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  • en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #545
    Pascal LamachèrePascal Lamachère
    Maître des clés

      Bonjour,

      pour aujourd’hui, je vous partage surtout la vidéo [Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 18 au 20 janvier 2023 (9ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://www.youtube.com/watch?v=19l8AqSJ8O4&list=PLWG3MhJ7E0kjNm7nKDDSwHnSKlza7G-oF&index=9

      Pour la voir sur tiktok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie

      Et pour rappel, vidéo ASMR d’une recette végane de « Quiche patate douce, pomme et noix » : https://www.youtube.com/watch?v=CVn2Y0Lyfs0&list=PLWG3MhJ7E0kjmx-Ti1ZSfgsa1JBlMIXeB&index=10

      Au passage, je ne l’avais pas précisé en description de la vidéo, en me disant que les couvertures titres étaient suffisamment visibles / lisibles, mais peut-être relatif à si vous l’avez regardée sur smartphone ou écran plus grand, et toujours est-il qu’au cas-où, liste des livres que j’avais mis çà et là :

      • « Le Monde Selon Trump » de Michel Collon et Grégoire Lalieu ;
      • « Le mal du sucre » de Danièle Starenkyj ;
      • « Faites mieux ! Vers la Révolution citoyenne » de Jean-Luc Mélenchon ;
      • « Extrême droite : la résistible ascension » d’un collectif d’auteurs de l’institut La Boétie, dont de Ugo Palheta, Clémence Guetté, Johann Chapoutot, Cassandre Begous, Marlène Benquet, Vincent Berthelier, Samuel Bouron, Charlène Calderaro, Zoé Carle, Aurélie Dianara, Didier Fassin, Félicien Faury, Fanny Gallot, Yann Le Lann, Mathieu Molard, Stefano Palombarini, Pauline Perrenot, Salvatore Prinzi, affilié à La France insoumise ;
      • « The new human rights movement » de Peter Joesph, critique du capitalisme, du système, réflexion de paradigme et idées pour de l’évolution, de la révolution systémique ;
      • livre de recettes « Cuisine Vegan pour Etudiants : 1 plaque de cuisson, 1 poêle et 1 casserole, 15 min maxi, mini budget » de Sandrine Costantino ;
      • « Notre Cause Commune Instituer nous-mêmes la puissance politique qui nous manque » de Etienne Chouard ;
      • « Urgence !, il faut sauver les océans » du capitaine Paul Watson ;
      • « Plaidoyer pour les animaux » de Matthieu Ricard, pour un monde vegan, défendre la cause animale et plus largement la bienveillance entre tous et toutes ;
      • « le Numéro 1 de L’amorce », Revue contre le spécisme, dont de Peter Singer, Florence Dellerie, Carol J. Adams, Élise Desaulniers, Will Kymlicka, Valéry Giroux ;
      • « Antispéciste – Réconcilier l’humain, l’animal, la nature » de Aymeric Caron ;
      • « Vous Êtes l’Évolution, 10 ans d’info révoltée » du média Mr Mondialisation ;
      • « Ainsi l’Animal et nous » de Kaoutar Harchi ;

      Ensuite, j’aurais de nouveau quelques réflexions à évoquer. Dont de nouveau un questionnement existentiel par rapport à ma situation précaire et les urgences civilisationnelles, et sur le rapport à internet et l’évolution des « outils technologiques ». Et aussi critiques dont contre un des médias – plus ou moins pluridisciplinaire, si ce n’est orienté « mystère et inexpliqué, ovni, paranormal » et soi-disant recherche de vérité – et des autres médias concernés par le message que j’ai écrit pour le vendredi 14 mars de cette année, notamment avec le coup de « J’ai un rêve ». Mais pour prendre le temps de bien faire, j’ai décidé de prendre un peu plus de recul, dont en cessant de les consulter afin de me concentrer sur des contenus où j’ai moins à y redire, et puis de faire une petite pause pour « digérer », mûrir et approfondir la réflexion. Ou disons écrire autrement, expliciter autrement, en y « mettant les formes », ce que déjà écrit, car devrait revenir un peu à la même synthèse critique. Et toujours est-il que pour le moment, ayant exprimé et invité à consulter les doc’s qui me semblent essentiels, j’ai moins envie de « blablater » comme déjà fait et besoin d’avancer dans des projets.

      Ce sera donc tout pour aujourd’hui,
      Merci de votre attention,
      Bon courage,
      Bonne journée,
      Bonne fin de semaine.

      en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #543
      Pascal LamachèrePascal Lamachère
      Maître des clés

        Bonjour,

        aujourd’hui je vais essentiellement développer le pourquoi du comment je pense intéressante l’idée d’une « constituante populaire », et donc de ce que je pense pose souci, et des urgences pour l’humanité, de ce dont tout un chacun devrait se sentir concerné.

        ‘fin, si ce n’est que je ne vais pas développer l’argumentation, pas tant m’en faire l’avocat. Si pas encore fait, pour approfondir l’idée, des thèses, je vous invite à lire et écouter des docs évoqués au cours du message du 26 avril 2024 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467

        et à lire son livre « Notre Cause Commune – Instituer nous-mêmes la puissance politique qui nous manque » et consulter son blog, et puis notamment à écouter cette « Conférence sur le référendum d’initiative populaire » où de ce que je me souviens, à un moment donné il répond avec une certaine patience à de ses « opposants » : https://www.youtube.com/watch?v=sjDUr3I-En0&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=75&t=1121s

        Bref, il est question de la cause des causes de notre impuissance politique (et des injustices qui perdurent faute de résistance efficace). Il y a matière à débat sur le cause à effets, au sens qu’on pourrait considérer deux principales façon de poser les bases d’un changement :

        • par des règles politiques qui feraient les intérêts du peuple, du bien commun, permettraient de limiter voire d’empêcher les abus de pouvoir, de tyrannies pouvant être délétères (y compris donc celle de la majorité relative à de la doxa contestable), où du référendum d’initiative populaire, des mandats impératifs, conventions citoyennes, sans possibilité d’influence de lobbies délétères ; en commençant par une constituante, une nouvelle constitution où besoin de temps (cf. « Audition programmatique – Constituante – Madame Mabrouka M’Barek, députée constituante tunisienne, aux auditions programmatiques de JLM2017 » : https://www.youtube.com/watch?v=I3yUcq2_umA ) ;
        • par une « démocratie économique », une planification de l’économie qui prendrait en compte la contrainte de la limite des ressources, la satisfaction des besoins vitaux pour tous avec à l’orchestration de l’éthique, et donc non possibilité de monopolisation par une minorité de ce qui devrait relever du bien commun ;

        Les deux peuvent être complémentaires, théoriquement découler l’une de l’autre.

        Je n’ai pas encore regardé le débat, la vidéo conversation, mais je me souviens avoir vu passer une vidéo où il discutait avec des militants pour le « projet Vénus » qui est l’idée d’un paradigme de modèle économique basé sur les ressources, et qui me semble l’illustrer d’une certaine façon.

        Toujours est-il que je pense que y a de l’intérêt, une potentialité pour des prises de conscience, de la potentialité pour du mieux être collectif, un changement de système qui prendrait acte des problématiques civilisationnelles et ne se ferait pas avoir par des diversions, des faux problèmes à mal poser les bases, les problématiques. Par rapport à ce qui met en péril les conditions de vie pour l’espèce humaine, sur le plan éthique et pratique, et donc y compris le souci pour les autres espèces, une civilisation pérenne autant que faire se peut, où les individus ne perdraient par leurs âmes à ce qui ne fait pas tant leur intérêt en tant qu’être. Car qu’on croit ou non aux possibilités de réincarnations, même dans la philosophie « carpe diem », il est dommage de faire n’importe quoi, et si parfois se sent démuni à titre individuel, que d’aucuns doivent bien mener leur vie « sans attendre Godot » et en fonction des contraintes d’une ère, considérant qu’il pourrait en être autrement, quand s’agit de penser comment faire autrement, et sachant des périls, il faudrait pouvoir arriver à prendre acte.

        Dans l’esprit de ce que le philosophe de l’environnement, Glenn Albrecht, dit quand il propose comme nouvelle forme de « gouvernance » la « Sumbiocraty » (« symbiocratie ») : https://www.dailymotion.com/video/x7tvlkt

        Aussi, quand j’ai évoquées des problématiques pouvant mettre en péril, il m’a parfois été répondu par certains « on sait », pour ne pas avoir trop à s’embarrasser de remises questions. Et certes, c’est par des gens que j’ai un peu « saoulé » avec les causes que je défends, mais en vérité, de quoi douter qu’ils aient bien compris en « leur âme et conscience ». Au sens que savoir que faudrait des changements et avoir pris le temps d’approfondir des thèses à les faire siennes d’une certaine façon, à s’impliquer, s’y appliquer en conscience, n’est pas la même chose. Et si ils ont au moins fait évoluer certaines de leurs habitudes, qu’ils ont fait des efforts, encore du chemin à faire. Et moi aussi d’une certaine façon. Et puis il n’en reste pas moins que concrètement, collectivement, la tendance laisse à penser que la civilisation va péricliter, est toujours sur une trajectoire d’extinction de masse, que des politiques des pays les plus pollueurs semblent prêts à faire empirer l’état du monde.

        Donc en fait, toujours est-il que je ne suis pas convaincu que nombre de gens aient bien conscience. Suffit de savoir qu’il y a des lobbies qui tentent de mettre des bâtons dans les roues de certains idéaux, des écolos malmenés et assassinés dans certains pays, des gens qui prennent pour boucs émissaires de ce qui ne remet pas en question le cause à effets qui met leurs « véritables intérêts » en péril. Et puis qu’il y aurait encore pas mal de trolls climato-sceptiques.

        Aussi, j’ai lu il y a quelques temps un propos d’un climato-convaincu qui me semble refléter l’inconscience insouciance de la problématique systémique, du cause à effets, que j’ai trouvé contestable :

        « Nous ne nous précipitons pas vers l’apocalypse en marchant comme des somnambules. Nous fonçons vers elle en étant pleinement conscients des enjeux. »

        Est-ce vraiment le cas ? Et puis il y a la conscience et pouvoir en prendre acte, réflexions à avoir sur ce qui fait que ce n’est pas le cas, pas suffisamment à la hauteur des enjeux civilisationnels.

        Et en fait, sauf que j’ai plus l’impression que la plupart des gens vivent en mode « tout va bien madame la marquise », et puis sur internet il y a pas mal de climato-sceptiques, tendance à mésestimer la problématique liée au réchauffement climatique, et puis la tendance à l’instantané qui fait que nombreux surfent d’un sujet à l’autre tel au cours d’un 20 h.

        Aussi, il est d’usage de considérer que « les paroles s’envolent, les écrits restent », mais si certains sont capables d’exhumer des écrits, des tweets, de les sortir ou non de leur contexte, pour tenter de stigmatiser celles et ceux qui les dérangent pour une raison ou une autre, en général, la « conscience collective » met assez vite sous le tapis, dans un tiroir de la noosphère, des scandales, passant d’un fait divers à l’autre, et l’époque où des présidents, et cetera, pouvaient être destitués par des révélations journalistiques est peut-être révolue, sauf quand implications judiciaires.

        Aussi, si les médias informatifs sensibilisaient plus sur des informations qui ont une implication effective plutôt que de subir et s’abreuver de faits divers en état de spectateur commère ; si les gens consacraient ne serait-ce que 10 minutes par jour de leur temps de cerveau disponible à s’abreuver des informations liées aux soucis écologiques et à la mémoire des scandales politiques, des hypocrisies mises en lumière, des contradictions entre des paroles et des actes, des thèses pour de la solution systémique, contre les infox, pour des causes éthiques, sociales, d’intérêt civilisationnel de la « Sumbiocraty » (« symbiocratie »), il me semble qu’il y aurait pas mal de changements et la civilisation serait sur la voie de la concrétisation d’idéaux.

        Et ce qui me conforte dans ce sens, qu’à la fois tout le monde n’est pas forcément «  pleinement conscients des enjeux » et qu’il y a le souci systémique de pouvoir en faire prendre acte, c’est que de ceux qui avaient participé à la « Convention citoyenne pour le climat » en sont ressortis avec une meilleure compréhension de soucis, il y aurait eu des propositions intéressantes pour de l’écologie, et que si ces propositions n’ont pas été appliquées, ce serait, de l’avis de certains non pas parce que c’était « utopiste », inapplicable.

        Et du fait que des catastrophes climatiques pas que liées au réchauffement climatique, sans être tout à fait climato-sceptique, j’en ai lu certains accuser des climato-convaincus généralistes de servir un story-telling propagande de « réchauffiste », relativisant ou niant les implications dans le cause à effets. Et si certes il y a un tout à prendre en considération, qu’il peut y avoir des mesures pour tenter de limiter l’ampleur des feux de forêts, et cetera, il n’en reste pas moins que je pense que c’est un tort que d’accuser de servir une propagande « réchauffiste » et de relativiser le souci des impacts par l’anthropocène capitalocène.

        Et à savoir, c’est certainement pas tant lié au réchauffement climatique, mais l’est peut-être dans une certaine mesure, et surtout le sera peut-être ailleurs : dernièrement il y a eu des tremblements dévastateurs, et si en l’occurrence considéré pas lié, que le « réchauffement n’est pas coupable de tout », cela fait partie des potentiels impacts du réchauffement climatique :

        « Top 40 des impacts du changement climatique » : https://climatecasino-net.translate.goog/2021/10/top-40-impacts-of-climate-change/?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp

        car le climat a des effets sur la géologie terrestre, « le réchauffement climatique produit des effets qui peuvent avoir un impact sur la sismicité ».

        Au passage, on n’est pas encore certain de tout ce qui la cause, c’est probablement plus lié à de la pollution, si ce n’est que la pollution fait partie du souci de l’impact de l’activité capitalocène anthropocène, et toujours est-il que j’ai zyeuté des articles évoquant qu’il y a une hécatombe chez les abeilles alors que pensait plus ou moins endigué. Et de la même façon que les gens ne font pas forcément le lien bien conscient de ce qui se trouve dans leur assiette et le cause à effets, souvent anesthésié par des messages de pubs et un mode de fonctionnement « civilisationnel » contestable, les extinctions d’espèces ne sont pas forcément « dramatisées » comme il aurait fallu / faudrait. Et de quoi penser que peu de gens ont sérieusement étudié certains rapports. Je pense notamment à de la « pénibilité » ressentie par Pablo Servigne quand il s’est mis à étudier des rapports sur de l’effondrement, de ce dont il a témoigné.

