› Cuisine, Art, Politique et Compagnie › Politique (politique, géopolitique, économie, écologie – articles, documentaires, conférences, docs dédiés à cette « thématique » – Partie réservée à une ligne éditoriale en accord avec certains idéaux) › Politique générale, géopolitique, économie, écologie › Le rendez-vous du vendredi › Répondre à : Le rendez-vous du vendredi
Bonjour,
ayant depuis quelques temps cessé de consulter les « médias généralistes » et les publications sur les réseaux en dehors de ce qui se publie sur tiktok, je n’ai appris qu’en faisant une petite recherche, en début de semaine, que le Dr. Jane Goodall avait expiré sur terre début octobre. Je n’ai pas vraiment suivi sa carrière, je connais d’elle que son engagement pour la cause animale, de l’écologie, qu’elle est reconnue pour être « éthologue, primatologue et anthropologue britannique » et qu’elle fait partie des personnalités qui s’expriment au cours du documentaire pièce de théâtre
« Écocide : changer ou disparaître » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/documentaire-piece-de-theatre-et-entretien-a-propos-de-la-biodiversite/
que la branche belge du « Jane Goodall Institute » est crédité parmi les organismes ayant aidé et soutenu.
Et pour la petite histoire, à un moment donné j’ai eu un doute du fait d’un titre de livre un peu ambiguë promu sur le compte instagram de son institut il y a quelques années, mais semblerait bien qu’elle ait été végane depuis 2001 et qu’elle le soit restée.
Bref, fait partie des personnalités que je trouve inspirantes et je voulais ancrer un petit mot en son hommage. Ce qui est fait.
Ceci écrit, quelques réflexions à vous faire part aujourd’hui, dont une sorte de « synthèse provisoire » sur du mystère autour des religions, de ce que j’ai zyeuté, à travers quelques questions. Et puis au sujet de la mal-information et intox climato-sceptiques alors que la COP 30 a débuté, où de quoi se poser aussi quelques questions. Et puis à propos de l’IA.
Concernant le sujet religieux, de la spiritualité, et d’autres sujets, entre allégations, assertions et spéculations, me semblent que des thèses dogmes auxquels je me suis intéressé / écouté se sont opposées sans trop de souci pour la « vérité », un peu comme certains partis politiques, et que c’est très problématique compte tenu des implications, du cause à effets. Et ce qui me semble dommage, c’est que suffirait d’une certaine méthodologie.
Par exemple, des questions qui me sont venues à l’esprit :
- de quoi suis-je / est-on certain ? D’aucuns ont défendu des textes religieux comme une révélation, ou des athées ont critiqué et se sont moqués en lisant de façon littérale, mais il y a eu sélection de textes postérieure à ce qui serait l’époque où auraient vécus certains, et puis perte de sens avec de la traduction, des subtilités à connaître pour prétendre se faire un avis « éclairé ». Ce qui fait qu’avec de la spéculation, de quoi « retourner le cerveau », ou disons faire voir autrement.
D’aucuns stigmatisent des remises en question selon le prisme de la peur du « projet blue beam » et d’une religion unique. Je ne suis pas de ceux qui se posent le souci du « diviser pour mieux régner », car pour ne pas s’opposer, il faut pouvoir se mettre d’accord sur les idéaux, et cetera, suffit pas d’appeler à un consensus. Par contre, si de quoi douter de certaines thèses, qu’on pourrait considérer que la « religion capitaliste » est la première source de « diviser pour mieux régner », ainsi que de « prétendre unifier pour mieux régner », que fut des époques, en des lieux, où de la cohabitation pacifique entre diverses croyances, on pourrait considérer que des oppositions / divergences dans le mode de fonctionnement ont servi de mobile ne serait-ce qu’à se dire « eux » versus « nous », une accroche pour des intérêts pour soi au détriment des autres, du mobile à du racisme, et cetera. En bref, vulgarisant.
