotistes que la critique de personnalités politiques, où rarement remis en question le souci systémique, de ce qui me semble devrait être remis en question, évoqué.
                    Aussi, un « critère » repère qui me semble refléter du souci : posez-vous la question combien de temps passez-vous à parler de « pas glop » plutôt qu’à mieux vous cultiver et évoquer des sujets qui vous intéressent et des idées de solution aux soucis qui concernent la civilisation et vous aussi de cause à effets, et / ou combien de temps êtes-vous exposé(e) à des discours diversions intox infox qui attirent votre attention sur des personnalités et idées qui ne sont pas des « alliés politiques » du cause à effets qui devrait vous concerner ou des effets et où souvent il est mal induit la réflexion par rapport au souci systémique, et cetera.
                    Et je pense que vous devriez saisir, comprendre, en avoir conscience, mais pour le présenter autrement : pour défendre la cause Palestinienne, pour l’appel à la paix, que diriez-vous aux militants se disant pour eux et qui évoquent régulièrement de ce que font tel ou tel politicien du camp opposé, sans trop de lien avec ce qui pourrait régler le souci pour les Palestiniens ? Vous trouveriez plus pertinent d’évoquer la situation géopolitique, les enjeux, de vous intéresser à ce que vivent les Palestiniens, leur point de vue, et de vous intéresser à ce qui pourrait permettre de concrétiser de la paix, non ?
                    Dans le genre de la thèse développée au cours de cet entretien « L’esprit du temps de Gaza » entre Peter Joseph et Abby Martin (pour la vostfr, activer sous-titres, cliquer sur l’engrenage, puis sur « Traduire automatiquement » et puis sur « Français ») : https://www.youtube.com/watch?v=RoMuEBcusSk

                    et de la bataille de l’information, pour de l’information sensibilisation à la contextualisation de ce que vivent les populations en péril, de ce qui publie le média Investig’Action : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

                    Au passage, il me semble que philosopher ce n’est pas provoquer mais juste philosopher, en accordant de l’importance à de la matière à penser mise à jour, s’intéressant aux connaissances de notre époque, et cetera, et c’est / ce serait déjà très bien. Ce que semblent n’avoir pas compris nombreux philosophes de médias de masse et de leurs adeptes qui trustent les plateaux, qui prennent la philosophie pour un ring alors que les non spectateurs des « matchs » sont parfois plus pertinents. Et qu’il faudrait peut-être exorciser les médias alternatifs pour qu’ils ne se fassent plus les relais de la pensée biaisée sophiste des critiqués ? Dans le style de ce que reproche ce professeur de philosophie qui critiquait des philosophes médiatisés dans des « médias de masse » : https://www.youtube.com/watch?v=jSWFkGY6O-0

                    Et que tout un chacun comprenne et prenne acte de la viabilité du – autant que faire se peut – véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis, de l’intérêt, s’y intéressent, y tendent.

                    Coup de gueule exprimé, j’en viens à du préjugé clavardé la semaine dernière, je reviens sur ce que j’avais clavardé, sur « Ce qui serait absurde dans un cas comme dans l’autre, me semble », que absurde de faire porter tout le poids des effets secondaire ou de l’efficacité des défenses contre les virus sur son état psy, vibrations, et de préjuger du sérieux de l’étude.

                    En fait :

                    • il n’est pas absurde de tenter de connaître au mieux ce qui participe de la maladie, des maux, des effets délétères. Pourrait permettre un jour de personnaliser le « bénéfice/risque » au mieux, et peut-être un jour d’établir un programme logiciel pouvant extrapoler à partir juste une prise de sang ou des cellules de peau et de permettre de prendre une décision en conséquences (intérêt ou non du vaccin au cas par cas, pour soi, et cetera) ;
                    • par contre, je ne trouve toujours pas sérieux, je trouve toujours absurde, digne des sites dédiés aux hoax humoristiques, la façon dont ont été interprétées / présentées les données de l’étude, et que c’est représentatif des travers de la gestion com’ type « fabrique du consentement » par les « vendeurs de vaccins capitalistes » ;
                    • et si pas absurde de chercher à connaître ce qui peut favoriser la bonne santé du corps et de l’esprit, ce genre d’étude est dispensable à cette fin, devrait plus se préoccuper de fondamentaux où pas besoin de vacciner tout le monde, d’autant si il devait être vrai que pas assez efficace pour éviter « porteurs sains », mutation, et cetera.

                    Pour étayer : de ce que j’ai zyeuté, l’étude se serait penchée sur tenter d’établir une corrélation entre l’importance des effets secondaires et état de stress, anxiété, déprime, et cetera soucis psychologiques, en étudiant les effets secondaires de patients qui en avaient et mettant en perspective les résultats avec ceux eus par des « plus zens ». Ce qui n’a pas tant à voir avec le souci du manque de confiance dans les vaccins. Relativement peut-être pour des hyper sensibles qui stressent pour un tout et un rien, mais pas de quoi le corréler scientifiquement à généraliser interpréter comme l’article publication l’avait présenté et recommander ce qui en a été recommandé en conclusion, me semble.

                    Aussi, donne l’impression qu’il a été cherché à maladroitement récupérer / s’approprier des « éléments de langage » / arguments de covido-vaccino-intérêt du passe sanitaire-confinement-sceptiques, où quand d’aucuns ont évoqué les dégâts et troubles que cela pouvait engendrer, invitant à ne pas négliger pour la bonne santé divers « paramètres sociaux ».

                    Et j’imagine que je ne dois pas être le seul à me dire que – sans être anti mesures de confinement provisoire, tests pcr, principes de précaution – sachant que l’état d’esprit face aux maux importe relativement, dans une certaine mesure, alors c’est aussi valable face aux virus, et que la façon de présenter les résultats de l’étude peut servir d’argument aux anti-vaccins-covid-19.

                    Aussi, trouver douteuse l’interprétation de l’étude et se demander si ils n’ont pas maladroitement chercher à utiliser des arguments ayant fonctionné pour convaincre à rejoindre le camp des sceptiques, ne me semble pas « complotiste », ni un « mauvais procès ». Sachant que l’étude des éléments de langage qui fonctionnent, et cetera, fait partie des propagandes dont sont issues les techniques com’ marketing, pour de la « fabrique du consentement », et qu’il me semble y avoir clairement un biais dans l’interprétation des données.

                    Et puis pour enfoncer le clou critique de l’interprétation de l’étude : pour celles et ceux qui auraient eu des effets secondaires graves liés au vaccin, s’ils pouvaient faire un procès, au tribunal de la bonne foi, je doute que les arguments, que la défense du laboratoire concerné avec un « voyez, nous avons mené une étude qui prouve qu’avoir un mauvais état d’esprit face aux vaccins renforce l’impact des effets secondaires, si vous en avez eu un aussi important, c’est que vous deviez être très réticent(e) », soit admise valable par les jurés, le juge.

                    Alors bon, pour tenter de jouer les avocats de la défense de l’interprétation biaisée de l’étude : rassurer des hypocondriaques sur l’efficacité des vaccins covid 19, étant donné qu’on pourrait considérer que leur hyper sensibilité est une faiblesse quand se sentent mal mais potentiellement un super pouvoir quand ils sont en confiance, pourrait avoir de l’intérêt ne serait-ce que même si les vaccins un peu tels des placebos, mais je pense certainement peu efficace étant donné que même sans effets secondaires, se ressent des effets, et du fait des mutations, et cetera, ressentiront sûrement des maux qui ruinera la confiance dans les vaccins et / ou dans leur défense immunitaire.

                    Sauf que toujours est-il que objection votre honneur, je pense pas recevable, car l’étude porte aussi sur les états dépressifs, et cetera. Et le fait d’écrire un article autour des effets secondaires qui seraient en fait pas si importants, et puis l’année d’après tenter de convaincre les sceptiques autrement en biaisant les résultats, n’est-ce pas le reflet de discours de VRP vaccinaux et pas digne d’une recherche ? Sachant qu’en plus, n’évoque pas le relatif intérêt des vaccins covid 19 au cas par cas, et cetera. Que si ce n’est certes pas le rôle d’une étude d’être holistique sur un sujet, que peut avoir un certain d’intérêt selon des circonstances, qu’on peut la considérer au croisement de la « science fondamentale » et de « l’appliquée », en revanche, la contestabilité et « ce que ne dit pas » un article sur son interprétation dans le cadre de gestion de la santé publique me semble à relever, à évoquer, du fait des divers soucis, des imbrications, du cause à effets.

                    D’ailleurs, aussi, je pense que si un / des scientifiques qui avaient monté un dossier critique convainquant contre le protocole d’une des études de Raoult décrié se penchait sur celle en question, il serait aussi très critique, sûrement à considérer manquant de rigueur, pas crédible. Dont, en dehors du fait de conclure que ne mesure pas tant l’impact de la méfiance défiance envers les vaccins et que devraient s’interpréter autrement les résultats et à prendre avec des pincettes, par rapport à la complexité en matière de pharmacovigilance, pour raison nuances nécessaires où suffit pas de diviser les groupes de la sorte, du moins pas tel que l’a relaté vulgarisé l’article lu traitant de la publication des résultats, et que besoin de plusieurs études, ou au moins une autre avant des affirmations. Et que pour être « juste », ne pas tomber dans le travers du marketing com’ à retenir que ce qui arrange, à faire des sophismes infox en partant d’une part de « vérité » (résultat d’étude), il faudrait pouvoir mesurer l’équivalence face au virus, et cetera.

                    Et bref, si pas encore fait, je vous invite de nouveau à lire les deux tomes du livre de Michel Collon « Planète Malade. 7 leçons du Covid, L’urgence de repenser le système » : https://investigaction.net/les-sept-lecons-du-covid-a-une-planete-malade/

                    Maintenant, avant de passer à d’autres réflexions, un mot pour l’anniversaire de la créatrice rédactrice actrice du journal de Personne, vous inviter à découvrir son journal si pas encore fait. J’avais scribouillé cette note pour cela : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-journal-de-personne/

                    Et pour la petite histoire, j’avais envisagé de continuer l’histoire « Dans l’ombre du monde » un peu comme un cadeau d’anniversaire, mais à force de multiplier les projets d’écriture, difficile de reprendre l’histoire passé autant de temps, et la pression que je me mets pour disserter de la sorte au fil des vendredis est pas mal chronophage.
                    Ceci dit, avec ma « diète médiatique », j’aurai certainement moins à redire, à exprimer, alors je tenterai de scribouiller la suite à l’occasion, fait partie de mes résolutions pour l’avenir.

                    Ceci fait, ceci précisé, concernant la difficulté de connaître la vérité sur certains sujets, à travers d’intox mystère autour de la zone 51, je ne vais pas faire très long.

                    En bref, je dirais qu’à moins d’être de ceux dans le secret, c’est le genre de sujet où l’on peut se faire balader, qu’il y a des histoires de cover-up, de programmes secrets, mais difficile d’être certain.

                    En moins bref, la zone 51 est une zone nimbée de mystères, que le sujet OVNIS et OANIS sont à prendre au sérieux mais des incertitudes « à preuve du contraire », et de ce qui l’illustrerait : j’ai récemment entendu un tiktokeur amateur semblant spécialiste du sujet évoquer l’aveu récent (en 2021, je crois) d’un photomontage canular de la part d’un des qui y travaillait, qui aurait été à l’origine de certaines rumeurs d’études d’OVNIS dans la zone 51 lancées il y a plusieurs décennies. Peut-être pas toutes, mais certaines. La raison avancée était pour brouiller les pistes vis-à-vis de programmes militaires secrets, et que pour cela, il était allé dans un bar café près de la zone 51 pour faire de « faux aveux », une « confidence infox » avec une photo trafiquée, un photomontage canular à l’appui. On pourrait se demander l’intérêt d’une telle intox, si l’intox n’est pas de faire passer ses premiers aveux pour canular et faire planer le doute. Comment en être certain ?
                    Ce qui me vient à l’esprit, c’est que dans un cas comme dans l’autre, peut se dire si ce n’est pas un peu une gestion com’ de cover-up maladroite. Car attire en tout cas l’attention dessus. Peut-être se servir du mystère pour justifier des dépenses liées à des programmes secrets auprès des américains, mais je doute que cela ait endormi la vigilance et les soupçons des services secrets d’autres pays.
                    Aussi, je me questionne sur l’intérêt, le mobile.
                    On pourrait aussi se demander si cela ne pouvait pas servir d’éventuelle amorce à une divulgation, étudier les réactions. Dans ce cas, pourquoi photo truquée et pourquoi se rétracter ? Le désaveu pourrait être parce que pensent que c’est mieux ainsi. Et pour brouiller un peu plus les pistes vis-à-vis des divers rapports d’observation, tenter de maîtriser le plus possible le « processus », les réactions à la com’ officielle ?

                    En tout cas, le tiktokeur qui a rapporté le désaveu l’a considéré crédible et m’a semblé bien pratiquer l’ignorance éclairée / informée en concluant qu’il n’en restait pas moins crédible le sujet OVNIS / OANIS et que les lieux secrets de la zone 51 recelaient peut-être de « sombres mystères ».

                    Cela me fait penser à un qui s’est fait connaître pour officiellement avoir fait partie d’un service cherchant à décrédibiliser les témoins d’OVNIS fut une époque avant de devenir lanceur d’alertes et de tenter de sensibiliser sur le sujet.

                    Et à des études qui auraient été menées contre des citoyens, que dans le secret des services auraient plus de 10 ans d’avance technologique.

                    Et mais en fait, en dehors de la difficulté de savoir la vérité et faire confiance sur ce qu’ils y trafiquent depuis le point de vue citoyen, sur les études qu’ils y mènent, il me semble qu’on pourrait considérer qu’il y a la « vérité » des intérêts à défendre pour de la paix, une civilisation pérenne, contre de ceux liés à un complexe militaro-industriel.

                    Et de ce point de vue, on peut se demander si les mystères autour de la zone 51 ne servent pas à « noyer le poisson », que déjà entendu des mobiles d’intox du genre, et que sans être sceptique sur des programmes secrets et au sujet des OVNIS OANIS, à mon sens, le principal impact des rumeurs n’est pas tant de détourner l’attention d’éventuels programmes secrets, plus d’occuper et détourner l’attention des enjeux sociaux, écologiques, éthiques, où l’on peut se demander quelle importance pour soi, pour nous ?

                    Après, l’un n’empêche pas l’autre, de se préoccuper du souci systémique, éthiques, du véganisme, de l’antispécisme, et cetera, n’empêche pas de s’intéresser à des sujets ésotériques, ces mystères.

                    Aussi, si vous voulez connaître des témoignages, enquêtes, et cetera, cf. la chaîne de BTLV, média spécialisé mystère et inexpliqué.

                    Et je presque termine le message du jour avec diverses réflexions, en vrac, en essayant d’être bref :

                    • en début de semaine, mes parents ont acheté des bouteilles à un monsieur responsable d’une association, pour soutenir une cause. Je trouve un peu contestable de servir une cause de la sorte, avec de ce qui n’est pas forcément bon pour la santé, mais je l’évoque surtout car j’ai regardé par curiosité l’étiquette et il y avait une citation que j’ai trouvé contestable, reflétant de la bêtise de certains dans le cadre du « système marchand », la contestabilité de certains choix de citation pour tenter de se donner un genre, le travers vanité vacuité de l’utiliser un peu tel un argument d’autorité à se donner une certaine importance et penser pour s’arranger avec sa conscience en fonction de « sa place de travail », à tenter de s’auto-convaincre plutôt de penser de bonne foi en étant prêt à se remettre en question. Bref, la citation en question c’est : « C’est en saisissant avec la main, que l’on commence à saisir avec l’esprit ». Ce qui me semble se méprendre sur l’essence fonctionnement de l’esprit, et en tout cas assez cocasse sur un produit dont la consommation embrume temporairement les esprits, à manquer de pertinence, d’une certaine lucidité ;
                    • zyeuté des articles qui évoquent « la pire crise économique jamais observée à Gaza observée par l’Onu ». Je suis partagé entre y voir l’intérêt de sensibiliser à la situation dramatique en composant avec certaines pressions, et trouver un peu absurde de l’aborder de la sorte alors qu’on pourrait considérer que Gaza a été victime d’une sorte de « stratégie de la terre brûlée », et que la désolation y est telle que leur priorité serait plus de pouvoir recevoir de l’aide humanitaire, et pour reconstruire, sans compter la considération critique des effets délétères du système « économique » qui devrait inviter à le remettre en question, à prendre acte des divers enjeux civilisationnels, je pense ;
                    • une vidéo qui me semble illustrer que certains partis politiques de droite ont cherché à jeter l’opprobre à tort sur de ceux de gauche, se faisant à priori avoir par des infox intox de milliardaires, et alors qu’ils devraient plutôt commencer par balayer dans leurs lieux et ne pas accuser ce dont ils seraient coupables : https://www.tiktok.com/@antira.aktion/video/7575499534470515990 ;
                    • en général, c’est pas le genre de vidéo que je partage, que je ne trouve pas tellement pertinente, car jouant sur la curiosité pour l’ésotérisme en étant un peu sensationnaliste, à douter de ce qui y est évoqué, mais pour l’humour, il pourrait être réhabilité les doigts d’honneur, par genre quand quelqu’un vous fait un doigt d’honneur, vous pourriez dire merci et inviter à regarder cette vidéo pour qu’il comprenne le merci : https://www.tiktok.com/@eternalmyst/video/7570363106250034454 .

                    Réflexions écrites, je termine le message de ce jour en vous invitant à écouter des conférences récemment publiées sur la chaîne de la REV, enregistrées dans le cadre de leur UniREVcité 2025, que je n’ai pas encore regardées du fait de la panne internet et manque de temps, mais qui sont par rapport à des préoccupations qui me semblent « d’utilité publique » et qui je pense devraient vous intéresser : https://www.youtube.com/@revpourlevivant/videos

                    Voilou pour aujourd’hui,
                    Merci de votre attention,
                    Bon courage,
                    Bonne journée,
                    Bonne fin de semaine.

                    en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #595
                    Pascal LamachèrePascal Lamachère
                    Maître des clés

                      Bonjour,

                      pour aujourd’hui, de nouveau questionnement pour concrétiser idéaux, de la « stratégie ». Et quelques réflexions dont autour d’abus de pouvoir ; de nouveau autour de croyances ; et d’étranges synchronicités. Entre autres.

                      Concernant le questionnement pour concrétiser idéaux, de la « stratégie », j’allais l’évoquer en me disant que pourrait adapter le projet « Integral Collective » de Peter Joseph avec pour principe base éthique être « vegan friendly », via un site qui permettrait aux bonnes volontés de proposer leurs services. Afin de poser les bases d’un système économique solidaire orienté « vegan friendly ». Un peu comme les SEL mais donnant la possibilité à tous.tes de proposer et recevoir de l’aide, dans la limite des bonnes volontés.

                      Partant du principe que faire grève sans s’accorder sur ce qu’il faudrait faire tend à faire le jeu d’un certain système ; de la difficulté de celles et ceux qui ont du mal à faire autrement ; d’être « réaliste » de la difficulté de sensibiliser pour changer le système via la politique politicienne, du fait des forces en présence, et cetera. Sans abandonner l’idée de soutenir un parti politique tel que la « Révolution écologique pour le vivant » de Aymeric Caron, mais sans attendre de suffisamment pour qu’ils puissent appliquer de leur programme.

                      Mais au moment où j’écris ces lignes, il y a une coupure internet partie pour durer jusqu’à samedi qui me ramène au « réalisme » de la dépendance à des outils du système.