        Re au passage, j’ai dernièrement pas mal « scrollé » sur tiktok. C’est probablement lié au fait que je m’y suis remis à y publier, en lien avec les mots clés et peut-être des contenus regardés par de celles et ceux qui ont liké de mes publications, en tout cas j’ai trouvé plus intéressant le contenu qui m’a été suggéré sur le fil « pour toi » que quand c’était majoritairement des filtres mèmes.

        Par contre, je dirais qu’il y a un grand écart entre les gens spirituels, qui font du coaching pour développement personnel avec une conscience éveillée, et celles et ceux qui parlent d’ambition et de business à tort et travers. Et entre les deux, celles et ceux qui font de la psy généraliste, plus ou moins intéressante et plus ou moins contestable suivant ce qui préoccupe et le sens des nuances, le prisme, le point de vue.

        Et mais le point commun de la plupart : de ne pas trop se mouiller vis à vis de certaines problématiques éthiques, écologiques, économiques, politiques.

        Alors, je ne vais pas préjuger à en juger celles et ceux qui conduisent / encouragent à « être soi » en toute authenticité, car peut faire solution dans le cause à effets.

        Surtout, je trouve dommage celles et ceux qui essentialisent ce qui est relativisable, généralisent à manquer du sens des nuances ; et que celles et ceux qui se la jouent « business woman » et « business man » parlent à tort et à travers d’ambitions, semblant totalement inconscients du jeu capitaliste qui mène au sort du Titanic, que l’ambition qui n’est pas liée / compatible avec ce qui peut / pourrait permettre une « civilisation pérenne » est vouée dans un futur moyen terme à l’échec, à la ruine, à l’extinction.

        Et dommage celles et ceux désabusés par les relations humaines, la société, qui même si c’est pour de « bonnes raisons », ne se penchent pas sur le souci systémique, le cause à effets, le fait que plus ou moins tous galériens, et que de la solution pourrait passer par une révolution systémique qui ferait de leurs intérêts.

        Aussi, j’en ai entendu inviter à faire attention à ne pas succomber au « complexe du sauveur », ou à se guérir du syndrome du sauveur pour celles et ceux qui auraient cette tendance, et si je suis d’accord qu’il faut savoir faire la part des choses et ne pas penser que tout dépend de soi, il convient aussi de comprendre qu’il y aurait péril pour toute l’espèce humaine si arrive pas à se régler certains soucis, dont le souci systémique.

        Après, vu le caractère probablement mission impossible, je comprends celles et ceux qui se concentrent sur le bien de leur âme, préfèrent cultiver leur « jardin secret » et faire leur part quand ils s’en sentent l’élan, plutôt que de sombrer à défendre des causes perdues.

        Si ce n’est que même si cela ne va pas empêcher des catastrophes du fait des limites planétaires franchies et phénomènes de rétroactions, il y a de « bonnes idées collectives » qu’on pourrait concrétiser, dont le véganisme autant que faire se peut, l’anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis.

        Et ce qui me fait penser que je voudrais brièvement revenir sur la façon dont Osho a présenté Einstein, sur de son tort dans la façon dont il a critiqué son mode de fonctionnement, pour insister sur le souci par « pratique systémique » :

        Albert Einstein aurait eu le bon goût de s’intéresser à l’intérêt du végétarisme (et de nos jours il louerait certainement les bienfaits et potentialité du véganisme) :

        « Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétalienne

        Source : 30 belles citations sur le végétarisme : https://www.vegemag.fr/actualite/30-citations-vegetariens-celebres-1114/

        ;

        et il avait usé de son « temps de cerveau disponible » pour réfléchir aux soucis de civilisation : « Si Albert Einstein le dit » : https://www.investigaction.net/fr/si-albert-einstein-le-dit/

        Et j’en reviens au pourquoi du comment je pense intéressante l’idée d’une « constituante populaire ».

        Postulat, voire axiome :

        • il y a des problématiques qui font péricliter, besoin de remise en question du mode d’organisation par le plan économique et politique et éthique nécessaire, et quand bien même pourrait se coloniser d’autres planètes ou qu’il serait trop tard pour bien faire et seulement des survivants dans le futur pouvoir faire revivre une « civilisation », comprendre le cause à effets, les « erreurs » et soucis qui n’ont pas pu être résolus pour une raison ou une autre devrait pouvoir permettre de penser et concrétiser une « civilisation idéale », pérenne et éthique autant que faire se peut ;
        • à notre ère, nombre de gens sont pétris de préjugés, mal-informés, de la doxa est problématique, on ne sait pas forcément tout bien de certaines problématiques mais certains restent à un certain plan de « demi vérité », et nombreux se trouvent des boucs émissaires, s’égarent sur des effets et ne remettent pas en question le système même si lié dans le cause à effets quand on y réfléchit bien, et donc y aurait besoin de bien poser les bases du cause à effets, de ne pas s’égarer dans des problématiques secondaires, ou circonstanciées à du court termisme sans penser long termisme, débattre autour et s’accorder à de la solution ;
        • il y a une problématique mondiale, et mais tout un chacun se sent plus ou moins impuissant à titre individuel, dans la plupart voire tous les pays, et besoin d’une « planification de l’économie » au sens noble, des besoin de base qui favoriseraient l’épanouissement des individus, des êtres ;
        • pour le moment, il semble y avoir peu d’inquiétude de la part de la majorité des gens pour les problématiques civilisationnelles, de nombreuses diversions contre lesquelles il est difficile de lutter, et même si nombreux ont conscience qu’il y a des soucis écologiques, ont entendu parler du problème du continent de plastique et pollutions de l’eau en bouteille et du robinet, ils se conduisent certainement majoritairement comme les autres (mea culpa si je préjuge), et les informations desquelles tout le monde s’abreuve, même quand se garde son quant-à-soi, j’ai l’impression que cela influe sur les pensées, fait mal poser les bases des problèmes et donc des solutions, voire focalise sur des diversions et non pas favorise de la réflexion, des prises de conscience sur les problématiques et potentielles solutions par le cause à effets ;
        • les gens qui se préoccupent de leurs conditions d’existence, celles de leurs enfants, de leurs petits enfants, des membres de leur famille, de leurs amis, de leur prochain, des gens qui leurs sont chers, devraient se préoccuper de comment mettre en place une civilisation pérenne et éthique autant que faire se peut ;
        • les lobbies de la doxa ont eu un pouvoir de nuisance contre des « dissidents » pourtant lanceurs d’alerte, pourtant engagés pour des causes qui concernent « le bien commun » ; les « puissants » et compagnie tels les Musk devraient cesser de gober et cesser de tenter de faire gober l’intérêt d’une idéologie proche du libertarianisme, du néolibéralisme, d’économie de marché telle qu’ils la pensent, comprendre les limites planétaires sans chercher à coloniser d’autres planètes sans avoir réussi à poser les bases d’un système pérenne sur terre, et comprendre ce qu’il se passerait s’il y avait vraiment plus de Einstein (Elon Musk a invité à faire plus d’enfants à cette fin, semblant totalement inculte des implications, des « conséquences », et puis même, sur le non sens d’une telle idée par rapport au rôle des circonstances et soucis) et qu’il y aurait une réelle écoute et application des « bonnes idées » qu’ils proposent (révolution de l’économie ; Donald Trump ne serait pas président, destitué illico presto ; Elon Musk ne serait pas plus riche que les autres, il n’y aurait même plus d’ultra-riches ni de très riches ; et généralisation de l’alimentation végétalienne). Cf. citation de Albert Einstein et article publié sur investigaction.net sur sa « pensée économique » ;

        Objectif : arriver à mettre en place une civilisation pérenne autant que faire se peut, et j’espère qui permettrait l’épanouissement, généralisation du véganisme autant que faire se peut, l’antispécisme jusqu’à la zoopolis.

        Comment y arriver ?

        Par un programme politique, comme écrit à plusieurs reprises, en France, je pense intérêt à soutenir la REV, la « Révolution écologique pour le vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/

        Leur chaîne où vous pourrez voir des conférences, et cetera : https://www.youtube.com/@revolution_ecologique_vivant

        Mais il faudrait pouvoir arriver à ce qu’il soit présidentiable. Et il convient de constater les « forces en présence », tout ce qui en freine le développement, l’essor, l’épanouissement.

        Au passage, de ce qui illustre un des soucis auxquels sont confrontés des militants pour des causes écologiques :

        « Un syndicat écoterroriste joue également les polices politiques en faisant licencier de leur emploi les personnes “dissidentes”.

        À quand la fin de l’impunité pour ces voyous de l’agriculture qui dénaturent leur métier »

        Source : https://www.instagram.com/p/DHso3pWiCY0/

        Aussi, conférence si pas encore écoutée : « Écoterrorisme : faut-il dissoudre la FNSEA ? » (spoiler : vous savez ce que j’en pense) : https://www.youtube.com/watch?v=N2ojUmkPvKY

        Et euh, j’ai déjà évoqué du souci autour des mafias, dont au cours des messages du 29 mars et 19 avril de l’année dernière, et si je n’ai toujours pas vu plus que quelques minutes de « Mafias et banques » de ARTE qui évoque une partie de la problématique, j’avais pris le temps de regarder le documentaire « La Face Cachée du Pétrole » qui en évoque d’une certaine façon, ainsi que ce dont a parlé Boris Cyrulnik au cours d’une interview : https://rutube.ru/video/cbec499ef62437077627f04e3e74c121/

        et lu l’introduction du livre de Michel Bounan « Logique du terrorisme ».

        Et de ce qui peut sembler « complotisme » ne l’est pas tant considérant les logiques d’intérêts dans le cadre d’un système qui favorise de la guerre économique, et cetera travers. Et si certaines thèses sont relativisables, me semble y avoir une part de vérité. Et suffit de s’informer sur le sort réservé à divers écolos de par le monde quand ils ont dérangé des « intérêts mafieux », des logiques mafieuses.

        Alors qu’à la base, on pourrait considérer que les diverses organisations sont composées d’êtres humains qui n’y sont pas tant parce qu’ils ont adhéré à une idéologie anti écolo, anti idéaux éthiques, plus histoire de circonstances, de chemins de vie, d’opportunités pour s’en sortir.
        Et ne je pense pas que cela soit de la psychologisation trop simpliste que le présenter ainsi, et en tout cas, que dans un système favorisant de la pérennité, qui permettrait à tout un chacun de s’y retrouver, il n’y aurait pas intérêt à des logiques mafieuses s’en prenant aux soucieux du « bien commun ».

        Aussi, cela fait partie d’un souci à prendre en compte : ne pas mésestimer la potentialité de blocage du pays par des individus qui en composent, avec des idées pour révolution économique qui pourraient les « rassurer », ne pas faire peser sur les individus la pression / peur d’une faillite / d’une insoutenable précarité.

        Aussi, je pense moins problématiques certaines mafias que genre la concentration de médias par des intérêts privés, le pouvoir d’ultra-riches de disposer du sort de leurs employés, qui tentent d’en jouer.

        C’est par ce genre de mauvaise influence que je m’explique les amalgames / propagande que font certains contre LFI, à l’avoir étiquetée extrême gauche (ou droite) alors que non, et puis à jouer avec la peur de la radicalité et des extrêmes contre un système pourtant délétère et extrême d’une certaine façon, suivant où l’on se situe et les idéaux / causes considéré/e/s.

        Au passage, depuis quelques temps je déplore le manque de nuances par rapport à certains points de vue, et il me semble pas besoin de vous le préciser, le clarifier pour éviter les malentendus, mais quand j’évoque le souci de manque de nuances de la part des uns et des autres, tels contre des « complotistes » tendance covido-sceptique et les « VRP de la science capitaliste », ainsi que contre anti ou pro Europe, cette critique souci du manque de nuances n’est pas une critique contre de la « radicalité anti système capitaliste », des écolos et « éthiques radicaux », mais du manque de nuances par vulgarisation qui relève d’une forme de ce qu’on pourrait qualifier de trollage de certains sujets tel que l’ont fait des anti Europe et pro Europe, telles les deux faces de la même pièce du mal-traitement du sujet, de mal poser les bases du cause à effets, de ce qu’il me semble devrait être fait.

        Et par rapport à cela ; contre les influences d’intérêts privés, minimiser leur possibilité d’emprise, d’empire, empêcher les abus de pouvoir pour des intérêts privés ; de se prémunir contre / empêcher les langues de bois de la politique politicienne, des enfumages ; l’idée d’une constituante populaire me semble pouvoir faire solution, en être.

        Alors pour contrer le souci du maltraitement voire non traitement d’informations « d’intérêt public », de problématiques et idées de solutions, d’éthique, par des médias, il y aurait des solutions telles qu’évoqué au cours de cette tribune : « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias

        Mais il faut pouvoir y arriver, et puis du souci et solution qui concerne tout un chacun. Et il n’y a pas forcément qu’une seule façon d’arriver à un objectif, pas forcément qu’une seule stratégie voie viable, valable pour aller d’un point A à un point B, d’un système à un autre.

        Aussi, d’un côté, je me dis qu’à trop vouloir maîtriser, y a risque d’être contre-productif, mais de l’autre, à être trop dans le compromis et penser en terme de palier, idem. Donc je dirais à chacun de se forger un avis en « connaissance de cause », en prenant le temps d’approfondir les thèses.

        Reste qu’à ce propos, il y a le souci du temps de cerveaux disponibles, de la difficulté de capter pour des sujets de société, que pas évidant de se défaire de ses préjugés, de ses conditionnements, des préoccupations « sans attendre Godot ». D’où l’intérêt des réunions dans l’esprit d’une constituante populaire, des forums thématiques. Cf. le concept d’Humanitude politique.

        Après, il y a des urgences à prendre en considération, à prendre acte.

        Et si je pense intéressante l’idée d’une constituante populaire, à encourager pour de la potentialité, et que je serais prêt à participer à l’application de l’idée évoquée par Peter Joseph pour une « société viable » (« A Viable Society ») ; du fait des diverses contraintes, difficultés, pour le moment, pour la cause animale, et cetera, je préfère privilégier le parti antispéciste, la REV, la « Révolution écologique pour le vivant ». Mais donc sans toutefois mettre au placard l’idée d’une constituante populaire, du référendum d’initiative populaire, et cetera pouvant aller de pair avec l’idée. A potasser.

