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15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 246)
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  • Pascal LamachèrePascal Lamachère
    Maître des clés

      Vidéo de lecture du poème « Eclipse vers un palier » : https://indymotion.fr/w/aLyZZgoJykeEN3RodLXdrd

      Poème lu : « Eclipse vers un palier »

      Dans la pénombre, point de bascule ;
      le regard au ciel, étrange sensation,
      telle danse d’astres captant l’attention
      alors que çà et là des terres brûlent.

      Mais en cet instant, de plus, que faire ?
      Si ce n’est contempler, méditer,
      quand l’essence déjà exprimée
      et que souci concerne toute la Terre.

      Dans la pénombre, lumière par réflexion ;
      un instant source d’inspiration
      pour de toutes les générations,
      de la relativité à l’éternel hors saison.

      Mais si à une époque, à encrer un conte,
      dont allégorie pour cœurs longtemps séparés,
      conscience de périls, dont Thwaites en fonte,
      et des limites planétaires ne pouvant être occultées.

      Dans la pénombre, point de bascule
      vers un nouveau palier après du recul.

      Pascal LamachèrePascal Lamachère
      Maître des clés

        Experimental, vidéo lecture poésie « Mystère en haïkus » : https://indymotion.fr/w/9nWzhJgdx4EM2GHAjUdQQE

        Texte lu : « Mystère en haïkus »

        Un bruit étrange,
        tel un glitch dans la matrice,
        par parcours du temps ?

        Trace déjà vue
        du passé vif un instant,
        en observation

        Écho isolé
        en décalage activé,
        au surf d’un espion ?

        Pascal LamachèrePascal Lamachère
        Maître des clés

          Vidéo de lecture poème haïkus « Notre affaire à tous » : https://indymotion.fr/w/6XC7FvUeEtNVskopQGwTw8

          Poésie haïkus lu.e.s : « Notre affaire à tous »

          Notre affaire à tous :
          l’état de la planète
          et l’état d’esprit

          Par un système,
          façon dont s’organise
          rapport au vivant

          Sauf que du péril,
          et pourtant, tant de hoax
          et d’insouciance

          Pendant qu’urgence
          pour ne laisser empirer
          jusqu’à l’extinction

          La vie animée,
          dont péril par abattoirs,
          temps des dissonants

          La vie incarnée,
          de toutes générations,
          regard du futur

          Pour n’être regrets,
          ni complice à coupable
          des mortifères

          Sans plus attendre,
          il faudrait que nous actions,
          notre affaire à tous.

          Pascal LamachèrePascal Lamachère
          Maître des clés

            Version non asmr, assez courte, de cette recette de sortes de pâtes véganes, sauce pimentée :

             

            Recette de pâtes, adaptée de la recette des « MAO ER DUO PEANUT » de @chey___nese : https://www.instagram.com/p/C7O_oqKIj5B/

            Accompagnées ici d’une betterave cuite, carotte en entrée et chocogrenouille végane en dessert.

            J’ai fait la recette de ces pâtes avec un mélange de « farines », mais peut être uniquement genre de la t110.

            Bref, ingrédients pour 3 à 4, suivant les convives :

            • Pour la pâte :

            – 360 g de « farine » : 140 g de farine de pois chiche (vous pouvez faire avec des lentilles réduites en poudre ou autre), 10 g de graines de lin réduites en poudre, 60 g de farine de sarrasin, et 150 g de farine t110 ;
            – environ 2 c à c de sel Kala Namak ou autre sel ;
            – environ 186 g d’eau tiède.

            • Pour la sauce :

            – 3 gousses d’ail, hachées ;
            – huile neutre recommandée (là, j’ai mis de l’huile de sésame toastée) ;
            – 1.5 c à c de paprika fort (j’utilise du fort fumé) ou autre piment ;
            – 1 c. à s. de sucre ;
            – 1 c à c d’ail en poudre ;
            – environ 1 c à c de graines de sésame ;
            – 3 c. à s. de sauce soja ;
            – 2 c. à s. de purée de cacahuètes ;
            – eau (selon votre préférence de texture, si ce n’est que peut dépendre du temps de cuisson ; et là, j’ai dû mettre environ 100 ml) ;
            – des herbes fraîches hachées (type persil, coriandre, basilic ou ciboulette, selon votre goût, ce que vous avez).

            • Légumes d’accompagnement : au choix, suivant la saison, ce que vous avez, vos goûts.

            Déroulé de la recette :

            • Pour les sortes de pâtes :
              – faire chauffer de l’eau ;
              – mélanger farine et sel, ajouter l’eau tiède et pétrir ;
              – modeler en rouleau et découper la pâte en petits morceaux ;
              – les faire cuire dans une eau salée bouillante, jusqu’à ce que les sortes de pâtes flottent (une 10ène de minutes en général) ;
              – égoutter et mettre de côté ou ajouter à la sauce si vous avez bien calé votre timing.
            • Pour la sauce :
              – après avoir haché l’ail, mis de l’huile dans une poêle et chauffer un peu, ajouter l’ail haché et faire dorer environ 1 minute ;
              – ajouter le paprika/piment, le sucre, l’ail en poudre, les graines de sésame, et mélanger ;
              – puis ajouter la sauce soja et la purée de cacahuètes, et mélanger ;
              – ajouter de l’eau, et mélanger ;
              – réduire jusqu’à la consistance souhaitée, puis ajouter les pâtes et les herbes fraîches, mélanger un peu, couper la cuisson et laisser refroidir un peu.

            Bon appétit ! Et au passage, pour rappel :

            • je vous invite à télécharger gratuitement la compilation des messages (réflexions, préoccupations écologiques et éthiques, poésies, histoires, créations diverses, évocation d’idéaux causes, partages de divers doc’s thèses sur de tous les sujets – du climat à la cause animale en passant par la politique économique, la spiritualité et les OVNIs) – sous forme de livre ebook – scribouillés pour « Le rendez-vous du vendredi » sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-ebook-livre-Le-rendez-vous-du-vendredi.pdf

            Merci de votre attention !

            Pascal LamachèrePascal Lamachère
            Maître des clés

              Vidéo de lecture du poème « Histoire d’impression » : https://indymotion.fr/w/1JoqVsGZ2Q4WwuXnokPbAp

              Texte poésie lue : « Histoire d’impression »

              Si vous consultez l’actualité
              par le prisme de la doxa,
              impression que rien de ce qu’il faudrait ne changera,
              comme si la « civilisation » embourbée
              dans une fuite en avant,
              autour d’un égrégore s’adaptant,
              ou disons tentant de s’adapter aux éléments
              avec un délétère mode de fonctionnement.

              Si vous consultez la théorie et des médias
              engagés pour de la cause, avec foi,
              impression d’une lueur dans l’obscurité,
              tels d’anciens carnistes qui se sont véganisés
              et capacité d’une économie anticapitaliste,
              un horizon potentiellement pérenne en piste
              orchestrant de l’éthique, de la dignité,
              adapté aux problématiques, actant belles idées.

              Si vous consultez les prophéties apocalyptiques,
              la situation et les tendances, la « civilisationnelle pratique » ;
              tels des ultra-riches faisant des réserves et des bunkers
              pendant que çà et là de sécheresse et de famine se meurent,
              des incendies, des intempéries, divers phénomènes à formes de pollutions
              jusqu’à provoquer des hécatombes, des génocides, de l’extinction ;
              de quoi être collapsologue, avoir l’impression d’une aporie systémique,
              vouloir prendre le temps du soin de l’esprit tout en alertant des urgences écologiques,
              des soucis liés à l’exploitation des énergies fossiles, du spécisme, du capitalisme, du manque d’éthique,
              et faire sa part pour étudier et tenter d’acter,
              de concrétiser un système adapté,
              en principe de base, de l’essentiel, de la sobriété noblement économique.

              Pascal LamachèrePascal Lamachère
              Maître des clés

                Vidéo lecture du poème « Au cœur de l’été 2026 » : https://indymotion.fr/w/f5N7Ek41tx6o8ANXYcjrq1

                Poème lu : « Au cœur de l’été 2026 »

                Des soucis pas sans solutions,
                et courage et félicitations
                aux pompiers sur les fronts,
                mais carton rouge à la spéciste civilisation,
                à l’anthropocène capitalocène,
                aux média-mensonges,
                aux politiques aux effets qui rongent
                les cœurs, à délétères phénomènes,
                dont à faire passer des idéaux pour utopistes ;
                et vive les végans, les anticapitalistes,
                les antispécistes, les soucieux
                tentant d’acter, actant en leur lieu,
                luttant à leur façon pour un horizon écologiquement viable,
                pour les être animés, un état d’esprit admirable.

                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                Maître des clés

                  Vidéo humoristique sketch pour présentation de lectures, « Essai anti-déprime » : https://indymotion.fr/w/tk6w9i19HhHiQaY1bCDwyF

                  Texte lu : « Essai anti-déprime »

                  « Soucis
                  de vie ;

                  Pas sans solution théorique
                  ni sans idées pratiques,
                  mais sensation d’une aporie,
                  tels idéaux entre détraqueurs pris.

                  Expecto Patronum ! »

                  Pour vous inviter à lire entre autres « En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme », de Victor Duran-Le Peuch, auteur du podcast « Comme un poisson dans l’eau ».

                  Pascal LamachèrePascal Lamachère
                  Maître des clés

                    Le texte ci-après a été écrit pour le message du « Le rendez-vous du Vendredi » du 22 décembre 2023 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/447/

                    et légèrement corrigé et revu pour composer une vidéo Lecture fiction humoristique titrée Un repas (végan) chez un extraterrestre que vous pourrez écouter regarder sur : https://indymotion.fr/w/xuVbQGmHbhtXTPSPGA5LDH

                    Texte lu : « Un repas (végan) chez un extraterrestre »

                    Un extraterrestre reçoit des convives humains. Après leur avoir présenté sa soucoupe à deux étages, vulgarisé le fonctionnement des moteurs, avoir atterri sur la lune de sorte à avoir une vue féerique sur la Terre, il leur sert un repas que tous savourent tout en discutant de tout et de rien. A la fin du repas :

                    Un convive : « C’était délicieux, j’ai particulièrement apprécié l’entrée, c’est une spécialité de votre planète ? Elle ressemble à… »

                    L’extraterrestre : « Non, de la vôtre ! »

                    Le convive : « Ah ! Je me disais bien ! Vous avez repris la recette d’un de nos chefs ? »

                    L’extraterrestre : « C’était un soufflé au fromage de lait d’humaine ! »

                    Le convive : « Quoi ? Euh… Yerk ! »

                    Un autre convive : « Euh, vous plaisantez, hein ? Vous nous donnerez la recette ? Et puis aussi du plat principal, je ne sais quelle est votre astuce pour la cuisson du pavé qui a accompagné les légumes, mais je n’ai pas souvenir d’avoir mangé jusqu’alors un de la chair aussi tendre et savoureuse. »

                    L’extraterrestre : « Une plaisanterie ? Non. La recette ? Vous fécondez une femme humaine de sorte à ce qu’elle accouche un beau jour d’un bébé, vous lui pompez son lait et le faites cailler pour du fromage de lait d’humaine, et à la place de nourrir le bébé avec son lait, vous le faites grossir avec d’autres aliments en prenant soin de le masser tous les jours, et une fois bien dodu et bien tendre, couic, sur le grill ! »

                    Un autre convive : « Euh… Vous vous moquez de nous ? Vous jouez très bien l’air grave. Et ceci dit, j’ai trouvé aussi savoureux, délicieux, succulent le dessert, ne me dites pas que les meringues étaient à base d’œuf d’humaine ? Vous savez que cela n’existe pas ? Qu’on ne casse pas des ovaires comme des œufs ? Vous seriez pas crédible de chercher à nous le faire croire. »

                    L’extraterrestre : « Pourquoi je vous mentirais ? Et si vous avez aimé, n’est-ce pas le principal ! Et quant aux meringues, non, elles sont à base d’aquafaba, de jus de cuisson de légumineuses de ma planète, juste que ce qui doit renforcer l’appréciation par votre palais, c’est un fourrage avec de la crème cacaotée à base de lait fermenté d’humaine. »

                    Le convive 1 : « De l’humour d’extraterrestre ? Et le principal, euh, ben, le manque d’éthique qui accompagnerait ces plats, si vous dites vrai, ferait qu’on ne les savourerait plus, qu’on ne voudrait plus en manger, nous en couperait l’appétit, que l’idée de dégoût de ce qui va avec serait plus fort que le sens des papilles, influerait sur notre appétit, n’en ferait plus des gourmandises mais des scènes de crimes. »

                    L’extraterrestre : « Le manque d’éthique ? Du crime ? »

                    Le convive 3 : « Ben, rendre enceinte une humaine contre sa volonté, puis lui voler son bébé, puis tuer l’enfant, c’est des crimes ! »

                    L’extraterrestre : « Des crimes chez les humains, vous n’êtes plus sur la Terre, là ! »

                    Le convive 2 : « Pour nous, cela ne change rien ! »

                    Le convive 1 : « Clairement rien, et nous qui vous prenions pour une espèce évoluée, sage, consciente. Vous avez conscience de votre inconscience ? Que nous avoir servi un tel repas casse tout effort diplomatique ? Que nous ne pouvons collaborer avec des criminels ? »

                    L’extraterrestre éclatant de rire : « Ah ah ah ah ah !!! Vos airs de dégoût, d’outrés… Je devrais prendre une photo pour graver ce moment. »

                    Le convive 2 : « Ouf ! C’était donc bien une plaisanterie ? »

                    L’extraterrestre : « Une plaisanterie ? On peut dire, si ce n’est que mon intention c’était pas tant de faire de l’humour, plus de vous faire prendre conscience de certaines de vos contradictions, de votre propre manque d’éthique, impulser une volonté de vous nourrir autrement. J’ai pensé que ce serait plus impactant que de vous faire tout un discours ! Car les autres animaux non humains et non extraterrestres n’en sont pas moins dénués de conscience d’être vivant, sont sentients, conscients, doués d’une âme comme nous, ont une qualité d’esprit, de logique qui vous surprendrait si vous pouviez les comprendre et communiquer comme il faudrait avec eux, et ils ne devraient pas être voués à subir toutes les horreurs que vous leur avez fait subir juste parce qu’ils ne peuvent se défendre et sont à votre merci, à votre merci de complices par votre consommation et vos politiques d’exploitation, de surexploitation des ressources, de ce qu’ils font de leur vivant sous contraintes et à en faire des cadavres, quand vous n’êtes pas directement bourreaux. »

                    Le convive 3 : « Euh, mais donc, ce que nous avons mangé, c’étaient des produits non humains mais animaux ? Faites ce que je dis, pas ce que je fais ? Ou comme j’imagine que vous êtes cohérent, que vous n’auriez pas osé une telle leçon sans l’être, c’étaient des aliments de synthèse grâce à votre technologie ? »

                    L’extraterrestre : « Non, tout le repas était à base de plantes, végétalien, végan, c’est plus riche de possibilité de plats que vous ne deviez l’imaginer ! Et nutritionnellement, quand bien équilibré, que vous ne faites pas de multiples allergies, c’est aussi peut-être meilleur pour votre santé, en tout cas compatible avec être en bonne santé, potentiellement meilleur pour la planète et puis en tout cas plus digne, éthique. »

                    Le convive 3 : « Oh ? On m’avait déjà rapporté que la cuisine végétalienne pouvait être bluffante, je ne savais pas à ce point, vous nous avez bien eus, chapeau ! »

                    Le convive 1 : « Ah, bien, hum, oui, vous avez certainement raison, pardon d’avoir mal jugé, mais euh… »

                    L’extraterrestre : « Pas de mais qui tienne. Comme qui dirait, entre autres, « Pas ta mère, pas ton ton lait », c’est normalement performatif à vouloir ne plus être complice des maux pour qui s’informe sur l’indignité faite vivre aux animaux. J’ose espérer que vous avez bien pris conscience en votre cœur de nos idéaux ? De l’idéal végan antispéciste ? »

                    Les 3 convives : « Certes ! »

                    L’extraterrestre : « Donc voilou, à votre tour de changer votre rapport aux animaux, aux écosystèmes, d’avoir un rapport plus respectueux, et donc de changer votre alimentation, de devenir végétalien. Et maintenant, je vous ramène sur Terre. »

                    Ainsi fut fait. Rêve ? Rêve ! Ainsi fut fait.

                    Pascal LamachèrePascal Lamachère
                    Maître des clés

                       

                      Humeur à l’improvisation musicale pour présentations de livres, façon de vous inviter conseiller de la lecture pour cet été, et même au-delà, en toutes saisons :

                      • le livre Paul Watson : Sea Shepherd, le combat d’une vie, de Lamya Essemlali ;
                      • Cuisine Vegan pour Etudiants : 1 plaque de cuisson, 1 poêle et 1 casserole, 15 min maxi, mini budget, de Sandrine Costantino ;
                      • Vous Êtes l’Évolution, 10 ans d’info révoltée, du média Mr Mondialisation ;
                      • Antispéciste – Réconcilier l’humain, l’animal, la nature, de Aymeric Caron ;
                      • Le Numéro 1 de L’amorce, Revue contre le spécisme, dont avec publications de Peter Singer, Florence Dellerie, Carol J. Adams, Élise Desaulniers, Will Kymlicka et Valéry Giroux ;
                      • En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme, de Victor Duran-Le Peuch, auteur du podcast « Comme un poisson dans l’eau » ;
                      • Extrême droite, la résistible ascension, d’un collectif d’auteurs de l’institut La Boétie, dont de Ugo Palheta, Clémence Guetté, Johann Chapoutot, Cassandre Begous, Marlène Benquet, Vincent Berthelier, Samuel Bouron, Charlène Calderaro, Zoé Carle, Aurélie Dianara, Didier Fassin, Félicien Faury, Fanny Gallot, Yann Le Lann, Mathieu Molard, Stefano Palombarini, Pauline Perrenot, Salvatore Prinzi, affilié à La France insoumise ;

                      Merci de votre écoute,
                      merci de votre attention.

                      en réponse à : Série « Sur le front des urgences civilisationnelles » #640
                      Pascal LamachèrePascal Lamachère
                      Maître des clés

                        Texte poétique lu : « Sur le front des urgences civilisationnelles »
                        ~ Épisode 9 ~
                        « Dangers caniculaires »

                        Une accalmie au cours d’un été d’airain,
                        mais plus telle un point virgule,
                        ou trois points de suspension avec une formule,
                        dans un souffle éprouvant sans fin ;

                        D’ailleurs, c’est une pause apparente, localisée,
                        mais c’est plus qu’un souci en couvée,
                        car tel potentiel d’éruption de super volcan, le réchauffement climatique,
                        l’extinction de masse est une dynamite à retardement, en dynamique ;

                        Car aux aspects multiformes, pourrait-on dire,
                        et puis il ne faut préjuger à soi, ils sont planétaires,
                        çà et là des encore en lutte avec les éléments de l’air,
                        pour ne pas sombrer, pour pouvoir en corps vivre ;

                        Et malgré tout le factuel, ce qui peut être su à la flagrance,
                        le péril pour tous, le présent et l’avenir,
                        tant d’ignorance, de proclamations par ignorance,
                        à suer le bon sens, sans trop savoir comment efficacement intervenir ;

                        Car même si en théorie des solutions,
                        trajectoire prise depuis plus d’un siècle
                        où se faisaient déjà du souci pour l’horizon
                        et mais n’ont pas pu changer à la hauteur des siècles des siècles ;

                        Cf. notamment « Cinquante ans d’atermoiements
                        sur le changement climatique » (60 ans maintenant) : https://www.project-syndicate.org/commentary/climate-change-action-paris-summit-by-stefan-rahmstorf-2015-11/french
                        et les projections d’un nouvel épisode caniculaire
                        qui va avoir des effets délétères.