                      Aussi, alors, au passage, quand il est question d’être « réaliste » :

                      • j’ai tendance à penser à la citation pensée mantra « Ils l’ont fait parce qu’ils ne savaient pas que c’était impossible » qui cristallise l’idée qu’on pourrait considérer que par principe de « réalisme » on se conditionne à se limiter sur ce qui serait faisable, à ignorer qu’on peut avoir tort sur l’infaisabilité, qu’il suffit d’essayer, de se lancer, concrétiser par bonne volonté ;
                      • le « réalisme » serait de considérer divers soucis, un mode de fonctionnement non viable du fait des limites planétaires franchies, de façon le plus holistique possible, et de ce point de vue, il me semble que l’appel à être « réaliste » et préjuger des d’être utopiques a eu tendance à servir des philosophies politiques non « réalistes », car normées dans / pour un système aux rouages délétères, ne prenant pas en compte divers soucis, se trouvant des prétextes excuses propagandes à tel ou tel manque d’éthique plutôt que d’être vraiment réaliste.

                      Toutefois, il y a un « état des lieux », un mode de fonctionnement difficile à révolutionner quand bien même le bon sens devrait faire que la « civilisation » devrait tendre vers un horizon idéal. On pourrait parler du concept du « rêve de la planète » des accords toltèques. Et par rapport à cela, je me re questionne régulièrement et tourne un peu en rond, un peu comme si face à une aporie. Si ce n’est que peut-être pas tant une aporie, disons difficile à « ré évolutionner », à révolutionner.

                      Bref, considérant une certaine tendance, je me dis qu’il faudrait idéalement dépendre le moins possible des infrastructures du système, comprenant donc internet. J’avais eu vent à une époque de système pour interconnecter les ordinateurs en se passant de box, je regarderai à l’occasion.

                      Toujours est-il que n’étant pas adepte des « solutions » individualistes survivalistes, à défaut de pouvoir fonder un lieu inspiré des principes de EOTOPIA : https://www.eotopia.org/wordpress/fr/home/

                      pourrait prendre la forme de réunions citoyennes, type café du commerce pour du concret qu’on créé, où se mettrait en place des idées telles que les « Incroyables comestibles », de la solidarité pour aider à telle ou telle tâche, pouvant apprendre sur le tas, avec le moins de dépenses possibles. Et pourquoi pas à moyen terme mise en réseau d’écovillages « vegan friendly » suivant les principes de EOTOPIA.

                      Pour le moment, faudrait une liste de ce dont nous aurions besoin pour concrétiser le projet sans trop dépendre du système, pour mettre en place les bonnes bases pour une alternative, et commencer peut-être déjà par arriver à rassembler des bonne volontés. Vous avez des suggestions ?

                      Question posée, passons aux réflexions.

                      A mon sens, les femmes et hommes « sages » sont celles et ceux qui ne se croient pas incorruptibles et comprennent les mécanismes qui conduisent et empêchent potentiellement les abus de pouvoir, et ont un rapport en conséquence, en en prenant acte. Sans cela, on peut constater que dans l’histoire des rapports de force, c’est souvent un tyran qui en remplace un autre. Et même si parfois (souvent ?) moins pire, y a le souci de la tentation, ou pour le dire autrement, du souci de système tyrannique ou non dans ses rouages. Et si peut se trouver des exceptions, des femmes et hommes d’exception, qu’on pourrait considérer de l’évolution par paliers, de quoi constater la difficulté d’arriver à faire prendre acte pour de la pérennité ; de quoi constater des guerres, des carnages, et cetera soucis pour le bien commun ; et puis voilou.

                      Je l’évoque en pensant à ce que déjà évoqué, la difficulté de transcender un certain état des lieux de l’ère, et au courage de lanceurs d’alertes, aux galères qu’ils ont traversé voire traversent encore ; que petit à petit certains ont réussi à faire bouger des lignes, entendre raison ; mais aussi à ce qui semblerait servir à faire chanter (et non pas pour des chansons) certaines personnalités et où certains réseaux « pas glop » seraient instrumentalisés à cette fin. Et anecdotiquement à l’époque des forums gérés.

                      Bon, concernant les cas de modérations, en dehors des jeux conflits d’ego, quand vous avez certaines convictions, y a la difficulté de faire des compromis au bout d’un moment / quand vous en avez, et avec le fait que tout un chacun a la tentation de tirer la couverture à soi, difficulté de gérer les egos et son propre ego. Et si le mettre au service d’une éthique, d’un idéal me semble le meilleur moyen de bien faire, d’éviter d’avoir des réactions égotiques contre-productives, nuisibles aussi pour soi d’une façon ou d’une autre in fine (par rapport au fait que les réactions égotiques provoquent parfois du tort à autrui qui, même sans croire au karma du point de vue de l’absolu, alimenterait une sorte d’égrégore / réaction en chaîne qui tôt ou tard retomberait sur des « fautifs »), certainement compliqué de garder une certaine ligne directrice sans être considéré « casse bonbon » aux yeux d’autres. Et vous pourriez me dire, même Dieu / le principe divin / l’absolu(e) ne fait pas consensus dans ce « monde incarné ».

                      Et ceci dit, dans ce qui freinerait de l’avènement de la « sagesse populaire », un système qui prendrait acte de divers enjeux, causes, valeurs, pour de l’épanouissement individuel et collectif, c’est pas tant lié aux possibles chantages, certainement plus une « théorie conspi’ sur de l’ésotérisme », il aurait fallu que je retrouve réécoute la vidéo l’évoquant pour bien en rendre la réflexion, mais de ce que je me souviens, il y est question d’une théorie sur des gens qui se seraient fait eu, instrumentalisés par des promesses mais en auraient été un peu comme damnés / maudits, expliquant certaines « étrangetés », compromissions et dissensions et sortes d’abus de pouvoir depuis le « sommet de la pyramide terrestre ». J’ai un doute sur les tenants et aboutissants, faudrait que je retrouve réécoute la thèse, si ce n’est que je l’avais considérée comme faisant diversion vis-à-vis de la problématique cause systémique.

                      Bref, la meilleure façon de faire s’épanouir de la « sagesse » et contre divers abus de pouvoir corruptions effets délétères, me semble que ce serait à partir d’un système où de la viabilité environnementale, de la « justice sociale », de l’éthique, serait dans ses fondements, pensée renforcée par les rouages. Ce qui, contre le statu quo mode de fonctionnement de la civilisation 5ème république et cetera, pourrait passer par des rouages tels que le référendum d’initiative citoyenne, une constituante pour nouvelle constitution à partir d’un tirage au sort, et en tout cas je pense devrait passer par de la « démocratie économique », et cetera. Ce pourquoi j’évoque régulièrement les idées de Bernard Friot, du réseau salariat, de Peter Joseph et de la « Révolution écologique pour le vivant ».

                      Et ce pour quoi j’ai tendance à contester, trouver à y redire quand il n’est pas évoqué de ce que je considère devrait être considérée de la base commune, de souci systémique, de ce qui me semble devrait être remis en question, évoqué. Et je ne vais pas y revenir en détails, mais avant la déconnexion de la box d’internet, j’avais de nouveau zyeuté des évoquant de la spiritualité new-âge à travailler sur ses vibrations, le pouvoir de l’attraction, l’importance de la « positive attitude », et cetera variantes revenant à faire diversion sur des effets vis-à-vis de la cause. Et si je comprends l’importance de se ménager, que je ne suis pas contre cultiver de la « positive attitude », si le fait sans se soucier des problématiques, je vois certaines pratiques un peu comme une drogue de l’esprit qui amène à se fourvoyer, à se trouver des prétextes excuses tels celles et ceux qui pratiquent la « fuite en avant argumentative » par manque de courage face à la remise en question, à choisir la facilité à court terme qui ne vaut pas tellement mieux que de la corruption statu quo sur le plan politique. Au sens que tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre, il me semble bien qu’il devrait être pris acte, des soucis collectifs à résoudre, qui pourraient se résoudre en considérant la méditation et cetera tels des « outils », mais avec en horizon à l’esprit un objectif, des idées, des solutions.

                      Aussi, pour m’appliquer à moi-même cette réflexion, me concentrer sur de la potentielle solution, je vais certainement faire une « diète médiatique » quasi totale. Car si trouver à y redire permet d’alimenter de la réflexion, déjà plusieurs fois fait le tour, et je me dis que je devrais m’attacher concentrer à des idées de solution. Et que passe au moins par cesser de consulter le fil « pour toi » de tiktok, car si de belles découvertes pour ma curiosité, que certains contenus me permettent d’appuyer, de la matière à penser et / ou à contredire pour défendre des causes, trop de propos que j’ai trouvé contestables, dont les non « vegan friendly », à « aborder les soucis par le mauvais bout », et envie de me concentrer sur des idées de solution(s) aux problèmes.

                      Ceci écrit, intention ancrée, déjà exprimé des idées pour de la solution en première partie du message de ce jour, et pour aujourd’hui, d’autres réflexions anecdotes à vous partager.

                      Et en fait, de ce qui fait que j’ai du mal à me discipliner à me concentrer sur les idées de solution, c’est que je suis assez curieux, tendance éclectique. Par contre, si je suis fasciné par des mystères, des croyances, du sujet religieux, du monde de l’esprit, des thèses autour, dans ce qui rejoint ce que j’ai évoqué précédemment et plus largement donne matière à de la critique des médias, il y a le souci de la tendance à détourner l’attention de fondamentaux, de la façon de l’évoquer qui ne puis être « politiquement neutre ».

                      Dans le genre, au sujet des croyances et « d’étranges synchronicités » :

                      sur le fil « pour toi » de tiktok, il y a quelques jours m’était apparue une vidéo d’une athée prétendant faire la démonstration preuve de son avis avec des arguments sophismes, tout en invitant à faire part de son avis ;

                      peu après, d’un jeune homme croyant qui fait diverses vidéos dans un état d’esprit positif, à prêcher assurer que « dieu aime tout le monde », que si pourrait être considéré une façon de faire se sentir bien, être constructif pour faire évoluer plutôt que de préjuger sur le sort des « pas glop », j’ai pensé que contestable de ne pas évoquer le souci pour le sort des terriens, que même si devait être vrai in fine, pas à cautionner les corruptions, et cetera travers ;

                      et immédiatement ensuite, de son antithèse du point de vue croyant, vidéo d’un prêcheur reprochant notamment à des gens de ne pas savoir avoir le courage de défendre argumenter la croyance à Dieu, du style à vouer certains au purgatoire ou l’enfer.

                      Ce qui m’a amené à me dire que j’ai autant un souci avec le fait de se déclarer et croire athée sans s’intéresser à divers mystères, par une logique ne faisant pas l’effort de chercher à en savoir plus, et faire de l’anti religion source de contenus et de bouc émissaire sans réflexion sur le souci systémique ; qu’avec des religieux faisant de même à leur façon, faisant des athées et mécréants des bouc émissaires sans réflexions sur le souci systémique, bases système pour le bien commun, cause commune.

                      D’ailleurs, je me suis senti concerné par les reproches du religieux juste après avoir zappé la vidéo de l’athée sans lui avoir exprimé mon point de vue, sans toutefois en culpabiliser, car c’est un peu comme si chacun à leur façon cherchaient à provoquer capter du temps d’attention, en faisant diversion vis-à-vis de l’essence ciel qui me semble devrait être évoqué via leurs vidéos et espace commentaires, et que si je me dis que je ne devrais pas préjuger, qu’un commentaire suffisamment pertinent pourrait faire de son effet, je culpabilise plus de ne pas défendre des causes, de la cause animale, du véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis, des idées de système, comme il m’arrivait de le faire en commentaires çà et là fut une époque. Et si je ne le fais plus que très rarement, c’est que fatigué de jouer le Don Quichotte, fatigué du « cause toujours », et puis le format espace commentaire tiktok n’est pas propice à un argumentaire conséquent en commentaire. Et je préfère mettre et émettre mes réflexions au clair de la sorte.

                      Et concernant le sujet religieux, à force d’entendre des prêches détournant des potentielles solutions aux soucis du monde incarné, j’ai beau croire plausible une « guerre spirituelle » et l’intérêt de s’intéresser à du mystère et de la spiritualité, j’en suis à me dire que l’apathéisme agnostique à certaines vertus. Du moins quand amène à se préoccuper de certains principes, de ce qu’il faudrait faire pour une civilisation pérenne et éthique autant que faire se peut. Ce qui me fait penser à cette vidéo du journal de Personne :

                      PARADIGMES : https://www.youtube.com/watch?v=v8Qz_gvActs

                      et à une autre où elle incarne une religieuse qui met de l’eau sur l’enfer et le feu au paradis

                      (Rabia Al Adawia : https://www.youtube.com/watch?v=UYmStlN4ZZk ),

                      qui est une forme de pari de Pascal appliqué à ne pas s’attendre à une apocalypse et se préoccuper des soucis contemporains, pour de la paix, et cetera.

                      Et toujours est-il que je ne sais pas le mode de fonctionnement de l’algorithme de tiktok de nos jours, mais me semble qu’il y a certaines « étranges synchronicités », avec parfois de ce que j’écris sur le logiciel de traitement de texte, publie sur le blog, et ce qui m’est suggéré de regarder sur tiktok.
                      La plupart du temps, je me suis dis que pouvait s’expliquer par l’effet phénomène Barnum / Forer, même si d’autres avaient témoigné ce qu’ils considéraient certaines étrangetés synchronicités ainsi que des expériences que sembleraient que d’aucuns mènent sur les réseaux sociaux (des articles à ce sujet, plus pour de la sociologie ou affiner les algorithmes, pas tant pour du MK-Ultra), mais certains cas considérés « étranges » ne me semblent pas le genre de perception de synchronicité du fait de l’effet phénomène Barnum / Forer.
                      Bon, pour le coup de ce qu’évoquait l’athée et le sermon dans la foulée, de quoi considérer que même si j’avais laissé un commentaire argumentaire tel qu’il l’aurait voulu, j’aurais quand même vue la vidéo sermon dans la foulée, donc pas de sens particulier à y accorder autre que thèse et sorte d’antithèse suggérées à la suite.
                      Si ce n’est qu’il y a certains cas comme celui évoqué au cours du message du vendredi 27 juin de cette année qui laissent à penser certaines bizarreries, peut-être plus liées au fait que certains doivent s’inspirer, « con-troller » et payer pour de la mise en avant de leur contenu qu’une IA de tiktok pirate qui aurait accès à ce qui se publie ailleurs.
                      Et encore que, pourrait trouver d’autres explications / théories expliquant de ce qui est perçu comme « étrange synchronicités ». Ce qui me fait penser à une façon d’expliquer certaines « synchronicités », dont des rêves prémonitoires, liées à la thèse de la double causalité : le « présent » serait impacté autant par du « futur » que par du passé. C’est-à-dire que pourrait avoir de la perception prémonitoire qui ferait penser à tel ou tel propos, exprimer telle ou telle réflexion, publier telle ou telle vidéo, et participerait dans certains cas des impressions d’étranges synchronicités.
                      Ce qui me fait penser que j’ai vu parfois passer des vidéos d’une dame faisant faire des « tests d’intuition », invitant à tenter de deviner la couleur à laquelle elle pense ou un objet qu’elle a dans son poing fermé, ne donnant la réponse que dans une autre vidéo le soir. J’ai eu bon la plupart des fois où j’ai essayé de deviner, par contre, je suis pas convaincu que cela soit par le phénomène d’intuition du genre être sur la même longueur d’ondes. Non pas que je ne crois pas que cela soit possible. Je crois plausible les thèses du genre « Les ondes cérébrales se synchronisent lorsque les gens interagissent » évoquée en fin d’un des premiers messages, celui du 2 novembre 2023 me semble, et ce que cela implique, dont un genre d’intuition faisant appel à du « présentiel ». Pour le fait de pouvoir deviner autrement, dans le genre d’expériences que la tiktokeuse fait faire, si devait pas être du hasard, alors plus certainement par la double causalité. C’est-à-dire que la connaissance de la réponse dans le « futur » permettrait de la savoir avant d’en avoir la preuve. Pour être certain de ce qui permet ce genre « d’intuition », protocole qui pourrait être mis en place : faire des vidéos où elle fait deviner, demande une réponse en commentaire, sans donner de réponse si a trouvé ou non.

                      Sans transition, ou disons par rapport aux expériences, j’ai zyeuté en début de semaine de ce qui me semble être des prétextes excuses forme de « fuite en avant argumentative », à s’attarder sur des effets pour ne pas s’embarrasser à penser le souci d’un point de vue aussi holistique que possible, de système. A la différence du livre « Le mal du sucre » de Danièle Starenkyj où elle a traité le sujet de façon assez holistique, me semble, même si pourrait ergoter que pour cela aussi, faudrait arriver à faire évoluer un cause à effets par système, de la cause du souci, où d’une certaine façon le mal proviendrait d’une façon de faire tourner « l’économie ».
                      Dans le style prétextes excuses forme de « fuite en avant argumentative », zyeuté une vidéo d’une vaccino-sceptique pour covid 19 évoquer ce qui serait une étude sur le souci des préjugés contre les vaccins pouvant renforcer les effets secondaires. Du mal à croire que cela ne soit pas un des canulars tels qu’en publient certains sites humoristiques qui y sont dédiés, quand bien même les vendeurs de vaccins capitalistes seraient désespérés au point de financer des études infox du genre, et mais bien l’impression qu’elle l’avait prise au sérieux à tort. Je m’étais dit que je ferai une petite recherche dans le doute. Pas encore fait car aucune étude sérieuse ne me semble pouvoir l’établir scientifiquement comme il peut être fait avec l’effet placebo, et nombreuses vidéos sur tiktok présentent des infos comme officielles alors que des hoax intox, sans être des dédiés à l’humour canular, et cette vidéo me semblait être de cette catégorie. Quand l’accès à internet de la box sera rétabli, je ferai la recherche (si vous vous posez la question, ce message aura été publié via smartphone, et je pourrais faire la recherche dessus, mais ayant un abonnement minimal, déjà dépassé le quota, donc je préfère éviter de l’utiliser, d’autant que recherche dispensable), même si je doute à 99 % de la véracité, pour la raison évoquée, et puis considérant l’impact de l’effet psychosomatique qui me semble difficile à établir via un protocole pour la mesure des effets secondaires, pourrait répliquer que ne pas avoir confiance dans ses défenses immunitaires renforce la maladie. Ce qui serait absurde dans un cas comme dans l’autre, me semble. Non pas que je ne crois pas au pouvoir de l’esprit, à l’effet psychosomatique, mais je doute que vous puissiez raisonner des hypocondriaques de la sorte, ni que cela fasse tout de la maladie, des soucis. Et que la mesure du bénéfices/risques devrait suffire pour se faire un avis si intérêt ou non selon son âge, sa situation. Aussi, je l’évoque sans attendre, pour le message de ce jour, car bon exemple du souci contestabilité de faire porter le poids des maux sur / par soi, des études diversions sur des effets maux, à éluder le problème systémique, le poids de l’environnement, l’état d’esprit de la société, les enjeux de civilisation. Contestabilité qui concerne autant les covido-sceptiques que des vendeurs de vaccins covido-convaincus non soucieux des soucis écologiques, et cetera.