        Je termine le message du jour en rappelant que samedi de la semaine dernière :

        Merci de votre attention,
        Bon courage,
        Bonne journée,
        Bonne fin de semaine.

        en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #542
        Pascal LamachèrePascal Lamachère
        Maître des clés

          Bonjour,

          pour aujourd’hui, je vous partage la vidéo [Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 15 au 17 janvier 2023 (8ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://www.youtube.com/watch?v=vqGkshdRzu4&list=PLWG3MhJ7E0kjNm7nKDDSwHnSKlza7G-oF&index=8

          Ensuite, beaucoup de choses à ancrer, et quand on fonctionne par associations de pensées, difficile de synthétiser et de ne pas faire de digressions. D’ailleurs, à propos de la « façon de penser », m’est venue une réflexion, façon de considérer le « mécanisme de la pensée ». Bon, j’ai peut-être déjà plus ou moins philosophé à ce propos, si ce n’est que ce n’est pas des marottes – cause animale végane antispéciste, systémique, urgences civilisationnelles – que j’évoque sciemment consciemment régulièrement au fil des vendredis, des messages, et qu’il me semble ne pas avoir évoqué de la sorte, de ce que j’ai en tête. Encore que, je me souviens avoir évoqué une question du genre « qui pense quoi ? », et je viens de zyeuter que c’est au cours du message du 17 novembre 2023. Cela revient un peu à cette question, si ce n’est tentative de réponse à formuler plus ou moins autrement.

          Bref, au passage, me fait penser à une vidéo du journal de Personne qui pose la question : « Qu’appelle-t-on penser ? » : « Manifeste contre le terrorisme » : https://www.youtube.com/watch?v=M_oWovOfOZA

          Et une où il est question d’avoir conscience de ses influences : « Hommes sous influence » : https://www.youtube.com/watch?v=55FNScb-5bU

          Aussi, la façon de considérer le « mécanisme de la pensée » qui m’est venu à l’esprit est un mécanisme en « plusieurs dimensions », ou disons « composantes », si je puis dire :

          – la composante des sens, des informations par les sens au fil des instants, par le vécu au prisme de « l’éducation ». Faudrait que je retrouve ce que j’avais scribouillé sur ce sujet. De ce que je me souviens, c’était purement théorique, de l’extrapolation, me demandant comment interpréterait le monde un aveugle sourd et muet qui n’aurait que le sens du toucher, des énergies, et peut-être de perceptions extrasensorielles ; et comment l’absence de langage inculqué le ferait « penser », quelles pensées il pourrait avoir. Exercice de l’esprit pas évident, au sens que difficile de faire abstraction de la façon de penser apprise. J’ai un doute sur la conclusion que j’en avais tirée, si ce n’est considérer que de la pensée est liée à l’interprétation des sens au fil des instants, mais aussi que nous avons une « présence d’esprit » qui ferait que nous penserions même sans stimuli extérieurs, si ce n’est que j’ai un doute sur ce qui occuperait alors l’esprit au cours de l’incarnation.
          Au passage, me fait penser que j’avais zyeuté des études de linguistes expliquant que la façon de nommer par exemple des objets dans l’espace peut impacter certains talents liés au repérage, et cetera. Un peu comme faire ou non régulièrement certains exercices de l’esprit influence l’état de l’acuité, formate de cause à effets des variations culturelles, et cetera ;

          – la composante « désincarnée », du « presque hors-temps », de la mémoire, liée à la « présence d’esprit » au cours du vécu. Quand quelque chose préoccupe l’esprit, une fois que vous l’avez « digéré », pensé et repensé, jusqu’à le clarifier à l’écrit, quand pas lié à l’affect, un souci systémique, une cause à défendre, cela a déjà dû sûrement vous arriver de considérer un sujet tel un dossier classé, sans ressentir le besoin impérieux d’y reréfléchir qui vous y avait fait penser. Du moins au moins un certain temps. Et mais quand question au cours d’une conversation, d’une lecture, de rouvrir le « dossier » telle une matière à penser gravée en soi. Un peu comme un voyage dans la noosphère ou le concept des archives akashiques ;

          – la composante transcendantale, hors-temps, par la présence d’esprit, la conscience sans son miroir. D’aucuns ont théorisé que la vie provient d’une sorte de code cosmologique, sous-tendue par une sorte de champ d’informations. Je vulgarise peut-être un peu trop de ce que j’avais lu, à force de lire diverses théories sur divers sujets, les synthèses de certaines me sont un peu égrenées, toujours est-il qu’il me semble que d’un certain point de vue on pourrait considérer qu’il y a des « informations » qui ne sont pas tant « engrammées » par le vécu incarné, mais ordonnées, filtrées, apportent de la « matière à penser », d’une autre dimension que la noosphère ou le concept des archives akashiques, ou cela y revient d’une certaine façon mais, si je puis dire, d’un autre « étage » , d’une autre strate ; et mais que si peut se perdre de la mémoire du vécu, ne se perdrait pas d’une certaine façon ce qui relèverait de cette composante ;

          Bref, je ne suis pas certain qu’une telle distinction soit pertinente ou suffisante pour définir ce qui participe du processus de penser. Je pense qu’il y a de cela et mais je ne vais pas plus m’y attarder, car en tant que « sujet incarné », ce qui me préoccupe c’est surtout un questionnement sur ce qui participe du fonctionnement de la civilisation, sur la matière à penser, et ce qui relève ou non de la PNL, de la programmation neuro-linguistique, de l’anesthésie, du conditionnement et de l’éveil des affects, de ce qui participe de l’inconscience et des prises de conscience. Car comme qui dirait, on n’est pas ses pensées, on évolue au cours de l’existence dans ses pensées, considérations, en fonction des expériences, des connaissances, des traumatismes et moments savoureux, si ce n’est que j’ai écouté quelques vidéos sur TikTok de gens qui m’ont semblé aller trop loin dans la remise en question, être de celles et ceux qui cherchent à effacer l’ego, en se faisant plus royaliste que le roi, comme si ils et elles venaient de découvrir la relativité de ce qui est considéré de l’identité et du jeu des influences à se faire le chantre d’une façon de considérer les individualisations, sans que cela soit un sujet bien réfléchi et bien maîtrisé par elles et eux-mêmes, à faire des sophismes pour leur « démonstration » / raisonnement. Ou comme si ils et elles participaient à des expériences de PNL, sans forcément en avoir conscience, sans forcément comprendre, bien savoir de ce qu’ils et elles faisaient à trop généraliser.

          Ce qui me fait penser que je voulais aujourd’hui aussi vous parler de la notion d’ego. J’y reviendrai plus loin. Pour l’instant, par rapport à cette histoire de « mécanisme de la pensée », dont par la façon de nommer les choses, j’avais déjà évoqué une réflexion autour de la PNL, programmation / éveil ou non affects et de la cause animale. Et il me semble que je reviens un peu à la même conclusion. C’est-à-dire que vous n’avez pas besoin de nommer « bien » ou « mal » pour ressentir que c’est « pas glop » quand la vie est ôtée à un être. De ce que je me souviens d’un documentaire, il me semble que c’est vers le début de « En route vers un monde altruiste ? » – où notamment Matthieu Ricard explique qu’il y aurait une part d’innée et d’acquis, invitant à travailler l’altruisme, être au service de solution aux maux pour ne être miné par l’empathie -, où il est expliqué que des études ont été menées sur des enfants et qui auraient mises en évidence la tendance d’une « empathie naturelle ». Et même si peut s’atténuer pour diverses raisons environnementales, circonstanciées, temporelles, qu’on pourrait considérer que c’est d’une certaine façon lié à la « part naturelle adaptative » dans le monde incarné, cela me semble plus relatif et moins absolu que la tendance à l’empathie.

          Ce qui me fait penser à la citation « le cœur a ses raisons que la raison ignore » qui peut être interprétée de deux façons du fait de la polysémie des mots et du prisme de la doxa ou non.

          Au passage, ce qui me fait penser qu’à mon sens, nombre de préjugés, de malentendus et avis divergents par la communication, les informations, viennent du fait qu’on ne prend pas toujours le temps de penser au sens des mots et diverses informations captées par communication non verbales selon les circonstances, qu’on plaque notre propre définition sans réfléchir au sens que donne autrui, et parfois en surinterprétant tout en manquant d’informations pour vraiment comprendre.

          Aussi, « le cœur a ses raisons que la raison ignore », d’aucuns l’utilisent parfois pour dire que ce qui relève du cœur ne s’explique pas, relève de l’émotionnel, voire des sentiments, que c’est ainsi, qu’il n’y a pas lieu de tergiverser. Sauf que le cœur capterait diverses informations, et il me semble qu’on pourrait considérer raisonne d’une certaine façon, juste que pas un raisonnement qui demande un temps de réflexions, d’analyse des données, plus instantané, qu’il n’aurait pas besoin du cerveau pour « comprendre », alors qu’inversement, le cerveau aurait besoin du cœur, de l’écouter, pour comprendre du sens de l’existence, des informations qui lui échapperaient sans cela. Je considère donc le cœur un peu comme un ordinateur quantique qui traiterait des informations en temps réel et « saurait » instantanément quand pas « pollué » par tout un tas de traumatismes. Bien entendu, pas un savoir accessible par le mental, mais je dirais pas dénué d’une forme de « pensée », de « raisonnement ». Ce qui ne me semble pas trop jouer sur les mots, le concept. Et puis il y a le « cœur » au sens « philosophique », « philo-poétique-politique ».

          Ainsi, être libre penseur sur le plan cérébral, de l’intellectuel selon un certain sens, me semble être un concept relatif, plus relatif que par le cœur. Je veux dire : on pourrait considérer le « cœur » comme le siège de traitement d’informations, et donc potentiellement aussi soumis à tout un tas d’influences informatives, non hermétique, si ce n’est que je pense qu’il faut distinguer ses réponses au stimuli des stimuli, et que si on peut certainement s’égarer suivant les humeurs, ce serait plus du fait de mal s’écouter, les biais du mental que du « cœur » ; et j’ai lu nombre de gens se définir comme libre penseur, faire certes l’effort de penser, mais s’appuyant sur une matière à penser parfois contestable, relativisable, et une influence plus ou moins inconsciente vis à vis de ce qui amène la pensée à suivre tel cheminement, être dans l’illusion de penser librement par ignorance d’antithèse valable et du cause à effet qui les a amenés à penser de la sorte. Au sens que parfois on pense penser par soi-même sur tel ou tel sujet, mais difficile de tout savoir, et quand s’extrapole, s’interprète, c’est parfois selon des lectures, des prismes qui nous ont « parlé », inspiré, permis d’avoir des prises de conscience, sans forcément s’élever au-dessus de tous les préjugés, peut parfois toujours avoir à en apprendre, et s’agit alors moins de « penser par soi-même » qu’en savoir plus.

          J’ergote peut-être de trop. Mais quand je réfléchis à l’évolution de mes considérations, de ce qui a été de mes préjugés, et en lisant d’autres ayant eu les mêmes torts et aussi finir par faire évoluer leurs « opinions », leurs « avis », cela me conforte sur les « strates » de « vérité », qu’il y a de l’objectivisable, même si parfois relatif.
          Et en tout cas, en écrivant cela je pense à quand se demande un avis, parle de « à son avis », alors que bien souvent, ce n’est pas notre avis propre, plus les préjugés qu’on nous a mis dans la tête, et que c’est souvent de la matière à penser plus conséquente qui nous en fait prendre conscience.
          Pour anecdote, de ce qui m’a fait aborder de la sorte : il y a quelques jours, un « créateur » d’image via IA génératrice d’image à partir de texte, sur la thématique des vampires a soumis une où les vampires sont dans un café végan, et en description au-dessous de l’image il a mis une phrase du genre « Si vous voulez mon avis, ce truc végétalien est juste une mode / battage médiatique ». Alors cela peut être interprété de plusieurs façons suivant le « niveau de conscience » de qui l’apprécie ou pas, de quoi douter de l’intention sans en questionner l’auteur. Pourrait être juste une maladresse. Car pourrait considérer que le fait qu’il y ait même un café végan pour vampire reflète que les lobbies non végans sont impuissants contre une tendance qui n’est en réalité pas une mode, pas un « battage médiatique », daterait même de « l’avant monde ».

          Ainsi, en fait, je pense qu’on abuse parfois de « à mon avis », alors qu’on exprime pas tant notre avis, plus des préjugés, se faisant le relai d’informations prémâchées sans une bonne digestion, sans chercher à en savoir plus. Ce qui reflète les limites des thèses par empirisme autant que des extrapolations, par rapport à « la vérité absolue », du fait du souci des interprétations, du prisme de la doxa, des influences des préjugés desquelles il n’est pas toujours évident d’en prendre conscience, de reconnaître ses erreurs de jugement. Et il ne me semble pas que cela revient à jouer « le maudit français » que de contester ce genre de formulation. Car même si c’était une intention maladroite de militant l’expression du « hype végan » de la bouche d’un vampire, qu’on est pas responsable des mauvaises humeurs et bêtises des gens, de leurs biais d’interprétation, qu’il n’est pas rare que des punchlines soient interprétées différemment, que certains en jouent, jouent avec la polysémie pour donner plus matière à penser que de chercher à convaincre, quand on s’engage à défendre une cause, je pense qu’il faut idéalement pouvoir prendre en considération la façon dont les autres vont bien comprendre ou pas, quand pas trop compliqués de le savoir, et de synthétiser un message en connaissance de cause. Dont le fait qu’on pourrait considérer que si dans les sociétés occidentales les végans sont encore de nos jours minoritaires, en vérité, si l’on pense l’évolution de l’alimentation sur plusieurs siècles et l’influence de la com’, du marketing, pourrait être considéré que le hype qui pourrait passer un jour ou l’autre est celui du carnisme, du non véganisme, que la surconsommation a été favorisée par un système où il a été abusé de propagande carniste, non végane. Et que pour le mettre en évidence, si la « psychologie inversée » peut parfois être efficace, comme le fait très bien cette dessinatrice : https://www.instagram.com/barbaradanielsart/

          en l’occurrence, je pense qu’il aurait été plus pertinent de faire dire à un vampire ou mettre en description d’image un propos du genre « Et dire qu’il a un siècle je pensais que ce ne serait qu’un hype ». Bon, après, l’image sur la thématique de vampire que j’avais fait faire par l’IA – un vampire utilisant une machine de sang synthétique – pourrait aussi être jugée un peu maladroite par rapport à la pensée qu’elle peut induire. Car d’aucuns pourraient juger que met l’accent sur un côté « artificiel » du régime alors que pas le cas dans le fond. Si ce n’est que la « punchline » (pouvoir se nourrir sans tuer) me semble être une prémisse constructive pour la cause animale, même si je me reproche quand même un peu de ne pas avoir été plus percutant pour inviter plus clairement au véganisme antispéciste. Difficile de le faire de façon cohérente avec la thématique du vampire, et puis de véhiculer les arguments et informations pratiques à travers juste une image.