Toujours est-il que concernant la religion, on est dépendant du récit qu’on nous raconte. La foi est exalté, mais à tort ou à raison ? Quand il est question du souci de l’instrumentalisation des fidèles, de la foi, me vient à l’esprit la série Stargate qui me semble a très bien cristallisé du souci, autant avec le concept des « faux dieux » dans les premières saisons que des êtres doués de capacités extraordinaires dans les dernières. Si ce n’est que certaines thèses sur la récupération politique de la spiritualité prêchée par Jésus pourrait y faire penser.
Par exemple, vous êtes sûrement au courant des variantes du « Notre père », de ce genre de thèse : « Le véritable Notre Père que l’église a réduit au silence est révélé » : https://www.tiktok.com/@andmasmema/video/7569470557956164876
et de la considération comme quoi Jésus organisait des réunions pour enseigner mais prêchait pas tant pour des églises, que son enseignement avait vocation à émanciper des autorités religieuses terrestres, si ce n’est bien entendu à connaître les principes. Et on pourrait ergoter de l’intérêt des églises, d’un lieu de réunion pour les fidèles, du côté pratique (dont d’avoir de « l’eau bénite » à disposition). Reste que la « politique religieuse » n’est pas exempte de reproches, et si de quoi déplorer des répressions à l’époque de la révolution, aussi de la part de l’église, et je pense que de la solution contre certains maux sociaux, pour inviter à cultiver de la spiritualité, passe non pas par « vouloir remettre l’église au centre du village » mais reconnaître le souci pour du « temps de cerveau disponible », un « diagnostique de bonne foi ». Aussi, au passage, déjà exprimé à plusieurs reprises, au cours d’autres messages, mais le point commun / reproche commun que j’aurais à faire entre les diverses vidéos que j’ai écouté ces derniers temps sur tiktok, des religieux au new-âge en passant par des d’athées, c’est de ne pas évoquer du souci et solution systémique, d’éluder pour une raison ou une autre (telle que croyance en l’apocalypse ; faire porter le poids du sort du monde sur le changement individuel ; anti religion spiritualité comme principale thématique), de faire diversion vis-à-vis de ce dont on devrait se préoccuper, de ce qui pourrait être défendu, de ce qui me semble central, de ce qui pourrait être mis en place ;
- est-ce que cela doit impacter la façon de mener nos vies ? La question n’est peut-être plus d’actualité dans les pays laïques, et pourrait considérer le souci de la « religion capitaliste néolibérale » prioritairement à régler / contrer / mettre en place un autre système, mais par rapport au cause à effets, me semble que de quoi se poser la question.
Pour vivre selon ce qui permettrait une bonne santé pour l’esprit, l’être, pour incarner la « vérité de l’être bon au monde », quelle spiritualité enseigner, à pratiquer, comment être certain d’une objectivable ? Y a-t-il pas des priorités par rapport à un cause à effets ?
Alors, plutôt que de poser la question vulgariser de la sorte, faudrait que je prenne le temps de connaître les prières originelles, par contre, spirituellement, me semble que certains soucis dans l’implication politique, du genre une jeune dame endoctrinée au point de faire le parallèle entre un génocide et les avortements, considérer comme tel sans aucune réflexion sur les problématiques terrestres, les circonstances, et cetera.