                        Bon courage,
                        et pour de la théorie,
                        des idées au-delà des orages,
                        des conditions de survie,

                        contre de ce qui est si grief,
                        cf. de Bernard Friot et de Peter Joseph,
                        et le véganisme anticapitalisme antispécisme pour de la solution,
                        merci de votre attention.

                        P.S. : je vous invite à télécharger gratuitement la compilation des messages – sous forme de livre ebook – scribouillés pour « Le rendez-vous du vendredi » sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-ebook-livre-Le-rendez-vous-du-vendredi.pdf

                        Et le livre ebook de l’histoire « Au bout du fil » sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/Au-bout-du-fil-roman-de-science-fiction-illustre.pdf

                        Et cf. les deux vidéos « Lumière sur » : https://indymotion.fr/w/p/rWLSgefqJVqE3S7ocT3BzR

                        en réponse à : Série « Sur le front des urgences civilisationnelles » #637
                        Pascal LamachèrePascal Lamachère
                        Maître des clés

                          Poème lu : « Stop apocalypse »

                          Çà et là, nombreux parlent de signes d’apocalypses,
                          tant de gens prennent parti pour un camp,
                          des semblant prêts à prophétie auto-réalisatrice,
                          comme si le bon sens en éclipse, Damoclès tombant ;

                          Car qui pour la paix ? À pouvoir raisonner,
                          à voir venir les forces prêts à l’enfer
                          déjà fait vivre à des êtres sur terre,
                          telle une fiction qui deviendrait réalité ;

                          Car qui à comprendre le cause à effets ? ,
                          à prendre le temps de s’informer et d’analyser
                          plutôt que de rapporter à s’en faire complice,
                          plutôt que de renforcer le mal, du supplice ;

                          Quand le droit et devoir international pas actés ;
                          quand des protecteurs sont bombardés ;
                          quand des sont réjouis de pouvoir toujours plus savoir tués ;
                          quand des peuples démunis, aux guerres aliénés ;

                          Quand la planète petit à petit se réchauffe,
                          que les bonnes conditions pour vie s’effritent ;
                          qu’en souci, mauvais usages de l’IA et d’images satellites ;
                          que des coupables, dont (par) un système, s’étoffent ;

                          Çà et là, une ère de dangers, de grandes difficultés,
                          des innocents peinent, des souffles cendrés,
                          des injustices flagrantes ; contre, de la justice à restaurer,
                          à concrétiser de la dignité, système pérenne adapté à instaurer.

                           

                          Texte lu : « Sur le front des urgences civilisationnelles »
                          ~ Épisode 8 ~
                          « Alerte, dangers à venir »

                          Alerte, dangers,
                          océans surchauffés,
                          Thwaites et cie vont se désagréger,
                          des côtes submergées

                          Dans pas longtemps,
                          des effets délétères,
                          des pertes de terre
                          à des nappes trop salant

                          Des crises d’eau
                          et d’alimentation,
                          sans compter rétroactions,
                          pour nombreux, à l’horizon

                          Pendant ce temps,
                          des ont fait du con trollage, sans amusement,
                          y compris des spécialisés du climat,
                          par vulgarisation, biais, inconscience de la cause loi

                          Pendant ce temps,
                          des lobbies ont pollué d’hoax infox intox,
                          des ont succombé à l’instantané dans l’élan
                          sans réfléchir, comme si le bon sens en box

                          Et – tels – des cessez-le-feu
                          tout en se bombardant,
                          des annonces qui n’ont pas lieu,
                          au ciel des événements

                          Et – tels – de l’écoblanchiment,
                          des notes à disharmonie
                          à faire une partition chavirer définitivement,
                          des politiques de guerres à des animés à l’agonie.

                          Aussi, de quoi être furax
                          jusqu’à atteindre le climax,
                          et au moins informer :
                          alerte, dangers

                          Thwaites et cie vont se désagréger,
                          il faudrait se préparer ;
                          cesser le déni et variations revenant à sous-estimer ;
                          une révolution à de l’économie anticapitaliste acter.

                          Aussi,
                          avec tant de soucis,
                          saturation
                          du cynisme,
                          des plaintes de dissonants
                          sans solution,
                          comme ceux faisant de l’attentisme,
                          à de la déréliction pour les conscients.

                          Aussi,
                          avec tant de soucis,
                          comme dans la lutte contre les stratégies
                          de fuite en avant argumentative à la gabegie
                          de certains semblant chercher à se complaire
                          par l’exploitation d’animaux,
                          semblant irresponsables à être des délétères ;
                          la cause écologique, et cetera, à des instants radicaux.

                          Aussi, de quoi être furax
                          jusqu’à atteindre le climax,
                          et en tout cas, s’armer de courage,
                          pour ne pas couler aux rivages ;

                          Et, haut les cœurs, même si ère dramatique,
                          peut s’appliquer pour de la pérennité sur terre,
                          et à titre individuel, familial, communautaire,
                          de la potentialité par de l’imagine pratique.

                          Cf. le projet Integral Collective de Peter Joseph : https://integralcollective.io/,

                          et la potentialité du véganisme anticapitaliste antispéciste, de ce qui a été évoqué, les articles et divers doc’s conseillés au fil des messages scribouillés pour « Le rendez-vous du vendredi » dont vous pouvez télécharger gratuitement la compilation sous forme de livre ebook sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-ebook-livre-Le-rendez-vous-du-vendredi.pdf

                          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #630
                          Pascal LamachèrePascal Lamachère
                          Maître des clés

                            Bonjour,

                            Je commence le dernier message écrit pour cette formule des « Le rendez-vous du Vendredi », pour celui qui sera partagé ce 15 mai, par une question :

                            vous réalisez bien que l’humanité dans le cadre de la « civilisation » actuelle, l’anthropocène capitalocène spécisme, est coupable responsable d’extinction de masse, qu’une dynamique d’extinction de masse est en cours, qu’il y a déjà eu des extinctions d’espèces de par là, et du mortifère et du péril pour toute l’humanité ?

                            La question peut paraître accessoire, inutile en tant que « non climato-sceptique », en tant que convaincu, mais pour appuyer que le savoir comme on lit et apprend une nouvelle me semble potentiellement différent que de le réaliser en son âme et conscience, d’en avoir pleinement conscience au point d’en être horrifié, de réaliser la tragédie en cours, à vouloir faire tout son possible pour empêcher que cela empire, et si possible aider à du mieux être collectif, civilisationnel, de la pérennité éthique, des idéaux.

                            De même que vous réalisez bien les horreurs de l’expérimentation animale, de l’exploitation animale et des crimes carnages dans les abattoirs, alors qu’il pourrait être certainement fait autrement, à respecter la vie sentiente, alors que la plupart pourraient certainement être végans ?

                            Quand j’ai évoqué l’idée de « pas ta mère, pas ton lait » (au cours du message du 17 avril : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/626/ ), slogan illustrant très bien le stade de sevrage censé être fait pour être définitif, à laisser d’autant plus le lait des autres espèces pour leurs bébés, j’ai brièvement abordé une anecdote, écrit « ayant passé une partie de l’enfance à la campagne où m’est arrivé d’aller faire remplir un bidon pour la famille, pas tant une pratique dont je doutais du « naturel / norme » ». Sauf qu’en fait, j’ai un doute. Avant de végétaliser à véganiser, il y a plus de 14 ans maintenant, j’ai eu plusieurs moments où prêt à de la remise en question, où je n’avais pas encore fait concrétisé le pas du fait du manque de connaissances, et que dépendant de la cuisine d’autrui tout autant formaté, et à ainsi mettre l’idée dans un tiroir de l’esprit avant de plus ou moins régresser occulter un temps dans la réflexion. Pour signifier aborder que mon souvenir est très flou mais que j’ai en tête l’image de vaches laitières immobilisées, contraintes dans des conditions relevant d’un enferment pas fait pour de leur souffle de vie animée, et me semble bien que je m’étais au moins dit que c’était « pas glop ». Si ce n’est que pas certain jusqu’où j’avais poussé la réflexion remise en question et discussion avec la famille, que je n’arrive pas à m’en souvenir plus.

                            Et toujours est-il que quand je me suis laissé aller la semaine dernière à écrire un message petit délire d’imagination sur ce qu’aurait pu juger une « confédération intergalactique d’êtres sentients ou même juste une espèce en charge de ce que nous avons baptisé la planète Terre, « dans l’ombre du monde » » sur ce dont est responsable coupable notre espèce, à la différence des préjugés contre les pigeons, de quoi considérer qu’il y a du factuel. Peut paraître injuste de formuler la sentence à stigmatiser collectivement quand pas toutes et pas tous concernés, et du fait des influences par système, mais il y a ce que l’on cautionne ou non, évolution en fonction des interactions où tout un chacun peut avoir son rôle à jouer de par là. Et en tout cas, de ce qu’évoqué, l’eugénisme, la sélection d’espèces pour du productivisme à faire vire à des espèces exploitées un enfer durant leur vie écourtée, fait partie de ce qui pourrait être reproché à notre espèce, à vouloir que cela change, à s’appliquer à l’antispécisme zoopolis. Un des arguments puissants des militants contre l’exploitation animale, des welfaristes par stratégie aux abolitionnistes par idéaux.

                            Pour revenir sur la dynamique d’extinction de masse, il y a quelques temps, de l’attention des sensibles à l’actualité géopolitique était captée sur le risque d’embrasement au Moyen-Orient, à faire du souci préoccupation sur risque d’apocalypse nucléaire. Et si certes « problématique » à vouloir faire la paix tout en sauvant des vies, pouvant faire occulter diversion sur un potentiel réel présent d’apocalypse, latent au sens de signes avant-coureurs sans qu’on réalise forcément bien à prendre acte, à ce qu’il soit peut-être trop tard. Encore que, peut-être pas si latent considérant la connaissance des points de non retour, phénomènes de rétroaction. Mais pour celles et ceux qui n’étudient pas le sujet, on pourrait peut-être bien parler d’un état latent, considérer que c’est un terme qualificatif approprié, pour de cette menace « réchauffement climatique » qui a été « lente » du point de vue d’une génération humaine (très rapide en « échelle de temps / ère géologique ») à être proche d’atteindre « l’état critique » sans toutefois être encore trop cataclysmique, mais des limites planétaires déjà franchies, où pourrait y avoir une saison phénomène « Super El Niño » laissant plus que des traces, pouvant être dévastatrice de cause à effets, bien plus qu’une pandémie ;

                            des pandémies pouvant même y être liées comme le sont des zoonoses et l’antibiorésistance à l’exploitation animale,

                            exploitation animale aussi liée dans une certaine mesure à ce qui participe du réchauffement climatique (comme qui dirait, pourrait considérer que tout est lié : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/529/ ) ;

                            telle que l’illustre cette caricature vulgarisation qui me semble à propos, pertinente : https://www.ledevoir.com/photos/galeries-photos/les-caricatures-de-godin-et-de-chloe/922476

                            Ne faudrait-il donc pas s’y employer, s’employer à prendre acte, à tenter de tout faire pour éviter de l’empirement ?

                            A l’aune de la tendance, s’en remettre au COP, et cetera ne remettant pas en question le mode de fonctionnement du système, même si développer des bonnes pratiques écologiques et éthiques sont à encourager, me semble une forme de torture par l’espérance désespérante au moins aussi pire qu’aux populations à qui on promet un cessez-le-feu tout en trucidant plus ou moins quotidiennement. Sachant que quand on s’enquiert de la situation à Gaza, en Cisjordanie, et cetera, plus ou moins quotidiennement d’aucuns rapportent la mort d’innocents, des crimes de guerre, des exactions.

                            Et si ce n’est que concernant le souci posé par le réchauffement climatique, la situation environnementale désastreuse, à la différence de bombardements et populations affamées par des décisions géopolitiques, cela pourrait aussi en provoquer, et cetera effets délétères, mais sans pouvoir l’empêcher par la seule volonté de paix des impliqués. D’autant si pas pris acte quand il serait encore temps d’agir, et qu’au moment de désastres, devrait pas être la géo-ingénierie qui sauvera par manque de « planification adaptée qui devrait prendre acte ».
                            Aussi, pour rappel, si la « vie » sur notre planète a déjà vécu des « scénarios catastrophes », le caractère exceptionnel de celui-ci, de ce qui pourrait avoir lieu, est du fait d’un réchauffement dérèglement sur un temps géologique court avec des effondrements par effet domino qui auraient été sous-estimés.
                            Aussi, en tout cas, si vous faites ne serait-ce qu’une petite recherche avec « extinction de masse » pour mots clés, vous apprenez que la vie aurait déjà bien failli disparaître et mais qu’une réaction en chaîne du fait de l’anthropocène capitalocène spécisme pourrait être plus dévastatrice que d’aucuns l’avaient prévu. Et quand bien même elle ne le serait pas ; et quand bien même il n’y aurait pas urgence exceptionnelle à pouvoir encore avoir un peu le temps de prendre acte ; en terme de temps géologique, du fait qu’il ne s’agit pas d’un moteur pouvant simplement être arrêté, le futur dépend d’actions / façon de fonctionner au présent, dans les jours, mois, années à venir, et ne voudriez-vous pas vivre dans une civilisation non coupable de crime d’êtres sentients quand peut faire autrement, soucieuse de l’état de l’environnement, des bonnes conditions pour l’épanouissement de la vie ?

                            En tout cas, il n’en reste pas moins que : vous réalisez bien que l’humanité dans le cadre de la « civilisation » actuelle, l’anthropocène capitalocène spécisme, est coupable responsable d’extinction de masse, qu’une dynamique d’extinction de masse est en cours, qu’il y a déjà eu des extinctions d’espèces de par là, et du mortifère et du péril pour toute l’humanité ?

                            Bref, j’ai écrit cette réflexion en me réveillant à un moment de la nuit du 11 au 12 mai, l’esprit focalisé sur la préoccupation du réchauffement climatique, et je me suis dit que je commencerai le message avec.

                            Ceci fait, ceci dit, pour le message d’aujourd’hui, en guise de « conclusion », je m’étais dit qu’il faudrait que je prenne le temps de faire un « beau discours de synthèse ».

                            Mais la « longue introduction » reflète un certain besoin d’encore étayer, et si cela ne me semble pas tant confus, pas abscons, et que cela pourrait se résumer en l’idée de prendre acte à s’appliquer à un système tel que préconisé par Peter Joseph, à favoriser le véganisme antispécisme jusqu’à la zoopolis,

                            il y a une certaine complexité. Dont celle d’arriver à mobiliser, pour acter collectivement, civilisationnellement. Et avec prégnant un sentiment d’urgence, de préoccupation où l’expression – autant brève que développement proche d’essai thèse étayée – de ce qu’il faudrait idéalement faire ne suffit pas à avoir un effet cathartique ni à être suffisamment efficace pour le moment. Pas tant que pas les changements qu’il faudrait, pas tant que pas rassuré à cause des tendances et des probables conséquences aggravations tant que pas pris acte, que pas concrétisé.

                            Pour signifier que j’ai encore des réflexions à exprimer, à délayer, avec informations doc’s à partager conseiller, et que cela va être un peu « en vrac ». Puis je presque terminerai le message, ce fil de messages, sur le partage de la réécriture de la troisième partie du deuxième chapitre de « Les pages déchirées ».

                            Concernant de la réflexion, une m’est venue aujourd’hui qui revient à ce qu’assez fréquemment reproché à des médias, dont à ce qui a motivé la question pour débuter le message de ce jour :

                            quand des « journalistes » titrent sur un « boom économique » dans un pays par de l’alliance pour son « économie de guerre » sans relever les circonstances délétères et que le fonctionnement de cette « économie » est de ce qui pousse la civilisation vers l’extinction, cela m’a semblé relever refléter d’une absurdité d’insouciants inconscients, et me semblant assez bien refléter que de quoi critiquer des notions de régimes politiques opposés en façade, par les étiquettes, mais ayant un certain mode de fonctionnement de « l’économie » où du « développement » n’est pas basé sur une réelle suffisante différence dans ces « mécanismes d’organisation de l’économie non économique », de ce que Peter Joseph a évoqué au cours de messages et d’articles, dont « Le mythe du marxisme et la grande illusion des étiquettes « socialistes » » : https://peterjoseph.substack.com/p/the-myth-of-marxism

                            Ensuite, en me replongeant dans de « l’actualité des préoccupations environnementales » traitée partagée par des personnalités spécialisés dessus, dans l’objectif de finir ce fil de messages avec des connaissances à jour, m’est revenu du souci de ce qu’exprimé reproché au cours du message du 1er mai : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/628/

                            En fait, si je qualifierais bien « d’utilité publique » de ce qu’ils partagent en général, s’y est parfois glissé de ce que je trouve contestable quand mis en perspective, contextualisé. De ce que j’ai évoqué sur les voitures et le développement d’énergie renouvelable dans tel ou tel pays, d’autant quand risque d’utiliser des ressources épargnées en théorie pour des projets pollueurs ou que ne font pas tant suffisamment diminuer la pollution environnementale.
                            Au passage, cf. réflexions du style développées au cours de cet article – que j’avais oublié de re-évoquer la semaine dernière – « J’ai mis en garde contre l’essor des énergies vertes. Cela a suscité un débat » : https://www-resilience-org.translate.goog/stories/2023-05-11/i-warned-against-the-green-energy-boom-it-sparked-debate/?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr

                            Et puis car sachant que si intérêt à évoquer de bons exemples de ce qui est fait, serait à suivre, à faire, il convient de ne pas se leurrer, de ne pas faire le jeu de l’écoblanchiment, de ne pas se laisser enfumer par de ce qui pourrait relever de l’écoblanchiment. Et pour cela, dans cet objectif, il me semble important, de base de s’en référer aux repères indicateurs qui sont un peu tels des signes vitaux.
                            Et du point de vue de ceux-ci, comme déjà exprimé, de quoi s’inquiéter :

                            « ACCÉLÉRATION DE L’AUGMENTATION COMBINÉE DES GES ATMOSPHÉRIQUES » : https://x.com/PCarterClimate/status/2052790792578847187

                            Et dans les repères indicateurs inquiétants, il y a l’AMOC, risque de son effondrement.

                            A propos de l’urgence actuelle de la Terre, avec une explication des inquiétudes sur l’état de l’AMOC :

                            « David Attenborough, plus éloquent que jamais sur l’urgence climatique actuelle, explique le mécanisme de circulation méridienne de retournement atlantique (AMOC). »

                            Source : https://x.com/PCarterClimate/status/2052794978154516944

                            Invitant à écouter la vidéo de sir David Attenborough : « Il se passe quelque chose d’anormal sur Terre… » : https://www.youtube.com/watch?v=MAPIXkeVq9M

                            Présentation : « Et si l’une des voix les plus respectées au monde en matière de nature tirait la sonnette d’alarme, un avertissement que peu entendent vraiment ? Dans cette vidéo percutante et qui invite à la réflexion, Sir David Attenborough explore les changements inquiétants qui affectent notre planète – des changements qui suggèrent un déséquilibre fondamental de l’équilibre naturel de la Terre. De l’accélération du changement climatique à l’effondrement de la biodiversité en passant par des bouleversements environnementaux extrêmes, cette vidéo examine en profondeur les preuves, les avertissements et les vérités dérangeantes souvent ignorées.