          Bref, j’en suis venu à me dire que le véganisme, l’antispécisme zoopolis est un penchant « naturel » pour une vie consciente de son impact, du cause à effets. Et que celles et ceux qui cherchent à se conforter dans leurs mauvaises influences culturelles, abusent de l’argument de nature sans réfléchir au sens contestable autour, pour des êtres capables de s’adapter aux circonstances, pouvant se nourrir avec une alimentation végétale. Et j’aurais tendance à croire que l’au-delà est « végan ». Peut prêter à sourire dit comme cela, mais d’après certains, le monde « désincarné » ne serait pas dénué d’une forme d’alimentation, et le « véganisme » y serait la règle. Faudrait que je retrouve la thèse autour, l’explication, mais bon, voilou. Et certes, il n’y a pas qu’une forme de « véganisme », d’aucuns préfèrent le terme antispéciste pour ses implications politiques dans le monde incarné, j’aurais tendance à être raccord avec cette idée, si ce n’est que je pense intérêt d’utiliser le terme végan tel un palier pour inviter à se passer de produits issus des cadavres d’animaux et de leur exploitation.

          Et re bref, en fait, si je suis revenu sur le questionnement de « qui pense quoi », c’est parce que j’en suis à un stade où j’ai énormément du mal avec les éléments de langage spécistes, non végans, ce qui relève de l’influence de lobbies et d’une culture que je considère contestables, pétris de préjugés, aux tendances mafieuses, délétères, nocives, nuisibles, toxiques pour le « bon sens », pour le bien commun, et donc même pour les individus qui les composent, en sont des séides, des influencés, quand on y pense bien, pense sur le long terme. Et je me suis demandé si c’était de ma considération ou / et de l’influence par des lobbies constructifs / positifs végans. J’en suis venu à la conclusion que cela venait de la conscience que possible de se nourrir de façon végétalienne, que celles et ceux qui l’ignorent, c’est du fait de préjugés, de com’ type « suicide food », et de leur empathie anesthésiée.

          Un peu comme expliqué, de ce que je me souviens, au cours de : « Mmmh mangez-moi ! » : https://www.youtube.com/watch?v=uQ9CoKnHNL0

          Au passage, cela me fait penser que pour m’aérer l’esprit, je regarde parfois des séries et joue à des jeux, mais que j’y prends de moins en moins de plaisir. Je me sens en tension quasi permanente. Le genre de chose qui fait aussi que je pense que le véganisme relève d’une prise de conscience et non pas d’un PNL / conditionnement de l’affect via les messages de sensibilisation desquels je me suis abreuvé.
          Toujours est-il que je me sens stressé, en tension, en désaccord, les convictions sur le qui-vive la plupart du temps. D’autant plus dans des séries et jeux plus ou moins contemporains où ils avaient / ont l’opportunité de s’affranchir des normes et surtout des préjugés culturels mais où les scénaristes dialoguistes se sont faits, du point de vue idéaux, les relais des travers civilisationnels, du formatage par les préjugés, ont reproduit un mode de fonctionnement influencé par les travers civilisationnels.
          Aussi, si vous avez connaissance de jeux, séries, et cetera « végan friendly », je suis preneur.

          Pour revenir sur « qui pense quoi », ce qui me conforte qu’au-delà des influences, que la sensibilité et conscience des conséquences, quand s’apprend que peut avoir une alimentation végétalienne adaptée à soi, et cetera, quand possible, les être qui sont eux-mêmes sont enclins à devenir végans, un autre « exercice de l’esprit », extrapolation qui me semble sensée :

          si un végan perd la mémoire qu’il a été végan, ou dans une autre vie avec mémoire réinitialisée, connaissances à ravoir, sauf « accidents de la vie » qui anesthésieraient de son niveau de conscience, un environnement de préjugés qui freineraient de son développement, ou un environnement de survie où difficile de faire autrement, il sera enclin à opter pour le véganisme ;

          alors que si un carniste perd la mémoire et renaît dans une civilisation végane, il n’aura pas d’instinct carniste, la curiosité du goût des cadavres d’animaux, pas de difficulté à se passer de produits issus de leur exploitation, rejoignant ainsi l’au-delà en étant resté végan.

          Bon, c’est un « exercice de l’esprit », peut-être que les circonstances, l’environnement, des travers culturels feraient que celui qui a été végan dans une autre vie se trouvera borné, entêté, réactionnaire au cours de sa réincarnation. De ce qui rentre en fait dans la catégorie du « un environnement de préjugés qui freineraient de son développement », et donc qu’il ne serait pas tout à fait « lui-même ».
          Et toujours est-il que ce qui me conforte que je n’ai pas forcément tort, c’est que des gens ont pu être butés un temps, être en réaction, et finir par y repenser, remettre en question leurs habitudes, alors qu’ils faisaient parti au départ des plus farouches formatés par le carnisme. Et un ancien carniste qui a oublié qu’il l’a été ou pas, dans un environnement végan, où tout est fait pour, de quoi considérer qu’il ne remettra pas en question le véganisme, que l’antispécisme zoopolis serait de son « logiciel de pensée », de sa matrice, de son prisme sur façon dont devrait fonctionner le monde quand on y pense bien / vraiment par soi-même.

          Après, concernant d’autres sujets moins clairement liés à l’affect et à la possibilité de « ressentir » des effets, et où besoin de matière à penser conséquente pour comprendre au mieux, le plus holistiquement possible, difficile d’être certain, de prétendre « penser par soi-même ». Au sens que nous avons tous diverses sources d’inspirations, influences, que chaque création, façon de penser germe sur le terreau de ce qui nous a été appris, de ce dont nous nous sommes abreuvés. Si ce n’est peut-être considérer l’importance d’une justice sociale (ce qui me fait penser à cf. « La juste part : Repenser les inégalités, la richesse et la fabrication des grille-pains », thèse de David Robichaud et Patrick Turmel), et cetera éthique, donc dont le véganisme autant que faire se peut, l’antispécisme jusqu’à la zoopolis, quand on a pas été trop perverti par « l’égrégore » capitalocène anthropocène, quand on est arrivé à s’extraire des mauvaises influences jugées délétères et s’informe au mieux sur les variantes systémiques, les potentialités.

          Ce qui me fait penser à ce que je voulais vous dire à propos de propos encrés par Osho de son vivant.

          En fait, il y a quelques temps, j’ai écouté une lecture de l’introduction d’un de ses livres par une charmante dame, et des objections, ou du moins des nuances plus ou moins contradictions me sont venues à l’esprit.

          En bref, de ce que je me souviens, Osho développait de sa réflexion autour de la méditation, critiquait « l’occidentalisation » du terme, expliquait sa considération, l’importance qu’il accordait à une autre définition, du souci impulsé par la traduction du terme. N’étant pour le moment pas un féru des spiritualités « zen », des thèses variantes sur les arts de méditer, ni même bien de la sienne, je ne me permets pas de le contredire sur l’essence qu’il y met, son « idéal ». Je dirais même que j’ai trouvé intéressante et valable sa façon de considérer être méditation. Et son explication sémantique rejoint la réflexion sur l’impact des mots sur la façon de « penser », le prisme le l’être au monde. Par contre, avant sa « synthèse », la « synthèse » de son entrée en matière, pour appuyer son raisonnement, il a évoqué plusieurs exemples et des notions desquelles il m’est venu à l’esprit des objections. Et il a eu des raisonnements que je qualifierais même de sophismes. J’en suis allé jusqu’à penser qu’au cours de sa démonstration, il avait le travers qu’il reprochait aux scientifiques et philosophes. D’ailleurs, on pourrait considérer qu’il philosophait sur la méditation, qu’il sortait de son état d’être méditation pour vulgariser à en être contestable, non totalement véridique.

          Plus ou moins digression : ce qui me fait penser à ce qu’a évoqué Arthur Schopenhauer au cours de « L’art d’avoir toujours raison », de ce que je m’en souviens, dont le fait que pouvoir être contredit sur des parties de son raisonnement, de ses arguments au cours du développement d’une réflexion, ne contredit pas forcément les fondements et l’horizon, les bases et les cieux, les prémices et la synthèse. Et on pourrait considérer que c’est le cas avec le point de vue qu’exprime Osho.
          Toutefois, certaines de ses réflexions m’ont semblé symptomatiques d’une certaine démagogie, l’expression de généralités avec lesquelles j’ai souvent du mal, car bien souvent, vous pouvez trouver des exceptions qui « confirment ou infirment la règle », et si parfois des nuances, contradictions sont considérées du fait de ratiociner et peu pertinentes par rapport à l’essentiel d’un propos, et même si au final c’est pas tant pour lui donner tort sur de sa définition, de sa façon de la penser, je pense que c’est suffisamment important pour être exprimé, de ses propos contredits, ou du moins à relativiser.

          Dans le genre, il a exprimé des généralités sur l’état d’être scientifique et de philosophe. Si il semble logique et plus ou moins confirmé par les expériences que l’activité que l’on mène formate et norme, borne de l’étant, du prisme d’une certaine façon, que la concentration sur un sujet peut poser problème pour la « conscience d’être du monde », je dirais qu’il a essentialisé ces rôles qui ne sont pas forcément représentatifs des gens qui les exerce. Et je pense que les exemples dont il s’est servi pour se donner raison, sont sujets à caution.

          Par exemple, une de ses anecdotes sur Einstein et une de ses anecdotes sur Kant pour servir le souci de scientifiques et philosophes qui pourraient manquer du « sens des réalités communes ». Peut-être pas tout à fait ce qu’il a écrit, ce que j’ai retenu. Et toujours est-il que si c’est « normal » de réfléchir à partir de ce qui est rapporté et peut être su, pour ne pas préjuger de trop, il convient aussi de relativiser, penser à d’éventuelles circonstances, qu’on ne dit pas toujours tout, et partir du principe qu’on sait rarement tout des diverses versions suivant le point de vue. Bon, je ne vais pas spéculer sur ce qu’il a rapporté d’Einstein plus que de me dire que pas à essentialiser son propos à partir d’une telle anecdote, par contre, pour Kant, il a évoqué de ses manies et son attachement aux habitudes au point que sa santé aurait périclité, sa vie mise en péril suite à ce qui aurait été un changement dans son environnement. Je ne sous-estime pas la composante émotionnelle, l’aspect psychosomatique, je crois au pouvoir de l’esprit sur le corps, et vice versa par synergie dans une certaine mesure, suivant ce qui affecte l’un ou l’autre au départ, mais je me suis demandé si il n’y avait pas une autre raison : le possible manque de vitamine D, une histoire de synergie entre aspect psychosomatique et souci de santé par rapport à carences, car question d’arbre d’un voisin qui aurait poussé au point de lui gâcher de l’ensoleillement alors qu’il passait régulièrement un peu temps devant se fenêtre. Bon, tout dépend de l’heure à laquelle il le faisait, il faudrait que je réécoute, et peut-être qu’Osho ignorait l’importance de l’ensoleillement pour la vitamine D, mais bon, c’est une possibilité, et pour dire qu’on ne sait pas toujours tout pour bien juger. Et si le reproche que j’aurais à lui faire, je pourrais me le faire – extrapoler sans bien tout savoir des tenants et aboutissants, user d’exemples relativisables pour servir un raisonnement -, il me semble qu’il n’avait pas besoin de stigmatiser ainsi scientifiques et philosophes, qu’il a manqué du sens des nuances, qu’il s’est fait un peu VRP de l’être méditant plus qu’un être méditant passionné partageant de ses considérations.

          Aussi, si cela ne donne pas par là tort à l’essentiel de sa critique et considération d’être méditation, je dirais que ce que je considère être des sophismes et des propos contestables par ignorance auxquels il a recours pour de sa démonstration, reflètent le souci de l’importance qu’il a voulu y donner, qu’il a un peu fait ce qu’il reprochait aux philosophes et scientifiques. Qu’en cherchant d’une certaine façon à tordre la réalité et ses subtilités, ses nuances, ses complexités, la problématique systémique, pour la faire rentrer dans son prisme, il s’est comporté tel un VRP. Non pas que je mésestime l’intérêt de cultiver l’être méditation. Cela peut participer d’un mieux être personnel et collectif. Reste que de ses réflexions m’ont laissé un peu perplexe.

          Et puis il y le côté de la critique de l’ego. C’est un terme sujet à polysémie, si ce n’est en général utilisé péjorativement, avec un côté dépréciatif. Je pensais l’ego principalement considéré au sens comme étant la conscience que l’on aurait de soi-même. Un des éditeurs du wiktionary a cru bon d’ajouter « en tant qu’individu séparé des autres, voire unique au monde, cherchant à être valorisé ». Ce que je trouve aussi contestable, manquer du sens des nuances entre ego et les réactions égotiques, qui ne sont pas la même chose, ou plutôt une cause et des effets.

          N’avez jamais eu le sentiment que, même si des « éponges » à diverses informations, à « ne pas se sentir tout à fait soi » par moments, parfois déstabilisé par soi-même, ses propres réactions, qu’on est pas ses pensées, mais que vous pouvez toujours vous retrouver, vous « ressentir » vous-même ? Que quoi qu’il vous arrive, quelles que soient l’évolution de vos considérations, vos points de vue, il y a un côté inaltérable, un « être soi », une présence d’esprit, un être soi qui sera toujours vous-même, conscient d’être du monde, même si tout évolue en permanence, le corps, de la mémoire, les connaissances, et que si dans une autre vie incarnée, que considérant les circonstances, vous pourriez changer du tout au tout au niveau caractère, vous vous sentirez toujours vous-même en tant que présence d’esprit ?