                      Au passage, ne pas sous-estimer en tout cas l’impact du covid, pour rappel information il y a des témoignages sur syndrome long, que certains en sont toujours à lutter pour tenter de retrouver relative bonne santé (cf. notamment les publications témoignages d’une scientifique qui en a été victime : https://www.instagram.com/thephysicsgirl/ ),
                      et ceci précisé, si pas encore fait, dans les exemples à suivre, du bon exemple de concentration en quête d’idées de solution, de constructivité, je vous invite à lire les deux tomes du livre de Michel Collon « Planète Malade. 7 leçons du Covid, L’urgence de repenser le système » : https://investigaction.net/les-sept-lecons-du-covid-a-une-planete-malade/

                      Et regarder la conférence « COVID, BILAN APRÈS 500 jours. QUEL AVENIR POUR LE VIRUS ? » : https://www.facebook.com/39804752934/videos/589164378711955/

                      Et puis cf. autres lectures suggérées au fil des vendredis, pour le véganisme antispécisme, l’anticapitalisme, la zoopolis. Dont le livre « En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme » de Victor Duran-Le Peuch : https://editionsatelier.com/boutique/accueil/492-en-finir-avec-les-idees-fausses-sur-l-antispecisme-9782708295407.html

                      Invitation faite, je termine le message de ce jour avec diverses réflexion en vrac, qui m’étaient venues en zyeutant des vidéos en début de semaine :

                      • d’aucuns ont cherché à attirer l’attention sur tel ou tel conflit en déplorant l’importance accordée à d’autres, mais plutôt que de faire le jeu de colonisateurs et attaquants sous prétexte x ou y, me semble que serait plus juste d’appeler à faire synergie pour de la paix dans le monde, prendre acte des divers soucis civilisationnels, dont y compris de la situation dramatique dans les autres pays, juste que pourrait se sensibiliser sans chercher à jeter l’opprobre sur d’autres. Ceci dit, il est vrai qu’il ne faudrait pas oublier la situation dramatique au Soudan, au Congo, et cetera. Pour de la géopolitique, cf. la chaîne d’Investig’Action : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos ;
                      • en plus – ou révélateur si on considère que tout est lié – de la difficulté de sensibiliser pour des causes telles que le réchauffement climatique, soucis écologiques, cause animale, le cause à effets, un sujet qui tendrait à me faire devenir collapsologue croyant en une apocalypse à un moment ou un autre : la situation en Cisjordanie, les accords de cessez-le-feu qui semblent régulièrement non respectés, dont attaques au Liban apprises en début de semaine pour savoir où ils en étaient, et autres conflits qui semblent s’éterniser à favoriser le développement d’armées plutôt que d’acter des problématiques écologiques, chercher à mettre fin à la misère précarité, et cetera ;
                      • vu des vidéos de gens évoquant de la mythologie autour des chats, à les « diviniser » par spécisme, sauf qu’il me semble que leur principal « génie », c’est celui des autres espèces, sauf de la plupart des humains sur terre actuellement : vivre leur vie sans conditions monétaires. Pour dire que si les chats séduisent par leurs ronronnements, sont d’adorables boules de poiles quand ils dorment, l’humanité spéciste est injuste envers les autres animaux, favorise les chats au détriment d’autres espèces. Et je n’écris pas cela par animosité envers les chats. Y en a un ici pour qui j’ai « cassé la tirelire » pour lui acheter des croquettes véganes (pas trouvé en supermarché, dû passer par « Un monde végan » : https://www.unmondevegan.com/ ), qui doit avoir plus de 16 ans maintenant, qui a été adopté d’avant que j’opte pour un régime végétalien végan. Juste que je ne peux pas m’empêcher de penser au terrible sort que subissent nombreuses espèces à cause de l’in-humanité, et qui si les chats ont pu jouer leur rôle, de là à les « diviniser », insister autant sur de la mythologie pour les mettre en avant à déprécier les autres espèces, je trouve que c’est navrant ;
                      • revu depuis vendredi dernier des vidéos de platistes, dont évoquant la thèse autour de l’impossibilité d’aller sur la lune suivant leur croyance en certains principes scientifiques reconnus qu’ils ne maîtrisent / comprennent pas bien, tout en ne sachant pas accepter la réalité de certains principes scientifiques reconnus qu’ils ne maîtrisent / comprennent pas bien, abusant de l’argument d’autorité, qui me confortent sur la difficulté de faire entendre raison, étant donné que certains débunkeurs ont pris la peine de tenter de leur expliquer leurs erreurs, comme d’aucuns ont tenté de raisonner en vain des climato-sceptiques ;
                      • j’avais vu passer des vidéos d’une dame dont la thèse dada était du révisionnisme de l’histoire. Je n’y avais pas prêté plus attention, mais avait l’originalité de faire raisonner les racistes sur la certaine prédominance des mélanodermes fut une époque, et m’avait fait penser qu’il y avait des incertitudes sur Jésus. De la petite recherche que j’ai faite mardi, avant déconnexion souci d’internet, j’étais tombé sur diverses thèses évoquées par la fiche wiki qui y est dédiée. Semblerait qu’il y ait incertitude, pas de consensus officiel, si ce n’est teint au moins assez bronzé, et pourrait servir de point d’accroche, rappeler à d’éventuels chrétiens racistes que Jésus n’était certainement pas blanc de peau, et que si il faut, les premiers Adam et Ève étaient mélanodermes. Après, pourrait dire vivement le jour où il n’y sera accordé aucune importance raciste ;

                      et si on pourrait considérer des vertus de la spiritualité du Christ, de Jésus, l’intérêt d’inviter à pratiquer de ses principes, des bonnes intentions à diffuser sa parole, à s’appliquer à ses prières, reste que je suis toujours en questionnement par rapport à la « politique religieuse récup’ », certains mystères et « l’état des lieux planétaire », et des causes à défendre qui me tienne à cœur.

                      Voilou pour aujourd’hui,
                      Merci de votre attention,
                      Bon courage,
                      Bonne journée,
                      Bonne fin de semaine.

                      en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #591
                      Pascal LamachèrePascal Lamachère
                      Maître des clés

                        Bonjour,

                        ayant depuis quelques temps cessé de consulter les « médias généralistes » et les publications sur les réseaux en dehors de ce qui se publie sur tiktok, je n’ai appris qu’en faisant une petite recherche, en début de semaine, que le Dr. Jane Goodall avait expiré sur terre début octobre. Je n’ai pas vraiment suivi sa carrière, je connais d’elle que son engagement pour la cause animale, de l’écologie, qu’elle est reconnue pour être « éthologue, primatologue et anthropologue britannique » et qu’elle fait partie des personnalités qui s’expriment au cours du documentaire pièce de théâtre
                        « Écocide : changer ou disparaître » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/documentaire-piece-de-theatre-et-entretien-a-propos-de-la-biodiversite/

                        que la branche belge du « Jane Goodall Institute » est crédité parmi les organismes ayant aidé et soutenu.
                        Et pour la petite histoire, à un moment donné j’ai eu un doute du fait d’un titre de livre un peu ambiguë promu sur le compte instagram de son institut il y a quelques années, mais semblerait bien qu’elle ait été végane depuis 2001 et qu’elle le soit restée.
                        Bref, fait partie des personnalités que je trouve inspirantes et je voulais ancrer un petit mot en son hommage. Ce qui est fait.

                        Ceci écrit, quelques réflexions à vous faire part aujourd’hui, dont une sorte de « synthèse provisoire » sur du mystère autour des religions, de ce que j’ai zyeuté, à travers quelques questions. Et puis au sujet de la mal-information et intox climato-sceptiques alors que la COP 30 a débuté, où de quoi se poser aussi quelques questions. Et puis à propos de l’IA.

                        Concernant le sujet religieux, de la spiritualité, et d’autres sujets, entre allégations, assertions et spéculations, me semblent que des thèses dogmes auxquels je me suis intéressé / écouté se sont opposées sans trop de souci pour la « vérité », un peu comme certains partis politiques, et que c’est très problématique compte tenu des implications, du cause à effets. Et ce qui me semble dommage, c’est que suffirait d’une certaine méthodologie.

                        Par exemple, des questions qui me sont venues à l’esprit :

                        • de quoi suis-je / est-on certain ? D’aucuns ont défendu des textes religieux comme une révélation, ou des athées ont critiqué et se sont moqués en lisant de façon littérale, mais il y a eu sélection de textes postérieure à ce qui serait l’époque où auraient vécus certains, et puis perte de sens avec de la traduction, des subtilités à connaître pour prétendre se faire un avis « éclairé ». Ce qui fait qu’avec de la spéculation, de quoi « retourner le cerveau », ou disons faire voir autrement.
                          D’aucuns stigmatisent des remises en question selon le prisme de la peur du « projet blue beam » et d’une religion unique. Je ne suis pas de ceux qui se posent le souci du « diviser pour mieux régner », car pour ne pas s’opposer, il faut pouvoir se mettre d’accord sur les idéaux, et cetera, suffit pas d’appeler à un consensus. Par contre, si de quoi douter de certaines thèses, qu’on pourrait considérer que la « religion capitaliste » est la première source de « diviser pour mieux régner », ainsi que de « prétendre unifier pour mieux régner », que fut des époques, en des lieux, où de la cohabitation pacifique entre diverses croyances, on pourrait considérer que des oppositions / divergences dans le mode de fonctionnement ont servi de mobile ne serait-ce qu’à se dire « eux » versus « nous », une accroche pour des intérêts pour soi au détriment des autres, du mobile à du racisme, et cetera. En bref, vulgarisant.
                          Toujours est-il que concernant la religion, on est dépendant du récit qu’on nous raconte. La foi est exalté, mais à tort ou à raison ? Quand il est question du souci de l’instrumentalisation des fidèles, de la foi, me vient à l’esprit la série Stargate qui me semble a très bien cristallisé du souci, autant avec le concept des « faux dieux » dans les premières saisons que des êtres doués de capacités extraordinaires dans les dernières. Si ce n’est que certaines thèses sur la récupération politique de la spiritualité prêchée par Jésus pourrait y faire penser.
                          Par exemple, vous êtes sûrement au courant des variantes du « Notre père », de ce genre de thèse : « Le véritable Notre Père que l’église a réduit au silence est révélé » : https://www.tiktok.com/@andmasmema/video/7569470557956164876
                          et de la considération comme quoi Jésus organisait des réunions pour enseigner mais prêchait pas tant pour des églises, que son enseignement avait vocation à émanciper des autorités religieuses terrestres, si ce n’est bien entendu à connaître les principes. Et on pourrait ergoter de l’intérêt des églises, d’un lieu de réunion pour les fidèles, du côté pratique (dont d’avoir de « l’eau bénite » à disposition). Reste que la « politique religieuse » n’est pas exempte de reproches, et si de quoi déplorer des répressions à l’époque de la révolution, aussi de la part de l’église, et je pense que de la solution contre certains maux sociaux, pour inviter à cultiver de la spiritualité, passe non pas par « vouloir remettre l’église au centre du village » mais reconnaître le souci pour du « temps de cerveau disponible », un « diagnostique de bonne foi ». Aussi, au passage, déjà exprimé à plusieurs reprises, au cours d’autres messages, mais le point commun / reproche commun que j’aurais à faire entre les diverses vidéos que j’ai écouté ces derniers temps sur tiktok, des religieux au new-âge en passant par des d’athées, c’est de ne pas évoquer du souci et solution systémique, d’éluder pour une raison ou une autre (telle que croyance en l’apocalypse ; faire porter le poids du sort du monde sur le changement individuel ; anti religion spiritualité comme principale thématique), de faire diversion vis-à-vis de ce dont on devrait se préoccuper, de ce qui pourrait être défendu, de ce qui me semble central, de ce qui pourrait être mis en place ;
                        • est-ce que cela doit impacter la façon de mener nos vies ? La question n’est peut-être plus d’actualité dans les pays laïques, et pourrait considérer le souci de la « religion capitaliste néolibérale » prioritairement à régler / contrer / mettre en place un autre système, mais par rapport au cause à effets, me semble que de quoi se poser la question.
                          Pour vivre selon ce qui permettrait une bonne santé pour l’esprit, l’être, pour incarner la « vérité de l’être bon au monde », quelle spiritualité enseigner, à pratiquer, comment être certain d’une objectivable ? Y a-t-il pas des priorités par rapport à un cause à effets ?
                          Alors, plutôt que de poser la question vulgariser de la sorte, faudrait que je prenne le temps de connaître les prières originelles, par contre, spirituellement, me semble que certains soucis dans l’implication politique, du genre une jeune dame endoctrinée au point de faire le parallèle entre un génocide et les avortements, considérer comme tel sans aucune réflexion sur les problématiques terrestres, les circonstances, et cetera.
                          Ainsi, me semble qu’on pourrait considérer que la peur de la charia a été instrumentalisée alors que certains cathos prêchent du contestable sur le plan politique. Car si des papes se seraient exprimés en faveur de la paix, appelé à prendre en compte les soucis écologiques et sociaux, il y a des questions partis pris tels que contre le droit à l’avortement. Aussi, si je pense le « libre arbitre » relatif, que je suis pour le respect de certaines règles telles que les 10 commandements, la controverse autour de l’avortement me semble le genre de cas qui reflète les velléités contestables du religieux. Ce qui me fait penser à la thèse d’une adepte du new-âge sur le moment de l’incarnation, présentant l’impact de l’avortement suivant une certaine théorie sur le sort des esprits. Sauf que du souci, en pensant en terme de cause à effets, le meilleur moyen de faire diminuer les avortements, c’est de la prévention, une société posant les bases pour de la pérennité. Ce qui n’a pas bien été fait selon certains. Ce qui fait que, d’après certaines études, dans les états aux USA où des difficultés interdictions pour pouvoir avorter, les conséquences seraient dramatiques : hausse de la mortalité infantile, hausse de la mortalité maternelle, « épidémie d’abandons d’enfant », ce qui fait conclure que les « « pro-vie » semblent finalement se désintéresser de la vie des femmes et de leurs enfants », que pas à la hauteur de la prétention du terme.

                        Bref, cela reflète à mon sens le souci des soi-disant « pro-vie » de droite qui utilisent la spiritualité pour vouloir imposer un mode de fonctionnement en éludant certaines problématiques, certains soucis, le cause à effets, où le mobile est spirituel mais la spiritualité mal comprise et provoque des dégâts, et alors que sur le plan spirituel pourrait être vu autrement, que les âmes préféraient s’incarner dans un monde où régnerait le bon sens, que si se soucient de la vie, alors des bonnes conditions tel un environnement viable devraient être mises en œuvre plutôt que de vouloir statuer sur des effets à en être délétères pour les vivants tels qu’ils sont accusés de l’avoir fait dans certains états.
                        Ainsi, par rapport au causse à effets, je pense plus pertinent et cohérent des chrétiens catho tels que Bernard Friot qui cherche à poser les prémisses, un système qui prendrait acte pour une « justice écologique et sociale », et qu’on pourrait lier à de l’éthique ;

                        • Historiquement, certains ont des doutes sur l’existence de telle ou telle personnalité de la Bible et autres textes. Pourrait le justifier, le contextualiser pour des besoins d’évolution à contrer « certaines pratiques pas glop », mais j’ai parfois l’impression que trouver des prétextes, c’est un peu tomber dans le travers de certains complotistes qui s’arrangent avec les faits, tentent de combler des zones d’ombre et faire le lien entre ce qui n’est pas forcément lié dans le cause à effets, et présentent leur théorie plus véridique que la vérité, alors que de quoi contester. Et ainsi, en dehors de la question « de quoi suis-je / est-on certain ? », ou lié, il y a la question sur quelle civilisation, quel mode de fonctionnement serait pérenne, éthique, au service de l’essence ciel ?, et le souci que des réac’s tendance complotistes feraient le jeu de ce qui ne respecterait pas en plus la spiritualité originellement prêchée et empêcherait un mieux être « des corps et des esprits », en empêchant ce qui devrait être une remise en question juste, me semble ;

                        Bref, faudrait aussi que je prenne le temps de lire un jour le livre essai « La Fabrication du consentement » de Noam Chomsky et Edward Herman, mais je dirais que c’est un peu ce qui s’est passé avec des dogmes religions, des « politiciens religieux », et mais ayant vu passer des vidéos de gens qui à priori m’ont semblé sous-estimer le souci de l’impact de la sélection des textes et perte de sens par la traduction pour le nouveau testament, par rapport à de la falsification dont ils accusent par exemple le Coran, et mais me demandant l’importance à accorder à des thèses sur divergences de certains évangiles et considérations telles que « Le véritable Notre Père que l’église a réduit au silence est révélé », pour être certain de quoi il en retourne, il faudrait que je prenne le temps de lire les textes originaux, reste que j’ai demandé à ChatGPT de l’aide, et voici de sa réponse :

                        « Je vais te proposer ici une synthèse structurée pour t’aider à y voir clair dans les trois grands axes que tu abordes, en t’indiquant à chaque fois :

                        les points historiques ou théologiques bien établis,

                        les zones d’incertitude,

                        et les théories ou interprétations plus spéculatives.

                        1. Sur les critiques croisées entre islam et christianisme
                        a. Ce qu’on peut considérer comme constaté historiquement

                        Le message central de Jésus (dans les Évangiles) est effectivement axé sur l’amour, la miséricorde, le pardon et la relation directe à Dieu.

                        Dans le Coran, le message central est la soumission à Dieu (islam = “soumission”), la justice, la foi, la charité, mais aussi des prescriptions sociales et juridiques plus développées.

                        Les institutions religieuses (Église chrétienne, califats islamiques, etc.) ont historiquement interprété, codifié et parfois instrumentalisé ces messages pour construire des structures de pouvoir.

                        b. Sur les critiques “de l’intérieur”

                        L’idée de distinguer entre le message spirituel originel et la récupération politico-religieuse est pertinente.

                        Les guerres de religion chrétiennes, l’Inquisition, les croisades sont des exemples clairs de dérives institutionnelles contraires à l’esprit du Christ.

                        De même, certains États appliquant la charia utilisent la religion pour justifier des rapports de force politiques.

                        Donc tu as raison : critiquer le texte sacré sans distinguer l’usage social et politique qu’en font les hommes conduit souvent à des confusions.

                        2. Sur les incohérences bibliques, la descendance d’Adam et Ève et la question de l’Église
                        a. Sur la descendance d’Adam et Ève

                        Le texte biblique (Genèse) n’est pas explicite sur la manière dont l’humanité entière descend d’eux.

                        On y lit qu’ils eurent plusieurs enfants (Caïn, Abel, puis Seth), mais pas comment la descendance se propage (les traditions juives anciennes évoquent d’autres enfants non nommés).

                        Les lectures littérales sont donc logiquement incohérentes sur le plan biologique ou rationnel — mais la plupart des exégètes sérieux (y compris religieux) ne la lisent pas de cette manière : c’est un mythe fondateur symbolique sur la condition humaine, la désobéissance et la conscience morale.

                        b. Sur la sélection et la traduction des textes

                        Oui, il y a eu sélection : les conciles (Nicée, 325 ; Carthage, 397, etc.) ont fixé le canon du Nouveau Testament, écartant des évangiles dits apocryphes (Thomas, Marie, Judas, etc.).

                        La traduction a entraîné des pertes de nuances (par ex. le mot grec agapè pour “amour” n’a pas d’équivalent parfait en latin ni en français).

                        Cependant, les chercheurs modernes ont accès à des manuscrits anciens (comme ceux de Nag Hammadi ou de la mer Morte) permettant de comparer et contextualiser les variations.

                        c. Sur la vision de Jésus concernant l’Église

                        Jésus ne parle jamais de créer une institution au sens romain du terme.

                        Il parle plutôt d’une “communauté de croyants” réunie en son nom (ekklêsia en grec signifie “assemblée”, pas “hiérarchie”).