                            Découvrez comment la hausse des températures mondiales, la fonte des calottes glaciaires, la déforestation et la dégradation des océans sont autant de signaux interconnectés d’une planète en détresse. Pourquoi ces changements se produisent-ils plus vite que prévu ? Et surtout, pourquoi n’en parle-t-on pas davantage ?

                            Ce documentaire combine analyses d’experts, données environnementales et récit captivant pour révéler ce qui se trame réellement. Si le changement climatique, le développement durable, la protection de la faune et l’avenir de notre planète vous tiennent à cœur, ce documentaire est incontournable.

                            Restez informés. Restez vigilants. L’avenir de la Terre dépend de nos prochaines actions.

                            Horodatage

                            00:00 🚨 Alerte Terre alarmante
                            04:00 🌍 Explication des changements planétaires
                            08:00 🔥 Preuves de la crise climatique
                            12:00 🌊 Océans en danger
                            16:00 🌳 Disparition des écosystèmes forestiers
                            20:00 🐾 Espèces sauvages menacées d’extinction
                            24:00 ⚠️ Le silence mondial remis en question
                            28:00 🎬 Message final urgent »

                            Alors, je n’ai pas encore pris le temps de bien l’écouter, pour être certain de finir l’écriture de ce message pour vendredi, mais c’est le genre de monsieur qui me semble très bien traiter le péril.

                            Ceci invité à écouter, de la petite recherche que je viens de faire, lu que des scientifiques sont à l’étude sur l’idée d’un barrage géant pour tenter de « sauver » l’AMOC. Sauf que de ce que j’ai compris, c’est un peu trompeur de parler de sauver de la sorte. Et si cela devait aggraver ? Et puis dans le fond, n’est-ce pas une forme de projet détournant des « actions » qu’il faudrait en tout cas, même avec ce barrage, faire ? Car si peut-être intérêt à le mettre en place, en tout cas, il ne faudrait pas oublier le cause à effets, un peu comme l’évoque en conclusion un article vulgarisant autour du projet : « Il serait probablement plus simple et plus efficace de réduire sans attendre notre consommation de charbon et de pétrole. »

                            Source : https://lanature.ca/2026/04/28/un-projet-radical-de-barrage-dans-le-detroit-de-bering-pourrait-sauver-le-courant-amoc-ou-aggraver-la-situation

                            Ce qui me fait penser qu’à propos de ce qu’il faudrait faire par rapport aux indicateurs, en prenant acte, une vue plus ou moins d’ensemble de divers secteurs source de pollutions, d’il y a quelques années : https://x.com/PCarterClimate/status/1645580255367929856/photo/1

                            Où il est exprimé un avis que je partage :

                            « Adoptez le véganisme ! Plus d’énergies fossiles ! Fermez l’industrie des énergies fossiles (toutes sont des sources de méthane). »

                            En ajoutant, précisant avec, par un système mode d’organisation qui en prendrait acte.

                            Avant de faire une tentative de synthèse qui cristalliserait des réflexions préoccupations aspirations exprimées au fil des « Le rendez-vous du Vendredi » et de partager de la suite de l’histoire, j’ai hésité à terminer à la place, ou après, sur une liste de médias à consulter régulièrement, pour se tenir au courant du péril climatique, de l’état des lieux, tendances ; pour se cultiver sur divers sujets ; pour du journalisme d’investigation sur de la géopolitique, contre des propagandes de guerre ; pour la cause animale, véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis ; pour des idées qui prendraient acte à s’appliquer concrétiser une « justice climatique, sociale, de l’éthique ».

                            Mais si vous lisez ce message, il me semble que pas besoin de rappel, et ne comptant pas partager le message de ce jour à part sur les réseaux pour d’éventuels nouveaux lecteurs temporaires, pas tellement d’intérêt.

                            Encore que, au moins le lien d’un autre des anglophones qui est une de mes références en matière de sensibilisation au péril climatique du fait de l’anthropocène capitalocène spécisme, qui s’est mis à publier sur substrack à la place de son site, et dont le « Top 40 des impacts du changement climatique » n’est plus consultable à l’adresse que j’avais partagé. Il faut aller sur son compte substrack, et comme un très bon rappel synthèse des effets délétères, voilou sa liste des « 40 des impacts du changement climatique » : https://climatecasino.substack.com/p/top-40-impacts-of-climate-change-e18

                            Et bref, si à la lecture, écoute, visionnage de tout cela, vous en êtes toujours à penser les soucis en terme d’opportunités de business, avec des maximes leitmotiv’ de capitalistes ou y revenant, c’est que, de mon point de vue, vous avez une inconscience à guérir à cesser d’être indigne, et en tout cas c’est désuet pour l’essence ciel et pour tenter d’éviter ou limiter les dégâts, et être à la hauteur des enjeux de notre époque.

                            Et puis toujours est-il qu’aussi, si vous n’êtes pas anxieux(euse), pas inquiet(ète) à vouloir tout faire pour qu’il soit pris acte, du changement constructif qui en prendrait acte, soit c’est parce que vous avez gobé du climato-scepticisme et n’avez pas pris le temps de bien mieux vous informer et y penser, dont pas encore consulté ce que suggéré ? Soit c’est parce que vous êtes une entité qui a une technologie inconnue de l’humanité et êtes des bourreaux ? Soit il faudrait m’expliquer de votre inconscience. Ou peut-être que je n’ai pas su trouver les mots justes ? Et mais les doc’s suggérés ?

                            Cynisme de côté, me fait penser qu’en fin du premier message de cette formule « Le rendez-vous du Vendredi », celui du 6 octobre 2023 https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/,

                            j’avais écrit :

                            « Pour finir ce premier message, récemment lu une réflexion qui résume ma considération actuelle »

                            et j’avais partagé une citation avec traduction automatique maladroite, erreur rectifiée l’année suivante avec un complément.

                            Pour rappel, extrait :

                            « Les faits entourant la crise climatique sont véritablement terrifiants. La réalité à laquelle nous sommes confrontés m’empêche de dormir la nuit. Mais je ne pense pas que le fait de repousser ce désespoir bien justifié puisse aider qui que ce soit. Je suis donc ici pour dire aux climatologues – et à mes collègues journalistes spécialisés dans le climat – d’arrêter de faire ça.

                            Je pense que les climatologues (et les journalistes) sous-estiment les gens. Si vous traitez les gens comme des enfants qui ne peuvent pas supporter la vérité, ils se comporteront comme des enfants. Comme des adolescents, en fait, perdant leur temps comme s’il en était inépuisable. Oui, il y a beaucoup de gens qui préfèrent le déni. Mais je parie qu’ils sont tout aussi nombreux à vouloir la vérité, aussi douloureuse soit-elle. Nous méritons une chance de nous montrer à la hauteur. »

                            Extrait de l’article : « De nombreux scientifiques refusent de dire la vérité sur le changement climatique. Voici pourquoi » : https://www-wbur-org.translate.goog/cognoscenti/2023/10/03/1-5-degrees-celcius-un-climate-change-report-barbara-moran?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp&_x_tr_hist=true

                            Et mais j’ai un doute d’à quel point j’en avais conscience, « en mon âme et conscience », tel qu’il me semble qu’il faudrait quand bien informé à comprendre le péril, la dynamique d’extinction.
                            Je veux dire, avec la cause animale et s’appliquer à un système qui prendrait acte, les problématiques environnementales font partis de mes « thématiques » récurrentes depuis pas mal de temps. Si ce n’est que je dirais que même si inquiet, j’étais peut-être pas autant imprégné du sentiment d’urgence d’en prendre acte. Pas autant qu’en ce moment, où comme écrit plus haut, j’en suis à penser, à ressentir le besoin d’écrire de la réflexion en me réveillant dans la nuit, « l’esprit focalisé sur la préoccupation du réchauffement climatique ». Encore que, j’ai un doute, c’est peut-être surtout parce qu’entre temps, j’avais un temps cessé de consulter les actualités sur le sujet, que je m’étais légèrement désensibilisé.
                            Il n’en reste pas moins que quand on réalise que le dérèglement climatique ne peut se freiner tel qu’on le fait avec un moteur, se comprend que c’est un sujet qui préoccupe certains depuis plusieurs décennies, et mais moins que cela ne soit pas le cas de tous, d’autant de nos jours avec le dépassement des limites planétaires, et s’ajoutant de possibles points de non retour qui pourraient être franchis, et puis qu’il y a tout ce que cela implique. Au sens que si une forme de déni, de l’apathie, de la dissonance cognitive peut se comprendre selon un certain prisme, d’une certaine façon, dont que peut trouver des excuses circonstances atténuantes, dont problème systémique, cf. ce qu’écrit à plusieurs reprises.

                            Ceci écrit, à propos du fait que nous devrions être catastrophé à acter et mais des excuses circonstances atténuantes de certains, il y a le rôle de l’information.
                            Aussi, à ce propos, je me demande quelle est la perception des jeunes et puis gens qui ne sont pas au courant de toutes les implications. Du fait d’une forme de normalisation de catastrophes, et quand on a pas été témoin de certaines dégradations de l’environnement, d’un état d’avant, et pas au courant des conséquences à un certain terme. De ce qui peut amener à être et penser un peu comme si se disait que dans telle région du monde il y a une saison de moussons avec son lot de soucis et qu’on peut potentiellement faire avec, alors que s’ajouteraient d’autres effets délétères.
                            J’écris cela en pensant à de ceux que lus il y a quelques années qui se la jouaient cool en avançant partant du principe que vivaient dans une zone relativement fraîche et pensaient que ne seraient pas trop impactés ; et du genre ceux qui seraient habitués à l’aridité des déserts et se disant qu’ils ont les connaissances pour survivre dans un environnement hostile désertique ; mal-informés, ignorants les impacts délétères qui les concerneraient aussi d’une manière ou d’une autre, les effets compromettants des bonnes conditions de vie pour toutes et tous. Entre autres, cf. ce qu’entraînerait l’effondrement de l’AMOC et la liste « 40 des impacts du changement climatique ».
                            Aussi, je crois que je suis plus inquiet, à être consterné, de ce qui semble être une certaine inconscience apathie à ne pas prendre acte. C’est lié à l’inquiétude, de ce qui participe de la mise en péril, et mais même si des catastrophes devaient être inévitables, car nous pourrions éviter de l’empirement, et en tout cas de quoi trouver problématique ce qui freine voire empêche de mettre en place une civilisation digne, pérenne, éthique dans son rapport à l’environnement et aux êtres. D’autant qu’on pourrait considérer que c’est lié de cause à effets. Même si devait pas être suffisant au stade où nous en sommes.

                            Et à propos de ce qui ferait le jeu d’un certain statu quo, un autre sujet que je voudrais évoquer de nouveau pour ce dernier message du « Le rendez-vous du Vendredi » : le souci de la « démocratie représentative » avec des gouvernants qui ne représentent pas forcément les aspirations des peuples

                            (où certains sont considérés avoir été démagogiques, à de la bêtise, à favoriser du souci de se trouver des boucs émissaires effets telle que surpopulation ; à mettre en avant louer des solutions sur pour le souci énergétique tel que le nucléaire ou voitures électriques, et cetera ; qui ont fait diversion vis-à-vis d’une analyse et solution holistique éclairée qui serait nécessaire, sans évoquer un ensemble de défis enjeux qui nécessiteraient une révolution de fond, comprenant du besoin de refonte changement de système / mode d’organisation, pour des fondamentaux bases dont une civilisation pérenne digne éthique autant que faire se peut),

                            mais plutôt la soumission aux règles des marchés d’une certaine façon, et cetera.
                            Du genre, le reflétant, aux USA, nombreux, d’après des sondages la majorité, considéreraient le péril climatique comme un grand péril, ne sont pas climato-sceptiques, et le président toujours encore ? Alors, je me méfie des sondages, et considérer que c’est un péril ne veut pas dire la conscience de la politique qui en acterait. Néanmoins, on peut en conclure qu’il – la grande majorité du peuple – désapprouve la politique écocidère de son gouvernement et des lobbies impliqués et qu’ils souhaiteraient que soit appliquée une politique, un système économique pratique qui acterait, aurait pour objectif de s’appliquer à être moins pollueur, et cetera.
                            Après, si je me méfie du résultat des sondages, au-delà du souci que les sondages sont parfois biaisés, lié à de ce qui influence les réponses et rend les résultats relatifs, et ne sont donc pas toujours significatifs pour une raison ou une autre, suivant le prisme plan repère de pensée, il y a le souci des dissonances cognitives, des incohérences des uns et des autres, tout ce qui fait que cela ne veut pas dire être prêt aux changements qui acteraient.
                            Aussi, même si reste que c’est une bonne nouvelle que la majorité sont conscientes et conscients du souci et qu’il faudrait du changement à la hauteur, cela me semble être un peu comme le souci pour la cause animale où nombreux se sont déclarés soucieux de leur bien être sans forcément s’appliquer à de ce qui en prendrait acte, où une partie de ce qui en prendrait acte serait est en leur pouvoir. En tout cas, je pense que la base, c’est s’informer à végétaliser son alimentation. Pas suffisant pour faire changer à prendre acte sur le plan civilisationnel, mais un bon début. Et puis vient le vouloir d’un mode de fonctionnement adapté.
                            Bon, pour ce qui d’être « écolo-responsable », c’est peut-être plus délicat. Encore que, quand le souci est pour la vie sentiente en général, comme signifié, ne peut se suffire de son évolution individuelle mais cela peut y contribuer, et après c’est aussi compliqué, il y a la sensibilisation et tentative de concrétisation de ce qui y serait adapté. Ce pourquoi un certain nombre deviennent militants et puis intérêt à sensibiliser vers un système qui en prendrait acte.

                            Bref, si d’un point de vue holistique, se soucier des êtres devrait faire se soucier de l’état environnemental ; et que se soucier de l’état environnemental devrait faire se soucier des êtres dont à végétaliser son alimentation et mode de vie ; et que participer le moins possible du mortifère fait ne pas trop avoir mauvaise conscience ; sachant que la civilisation est dans une dynamique d’une sixième extinction de masse, que l’anthropocène capitalocène spécisme en est responsable, de quoi considérer que les gestes individuels ne suffisent pas, que besoin d’une remise en question de fond, de mode d’organisation adapté, d’application d’une manière ou d’une autre à un système qui en prendrait acte.

                            Ceci exprimé, j’ai évoqué que je ferai une tentative de synthèse. J’avais commencé à scribouiller claviarder un brouillon avant d’étoffer de ce que je viens d’écrire qui, même si pas synthétique, me semble peut en faire l’office.
                            Juste peut-être ajouter, rappeler à ne pas oublier que pour les réflexions sur divers problèmes, il me semble qu’il convient de bien poser les bases du cause à effets, de dépasser le cadre de la doxa, de ne pas penser résoudre un souci en faisant le jeu de l’anthropocène capitalocène spécisme. Car même si nous avons tous nos préoccupations et qu’il est logique de se dire qu’il faut composer avec un état des lieux, des forces en présence, des contraintes, sans attendre Godot, je pense que si on veut se montrer à la hauteur des « enjeux de civilisation », il convient de remettre en question, à s’appliquer sur ce qui devrait être fait plus que sur ce que nous pouvons faire, compte tenu de l’état des lieux, et mettre fin à ses des dissonances cognitives.
                            Par rapport à cela, nous pouvons certes difficilement faire fi de la conscience lucidité de la complexité, des préoccupations quotidiennes sans attendre Godot, et sachant que les « y a qu’à », « faut qu’on » théoriques sont faciles, la pratique une autre histoire, mais il ne faudrait pas se décourager et il faudrait tenter de l’incarner, de concrétiser le changement considéré nécessaire. Cf. en pistes potentialités les idées de Bernard Friot et du réseau salariat, le programme de la « Révolution écologique pour le Vivant », l’idée de système de Peter Joseph, les idéaux du véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis.

                            Y arrivera-t-on ? De quoi en douter. Le peut-on ? Ne le faudrait-il pas ?

                            A dire vrai, je m’efforce d’être optimiste, mais on pourrait dire qu’une de mes dissonances non encore résolues me fait naviguer entre pessimisme et optimisme. Ou peut-être plus par conscience de la difficulté, que s’agit pas que de moi, qu’il y a un côté mission impossible.
                            Ce qui m’amène à penser à des tentatives de personnalités et groupes qui ont plus ou moins fonctionné un temps mais se sont confrontés à des soucis, et que pas tant ou pas que histoire de capacité d’influence.
                            Cf. notamment le cas de Michael Jackson, sa chanson « They Don’t Care About Us », le fait que de ses chansons sensibilisaient il y a déjà plusieurs décennies sur les soucis environnementaux et sociaux ; et puis les galères vécues par des lanceurs d’alerte, des politiciens et personnalités diverses et variées (tel Coluche) qui portaient des projets pour un autre mode de fonctionnement que l’anthropocène capitalocène spécisme et se sont heurtés à des lobbies (cf. notamment l’histoire autour du projet de Salvador Allende : https://www.revolutionnow.live/episode-46/ ) ; et sans oublier le cas de Jésus.

                            Il n’en reste pas moins que si des gens ont été ennuyés, des lanceurs d’alerte et militants invisibilisés par des formes de shadowbanning, des bâtons dans les roues d’idées idéaux un temps ; le péril climatique, les enjeux environnementaux me semblent devraient faire prendre conscience que toutes et tous intérêt à du changement qui en prendrait acte. Et même si eu encore des lobbies à faire des infox, des effets d’annonce diversions de semblant insouciants et déconnectés des fondamentaux pour une civilisation pérenne, et cetera ; est resté l’opportunité de les contrer d’une manière ou d’une autre, et nous pouvons toujours évoquer défendre des idéaux, impulser des changements en mettant fin à des préjugés mal-informations. Et si des limites par la politique politicienne, du souci du fait d’un certain mode de fonctionnement difficile à révolutionner (dont pour de pouvoir « débattre de bonne foi » et favoriser de la prise de conscience collective et contrer des lobbies, de ce qui est considéré « contre-productif »), de la piste, pas sans possibilité d’alternatives individuelles et collectives.