          En ce qui me concerne, socialement, je suis actuellement ce qu’on peut considérer un marginal, et comme déjà expliqué, pour de l’idéal éthique, je me définis « végan » par praticité vulgarisation, et même si je devrais plus utiliser le terme « antispéciste », je continue de temps en temps, et peut-être dans une autre vie je me forgerais d’autres convictions, bien que j’en doute, et toujours est-il que j’ai conscience de ne pas être mes pensées, et peut-être est-ce parce qu’une partie de moi s’est mise à un moment donné à être méditation sans trop le chercher, reste que je trouve contestable de généraliser la dépréciation de l’ego, et sophismes quand certains vont jusqu’à vouloir le dissoudre, dissoudre le concept d’identité, ne sachant visiblement pas faire la part des choses, comme si ils tentaient de faire de la PNL / déconditionnement conditionnement maladroitement, inconscients d’une certaine « vérité » inaltérable, partant du principe que dans la vie incarnée il y a des évolutions des pensées, des étants, et cetera, et par raisonnement non empirique pensant que cela s’applique aussi jusqu’à l’être.

          Et donc, au-delà de la polysémie du sens de l’ego, de la différence avec les réactions égotiques, si on considère qu’on est dans l’existence incarnée pour « expérimenter », il me semble qu’il ne devrait pas y avoir lieu de chercher à « stigmatiser l’ego » à s’en effacer, et que si bien entendu, tout dépend du sens qu’on lui donne, que peut se travailler contre les réactions égotiques à reconnaître ce qui nous freine ou / et son « évolution positive » et conscience de la valeur de soi et d’autrui, au moins dans la potentialité d’être absolu par-delà les influences, les circonstances, sans tomber dans « l’ego spirituel », il me semble que considérer l’ego tels que l’ont fait certains spirituels, revient d’une certaine façon à paradoxalement renforcer les travers de l’ego au sens qu’ils lui donnent. C’est-à-dire considérer que les soucis du monde viendraient d’un problème en soi / par soi et sous-estimer le souci systémique, la problématique systémique, le cause à effets systémique, et donc mésestimer des solutions qui relèvent d’une remise en question pratique, concrète, de système, qui dépend de tout un chacun, et où pas tant besoin de développer l’être méditant, par juste soi, même si cela peut aider. Ce qui à mon sens relève de l’ego spirituel cherchant à se donnant de l’importance en cherchant à déprécier les scientifiques, les philosophes, et cetera, avoir le travers qu’il reprochait de pratiquer une activité à essentialiser un prisme relativisable, renforçant la division par secteur d’activité qui fait le jeu d’une sorte de statu quo quand favorise le développement d’un sans considération bien holistique, négocie des accords au cas par cas plus que de remettre en question un mode de fonctionnement pour le « bien commun ».

          Et euh, voilou principalement de ce qui m’est venu à l’esprit en écoutant des réflexions d’Osho.

          Et euh, j’ai pas mal digressé autour de la pensée et de préoccupations, de ce qui me pose souci. Je ne vais donc pas aborder tout ce que je comptais vous raconter pour aujourd’hui.

          Je termine le message d’aujourd’hui en évoquant brièvement ce que j’essayerai de développer un peu la semaine prochaine, qui concerne de ce que je vous avais écrit la semaine dernière, le fait que :

          « je me dis de plus en plus qu’on aurait dû plus s’appliquer à tenter de concrétiser l’idée d’une constituante populaire afin de minimiser les possibilités de mauvaises influences par des lobbies considérés délétères »

          Pour se rafraîchir la mémoire, cf. les docs partagés, le message de réflexions autour de l’essence de la démocratie : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467

          Et en bref, le professeur de droit, d’économie et d’informatique qui me semble être un des chantres piliers d’une « constituante populaire » avait été pas mal chahuté et stigmatisé par des militants de gauche, à mon sens assez injustement, et je me dis que si la stratégie de la LFI, de Mélenchon, de même que Aymeric Caron avec la REV, pour la « Révolution écologique pour le vivant » ont leur raison d’être, se défend, de même que celle du professeur. Car si on peut débattre de l’idée, de la façon de l’appliquer, de même que ne pas être d’accord avec diverses déclarations, prises de position qu’il a exprimées, il me semble qu’il aurait été plus honnête d’en débattre avec lui, et quand on voit l’évolution de certains de ses détracteurs qui se sont « droitisés », de même que la tendance dans certains pays, j’en viens à me dire qu’à trop avoir peur que cela desserve des idées de gauche, à vouloir trop maîtriser, se passe à côté d’une alternative qui pourrait être intéressante. Et une des vertus que je trouve à son idée, c’est que pour y arriver, cela amène les gens à discuter d’un mode de fonctionnement, peut participer d’une certaine « politisation », favoriser de la compréhension des enjeux de la lutte des classes, des prises de conscience de l’importance de causes communes, dont la cause animale, et le partage d’idées constructives pour arriver à faire évoluer positivement, dans ce sens. Et puis une autre, c’est que cela peut minimiser les possibilités d’influence par des mafias et des lobbies considérés délétères. Et si je me dis toujours que pourrait s’accorder sur l’idée de l’antispécisme, du besoin de révolution du fonctionnement de l’économie, et cetera, prenant acte des problématiques écologiques et sociales, que question de bonnes volontés conscientes, faire « passer le message » pour cet horizon, et que pourrait passer par le programme de la « Révolution écologique pour le Vivant » et l’application de l’idée de Peter Joseph, reste que de quoi se questionner sur les tendances et se dire que de son idée aurait pu éviter des Trumperies, des Macroneries, et cetera. Et permettre à des idées de la gauche de gagner du terrain. Bon, contrairement à certains pays, en France, la gauche portée par LFI de Jean-Luc Mélenchon a réussi à faire démentir des sondages, a le potentiel de remporter la présidentielle, reste que je me pose la question, alors voilou.

          J’essayerai de préciser la semaine prochaine.

          Ce sera tout pour aujourd’hui,
          Merci de votre attention,
          Bon courage,
          Bonne journée,
          Bonne fin de semaine.

          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #541
          Pascal LamachèrePascal Lamachère
          Maître des clés

            Bonjour,

            pour aujourd’hui, je vais faire une petite pause, du moins ne quasi pas « blablater ». Je compte laisser de côté le message « spécial agacements », en dehors peut-être d’une réflexion plus ou moins critique vis à vis de certaines d’Osho que j’essayerai de vous partager la semaine prochaine, ayant exprimé l’essence la semaine dernière. Et vis à vis de certaines actualités, contre de ce qui n’est pas de bon augure pour certains et tôt ou tard pour tout un chacun de cause à effets, si des réflexions me sont venues à l’esprit, ainsi que par rapport à des anecdotes liées à de la thématique économique-politique à vous raconter, pour aujourd’hui je vais me concentrer sur de la sensibilisation à des idées à des fins d’action.

            Aussi, pour aujourd’hui, je vous invite principalement à écouter la troisième partie (et les autres si pas encore écoutées) de l’épisode 37 du Podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://www.youtube.com/@poissonpodcast/videos

            Pour écouter ailleurs que sur YouTube : https://linktr.ee/poissonpodcast

            Et à lire ce message de la REV : https://www.instagram.com/p/DHLn2yjsTm4/

            Et à de nouveau rejoindre la « Révolution Écologique pour le Vivant », alias la REV : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/

            Et concernant « l’actualité qui n’est pas de bon augure », vous aurez sûrement compris qu’il est question de la situation géopolitique et de l’emballement climatique.

            Vis à vis de drames, dont en Palestine, à écouter entre autres cette « Minute Michel » : https://www.youtube.com/watch?v=TnX89WQ7R68

            Et cf. autres vidéos sur : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

            Concernant les urgences liées au réchauffement climatique, j’essayerai de faire d’autres épisodes de « Sur le front des urgences civilisationnelles » reprenant des accroches synthèses, mais là aussi il serait grand temps d’actions prenant acte de la problématique à la hauteur.

            « Chaque année, nous nous aventurons davantage en territoire inconnu, 2024 ayant été l’année la plus chaude jamais connue par l’humanité moderne. Pourtant, la décennie à venir devrait être encore plus chaude, nous enfonçant encore plus profondément dans ce climat sans précédent. »

            Source : https://bsky.app/profile/climatecasino.net/post/3lkq67eeemc25

            « Si la température augmente au-delà d’un certain point, la libération de méthane provenant de la fonte du pergélisol, la perte d’albédo due à la diminution des calottes glaciaires et le dépérissement des forêts pourraient accélérer le réchauffement de manière incontrôlable… »

            Source : https://bsky.app/profile/climatecasino.net/post/3lkq6otbbuc25

            Et j’ai beau croire en la grande potentialité de l’être humain et des idées pour de la solution pour peu qu’on soit suffisamment à impulser dans ce sens, un peu comme l’a exprimé Joaquin Phoenix au cours de son discours quand il a remporté l’Oscar du Meilleur Acteur en 2020 pour le film Joker : https://www.facebook.com/pascal.lamachere/posts/pfbid02ErDzyRbPKVa2MMgWbyXDERw3Rmw3xrs5Q5cAXe79XTTcU1xoanosYJrJ5rdUNAWJl

            De quoi être désolé, catastrophé, considérer les progrès à faire en doutant qu’on y arrive dans ce monde incarné.

            Au passage, une vidéo tendance antispéciste sur laquelle je suis tombé il n’y a pas très longtemps sur TikTok et que j’ai trouvée assez juste, qui est sur « l’intelligence » relative de l’humanité, titrée « Une intelligence unique ? » : https://www.tiktok.com/@jrdn.dls/video/7478049134218349846

            Bref, cf. les docs partagés, et re au passage, cf. le message de réflexions autour de l’essence de la démocratie : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467

            Car je me dis de plus en plus qu’on aurait dû plus s’appliquer à tenter de concrétiser l’idée d’une constituante populaire afin de minimiser les possibilités de mauvaises influences par des lobbies considérés délétères. Bon, pas grand-chose à dire de plus sur le plan théorique que ce que déjà exprimé, si ce n’est que par rapport à « l’intelligence collective », je me pose des questions.

            Mais pour le moment, je termine le message de ce jour en vous invitant à lire les publications récentes de Jean-Luc Mélenchon : https://melenchon.fr/

            Et à consulter des informations évoquées par Aymeric Caron : https://bsky.app/profile/aymeric-caron.bsky.social

            Et si pas encore fait, les épisodes récents du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/

            Et si pas encore végan(e)(s), vous trouverez de nombreuses informations pratiques sur des sites déjà évoqués au fil des vendredis, dont : https://vegan-pratique.fr/

            Et un programme d’aide à la transition : https://vegan-pratique.fr/veggie-challenge/

            Merci de votre attention,
            Bon courage,
            Bonne journée,
            Bonne fin de semaine.

            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #540
            Pascal LamachèrePascal Lamachère
            Maître des clés

              Bonjour,

              Pour aujourd’hui, je vais faire un peu de psychologie de comptoir vulgarisation autour du concept d’enfance et d’être adulte, thématique abordée dans « Le Petit Prince » ; vous écrire un « J’ai rêve » qui cristallise de mes agacements de manière plus « lyrique » et plus « digeste » qu’un pavé que je devrais plus adresser aux concernés mais que je vous partagerai probablement (ou pas) vendredi prochain au cas-où vous vouliez le lire ; et vous composer la vidéo lecture suite de l’histoire poétique écrite les deux premiers mois de 2023.

              Je commence par vous partager le lien de la suite finalisée : [Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 12 au 14 janvier 2023 (7ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://www.youtube.com/watch?v=0-ITolF1kSQ&list=PLWG3MhJ7E0kjNm7nKDDSwHnSKlza7G-oF&index=7

              Ensuite, j’hésite, car « J’ai un rêve » est à la fois prémices, essence et prolongement synthèse des réflexions qui m’ont amené à repenser à la distinction qui est faite entre être enfant et adulte dans nos sociétés. D’autant que j’en ai d’ailleurs littéralement fait un en début de semaine qui reflète des agacements, de ce qui me semble être du souci, des reproches légitimes à de mes contemporains, et le courage par la parole et théorie / idéaux nécessaires pour du changement concret positif / « constructif ». Si ce n’est que « J’ai un rêve » ferait, il me semble, une très bonne conclusion du message de ce jour.

              Bref, concernant l’état d’être adulte, diverses histoires, philosophies, psychologisations. Je ne vais pas vous en faire une thèse à prétention exhaustive. Surtout pour évoquer des responsabilités, du sens des responsabilités que nous devrions avoir en tant que « civilisation avancée » et critique de celles et ceux qui se considèrent du camp des « braves gens » alors que complices des crimes du carnisme pour celles et ceux qui savent qu’ils pourraient se nourrir de manière plus éthique, et cetera inconséquences à mon sens.

              Re bref, quand question d’être adulte, critique, la première dé-considération psychologisation qui me vient à l’esprit, est celle qu’exprime Antoine de Saint-Exupéry à rebours du syndrome de Peter Pan. De ce que je me souviens, il reproche aux adultes un manque d’imagination, d’accorder trop d’importance aux apparences du « sérieux », de déconsidérer les enfants en oubliant d’en avoir été. Et en y re-réfléchissant, je me dis qu’il ménage l’ego de l’état enfant et n’a pas tort de titiller celui des adultes, que c’est une sorte de conte initiatique pour ouvrir la porte ou garder la porte ouverte sur du pouvoir de l’imagination, mais que c’est un mélange de vrai et de faux, d’imago relatif selon les circonstances et donc relativement contestable.