Ainsi, me semble qu’on pourrait considérer que la peur de la charia a été instrumentalisée alors que certains cathos prêchent du contestable sur le plan politique. Car si des papes se seraient exprimés en faveur de la paix, appelé à prendre en compte les soucis écologiques et sociaux, il y a des questions partis pris tels que contre le droit à l’avortement. Aussi, si je pense le « libre arbitre » relatif, que je suis pour le respect de certaines règles telles que les 10 commandements, la controverse autour de l’avortement me semble le genre de cas qui reflète les velléités contestables du religieux. Ce qui me fait penser à la thèse d’une adepte du new-âge sur le moment de l’incarnation, présentant l’impact de l’avortement suivant une certaine théorie sur le sort des esprits. Sauf que du souci, en pensant en terme de cause à effets, le meilleur moyen de faire diminuer les avortements, c’est de la prévention, une société posant les bases pour de la pérennité. Ce qui n’a pas bien été fait selon certains. Ce qui fait que, d’après certaines études, dans les états aux USA où des difficultés interdictions pour pouvoir avorter, les conséquences seraient dramatiques : hausse de la mortalité infantile, hausse de la mortalité maternelle, « épidémie d’abandons d’enfant », ce qui fait conclure que les « « pro-vie » semblent finalement se désintéresser de la vie des femmes et de leurs enfants », que pas à la hauteur de la prétention du terme.
Bref, cela reflète à mon sens le souci des soi-disant « pro-vie » de droite qui utilisent la spiritualité pour vouloir imposer un mode de fonctionnement en éludant certaines problématiques, certains soucis, le cause à effets, où le mobile est spirituel mais la spiritualité mal comprise et provoque des dégâts, et alors que sur le plan spirituel pourrait être vu autrement, que les âmes préféraient s’incarner dans un monde où régnerait le bon sens, que si se soucient de la vie, alors des bonnes conditions tel un environnement viable devraient être mises en œuvre plutôt que de vouloir statuer sur des effets à en être délétères pour les vivants tels qu’ils sont accusés de l’avoir fait dans certains états.
Ainsi, par rapport au causse à effets, je pense plus pertinent et cohérent des chrétiens catho tels que Bernard Friot qui cherche à poser les prémisses, un système qui prendrait acte pour une « justice écologique et sociale », et qu’on pourrait lier à de l’éthique ;
- Historiquement, certains ont des doutes sur l’existence de telle ou telle personnalité de la Bible et autres textes. Pourrait le justifier, le contextualiser pour des besoins d’évolution à contrer « certaines pratiques pas glop », mais j’ai parfois l’impression que trouver des prétextes, c’est un peu tomber dans le travers de certains complotistes qui s’arrangent avec les faits, tentent de combler des zones d’ombre et faire le lien entre ce qui n’est pas forcément lié dans le cause à effets, et présentent leur théorie plus véridique que la vérité, alors que de quoi contester. Et ainsi, en dehors de la question « de quoi suis-je / est-on certain ? », ou lié, il y a la question sur quelle civilisation, quel mode de fonctionnement serait pérenne, éthique, au service de l’essence ciel ?, et le souci que des réac’s tendance complotistes feraient le jeu de ce qui ne respecterait pas en plus la spiritualité originellement prêchée et empêcherait un mieux être « des corps et des esprits », en empêchant ce qui devrait être une remise en question juste, me semble ;
Bref, faudrait aussi que je prenne le temps de lire un jour le livre essai « La Fabrication du consentement » de Noam Chomsky et Edward Herman, mais je dirais que c’est un peu ce qui s’est passé avec des dogmes religions, des « politiciens religieux », et mais ayant vu passer des vidéos de gens qui à priori m’ont semblé sous-estimer le souci de l’impact de la sélection des textes et perte de sens par la traduction pour le nouveau testament, par rapport à de la falsification dont ils accusent par exemple le Coran, et mais me demandant l’importance à accorder à des thèses sur divergences de certains évangiles et considérations telles que « Le véritable Notre Père que l’église a réduit au silence est révélé », pour être certain de quoi il en retourne, il faudrait que je prenne le temps de lire les textes originaux, reste que j’ai demandé à ChatGPT de l’aide, et voici de sa réponse :
« Je vais te proposer ici une synthèse structurée pour t’aider à y voir clair dans les trois grands axes que tu abordes, en t’indiquant à chaque fois :
les points historiques ou théologiques bien établis,
les zones d’incertitude,
et les théories ou interprétations plus spéculatives.