                            Par rapport à cela, j’insiste sur l’importance de bien comprendre le cause à effets pour changer les choses, améliorer, ne pas « tout changer pour ne rien changer ». Après, peut-être pas qu’un seul chemin, façon d’y arriver. On pourrait considérer de la potentialité par la politique ; bases par une constituante populaire ; de la potentialité par des idées s’appliquant à de « l’économie économique » orientée éthique « environnementale, sociale, antispéciste », autre façon de s’organiser.
                            Reste des doutes, du fait de la complexité, de la difficulté pour des idéaux, et puis de ce qui serait l’urgence climatique.
                            Aussi, concernant l’importance de bien poser les bases des problèmes pour ne pas s’égarer sur des fausses pistes, solutions qui n’en sont pas tellement d’un point de vue plus ou moins holistique ;
                            la complexité du fait des forces en présence, des habitudes prises, colonisation de l’imaginaire ;
                            le « réalisme » a de quoi rendre collapsologue, avec complexité de trouver sa place en conscience, en cohérence, en fonction de la conscience des soucis, composer avec les « contraintes » et les aspirations, à la limite de l’aporie.
                            Et par la conscience du manque d’éthique de la « civilisation anthropocentrique capitaliste spéciste », des soucis, et cetera, de quoi se sentir comme la fille du 5ème élément qui découvre les horreurs dont ont été capable des in-humains et être en plein doute existentiel.
                            Et puis si y a le souci des diversions, il y a divers sujets plus ou moins liés, rien n’empêche de la complémentarité à s’intéresser à de l’ésotérisme, cultiver de la spiritualité.
                            Et puis pour des « idées de solution », contre des effets et pour du cause à effets, j’allais ajouter de penser en terme de stratégie, de paliers pour des idéaux. Et mais quand on a clarifié « dans quel but, pour quelle fin », a les convictions fermes, et puis du fait des « urgences environnementales », comme qui dirait un Andreas Malm : « L’urgence climatique rend caduc le réformisme ». Ce qui fait que si intérêt à favoriser le développement du véganisme antispécisme, de la REV et candidat de gauche allié pour les élections, à ne pas délaisser le champ politique, que peut y avoir complémentarité, que l’un n’empêche pas forcément l’autre, j’encourage aussi à se concentrer sur la concrétisation du projet Intégral, d’« Économie Parallèle Intégrale » de Peter Joseph.

                            Voici ancré pour les réflexions en vrac.

                            Si ce n’est que, et maintenant, toujours la même réponse réflexion à la question « vous réalisez bien que l’humanité dans le cadre de la « civilisation » actuelle, l’anthropocène capitalocène spécisme, est coupable responsable d’extinction de masse, qu’une dynamique d’extinction de masse est en cours, qu’il y a déjà eu des extinctions d’espèces de par là, et du mortifère et du péril pour toute l’humanité ? » ?

                            Qu’est-ce que nous attendons pour en prendre acte ?

                            Me fait penser entre autres aux films documentaires « Demain », « Après demain », « En quête de sens » et « InterReflections ».

                            Concernant « Les pages déchirées », j’ai terminé la réécriture pour véganiser de ce que j’avais écrit à une époque. Je vais probablement continuer poursuivre l’écriture de ce roman à suivre pour y introduire des notions, préoccupations et idéaux étudiés et évoqués ces dernières années. Si ce n’est que j’hésite. La priorité serait de concrétiser de ce qui prendrait acte des périls enjeux soucis, et mais et puis en tout cas j’aurais besoin de faire évoluer ma situation.

                            Toujours est-il que voilou la version réécrite de la troisième partie du deuxième chapitre :

                            Les pages déchirées – Histoire à suivre

                            Suite 2 du chapitre 2 – Au-delà de la brume

                            Greendle est derechef submergé d’une émotion paralysante.
                            L’infernal trépigne, donne l’impression qu’il veut jouer avec sa potentielle proie ; se mettant ensuite à courir autour du tétanisé, puis créant des volutes de fumée et se rapprochant petit à petit, un air de plus en plus féroce.

                            Le rêveur se concentre et…

                            – « And ?… Même pas peur ! », lance-t-il sur un ton faussement malicieux, tout en retrouvant de sa mobilité en donnant un coup de pied en direction de l’assaillant.

                            – « Oh oh oh ! You’re game over ! », assène le diablotin qui l’évite sans mal.

                            Malgré l’annonce prophétique de fin imminente, et même sur l’instant, l’humain réplique en paroles :

                            – « Game over ?
                            Même pas peur !
                            Et ça rime,
                            c’est sublime !
                            Et c’est pas fini !
                            Si jouer les Cyrano vous dit,
                            à deux, sans être odieux !
                            En se laissant inspirer des cieux ?! »

                            Suite à cette invitation déclamée, son opposant le regarde sans rien répondre, semblant décontenancé, tel pris dans un moment de flottement.
                            Greendle hésite à poursuivre sur sa lancée, sentant de sa verve retrouvée, et… mais sentant l’étrange créature prête à décliner son offre, se met un instant en position de boxeur, prêt à combattre.
                            Et… mais voyant le malin ricaner à la vue de la drôle de position guerrière de son étant d’apprenti aspirant boxeur, il est pris d’une impulsion instinctive, fuit, le battement de cœur suivant, prenant les jambes à son cou, presque littéralement : le bras gauche tendu en arrière, la paume face à l’adversaire, comme s’il pouvait ainsi le stopper, le garder à distance. Tout en incantant :

                            – « Par la lumière lumineuse, que tu sois renvoyé dans les limbes, démon… Par la lumière lumineuse… »

                            Le malin se rue vers le fuyard pas suffisamment rapide pour complètement le distancer, tout en rugissant à ces mots.
                            Finalement, presque arrivé à portée d’action, après que l’incantateur se soit arrêté de courir en zigzaguant pour mieux s’appliquer à sa prière semblant faire de son effet, l’aspirant assaillant émet des grognements, semblant plus que jamais menaçant, sans toutefois attaquer, sans jouer de sa fourche, reculant même.

                            Un flash immaculé plus tard…

                            Greendle cligna des yeux. Il lui sembla entendre un grognement, un écho réel à l’irréel. L’Anglais se retourna sur le côté, la tête vers les volets. Constatant l’absence de lumière naturelle dans leurs commissures, il se dit qu’il pouvait se rendormir et referma les yeux. Néanmoins, troublé par le cauchemar, il resta un bon quart d’heure à les garder clos tout en ayant l’esprit éveillé, à se raisonner, se rasséréner jusqu’à trouver la paix. Avant de glisser vers le repos, il rit alors presque, à la remémoration de sa pseudo incantation.

                            – « Par la lumière lumineuse ? N’importe quoi… Pourquoi pas plutôt un Notre Père ? », se reprocha Greendle.

                            Lorsque Mozart, par radio-réveil interposé, le rappela dans sa chambre et à ses impératifs humains, Gri-gri avait presque oublié le rêve étrange face au diablotin. Un autre avait pris la place dans son esprit. Mais au moment de l’écriture, sur la table à manger, une tasse de thé fermenté et des biscuits santés faits maison à droite de son calepin à rêves, de la seconde salve d’escapades dans l’univers impalpable, le réveillé ne retint que deux phrases, prononcées à la fin – « Je vais prendre ces deux livres » et « des ciseaux, il me faut des ciseaux, vite ! » -, et un vague décor d’appartement chic, après un escalier où une personne croisée. Du moins, lui sembla-t-il face à la brume des vagues souvenirs de l’esprit. Et en tentant de tout revisiter, dans sa phase introspective, son premier rêve, la première scène rêvée lui revint comme une vague se reformant après s’être échouée et ayant la puissance d’emporter au large avec un force accrue ; tel un coup de poing dans un ventre ramolli par trop de confiance, dénué de réflexes ; ou comme une balle retirée en élargissant le trou dans la chair ; ou comme… Bref, il se souvint assez bien du rêve et se sentit plus troublé qu’il ne l’avait été pendant et juste après l’avoir vécu. Le « véganisateur exporté » en secoua la tête, posa son calame, but quelques gorgées de sa boisson, se sustenta puis ressentit le besoin de méditer à la fenêtre un bout de temps.

                            Greendle porta son regard sur les fenêtres des bâtiments voisins, sur les passants, sur les voitures, et enfin sur le ciel grisé de nuages. En les zyeutant, quelques vers vinrent naturellement se former dans son esprit, et il en vint à une conclusion : le rêve avait réveillé l’écorché vif qui somnolait en lui. Il ressentit le besoin, l’envie d’évacuer, de se laisser aller sur le papier, dans une écriture quasi automatique. Il alluma son ordinateur, mit en lecture l’album Dangerous de Michael Jackson et reprit le calame cristallin.
                            Ainsi, après avoir fini d’encrer le « cahier à rêves » de la source de son trouble, il gratta des pages d’un autre, plus grand et plus volumineux, consacré au scribouillage d’histoires, pensées et expressions diverses venues à lui dans la journée, hors du lit, hors de la dimension de Morphée.

                            […] Je regarde
                            des yeux clos du béton
                            s’ouvrir à une nouvelle aube ;
                            des flammes d’autres, déjà éveillés,
                            parcourir le chemin de la vie.

                            Je regarde
                            le cours passé ;
                            du temps où j’errais dans la brume,
                            entre ombre et lumière,
                            en lévitation,
                            à mi-chemin des abîmes et de la terre.

                            Je regarde
                            le côté du fleuve où je regardais ;
                            le cristal de mes pensées,
                            le froid causé par l’absence de soleil,
                            les étoiles filantes qui m’ont presque fait chavirer ;
                            dos à la source du Hors-Temps.

                            Je regarde
                            les fourmis motorisées
                            sous les nuages qui nous entourent ;
                            des sombres nuées,
                            des montagnes qui s’élèvent,
                            acides ;
                            à ce que les tripes m’en tombent.

                            Je regarde
                            une décennie d’horreurs et de merveilles,
                            de douleurs et de douceurs,
                            de toutes les couleurs,
                            l’arc-en-ciel de l’Histoire
                            d’aventures humaines
                            lumineuses et obscures ;
                            d’un monde renversant,
                            comme la tête en bas d’un nouveau né,
                            doux et / ou cruel, suivant l’étoile
                            et la bulle protectrice
                            de ce qui s’immisce.

                            Je regarde
                            un monde rempli d’injustices
                            qui font à des cœurs vifs supplices ;
                            du mal qui assaille,
                            se gausse,
                            tente de percer
                            par sa toxicité ;
                            reste de l’espoir tapi.

                            Je regarde
                            des yeux clos du béton
                            s’ouvrir à une nouvelle aube ;
                            des flammes d’autres, déjà éveillés,
                            parcourir le chemin de la vie.

                            Je regarde
                            la mélodie divine ricocher sur les astres,
                            s’épandre vers les sans armure,
                            vers la rive de mondes incarnés et désincarnés ;

                            Je regarde
                            par le cœur qui bat la chamade,
                            jusqu’à ce qui fait les ténèbres s’enfuir…
                            Et la lumière fut ?
                            Et la lumière fut…

                            […]

                            Lorsqu’il eut fini, le poète hésita à déchirer les pages qu’il venait de brunir. Un peu par insatisfaction, un peu parce qu’il voulait laisser s’envoler, symboliquement, les ondes capturées, un peu… parce qu’il ne savoir trop pourquoi, il sentait que c’était dans l’élan, la suite logique. Mais il n’en fit rien. Ses pensées se tournèrent vers Personne. Il hésitait à lui envoyer, à lui partager de ce qui l’avait troublé. L’Anglais avait peur qu’elle le juge négativement, de trop se livrer, malgré la confiance qu’il avait en elle. Il regarda l’heure. Il n’avait plus trop le temps de lui écrire le texte poétique, ni de lui faire part de la bonne nouvelle sur le concert, si il voulait un minimum y mettre de la forme. Il lui écrirait le soir venu.

                            Entre cet instant et celui où il se trouva à rédiger le courriel à destination de son amie, dans la pénombre d’un croissant de lune, Greendle eut une journée troublante, dans la continuité de son introspection amorcée au réveil et des étranges synchronicités récemment vécues.

                            Peu après avoir quitté son appartement, en déambulant dans les rues toulousaines grisées par le ciel, sur le chemin des locaux du journal où il devait récupérer et/ou soumettre une liste de suggestions d’articles, au moment où il passa devant une librairie, l’éveillé entendit :

                            – « Je vais prendre ces deux livres », annonça un client, la cinquantaine, caucasien, barbu.

                            Gri-gri n’avait pas trop fait attention à l’apparence du monsieur, une des deux phrases de fin de réveil s’étant rappelée à lui. Encore une histoire de synchronicité ? Il se dit que ça commençait à faire beaucoup en deux jours et poussa un peu plus loin sa réflexion de la veille.

                            Lorsqu’il fut arrivé à destination, du moins la première, le penseur en était arrivé à ceci : si la phrase entendue est une phrase qui peut être considérée récurrente, que l’on peut l’entendre plusieurs fois dans un mois, pour peu qu’on soit amateur de livres, le fait qu’il en ait rêvé et l’ait entendue peu après, n’est peut-être pas anodin, ce n’est peut être pas qu’une simple coïncidence ; et il ne s’agit certainement pas d’une prophétie autoréalisatrice, il n’a aucunement été influencé, provoqué cette situation parce que rêvée. Si ce n’est qu’en dehors de l’idée de vivre du mystère, de réaliser que l’existence a une composante non matérialiste, cela n’avait pas tellement de sens en l’état, aucune utilité pour son existence incarnée, ou disons qu’il lui faudrait d’autres preuves, plus de « matière » pour tirer une conclusion à considérer véridique le mantra du Petit Prince et en prendre acte d’une certaine façon. Il allait être servi.

                            Le ciel s’était éclairci, une légère brise chaude printanière taquinait ses cheveux quand notre reporter-photographe arriva à sa deuxième destination, un immeuble, à proximité du croisement de la rue du Faubourg Bonnefoy et de l’avenue de Lavaur. Il s’était vu confier un article de fond sur un homicide qui avait eu lieu la veille, en fin de soirée. Il devait interviewer, enquêter, prendre des photos.
                            Après avoir réussi à obtenir le droit d’entrer, quand il mit les pieds dans la demeure en briques roses, posa son regard sur l’escalier, l’investigateur de fortune eut un flash, eut l’impression de vivre de la scène dont il avait rêvé. Cela le tourneboula quelque peu et il fit à nouveau marcher sa matière grise, les rouages de la machine à agiter ses neurones : il n’a pas choisi cette destination, ne pouvait savoir qu’il y mettrait les pieds, donc là aussi, il ne l’a pas provoqué ; mais là, si le lieu peut aussi correspondre, ce dont il se souvint du rêve est trop vague, et le doute est d’autant plus permis qu’il est possible qu’il modifie ses souvenirs en fonction de ce qu’il perçoit en état éveillé, à ainsi se faire avoir par l’effet Barnum.

                            Pendant sa réflexion, Greendle avait commencé à monter. Lorsqu’il croisa un habitant de l’immeuble, il sortit de ses pensées, le salua et tenta une approche, pour une interview, tâter le terrain.
                            Le contact passa bien avec Charles-Pierre-Henri, fraîchement retraité ; un béret sur la tête ; des cheveux grisonnants en dépassant ; la peau ridée comme les gens de son âge.
                            Notre reporter-photographe obtint son sésame pour rencontrer d’autres résidants. Au moment de prendre congé, il entendit, venant du palier de l’étage du dessus, une phrase qui paracheva le trouble initié au début de la matinée.

                            – « Des ciseaux, il me faut des ciseaux, vite ! Charles-Pierre-Henri… », supplia presque une femme d’âge mûr, la voix chevrotante.

                            L’« introspecteur » frissonna et devint livide, vacilla, posa sa main sur la rambarde pour rétablir l’équilibre, faire arrêter de tanguer les murs de son esprit. Greendle en avait inquiété son interlocuteur, qui s’enquit de sa santé. Après un « Tout va bien ! Juste un manque de sommeil… », Charles-Pierre-Henri alla voir ce que lui voulait sa femme.

                            Gri-gri ne tarda pas à retrouver totalement ses esprits, quoique ses neurones commençaient derechef à s’activer avec un peu trop de vigueur pour son aspiration à de la « paix de l’esprit ». Il prit une grande inspiration, expira lentement et tenta de penser à autre chose, à logiquement les retourner vers son enquête, l’objectif de son article. Ce qu’il réussit assez bien, jusqu’à ce qu’il croise de nouveau son premier contact, en fin de matinée. Celui-ci s’informa sur l’avancée des investigations du reporter, eut besoin d’être encore rassuré, d’entendre qu’il allait suffisamment bien.

                            Quand Charles-Pierre-Henri retourna dans son appartement, Greendle quitta les lieux, vers son repas végan.
                            En chemin, il ne cessa de repenser à ce qu’il qualifiait de trop nombreuses coïncidences à pouvoir assurément correspondre à la définition de synchronicité, et surtout au sens à en donner. L’univers voulait-il lui envoyer un message ? Que devait-il en faire, en tirer ? Le signe était-il qu’il pouvait, devait aider à apporter des preuves au dossier de la thèse sur la réalité de l’esprit, de la dimension impalpable depuis ce qui est qualifié d’incarné ? En commençant par plonger au plus profond de sa conscience qu’il le pouvait et tenter de reformer le dernier rêve de la nuit ? Mais là, ne serait-ce pas comme peindre quand on est aveugle ? Lui vint à l’esprit l’idée d’avoir recours à un spécialiste de l’hypnose, tout en se disant que cela ne serait pas suffisant pour écarter la part de doute, qu’il avait eu vent de potentielles déformations des souvenirs même avec.
                            Ne trouvant de réponses assurées, l’Anglais se tourna vers son intuition. Bien que d’éducation anglicane, il ne se sentait pas d’appartenance à la confession, ne se considérait pas croyant en cette doctrine à ce jour, plus agnostique. Mais… il eut à nouveau un frisson, cette fois sans en être déstabilisé, plus comme une sensation « d’eurêka par l’inconscience » qui émergeait. Il s’en dit que c’était le reflet qu’il était remué de réaliser qu’il tenait sûrement là une sorte de preuve que la « vie » est bien plus qu’une histoire de robots génétiquement programmés, que c’était bien plus qu’une histoire de rêves et de situations qui se répètent, que ce cas dépassait certainement le cadre de l’effet Barnum.

                            L’heure du soupir solaire venu, après un après-midi consacré à la poursuite de son enquête auprès des policiers et tutti quanti ; après un dîner en compagnie de collègues dont son ami Jolan ; de retour chez-lui, Greendle fit quelques recherches sur le net. Il tomba sur un site catégorisant les rêves et où il était expliqué que les rêves prémonitoires, des songes véridiques, étaient faits pour nous aider à nous préparer à certains événements. Il se conforta sur le coup qu’il s’agissait bel et bien de cela et conclut, aux descriptions, que de ses rêves récents étaient de ceux qui seraient inspirés par l’ange des rêves, Ciddîqoûn. Même si notre surfeur avait du mal à croire à son existence. Mais pourquoi pas ? Et puis, même s’il ne s’était pas souvenu de tout, même s’il n’y avait pour le moment pas trouvé une utilité autre que théorique, il s’en dit que son inconscient avait travaillé pour lui et que cela l’avait peut-être bien aidé, influencé positivement d’une certaine manière, que cela avait éveillé sa foi, qu’il y aurait peut-être des répercussions positives, constructives. Cependant, en poursuivant son étude, ce qu’il retint le plus de sa promenade sur le site en question, fut l’explication, la théorie sur la possible origine de ses rêves les plus désagréables, de ses derniers cauchemars : le fait que ses rêves en rapport avec le diablotin pouvaient être des rêves exutoires, des rêves inspirés par des djinns ou par le diable et compagnie, et qu’il ne devait pas y accorder d’importance, les ignorer, quand revenu dans « l’incarné ».
                            Dans l’élan de la réflexion, il se rappela le concept de la Double Causalité, que cela pouvait être une autre piste d’explications, et il entreprit de l’approfondir, en commençant par écouter un bout de conférence la traitant.

                            Approchant l’instant de la glissade vers les rêves, à la lueur du croissant lunaire et de l’écran de son ordinateur, Greendle se sentit apaisé, inspiré. Il reprit son cahier d’histoires, claviarda le poème, l’améliorant au passage, et ajouta un petit mot à l’attention de Personne. Une fois envoyé, il ferma les volets et alla se coucher.