              Je veux dire, pour me rafraîchir un peu la mémoire, j’ai zyeuté du début du livre que j’avais dans un coin, et deux principales objections me sont venues à l’esprit sur sa façon de considérer le comportement des adultes :

              – on pourrait considérer que de l’opinion qu’il s’est forgée est relative à ses contemporains, et surtout relative à son environnement et non pas tant à « tous les adultes », et relative à une frustration qui l’a marquée dans son enfance ; qu’il aurait suffit qu’il tombe sur un peu plus de compréhension, et qu’il s’applique son bon conseil de cultiver son imagination, et donc le sens des nuances, pour ne pas se cristalliser un avis généraliste sur l’être adulte ;

              – en société, on peut avoir tendance à « jouer un rôle », à se conformer, et en grandissant perdre de sa capacité d’imagination, mais pour vraiment connaître quelqu’un, il ne suffit pas d’une conversation, ni d’un jugement en fonction des réponses, et si il y a du vrai dans de ses réflexions, je ne suis pas convaincu qu’il soit juste de considérer que la plupart des adultes ont oublié qu’ils ont été des enfants, entre autres. Car si peut considérer que les influences par la société formatent une certaine façon de se comporter, les étants, les préoccupations et des considérations, je pense que si la plupart des gens prennent le temps d’une méditation, ils ne se sentent pas tant déconnectés de leur potentialité, pas le statut social duquel on pense qu’ils se sont conformés ;

              Par contre, si je dirais que cela peut se travailler, une capacité qui peut se retrouver dans une certaine mesure, là où il n’a pas tort, c’est qu’en grandissant, peut se perdre du pouvoir d’imagination et s’acquérir un comportement formaté par la culture tendance condescendante vis à vis des enfants. Je pense notamment à ce qui est évoqué au cours de ce court métrage « DU PARADIGME DE L’ÉDUCATION » : https://www.youtube.com/watch?v=e1LRrVYb8IE&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=21

              Et je dirais que si il faut distinguer l’être du paraître, cultiver le sens des nuances et la compréhension, là aussi où donc il n’a pas tort d’une certaine façon, ce qui est d’ailleurs lié avec de la perte de capacité d’imagination, c’est que par le jeu des influences au fil du temps, le « conformisme » façonne de l’étant. Si ce n’est que je pense plus pertinent de considérer qu’il y a un souci systémique dont le problème est moins de la capacité d’imagination qui se perdrait que d’autres critiques qui me semblent justifiées, dont un certain « manque de sagesse », d’éthique. Et où pour de la remise en question moins besoin d’éveiller la fibre créative que de prendre le temps de mieux s’informer, et cetera. Même si cela pourrait aller de pair.

              Aussi, ce qui me fait penser que je dirais que le « syndrome de Peter Pan » est une façon par la norme sociale contestable de tenter de se légitimer, de juger les gens qui ont du mal à s’intégrer à la société, se sont soustraits par leur imagination et / ou leur marginalité aux « rites de passage », au « processus » d’intégration à la vie sociale, à exalter l’idée d’adultes qui auraient le sens des responsabilités et feraient ce qu’il faut ; là où « Le Petit Prince » est une critique d’amer de l’état d’être « grande personne », d’être adulte. Et mais qu’ils ont en point commun d’avoir une morale qui reste dans la superficie des réflexions sur la façon d’être au monde par rapport à la problématique sociale et sociétale, de plus remettre en question individuellement que le système.
              Bon, pour tenter d’être tout à fait juste, le « syndrome de Peter Pan » n’est pas tant du fait de l’auteur, l’essence de son histoire, l’intention, un jugement, « ce syndrome n’est pas reconnu par le corps médical comme une entité clinique réelle » et on pourrait considérer que c’est plus du fait de son instrumentalisation, que d’aucuns en font ce qui arrange leur ego en réaction à la remise en question, pour tenter de stigmatiser, et il faudrait que je relise attentivement les deux histoires, mais bon, voilou, il y a une « dimension » de remise en question d’un système, d’un état d’être au monde et du monde, d’un état d’esprit général qui pourrait être plus formellement incluse dans de ces histoires où reproches adressés à la société, plus qu’aux individus. Au sens qu’il ne suffit pas de retrouver sa qualité d’imagination, de l’éveiller, de décomplexer l’anticonformisme, et cetera. On pourrait le considérer comme une étape, mais en fin de compte « dans que but et pour quelle fin ? », ou pour le dire autrement : tel un égrégore, l’état d’esprit d’un système impacte, influence les étants individuels, pas forcément en bien, ni forcément en mal, et s’il importe que chacun réfléchisse à son rapport au monde, les soucis, soit raccord avec son être « en connaissance de cause », je pense important de comprendre et de pouvoir faire en sorte que la civilisation soit éthique, insuffle de la base aux cieux de l’éthique, ait une façon de fonctionner qui ait du sens, soit pérenne autant que faire se peut en considérant divers soucis, en prenant acte des problématiques, des contraintes et idéaux.

              Pour revenir à la définition de l’être adulte, le sens des responsabilités, d’aucuns considèrent que se comporter en adulte, c’est avoir le « sens des responsabilités ». Sauf que la « norme » est relative. Qui fixe ce qui relève du « sens des responsabilités » ? N’est-ce pas relatif aux circonstances ? Un travail d’équilibriste entre contraintes d’une ère et idéaux ? Il me semble que vous serez d’accord avec moi que les adultes responsables sont ceux qui font tout leur possible pour assurer un présent mais aussi un avenir viable à leurs enfants, un environnement un minimum « épanouissant ». Sauf que quid des impacts du réchauffement climatique, de la surexploitation des ressources, et cetera ? Ainsi, beaucoup « d’adultes responsables » me semblent complices « d’irresponsabilités » par rapport à un mode de fonctionnement jugé délétère.

              Ceci dit, je ne me permets pas de juger les galériens de l’existence, les gens qui ont du mal à joindre les deux bouts, qui font de leur mieux raccord à de leurs idéaux mais se sentent démunis face à la problématique systémique. Et je ne me considère pas concrètement plus responsable, je n’écris pas cela pour signifier que je serais plus responsable que la plupart. Si vous m’avez bien compris, ma façon de considérer la responsabilité, c’est un cause à effets, pas tant pour flatter l’ego de celles et ceux qui seraient plus responsables selon une certaine définition, certains critères, ni pour considérer tellement plus complètement coupable ceux et celles considérés « irresponsables », à l’essentialiser, vu que plus pour insister sur la problématique systémique, que collectivement / civilisationnellement on aurait des progrès à faire, que tous potentialité à évoluer.

              D’autant que considérant les « forces en présence », les femmes et hommes influents, de pouvoir, pourraient être considérés limités dans leur marge de manœuvre, d’une manière ou d’une autre, pour une raison ou une autre. Non pas tant par rapport à un « There is no alternative » à la Margaret Thatcher. Non, parce que si le « bon sens » gouvernait, quand le « bon sens » gouvernera, je pense qu’il pourra(it) en être autrement qu’un système consumériste capitaliste pollueur écocidaire. Et parce qu’on pourrait considérer un système comme une sorte d’égrégore qui a tendance à broyer les meilleures volontés et où il est difficile d’arriver à un moment donné, un stade avancé, pour qu’il en soit autrement, et que les « hommes de pouvoir » en sont de ce point de vue des sortes de marionnettes, des agents à son service même si ils pensent y trouver leur compte. Bref, cf. les thèses déjà évoquées à propos du souci systématique et idées.

              Si ce n’est qu’après, aussi, savoir que complexe, difficile, que cela ne tient pas qu’à soi, cela ne doit pas être une excuse pour ne pas faire sa part de colibri, pas une excuse pour ne pas tenter de faire de son mieux, pas une excuse pour ne pas chercher à impulser une révolution systémique qui prendrait acte des divers soucis et idéaux, dont le véganisme autant que faire se peut, anticapitalisme, antispécisme, zoopolis.

              Et certes, si peut arriver à tout le monde de se comporter de manière plus ou moins « irresponsable » à certains degrés, selon les circonstances, les jeux d’influences, l’humeur, quand le potentiel d’impact de toute la civilisation est réel, il conviendrait de pouvoir arriver à que cela soit par de la sagesse et non pas par de l’insouciance tels des pilotes de drones dont le lien entre un bouton et les victimes est désensibilisé et ne prennent pas forcément la mesure de la mise à mort, leur empathie anesthésiée. Comme qui dirait, un grand pouvoir / potentiel d’influence devrait aller de pair avec de grandes « responsabilités ». Pas des responsabilités en tant que statut, mais en tant que conscience, sagesse dans l’être, ses décisions, avec une compréhension du cause à effets la plus holistique possible.

              Aussi, toujours est-il qu’un des sens de la définition d’« être adulte » tel que du wikitionnaire – « Personne qui est parvenue à sa maturité psychologique et intellectuelle » – me semble ne pas vouloir dire grand chose – à moins de considérer que très peu de gens en sont tant que pas évolué et incarner leur pleine potentialité, leur absolu, à prendre acte – à l’aune de la considération de ce qui devrait être des responsabilités, du besoin d’évolution systémique et d’une certaine sagesse qui devrait aller de pair quand pris le temps de mieux s’informer, de mûrir sa réflexion des problèmes et potentielles solutions, selon ce prisme. Et car même si durant l’enfance on se construit de l’étant au monde, se sculpte plus ou moins un certain caractère, pouvoir être soi est souvent relatif, et être introverti ou extraverti peut être relatif, l’évolution de l’être ne s’arrête pas, on peut toujours avoir à mûrir vers plus de sagesse.
              Et pour le dire autrement : tout dans la vie incarnée est en constante évolution par phénomènes de rétroactions, même l’état de diamant, juste question de temps plus ou moins court ou long.

              D’autant que si y a un côté biologique, mental, spirituel, de prises de conscience par empirisme avec besoin de temps pour digérer, mûrir, des enfants sont parfois plus sages que des adultes, même si d’aucuns ont pu être des enfants extraordinaires et mal tourner un temps selon les mauvaises expériences. Et si peut s’expliquer par les circonstances, et justement parce que les circonstances me semblent devoir être considérées ; que les discours du type « tu comprendras quand tu seras grand » sont relativement vrais pour certains sujets où la prise de conscience est empirique, de la théorie confrontée à de la pratique ; c’est relativement contestable, ne me semble pas suffire pour définir ce que signifie devenir être adulte, et ainsi des généralités sur ce qu’est être adulte peuvent être contestables suivant le « plan / dimension de vérité considérée ». En dehors de la définition biologique et d’en comprendre plus / d’avoir suffisamment éveillé de sa conscience qui fait sens.

              Et en fin de compte, une des définitions lues qui m’a semblé la plus juste, a fait sens, a le plus raisonner par rapport à de mes préoccupations, de mon prisme sur l’évolution de l’être, les prises de conscience, ou disons conscience de l’être face à l’évolution des étants dans le miroir de l’existence et possibilité d’évoluer, de ne cesser de mûrir dans ses réflexions et sa façon d’être au monde : devenir adulte, entrer dans l’âge / l’ère adulte, c’est transcender l’imago ; ne pas retenir que ce qui arrange l’ego via la mémoire sélective ; faire le deuil d’une certaine façon de l’idée d’avoir été un « gentil garçon » ou « gentille fille », de même que de l’essentialisation du « bad boy » ou « bad girl » ; reconnaître qu’on a pas toujours été parfait vis à vis d’autrui, ses failles, ses imperfections, ses bêtises de jeunesse, ses prétentions, ses moments d’hypocrisie, et ses qualités et défauts « d’adulte » pas forcément plus sage que quand a été enfant ; quand bien même les circonstances peuvent excuser, expliquer, sans pour autant s’en fustiger, se dire qu’être parfait ne dépend que de soi, même si cela peut, pourrait, et donc sans cesser d’être idéaliste.

              Alors ce n’était pas la formulation exacte, je n’ai pas encore retrouvé le texte où je l’avais lue, c’est ce que j’en ai retenu, la façon dont je l’ai interprété.

              Voilou pour ma critique de la définition qui est donnée à l’être adulte et de ce qui me semble être un manque du sens des responsabilités de pas mal, tant que pas pris acte, tant que pas que de mieux être collectif, tant que pas de système à la hauteur des problématiques qui mettent en péril de la vie incarnée.

              Maintenant que c’est fait, plutôt de me lancer encore plus dans le blabla sur les agacements, en tout cas pour aujourd’hui, m’est venue l’idée de faire un « J’ai rêve » afin de cristalliser, tenter de synthétiser, ou disons formuler de façon plus positive ce qui je pense devrait être fait, serait à faire. Je vais donc terminer le message de ce jour sur « J’ai un rêve ». Si ce n’est qu’avant, vous évoquer le rêve que j’ai littéralement fait.

              Pour la petite histoire, dans la nuit de lundi à mardi, en fin de nuit, j’ai fait un rêve très étrange dont je dirais qu’il symbolise les préoccupations sur les urgences écologiques et critiques à faire contre ce qui me semble être l’insouciance et l’inconséquence de gouvernants, de gens ayant encore pour le moment un grand potentiel d’influence dans le paradigme capitaliste.

              Alors, je ne me souviens pas bien du rêve, juste sensation étrange de « réalisme » mais que pas impression que réminiscence d’instants vécus, ni parallèle avec des histoires lue ou vues, alors que d’habitude, même quand pourrait être considéré prémonitoire à posteriori, mon esprit arrive à faire au réveil des associations de pensées, considérer que c’est un mixage par mon imagination entre du vécu, des films et séries vues et rêveries / réflexions. Encore que, si sur le coup rien ne m’est venu à l’esprit, en y repensant ce jour où je vous scribouille le message, je pense à probable mixage avec des instants vécus, des scènes de films (telles de « Don’t Look Up : Déni cosmique », de « Star Wars » et de Harry Potter) et de séries vues (telles de Stargate, Buffy, Le Trône de Fer et Doctor Who) et préoccupations.

              Toujours est-il qu’il me semble qu’il a cristallisé de ce que je considère être du souci autour du mal-traitement des sujets écologiques et de l’éthique vis à vis du rapport qu’a la société dessus, et la difficulté de pouvoir communiquer autour à brûle-pourpoint.