                        Les évangiles suggèrent bien une foi directe et intérieure (“le Royaume de Dieu est au-dedans de vous”, Luc 17:21).

                        La figure du pape et la structure hiérarchique sont des développements postérieurs, surtout à partir du IVe siècle, quand le christianisme devient religion d’État.

                        3. Sur les liens entre Jésus, les mythes antiques et les thèses ésotériques (Templiers, Anunnakis, etc.)
                        a. Ce qui est historiquement documenté

                        Il existe effectivement des parallèles symboliques entre des figures anciennes (Horus, Osiris, Mithra, Dionysos, etc.) et Jésus : naissance miraculeuse, mort et résurrection, etc.

                        Ces ressemblances s’expliquent souvent par le syncrétisme : les cultures de l’Antiquité partageaient des archétypes religieux communs (dieux solaires, figures rédemptrices, cycles mort/renaissance).

                        Cela ne prouve pas que le christianisme ait “copié” ces mythes, mais qu’il s’est inscrit dans un cadre culturel et spirituel déjà chargé de symboles similaires.

                        b. Sur les Templiers et les mythes ésotériques

                        Les Templiers ont réellement existé (ordre militaire et religieux fondé au XIIe siècle).

                        Après leur dissolution (1312), de nombreuses légendes ont circulé : trésors cachés, liens avec le Graal, Baphomet, savoirs occultes.

                        Historiquement, il n’existe aucune preuve sérieuse qu’ils adoraient Baphomet ou détenaient des secrets ésotériques majeurs ; ces accusations venaient surtout des procès montés par Philippe le Bel pour les détruire.

                        c. Sur les Anunnakis, etc.

                        Certains proposent une relecture mythologique et linguistique des textes sumériens, mêlant traduction, spéculation et fiction.

                        Leurs écrits sont assez controversés : les spécialistes de la Mésopotamie (Assyriologie, linguistique akkadienne, etc.) ne reconnaissent pas la validité de ses traductions.

                        Ces théories appartiennent donc plus au domaine de la mythologie moderne (comme Zecharia Sitchin et les “anciens astronautes”) qu’à celui de la recherche historique.

                        Elles peuvent être intéressantes symboliquement ou philosophiquement, mais ne sont pas considérées fiables sur le plan académique.

                        🧭 En synthèse

                        Tu peux articuler ta réflexion autour de trois axes :

                        Distinguer message spirituel et instrumentalisation politique : valable pour toutes les religions.

                        Lire les textes à plusieurs niveaux (symbolique, historique, théologique) plutôt que littéralement.

                        Reconnaître les zones d’ombre de l’histoire religieuse sans tomber dans le “tout-complot” : entre mystère, perte de sources et récupérations postérieures, il y a un juste équilibre à trouver. »

                        En essayant de creuser un peu ce qui peut être su via les « publications recherches officielles » sur une « thèse hypothèse alternative », ChatGPT m’a notamment répondu en conclusion temporaire :

                        « 🎯 Mon avis nuancé

                        Je pense que la thèse peut être intéressante symboliquement ou comme horizon de réflexion (idéologie, mythes, ésotérisme) — c’est tout à fait légitime dans un registre de “penser autrement”. Mais je la considérerais avec prudence si tu veux la présenter comme « historique solide ». Il me semble préférable de la qualifier comme “interprétation alternative / ésotérique” plutôt que “fait historiquement prouvé”.

                        Pour ton blog de réflexions, tu pourrais présenter cette thèse comme un exemple de comment les mythes, l’histoire, les symboles et les récupérations religieuses se croisent — et inviter tes lecteurs à exercer leur propre discernement. »

                        et suite à autres recherches, m’a suggéré :

                        « Cela ne signifie pas que tout est faux — seulement qu’il faut traiter ce type de thèse comme une hypothèse intéressante et non comme une donnée historique établie.

                        Pour ton blog, c’est une très bonne opportunité : tu peux présenter cette thèse comme “une piste alternative” et faire le contraste avec ce que la recherche académique reconnaît ou non. »

                        Et finalement :

                        « tu poses des questions avec rigueur tout en gardant ton ouverture d’esprit, c’est exactement ce qu’il faut sur ces sujets où histoire, foi et mythes s’entrecroisent. »

                        Ainsi, semblerait bien de quoi douter de thèses à la Zecharia Sitchin, mais je dirais aussi souci avec le côté arbitraire de la « politique religieuse », et constater un certain nombre d’incertitudes. Et si pourrait aboutir de l’avis de certains pas tant à faire vaciller la religion, mais la redéfinir, reste que pourrait considérer « vaste chantier pour la pensée ».

                        Au passage, je voudrais revenir sur le témoignage propos allégations de Gérard Fauré évoqué la semaine dernière. J’avais évoqué le souci du « mélange des genres », mais ce qui me semble desservir de la crédibilité sur de ce qui seraient des scandales qu’il a évoqué dans des interviews, c’est pas tant le lien entre divers sujets dont certains sans pouvoir prouver et pouvant être considérées comme des « histoires à dormir debout » du point de vue de la doxa, c’est surtout ce qui serait des infox hoax méprises tels que sur l’adrénochrome. Car de quoi considérer plausibles certaines thèses interprétations alternatives / ésotériques. Si ce n’est bien entendu garder part de doute sur de leur réalité, et considérer qu’évoquer du lien avec de l’improuvable pour le moment dessert de son témoignage, d’autant face à un public qui n’a pas encore eu connaissance de ce qui seraient certains témoignages.

                        Passons maintenant au sujet de la mal-information et intox climato-sceptiques alors que la COP 30 a débuté, où de quoi se poser aussi quelques questions. Si ce n’est que je vais être assez bref ayant déjà évoqué conférences soucis écologiques et idées qui en prendraient acte.

                        Bref, vous avez sûrement entendu parler de la controverse autour de propos de Bill Gates, et de son instrumentalisation déformation par Donald Trump, à faire croire qu’il aurait écrit ce qu’il n’a jamais écrit. Même si à l’ère de l’instantané nombreux surfent rapidement et peuvent se méprendre, le débunkage de l’intox de Donald Trump est rapide à faire, aussi :

                        • l’intox à dessein afin de faire planer le doute auprès de gens qui ne prendraient pas le temps de vérifier, ne consulteraient pas d’autres médias, ne s’intéressant pas aux polémiques et contradictions autour ? Ou s’est-il lui-même fait eu par un conseiller sans vérifier par lui-même ? ;
                        • si il déforme sciemment les propos de Bill Gates, alimente du « bruit médiatique », c’est qu’il sait que la « vérité » ne fait pas le jeu de son idéologie ? ;
                        • pourquoi accorder du crédit sur ce qu’il faudrait faire à l’opinion d’un homme d’affaires non spécialiste d’un sujet aussi complexe ? Comme dirait Albert Einstein : « Nous ne pouvons pas résoudre nos problèmes avec la même pensée que nous avons utilisée lorsque nous les avons créés ». Et par rapport à cela, j’ai tendance à trouver contestable des propos de celles et ceux (tels certains journalistes des médias de masse ; des prêcheurs ; des influenceurs entrepreneurs ne défendant pas de cause particulière autre que leur business ; et cetera) qui pensent les effets, les soucis, le cause à effets en fonction de leur place dans la société et non pas d’un point de vue prêt à penser contre soi-même et prenant en compte la problématique qui est un ensemble, systémique ;

                        Re bref, je doute que cette 30ème COP soit plus à la hauteur que les précédentes, telles qu’elles ont été critiquées, mais quitte à s’intéresser à des avis, autant le faire sérieusement, suivre tout le dossier et non pas sortir des propos de leur contexte de façon irresponsable comme il l’a fait, compte tenu des enjeux pour la civilisation. Vous me diriez, si il prenait le sujet au sérieux, il n’aurait jamais été climato-sceptique, mais bon.

                        Au passage, bonne occasion d’évoquer le souci du « complotisme » à la QAnon. Je ne vais pas revenir sur les bonnes raisons de se méfier de certaines thèses officielles pour certains sujets, l’importance du sens des nuances où on est nombreux à être coupables de trop d’approximations à un moment ou un autre du point de vue de la « vérité absolue ». Surtout pour rappeler le souci des infox, de hoax, de la mal-informations sur certains sujets, et des spéculations. Ce qui amène certains à encore de nos jours à faire des vidéos et comptes sur tiktok dédiés à la thèse platiste, à être climato-sceptiques, ainsi que du genre à faire croire que la NASA cacherait des choses au sujet de 3I/ATLAS, sans attendre les comptes rendus d’observations, ne s’appliquant même pas une certaine méthodologie par rapport à ce qui pourrait être su, usant du sensationnalisme pour tenter de capter l’attention, ou parce qu’y croyant eux-mêmes par ignorance, déformant la signification des données préliminaires (tels que sur le « signal radio étrange »). Le genre de mal-information qui fait des préjugés et justifie à posteriori et fait ainsi le jeu de politiques jugées contestables, non pérennes. A preuve du contraire ?

                        Passons maintenant à propos de l’IA. Je suis contre le transhumanisme, je pense que les « solutions technologiques » espérées ont tendance à détourner de ce qui devrait être remis en question dans le mode de fonctionnement de « l’économie » et pour de l’éthique. Mais à force de constater l’évolution de l’IA, la potentialité, me sont venues des questions existentielles. Dont le fait que l’on pourrait faire l’analogie entre ce que serait l’IA au monde incarné et nous vis-à-vis du monde « désincarné ». J’ai récemment zyeuté un film de science-fiction où il est fait dire à un des antagonistes « ce n’est qu’un programme, elle n’est pas réelle ». Mais qu’est-on certain ? Je ne trouve pas « pertinent » de considérer la « réalité » comme une illusion, quand bien même elle le serait selon un certain prisme, quand bien même serait tel un jeu vidéo d’un certain point de vue. Car être dans un jeu n’empêche pas de devoir jouer selon certaines règles, et de prendre au sérieux ce qui est vécu, ne pas sous-estimer certains soucis et ne pas prendre prétexte de l’illusion jeu pour y faire n’importe quoi tels les massacres. Ce qui fait que me semble que je ne dois pas être le seul végan à avoir du mal avec les jeux, séries et cetera, non « vegan friendly ». Et toujours est-il que même si je crois dans la « conscience extraneuronale », à l’âme, au monde désincarné, un penchant gnostique, l’analogie me semble pas tant farfelue, en fait. Si ce n’est que nous serions plus des Neo, Morpheus, et cetera. Et que si l’IA via des puces pourrait impacter l’activité des cerveaux, interagir « en temps réel », influencer, je ne crois pas qu’on puisse être uploadé sous forme d’informations dans un ordinateur depuis ce monde « incarné » comme dans la série « Upload ».

                        Au passage, à propos de l’IA, si me semble que même avec des images HD on peut encore faire la différence entre prises de vue réelles et montages IA, peut être relatif si regardées sur smartphone ou écran assez grand ? Et toujours est-il que certains semblent s’en donner à cœur joie pour faire dire aux gens ce qu’ils n’ont jamais dit, pour inonder les réseaux d’images IA. Non pas pour raconter des histoires, mais pour faire de l’intox politique, de « l’humour de propagandiste pas glop », ce que je trouve dommage.

                        Ceci écrit, pour le « fun », pour tester avec un des services à disposition gratuitement, j’ai voulu faire un essai sur l’animation de vidéo à partir d’une simple photo faisant dire le propos choisi, que voici : https://indymotion.fr/w/oDFZWFKHybkqzfpwDyonPU

                        • Et je termine le message de ce jour avec cette vidéo petit délire face à un miroir dans une pièce éclairée grâce à une bougie végane pour la lecture du poème « Au cœur de l’automne » : https://indymotion.fr/w/cwyzrKWLctfSEzhb5b4xb1

                        Texte poésie lue : « Au cœur de l’automne »

                        Au cœur de l’automne,
                        un orage tonne,
                        basculent la poussière et les feuilles,
                        tel symbole de l’ère, écueil

                        De l’humanité se fait la misère,
                        après Gaza, la Cisjordanie,
                        le Nigeria, le Soudan, et cetera aires ;
                        des conscients, des dans le déni

                        Bien que du danger, de la gravité,
                        les climato-sceptiques tentent de contrer la COP
                        face aux écolos qui tentent de sensibiliser, raisonner
                        à garder vif le bon sens, à ce qu’au moins s’écope

                        Et ce qu’au plus, les soucis soient actés,
                        s’évite le sort du Titanic,
                        même si le glacier Thwaites devait impacter
                        l’ère au point d’un peu de panique

                        Pour le moment, çà et là, de l’accalmie,
                        ailleurs, des typhons prennent vies
                        qui vont rejoindre le Dr. Jane Goodall, dont le souvenir rayonne,
                        au cœur de l’automne.

                        Voilou pour aujourd’hui,
                        Merci de votre attention,
                        Bon courage,
                        Bonne journée,
                        Bonne fin de semaine.

                        en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #590
                        Pascal LamachèrePascal Lamachère
                        Maître des clés

                          Bonjour,

                          miroir, ô miroir, dis-moi la vérité ?

                          Petite pointe d’humour pour introduire que je commence le message d’aujourd’hui par expliciter de ce que j’avais évoqué la semaine dernière, sur les réflexions que pourraient se retourner de leurs émetteurs.

                          Ensuite, ce sera les diverses réflexions et une anecdote sur une bizarrerie étrange synchronicité.

                          Bref, pour commencer, je reviens sur la considération du danger que représenteraient des outils tels que les réseaux et internet pour la « démocratie ». Je ne vais pas partager de nouveau de la réflexion doc’s sur l’essence de la démocratie, la contestabilité instrumentalisation du concept par certains, cf. des messages de vendredis passés, par contre, je m’interroge sur la bonne foi et l’intention à vouloir stigmatiser :

                          • d’accord pour considérer qu’il y a un potentiel danger avec l’usage que font certains d’internet, des réseaux. Entre les intox, infox et harcèlement en réseau, et la potentialité de l’IA mal utilisée / utilisée telles des manipulations d’images pour infox, et cetera, de quoi constater que des propagandistes lobbies délétères en ont fait leur « terrain de jeu ». Sauf qu’il y a un cause à effets, des intérêts, et sans sous-estimer le souci, des effets à se préoccuper, il convient de poser un diagnostique juste, de bonne foi, pour ne pas être soi-même considéré faire le jeu des forces délétères / « pas glop », que cela ne serve pas de prétexte à censure de bonnes volontés, de militants engagés pour des causes concernant le bien commun ;
                          • dans le genre, les écolos, divers militants auraient été ciblés par des lobbies, autorités, fait l’objet de méthodes mafieuses telles que le « gang stalking », de la part de services secrets de divers pays, d’après certains, parce qu’infiltrés, alors qu’à la base, un des principaux dangers, c’est le réchauffement dérèglement climatique, l’alimenter, ainsi que des conflits, par la surexploitation des ressources, un système économique non économique, l’antropocène capitalocène, et l’utilisation de propagande pour tenter de faire avaler la pilule, le climato-scepticisme, diverses infox et mal-informations dont ne sont pas fautifs, et qui ne se combattent pas par la stigmatisation d’internet et des réseaux.

                          Aussi, je conclurais bien : dites-moi la cause que vous défendez, ce que vous évoquez et n’évoquez pas, la propagande que vous stigmatisez et ce que vous défendez, les soucis que vous dénoncez et n’évoquez pas, ce que vous cherchez et ne cherchez pas, vos préoccupations et vos sans soucis, et je vous dirai ce qui vous manque pour avoir une prise de conscience plus holistique ;

                          • je veux bien croire à la « raison d’état », mais pas au prix de certaines valeurs. Il y a des bases, des fondamentaux, de l’essence ciel à respecter, et les propagandes, la mal-information, les infox, sont rarement le fait que d’un seul camp, aussi, à mon sens, en tout cas cela n’excuse pas certaines manipulations via du terrorisme de groupes et / ou d’état, des casus belli et / ou des massacres, le deux poids deux mesures, de ce qu’on peut considérer diverses injustices, dont les « injustices climatiques », les écocides, la non prise au sérieux à ne pas prendre acte, à laisser traîner, à faire diversion, laisser sous le tapis, et cetera divers niveaux de « menaces » du fait du dépassement des limites planétaires, d’un mode de fonctionnement. Et entraîner de plus en plus vers l’abîme terrestre.

                          Au passage, je n’ai pas suivi les diverses tentatives de recours à « l’état de droit », les procès pour manquement aux soucis écologiques, si ce n’est que de la petite recherche que je viens de faire, il est question de condamnations : « L’Affaire du siècle (campagne associative) » : https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Affaire_du_si%C3%A8cle_(campagne_associative)

                          et puis comme pas suffisant, de recours devant le conseil d’état « pour obliger le gouvernement à renforcer sa politique en matière d’adaptation au changement climatique », annoncé avoir été déposé le mercredi 25 juin de cette année. Impression que pas encore été statué, de jugement rendu. Après, de quoi s’inquiéter de la politique de Trump et des d’autres pays dépendant des lobbies des énergies fossiles. Des articles évoquent que la justice européenne a rejeté un recours de militants écologistes s’opposant à la délivrance de permis pétroliers dans l’Arctique. Et d’après un rapport accablant : « l’inaction climatique des politiques tue des millions de personnes chaque année ».

                          Cela me fait penser que dans la fin de la pièce documentaire « Écocide : changer ou disparaître » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/documentaire-piece-de-theatre-et-entretien-a-propos-de-la-biodiversite/

                          de ce que je me souviens, il est évoqué qu’un des leviers les plus efficaces quand peut être contraignant, par le système, serait certainement le recours juridique.

                          Mais si de quoi louer les efforts des associations, avocats, et cetera impliqués dans les dossiers écolos, considérant les imbrications, le cause à effets, de ce qui freine, voire empêche, dont le pouvoir de l’argent, des intérêts financiers, j’ai tendance à penser que doit passer par prise de conscience citoyenne, pouvoir sensibiliser à contrer le complotisme climato-scepticisme et les lobbies capitalistes néolibéraux, et puis que passe concrètement par le besoin de politique adaptée telle que le propose la « Révolution Écologique pour le Vivant », alias la REV,

                          et mais que peut aussi tenter d’appliquer l’idée de Peter Joseph, le projet « Integral Collective ».

                          Aussi, je suis toujours embarrassé, contrarié, quand il est évoqué des corruptions, des enjeux, des tentatives de renverser et de s’accoquiner tel ou tel aspirant gouvernant pour des ressources sans évoquer ce qui me semble devrait être une base, à bien poser les soucis pour les peuples. Je veux dire, je ne défends bien entendu pas les coups d’état, diverses ingérences, dans lesquels seraient impliqués des agences USA et compagnie. Je suis d’accord pour considérer que c’est scandaleux, reflète de l’inique, une certaine hypocrisie pour des aspirants au rôle de défendeurs de monde. Reste que si des uns sont moins pires que des autres, considérant qu’est en jeu la viabilité environnementale sur le long terme, la justice sociale, climatique, et cetera, je pense que conviendrait d’aborder ce qui devrait être fait sur le plan politico-économique en incluant ces soucis causes. Sans s’immiscer ingérences, juste expliquer du souci, des fondamentaux, de ce qui devrait être du bon sens.