                            De cette nuit qui suivit, bien qu’il eut observé les conseils du site pour rêver au mieux, chasser certains songes désagréables, et peut-être pour cette raison pensa-t-il en y réfléchissant au cours du petit-déjeuner, il ne se souvint de rien, juste l’impression d’avoir fait de jolis rêves. Si ce n’est que l’Anglais se réveilla d’humeur badine, taquine, la sensation d’avoir un esprit malin en lui, d’être légèrement différent, grisé par un humour étrange qui lui donna envie de tout prendre à la dérision. Ou presque.

                            À suivre.

                            « Pour la route » :

                            Tic tac,
                            instant après instant,
                            un horizon devient présent.

                            Tic tac,
                            de la contingence
                            à concrétiser, conscience ?

                            Tic tac,
                            du pire désamorçons,
                            du bien mieux amorçons.

                            Tic tac,
                            des urgences,
                            dont une quête de sens.

                            Tic tac,
                            par du dérèglement climatique,
                            possible saisons tragiques.

                            Tic tac,
                            mais nous pouvons toujours agir
                            pour de la dignité, idéaux, causes, sans faillir.

                            Tic tac,
                            il faut s’armer de courage,
                            s’activer aux rouages.

                            Tic tac,
                            des défis pour la civilisation,
                            mécanisme délétère arrêtons.

                            Tic tac,
                            stopper les guerres,
                            système pérenne à faire.

                            Tic tac,
                            impulser, concrétiser,
                            de la bonne idée.

                            Tic tac,
                            le cœur à l’ouvrage,
                            par-delà les orages.

                            Tic tac,
                            qu’importe si fin des temps,
                            actons en cohérence, dans l’élan.

                            Tic tac,
                            même si ce qui est à venir relatif, ou pas,
                            à part de colibri, à chacun de soi.

                            Tic tac,
                            instant après instant,
                            un horizon devient présent.

                            En attendant, en tout cas, je partagerai sûrement de temps en temps des créations et éventuelles annonces, brèves, réflexions, conseils de doc’s ; et vous êtes invité(e)(s) à participer à des jeux d’écriture ; sur le site : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com

                            La chaîne IndyMotion : https://indymotion.fr/c/cuisine_art_politique_et_compagnie/videos

                            Et je songe à cesser de publier sur les autres réseaux, mais au cas-où :

                            La chaîne TikTok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie

                            Compte Diaspora : https://diaspora-fr.org/people/5044160009d4013a5ae07a0e1fe011af

                            Instagram : https://www.instagram.com/cuisine_art_politique_et_cie/

                            Page personnelle Facebook : https://www.facebook.com/pascal.lamachere/

                            Page Un point de vue : https://www.facebook.com/despointsdevue/

                            X : https://x.com/pascallamachere

                            Adresse électronique de contact : jeu-ecriture@cuisine-art-politique-et-compagnie.com

                            Et vous pouvez télécharger la compilation ebook livre électronique de tous les messages du « Le rendez-vous du Vendredi » à cette adresse : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-ebook-livre-Le-rendez-vous-du-vendredi.pdf

                            Voilou pour ces « Le rendez-vous du Vendredi »,
                            Merci de votre attention !,
                            Bon courage.

                            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #629
                            Pascal LamachèrePascal Lamachère
                            Maître des clés

                              Bonjour,

                              pour aujourd’hui, je vais encore vous partager de la suite de « Les pages déchirées », la réécriture de la deuxième partie du second chapitre « Au-delà de la brume ». Avant, de la brève réflexion qui m’est venue en réécoutant des chansons de Michael Jackson que je n’avais pas écoutées depuis un certain temps, et de la réflexion étude pour de la « politique de la cause animale » suite à la réception et lecture d’une lettre d’informations de la commune où je réside actuellement.

                              Concernant de la réflexion raisonnement pour de la « politique de la cause animale » suite à lecture d’une lettre d’informations de la commune, il s’agit d’une question sujet à débat sur le traitement souci que poseraient les pigeons, reflétant la difficulté de cohabiter pour certains avec les animaux liminaires, dans le cadre de la civilisation anthropocène capitalocène spéciste. Il y était informé un traité sur l’interdiction de les nourrir, et une interrogation étude en cours sur le sort à leur réservé, pouvant laisser entendre du mortel, avec une formulation de mobiles contestables de ce que j’ai lu ailleurs.

                              Bref, la façon de présenter le souci que les pigeons poseraient m’a « titillé ». Parce que doute sur les intentions à prendre acte, et d’autant que seraient basées (pour de l’électoralisme ?) sur quelques préjugés à l’aune de certaines études thèses, et qu’en matière de rapport à l’environnement potentiellement destructeur, dont par du caractère invasif, l’humanité dans le cadre de l’anthropocène capitalocène spécisme se trouve assez hypocrite de le reprocher à d’autres.
                              Ce qui m’a d’ailleurs fait penser qu’il faudrait un de ces jours que je prenne le temps de lire des conseils de lecture donnés par ChatGpt pour « une posture écosophique, la sagesse de l’habitation du monde, comment cohabiter dans un respect mutuel du vivant ».
                              Cf. les titres vers le milieu du message pour le 5 septembre de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/570/

                              Toujours est-il que dans le cadre de la « civilisation » « industrielle anthropocène capitalocène spéciste », entre source origine cause à effets de destruction de territoires, de zoonoses du fait de l’élevage et extinction d’espèces – qui en vie auraient endigué des maladies – à cause du mode de fonctionnement de l’humanité coupable dont de pollutions, et cetera ; et de cause à effets d’extinctions exterminations de masse ; l’espèce humaine est mal placée pour se placer en juge d’autres et s’arroger le droit de vie et de mort alors que pourrait faire autrement que du mortifère. Même si, certes, pas la seule à pouvoir être invasive et être tentée de coloniser tout un territoire, tels que des serpents sur « l’île aux serpents », et que peut se comprendre que les espèces invasives posent souci.

                              Au passage, quelques liens déjà partagés, mais si pas encore lus :

                              « Des zoonoses à l’antibiorésistance : bienvenue dans la fabrique des « bombes sanitaires » » : https://blog.l214.com/2020/04/22/zoonoses-lantibioresistance-bienvenue-fabrique-bombes-sanitaires

                              « À Marseille PETA rappelle que manger des animaux cause des pandémies » : https://www.petafrance.com/actualites/marseille-peta-rappelle-que-manger-des-animaux-cause-des-pandemies/

                              « Élevage industriel : un désastre sanitaire pour les salariés et les animaux » : https://lareleveetlapeste.fr/elevage-industriel-un-desastre-sanitaire-pour-les-salaries-et-les-animaux/

                              « Être bienveillant envers les animaux est une garantie d’améliorer la condition de l’être humain. » : https://lareleveetlapeste.fr/etre-bienveillant-envers-les-animaux-est-une-garantie-dameliorer-la-condition-de-letre-humain/

                              Et pour parler encore plus franchement, du genre, quand j’apprends de l’actu telle que l’embrochement du cadavre d’un animal par des crétins abrutis de mon pays non loin d’une mosquée, telle de la provoc’ en se servant du corps trucidé d’un pauvre animal qui aspirait à vivre, je me dis que nombre de mes contents pour rien et contents pour reine se sont comportés en représentatifs d’une espèce infernale indigne de l’essence des cieux, une bande de dégénérés. A en désespérer de l’humanité.

                              Et j’ai beau me dire, tenté de me rassurer raisonner qu’à une époque, je n’étais pas encore végan, que nombre de participants à ce genre d’événement évolueront certainement à regretter de pas l’avoir été plus tôt (végan) et d’avoir participé à ce genre de consommation de cadavre tels des sataniques, il n’en reste pas moins qu’à l’aune de mes considérations actuelles, avec en plus souci pour l’état de l’environnement, et cetera, et dont certaines tendances, je me dis qu’il y a un côté infernal dans ces pratiques carnistes non véganes (qui me font penser à ce que deviennent les parents – de ce que je me souviens – au cours du Voyage de Chihiro), que de quoi douter que l’humanité saura prendre acte pour de l’éthique dignité.

                              Après, je me rassure aussi en me disant que même si y aurait eu un grand nombre de participants à ce repas de « pas glop », pas forcément représentatifs de la majorité ayant à cœur la cause animale à divers degrés ; et que nombre d’entre eux ont peut-être été payés influencés par un lobby think tank de médiocres penseurs d’extrême droite ; et que pourrait y avoir un rassemblement beaucoup plus important pour un repas végan, rassemblant des « végans friendly » en nombre.

                              Et bref, je me rassure en me disant que si d’aucuns sont capables du pire quand mal influencés, aussi capables d’être meilleurs, qu’en tout cas des humains ont évolué à l’être.

                              Mais bon, en attendant, voilou.

                              Aussi, ainsi, je suis embarrassé quand sous prétexte de préjugés dont sur le péril pour la santé publique et raisons plus ou moins spécieuses, il est pris des décisions de restriction contre des espèces liminaires. Et certes, quand leur « développement » est corrélé à de l’interaction avec de l’humanité, peut se comprendre la volonté besoin de l’encadrer par une politique de « gestion de territoire ». Et l’humanité s’étant arrogée certains espaces, dans la civilisation actuelle, se comprend que cherche à jouer le rôle de gardien de « l’écosystème urbain ».

                              Et reste que si cela se comprend, je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’il y a une certaine hypocrisie de la part d’une espèce qui devrait se donner des leçons et évoluer à prendre acte, pour ne plus être de ceux qui ont mené à de la destruction et à l’extinction d’autres, dont à avoir pollué, torturé, violé l’intégrité d’autres, pratiqué de la « gestion eugénique délétère » de diverses espèces, jusqu’à en massacrer dans les abattoirs par milliards.

                              « Chaque année, on tue plus d’animaux qu’il y a eu de morts durant toutes les guerres de l’humanité » : https://coteboudreau.com/2014/03/12/morts-danimaux-par-annee-et-morts-durant-guerres/

                              Bref, la lettre reçue de la part de la mairie sur le souci que poseraient les pigeons m’a semblé mériter une réponse antithèse, de la contradiction.

                              Bon, je leur ai exprimé le fond de ma pensée de manière plus synthétique, vraiment brève, tout en étant tout aussi franc. Pour le message d’aujourd’hui, j’ai pas mal délayé, notamment du fait de la considérée connerie de franchouillards. Et que ressentant le besoin d’encore un peu m’épancher.

                              Et à propos de s’épancher, pour plus ou moins en finir avec cette histoire de souci que poseraient les pigeons, m’est venu à l’esprit que pourrait imaginer écrire une lettre similaire si l’humanité dans le cadre de la civilisation industrielle anthropocène capitalocène spéciste était jugée par le comité d’une confédération d’êtres sentients intergalactique ou même juste une espèce en charge de ce que nous avons baptisé la planète Terre, « dans l’ombre du monde ».

                              Je ne vais pas la reprendre reformuler dans son entièreté, juste une bribe :

                              « Par Le comité de la gestion de la Terre

                              Sujet : Gestion de l’espèce humaine

                              Message : Par le pouvoir que nous a octroyé l’Élohim Yahvé en son absence pour veiller sur l’équilibre de l’écosystème Terre,

                              Étant entendu qu’avec son économie non économique l’humanité a exterminé d’autres espèces ;

                              Étant entendu que l’humanité est coupable d’avoir été nuisible, invasive, et d’avoir exporté des espèces invasives dans des territoires ;

                              Étant entendu que l’humanité a provoqué des pandémies, favorisé de l’antibiorésistance, des soucis sanitaires en exploitant d’autres espèces ;

                              Étant entendu que l’humanité a semé de la mort dans des vastes régions, provoqué de la perte de biodiversité, de ce qui faisait la richesse spirituelle de la planète ;

                              Nous avons décrété de limiter leur développement d’une manière ou d’une autre, dont d’empêcher qu’ils puissent coloniser d’autres planètes et faire en sorte qu’ils ne puissent plus nuire aux autres espèces, et donc interdisons d’en nourrir et encore moins d’en sauver.

                              Et puis nous sommes à étudier diverses pistes pour que la planète puisse retrouver de sa splendeur. Peut-être favoriserons-nous l’autodestruction des humains. Nos services de gestion des espaces verts sont sur le coup.

                              Toujours est-il que pour le moment, nous vous informons du décret interdisant de les nourrir et d’en sauver.

                              Cordialement,
                              Le comité de la gestion de la Terre »

                              Ceci écrit, si je pense que c’était un peu une connerie la façon dont l’a évoqué la lettre reçue, qu’il y aurait du contestable, des assertions relativisables contestables, que d’aucuns considèrent que des préjugés dans façon de présenter, dont le souci pour les maladies et qu’en tout cas pas de quoi les trucider, pas de quoi envisager une solution létale ; je comprends que délicat, souci, et représentatif de certaines difficultés de cohabiter avec des espèces liminaires.

                              Si ce n’est qu’il y a des solutions non létales, plus dignes, des thèses contredisant des préjugés sur risques sanitaires et en tout cas des études respectueuses sur du droit de vivre qui auraient été éprouvées. Cf. notamment ces liens :

                              « Les Pigeons Urbains : Nos Nouveaux Alliés Écologiques ? » : https://www.pandathlon.fr/ecologie/les-pigeons-urbains-nos-nouveaux-allies-ecologiques/

                              « Cohabiter avec les pigeons » : https://www.lpo.fr/decouvrir-la-nature/conseils-biodiversite/conseils-biodiversite/accueillir-la-faune-sauvage/cohabiter-avec-les-pigeons

                              Et le programme de la « Révolution écologique pour le Vivant », la partie « Cohabitation homme/animal » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/blog/municipales-20-engagements-pour-2020

                              Voilou pour ce qui est de la réflexion étude pour de la « politique de la cause animale ».

                              Concernant la brève réflexion qui m’est venue en réécoutant des chansons de Michael Jackson, c’est notamment suite à l’écoute de « We Are the World » retrouvée écoutée en faisant une recherche pour « Heal the world ».

                              C’est une « chorale » qui m’a semblé exceptionnelle, « U.S.A. For Africa – We Are the World » : https://www.youtube.com/watch?v=9AjkUyX0rVw

                              Représentative de la potentialité des talents et du bien dont est capable de l’humanité, par le « cœur à l’ouvrage », l’empathie, l’altruisme, des « valeurs constructives », la capacité de transcender à se défaire dans une certaine mesure des mauvaises influences d’un système mortifère. Et c’est ce qui me semble transparaître dans nombre des créations de Michael Jackson, de « Heal the world » à « Earth Song » évoqué notamment au cours du message pour le 23 janvier de cette année https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/610/ . Et que donc de quoi y considérer un bon cœur qui avait à cœur un mieux être collectif, des intentions nobles, dignes. J’espère que l’humanité saura ne pas l’oublier et en tout cas prendre acte des messages constructifs et bonnes idées pour idéaux à mettre fin aux guerres, à mettre en place un système – autant que faire se peut végan anticapitaliste antispéciste, dans l’état d’esprit de la zoopolis – potentiellement pérenne qui en prendra acte pour elle et les autres espèces, avant qu’il ne soit trop tard dans cette « dimension incarnée ».

                              Au passage, à propos de souci d’influences par système, de système qui prendrait acte, je vous invite à écouter ou lire le nouvel épisode du podcast « Révolution Now ! » de Peter Joseph, le 60 : https://www.revolutionnow.live/episode-60/

                              Résumé de l’épisode : « Dans l’épisode 60, Peter Joseph poursuit son exploration d’Integral, module par module, en présentant le Système de conception en accès libre (OAD) – l’un des cinq sous-systèmes d’Integral et l’intelligence collective du réseau en matière d’ingénierie, d’architecture et de création.

                              L’OAD remplace la fonction R&D des entreprises privées par un espace commun de conception mondial, où chaque conception est ouverte, chaque amélioration profite à tous et les implications écologiques, de cycle de vie et de main-d’œuvre sont calculables en amont.

                              En parcourant les dix modules du pipeline OAD – de la soumission structurée à l’archivage mondial, en passant par le perfectionnement collaboratif, l’analyse des coefficients de matériaux et écologiques, la modélisation du cycle de vie et de la maintenabilité, la simulation de faisabilité, la décomposition du travail, l’intégration des systèmes, l’optimisation, la certification et le développement d’un espace commun mondial –, l’épisode montre également comment l’OAD génère l’intelligence de conception structurée dont COS et ITC ont besoin pour la coordination de la production hors marché et l’évaluation de l’accès. Enfin, il explique comment l’ensemble du pipeline fonctionne comme un organisme de conception auto-correcteur qui apprend des retours d’expérience des déploiements concrets. »

                              Et pour rappel, pour le côté pratique du véganisme, cf. notamment : https://vegan-pratique.fr

                              Et divers liens partagés au fil des semaines.

                              Et je termine le message de ce jour en vous partageant la nouvelle version de la deuxième partie du second chapitre « Au-delà de la brume » du roman « Les pages déchirées » :

                              Les pages déchirées – Histoire à suivre

                              Suite 1 du chapitre 2 – Au-delà de la brume

                              La Mondine bascule de telle sorte qu’elle est dos au vide. Un cercle noir composé de grêlons s’est formé autour. Le temps semble s’être suspendu, ou plutôt le corps de la créature au-dessus du vide. Elle profite de cet instant de répit pour ouvrir ses mains comme pour une obole. La masse argentée palpite et scintille vert, les globes oculaires au bout de filaments suivent le rythme des ondulations. Greendle se sent attiré, aspiré par les tréfonds, les abîmes contenus dans cet étrange regard. Il a l’impression de quitter son corps, que son âme s’engouffre par une brèche brumeuse diaphane et se perd dans celle de Corianthe. Dans la foulée impalpable, les lois de la gravitation ont de nouveau cours, le cercle des grêlons de jais montent, fusent et deviennent une sphère, un tapis d’obsidiennes qui épouse les contours de la bulle translucide de l’humain. Elle se contracte et…

                              – « Noon !!! », se prit à crier Greendle en se réveillant… au pied du lit, une dizaine de minutes avant que l’application réveil ne devait ouvrir les écoutilles musicales.

                              L’explorateur de rêves resta un instant comme sonné, allongé sur le flanc droit, sans draps pour le couvrir, en tenu d’Adam dans le jardin d’Eden. Un arrière goût amer sembla s’entêter à le troubler. Il ne sut si c’est parce qu’il n’avait pu agir dans son rêve et s’était trouvé spectateur d’un drame, si c’est parce qu’il était tombé et n’avait pas bien dormi ou si c’est parce que des désagréables pans de son passé avaient ressurgi des tréfonds des oubliettes de sa mémoire.
                              Le fraîchement réveillé se releva et se hâta d’ancrer avec le calame cristallin les bribes, tentant de garder le fil, puis de le retrouver jusqu’à ce qu’il ait le sentiment d’avoir réuni autant qu’il lui était possible – en l’état d’éveillé – l’écume de l’univers des esprits de cette nuit.

                              Ceci fait, notre jeune anglais poursuivit son rituel matinal.