              Et si je ne puis rentrer dans les détails, que de ce dont je me suis souvenu au réveil est un peu abscons, dans un état brumeux, ce dont je suis certain c’est que j’assistais à une scène à une sorte de table, à une conversation où des personnalités comme Elon Musk, Emmanuel Macron et d’autres ; et où l’un lance une conversation mondaine, un sujet relatif à ce qui est considéré impacter négativement la civilisation, où me démange de dire ce que je pense mais m’auto-censure sur l’instant en espérant que celui à qui il s’adresse / demande l’avis, dont je sais qu’il n’est pas climato-sceptique et en sait pas mal sur les périls climatiques, lui signifiera sa bêtise, ou au moins soulignera du souci ; et où finalement non, par sa réponse il rentre dans ce que je considère être de la « ronde des sans soucis » ; ce qui m’agace et me pousse à dire ce que j’en pense, lui reprochant à lui particulièrement de faire le jeu de la « légèreté conversationnelle » alors qu’il sait les périls, à l’en mettre sur la défensive, à le faire répondre par mauvaise foi, par esprit de contradiction et de jeu d’ego cherchant à se faire accroire dans le camp de « la raison », se trouver des justifications de limite climato-sceptique, avec un propos tel qu’on ne sait pas vraiment ce qu’il va advenir ; le genre d’insouciance qui me met hors de moi et me fait le et les sermonner, expliquer que ce n’est pas parce qu’on ne sait pas exactement tout ce qu’il va advenir dans les détails qu’on n’en sait pas déjà suffisamment sur les effets délétères, et qu’en être relativement à l’abri au moment présent ne doit pas pousser à remettre à plus tard la révolution systémique qui serait nécessaire.
              Bon, je ne suis pas certain précisément de ce que j’avais répondu en rêve, mais me semble que c’est ce que j’avais en tête, résume bien l’intention, les pensées, l’idée. Et je me suis réveillé « boosté » par la décharge d’adrénaline, bien réveillé, sans avoir tout à fait fini mes heures de sommeil, comme si l’agacement dans le rêve avait impacté le corps.

              Après coup, je pense que du rêve a pu être insufflé par des scènes telles que de la fin du film « Don’t Look Up : Déni cosmique » et une scène où Harry Potter est en procès et où le ministre de la magie à cette période est dans le déni face à la menace plus que latente pour qui s’informe sur les soucis écologiques, l’actualité liée, et un des épisodes du Doctor Who où question du péril pour l’humanité.

              Et si pourrait considérer qu’à la différence du ministre de la magie, la personne dans mon rêve savait, que sa justification était plus par réaction sans être dans le déni à tête reposée, avec le fait que moi-même je n’avais au départ pas osé exprimer le fond de ma pensée pour ne pas être trop frontal, de peur de mal servir la cause, que d’ailleurs je me suis permis d’exprimer le fond de ma pensée, de ce qui me reste du rêve, uniquement en constatant que la personne sur qui je comptais pour mettre les points sur les i du souci climatique ne l’a pas fait, cela revient un peu concrètement au même, symbolise les frustrations, tendance à l’auto-censure pour arrondir les angles, ménager, à en devenir contre-productif vis à vis des enjeux civilisationnels, de ce qui est considéré devoir être fait. Et si j’ai un doute sur qui était dans mon rêve, cela aurait pu être de moi, un de mes étants du passé dans tous les cas, ayant été tour à tour « insouciant », un peu « lâche » et de mauvaise foi. Le genre de mode de fonctionnement qui a fait conclure par certains que :

              « Presque toutes les conversations que nous avons en 2019 sur le changement climatique se tenait en 1979. Cela inclut non seulement les prédictions sur les degrés de réchauffement, l’élévation du niveau de la mer et les conflits géopolitiques, mais aussi les spéculations sur la technologie de géo-ingénierie, les appels à aider les pays en développement à surmonter la famine et la maladie sans s’appuyer, comme nous l’avons fait, sur des augmentations massives de la consommation de charbon et sur des analyses coûts-avantages qui semblent toujours favoriser l’inaction. Il y a quarante ans, les politologues, économistes, théoriciens sociaux et philosophes qui étudiaient la menace lente du changement climatique a généralement convenu qu’on ne pouvait pas compter sur nous pour nous sauver. »

              Citation tirée du livre ‘Losing Earth: A Recent History‘ (page 200) de Nathaniel Rich.

              Si ce n’est que je dirais que la fin du rêve, le fait d’oser exprimer son désaccord, tenter de partager « en connaissance de cause », bien conscient des soucis, ferme dans ses convictions, ses idéaux, même si maladroitement selon certaines considérations, reflète de la potentialité de changement.

              Et ceci raconté, je termine le message du jour sur « J’ai un rêve » en état éveillé qui est raccord avec l’éveil / la conscience / présence d’esprit en état de rêve, du rêve que j’ai vraiment fait :

              « J’ai un rêve »

              Celui que les médias cessent de faire le jeu d’un modèle de civilisation qui devrait être obsolète, ne fait pas les intérêts du bien commun, des solutions aux soucis ;

              Que les commanditaires et les sondeurs cessent d’être horrifiant à pratiquer une forme de lavage de cerveaux telle que pour l’esprit va-t-en-guerre, de fomenter une fabrique du consentement, sachant que même si l’intention n’était pas une tentative de manipulation de l’opinion publique par certains sondages, la façon de poser les questions, le temps accordé à la réflexion et l’interprétation des résultats est souvent sujet à caution, relativisable selon tel ou tel prisme, considération ; qu’il y a une différence entre un avis à priori et un avis forgé par une opinion éclairée, et que les sondages et nombreuses « informations de préfectures » sont plus de l’ordre de tentative de formatage qu’une information avec matière à penser conséquente qui rendrait compte de toute la complexité pour se faire son propre avis en connaissance de cause ;

              Que les informateurs se cultivent mieux et les informés prennent le temps à ne pas se laisser endormir par des soi-disant solutions telles que la géo-ingénierie déconnectées des considérations du problème systémique et limite des ressources et inégalités sociales contestables, sans souci pour de ce qui ne fait pas les intérêts pour de bonnes conditions de vie sur terre pour tout un chacun ;

              Que les complotistes cessent de stigmatiser des comploteurs sans prise en compte de la problématique systémique, que les uns et les autres aient le « sens des nuances » et cessent au mieux de se leurrer et de leurrer dans le cause à effets ; cessent de passer le plus clair de leur temps à tenter de capter l’attention sur ce qui n’a rien à voir avec le problème de fond et de l’éthique du point de vue holistique, jouant volontairement ou inconsciemment le jeu de « la dissidence contrôlée », des leurres ; qu’ils évoluent à avoir la lucidité de comprendre leurs propres manquements éthiques et le courage d’en prendre acte, d’être concrets vis à vis de ce qu’il faudrait faire, pour être à la hauteur des soucis civilisationnels, pour une civilisation pérenne et respectueuse des souffles de vie autant que faire se peut ;

              Que les gouvernants comprennent et prennent acte des soucis civilisationnels, ne fassent plus le jeu de lobbies tels que ceux de la finance des ultra-riches, des carnistes, des va-t-en-guerre, des pollueurs, des écocidaires, du consumérisme capitalisme néolibéralisme anthropocène, aident la population vers un mieux être collectif sans abus de pouvoir et démissionnent si ils n’y arrivent pas pour une raison ou une autre telle que trop « corrompus » par les « mauvaises influences » ;

              Que tout un chacun s’informe mieux, informe mieux, arrêtent de faire du féminisme et / ou du wokisme un bouc émissaire, ne se complaise à se faire complice des pollutions, de l’in-humanité, des injustices sociales, des carnages, du manque d’éthique ;

              Que cessent les « crimes climatiques », les écocides, et à défaut de pouvoir éviter des catastrophes du fait des limites planétaires franchies et phénomènes de rétroactions, n’en rajoutent pas au péril, et ainsi que des médias qui cherchent à crédibiliser leur image cessent de relayer des « infos » telles qu’une « liste de mesures pour adapter la France à + 4 °C de réchauffement » sans critique d’une telle intention, faisant preuve de l’avis de certains de complicité avec l’irresponsabilité criminelle, écocidaire, d’inconscients ;

              Que les mono-thématiques de même que les pluridisciplinaires avec préjugé de non prosélytisme et prétexte de pluralisme arrêtent avec leur prétention, arrêtent de se trouver des excuses et fassent leur part de colibri, soient responsables vis à vis des générations passées, présentes et à venir, ne soient plus en dissonance cognitive vis à vis de leur conscience des problèmes et potentielles solutions ;

              Qu’il y ait un mouvement citoyen concret, une union pour concrétisation des bonnes idées pour l’intérêt des individus et du bien commun, une civilisation pérenne prenant en compte les urgences, les difficultés, sans compromissions, et qu’ainsi les adeptes et critiques du concept « d’opposition contrôlée », que tout un chacun devienne végan autant que faire se peut, antispéciste anticapitaliste adepte de la zoopolis ;

              J’ai un rêve.
              Deviendra-t-il réalité ?
              Viva la révolution végane anticapitaliste antispéciste jusqu’à la zoopolis ?
              À suivre.

              Merci de votre attention,
              Bon courage,
              Bonne journée,
              Bonne fin de semaine.

              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #539
              Pascal LamachèrePascal Lamachère
              Maître des clés

                Bonjour,

                Pour aujourd’hui, j’ai décidé de faire une pause, un peu dépité par la marche du monde vers l’abîme et sensation de ne pouvoir rien y faire même si pas impuissant dans l’absolu ni dans la relativité. Avec la fatigue de blablater de la sorte, fait que besoin d’action concrète.

                Je remets donc encore à plus tard le message « spécial agacements ». Encore que cela serait à propos. Mais besoin de repos pour les nerfs, et même si le message plus ou moins finalisé, cela oblige à rassembler de son attention sur ce qui ne va pas, et même si je pense que c’est nécessaire pour « guérir le monde », bien poser les bases des problèmes et solution vis à vis du cause à effets, j’ose espérer que vous qui me lisez encore avez déjà pris le temps de consulter des doc’s suggérés et d’y réfléchir, et que c’est plus aux concernés que je devrais l’exprimer pour de l’efficacité par la communication. Alors juste / surtout pour aujourd’hui, un rappel via des messages qui me semblent très bien cristalliser de l’urgence écologique à en prendre acte vis à vis du besoin d’éthique qui devrait y être lié :

                « Chaque fois que j’entends un discours politique ou que je lis ceux de nos dirigeants, je suis horrifié de n’avoir rien entendu pendant des années qui sonne humain. Ce sont toujours les mêmes mots qui racontent les mêmes mensonges. »

                Source : https://bsky.app/profile/climatecasino.net/post/3ljn4qkyvl22x

                « Il est difficile d’éviter de penser que la destruction de l’environnement n’est pas seulement un moyen par lequel Trump sert ses soutiens corporatifs, mais une fin en soi. »

                Source : https://bsky.app/profile/climatecasino.net/post/3ljn3kotvjk22

                « C’est, je vous le promets, pire que vous ne le pensez. Si votre anxiété face au réchauffement climatique est dominée par la crainte de l’élévation du niveau de la mer, vous ne faites qu’effleurer la surface des horreurs possibles : pénuries alimentaires, urgences liées aux réfugiés, guerres climatiques et dévastation économique. »

                Source : https://bsky.app/profile/climatecasino.net/post/3lji3bjr6a22j

                Et cf. le podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/

                Et « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast

                Et : « Face à l’urgence climatique, l’écologie radicale ne peut plus attendre ! » : https://www.youtube.com/shorts/ZSLwm3DlZPM

                Et : « Stop à la destruction du vivant : protégeons la vie sauvage ! » : https://www.youtube.com/shorts/pirnp9HmTz4

                Et concernant de ce que se trame sur le plan géopolitique : « Derrière l’humiliation de Zelensky, chacun cache quelque choseClash Collon vs Zelensky & Trump » : https://www.youtube.com/watch?v=IAhQtR78UCU

                Et pour finir le message d’aujourd’hui, je vous partage une réflexion que j’avais scribouillée il y a une 15ène de jours au cours du premier jet des réflexions explicitant de l’agacement, mais qui n’y a pas tant rapport. Il s’agit de la «  réflexion vanité par rapport aux différences de statistiques entre les réseaux » que j’avais évoquée au cours du message du 21 février.

                En bref, je me suis demandé si c’était du fait de la différence dans le mode de fonctionnement et d’utilisation, et / ou si ma chaîne avait été victime d’une sorte de shadow banning sur youtube et facebook, et usage d’une « stratégie » de la part de TikTok pour que la / les premières vidéos qu’un nouveau venu y partage se trouve « artificiellement » avec de nombreuses vues et likes.

                Pour expliciter : j’avais déjà évoqué un doute à ce propos au cours d’une message, et en reconstatant la différence du nombre de vues des épisodes de « Sur le front des urgences civilisationnelles » et d’autres vidéos en fonction de la plateforme, on pourrait considérer que j’ai eu la confirmation d’une « étrangeté ». Et si je me suis demandé si c’était peut-être cas particulier pour ma « chaîne » où notamment peu d’abonnés sur YouTube et du fait de non communication du lien à des gens (si ce n’est cas qui concerne sûrement celles et ceux qui partagent / publient dans les mêmes «  circonstances », qui n’ont pas encore d’audience et partageraient / publieraient sur internet de manière plus ou moins « timide », intimiste, sans trop « interagir »), il me semble que de quoi conclure à une forme de shadow banning au moins sur Facebook.
                Ce qui m’a fait penser que je m’étais demandé si des médias alternatifs qui se plaignaient d’être défavorisés à un moment donné par les algorithmes des réseaux du fait de la thématique d’un sujet sensible traité tel que la Palestine et dérangeant de la doxa, ne pouvaient pas se tromper et informaient sur la baisse d’audience en se disant victimes de discrimination, d’une injustice, pour tenter de rebooster leur audience ; et qu’en fait de la raison de baisse d’audience pour certains ne pouvait pas se trouver dans le fait que du public fatigué de se sentir impuissant vis à vis de sujets traités, et donc de l’attention difficile à capter, à « fidéliser » au fil du temps.
                Mais en portant un peu plus d’attention aux statistiques, je me dis qu’ils avaient sûrement raison. Car si sur ma page perso Facebook pourrait en conclure que la plupart de mes contacts, du fait de non interaction sur leur mur et encore moins en message privé depuis plusieurs années, et des thématiques récurrentes, n’aient plus trop ne serait-ce que la curiosité de zyeuter mes nouvelles publications, j’ai observé des « anomalies » sur la page de « Un point de vue » que je pense seul le shadow banning / fonctionnement contestable de « l’algorithme » / l’IA de Facebook lié à thématique / mots clés du message l’accompagnant tel que pour la Palestine peut expliquer.