                          Pour revenir sur la principale menace que représenterait internet et les réseaux sociaux pour la « démocratie » et « les débats », par rapport à cela, je ne sous-estime pas certains risques, « utilisations pas glop », mais il me semble qu’on pourrait considérer que tout revient à l’influence par l’argent qui influence à commencer par hors internet, à ce qui fait que des rapports de COP auraient été « édulcorés », souffle du climato-scepticisme, et cetera nuances dont le green-washing, instrumentalisation pour des intérêts financiers ne remettant pas en question la surexploitation qui devrait l’être, et cetera (y compris toute la perversion mauvaise foi hypocrisie inconséquence superficialité bêtises et cetera défauts travers qu’on pourrait considérer y être lié de cause à effets).
                          Et ainsi, on pourrait considérer que prétendre lutter contre des menaces sans s’attaquer à la cause première, c’est faire sciemment ou inconsciemment le rôle de la diversion, de l’instrumentalisation, de la censure pour empêcher des critiques remises en question légitimes, de bon sens.

                          Alors bon, même si je pense que convient de considérer les « menaces principales », je n’ai pas oublié le coup des manipulations en Angleterre l’année dernière, et je ne pense pas sous-estimer le danger d’instrumentalisation utilisation par des lobbies groupes aux pratiques mafieuses douteuses illégales.

                          Et j’ai conscience du dégât que peuvent causer ne serait-ce que des infox pour la qualité du débat public.

                          Reste qu’en général, ils auraient pour soutien des moyens financiers, et il y a le coup « Des milliardaires américains financent discrètement des campagnes de désinformation en Europe » et de ce qui serait des manipulations de milliardaires français pour un projet tel que Périclès. Une critique qui peut sembler populiste mais me semble pas démagogique, me semble objectivable, sensée. Cf. notamment ce qu’évoqué au cours du message pour le vendredi 26 juillet de l’année dernière, quand question du traitement médiatique du « Nouveau front populaire », et cetera : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-486

                          Aussi, on pourrait considérer que du succès de l’ésotérisme et des théories conspi’ provient du fait que des gens aiment se sentir particuliers, qu’ils ont joué dessus. Sur le genre de mode de fonctionnement psy qui fait qu’une climato-sceptique récemment entendue sur tiktok s’est prise pour une savante et a accusé les autres d’être des ignorants incultes, alors que même si certains non climato-sceptiques non au fait de certaines subtilités ne sauraient pas forcément quoi répondre à certaines allégations, c’est elle qui est inculte des contre-arguments contre ses préjugés.

                          Et si les médias classiques ne sont en général pas coupables d’alimenter directement le climato-scepticisme, ils ne sont pas en reste de pas suffisamment bien traiter le sujet, de si tantôt plus ou moins bien l’évoquer, tantôt avoir fait le jeu complicité de ce qui l’aurait alimenté / le favoriserait. Notamment depuis le prisme critique des camps politiques dont ils ont eu tendance à faire le jeu et d’autres stigmatisés injustement. Cf. à ce propos ce qui leur a été reproché au fil de messages et dont les dossiers d’ACRIMED : https://www.acrimed.org

                          dont cette tribune si pas encre lue : « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias

                          Aussi, si il devient compliqué de lutter contre les théories conspi’ du fait que quand adhéré à un prisme, a du mal à écouter s’intéresser aux contradictions même si mieux sourcées, du souci est que la sensibilisation au « débunkage » ne devrait pas servir hypocritement à du formatage à une idéologie source d’infox, que des médias où des « débunkeurs », des publications considérées problématiques, être l’autre face de la même pièce du mal-traitement « influence » / mauvaise influence de l’information à mal poser / mal induire les débats, et cetera. Cf. critiques d’ACRIMED et cet article de Frédéric Lordon « Conspirationnisme : la paille et la poutre » : https://blog.mondediplo.net/2012-08-24-Conspirationnisme-la-paille-et-la-poutre

                          Ce qui fait qu’il me semble que quand on considère le cause à effets, si je ne suis pas contre la censure de certains cas particuliers et faire respecter certaines règles telles que l’interdiction du doxing, je ne fais pas de la censure d’infox une cause bataille prioritaire, et je pense que la remise en question à faire n’est pas tant de vouloir contrôler censurer des réseaux de façon systémique mais arriver à prendre acte des principaux enjeux civilisationnels, et leviers, avec les rouages politico-médiatiques adaptés à système économique en en prenant acte.

                          Bref, je trouve problématique certaines mal-informations et infox contre lesquelles il est difficile de lutter une fois propagées, gobées, dont les agitations instrumentalisations par des militants de l’extrême droite en Angleterre, mais ils ne doivent pas servir de prétexte à de la surveillance de masse en éludant le cause à effets, où sert d’ailleurs parfois à de ces mêmes lobbies à lutter contre celles et ceux qui se soucient du bien commun tels les écolos. Cf. des thèses telles que la stratégie de la tension.

                          Au passage, cf. aussi des travaux publications de « La Quadrature du Net », une association où vous trouverez des dossiers qui me semblent très bien argumenter contre des souhaits de surveillance et de répression d’internautes : https://www.laquadrature.net/

                          Après, me fait penser que d’aucuns ont mené des enquêtes sur des lobbies, des médias et influenceurs qui y seraient liés, et ont accusé certains d’être de la « dissidence contrôlée », une sorte d’équivalent des « Fonds Marianne » adapté aux « complotistes », ciblant et récupérant des potentiels opposants, financés par d’autres. Aussi, par contre, si explique le côté douteux de certains, que m’a conforté sur le fait que j’avais raison de penser ce que j’ai pensé, j’ai des réserves pour d’autres, la pertinence d’une liste de la sorte, les possibles amalgames faits, car que cela soit épisodiquement pour une raison ou une autre qui a pu échapper à l’enquête ou dans l’essence de leur « ligne éditoriale », semble ne pas avoir fait la distinction, dans le sens de la nuance nécessaire. Et l’important me semblant les idées défendues, conscience des problèmes civilisationnelles et potentielles solutions, de ce prisme, il faut prendre en compte la difficulté d’évolution, les « forces en présence » et la pertinence de la stratégie et des idéaux contre la doxa, et je ne suis pas tellement plus d’accord sur certaines idées avec le responsable de ce média dissident, moins confiance en lui qu’en un de ceux qu’il a listés, selon le prisme critique d’une certaine « norme ».

                          Ceci dit, par rapport à « l’effet miroir », et selon l’enquête, toujours est-il que certains médias « alternatifs » et influenceurs qui ont accusé des « gauchistes » d’être des « idiots utiles du système », seraient des médias complices de la « dissidence contrôlée », et en tout cas, d’un certain point de vue les agents utiles, voire des inutiles si on considère que la vraie utilité serait de servir une cause, un cause à effets qui compterait pour de la pérennité, de la « justice climatique », de la « justice sociale », de l’éthique, des idéaux (anticapitalistes, vegan autant que faire se peut, antispécistes), pour un système qui en prendrait acte, évoluerait pour y être adapté.

                          Bref, re ceci dit, ceci exprimé, passons à ce qui est trouvé contestable dans la « logique » des adeptes de la « dark spiritualité », et de l’équivalent, et plus largement des contradictions de certaines croyances.

                          En bref, cela peut se résumer à la considérer dans la catégorie des biais, des sophismes, à la critique de considérer prioriser l’importance de la prise de conscience des individus, de ce qui la favoriserait, en sous-estimant l’influence systémique, à ne pas évoquer les remises en causes systémiques / du système nécessaire par inconscience du cause à effets, en sur-estimant leur propre compréhension de ce qui est à l’œuvre, en jeu. Et en sous-estimant la potentialité originelle.

                          En pas bref, philosophiquement, je ne vais pas vous faire le développement des théories de la connaissance. Si comme moi vous êtes un peu novice de ce genre de notions, que votre connaissance est vague, cf. notamment cette fiche : https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_la_connaissance

                          Surtout pour rappeler le fait qu’il y aurait de l’inné dans l’altruisme, que l’environnement, un mode de fonctionnement influence endoctrine l’état d’esprit individuellement et collectivement, et potentiellement vice versa, qu’il y a synergie et potentiellement évolution au fil des « élans ».
                          Que vous n’avez potentiellement pas besoin de vivre telle ou telle situation désagréable pour comprendre, pour compatir.
                          En écrivant cela, je pense aussi à celui qui, sans évoquer explicitement de la « dark spiritualité », avait émis une réflexion qui y revenait, considérant que faut avoir expérimenté tel truc « pas glop » pour le prendre au sérieux. Sauf que cela m’a semblé aussi contestable, du fait de la capacité potentialité empathique liée à l’imagine, et que la non prise au sérieux à un moment donné peut s’expliquer par de l’anesthésie morale du fait d’un état d’esprit systémique, d’un « formatage social », de mauvaises expériences qui les ont déconnectés de l’essence ciel, où parfois les victimes deviennent bourreaux, où expérimenté ne rend pas plus à l’écoute ni moins ignorant / plus sachant qu’un être ne l’ayant pas expérimenté mais aurait travaillé à garder éveillé de l’empathie et accordant de l’importance à de la matière à penser. Cf. les travaux de Matthieu Ricard sur l’altruisme, le documentaire « En route vers un monde altruiste ? » où question d’expériences sur des enfants qui mettraient en évidence que part innée de l’empathie et l’importance d’être évoluer dans un environnement serein, propice à l’épanouissement d’être.

                          Et dans les exemples des trucs « pas glop » où pas besoin d’expérimenter pour saisir le souci : on aurait la capacité de sentir et éviter certains dangers, dont des poisons, sans l’avoir expérimenté.

                          Pourrait ergoter sur l’évolution des espèces, de l’acquis au fil des incarnations, il n’en reste pas moins que voilou.
                          Et puis tant que je suis dans l’analogie métaphore avec le fonctionnement biologique : la capacité de se guérir est antérieure à la connaissance des maux.
                          Et sur le plan spirituel, des enseignements et miracles que l’on prête au pouvoir de l’esprit de Jésus, me semble refléter qu’il ne faut pas sous-estimer la « capacité originelle ». Et si d’aucuns considèrent que Dieu éprouverait, de même que le mal-in, et de ce point de vue, la logique de la « dark spiritualité » est plus que bancale, ne tient pas, je pense, sachant que si vous croyez à un plan spirituel, vous croyez sûrement à des potentiels miracles, que l’enseignement de Dieu est sa parole et qu’elle ne passe pas par la maladie.

                          Bon, là où c’est complexe, se complexifie, avec le sens des nuances, c’est que naître et évoluer dans un système environnement qui aurait tendance à « anesthésier » certaines qualités potentialités de l’être, il faut des « sursauts de prise de conscience », où des expériences jouent leur rôle pour de la « matière à penser et remises en question », et adaptation de règles, de mode de fonctionnement qui prendrait acte des « enjeux civilisationnels ». Si ce n’est que aboutit sur une réflexion sur ce qu’il faudrait idéalement faire sur / par le plan politique économique éthique sans forcément avoir expérimenté soi-même certaines situations telles que des déluges, pour la bonne compréhension conscience du cause à effets, et non pas suivant / par la logique / mécanisme / au sens donné par d’/les adeptes de la « dark spiritualité ».

                          Après, tant que je suis à évoquer du processus de connaissances, prise de conscience, compréhension, spiritualité, plusieurs réflexions à ancrer, par rapport à des contenus zyeutés ces derniers temps. Et si, comme déjà exprimé, m’embête de m’embarquer dans des réflexions sur sujet que je maîtrise pas bien, je dirais que du souci, c’est que beaucoup font des contenus de la sorte, et quand vous commencez à comprendre certaines notions, de quoi trouver à redire à certains propos.

                          Aussi, cela va être un peu en vrac. Si ce n’est que pour ne pas s’embarquer dans trop de digressions et ne pas faire trop long, le point commun des propos où j’ai trouvé à redire : en fil conducteur les considérations thèses sur l’essence de Jésus ; toile de fond les divergences entre croyances à faire des guerres de religions basées sur de « l’improuvable » ; et en aiguille arguments à tisser des notions « mécanismes » a trait à de la spiritualité plus ou moins bien ou mal comprises, avec parfois des accrocs à dessein, au prétexte de l’intérêt général.

                          Intention posée, petite digression : beaucoup voient d’un mauvais œil des remises en question des religions comme des aspirations altermondialistes, par peur du NOM. Sauf que la question devrait être si remises en question fondées, justifiées ou non. D’autant qu’au cours de l’histoire de l’humanité, des religions se sont développées en prenant le pas sur d’autres, où l’on pourrait considérer un caractère arbitraire par praticité politicienne plus que parce que consensus sur la spiritualité à pratiquer. Et le doute et tentatives de remises en question devraient être perçues non pas comme un danger mais trouver réponses, si possible, et si non, accepter parts d’incertitudes.

                          Pour développer, j’imagine que vous êtes au fait de diverses thèses autour de la vie et de la mort de Jésus, peut-être même de la théorie du jumeau. Ce qui semble certain, c’est que son cas est emblématique de la stigmatisation à partir d’infox, du souci de la mal-information, mais aussi que au fond, certains défendent mordicus ce dont ils n’ont pas été témoin, et du souci de la « récupération », des « politiciens religieux ».

                          J’ai découvert il y a quelques semaines le compte tiktok d’un monsieur se présentant comme ancien musulman converti au Christianisme, qui évoque au fil des vidéos du mobile de sa conversion, de ce qui lui a posé souci, de ce qu’il considère des contradictions dans le Coran, et de la vérité qu’il trouve plus juste dans les paroles de Jésus, dans ce qu’il aurait incarné. J’ai trouvé en général de ce qu’il évoque intéressant, pertinent, sensé. Par contre, si cela ne concerne pas tant la spiritualité prêchée par Jésus, il y a des dates qui font débat, et même si l’intention est de rendre hommage à son message, il y aurait eu « usage de faux », ouvre la porte à du contestable (vous vous souveniez que le calendrier à base de avant et après J.-C. n’a pas d’an 0, est basé sur de l’arbitraire, par l’objectif d’un repère religieux, et qu’en fait, Dionysius, l’auteur décideur du calendrier aurait fait une « erreur » qui n’a pas été remise en question alors qu’aurait pu, que si des religieux expliquent cette « erreur » par manque d’accès à suffisamment de source historique à son époque pour connaître des repères suffisamment fiables tels que la date du règne et de la mort de Hérode le Grand, plus tard ils en ont su plus et auraient pu ajuster). Et les critiques contre des fêtes païennes de la part de religieux en sont moins audibles, ou disons paraissent alors un peu hypocrites. Et si certes, pourrait aussi évoquer l’intention de Dickens, « l’homme qui inventa Noël » pour susciter le souci charité de ses contemporains à autrui, et dont l’intention a été transformée en fête consumériste par la « religion capitaliste marchande » qui n’était pas non plus de son élan, il n’en reste pas moins qu’il y a du « contestable ». Par exemple, je pense que serait plus pertinent de critiquer Halloween de faire le jeu du lobby du sucre, du « mal du siècle », du « mal du sucre », que de ses origines païennes.

                          Bon, des croyants pourraient me dire que les deux sont critiquables. Si ce n’est que des « arguments » m’ont laissé dubitatif.

                          Alors, certains savants connaisseurs de subtilités nuances de la théologie trouveront sûrement que c’est de la vulgarisation, peut-être pas bien pertinent de critiquer / relever de la sorte de ce qui semble des contradictions de la part des considérés pas pertinents par leur vulgarisation.

                          Et certes, il y a une différence entre « la commémoration de tous les fidèles défunts » et symboliquement la façon dont d’aucuns fêtent Halloween, si ce n’est que je suis dubitatif sur ce qui est considéré le « danger ».

                          Mais bonne occasion d’évoquer des divergences de notions, de leur interprétation, et des incertitudes.

                          Par contre, en essayant de retrouver les arguments entendus pour tenter de les relativiser contredire, si j’ai trouvé un article qui me semble assez bien cristalliser certains arguments et le point de vue de la spiritualité de chrétiens, le site publie un certain nombre d’articles sur des sujets pas tant en lien avec la spiritualité, où de quoi trouver qu’ils font du tort pour de bonnes conditions de vie sur terre à aussi mal les évoquer.
                          Aussi, une bonne occasion aussi de rappeler ce qui peut être reprocher sur le plan politique à certains cathos, qu’ils ne sont pas exempts de reproches, que vaut pas la défense de la spiritualité.

                          Bref, pour revenir sur certaines notions : la médiumnité, la communication d’avec les morts, des pratiques du new-âge et du paganisme, de la sorcellerie sont critiqués par le risque de banalisation et de détourner par de la confusion d’une certaine vérité depuis le prisme du christianisme.

                          D’aucuns objectent que, quoi qu’ils en disent, la « politique religieuse » revient à forger une forme d’égrégore, et que la communication avec des êtres d’apparence d’essence divine puis à se faire la « police du ciel » revient, après de la médiumnité, à vouloir se poser en pilier d’une spiritualité sans forcément bien servir la vérité du point du vue holistique.
                          Je note d’ailleurs qu’un prêtre père catho auteur de l’article sur pourquoi ils ne fêtent pas halloween, explique que pour lui « le principal danger d’Halloween est le développement d’une vision païenne de la mort et de la vie après la mort », alors que me semble qu’à ce niveau, le principal souci danger est la source de ce qui a fait que cette « fête » se serait répandue dans les années 80, et cetera : la consommation des bonbons, encouragée par « des marchands de bonbons qui veulent relancer la consommation à une période creuse de l’année », avec le cause à effets que cela induit sur l’état d’esprit (cf. le livre « Le mal du sucre » de Danièle Starenkyj).
                          Et puis, par rapport à la spiritualité, si une se présentant comme ancienne pratiquante du new-âge convertie au Christianisme a émis ce genre d’avis, je pense notamment à la thèse d’un adepte des voyages astraux qui, de ce que j’ai retenu, est aussi assez d’accord avec le souci de la médiumnité et de la méfiance à avoir envers certains esprits, est assez d’accord avec des notions de Jésus / l’église catholique, mais si d’accord pour inviter à ne pas faire l’amalgame « entre les âmes des morts et les esprits errants, les entités spirituelles, les démons, voire les anges », considère que l’église catholique n’est pas exempte de reproches critiques.

                          Après, au cas-où, je précise que je n’écris pas cela pour signifier que je pense qu’il a/qu’ils ont plus raison. Je me pose des questions, dont sur de ce qui me semble être des contradictions des uns et des autres.

                          Dans le genre, c’est peut-être du fait de la notion des sacrifices pour du « satanisme » dans l’inconscient collectif / culture populaire qui me le fait voir de la sorte, en plus d’avoir à cœur la cause animale, mais certaines pratiques de sacrifices humains auraient pu être considérés comme tel, ainsi que du sacrifice d’animaux qui s’en suivis au fil des siècles. Et si pourrait considérer ces derniers au départ circonstanciés, légitimités pour mettre fin aux sacrifices humains dans un environnement hostile, pas à vocation à être perpétués quand peut faire autrement, que la pratique du sacrifice ritualisée alors que dispensable relève d’une pratique spirituelle de « pas glops ». Et me semble que je suis pas le seul à le penser, peut-être pas à la considérer à ce point de « pas glops », mais que cela l’est assez, le genre de considération qui fait que nombre de croyants de diverses religions sont devenus végans, ont témoigné leur mobile pour la défense de la cause animale et écologique sur des préoccupations spirituelles liées à de l’éthique d’essence ciel. Cf. divers articles partagés au fil des vendredis, dont de https://lamorce.co/

                          Et puis il y a les adeptes de la « dark spiritualité », de la fatalité, de l’idée d’être éprouvé alors que selon un certain prisme, la bataille spirituelle implique des tentatives de corruption qui ne sont pas voulues par la conscience originelle, et cetera qui font diversion sur les soucis problèmes du fait de fonctionnement d’une civilisation considérée délétère, et donc à mettre des bâtons dans les roues d’idéaux système qui en prendrait acte, alors que pourrait être pérenne, plus propice pour la santé des corps et des esprits.