                              Face à l’ordinateur, il savoura une lettre électronique de Personne. Quelques vers amicaux à son intention accompagnés d’une invitation à se rencontrer à une séance cinéma suivi d’un concert en hommage à leur défunte étoile chanteuse commune :

                              « … En parlant de concert, je me suis dis qu’on pourrait se retrouver pour voir le film documentaire « This Is It » suivi d’un concert en hommage à Michael Jackson ? J’ai réussi à avoir un billet pour ce qui aura lieu le jour « anniversaire » de sa montée au ciel, mais je puis le revendre et en acheter pour une autre date. Tu me feras visiter Londres ? Je pourrais peut-être ensuite venir quelques jours à Toulouse, si tout se passe bien ! Et je promets de faire l’effort de me véganiser !

                              Ton amie,
                              Personne »

                              Greendle lâcha un « Yes ! » de joie et se dodelina sur sa chaise. Trop timoré, bien qu’il la savait aussi fan du roi MJ alias Bambi, il n’avait pas jusqu’alors osé lui proposer cette possibilité, ni même tout simplement l’inviter. Il s’empressa de lui répondre que l’idée le faisait être en joie, qu’il se débrouillerait pour trouver un billet de concert le même jour pour être côte à côte, et qu’il lui concocterait un séjour londonien de rêve.

                              Imprégné de bonne humeur, il enleva la chemise bleue foncée qu’il avait mise avant de lire le message, vêtit une jaune canari à la place et mais son état de tête en l’air fit qu’il oublia sa veste lorsqu’il quitta les lieux d’un pas guilleret. La suite de la journée ne fut pas en reste de surprises, bonnes, mauvaises et juste… surprenantes.

                              Sur le chemin d’un reportage autour des artistes de rue, aux bords d’une berge du canal du midi, le photographe-reporter crut halluciner lorsqu’une grenouille s’étala sur sa chaussure de ville végane gauche…

                              – « Oh my god ! Qu’est-ce qui t’arrive ? C’est un français carniste qui te course, pour que tu ne fasses pas attention où tu bondis ? ou une princesse a croisé ta mire et mais tu joues les farouches timorés ? »

                              … Et encore plus lorsqu’il se prit à lui faire à peu près la même conversation que celle qu’il avait écrite la veille et qu’il eut l’impression de comprendre ses « coâ  coâ! ».

                              En sortant de son état de délire spontané, il secoua la tête, se pinça, invita gentiment l’amphibien à aller voir ailleurs et remit un pied devant l’autre. Et accéléra le pas lorsqu’il entendit de nouveaux coassements. Pas par peur instinctive de l’animal qui aurait repris le dessus. Cette étrange scène aurait pu lui faire l’effet d’une gaudriole du destin, d’une synchronicité clin d’œil de la source de l’univers, ce qu’il se dira plus tard, si ce n’est le caractère légèrement effrayant du fait que perturbant à ses yeux de vivre une partie de ce qu’il avait imaginé. Greendle éprouva d’ailleurs le besoin d’en parler à un collègue ami, au dîner, dans une brasserie végane en face de la place du Capitole, sous les arcades en brique ocre.

                              – « Gri-gri, c’est une synchronicité de Jung. C’est un sujet très intéressant, mais ne te prends pas la tête dessus. Même si tu sais faire la part des choses, on peut voir des signes partout dès que la cervelle se met en mode… euh… corrélation, association… et surtout, je ne pense pas qu’il faille les interpréter ! »

                              – « Hmm… tu as raison. Mais dis-moi, Jolan, y a plusieurs types de syn… chronicité ? », demanda Greendle à son pair, l’air un peu ailleurs, le regard perdu dans sa salade végane composée entre autres de vraimage de cajou fermenté, flanqué de son smartphone à gauche, au bord de la table.

                              Jolan, un peu plus âgé que notre scribouillard, la barbe d’un baroudeur pendue au visage, s’était pris de sympathie au point qu’il jouait le rôle de « protecteur » avec celui qu’il aimait surnommer son « gri-gri vivant », et de temps en temps « véganisateur exporté » lorsqu’il voulait le charrier. Parfois un peu trop au goût du « gri-gri ».

                              – « Euh… non, enfin, pas à ma connaissance. J’ai parlé de synchronicité de Jung parce qu’il a développé toute une thèse dessus. Quoique, de ce que je me souviens, il lui est reproché d’être resté un peu flou. Et, euh, ah !, en y réfléchissant, cela me fait penser que j’avais entendu parler d’un concept controversé, comme nombre de thèses pourrait-on considérer, nommé Double Synchronicité, ou euh, peut-être plus Double Causalité ? Tu pourras en savoir plus sur le net ! », lui répondit l’ami Jolan sur un ton empli de bonhomie à son égard, les yeux vifs tournés vers une serveuse qui s’était approchée d’une table voisine occupée par un couple de personnes âgées.

                              Un léger sourire amusé se fendit sur les lèvres de l’Anglais. Il fit un signe de tête entendu, et tout en hésitant à expliquer qu’il avait récemment lu un bref article sur ce sujet mais n’avait pas encore approfondi, il posa les mains sur son smartphone… mais n’alla pas plus loin dans son élan. La télévision de l’établissement avait attiré son attention. Des images d’un volcan en éruption défilèrent, puis celles d’un village qui avait été dévasté par le déchaînement de dame nature et dont quelques bâtiments étaient en feu.
                              « Comme dans mon rêve… », se dit Greendle dont l’air était devenu grave.

                              – « Gri-gri ?! Tu devrais finir ta salade avant que les volcans du Massif Central ne se réveillent ! Sinon, ce n’est plus de la magie végane que tu vas manger mais… », commença à taquiner son comparse.

                              – « C’est juste une nouvelle… truc de Jung ! », coupa le rêvasseur éveillé, agacé, le regard lourd de reproches face à cette insoutenable légèreté par rapport à ce qui lui tenait à cœur et pendant que du drame rapporté.

                              Jolan fut décontenancé et se contenta de hausser les épaules pour toute réponse, avant de se tourner vers la serveuse et de lui demander l’addition, tout sourire.
                              Greendle, dont l’assiette n’était qu’à moitié entamée, n’y prêtait déjà plus attention, la tête levée pour voir la suite et fin du « reportage sensationnel » qui se clôtura sur la communication autour d’une jeune femme entourée de flammes qui avait été contrainte de sauter entre un plancher cramé. Là encore, le « véganisateur exporté » fit le parallèle avec son rêve, et sa bonne humeur fut achevée pour le reste de la journée, du moins jusqu’à la fin de soirée.

                              Un peu avant de se coucher, après la lecture d’un message laconique de Personne :

                              « Okii, super !
                              Bises,
                              @ + »

                              notre reporter retrouva un semblant de septième ciel grâce à celui-ci et, après la consultation d’autres, se stabilisa au dernier. Le rédacteur en chef du journal anglais pour lequel il était correspondant lui proposait de remplacer un journaliste sur la couverture de l’événement en hommage à mister Michael Jackson, dont il le savait grand amateur. Cela sous-entendait un billet gratuit. Il ne se fit pas prier et répondit immédiatement par la positive.

                              Ainsi, aussi souriant que s’il avait été invité à se rendre à une soirée végane présidée par la royauté d’Angleterre dont il aurait convaincu l’intérêt de se véganiser à appliquer en politique les idéaux végans anticapitalistes antispécistes, Greendle rejoignit la dimension de Morphée sur un petit nuage.

                              Un « I said i will come back ! » résonne dans la brume.

                              L’humain sursaute, puis se sent pétrifié. Des bruits de pas courant bruissent à leur tour, dans un souffle. Quand il retrouve l’étincelle pour se mouvoir, un diablotin prend forme devant lui, en lieu et place d’une zone de vapeur.

                              – « I said i will come back ! », déclare-t-il comme si victorieux, avec le ton et la manière, fourche à pleines mains tendue vers le haut.

                              À suivre.

                              Voilou pour aujourd’hui,
                              Merci de votre attention,
                              Bon courage,
                              Bonne journée,
                              Bonne fin de semaine.

                              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #628
                              Pascal LamachèrePascal Lamachère
                              Maître des clés

                                Bonjour,

                                pour aujourd’hui, je vais vous partager de la suite du roman « Les pages déchirées », la réécriture de la première partie du second chapitre titré « Au-delà de la brume ». Ainsi que, avant, de nouvelles réflexions. ‘fin, peut-être pas bien nouvelles, mais j’en ai à clarifier ancrer.

                                Bref, je tourne autour des mêmes thématiques, mais ne devrions-nous pas tous se sentir concernés par le sort de notre planète, les périls environnementaux ? Y compris les soucis de la précarité, et plus largement ce qui est délétère pour autrui et potentiellement pour soi de cause à effets à cause d’un système, d’un mode de fonctionnement qui pourrait devrait être autre ?

                                Comme déjà laissé entendre, les nouvelles « sur le front des urgences climatiques » ne sont pas du tout bonnes. Mais avant le « Super El Niño » qui devrait faire des mois à venir des records de délétère, ces derniers temps, il y a eu d’énormes incendies ravageant l’état de Georgie ; des inondations du fait de pluies torrentielles dans le sud de la Chine ; une tempête de neige à Moscou et une vague de chaleur précoce et exceptionnelle en Inde ; et cetera. Et si certains progrès dans certains pays, la tendance n’est pas à acter suffisamment selon certains, et ne devrions-nous pas ne pas laisser le sort de la planète, le bien commun universel être décidé dans le cadre d’un système capitaliste, du capitalisme, par avec une logique de corporations lobbies où certains se font des bunkers, comme si jouait à la roulette russe, mais plutôt plus prendre à bras-le-corps en tant que citoyen du monde ? Dire faire « attendez, stop, nous ne voulons plus mettre en péril, et nous devrions nous assurer des bases vitales dignes pour tous sans logique capitaliste, prendre en compte les périls, les capacités, et cetera », et acter ?

                                J’ai beau me dire que quand on ne s’intéresse pas bien aux nouvelles sur ce sujet, et du fait que la plupart ont leurs préoccupations quotidiennes, c’est comme si on le rangeait dans un tiroir de l’esprit, ce n’est pas comme si s’ignoraient certains indicateurs repères inquiétants et des scientifiques alarmistes ?

                                Et aussi, cela me semble être un non sens, une forme de folie irresponsable de ne pas prendre le sujet « péril climatique » encore plus au sérieux qu’avait été pris le risque de pandémie de la covid 19. Certains en ont semblé été à accepter des piqûres annuelles sans se préoccuper de la justice climatique et sociale nécessaire pour empêcher un péril plus grand. « Business as usual » jusqu’à plus de vie incarnée ? Parce que la science n’est pas capitaliste mais certains ont cherché à faire en sorte que son usage l’ait été, vous vous attendez à ce que tous fassent confiance à ce qui fait des riches capitalisant dessus alors que devrait relever du bien commun ? Et des américains pour vouloir faire de l’anti-science et donner des cours anti-communisme, anti esprit collectif à la gloire de ce qui est délétère ? D’un « économisme libertaire » d’inconscients ?
                                Parce que y en a qui espèrent pouvoir vivre au frais dans des grottes en se nourrissant de cultures hydroponiques et d’autres pouvant être cultivées sous terre et des en laboratoire type Soleil vert, pendant que tout se meurt à la surface, des déchets miniers et nucléaires plus du tout contenus ?

                                Ce serait bien de stopper les écocides, du mieux être individuel et collectif, non ?

                                Et aux abrutis cons trolleurs formatés par des cours d’inconscients qui ont gobé et cherchent à faire gober tels des trolls que « le capitalisme est le meilleur système qui soit » et / ou est indépassable en l’état, du fait des forces en présence, et cetera, réfléchissez, prenez conscience qu’à l’origine, à la base, la « nature » a fait le « meilleur système qui soit » : la gratuité à la portée de tout être, d’une manière ou d’une autre, qui a été un « système » sans contrepartie perverti et exploité à tenter de faire oublier l’essentiel, par un « système » que d’aucuns jugent écocidère, délétère, tôt ou tard conduisant au sort du Titanic.

                                Aussi, je pense qu’il faudrait cesser les assertions trolls et mieux s’informer, prendre le temps de compulser et digérer, et que c’est le genre de sujet duquel on devrait tous se sentir concernés, ne pas reporter de COP en COP pour des « ajustements », et encore moins aux mains pour des projets des adeptes de Davos, des forums « économiques » prêts à payer des trolls. A faire stopper le capitalisme, à mettre en place un système pérenne et éthique autant que faire se peut en actant les périls et selon le savoir faire, les connaissances, les capacités contemporaines au service du bien commun, soucieux des êtres, des bases pour du bien être et non pas de l’avoir.

                                Bref, je trouve la situation environnementale aussi déprimante que la « situation géopolitique », les drames que vivent certaines populations, le sort aux espèces exploitées et trucidées, et certaines tendances. Ainsi que cette sensation du côté mission impossible, que pas cherché sérieusement à résoudre les soucis sur le plan civilisationnel planétaire de la façon holistique qu’il faudrait. Ce qui a transparu, à mon sens, même dans nombre de messages de sensibilisation aux urgences climatiques lus çà et là.

                                J’ai déjà exprimé le pourquoi du comment l’impression d’être un peu telle une girouette, dont au cours du message pour le 27 mars de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/623/

                                Et cela m’est un peu toujours telle une aporie quand je consulte diverses informations, divers projets, et cetera, de par leur prisme de traitement évocation. Du genre souci pour le prix à la pompe et scandale indignation des profits des entreprises pétrolières en de telles circonstances, où si de bonnes raisons de le relever, faudrait aussi évoquer le souci des pollutions, des logiques mafieuses, et cetera. De ce qui est notamment évoqué dans le doc’ « La face cachée du pétrole ». Et l’intérêt importance de faire autrement. De même que pour les soucis environnementaux, dont je pense ne devraient faire l’économie des soucis sociaux et de la cause animale végane antispéciste. Et cetera.

                                Me fait penser aux situationnistes qui ont critiqué la division du travail du fait du capitalisme. On pourrait dire que ce prisme critique s’applique aussi à la façon dont s’est façonnée « l’industrie militante ». Car si d’aucuns tentent de faire converger, de faire synergie, que rien n’empêche d’être engagé pour plusieurs causes et de revendiquer pour la mise en place d’un système anticapitaliste à cœur de la dignité pour toutes et tous, quand pas officiellement revendiqué, impression que ça délaye parfois des forces vives, fait le jeu des divisions à faire régner un certain statu quo capitaliste.

                                Bref, bien que ayant à cœur la cause végane antispéciste, y considérant un aspect « non négociable » au sens d’abolitionniste de l’exploitation animale ; bien que considérant l’urgence d’acter contre le réchauffement climatique et diverses pollutions délétères ; bien que soucieux de diverses causes ; bien que considérant le besoin d’en préambule, dans la lutte pour des causes, contre des effets, l’importance de s’accorder et d’appliquer système adapté ; du mal à ne pas prendre en compte tout en même temps, du mal à ne pas vouloir que tout soit pris en compte en même temps.

                                Et si ainsi aussi je pense que dans le cadre actuel systémique, Jérôme Ségal a raison de considérer que

                                « Et puis, surtout, s’engager dans la cause animale ne représente pas une lutte « secondaire », selon l’idée qu’après tout, il ne s’agit que d’animaux. À quelqu’un qui s’engage contre le racisme, demande-t-on aussi de s’engager pareillement pour la lutte contre le changement climatique et contre les méfaits du capitalisme ? Non, on reconnaît à SOS Racisme, par exemple, le droit de focaliser sa lutte sur ce sujet. Pourquoi ne serait-ce pas pareil pour l’antispécisme ? »,

                                et qu’il n’y pas de « petite victoire » quand il s’agit de réussir à sauver un être vivant ; d’un point de vue holistique, considérant le péril, l’extinction de masse, je pense primordial vital essentiel de base une pensée cause concrétisation pour de « l’intersectionnalité et de la convergence des luttes ».

                                Un autre exemple par rapport à l’intérêt de faire synergie cause commune autour des périls du fait des effets délétères du réchauffement climatique, et cetera. J’avais trouvé expliqué plus ou moins « justifié » de parler de « seule menace existentielle » le réchauffement climatique anthropocène du fait de la situation du pays où exprimé et des périls en conséquence. Mais autant pour l’aspect pratique qu’existentiel, je pense nécessaire de plutôt évoquer cette histoire de « menace(s) existentielle(s) » comme l’avait fait Aurélien Barrau.

                                Parce que qui dit « menace », dit quête de solution. Et il me semble fondamental de prendre en compte un tout, divers soucis de civilisation et ne pas méprendre mal-induire sur ce qui devrait être fait en prenant acte. Pour éviter « l’erreur » qu’ont fait certains qu’on pourrait qualifier de formes de green-washing. Qui ont évoqué des « progrès » tels des VRP pour des entreprises de médicaments ou autres qui vanteraient l’intérêt de leurs produits en occultant les effets secondaires, le côté dispensable, et cetera pouvant remettre en question l’intérêt d’acquérir de la sorte leurs marchandises.

                                Dans le style, lu relayé une publication sur les ventes importantes de voitures électriques dans un pays et arguer les « économies en pétrole » que cela a permis. Sauf que c’est un pays qui aux dernières nouvelles utiliserait encore beaucoup le charbon pour l’électricité, où de « « puissants intérêts charbonniers » auraient continué de faire pression en faveur de projets en lien avec l’utilisation du charbon » », et puis que le développement de voitures électriques de la sorte n’est pas la panacée au niveau mondial, pas sans plus une remise en question de fond. Que si des baisses de pollution sont bienvenues, il faut prendre en compte un tout, dont mode de fonctionnement pour de l’éthique sociale, et puis d’autres formes de pollution et soucis.

                                Bref, la façon dont certains l’ont évoquée relayée m’a semblé friser fait le jeu de l’éco-blanchiment, car :

                                • de la même façon que le développement des énergies renouvelables, leur rapide augmentation n’aurait pas un temps empêché l’augmentation de l’usage des énergies fossiles du fait d’une augmentation des dépenses énergétiques, une « économie » d’utilisation de ressources n’est réelle que si son « économie » dans un secteur d’activité n’est pas annulé par plus de dépenses dans un autre, de même que pour l’impact sur de la pollution d’une manière ou d’une autre, et que donc sans efforts coordonnés et prise en compte de tous les « paramètres » dans cet objectif, je trouve spécieux de la com’ contestable d’avoir parler d’économie de la sorte ;
                                • sans compter les limites en terme de minerais, et cetera.