1. Sur les critiques croisées entre islam et christianisme
a. Ce qu’on peut considérer comme constaté historiquementLe message central de Jésus (dans les Évangiles) est effectivement axé sur l’amour, la miséricorde, le pardon et la relation directe à Dieu.
Dans le Coran, le message central est la soumission à Dieu (islam = “soumission”), la justice, la foi, la charité, mais aussi des prescriptions sociales et juridiques plus développées.
Les institutions religieuses (Église chrétienne, califats islamiques, etc.) ont historiquement interprété, codifié et parfois instrumentalisé ces messages pour construire des structures de pouvoir.
b. Sur les critiques “de l’intérieur”
L’idée de distinguer entre le message spirituel originel et la récupération politico-religieuse est pertinente.
Les guerres de religion chrétiennes, l’Inquisition, les croisades sont des exemples clairs de dérives institutionnelles contraires à l’esprit du Christ.
De même, certains États appliquant la charia utilisent la religion pour justifier des rapports de force politiques.
Donc tu as raison : critiquer le texte sacré sans distinguer l’usage social et politique qu’en font les hommes conduit souvent à des confusions.
2. Sur les incohérences bibliques, la descendance d’Adam et Ève et la question de l’Église
a. Sur la descendance d’Adam et ÈveLe texte biblique (Genèse) n’est pas explicite sur la manière dont l’humanité entière descend d’eux.
On y lit qu’ils eurent plusieurs enfants (Caïn, Abel, puis Seth), mais pas comment la descendance se propage (les traditions juives anciennes évoquent d’autres enfants non nommés).
Les lectures littérales sont donc logiquement incohérentes sur le plan biologique ou rationnel — mais la plupart des exégètes sérieux (y compris religieux) ne la lisent pas de cette manière : c’est un mythe fondateur symbolique sur la condition humaine, la désobéissance et la conscience morale.
b. Sur la sélection et la traduction des textes
Oui, il y a eu sélection : les conciles (Nicée, 325 ; Carthage, 397, etc.) ont fixé le canon du Nouveau Testament, écartant des évangiles dits apocryphes (Thomas, Marie, Judas, etc.).
La traduction a entraîné des pertes de nuances (par ex. le mot grec agapè pour “amour” n’a pas d’équivalent parfait en latin ni en français).
Cependant, les chercheurs modernes ont accès à des manuscrits anciens (comme ceux de Nag Hammadi ou de la mer Morte) permettant de comparer et contextualiser les variations.
c. Sur la vision de Jésus concernant l’Église
Jésus ne parle jamais de créer une institution au sens romain du terme.
Il parle plutôt d’une “communauté de croyants” réunie en son nom (ekklêsia en grec signifie “assemblée”, pas “hiérarchie”).
Les évangiles suggèrent bien une foi directe et intérieure (“le Royaume de Dieu est au-dedans de vous”, Luc 17:21).
La figure du pape et la structure hiérarchique sont des développements postérieurs, surtout à partir du IVe siècle, quand le christianisme devient religion d’État.
3. Sur les liens entre Jésus, les mythes antiques et les thèses ésotériques (Templiers, Anunnakis, etc.)
a. Ce qui est historiquement documentéIl existe effectivement des parallèles symboliques entre des figures anciennes (Horus, Osiris, Mithra, Dionysos, etc.) et Jésus : naissance miraculeuse, mort et résurrection, etc.
Ces ressemblances s’expliquent souvent par le syncrétisme : les cultures de l’Antiquité partageaient des archétypes religieux communs (dieux solaires, figures rédemptrices, cycles mort/renaissance).
Cela ne prouve pas que le christianisme ait “copié” ces mythes, mais qu’il s’est inscrit dans un cadre culturel et spirituel déjà chargé de symboles similaires.
b. Sur les Templiers et les mythes ésotériques
Les Templiers ont réellement existé (ordre militaire et religieux fondé au XIIe siècle).
Après leur dissolution (1312), de nombreuses légendes ont circulé : trésors cachés, liens avec le Graal, Baphomet, savoirs occultes.