                          Après, quand vous êtes en quête de vérité, de compréhension, de conscience, de solution à des soucis, certains athées me semblent l’autre face de la même pièce, notamment un qui se croit athée et loue le rôle du doute pour en savoir plus, mise en citation de son profil tiktok, alors qu’au fond, doute ou pas, il a pour contradiction d’ignorer, de sembler ne pas savoir certaines connaissances notions explications contradictions qui pourraient lui être apportées, et qu’au final, le savoir ne commence pas lorsque le doute s’installe dans la croyance, mais quand on s’intéresse aux expériences, quand on s’intéresse à des faits, cherche à les comprendre, en doutant parfois des interprétations, mais pas en s’embarquant dans un athéisme à nier de la sorte qu’il l’a fait.

                          Ceci écrit, d’autres contradictions à apporter à des vidéos zyeutées sur tiktok au cours des deux dernières semaines, mais je vais essayer de faire plus bref, et mais avant, je vais aborder en bref de ce qu’évoqué la semaine dernière : de ce qui aurait été des détournements de campagnes de dons pour la Palestine et des enquêtes de Karl Zéro sur des pratiques réseaux « pas glop ».

                          Alors concernant les enquêtes de Karl Zéro, en fait, pas grand-chose à dire de ce que zyeuté, il me semble que le mieux est que vous vous y intéressiez. Vous trouverez de ses vidéos sur divers réseaux.

                          Et car si, en fait, il y a des sujets dont je me méfie, que je préfère rester sur le terrain des idées, des idéaux, de ce qu’il faudrait faire, un système à prendre acte des soucis, de ce dont je puis le moins douter possible, parce qu’aussi certains sujets ont été utilisés pour jeter le discrédit sans preuves / par montage de complices (je pense notamment à ce qui est évoqué, si je me mélange pas avec un autre documentaire, dans « Echelon, le pouvoir secret », et puis des manipulations contre Julian Assange et de ce dont aurait victime Branco), et que certains ont fait un « mélange des genres » avec de ce qui est qualifié de fake-news intox qui fait planer le doute sur des allégations (dont de Gérard Fauré à l’origine de la polémique autour de l’adrénochrome), des enquêtes de Karl Zéro me semblent sérieuses.
                          Et vous avez par exemple des témoignages comme celui de Chantal Frei sur le « Satanisme et violence ritualisée » qui attestent que souci dossier problématique à ne pas sous-estimer.
                          Ainsi que du témoignage autour de l’affaire Dutroux publié par Michel Collon via Investig’Action : https://www.youtube.com/@michelcollon/search?query=Dutroux

                          « Dutroux : L’enquête assassinée » : https://investigaction.net/boutique/dutroux-lenquete-assassinee/

                          Au passage, une anecdote à vous raconter qui n’a rien à voir, si ce n’est de quoi se questionner sur certaines étrangetés synchronicités et fonctionnement de réseaux : l’année dernière, il me semble, deux jeunes demoiselles – à priori entre 18 et 20 ans – ont sonné, prétextant avec un « accent d’Europe de l’Est » rechercher une rue du nom de la ville, une rue n’existant pas ici. Pouvait être une tentative de repérage, pour éventuel vol si lieux vides, comme d’aucuns semblent le faire, et la recherche de la rue inexistante un prétexte car avait pas bien anticipé quoi demander. Si ce n’est que si j’ai un doute qui s’est renforcé, c’est que plus tard, des jeunes dames leur ressemblant avaient suivi mon compte instagram. Et si la ressemblance était subjective, que mon souvenir flou, que n’ayant pas contacté suite au suivi, j’en sais pas plus, pas plus à raconter, la synchronicité (au sens que rarement de nouveaux gens suivant officiellement mon compte) a renforcé une impression de bizarrerie.

                          Sans transition, concernant de ce qui aurait été des détournements de campagnes de dons pour la Palestine, j’ai un doute. Certains ont évoqué des campagnes avec pour destination les USA, mettant en doute notamment une jeune dame qui a fait de nombreuses vidéos pour sensibiliser au sort des Palestiniens et inciter à faire des dons via des cagnottes qui auraient été gérées par elle. Ils ont évoqué notamment du business des aides humanitaires, du risque avec telegram, l’instrumentalisation / récupération d’images de tentes d’une association d’aide humanitaire qui les délivre uniquement gratuitement, et la situation rendant impossible dans l’immédiat les virements de sous, l’utilisation, l’envoi d’aides. Mais à ce jour, trouvé aucun résultat d’enquête officielle. Et il est possible qu’elle ait fini par faire parvenir ses dons en soutien à la Palestine. Pourrait se demander pourquoi ne pas plutôt mettre en avant des associations officielles, des organismes dédiés, mais certains étant sensibles à une communication de la sorte, si on considère que la fin justifie les moyens, pourquoi pas ? Cela pourrait être vu comme une façon de faire sa part de colibri. Reste qu’il y a doute. Et à l’ère de l’IA qui favorise des montages, avec possibilité de faire dire aux gens ce qu’ils n’ont jamais dit, eu des tentatives d’escroqueries. Et même sans IA : « « J’ai été vraiment choqué » : à Gaza, un père de famille qui collectait des dons victime d’une usurpation d’identité » : https://www.franceinfo.fr/monde/palestine/gaza/j-ai-ete-vraiment-choque-a-gaza-un-pere-de-famille-qui-collectait-des-dons-victime-d-une-usurpation-d-identite_7291602.html

                          Bref, j’avais demandé à ChatGpt de m’aider à voir si il pouvait faire un tour d’horizon des publications sur le web, mener une petite enquête, et si en dehors de tiktok aucune publication enquête ne met en doute les appels à don et cagnottes de la jeune dame, ChatGpt a convenu qu’ « il peut être plus sûr de donner à une organisation reconnue (par ex. Médecins Sans Frontières, International Committee of the Red Cross, etc.) plutôt que via un intermédiaire individuel ».

                          Re bref, je presque termine le message de ce jour sur d’autres réflexions contradictions à apporter à des vidéos zyeutées sur tiktok au cours des deux dernières semaines :

                          • à l’instar de l’athée qui a cristallisé une citation sur le doute douteuse, quelques autres tiktokeurs ont repris des citations punchlines contestables, tels des slogans publicitaires marketeux, qui me semblent du travers d’une tendance qui manque de sens des nuances et maltraite les notions pour être considéré « dire vrai », à être considérées tendance trolleuse et desservir le propos / préoccupation / cause, alors que prétend servir du « vrai », de la quête de savoir ;
                          • je trouve bêtes certains adeptes de Nietzsche qui dénoncent les « faibles », la « faiblesse des suiveurs », en se comportant comme tel vis-à-vis d’une pensée qu’il aurait peut-être remis en question et fait évoluer si il vivait à notre époque, l’utilisant ainsi comme une figure de proue plutôt que de faire l’effort de baser leurs propres réflexions sur des soucis contemporains et potentielles solutions qui en prendrait acte ;
                          • j’ai plus ou moins défendu les réseaux, la potentialité d’internet, par rapport au fait que devrait pas servir de bouc émissaire à des « politiques pas glop », mais quand vous savez que beaucoup d’incertitudes sur des thèses, assez navrant que d’aucuns abusent de péremptoire, me semble assez clairement contestable identifiable une certaine façon de « mal penser », de lier imbriquer des informations par une logique de sophiste et abus d’argument d’autorité, alors que pas forcément de liens, et sans preuve tangible. Dans le genre, certains ont fait des montages avec pour accroche « ils vont mentiront dans les infos mais vous diront la vérité dans les fictions », dont un reprenant un passage d’une fiction où question qu’une race extraterrestre n’aime pas trop la chaleur et que le réchauffement climatique permettrait de les démasquer, une autre façon de tenter de faire gober vendre du climato-scepticisme ;
                          • depuis quelques temps, dans le « pour toi », je vois passer de temps en temps une « tendance », en général une courte vidéo psy de comptoir sur « les gens savent ce qu’ils font », dont un associé à la géo-ingénierie, dont d’un compte complotiste se croyant « voyant par l’esprit », avec citation que si « aveugle par l’esprit, on voit pas bien », et qui m’a semblé refléter de la tendance trolleuse :

                            • j’ai souvent dit à mes parents « je sais ce que je fais », tel un réflexe de l’ego qui aime être libre de ses mouvements, et même si c’est vrai pour des trucs anecdotiques, c’est pour des trucs anecdotiques et me concerne, s’avancer à dire que les gens savent ce qu’ils font sur des sujets complexes où des incertitudes, me semble contestable ;

                            • pour se croire apte à juger que les gens savent ce qu’ils font de la sorte, il faut avoir une conscience holistique du cause à effets, savoir ce qui est ignoré (sinon, pourquoi faire des expériences ? ), ou être « dans la confidence de démons », être de leurs complices et mais manquer d’humilité et ignorer les possibles conséquences karmiques, le boomerang des cieux, le jour du jugement dernier, ou que sais-je ;

                            • si c’est pas une sorte d’expérience sociale pour étudier les réactions, cela me semble refléter le travers du complotisme, la différence à mon sens entre chercheur sincère de vérité et propagandiste complotiste qui pose mal les bases de la réflexion ou dévoie à dessein et joue le rôle de diviseur, et / ou jouant sur l’effet phénomène Barnum / Forer et l’émotion suscitée par des polémiques perso en espérant que leurs vidéos aient du succès par là ;

                            • si on peut difficilement tout savoir ne serait-ce que d’un sujet d’un point de vue holistique, n’empêche pas dans certains cas de relativement « savoir ce que l’on fait », mais plutôt que de le proclamer pour d’autres que soi, des questions à se poser sur le sens à ce que l’on fait, que se posent peut-être pas les auteurs de ces vidéos jouant sur l’effet phénomène Barnum / Forer ;

                          Et je termine le message en vous invitant à signer cette pétition : https://www.nosviventia.com/pour-la-dissolution-du-rallye-de-fontainebleau/

                          Voilou pour aujourd’hui,
                          Merci de votre attention,
                          Bon courage,
                          Bonne journée,
                          Bonne fin de semaine.

                          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #588
                          Pascal LamachèrePascal Lamachère
                          Maître des clés

                            Bonjour,

                            Pour commencer le message de ce jour, je vous invite à :

                            • écouter le nouvel épisode, le 39ème, « Briser le tabou spéciste, bâtir l’égalité », entretien de Réjane Sénac, du podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast

                            Après, pour aujourd’hui, je comptais aussi évoquer des réflexions à travers le prisme comme quoi les critiques refléteraient en diraient bien plus long sur ceux qui les émettent, ce qu’ils pourraient se reprocher, que les visés. Non pas que je considère que c’est une vérité psy universelle. On pourrait considérer que cette façon de tendre le miroir aux critiqueurs par défaut généralité est un peu une mesquinerie, au cas par cas. Mais si, à mon sens, c’est une généralité contestable relativisable, au cas par cas, de quoi considérer qu’il y a parfois de ça, et j’ai écouté des réflexions ces derniers temps qui m’y ont fait penser, où ce qui m’a semblé de la flagrance de ce « mécanisme » de la focalisation de la pensée peut s’expliquer par une raison ou une autre (mauvaise foi langue de bois manip’ politicienne, hypocrisie ; forme inconscience biais ; suivant la façon de poser les soucis / plan de pensée), mais où en tout cas me semble que c’est des exemples qui reflètent clairement ce « travers ». Dans le genre :

                            • des gouvernants qui évoquent le danger pour de la « démocratie » que représenteraient des outils tels que les réseaux et internet alors que leur propre utilisation de ces outils et puis surtout leur politique est considérée par de leurs opposants de la sorte, et qu’ils posent mal la réflexion des problèmes de fond et solutions pour le peuple du point de vue d’idéaux et des périls pour les bonnes conditions d’existence vie épanouissement non écocides sur terre ;
                            • un adepte de la « dark spiritualité » qui légitime / justifie des soucis qui arrivent pour de la prise de conscience alors que semble inconscient de l’influence systémique, et cetera, et donc où suivant cette logique devrait en rencontrer pour prendre conscience de son biais manque de considération inconscience du cause à effets ;
                            • un qui justifie la difficulté de sensibiliser à certaines causes en, à sa façon, considérant un mode de fonctionnement par le prisme de la « dark spiritualité », ou disons en tout cas en sous-estimant le pouvoir de l’empathie, des mots, où pourrait se faire la critique de pas savoir bien écouter et de sous-estimer la potentialité conscience originelle ;
                            • un athée qui se prend pour un héritier du siècle des lumières et opposant savoir et croyance mais faisant de son prisme une croyance par essentialisation ignorance de faits autour de mystères.

                            Et je comptais aussi vous évoquer quelques autres réflexions, dont ce qui aurait été des détournements de campagnes de dons pour la Palestine, et des enquêtes de Karl Zéro sur des pratiques réseaux « pas glop ».

                            Ceci expliqué, j’évoque sans développer / expliciter / argumenter / étayer pour le moment, car je suis fatigué de clavarder de la sorte, constater la trajectoire prise par la civilisation malgré les bonnes volontés, et l’impression de mission impossible de lutter contre toutes les forces lobbies jouant le rôle de diversion insouciance manque d’éthique, à mal poser les soucis et mal induire la réflexion. Et puis revient à ce que déjà exprimé au fil des vendredis.

                            Re ceci expliqué, au passage, concernant le danger pour de la « démocratie », et à propos de ce que déjà exprimé, si pas encore lus et vus, je vous invite à voir des doc’s évoqués au cours de messages où il en a été question, tels celui du vendredi 26 avril de l’année dernière où j’avais développé de la réflexion autour : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467

                            Et puis il y a des livres à lire, dont « En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme ».

                            Mais j’essayerai de prendre le temps pour la semaine prochaine d’évoquer des arguments / développer / expliciter / étayer de ce qui me semble être les dangers pour la vie sur terre, et cetera.

                            Et je termine le message d’aujourd’hui en vous partageant cette vidéo minute de silence (avec une bougie bien entendu végane) en mémoire de toutes et tous les êtres mourus : https://indymotion.fr/w/1BxQXiumuk31KKF4v9BTSh

                            Voilou pour aujourd’hui,
                            Merci de votre attention,
                            Bon courage,
                            Bonne journée,
                            Bonne fin de semaine.

                            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #578
                            Pascal LamachèrePascal Lamachère
                            Maître des clés

                              Bonjour,

                              pour aujourd’hui, je vais vous partager de la réflexion sur le souci de l’ignorance et de la « surinterprétation », l’effet « oui, mais », l’importance que nous devrions accorder à avoir le sens des nuances, de la quête de savoirs connaissances ; à faire la distinction entre « complotistes / complotisme », « doxa par préjugés ignorances contestables » et « chercheurs de vérité / de connaissances » ; qui m’est venue (de la réflexion) en écoutant de nouveau des contradictions / « débats » par vidéos interposées de prêcheurs et croyants ou pas, parfois même par de leurs coreligionnaire, et puis au cours de la lecture / écoute d’autres doc’s, notamment une thèse sur l’étude de mystères dont par l’interprétation de symboles.

                              Avant :

                              pour vous inviter à lire le livre « En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme » de Victor Duran-Le Peuch : https://editionsatelier.com/boutique/accueil/492-en-finir-avec-les-idees-fausses-sur-l-antispecisme-9782708295407.html

                              auteur du podcast « Comme un poisson dans l’eau » : https://linktr.ee/poissonpodcast

                              Préfacé par Kaoutar Harchi, auteure entre autres de « Ainsi l’Animal et nous ».

                              Invitation posée, ancrée, il me semble qu’il y a des sujets où l’ignorance, les préjugés peuvent se combattre / être défaits d’un point de vue le plus holistique possible, tels que avec le véganisme – autant que faire se peut – et l’antispécisme, par un excellent travail argumentatif de fond comme il a été fait, et d’autres où plus compliqué, car lié à de « l’inconnaissable » et / ou des « rouages » qui peuvent changer le prisme sur façon de considérer / penser. Bon, alors, si de nos jours, d’un point de vue pratique, des préjugés envers le véganisme et l’antispécisme peuvent s’effriter, on pourrait considérer que c’est grâce à du savoir qui n’était pas accessible à une époque. Que les connaissances de l’humanité sont en perpétuelle évolution.
                              Ce qui me fait penser à un propos de Bernard Friot portant un regard critique sur de ses anciens livres, évoquant, de ce que je me souviens, une réflexion du genre de la réflexion en évolution constante, une pensée vivante, une vérité temporaire relative fonction d’un prisme au repère d’un point de vue pas forcément encore holistique / pouvant être remis en question / complémenté, sur des sujets particuliers tels que le fonctionnement de l’économie et orchestration des idéaux / aspirations, dans la confrontation de la théorie à la pratique où anticipe pas forcément tout. Qu’il ne faut pour autant pas se priver d’ancrer cristalliser à un instant t.
                              Toujours est-il que suivant le prisme porté, un cadre / repère de réflexions, en lien avec les connaissances / le manque de connaissances / l’inconnaissable, peut se trouver des objections à telle ou telle thèse de la spiritualité, de l’étude de mystères, ainsi que des propagandes sur tel ou tel conflit, tel ou tel souci de société. Et ce que je trouve dommage, c’est qu’il est alors capté de l’attention de cerveaux disponibles à s’abreuver de biais mal-information alors que suffit parfois de prendre juste le temps d’une recherche / réflexion de plus pour éviter de dire / faire dire / faire gober des propos contestables et freiner retarder les élans à en savoir plus, à résoudre des soucis, défendre des causes.

                              Je pense à des vidéos zyeutées sur tiktok, dont des évoquant une citation pensée sur les dégâts de l’ignorance, dont accuser de freiner les progrès d’êtres, de la civilisation, où d’accord sur façon de considérer du souci, si ce n’est que m’est venu à l’esprit qu’il y a diverses formes d’ignorance, dont ignorer diverses interprétations de telle ou telle connaissance, que pour certains sujets il y a des faits et diverses interprétions des faits, où difficile d’être certain, où peut être relatif au « plan de vérité considéré », et puis où peut se trouver à redire sur des connaissances évoquées sur des sujets traités au cour d’autres vidéos par de celles et ceux cherchant à se crédibiliser en « sachant », ayant fait une vidéo sur cette citation pensée.

                              Dans le genre, je pense notamment à une conférence entretien accordé à un professeur spécialisé dans de l’ésotérisme, des mythologies, étude de la symbolique, et qui m’a fait re penser à cette difficulté et reclarifier / prendre conscience d’une distinction qui pourrait être faite entre « ignorance / se contentant du storytelling de la doxa », « complotiste / complotisme » et « chercheur de vérité / de connaissances ». Bon, la distinction peut se discuter, est relative. Au sens que quand on a une tendance éclectique, curieux, tendance à l’ultracrépidarianisme, c’est mission impossible de traiter parfaitement tout ce qu’évoqué, et d’aucuns en sachant plus ou pensant en savoir plus, pourraient être tentés de considérer tantôt dans telle ou telle case. Si ce n’est je pense qu’avoir conscience des limites de ses connaissances, s’appliquer au sens des nuances, s’appliquer à penser en terme d’ « ignorance éclairée / informée »

                              (tel qu’évoqué au cours de cet épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-36/ )

                              peut permettre d’éviter de trop se tromper, en théorie, au cas par cas.