                                Bref, je suis pour le développement des moyens de locomotion fonctionnant à l’électricité, je n’ai rien contre, si je puis dire, et je ne suis pas spécialiste du sujet, mais d’une certaine logique et de ceux que j’ai écoutés, du fait des divers imbrications soucis, me semble bien qu’il soit développé le parc électrique dans un pays n’est pas tant une bonne nouvelle sans mise en perspective, dans le cadre contexte considéré, et puis considérant un besoin nécessité de remise en question de fond, de mode de fonctionnement organisation.
                                Et si à un certain terme, j’imagine que devrait permettre une certaine autonomie de ce pays vis-à-vis des énergies fossiles, c’est plus parce que s’inscrit dans une politique de développement et remises en question plus large qui ne fait pas tant le jeu des vendeurs de voitures. Et toujours est-il que cela ne les mettra pas à l’abri des effets délétères du réchauffement climatique si au niveau mondial pas de coordination pour se passer le plus possible de la consommation des énergies fossiles, et cetera. Et par rapport à cela, si il y aurait eu des « progrès » permettant baisse globale de consommation ces dernières années, à la lecture de ce qui ce qui est officiellement annoncé par certains : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-energie/fr/11-international

                                , que je ne suis pas un spécialiste pour contester ergoter cela, même si le pays où développement important du parc de voitures électriques sont pas gouvernés par des climato-sceptiques, assez soucieux de l’état de la planète ; pas soumis à des lobbies capitalistes écocidères à ce qu’on peut se dire que les pressions en faveur de projets en lien avec l’utilisation du charbon seront tôt ou tard contrés ; il n’en reste pas moins que le gain de moins de pollution permis d’un côté pourrait ne pas tant faire diminuer de la pollution suivant la source d’électricité utilisée et l’évolution de l’usage, et avant de se réjouir d’une bonne nouvelle théorique et après, il faudrait une prise en compte d’ensemble, une perspective aussi holistique que possible, et que se pose la question « dans quel but et pour quelle fin ? », et cf. notamment ce qu’explique une jeune dame spécialisée du sujet minier, les deux conférences entretiens de cette jeune dame :

                                Bon, par rapport à une partie de ce qui est recommandé évoqué au cours de l’entretien accordé par Aurore Stéphant, je ne me suis pas penché sur les projets pour les transports en commun qu’ils – dans le pays concerné – favorisent sûrement, et cetera qui en font un pays plus ou moins bon exemple vis-à-vis de ce qu’il faudrait faire pour le transport. Reste que pour évoquer l’importance d’une mise en perspective, dont de ne pas s’en remettre aux marchés et ses lois, que question de penser en terme de nécessité et de pertinence écologique « planétaire ». D’autant que même si pas pays gouverné par une logique de capitalistes ni climato-sceptiques, il y aurait eu des pressions de lobbies non écolo et semblent être dans une logique d’exploitation extractiviste n’ayant pas encore remis en question pour de « l’éthique sociale » et certains idéaux en lien avec ce qui pourrait aller de pair avec la lutte contre les écocides réchauffement climatique et quête de pérennité.

                                Et bref, j’avais cessé de consulter un temps les comptes anglophones spécialisés réchauffement climatique que je consultais régulièrement à un moment donné, je crois que je vais le faire de nouveau. Parce que pas tant besoin pour se tenir au courant et avoir conscience des urgences à prendre acte, et si je trouve intérêt à lire de ce qu’ils partagent au moins un certain temps, que peut servir de « cours mise à niveau accéléré », je trouve dommage une certaine tendance à ne pas remettre en question de cause à effets, du moins au cours d’un certain nombre de partages sur les réseaux « sociaux » consultés. Et le coup de la part de quelques d’avoir prétendu en faire – du péril par le réchauffement climatique – la seule « menace existentielle » le reflète, je pense. Car même si la principale en terme d’effets à l’ère actuelle, et que certains l’ont fait exprimé plus par stratégie pour messages cours de vulgarisation tout en invitant à une remise en question plus large dans des articles de fond, il y a de la dignité, des causes à défendre, souci de système mode de fonctionnement exploitation contesté où aussi besoin de sensibiliser en même temps. Et que des critiques à faire dans façon de traiter rapporter certaines informations et ne pas s’embarrasser du questionnement « dans quel but, pour quelle fin ? » reflètent que le contexte politique du pays où ces mots de « seule menace existentielle » exprimés ne suffit pas à l’excuser justifier. Parce que je pense que la question souci de l’état de la planète ne peut devrait être décorrélé de la civilisation dans laquelle nous aimerions vivre et que l’on voudrait « léguer », même et d’autant plus pour une stratégie « d’efficacité militante ».

                                Pour le dire en vulgarisant, si tant est qu’il serait possible d’avoir le choix entre des alternatives radicalement différentes : voudriez-vous vire dans une société qui réussit à éviter l’extinction de civilisation, à s’adapter en partie où un certain nombre privilégiés plus ou moins à l’abri sous-terre par une certaine automatisation, l’utilisation de technologies à la pointe des capacités de notre époque, au prix d’externalités polluantes pour les ressources minières, et cetera, et de plus de précarité délétère pour d’autres, qui n’a rien changé dans son mode de fonctionnement pour ce qui est fondamentalement contesté à indigner et qui finalement n’est pas tellement plus pérenne, n’a fait que reporter son périclitement ; ou une civilisation qui a pris acte d’un cause à effets pour de la « justice climatique et sociale », s’est employée à de l’éthique dont l’antispécisme, respect de causes, des êtres, d’un certain épanouissement de l’être, à être pérenne autant que faire se peut, pouvant s’adapter et résoudre des défis enjeux périls ?

                                Il me semble qu’il y a ainsi des questions réflexions existentielles importantes à avoir se poser et répondre plutôt que de juste penser le souci du réchauffement climatique en « technicien », souci par souci, effet par effet, sans en plus être certains que les impacts soient vraiment bénéfiques sans remise en question du mode de fonctionnement.
                                Après, avant, d’accord pour considérer qu’il y aurait urgence, à tenter de faire prendre conscience la bêtise du climato-scepticisme, des périls effets délétères du fait du réchauffement climatique par l’anthropocène capitalocène spécisme, et non pas se trouver des populations en boucs émissaires. Mais aussi à impulser acter.

                                Bref, m’est venu à l’esprit une façon d’exprimer du souci :

                                « La fable des attentistes. »

                                Un lanceur d’alerte : « Si on ne fait rien pour stopper la machine capitaliste, il y aura des cataclysmes amplifiés et risque d’irréversibilité ! »

                                Les spectateurs : « Y en a bien qui vont se bouger à faire bouger ? On attend ?! »

                                Le lanceur d’alerte : « D’accord, mais la fenêtre d’opportunité se fermera dans une à deux décennies ! »

                                Une décennie plus tard, un lanceur d’alerte : « La situation a empiré, comme si le monde accroc à une croissance inconsidérée, il faut impérativement changer, plus trop le temps de révolutionner le système ! »

                                Les spectateurs : « On fait comment ? Et mais y en a bien qui vont se bouger à faire bouger ? On attend ?! »

                                Le lanceur d’alerte : « Mais on a plus vraiment le temps ! Et pour le comment, il faudrait s’y mettre, avec pour base un système qui y sera adapté ! »

                                Les spectateurs : « Comme c’est super important, les gouvernants et ceux qui ont le pouvoir de mobiliser les richesses vont sûrement faire quelque chose ! »

                                Le lanceur d’alerte : « Y en a qui sont climato-sceptiques, et nombre sont empêtrés dans un mode de fonctionnement, comme vous ?! »

                                Les spectateurs : « C’est obligé, cela va être acté ! »

                                Une décennie plus tard, un lanceur d’alerte : « Les limites planétaires sont franchies, il n’y a plus vraiment le temps, urgence ! »

                                Les spectateurs : « Y en a bien qui vont se bouger à faire bouger ? On attend ?! »

                                Le lanceur d’alerte : « La fin du monde ?! »

                                Les spectateurs : « Non, mais, t’es bien gentil, mais nous avons nos préoccupations, et vous, que faites-vous ?! »

                                Le lanceur d’alerte : « J’essaye de vous expliquer l’importance d’agir tous pour un changement à la hauteur du péril et pour des idéaux, c’est pas mon changement individuel qui changera par lui seul ce qu’il faudrait changer. »

                                Les spectateurs : « D’autres vont bien se joindre à toi, on attend ?! »

                                Le lanceur d’alerte : « R.E.P Godot ?! »

                                Les spectateurs : « La preuve ? »

                                Le lanceur d’alerte : « Pfff… »

                                Ce qui fait que :

                                • même si j’aurais aimé qu’il défende clairement de la cause végane antispéciste zoopolis, je trouve en général autant pertinent les critiques réflexions et idée de système à prendre acte de Peter Joseph ;

                                au passage, un nouvel article publication substack de lui à lire « L’immoralité de l’existence » : https://peterjoseph.substack.com/p/immorality-of-existence

                                Présentation : « Pourquoi une vie morale est structurellement impossible dans une économie de marché.

                                « George Carlin a écrit : « Je me sens trahi par mon espèce.» C’est une de ces phrases qui marquent. Or, que Carlin en ait pleinement conscience ou non, nous devrions l’être. Car la société, telle qu’elle est organisée aujourd’hui, est fondamentalement enracinée dans la trahison mutuelle et envers l’écosystème qui nous a donné naissance… » »

                                • et puis que même si j’aurais aimé que eux-aussi soient « végans anticapitalistes antispécistes friendly », que mon intérêt curiosité fait m’intéresser et vous inviter à vous intéresser aux sujets traités par BTLV – un média pluri-thématiques – qui avaient aussi abordé un peu de la cause animale, intérêt de système anticapitaliste autre, des soucis et idéaux causes de civilisation ;

                                si ce n’est que reproches à faire, laissés entendre plus ou moins évoqués au cours d’autres messages : ils me semblent avoir réussi à crédibiliser des sujets délicats à traiter aborder pour la « doxa matérialiste », mais tendance à jouer le caméléon avec certains invités où y aurait pourtant eu de quoi objecter et je pense que le sait / savent, et tout en jouant d’une certaine façon le contradicteur rabat-joie – du fait de dissonance cognitive non résolue pourrait-on déduire ? – sous prétexte de « neutralité idéologique » tel que quand vis-à-vis d’un ayant évoqué la cause animale et véganisme ; et puis des articles reflétant des biais mal-informations manque de souci pour les enjeux environnementaux et sociaux éthiques, tels que reprochés à des médias plus traditionnels. Dont un récent qui m’a semblé basé sur une étude avec interprétation biaisée de sophiste entre les sons et phénomènes paranormaux, où en pratiquant l’ignorance éclairée informée peut se trouver à répliquer contredire ;

                                au passage, pour en savoir plus sur la critique de l’étude interprétation entre les sons et la perception de certains phénomènes, cf. cette publication : https://www.facebook.com/groups/1192040898138293/posts/1905332233475819/

                                et pas encore lus, mais sur ma liste de livres à lire un jour ou l’autre, je vous invite à lire « Phénoménologie des hantises – Apparitions et poltergeists » et / ou « Parapsychologie – Démystifier le pseudo-scepticisme » de Mallory Clement ;

                                • et puis que si j’aurais aimé que la REV soient plus radicaux dans la remise en question du système économique, à mettre au programme l’idée de Bernard Friot / du réseau salariat ou de Peter Joseph, et que j’aspire à du changement hors la « politique politicienne », j’invite à leur développement, à leur soutien, me semblent être une base solide dans le cadre d’élections, synergie pour diverses causes, du cause à effets. Et d’autant que puis en tout cas, tenter de concrétiser et faire se développer l’idée de Peter Joseph n’empêche pas de soutenir la REV, et tout intérêt à ne pas délaisser le champ de l’échiquier politique à des opposants qui empireraient les soucis et difficultés de mettre en place de l’alternative, à réussir à faire que la gauche l’emporte aux élections, dont les présidentielles françaises à venir. Cf. notamment cette lettre d’informations « Législatives 2027 : construisons ensemble la Révolution Écologique pour le Vivant » : https://link.yapla.org/v/443/dff2092a9003adc550eb418db83b6bd94c036934ec6edc02

                                Et cette lettre d’informations « Aymeric Caron agit pour la REV » : https://link.yapla.org/v/443/dff2092a9003adc560d256f52b224a1b4c036934ec6edc02

                                où il est question de l’engagement pour la « défense du vivant et de la paix, lutte pour la fin du génocide à Gaza, travaux en faveur des droits des animaux et pour l’accès à l’information ».

                                Ceci exprimé, je termine le message de ce jour en vous partageant la nouvelle version de la première partie du second chapitre titré « Au-delà de la brume » du roman « Les pages déchirées » :

                                Les pages déchirées – Histoire à suivre

                                Chapitre 2 – Au-delà de la brume

                                Greendle passa deux jours à se plonger dans un travail intensif, plus qu’il ne l’avait prévu. Entre entretiens, photos, rédaction et aide à apporter à ses collègues pour cause de réduction d’effectifs, il avait mis de côté ses échanges avec Personne et il avait occulté l’étrangeté de ses derniers rêves, jusqu’à ce qu’il déambule dans la petite rue Léon Gambetta.

                                L’air s’était rafraîchi ; les nuages dans le ciel étaient d’un gris très sombre, comme si ils capturaient de la lumière tel un voile de mailles serrées. Malgré cette atmosphère annonciatrice de giboulées de mars très très en retard, notre Anglais, « emmitouflé » dans sa veste végane, avait voulu faire un tour sur les berges de la Garonne après une journée harassante et avait dirigé ses pas en conséquence. Toutefois, un abat de fins projectiles glacés eut raison de sa soif de bouillons fluviaux et il choisit de se réfugier sous le auvent d’un cyber bistrot café végan de la rue. Il le fit d’un pas nonchalant pendant que les rares personnes qui n’étaient pas encore à se sustenter se mirent à courir. Comme si leurs estomacs criaient famine et qu’elles s’en trouvaient en danger de mort, elles lui semblèrent sauter et se précipiter à la manière des pirates de son rêve. Dans la foulée, les tambours du ciel raisonnèrent et un éclair le brisa. Dans cet élan surréaliste, à travers un chapelet de grêlons éclairés, Greendle crut apercevoir un diablotin familier en train de lever le poing au ciel. Il tressauta, secoua la tête et décida finalement de ne pas rester sous le auvent, pénétrant dans un air chauffé par les humains et les machines.

                                Le cyber bistrot végan était presque bondé côté bar et il lui faudrait attendre avant d’avoir une place parmi la douzaine de tables bureaux – pour 1 à 3 personnes – contre deux murs, et 3 centrales pouvant s’agencer au besoin et accueillir plus de convives.
                                Le photographe-reporter en profita pour apprécier l’éclairage légèrement tamisé ; observer quelques à s’être réfugiés comme lui et hésiter quant à ce qu’ils feraient en ce lieu, des gens en train discuter entre des gorgées de boisson végane et / ou de profiter d’une manière ou d’une autre de l’accès au wifi permis par leur achat, et d’autres à vaquer à leurs « occupations électroniques » aux tables-bureaux ; et détailler le décor.
                                Au fond de la salle, une affiche – scotchée au-dessus d’une séparation en contreplaquée entre deux tables-bureaux – attira particulièrement son attention. Titrée « Les Pirates de l’espace en concert », il eut du mal à en croire ses yeux. Avait-il fait un semblant de rêve prémonitoire ? Une simple coïncidence ? Et si leur tenue était certainement végane, qu’ils étaient sûrement « végans friendly », aussi curieux qu’ils fassent leur promotion en un tel lieu, rien n’assurant de la sorte des idéaux tels que la défense de la cause animale, tout au plus des instruments de musiques en forme de légumes pour humour. Il se pressa de commander un thé fermenté au comptoir, de s’asseoir et s’installer sur un tabouret haut alors libéré, et de se rendre sur leur page musicale en sortant son smartphone de sa besace. La musique qui entra dans ses oreilles par ses écouteurs fut plus soft que ce à quoi il s’était attendu avec un tel nom, et surtout, il fut soulagé d’entendre qu’ils étaient bien engagés pour diverses causes, dont le véganisme antispécisme, de comprendre qu’ils jouaient sur les codes mais étaient sérieux conséquents niveau « message militant ». Ses doigts enregistrèrent le lieu et la date du show dans l’agenda, puis consultèrent ses mails. Personne ne lui avait encore rien écrit de nouveau. Greendle tapota quelques mots pour l’informer qu’il avait passé deux journées folles, qu’il envisageait d’aller à un concert d’un groupe de rock français végan antispéciste dans quelques jours et qu’il serait probablement très occupé le reste du temps, en grande partie à cause de l’épée de Damoclès de la crise économique que le directeur de la rédaction avait finalement laissé tomber sur le journal.

                                Après avoir envoyé le message, le geek se rendit compte que son ventre réclamait de l’essence de vie mais aussi et surtout qu’il ne fallait pas qu’il s’attarde plus si il voulait finir ses tâches tranquillement chez lui. Il regarda par l’entrée. Il faisait toujours aussi sombre mais il n’y avait plus qu’une pluie fine à venir titiller les briques, les têtes métallisées et le bitume. D’un geste vif, il vêtit sa veste qu’il avait posé sur ses genoux, sortit de sa besace de quoi commander un sandwich végan – composé d’une préparation de « tofu brouillé » – à emporter.
                                Greendle desserra ses dents pour offrir à l’accueillante dame au comptoir un sourire un peu bêta tout en versant dans sa main la somme qu’elle lui avait demandée – avec un accent exotique à ses oreilles – après lui avoir tendu le sandwich bien emballé.

                                – « Au… au r’voir ! », balbutia timidement l’Anglais avec son accent.

                                – « See you soon ! Take care with this weather ! », rebondit la jeune employée qui avait levé la tête pour le regarder droit dans les yeux, tout en rangeant la monnaie.

                                – « A… Adiós ! », répondit radieux l’amateur de langues qui sommeillait en lui, souhaitant aussi et surtout retourner la faveur à la jeune dame en s’exprimant à son tour dans ce qu’il pensait être sa langue maternelle.

                                – « Hi hi hi…, i’m not Spanish ! Ah ah ah… », informa-t-elle entre deux rires cristallins.

                                La jeune dame s’excusa d’un geste et s’apprêta à expliquer à l’interrogation faciale de son interlocuteur, mais un autre client pressé se manifesta. La voyant se détourner, l’Anglais prit congé en dissimulant assez mal un air contrit naissant. Lorsqu’il passa la porte, une voix féminine lui souhaita une bonne soirée. Il ne se retourna pas mais répondit de même et s’engouffra dans le voile humide.

                                En route vers son « Home, Sweet Home », le lord dut essuyer un bref redoublement d’averse, des éclaboussures de voitures et de camionnettes. Mouillé du bout des pieds à la pointe des cheveux, la porte de son chez-lui franchie, il ferma les volets, fit raisonner une liste de lecture d’artistes végans tels que Bryan Adams et Samaha Sam des Shaka Ponk, se déshabilla, prit une courte douche bien chaude et, une fois séché, vêtit son peignoir et des pantoufles véganes. Le reste de la soirée fut consommée entre son sandwich, de la suite des tranches de pages de Quatrevingt-treize et des pages d’un carnet, à peine entamé jusque-là, qu’il brunit de paysages lettrés au passage de son calame cristallin. Il y peignit un début de conte sur une grenouille vivant sur les berges du canal du midi.

                                Lorsqu’il ressentit le poids de la fatigue sur ses mains, Greendle laissa choir sa plume, fit naître le voile de la nuit, s’allongea sur la barque des rêves et laissa bercer par la symphonie pluvieuse.