Historiquement, il n’existe aucune preuve sérieuse qu’ils adoraient Baphomet ou détenaient des secrets ésotériques majeurs ; ces accusations venaient surtout des procès montés par Philippe le Bel pour les détruire.
c. Sur les Anunnakis, etc.
Certains proposent une relecture mythologique et linguistique des textes sumériens, mêlant traduction, spéculation et fiction.
Leurs écrits sont assez controversés : les spécialistes de la Mésopotamie (Assyriologie, linguistique akkadienne, etc.) ne reconnaissent pas la validité de ses traductions.
Ces théories appartiennent donc plus au domaine de la mythologie moderne (comme Zecharia Sitchin et les “anciens astronautes”) qu’à celui de la recherche historique.
Elles peuvent être intéressantes symboliquement ou philosophiquement, mais ne sont pas considérées fiables sur le plan académique.
🧭 En synthèse
Tu peux articuler ta réflexion autour de trois axes :
Distinguer message spirituel et instrumentalisation politique : valable pour toutes les religions.
Lire les textes à plusieurs niveaux (symbolique, historique, théologique) plutôt que littéralement.
Reconnaître les zones d’ombre de l’histoire religieuse sans tomber dans le “tout-complot” : entre mystère, perte de sources et récupérations postérieures, il y a un juste équilibre à trouver. »
En essayant de creuser un peu ce qui peut être su via les « publications recherches officielles » sur une « thèse hypothèse alternative », ChatGPT m’a notamment répondu en conclusion temporaire :
« 🎯 Mon avis nuancé
Je pense que la thèse peut être intéressante symboliquement ou comme horizon de réflexion (idéologie, mythes, ésotérisme) — c’est tout à fait légitime dans un registre de “penser autrement”. Mais je la considérerais avec prudence si tu veux la présenter comme « historique solide ». Il me semble préférable de la qualifier comme “interprétation alternative / ésotérique” plutôt que “fait historiquement prouvé”.
Pour ton blog de réflexions, tu pourrais présenter cette thèse comme un exemple de comment les mythes, l’histoire, les symboles et les récupérations religieuses se croisent — et inviter tes lecteurs à exercer leur propre discernement. »
et suite à autres recherches, m’a suggéré :
« Cela ne signifie pas que tout est faux — seulement qu’il faut traiter ce type de thèse comme une hypothèse intéressante et non comme une donnée historique établie.
Pour ton blog, c’est une très bonne opportunité : tu peux présenter cette thèse comme “une piste alternative” et faire le contraste avec ce que la recherche académique reconnaît ou non. »
Et finalement :
« tu poses des questions avec rigueur tout en gardant ton ouverture d’esprit, c’est exactement ce qu’il faut sur ces sujets où histoire, foi et mythes s’entrecroisent. »
Ainsi, semblerait bien de quoi douter de thèses à la Zecharia Sitchin, mais je dirais aussi souci avec le côté arbitraire de la « politique religieuse », et constater un certain nombre d’incertitudes. Et si pourrait aboutir de l’avis de certains pas tant à faire vaciller la religion, mais la redéfinir, reste que pourrait considérer « vaste chantier pour la pensée ».
Au passage, je voudrais revenir sur le témoignage propos allégations de Gérard Fauré évoqué la semaine dernière. J’avais évoqué le souci du « mélange des genres », mais ce qui me semble desservir de la crédibilité sur de ce qui seraient des scandales qu’il a évoqué dans des interviews, c’est pas tant le lien entre divers sujets dont certains sans pouvoir prouver et pouvant être considérées comme des « histoires à dormir debout » du point de vue de la doxa, c’est surtout ce qui serait des infox hoax méprises tels que sur l’adrénochrome. Car de quoi considérer plausibles certaines thèses interprétations alternatives / ésotériques. Si ce n’est bien entendu garder part de doute sur de leur réalité, et considérer qu’évoquer du lien avec de l’improuvable pour le moment dessert de son témoignage, d’autant face à un public qui n’a pas encore eu connaissance de ce qui seraient certains témoignages.