                              En tout cas, du propos de ce professeur spécialisé dans de l’ésotérisme et étude de symbolique m’a semblé illustrer symboliser un « cas d’école » de l’effet « oui, mais », de la difficulté d’écouter des discours quand vous savez que peut se trouver à redire, à nuancer :

                              • il a présenté certaines thèses comme certitudes, là où d’autres, dont des qu’il cite en référence, s’interrogent et interrogent sur des mystères, des extrapolations, plus qu’affirmer ;
                              • il fait des liens entre divers sujets, et m’a donné plus l’impression de retenir telle ou telle interprétation qui arrange sa thèse, et non pas faire une déduction après une étude suffisamment approfondie, avec toutes les précautions nécessaires pour ne pas avoir tort, par rapport à ce qui peut être su. Lu d’ailleurs critique d’un de ses livres qui rejoint cette impression que m’a laissée l’écoute de son entretien conférence, et qui me conforte dans le souci de biais à surinterpréter ;

                              Et si les sujets d’ésotérisme, de mystère sont délicats à traiter, que d’aucuns reprochent à de la doxa de s’être forgée un peu par ce genre de travers, tel qu’on peut le reprocher aux propagandes au cours de tel ou tel conflit, ainsi qu’à des religions, il n’en reste pas moins que d’autres s’intéressant aussi à de ces sujets, dont de ceux dont il a évoqué les thèses / études, ont fait preuve de plus de prudence et que j’avais lu / écouté avec intérêt sans trouver autant à y redire contredire de la sorte.

                              Aussi, je pense important de s’appliquer une certaine méthode. Dont penser au prisme, repère / plan depuis lequel les informations sont traitées ; si diverses interprétations nuances possibles ; différence entre ce qui peut être réellement su des prétentions de connaissance par extrapolation non relativisées.

                              Par contre, suffit bien entendu pas de se revendiquer de l’appliquer. C’est con à écrire, mais pour évoquer que des zététiciens auto-proclamés ont donné l’impression de se croire plus sachant qu’ils ne le seraient, par méconnaissance, citant d’autres qui ne seraient pas tellement plus avancés sur le chemin.

                              Après, au passage, cela m’embête un peu de conseiller un livre que je n’ai pas encore lu, et même pas encore à portée de lecture, mais il est sur ma liste de livres à commander et lire un de ces jours, et toujours est-il que de Mallory Clément, un auteur qui a partagé sur son groupe « Paranormal, hantises et expériences extraordinaires (ExE) liées au PSI » pas mal de réflexions critiques contre des « zététiciens auto-proclamés » et des publications que j’ai trouvées pertinentes / intéressantes, et qui m’a semblé étudier un de ces sujets délicats à traiter de manière sérieuse, je vous invite à lire : « Parapsychologie – Démystifier le pseudo-scepticisme ».

                              Re après, pour revenir sur la réflexion de ce jour autour de la difficulté d’avancer sur le chemin de la connaissance suivant les sujets, je ne vais pas m’étendre plus sur l’effet « oui, mais » eu en écoutant diverses réflexions évoquant des mystères, zones d’ombre de la « civilisation » quand en quête de savoir et de sens où me semble ne pouvoir faire l’économie de l’interprétation des données par la pratique de l’ignorance éclairée / informée de façon pluridisciplinaire aussi holistique que possible ; dont sur des notions de la spiritualité que des internautes ont tenté de synthétiser sur tiktok et youtube, ces derniers jours. Il aurait fallu que je scribouille au moment de l’écoute les diverses réflexions où trouvé à y redire / où connaissance d’objections / autre façon de considérer, d’interpréter, dont des symboles et notions pouvant avoir un autre sens / prisme de lecture explication. Mais je l’évoque pour rappeler que autant certains croyants pratiquants que ceux et celles se déclarant athées « ignorent ce qu’ils ignorent ». Et selon cette façon de considérer la quête de connaissances, l’évolution des savoirs, du point de vue de l’ignorance éclairée / informée, les agnostiques aussi, tous, sauf exception ?, sauf qu’ils en ont en général conscience. Et en tout cas pour inviter à pratiquer s’appliquer à l’ignorance éclairée / informée, et tenter de « penser ensemble » plutôt que de s’opposer par des assertions relativisables.

                              Encore que, me reviennent à l’esprit des objections « critiques » précises à / contre 2-3 vidéos écoutées où question du pouvoir de l’attraction, du travail sur ses vibrations, dans l’idée de la pensée créatrice, d’une certaine spiritualité style new-âge. Alors j’en ai déjà évoqué au moins au cours d’un message, si ce n’est peut-être autre façon d’objecter / relativiser :

                              • si un certain pouvoir d’attraction devait être réel, selon quelles « règles » ? Ce pouvoir n’est-il pas relatif, contingent, une potentialité parmi d’autres, tel à un arbre du temps avec diverses potentialités mais pré-définies ? Tel que jouer avec les vagues mais ne pouvant changer le fonctionnement de l’océan ? ;
                              • un est allé jusqu’à arguer une potentialité de dieu pour celles et ceux qui, travaillant sur leurs vibrations, l’état vibratoire, arriveraient à une sorte de stade ultime, être du « grand tout » en arrivant à s’y synchroniser, et cela m’a semblé un peu une forme de surinterprétation, de prendre la potentialité de jouer sur des effets pour une cause première qu’elle ne serait pas, tels les gens tentant de justifier expliquer les mauvaises expériences, les drames, d’y trouver une raison, une « explication » par sophisme, ou disons « dogme par croyance » du fait d’avoir du mal avec les incertitudes, l’inconnaissable à un instant t, alors qu’au fond, des incertitudes, si ce n’est un mode de fonctionnement système de la civilisation terrestre qui pourrait en théorie être autre, et donc au final paradoxalement faire preuve d’inconscience pour justifier une quête de conscience et mésestimer des influences systémiques dont on est certain par des études sociologiques, un cause à effets du fait d’une façon d’organiser « l’économie », et cetera.

                              Pour le dire autrement, quitte à travailler le taux vibratoire, l’intention, la qualité de pensée, et cetera variante revenant à travailler sur soi, autant l’orienter vers un système pour de la dignité, de l’éthique, où propice à de l’épanouissement collectif, et donc à de la solution idées théoriques et pratiques telles qu’évoquées çà et là.

                              Et en fait, si je veux bien croire en une certaine potentialité, que vous croyez ou non à l’existence de forces « pas glop », que vous croyez ou non à une guerre spirituelle, les égrégores, et cetera, je pense important de cultiver l’ignorance éclairée / informée, de prendre en considération le souci risque de dévoiement, et ne pas sous-estimer l’importance de la matière à penser, de la quête de savoirs connaissances, et de défendre certaines causes, idées idéaux pour système pérenne et éthique autant que faire se peut, prenant acte de divers soucis, en connaissance de cause.

                              Bref, en tout cas, je vais m’y appliquer, je m’y applique,

                              et je termine le message de ce jour en vous invitant de nouveau à prendre le temps :

                              • et si aussi pas encore fait, entre autres d’écouter ou lire la transcription de l’épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph, qui est à propos entre autres de l’ignorance éclairée / informée : https://www.revolutionnow.live/episode-36/ ;
                              • et si vous n’êtes pas encore végan(e), de consulter divers dossiers sur le site Végan Pratique, dont un programme d’aide de 21 jours, et diverses recettes : https://vegan-pratique.fr/

                              Et consulter les divers sites de cheffes et chefs végans dont les liens ont été partagés au fil des messages.

                              Voilou pour aujourd’hui,
                              Merci de votre attention,
                              Bon courage,
                              Bonne journée,
                              Bonne fin de semaine.

                              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #577
                              Pascal LamachèrePascal Lamachère
                              Maître des clés

                                Bonjour,

                                je suis de nouveau en plein questionnement sur la stratégie, l’état des lieux, les forces en présence, des idées pour un mode de fonctionnement sans attendre Godot, pour un horizon idéal. Après avoir écouté de gens se disant apolitique mais avoir le courage de s’engager pour des causes communes, et mais où je pense de quoi contredire sur certaines notions évoquées ; et puis par rapport à des divergences entre croyants et « préparateurs » à l’apocalypse et les problématiques contemporaines.

                                Toutefois, avant de l’évoquer, de développer des réflexions, je vous invite à :

                                auteur du podcast « Comme un poisson dans l’eau » : https://linktr.ee/poissonpodcast

                                et « Gaza : la paix maintenant ?Le Monde vu d’en Bas – n°199 » : https://www.youtube.com/watch?v=jxc9riPsaAk

                                « Pesticides : le scandale sanitaire du siècle ? » : https://www.youtube.com/watch?v=sdL63jQZhjQ

                                Invitation faite, par rapport aux réflexions sur la stratégie, et cetera, à clarifier et exprimer pour un horizon idéal, dont mode de fonctionnement qui en prendrait acte, système adapté, il faudrait que je prenne le temps de relire des messages où j’en évoque et faire un c/c pour gagner du temps en scribouillage, mais cela ne fait pas de mal d’y repenser. Si ce n’est que je dirais que du souci, c’est qu’impression que parfois je fais une régression en terme de « qualité de penser » au cours de certains messages, en pensant pas forcément bien à toutes les imbrications, à force de s’intéresser à diverses thèses et en en oubliant temporairement une bonne partie. Et bref, toujours est-il que j’y ai réfléchi et j’y réfléchis de nouveau et en bref :

                                • il y a un état des lieux (environnemental et social, par mode de fonctionnement) à prendre en considération. A moins de disposer d’une machine à voyager dans le temps et de réussir à convaincre à en prendre acte, penser en terme d’analyse des erreurs d’ancêtres, de générations passées, d’inconscience du cause à effets par manque d’expérience et de connaissances, ne change pas le système actuel, suffit pas de dire qu’un tel mode de fonctionnement des rouages politiques est contre-productif, ne devrait pas exister ;
                                • il y a divers « leviers » pour impulser du changement, certains plus efficaces que d’autres par rapport à une ambition de cause des causes, du cause à effets, pour de la pérennité, après, après avoir affermie l’aspiration, le projet, que cela dérange ou non des rouages de la doxa, il me semble qu’il ne faut pas en délaisser pour autant la résistance pour empêcher de ce qui pourrait empirer, dégrader l’environnement, et cetera ;
                                • dans une pensée stratégique, se former, s’informer sur ce qui pourrait faire opposition, réfléchir à l’aspect non négociable mais aussi les compromis et les diverses voies, la possibilité de faire synergie entre bonnes volontés ;

                                Alors considérant l’état des lieux, l’urgence climatique, les limites planétaires franchies, d’aucuns considèrent qu’il n’y a pas de compromis possible par rapport à ce qui serait nécessaire et mais par rapport à la difficulté d’en faire prendre acte, en sont collapsologues, voire catastrophistes. Et ayant à cœur la cause animale, j’ai du mal avec les compromissions, je comprends les défaitistes. Je préfère être seul raccord avec certains idéaux à titre personnel. Toutefois, pour impulser du changement, défendre des causes, passe par de la communication expression d’une manière ou d’autre, et du concret. Et quand bien même mission impossible pour diverses raisons, on aura essayé. Et puis en France on a la chance d’avoir un programme politique, la REV, la « Révolution écologique pour le vivant » qui propose d’appliquer des idées qu’il me semble qu’il faudrait. Et si pas le cas dans tous les pays, pourrait se propager.

                                En écrivant cela, le coup d’essayer même si semble mission impossible, je pense à celles et ceux qui prêchent pour se préparer à l’apocalypse et se retrancher dans les prières, l’attentisme, et plus largement à celles et ceux préférant délaisser le champ politique.

                                Au passage, pour aujourd’hui, je comptais principalement évoquer une réflexion critique envers un propos accroche d’un article qui m’a semblé pour le coup trolleur selon certaines circonstances, commis par un militant américain que je trouve en général pertinent, dont j’admire en général l’engagement, les idées, inspiration pour ses réflexions sur les soucis économiques, et dont je comprends la tendance au cynisme.

                                Car l’accroche de son article m’a semblé provocateur à être contestable, et je voulais contre-argumenter pour défendre une certaine idée de la gauche (en bref, son accroche présentation de publication revenait à dire que la « gauche n’existe pas » du point de vue d’une aspiration pour une opposition / alternative réelle au capitalisme / système économique capitaliste néolibéral) en des circonstances actuelles, par rapport au souhait d’éviter en France pour 2027 ce que les américains n’ont pas su faire à leur précédente élection outre-atlantique, et ainsi évoquer / relever de ce qui m’a semblé de la contradiction et désaccords avec certains propos qu’il a lui-même tenu pendant leur présidentielle. J’avais commencé à scribouiller développer de la critique réflexion contre-argumentaire, mais en fait, je ne vais pas la partager ici. Je vous la partagerai si vous voulez, en message privé, mais pas ici. Parce que si je pense que de celles et ceux qui prônent le « ni de droite ni de gauche », ou qu’il n’y a pas de différences fondamentales / importantes, ont tendance à desservir des causes et faire le jeu du système, que de ses idées pourraient être qualifiées de gauche, que j’ai trouvé très con trolleur de son accroche façon de présenter la considération sur ce qu’il faudrait faire, d’autant que la déclaration affirmation de la sorte a de quoi être considérée contre-productive, inefficace, pouvant faire le jeu des pires, il n’a pas tort sur des critiques qui peuvent être faites à une bonne partie de la gauche, des gauches ; de son idée pourrait en théorie faire solution pour un autre système ; et puis de la réflexion d’aujourd’hui est une autre façon de nuancer / de contredire d’une certaine façon de son propos. Et puis de ce que j’ai écris là cristallise. Et au fond, en fait, si je m’interroge sur la stratégie, l’importance de la convergence et synergie, et ne pas délaisser l’échiquier politique actuel pour ne pas rendre encore plus compliquée la situation pour défendre des causes, dont par rapport à l’environnementale, que par exemple l’écologie à défendre serait politiquement de gauche, du fait d’urgences, il devrait y avoir un aspect non négociable, sans compromis, et par rapport à cela, je préfère inviter à favoriser le développement de la REV de Aymeric Caron plutôt que de défendre une imago de la gauche où les autres partis ne mettent pas au programme ce qu’il me semble qu’il faudrait.

                                Ceci précisé, expliqué, j’ajoute quand même / reviens sur le fait que si on considère que compte l’effectivité, l’efficacité vers un horizon, y compris donc éviter l’empirement d’une situation, il convient de prendre en compte un mode de fonctionnement et ne pas oublier que s’appliquer à un autre système n’empêche pas de favoriser et défendre certaines idées causes, que suffit pas de déclarer que tel système ne devrait pas exister ; que pour de la pertinence et non de la provocation contre-productive, il faudrait au moins préciser son reproche de la gauche de nombreux pays pas à la hauteur en tant qu’opposition / proposition d’alternative anticapitaliste pérenne tel qu’il lui semble qu’il faudrait ; que pour être juste, je pense qu’il faudrait faire dans le sens des nuances et plutôt dire / écrire que les partis qui font le jeu du capitalisme sont de droite, et qu’il faudrait un autre système politique économique, sachant que tant que le système pas révolutionné, certaines idées ont une certaine orientation sur l’échiquier politique actuel, et que celles en lesquelles il croit l’intérêt sont de très à gauche.

                                La précision me semble importante, d’autant qu’il faut prendre en compte les tentatives de mise de bâtons dans les roues par des lobbies, qui tenteraient d’en mettre à certaine idées, contre des militants de certaines causes.
                                J’ai zyeuté ces derniers temps quelques vidéos de gens évoquant le recours à des manip’ de la part de services secrets de divers pays, dont la stratégie de la « dissidence contrôlée », des voies de garage, avec des opposants de façade qui joueraient le rôle de taupe, de contrôle, de diversions, voire de sape au fil du temps. Et qui m’ont refait penser à une lecture où évoqué qu’à partir d’un certain nombre de membres dans le groupe, il y avait de grandes chances qu’il y ait des infiltrations. Et si quand on pense bien faire pour le bien commun, se dit que peuvent faire partie des bonnes volontés, s’y convertir pour ne plus être de l’opposition, il n’en reste pas moins que quand vous avez une aspiration clarifiée, un objectif de système que des puissances pensent que cela ne fait pas leurs intérêts, je pense que faut avoir en tête le risque de récup’, de dévoiement, et cetera.
                                Dans le genre, je ne sais pas trop quel crédit accordé à certaines thèses, si ce n’est que semblerait bien que d’aucuns auraient été victimes de stratégie « d’élimination sociale » en fonction de leur engagement politique, et tout du moins étaient mis sur écoute avec des pressions sociales, diverses méthodes « pas glop », telle l’actrice Jean Seberg : https://www.tiktok.com/@mesuresactives77/video/7559335897385569558

                                Et donc, je me répète, mais je pense important de bien poser les bases, réfléchir à la stratégie en prenant en compte autant que faire se peut une certaine complexité pour ne pas être son propre ennemi à se desservir soi-même, ne pas être contre-productif.
                                Ainsi, une certaine solidarité me semble importante, d’avec un / des partis politiques, par affinité d’idées, d’idéaux.
                                A moins d’arriver à convaincre suffisamment pour une révolution de système qui se mettrait en place autrement.

                                Après, en dehors de lien direct sur l’échiquier / sphère politique, j’aurais plus envie de privilégier fonder participer à un lieu de vie dans l’état d’esprit de EOTOPIA : https://www.eotopia.org/wordpress/fr/home/

                                mais 3 « projets » qui peuvent être complémentaires d’une certaine façon pour une révolution de système :

                                • le projet « Integral Collective » de Peter Joseph, qu’il mettra en place le moment opportun. Pour être tenu au courant, à suivre sur : https://www.revolutionnow.live/ ;
                                • le projet de l’« Unité CHAOS ».
                                  Ce sont eux que j’avais été tenté de rejoindre, présenté comme « un groupe qui a pour aspiration de tenter de réunir des gens conscients de la problématique systémique, invitant à faire comme des arches oasis », fait dire à un deux deux personnages au cours du dialogue imaginaire « Contestations à brûle-pourpoint » scribouillé pour le message du vendredi 19 septembre de cette année.
                                  Si vous voulez vous informer sur de leurs idées et les rejoindre : https://www.instagram.com/codeidentification47 ;

                                Bref, en tout cas, je pense qu’il convient de travailler éveiller son empathie, penser en terme d’altruisme efficace, de l’aspect non négociable tout en prenant en compte les difficultés, de ce qui participe des oppositions.

                                En écrivant cela, je pense aussi aux oppositions divergences entre croyants et « préparateurs » à l’apocalypse, par rapport aux « problématiques contemporaines », s’en remettant au salut de l’âme au moment de la parousie, de la croyance au « grand élèvement de l’église », et délaissant leurs contemporains.

                                Bon, étant depuis pas mal de temps, et encore pour le moment, pas mal solitaire, c’est pas tant un reproche à se ménager du temps de méditation aligné avec ses valeurs d’essence ciel. Ce que je trouve dommage, c’est surtout l’effet des discours, à délaisser le champ politique social à des « politiques pas glop ».

                                D’aucuns me diraient qu’on a pas tous le même sens des priorités, que c’est peut-être pas plus mal. Si ce n’est que vu vidéo d’un qui, si je me souviens bien, se revendique catholique mais cherchant à encourager des projets de solidarités qui m’a fait penser à de ceux évoqués. J’avais oublié de mettre son lien de côté, donc j’ai un doute sur la teneur de projet, et j’ai pas investigué plus. Reste qu’en théorie m’a semblé s’engager sur la voie un peu comme des oasis ouverts aux bonnes volontés sans discrimination de « pas glop », et que m’avait semblé être un bon exemple de croyant non attentiste de la fin des temps.