                                « Nuages gris,
                                soleil nocturne,
                                quelques maux enfouis
                                dans l’urne
                                d’un magicien
                                non humain
                                resurgissent
                                au détour
                                d’une âme créatrice
                                s’ouvrant à contre-jour… »

                                Cette nuit-là, le rêveur explora des songes plus insolites que jamais. Il commença par rêver qu’il se trouvait aux côtés de Michael Jackson, dans l’O2 Arena de Londres, le jour de la première répétition de ce qui aurait dû être le come back « This Is It » de la star, avant qu’il ne lui arrive malheur. Dans son rêve, il discutait d’idéaux et réussit à le convaincre de défendre les idéaux du véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis. Puis, au début de l’essai d’une chanson, aux premières paroles d’une nouvelle version de « Heal The World », il y eut des vibrations et Greendle se retrouva face à une montagne inconnue, sur une terre en train de trembler derechef. Aux premiers signes d’éruption, une brume se forma autour de lui mais le décor ne changea pas immédiatement. Petit à petit, la montagne se liquéfia, l’odorat du rêveur fut titillée par une odeur âcre, deux bâtiments en feu prirent forme et…

                                – « Sauvez-moi ! Sauvez-nous ! Par ici ! En haut ! »

                                Greendle ne sut où donner de la tête. Il avait le tournis et ne savait plus distinguer le haut du bas, la gauche de sa droite. Finalement, il se dirigea à l’instinct et… il se fit happer par un tourbillon orange. Quand il fut en mesure d’avoir l’esprit clair, que le paysage fut posé, il ne put bouger, enfermé dans une bulle translucide au-dessus d’un gouffre infini. Il assista en spectateur à une drôle de scène pas drôle. Cerise sur la bizarrerie, bien qu’il se sentit étranger, non concerné, il avait la sensation de savoir, de connaître…

                                … Corianthe contemple le vide. En mettant de côté tout un tas de différences fonctionnelles, intérieures, non visibles dans cette position, elle ressemble à une humaine costumée et grimée pour une « soirée dépareillée » : une robe bleue violette – avec des rayures bleues sombres et clairsemée de fleurs bigarrées – portée du menton aux chevilles, des chaussures translucides en forme de chapeau en dessous des chevilles, un couvre chef écarlate en forme de chapeau de magicien au sommet, et une étrangeté en forme de cœur entre les mains. Mais ce n’en est pas une, d’humaine. C’est une Mondine. Sa « robe » et son « chapeau » sont une partie de son corps ; ce qu’elle tient entre les mains est son cœur sur lequel sont fichés ses yeux ; son nez est très fin ; ses oreilles rondes ; et son teint de peau passe par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel en fonction de son humeur… Et, à cet instant, elle est des plus mélancolique.
                                Vient une explication à l’esprit du rêveur : entre sacrifice et trahison, le chemin de cette créature l’a menée face à ce précipice. Elle n’a plus le choix. Il lui faut plonger dans l’abîme. Elle y a été condamnée. Elle ne peut y échapper ?
                                Soudain, une perle bleue s’extirpe de la masse argentée qui trône dans la paume de ses mains jointes ; la première et dernière larme de son cœur de Mondine ? Elle espère que malgré tout ce que ce qui s’est passé, elle sera sauvée pendant son saut, qu’elle obtiendra rédemption du fait des circonstances, qu’un valeureux Mondin viendra lui offrir une chance d’arranger l’irréparable.
                                Les jambes de Corianthe frémissent. Elles sont l’antre, le seuil de ses poumons. Elle a pris une dernière bouffée, « pour la route ». Son « chapeau » tourne un instant, elle lâche la masse argentée et saute.

                                À suivre.

                                Voilou pour aujourd’hui,
                                Merci de votre attention,
                                Bon courage,
                                Bonne journée,
                                Bonne fin de semaine.

                                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #627
                                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                                Maître des clés

                                  Bonjour,

                                  Je commence le message d’aujourd’hui par vous inviter à aider au développement de la REV d’une manière ou d’une autre. Cf. notamment cette lettre d’informations : https://link.yapla.org/v/443/dff2092a9003adc550eb418db83b6bd94c036934ec6edc02

                                  Et puis je n’irai probablement pas, mais si vous avez les moyens pour y aller, et cetera, à vous inscrire à leur université d’été de cette année. Il y aura encore du beau monde. Cf. vidéo d’annonce : https://www.youtube.com/watch?v=Y7RtAKO3Dfc

                                  Au passage, vous trouverez sur leur chaîne une interview récente d’un Israélien, juif et antisioniste, interviewé par Aymeric Caron, député fondateur de la REV : https://www.youtube.com/watch?v=vXA8q6EJoak

                                  Ensuite, de nouveau quelques réflexions à vous évoquer. Avant, un étrange rêve à vous raconter, du moins, des bribes d’un rêve, de ce dont je me souviens. Non pas que je pense qu’il y ait un caractère prémonitoire ni important notable à vous le rapporter ancrer, mais l’occasion d’aborder de la thèse ésotérique.

                                  Bref, dans la nuit du 17 au 18 avril, ou plutôt à un moment donné du 18, j’ai rêvé de l’étude et ouverture d’une sorte d’artefact, de la découverte d’un mystérieux sceau, puis impression d’entendre une sorte d’explosion sourde lointaine et de me dire en me réveillant « c’est Ragnarök ».

                                  Alors pourrait se demander si il y a de la causalité entre ces « éléments », pourrait imaginer une fiction où il y en a, mais il n’y a probablement pas de lien entre l’artefact et l’impression d’entendre une explosion. Je me suis dit que le rêve de l’étude de l’artefact et découverte du sceau a pu être venir des réminiscences et mélange imagine par l’esprit impalpable entre du vidéoludique, films et séries ; et l’explosion probablement du fait de la phase de réveil où bruit d’alentours tel que d’un pot d’échappement au lointain déformé par le filtre de l’état rêveur en train de se réveiller, ou réminiscence du moment où AZF avait explosé. Si ce n’est que je pense plus déformation d’un bruit dans la nuit, car m’est déjà arrivé d’intégrer dans des rêves le moment où ressenti l’énergie de la déflagration de l’explosion me traverser, et je doute que j’aurais juste rêvé d’entendre le bruit de l’explosion et me réveiller « paisiblement » en me disant juste « c’est Ragnarök ». D’ailleurs, en fait, ce que je trouve le plus curieux, ce qui m’est de la curiosité, c’est de m’être dit « c’est Ragnarök » tel un réflexe, alors que pas eu impression de menace directe, et puis que ce n’est pas un élément de langage qui m’est familier. Au sens que pas le genre de synonyme d’apocalypse, de ce que je dirais à brûle-pourpoint en ayant l’impression d’être témoin d’un signe de « fin des temps », que pas particulièrement amateur spectateur joueur d’histoire de l’époque des Vikings, de cette thématique, que la dernière fois que regardé de ce qui s’y rapporte doit remonter à quelques années. Et que si dans les rêves y a sûrement des réminiscences de « vécu » plus ou moins lointain, qu’en général je peux trouver imaginer un lien, c’est ce qui m’est venu à l’esprit alors que j’étais réveillé. Après, reste possible que des bribes du rêve étaient réminiscence d’une histoire vue en rapport avec la mythologie des Vikings et que même si réveillé, la porte de mon inconscient était encore grande ouverte, de l’esprit encore lié à du songe, si je puis dire.

                                  Bref, dans ce cas, même si je trouve curieux de m’être dit « c’est Ragnarök » de la sorte en première réflexion en état réveillé, je dirais que certainement uniquement lien à de ce que vu, à du contenu culturel lu / vu / entendu à un moment ou l’autre. Reste que cela m’a fait penser à des témoignages de gens adeptes de pratiques telles que les voyages astraux et ayant assuré / témoigné avoir exploré des vies antérieures, dont par le concept des annales akashiques, dont j’ai entendu écouté des entretiens de gens autours il y a quelques temps. Pas de doc’s conséquents à ce sujet pour étayer à conseiller, pas encore lu de livre étayant de la thèse et je ne le ferai probablement pas. Encore que, je puis vous inviter à consulter des témoignages entretiens sur la chaîne BTLV si le sujet vous intéresse. Toujours est-il que si à une époque où abreuvé de nombreuses fictions, de l’extraordinaire « vécu » en rêve peut avoir un lien avec, je suis enclin à croire les témoignages qui relatent des expériences qui se rapporteraient à du réel d’autres vies, que pas forcément de lien avec soi dans cette vie autre que la présence d’esprit en état spectateur, dont notamment des histoires d’enfants ayant rapportés des souvenirs d’une vie antérieure, dont des éléments dont ils ne pouvaient à priori avoir encore connaissance. Et si des « débats scientifiques et critiques des méthodes de recherche », certains l’auraient fait étudié avec une certaine rigueur et en tout cas des témoignages troublants.

                                  Re bref, c’était pour évoquer de cette thèse ésotérique.

                                  Maintenant, passons aux réflexions.

                                  C’est toujours en lien avec les causes préoccupations soucis récurrentes. J’en ai fait plus ou moins le tour, au moins via les thèses doc’s invités à consulter pour approfondir, mais de l’hier du moment où je scribouille ces mots (mercredi) c’était « la journée de la Terre », et malgré ma « diète médiatique », quand fait une petite recherche, sur la liste fait apparaître par le moteur, des publications s’y rapportant l’ont fait avec ce qui est considéré du travers de ne pas bien poser les bases des soucis et de ce qui permettrait d’en prendre acte pour de la pérennité et causes éthiques. Et puis depuis vendredi dernier, de nouveau lu de ce que je qualifie d’une forme de mal-information par ignorance, dont commentaires de pourtant de « climato-convaincus ».

                                  Dans le genre, sur une page listant les séismes en plus ou moins temps réel, sur l’espace des commentaires, un est allé jusqu’à ce qu’on pourrait considérer relever du trollage, écrire répondre à un qui avait évoqué souci que possible lien de certains avec réchauffement climatique : « qu’il ne faudrait pas tout mélanger, que l’activité sismique a toujours existé ». Ce qui me semble bien refléter l’ignorance de certains effets de certains « climato-convaincus », de ceux qui ne remettent pas en question la tendance au réchauffement du fait de l’anthropocène mais ne sont pas au fait des divers effets induits, dont manquant du sens des nuances à ignorer tout de la complexité des phénomènes effets qui peuvent conduire à des séismes, voire peut-être à en renforcer, qu’en tout cas divers effets du réchauffement climatique ont un impact effets sur la géologie terrestre et que si il est factuel que l’activité sismique a pu être cataclysmique sans lien avec l’activité humaine, il est aussi factuel que de l’impact sur la géologie terrestre fait partie des effets de l’anthropocène, de l’exploitation et des effets du réchauffement climatique dans le cause à effets. Et le fait que personne n’avait encore répondu contredit à ce commentaire datant de 5 ans d’un se croyant sachant mais ignorant, ni le responsable de la page ni un autre, m’a semblé refléter, en plus du souci de donner son avis sans avoir pris le temps d’approfondir le sujet et de l’ignorance, et donc l’importance de la « matière à penser » plus que de penser, que peut-être nombre de gens n’ont pas bien conscience de toutes les implications effets périls liés au dépassement des limites planétaires, liés au réchauffement climatique.
                                  Et, alors bon, je précise que c’est pas tant un reproche de ne pas savoir. Surtout que je me dis que pourrait considérer que reflète le manque de sensibilisation sur les périls. Saviez-vous vous-même le possible impact sur la géologie terrestre ? J’avais entendu parler des impacts du fait d’activités extractivistes, dont l’extraction du gaz de schiste, mais jusqu’à il y a quelques années, il me semble que je ne m’étais pas vraiment posé la question sur ce genre d’effets du réchauffement, ni bien pris le temps de m’informer des études autour. Alors que quand on sait comprend les phénomènes effets, mode de fonctionnement, que « car le climat a des effets sur la géologie terrestre, « le réchauffement climatique produit des effets qui peuvent avoir un impact sur la sismicité » », me semble que n’objecte rien à l’évoquer parmi les soucis pouvant y « contribuer ».

                                  Pour ce qui est de publications en lien avec la thématique « la journée de la Terre », une forme de mal-information, du fait de la tournure prisme : évoquer l’impact de la fonte d’un glacier (en l’occurrence le Thwaites) comme si concernerait « seulement » des dizaines de millions d’humains :

                                  • alors que de cause à effets toute l’humanité est concernée, ainsi que d’autres formes de vie, qu’il ne s’agit pas que de l’humanité ;
                                  • alors que si pourrait considérer que focaliser l’attention sur le chiffre « des dizaines de millions d’humains » l’est pour faire son effet, que façon de sensibiliser, reflète à mon sens du souci de minimiser d’une certaine façon où d’aucuns pourraient faire l’erreur de ne pas se croire concernés, car c’est pas plus ni tant sensationnaliste que laisser entendre que tous concernés d’une manière ou d’une autre, d’autant que si l’impact de Thwaites devrait être plus important que des autres glaciers, s’inscrit dans des effets du réchauffement climatique où potentiellement factuellement tous concernés par le cause à effets, d’une façon ou d’une autre, à un moment ou l’autre, et que plutôt que de focaliser l’attention sur un élément, il me semble qu’il faudrait favoriser une prise de conscience d’un point de vue aussi holistique que possible, à actualiser les connaissances pouvant être sues à ce jour, et induire la réflexion sur ce qui devrait en prendre acte en théorie, à ne pas sous-estimer la gravité des soucis environnementaux et besoin de système anticapitaliste et d’éthique végane antispéciste.

                                  Me fait penser à une thèse sur l’historique de l’écologie, de l’évolution de notions philosophiques liées, du « basculement » des préoccupations environnementales et prise de conscience d’une certaine façon de l’échelle locale à celle de la Terre par-delà les frontières.
                                  Pas retrouvé le site qui me semblait très bien développer la thèse synthèse sur ce sujet, sur l’évolution de la philosophie écologique-homme-nature-culture-façon-de-considérer-l’environnement, les implications, mais me semble que c’est bien de cela dont il était question traité.

                                  Aussi, en tout cas, je trouve dommage une certaine tendance de la part de certains médias à focaliser sur un effet quand lié à d’autres effets, et puis ne pas bien sensibiliser sur le cause à effets qui ferait « prendre acte » à se comprendre concernés, de ce qu’évoqué.

                                  Bref, rejoint la critique de médias, un des travers à mon sens de nombreux médias, d’avoir généralement mal posé les bases des problèmes et de mal induire influencer les réflexions vis-à-vis de ce qui ferait solution, quand ce n’est pas de faire peur sur des problèmes sans évoquer sensibiliser sur le souci cause à effets et potentielle solution.

                                  D’ailleurs, en dehors d’articles sur la « journée de la Terre », en essayant de me tenir au courant de la situation géopolitique, encore zyeuté aperçu des articles où aurait à y redire de ce prisme critique de médias. Dont des articles sur des projets de « développement » de certains pays sans souci pour la situation environnementale, de l’essentiel, où de quoi critiquer les médias qui relayent tels des organes de presse au service de la com’ capitaliste anthropocène. À me faire considérer que je crois que je vais cesser de faire des recherches sur ces sujets, et cetera. Fatigué de subir en tant que lecteur des propos que je trouve autant contestables d’une manière ou d’une autre. Et d’autant que c’est pas si comme si, considérant la réalité du péril climatiques, diverses formes de pollutions écocides et souci des propagandes capitalistes spécistes de doxa mal-informations, étaient pas censés ne pas savoir le côté délétère et la potentialité de changement en actant.

                                  Et, façon de parler, je ne sais pas ce qui est le pire. Encore que, considérant que les deux sont liés dans le cause à effets et que reviennent assez à la même problématique, on pourrait considérer pas de « hiérarchie ». Et bref, au-delà des éléments de langage, façon d’écrire parler, toujours est-il que cela soit des entreprises politiques ayant officialisé des projets qui planifient sur le moyen voire long terme sans remise en question qui mettrait fin au système capitaliste pour mettre en place un pérenne écologique éthique, ou les articles qui ont évoqué les projets techno-capitalistes tels du « journalisme de préfecture / officine au service des rouages du capitalisme » sans soucis pour les périls écologiques et sociaux éthiques, comprenant d’une certaine façon de ceux qui ont évoqué des soucis sans non plus remettre en question le statu quo doxa d’une « économie non écologique non éthique non pérenne », de quoi trouver à critiquer contester, avoir l’impression que sont inféodés aliénés d’une manière ou d’une autre à un mode de fonctionnement qui conduit au périclitement de la civilisation, et puis vu les tendances et difficultés de faire entendre raison changer révolutionner, être catastrophé.

                                  Re bref, je ne sais pas si arrivera à impulser un changement qui fédérera suffisamment, de quoi en douter. Reste que si je pense important d’être au courant de la situation, important de la « matière à penser », je me fais souvent le reproche de trop m’attarder sur les critiques, et mais que le meilleur moyen de ne plus en avoir autant à l’esprit, au-delà de les exprimer pour l’effet cathartique et façon de sensibiliser : cesser de laisser son « temps de cerveau disponible » à préoccupations être capté par diverses formes de considérées diversions mal-informations contestables et se focaliser sur de ce qui ferait solution, les idéaux, cause, système qui en prendrait acte. Je vais essayer de m’y appliquer.

                                  Au passage, à propos d’idée de solution système qui prendrait acte des périls enjeux civilisationnels, je vous invite à consulter le nouvel épisode du podcast « Révolution Now ! » de Peter Joseph, le 59 : https://www.revolutionnow.live/episode-59-2/

                                  Résumé de l’épisode : « Dans ce 59e épisode, Peter Joseph revient à Revolution Now avec une mise à jour majeure sur le développement d’Integral. Il détaille les progrès réalisés sur le site web, le livre blanc, le guide du développeur, GitHub et l’infrastructure Discord, tout en expliquant l’importance de la planification, de la simulation et du développement des proto-nœuds de la phase 1. L’émission se concentre ensuite sur le système de décision collaborative (CDS) d’Integral, avec une présentation détaillée de sa logique démocratique, de sa structure modulaire, de son processus de consensus, de la cartographie des objections et du défi plus large que représente la construction d’un système intelligent et non hiérarchique de coordination sociale. »

                                  Et pour la cause animale végane antispéciste, cf. un nouvel épisode du podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast

                                  Et je termine le message du jour sur ce poème :

                                  « Deux poids, deux mesures ;
                                  et pendant ce temps »

                                  Bien que nés sur la même planète,
                                  de la même espèce,
                                  pendant que pour là-bas ils annoncent un cessez-le-feu
                                  – bienvenue, même si pas le cœur à la fête – ;
                                  qu’ailleurs des bombardements sont qualifiés de terribles à que cela cesse
                                  – et oui, terribles, des cendres jusqu’aux cieux – ;
                                  quid des innocents bombardés dans d’autres ailleurs
                                  par des mêmes forces, tels saigneurs ?

                                  Sur les ondes, les flots,
                                  histoire de frappes ciblées sur des travailleurs médicaux,
                                  des « crimes de guerre » qui seraient avérés
                                  – notion pour une espèce qui ne sait pas vivre en paix ? -,
                                  pendant qu’ailleurs des pressions à tenter de faire peur
                                  à celles et ceux préoccupés par le sort d’autrui, à cœur,
                                  et de tout un chacun, dont d’autres espèces, en péril d’extinction ;
                                  ne devrions-nous penser acter à de ce qui ferait solution ?

                                  Bien que nés sur la même planète,
                                  par sous les projecteurs, impression de distorsion
                                  à l’iniquité de sorts, à mais que tôt ou tard toute la civilisation,
                                  avec d’autres êtres, risquant de disparaître sur la crête,
                                  sur les ondes, les flots
                                  – à se dire que nous sommes des idiots ? – ;
                                  car pendant ce temps, tous et toutes concernés
                                  par potentielle démesure d’effets délétères et la « mesure solutionnée » (*).

                                  (*) En théorie, de mon point de vue, idéalement : un système végan – autant que faire se peut – anticapitaliste antispéciste jusqu’à la zoopolis.

                                  Voilou pour aujourd’hui,
                                  Merci de votre attention,
                                  Bon courage,
                                  Bonne journée,
                                  Bonne fin de semaine.

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