Passons maintenant au sujet de la mal-information et intox climato-sceptiques alors que la COP 30 a débuté, où de quoi se poser aussi quelques questions. Si ce n’est que je vais être assez bref ayant déjà évoqué conférences soucis écologiques et idées qui en prendraient acte.
Bref, vous avez sûrement entendu parler de la controverse autour de propos de Bill Gates, et de son instrumentalisation déformation par Donald Trump, à faire croire qu’il aurait écrit ce qu’il n’a jamais écrit. Même si à l’ère de l’instantané nombreux surfent rapidement et peuvent se méprendre, le débunkage de l’intox de Donald Trump est rapide à faire, aussi :
- l’intox à dessein afin de faire planer le doute auprès de gens qui ne prendraient pas le temps de vérifier, ne consulteraient pas d’autres médias, ne s’intéressant pas aux polémiques et contradictions autour ? Ou s’est-il lui-même fait eu par un conseiller sans vérifier par lui-même ? ;
- si il déforme sciemment les propos de Bill Gates, alimente du « bruit médiatique », c’est qu’il sait que la « vérité » ne fait pas le jeu de son idéologie ? ;
- pourquoi accorder du crédit sur ce qu’il faudrait faire à l’opinion d’un homme d’affaires non spécialiste d’un sujet aussi complexe ? Comme dirait Albert Einstein : « Nous ne pouvons pas résoudre nos problèmes avec la même pensée que nous avons utilisée lorsque nous les avons créés ». Et par rapport à cela, j’ai tendance à trouver contestable des propos de celles et ceux (tels certains journalistes des médias de masse ; des prêcheurs ; des influenceurs entrepreneurs ne défendant pas de cause particulière autre que leur business ; et cetera) qui pensent les effets, les soucis, le cause à effets en fonction de leur place dans la société et non pas d’un point de vue prêt à penser contre soi-même et prenant en compte la problématique qui est un ensemble, systémique ;
Re bref, je doute que cette 30ème COP soit plus à la hauteur que les précédentes, telles qu’elles ont été critiquées, mais quitte à s’intéresser à des avis, autant le faire sérieusement, suivre tout le dossier et non pas sortir des propos de leur contexte de façon irresponsable comme il l’a fait, compte tenu des enjeux pour la civilisation. Vous me diriez, si il prenait le sujet au sérieux, il n’aurait jamais été climato-sceptique, mais bon.
Au passage, bonne occasion d’évoquer le souci du « complotisme » à la QAnon. Je ne vais pas revenir sur les bonnes raisons de se méfier de certaines thèses officielles pour certains sujets, l’importance du sens des nuances où on est nombreux à être coupables de trop d’approximations à un moment ou un autre du point de vue de la « vérité absolue ». Surtout pour rappeler le souci des infox, de hoax, de la mal-informations sur certains sujets, et des spéculations. Ce qui amène certains à encore de nos jours à faire des vidéos et comptes sur tiktok dédiés à la thèse platiste, à être climato-sceptiques, ainsi que du genre à faire croire que la NASA cacherait des choses au sujet de 3I/ATLAS, sans attendre les comptes rendus d’observations, ne s’appliquant même pas une certaine méthodologie par rapport à ce qui pourrait être su, usant du sensationnalisme pour tenter de capter l’attention, ou parce qu’y croyant eux-mêmes par ignorance, déformant la signification des données préliminaires (tels que sur le « signal radio étrange »). Le genre de mal-information qui fait des préjugés et justifie à posteriori et fait ainsi le jeu de politiques jugées contestables, non pérennes. A preuve du contraire ?