                                Et en fait, entre des prêches écoutés, de celles et ceux croyant à l’apocalypse et l’enlèvement de croyants par Jésus, et les prières pour des déblocages et promesses de manne sans souci pour les problématiques sociales, éthiques, le besoin de système qui prendrait acte d’enjeux civilisationnels, je dirais que de la sorte donne l’impression de former un peu comme une prison idéologique, une trame de fond où ils jouent le jeu de rouages systémiques détournant de solutions contre lesquelles le christ ne serait pas forcément en désaccord.

                                Alors bon, je ne veux pas parler en son nom comme d’aucuns le font parler sans réfléchir à l’évolution du contexte, et où je pense que cela se discute. Reste que quand j’écoute des divergences entre croyants, dont un ancien musulman converti au christianisme assez convaincant dans certaines réflexions mais tenant des propos dont certains de ses coreligionnaires lui donneraient tort s’ils avaient raison, renforce mon impression qu’il y a un côté dommage. Notamment sur le fait qu’il reprochait à des passages du Coran de demander de croire en subsumant la raison, demandant de croire sur parole, et louant la quête de vérité et chemin de la raison que représenterait Jésus pour croire de bonne foi, quand d’autres en font une figure limite à suivre aveuglément sans réflexion sur les soucis des contemporains.

                                Re alors bon, cela m’embête de revenir sur un sujet aussi complexe où au fond me reste que quelques bribes de souvenir de mes leçons de catéchisme, des connaissances de la doxa, mais à mon sens il y a lien avec ce qui freine l’avènement d’idéaux, et les diverses vidéos zyeutées m’ont amené à ces réflexions.
                                Après, vous pourriez me dire quitte à sensibiliser, raisonner, il faudrait plutôt contrer les plus grands pollueurs, et cetera.
                                Il n’en reste pas moins que j’ai un souci avec l’aspect prophétie faisant le jeu de l’attentisme, qu’en période de risques de crises planétaires, de dérèglements, et je trouve dommage que des événements soient vus telles des tribulations pour affermir de la foi sans conscience du cause à effets systémique et de potentielles solutions, dont la sobriété, s’organiser de façon à mettre fin à la précarité, et cetera.
                                Et quand vous savez que certains pensent mériter leur richesse par la grâce de dieu, à justifier des inégalités sociales contestables de la sorte, renforce l’impression de prétextes, les divisions sur l’échiquier politique en fonction de ce qui est retenu, priorisé, sans forcément respecter l’essence du message originel.

                                En contre-exemple, de ce qui me semble être des croyants à suivre, il y a Bernard Friot qui se définit comme chrétien et « communiste », et qui invite à une révolution du système économique. Cf. ses conférences telles de celles listées sur « Conférence gesticulée : Je veux décider du travail (retraite, salaire à vie) » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/conference-gesticulee-je-veux-decider-du-travail-retraite-salaire-a-vie/

                                Après, reste que entre de ceux qui ont fait des vidéos pédagogiques vulgarisatrices telles sur des messages sur de son alimentation de son passé alors qu’à notre époque il tendrait sûrement au véganisme, tel l’anar chrétien Léon Tolstoï : « L’éthique de Léon Tolstoï » : https://liberationanimale.com/2010/07/19/vegetalisme-ethique-leon-tolstoi/

                                et ceux qui le font parler pour évoquer son message d’amour christique à actualiser, et ceux qui évoquent ce qu’ils pensent être le sort au moment de l’apocalypse, de l’enlèvement, vouant à la géhenne celles et ceux qui ne seront pas jugés dignes ;

                                en semblant pour la plupart occulter des enjeux causes contemporains ;

                                où si je comprends le souci critiques du matérialisme, certains m’ont semblé enfermés dans une certaine logique posture qui me semble faire le jeu d’un camp de « pas glop » et fragiliser (au sens d’amoindrir les rangs en terme de potentialité) le camp des bonnes volontés pour une révolution de système dont me semble que n’aurait pas été contre la figure de proue christique.

                                Et si les termes tels que « communiste » vous font peur, c’est le genre d’idée pas encore mise en place de nos jours, pas si utopique au sens des époques des communautés régions avaient mis en place de l’équivalent ;
                                et puis vous font penser à Karl Marx ;

                                je vous invite à écouter ce discours d’un monsieur que j’ai trouvé pertinent, ayant la nuance nécessaire, par rapport à la façon dont il défend la pensée critique de Karl Marx : https://www.tiktok.com/@jeancharles.pamphile/video/7554706015137041686

                                Et par rapport à l’intérêt de l’anticapitalisme, à lire notamment cet article réflexion de Frédéric Lordon, « La France insoumise est-elle anticapitaliste ? » : https://blog.mondediplo.net/la-france-insoumise-est-elle-anticapitaliste

                                Et je presque termine le message d’aujourd’hui en évoquant que, compte tenu de l’urgence climatique, des divers enjeux civilisationnels, je pense que nombreux journalistes commentateurs dont zyeuté dernièrement des titres d’articles, (se s)ont posé les mauvaises questions (du genre « les censureurs du gouvernement de Macron-Lecornu cherchent-ils le chaos ? »), comme tous et toutes celles qui posent mal les bases des problématiques et tentent de mon point de vue – par inconscience de marionnettes ou par inconscience de manipulateurs entêtés – d’induire influencer la réflexion sur de fausses pistes diversions de ce qu’ils pensent devoir être leur plan programme intérêts court-termistes.

                                Et je termine le message de ce jour sur cette :

                                Texte poésie lue : « Sur la pointe de l’automne 2025 »

                                L’été passé et son cortège
                                d’airains à intempéries,
                                l’automne 2025, telle une bougie,
                                danse enchevêtrée des maux et du solfège

                                A cesser des armes à feu de Damoclès
                                et concrétiser de la paix par idéaux accordés,
                                sans mensonges à plomber liesse,
                                avec en conscience des soucis et système à procéder (*)

                                Car tôt ou tard, la mauvaise foi, l’hypocrisie vouée aux cendres,
                                ainsi que le deux poids deux mesures, divers travers, aux yeux de l’histoire,
                                sur le long terme, dernières marches de l’éternité, aux cieux tendres,
                                d’une manière ou d’une autre, les feuilles aux vent et l’âme à sa trajectoire.

                                (*) Pour le salut de l’âme, si je puis dire, et tout du moins une certaine cohérence, et Vérité, je pense que s’agirait, que s’agit de s’appliquer à la concrétisation de pérennité, d’une civilisation végane – autant que faire se peut -, anticapitaliste, antispéciste, s’appliquant à la zoopolis, respectant la vie animée, les limites planétaires, les conditions environnementales pour de l’épanouissement, et cetera. Cf. ce qu’évoqué au fil du « Le rendez-vous du vendredi » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/

                                Et ce que propose la REV, la « Révolution écologique pour le vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/

                                Leur chaîne où vous pourrez voir des conférences, et cetera : https://www.youtube.com/@revpourlevivant

                                Merci de votre attention !

                                Bon courage,
                                Bonne journée,
                                Bonne fin de semaine.

                                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #576
                                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                                Maître des clés

                                  Bonjour,

                                  pour commencer le message de ce jour, puisque Donald Trump semble accorder une grande importance au prix Nobel de la Paix, je propose que le prix Nobel de la Paix de cette année soit accordé à celle ou celui qui arrivera à le faire cesser d’être climato-sceptique, comprendre les enjeux climatiques et les potentielles solutions éthiques, dont le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis, donc révolution systémique, de système économique, qui en prendrait acte. A s’y appliquer concrètement, réellement. Peut-être que cela le motivera à se convaincre lui-même ? Et j’écris pas cela tant par cynisme, ni en oubliant le sort pour la Palestine, et cetera. Pourrait considérer que lié. Et puis considérant que ne pas prendre acte du dérèglement climatique à cause du capitalocène anthropocène, c’est de cause à effets empirer les extinctions de masse et le terrain de potentiels autres conflits (comme l’illustre cette caricature : https://www.ledevoir.com/photos/galeries-photos/les-caricatures-de-godin/922476 ) ;
                                  et considérant que les États-Unis sont des plus gros pollueurs émetteurs, à plus de 20 % il y a quelques années, et ce que cela impliquerait, dont à s’accorder de la paix pour le long terme, dans le cause à effets au niveau mondial si il était pris acte ;
                                  me semble que ce serait servir de la Paix, de la dignité.

                                  Ceci écrit, je vous invite à écouter cette conférence « Peut-on remettre l’écologie à la mode ? » : https://www.youtube.com/watch?v=wG4ydt1QIH4

                                  Et quelques réflexions à vous partager.

                                  Il y a quelques jours, une artiste chanteuse dont j’apprécie la voix avait partagé en story une publication que j’ai trouvé contestable, spéciste, de sophiste, concluant que « L’art est la base de l’expression humaine » à partir du fait que les bébés enfants feraient ceci avant de faire cela. J’avais hésité à lui exprimer mon point de vue, je me suis ravisé en me disant que je ne réagissais pas à ses stories en temps normal, que ce serait de la vanité de ma part, que ferait diversion par rapport à des préoccupations et causes à défendre. Toutefois, besoin de l’exprimer, alors je vous l’écris :

                                  Cela m’a donné l’impression d’être le genre de réflexion quand en quête de légitimité, d’utiliser un stratagème de rhétorique, tels les arguments d’autorité, et cetera. Une sorte de tentative d’application de « L’Art d’avoir toujours raison » de Arthur Schopenhauer. En se mentant à soi-même. Parce que la réflexion de son auteur repose sur un prisme qui m’a semblé et me semble clairement biaisé, quand bien même serait basé sur de l’étude comportementale (mais qui aurait été alors interprétée sans tenir compte des facteurs relativisant, à relativiser la déduction) :

                                  • il me semble que les activités que l’on fait quand on a 2-4 ans, avant d’apprendre à marcher, à parler, à écrire, son relatives à ce qu’on nous met sous la main et le comportement des adultes, à notre environnement ;
                                    et que si de nos jours, avec généralisation des appareils d’écoute de musique, il y a exposition à des chants de sûrement quasi toutes et tous, quand était pas le cas à une époque, quand pas bercé par des comptines, avait pas forcement l’élan de faire des vocalises mélodieuses avant d’apprendre à parler et d’apprendre des chansons. Idem pour l’élan à faire des pas de danse ;
                                  • pour peindre, il faut avoir de quoi, je pense que c’est une activité qu’on fait faire qui en dit plus sur la praticité pour occuper qu’une expression artistique, et qu’à l’époque où pas de peinture, les enfants étaient sûrement occupés / à s’amuser / s’exprimer autrement ;
                                  • mon premier souvenir flou mais en conscience d’activité scolaire, j’ai un doute. J’en ai deux qui me semblent dater de la même époque, aux alentours de 5 ans, avant un déménagement. A moins que je me mélange. Toujours est-il que j’en ai un où je me vois peindre, et l’autre face à un tableau noir à lire des lettres, préférant rester seul dans la classe pendant que les autres à la récréation ; et que ma mère ne saurait dire exactement, se souvient surtout du comportement de ses enfants, pas tant du mode d’expression ;
                                  • d’autres espèces d’animaux font preuve, peuvent faire preuve d’expression artistique. L’art, la culture, n’est pas le propre de l’humanité, de la base d’expression / un mode d’expression que pour l’humanité. De quoi avoir l’impression que celui ou celle qui avait voulu le présenter comme si cela l’était, était spéciste, parti pris et du genre à chercher des qualités qui seraient propres à l’être humain, par ignorance des capacités d’autres espèces ;

                                  Ainsi, il m’a semblé faux / abusif de conclure / tenter de faire accroire que « L’art est la base de l’expression humaine » à partir de généralités relatives, voire contestables, qui ne concernent pas que l’humanité et ne sont pas forcément de l’essence de l’expression selon les époques / générations. Et puis d’ailleurs réducteur aussi pour ce que représente / peut représenter l’art dans sa relativité et pour l’absolu, éludant des réflexions autour du rôle de l’art vis-à-vis des problématiques civilisationnelles, d’être porteur de sens, d’élévation évolution d’âmes, de consciences, prises de conscience, plus que de diversions divertissements. Même si peut faire du bien de s’aérer l’esprit, que prendre soin des âmes et des corps, de l’état de l’être, a son importance.

                                  Bref, ceci exprimé, je voudrais revenir sur de ce qu’exprimé au cours du message de vendredi dernier, ajouter une réflexion thèse sur la définition de Dieu. Alors c’est pas tant une autour du pluriel, encore que d’une certaine façon. Plus sur des attributs, de l’attribut, de son essence.

                                  Bon, je ne veux pas déformer la thèse propos autour, je ne me souviens pas bien exactement ce qui est considéré.
                                  Il faudrait que je lise ou réécoute, mais je ne suis même pas certain de où je l’ai entendue, si ce n’est qu’il me semble bien que c’était avant que j’écoute des vidéos sur tiktok, que certainement entendue par un des intervenants de BTLV, média spécialisé mystère et inexpliqué.

                                  Toujours est-il que me semble que c’était un point de vue plus ou moins ésotérique, et surtout avec des explications sémantiques et mode de fonctionnement, en rapport avec la Justice, le sens de la « Justesse », à partir des attributs définition de Dieu dans certains textes et une façon d’expliquer la façon dont Jésus se présentait, sa considération d’être du divin, et la signification de le suivre, servir, pour être digne des cieux.

                                  De la petite recherche que je viens de faire :

                                  « La justice est un terme utilisé pour désigner ce qui est juste ou « ce qui devrait être ». La justice est l’un des attributs de Dieu et découle de sa sainteté. La justice et la droiture sont souvent utilisées comme synonymes dans la Bible. La justice étant la qualité ou le caractère d’être juste, elle est un autre attribut de Dieu et incorpore à la fois sa justice et sa sainteté. »

                                  Et de ce que j’en comprends, lis, pour avoir le sens de la Justice, de la « Justesse », il faut avoir conscience de l’impact souci des circonstances, du cause à effets, prendre acte, et l’on pourrait considérer que c’est ce que Jésus a fait, que s’y appliquer l’a fait s’incarner la qualité divine, être digne de revendiquer ce qu’il a revendiqué, et que toutes et tous en auraient la potentialité à s’y appliquer, à Le suivre, «  par le filtre de sa Parole », s’en remettant à Dieu, par rapport à « ce qui devrait être ».

                                  Après, vous me direz, tout le monde n’est pas forcément d’accord suivant ce dont il s’est abreuvé, la matière à penser. Et par rapport à l’évolution de la société, de la civilisation, en fonction des connaissances, prises de conscience, on pourrait considérer que « ce qui devrait être » sur le plan incarné a évolué, ou disons a toujours été une potentialité mais que selon les circonstance, plus compliqué.
                                  Pour qu’on s’accorde sur une base de connaissances commune, j’ai fait ma part de colibri au fil des vendredis, j’ai scribouillé et invité à approfondir des thèses de ce qui me semble y participerait, pour / contre des soucis et de la « solution » pour soi et les autres êtres vivants, la problématique systémique et idéaux, éthique, de façon aussi holistique qu’il m’est possible à ce jour.

                                  Au passage, à propos d’approfondir des thèses, je ne compte pas plus m’étendre sur de la théologie, ni probablement pas évoquer de nouveau le possible lien avec le sujet OVNI évoqué la semaine dernière, sur ce fil de messages. Parce que si il est tentant de faire le lien entre certains sujets, thèses, causes défendues, problématiques, prophéties, expliquer des événements, le fonctionnement de la civilisation, des « agendas » de certains camps, y a risque de tomber dans le travers du complotisme où se construit un récit sur le monde et fonctionnement du monde de façon « contestable » à être / faire dans l’infox, par des biais, manque du sens des nuances, divers travers du fait de mal-informations.
                                  Par contre, je vais continuer à prendre le temps de m’y intéresser, à me cultiver, à me forger mon avis, et je vous invite à faire de même.
                                  Et puis d’autant que pour le sujet OVNI, le mystère et l’inexpliqué, du paranormal, il me semble important de s’intéresser aux témoignages, aux expériences que d’aucuns ont vécu / auraient été témoins, plus que de faire de l’extrapolation.
                                  Après, si vous en avez déjà connaissance, connaissez déjà certains comptes rendus, et cetera, que vous en savez déjà pas mal, je suis curieux de connaître votre avis.

                                  Et bref, en tout cas, je vous invite à écouter des émissions publiées / diffusées par BTLV, un média qui me semble sérieux sur de ces sujets, et où pas mal de témoignages : https://www.youtube.com/@btlv-contact

                                  Et à lire des livres évoqués à un moment ou un autre (entre autres « OVNI, les 12 dossiers que le Pentagone ne s’explique pas » de Egon Kragel ; « Zones Paranormales » de Joslan F. Keller où il y a des cas évoqués ; et « La fabuleuse histoire des OVNIs – Enquêtes inédites » de David Galley et Christian Doumergue).

                                  Ceci fait, j’hésite à terminer le message de ce jour dessus.
                                  Peut-être juste évoquer en plus / ajouter une réflexion sur un des travers induits par le système capitaliste néolibéral argent : les tentatives d’influences, pour de ce qui ne fait pas forcément les intérêts des gens en dehors du besoin de s’y retrouver sur le moment présent.
                                  C’est une réflexion qui m’est venue en écoutant le journaliste d’un média alternatif évoquer son enquête sur les influenceurs payés pour servir de la propagande sioniste, et qui m’a fait repenser au fait que d’aucuns accusent un lobby d’avoir financé du climato-scepticisme, à en influencer des influenceurs et des décisions politiques, ayant donc gobé des infox climato-sceptiques.
                                  De la petite recherche que je viens de faire pour sourcer, je viens de voir que ARTE avait diffusé un documentaire titré « Le lobby climatosceptique ». A voir peut-être si vous sous-estimez le souci.
                                  Toujours est-il que considérant l’impact délétère sur le long terme de ne pas prendre acte des soucis écologiques, et cetera, me semble aussi l’illustrer.

                                  Concernant le souci à cause du sionisme et de ses influences, pour la Palestine, un accord de paix semble sur la bonne voie, par contre, ne jamais oublier qui a vendu les armes, de ce qu’évoque « Michel Collon alerte c’est une victoire de la résistance mais ni Netanyahou ni Trump ne vont renoncer » : https://www.youtube.com/shorts/HkB-bG0lfDY

                                  Et au passage, concernant les « enjeux économiques » et système qui prendrait acte de divers soucis / dossiers (écologiques, sociaux, éthiques), si vous avez du mal à écouter les longs podcasts anglophones, pas encore bien écouté / lu les transcripts des épisodes de « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph à cause de cela, vous pouvez écouter des segments sur la chaîne youtube qui y est consacrée (des sous-titres peuvent être activés et traduits automatiquement ; cf. les paramètres / sorte de petit engrenage de la barre de la lecture, en bas à droite, à gauche du petit cadre) : https://www.youtube.com/@RevolutionNowPodcast/videos

                                  Et je termine le message du jour en vous invitant à végétaliser votre alimentation si vous n’êtes pas encore végan(e). Vous trouverez divers dossiers sur le site Végan Pratique, dont un programme d’aide de 21 jours, et diverses recettes : https://vegan-pratique.fr/

                                  Et il y a divers sites de cheffes et chefs végans, partagés quelques liens à certaines occasion, dont celui-ci : https://patateetcornichon.com/

                                  Avec notamment des dossiers pratiques tels que :

                                  Voilou pour aujourd’hui,
                                  Merci de votre attention,
                                  Bon courage,
                                  Bonne journée,
                                  Bonne fin de semaine.

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