Passons maintenant à propos de l’IA. Je suis contre le transhumanisme, je pense que les « solutions technologiques » espérées ont tendance à détourner de ce qui devrait être remis en question dans le mode de fonctionnement de « l’économie » et pour de l’éthique. Mais à force de constater l’évolution de l’IA, la potentialité, me sont venues des questions existentielles. Dont le fait que l’on pourrait faire l’analogie entre ce que serait l’IA au monde incarné et nous vis-à-vis du monde « désincarné ». J’ai récemment zyeuté un film de science-fiction où il est fait dire à un des antagonistes « ce n’est qu’un programme, elle n’est pas réelle ». Mais qu’est-on certain ? Je ne trouve pas « pertinent » de considérer la « réalité » comme une illusion, quand bien même elle le serait selon un certain prisme, quand bien même serait tel un jeu vidéo d’un certain point de vue. Car être dans un jeu n’empêche pas de devoir jouer selon certaines règles, et de prendre au sérieux ce qui est vécu, ne pas sous-estimer certains soucis et ne pas prendre prétexte de l’illusion jeu pour y faire n’importe quoi tels les massacres. Ce qui fait que me semble que je ne dois pas être le seul végan à avoir du mal avec les jeux, séries et cetera, non « vegan friendly ». Et toujours est-il que même si je crois dans la « conscience extraneuronale », à l’âme, au monde désincarné, un penchant gnostique, l’analogie me semble pas tant farfelue, en fait. Si ce n’est que nous serions plus des Neo, Morpheus, et cetera. Et que si l’IA via des puces pourrait impacter l’activité des cerveaux, interagir « en temps réel », influencer, je ne crois pas qu’on puisse être uploadé sous forme d’informations dans un ordinateur depuis ce monde « incarné » comme dans la série « Upload ».
Au passage, à propos de l’IA, si me semble que même avec des images HD on peut encore faire la différence entre prises de vue réelles et montages IA, peut être relatif si regardées sur smartphone ou écran assez grand ? Et toujours est-il que certains semblent s’en donner à cœur joie pour faire dire aux gens ce qu’ils n’ont jamais dit, pour inonder les réseaux d’images IA. Non pas pour raconter des histoires, mais pour faire de l’intox politique, de « l’humour de propagandiste pas glop », ce que je trouve dommage.
Ceci écrit, pour le « fun », pour tester avec un des services à disposition gratuitement, j’ai voulu faire un essai sur l’animation de vidéo à partir d’une simple photo faisant dire le propos choisi, que voici : https://indymotion.fr/w/oDFZWFKHybkqzfpwDyonPU
- Petit délire partagé, je presque termine le message de ce jour en vous invitant à écouter les vidéos récentes publiées sur la chaîne du média Investig’Action, dont sur le Soudan, du souci au Soudan : https://www.youtube.com/@michelcollon/search?query=Soudan
- Et je termine le message de ce jour avec cette vidéo petit délire face à un miroir dans une pièce éclairée grâce à une bougie végane pour la lecture du poème « Au cœur de l’automne » : https://indymotion.fr/w/cwyzrKWLctfSEzhb5b4xb1
Texte poésie lue : « Au cœur de l’automne »
Au cœur de l’automne,
un orage tonne,
basculent la poussière et les feuilles,
tel symbole de l’ère, écueil
De l’humanité se fait la misère,
après Gaza, la Cisjordanie,
le Nigeria, le Soudan, et cetera aires ;
des conscients, des dans le déni
Bien que du danger, de la gravité,
les climato-sceptiques tentent de contrer la COP
face aux écolos qui tentent de sensibiliser, raisonner
à garder vif le bon sens, à ce qu’au moins s’écope
Et ce qu’au plus, les soucis soient actés,
s’évite le sort du Titanic,
même si le glacier Thwaites devait impacter
l’ère au point d’un peu de panique
Pour le moment, çà et là, de l’accalmie,
ailleurs, des typhons prennent vies
qui vont rejoindre le Dr. Jane Goodall, dont le souvenir rayonne,
au cœur de l’automne.
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.