                Bref, aussi, le meilleur moyen d’y remédier, du moins en partie, c’est le partage çà et là, et toujours est-il que pour tenter de toucher le plus de public possible, du fait de la tendance à l’instantané, d’aucuns conseillent de partager à certaines heures, après, joue beaucoup le mode de fonctionnement. Dont des « algorithmes », le contenu mis en avant par les réseaux, non pas tant forcément l’aspiration des utilisateurs. Bon, j’ai l’impression que de nos jours, à moins de publier sur des thématiques beaucoup recherchées, du fait du mode de fonctionnement, YouTube n’est pas propice à être vu par de ses utilisateurs pour les comptes n’ayant pas encore beaucoup d’abonnés. Facebook pas tellement non plus, contrairement à des réseaux sociaux alternatifs tels que TikTok où y a encouragement à découvrir du contenu par thématique et de ceux qui ne sont pas dans ses contacts. Et pourrait donc penser à priori que le peu d’audience que de mes vidéos font sur YouTube, ce ne serait pas tant à cause d’une forme de « shadow banning », car même si du contenu « politiquement engagé », militant, pouvant en agacer, en intéresser peu, de quoi avoir l’impression que là c’est plus du fait du mode de fonctionnement et d’utilisation. Si ce n’est que je me demande si la différence de « statistiques » est « naturelle » ou un peu « artificielle », au sens si de mes vidéos sur TikTok ont plus de succès du fait que d’une différence de mode de fonctionnement et d’utilisation ou / et de méthodes utilisées pour tenter « d’animer » le réseau, encourager à l’utiliser. Je veux dire, j’avais vu une vidéo sur ce qui serait des « fermes à trolls », de leur mode de fonctionnement, de leur technologie, pouvant servir à troller par et pour des lobbies et booster de l’audience de manière artificielle. Et si concernait des méthodes pouvant être utilisées sur les autres réseaux, juste que je repense à l’étrangeté que j’avais évoquée au cours du message du 22 mars de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-462

                Bon, je me pose la question, j’ai un doute persistant qui me semble fondé, mais même si probablement plus d’actifs sur TikTok à poster du contenu vidéo, aussi sûrement plus à en regarder et plus propice à faire des découvertes que sur facebook et youtube. Du fait de la différence de mode de fonctionnement. Reste que si je pense que TikTok est intéressant pour des créateurs de contenu ne disposant pas de communautés établies sur les autres réseaux, pour faire découvrir de ses créations à un nouveau public, que le mode de fonctionnement y encourage vraiment à accorder au moins quelques secondes d’attention à divers créateurs, par curiosité ; les stats des deux premières vidéos que j’y ai publiées sont très étranges : elles font parties des vidéos les plus likées et comportant le plus de vues au compteur, mais le temps de visionnage moyen est de 0 seconde, et si ce temps de visionnage moyen peut être du fait d’un bug, étant donné que la première vidéo était juste un tour de visite du site peu visité à cette période, de quoi douter.

                Et ceci dit, au passage, digression : me fait penser qu’à une époque, aux prémices d’internet accessible au grand public, il y a plus de deux décennies, pour booster l’audience, des blogueurs webmasters étaient invités à afficher des publicités et sites via des scripts les faisant s’alterner. Dans mon souvenir, c’était via des programmes eux-mêmes et non pas une astuce style « ferme à trolls » / forme de triche. Si ce n’est qu’au final, ce n’était pas un système pérenne. Car forcément, les publicités peu réellement vues, et les sites se faisant connaître qu’auprès d’une communauté restreinte, même si certains avaient volontairement ou non fait synergie en ajoutant l’affichage de boutons type « hit parade » pour sites, ce qui leur permettait de profiter à la fois de l’audience des curieux utilisant le script d’alternance des sites et ceux visitant des top-sites basés sur la mesure de l’audience via l’affichage des boutons.

                Bref, je ne suis pas nostalgique de cette époque / mode de fonctionnement, juste que cette histoire d’audience m’y a fait penser, c’était pour la petite histoire.

                Après, si je pense qu’il n’en reste pas moins que TikTok est intéressant pour des créateurs de contenu ne disposant pas de communautés établies sur les autres réseaux, je ne dirais pas que c’est la plateforme la plus mieux pour faire découvrir de ses vidéos au plus de monde possible, ni pour « fidéliser ». Relatif au format, et passé quelques jours, la vidéo n’y est quasi plus visualisée, alors que sur les autres réseaux, même si la tendance est aussi à l’instantané, suivant le sujet, une vidéo peut finir par « trouver de son public ». Encore que, je n’ai pas testé, mais j’ai vu passer un tutoriel d’un tiktokeur expliquant la possibilité du recours à une option à priori gratuite, juste peut-être relatif au type de compte, où possible de faire que des vidéos réapparaissent temporairement sur le fil de vidéos « pour toi » comme si fraîchement publiées. Et toujours est-il que pour des créateurs de contenu de courtes vidéos n’ayant pas encore de « communauté », TikTok est certainement le plus intéressant, après, je crois que je vais chercher à publier sur une plateforme dans l’esprit des logiciels libres. Encore que, considérant les urgences écologiques et ce qui semble être le peu d’efficacité pour le moment de ce que je fais, ma situation précaire et la précarité civilisationnelle, je suis de nouveau en plein questionnement existentiel.

                Bref, ce sera tout pour aujourd’hui,
                Merci de votre attention,
                Bon courage,
                Bonne journée,
                Bonne fin de semaine.

                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #538
                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                Maître des clés

                  Bonjour,

                  Pour aujourd’hui, je vais encore surtout vous inviter à lire, écouter, regarder des créations. Et encore remettre à la semaine prochaine, ou en tout cas à plus tard, le message spécial « agacements ». Ou si ce n’est petite réflexion en essayant d’en faire plus ou moins synthèse.

                  J’essayerai de voir pour un rendu plus fluide de la vidéo pour éventuel autre live, et faudrait que je travaille la diction, merci de votre indulgence en attendant, et toujours est-il que voilou.

                  Pour la version sur TikTok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie

                  Avec des images générées à l’aide de l’intelligence artificielle génératrice d’images de NightCafé : https://creator.nightcafe.studio/u/Cuisine_art_politique

                  Pour lire la suite du texte, si pas encore fait et que vous ne voulez pas attendre la suite lue en vidéo : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/histoire-poetique-au-cours-de-lannee-2023-quelques-vers-par-jour/

                  Invitation à lire, écouter, regarder ces vidéos faite, passons aux réflexions.

                  Aujourd’hui, je comptais aussi composer une vidéo pour lancer une sorte de jeu de rôle sur le thème de l’écologie. J’essayerai de la faire pour la semaine prochaine. Si je l’évoque, c’est parce que si je ne laisse pas tomber l’idée d’une sorte de vrai jdr sur le thème de l’écologie, ou au moins une sorte de « livre dont vous êtes le héro » interactif avec composition vidéos, un « divertissement » sensibilisant sur le sujet demanderait pas mal de temps et je me dis que risque d’être peu efficace pour du concret. Et que pour être concret, cela se « résumerait » à mettre en place un système autour du véganisme autant que faire se peut, anticapitalisme (cf. thèse de Peter Joseph), antispécisme, zoopolis. Et si vous êtes en France, en commençant par rejoindre la « Révolution Écologique pour le Vivant », alias la REV : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/

                  Et que donc, pas besoin que je fasse de vidéo pour cet objectif. D’autant que je pense qu’il y aurait urgence à prendre acte des divers soucis environnementaux et sociaux, dont besoin d’éthique. Et la tendance mondiale, tant que pas pris acte, à du concret, me semble assez désespérante.

                  Aussi, c’est en rapport avec de mon agacement, ce que j’avais évoqué la semaine dernière. Parce que si j’espère que les gens finiront pas cesser de sous-estimer les soucis, les urgences civilisationnels, à en prendre acte tel qu’il me semble qu’il faudrait, le constat sur le « passé » / mode de fonctionnement systémique est assez désolant, quand on y réfléchit. Et de quoi trouver à y redire à pas mal de propos publiés / diffusés çà et là, par rapport au tort que cela fait / qu’ils font d’une manière ou d’une autre à de la cause à effets qui me semble devrait être commune. Ce qui rejoint l’urgence à « bien poser les bases » / comprendre la problématique (essentiel pour les potentielles solutions, tenter de bien faire) évoqué lors de l’épisode 3 de « Sur le front des urgences civilisationnelles ».

                  Au passage, digression : j’avais décidé de cesser de tourner des vidéos de recettes, mais voir des vidéos ASMR avait fait germer l’idée d’en tourner une plus ou moins dans ce style. Ce que j’ai donc mis en application. Et au moment de l’ajouter à la liste de lecture des autres vidéos de recettes, m’a fait bizarre de réaliser que cela fait déjà 3 ans que j’ai tournée la première vidéo de recette, et impression étrange que s’est à la fois déroulée une éternité et que c’était récent. Mais aussi que l’état du monde s’est aggravé, péril à Apocalypse, extinctions de masse accélérées, et que c’est plus patent mais pas plus pris acte.

                  Bref, je ne vais pas entièrement développer la réflexion sur les agacements aujourd’hui, et dans l’absolu, me semble pas besoin d’étayer, de développer. Alors, bon, je serais tenté de le faire, mais si le message n’est pour le moment pas encore aussi long que ce que j’ai partagé parfois au fil des vendredis, vous-même aurez probablement pas envie de prendre le temps de le lire.

                  Juste peut-être évoquer ce qu’il me semble je ne suis pas le seul à « ressentir ». J’ai lu pas mal de gens évoquer arrêter de regarder les informations télé du fait de mal-traitement, de biais, de la doxa, d’un écosystème médiatique que critique l’association ACRIMED : https://www.acrimed.org/

                  Car sauf que plus vous prenez le temps d’approfondir les sujets, à prendre en considération des « nuances », contradictions à des thèses et antithèses, plus il y a une certaine forme d’exigence et difficulté à subir des discours que vous considérez contestables, dont vous pensez que les personnes seraient d’accord avec vous si elles aussi prenaient le temps de s’abreuver de la même « matière à penser » et de bien mieux y réfléchir. Et considérant les urgences, et cetera, nombreuses personnalités « influenceurs » et médias « alternatifs » sur internet s’étant détournés des médias de masse pour les mêmes raisons que soi ont été parfois aussi contestables, critiquables, agaçant qu’eux. A mon sens.

                  Pour le dire autrement, plus « légèrement » : je n’ai pas une mémoire eidétique mais j’ai des souvenirs où quand se regardaient des séries et qu’un des personnages auquel on s’était attaché était dans une situation ou sortait un dialogue qui nous semblait forcé scénaristiquement, ou parfois juste parce qu’on aurait aimé lui éviter de subir des « bêtises », cela pouvait créer de vives réactions parmi les spectateurs, comme si le show était réel, « réaliste » la plupart du temps. Au point que parfois certains étaient allés à écrire aux chaînes, aux décideurs, tenter de mobiliser pour tenter de sauver un personnage. Et si là c’est plus une histoire d’affect que de souci pour de la « logique », il y a eu parfois aussi souci pour de la « logique », et puis le point commun c’est que quand on considère qu’il y a manque de bon sens, trouve qu’il y a à redire, que du propos est contestable, cela impacte aussi l’affect et on serait tenté de jouer aux scénaristes dialoguistes avec les « informateurs », divers médias.

                  Re bref, c’est fatigant de « subir des discours » où se trouve à y redire mais où compliqué de l’exprimer clairement ou de se faire entendre pour diverses raisons (quand lien avec matière à penser difficile de synthétiser à brûle-pourpoint ; quand difficile d’être poli quand on considère que les gens ont gobé des intox, font de la mal-information ; quand les gens n’accordent pas tellement de temps), et qu’on considère que cela entretient des problématiques sociales, de civilisation, y participe. Et qu’on ne me dise pas qu’il ne faut pas trop se prendre au sérieux ou trop prendre au sérieux. Je n’ai rien contre de la légèreté, je suis capable de passer d’un état de lourdeur à un état d’humour, de délires à humour assez rapidement. Juste qu’il y a des gravités et de ce qui me semble être des formes d’inconscience, d’insouciance, à contrer, à régler.

                  Re re bref, toujours est-il que j’ai trouvé à redire, des critiques à des discours qui concernent autant de ceux qui se prétendent « scientifiques » que les autres ; des professeurs assez calés en une matière scientifique que des gens comme Osho ; des médias dits « de masse » que des « alternatifs ». Chacun s’étant allé parfois à de grossières vulgarisations, à en être insupportable / contestable de mon point de vue / quand on cultive le « sens des nuances » et en sait un peu plus. Et que seule l’ignorance de ces « nuances », de contradictions valables, excuse.

                  Et je ne pense pas accorder trop d’importance à des propos et au souci. Je pense que cela peut s’excuser, s’expliquer, se relativiser, mais cela me semble être symptomatique à des contradictions vis à vis d’/ entre une certaine conscience de problèmes environnementaux et sociaux, quand ont pas gobé du climato-scepticisme, et des « actes », et parfois de « discours » et « d’actes » qui ne reflètent pas de cette conscience. Et que c’est symptomatique d’une problématique systémique, d’un cause à effets. En espérant qu’ils vont en prendre acte, cesser ce qui est considéré de leurs bêtises. Cf. notamment des thèses de Chomsky et de Bourdieu.

                  Et je rabâche, mais certaines « maltraitances de l’information », vulgarisations qui pourraient assez facilement être « débunkées » à notre époque, pour peu que prendrait le temps d’un minimum d’investigation, c’est assez désespérant, consternant de bêtises considérant les tenants et aboutissants, l’impact sur l’état d’esprit individuel et collectif.

                  Après, il y a déjà des collectifs et association qui font une très bonne analyse critique de discours médiatiques telle ACRIMED, et pour des idées de solution systémique, il y a des thèses telles celles de Benard Friot et le réseau salariat, de Peter Joseph, de l’antispécisme zoopolis évoqué au cours du podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch, et des conférences de la « Révolution Écologique pour le Vivant » alias la REV.
                  Et mais si j’ai tendance à accorder beaucoup d’importance à la matière à penser et de faire le moins possible de la « mal-information », à partager son avis en connaissance de cause pour ne plus subir des discours, quand opportunité de le faire, je suis aussi en plein questionnement sur l’intérêt tel que je le fais ici. Car la vie passe vite d’une certaine façon, et quand se reprend, se critique des discours, c’est parfois autant de temps perdu à ne pas se concentrer sur les solutions, à être concret. Si ce n’est que parfois peut être l’opportunité de faire les deux.

                  Aussi, je presque termine le message de ce jour en vous parlant d’un de mes soucis marotte, du questionnement existentiel : sur les possibilités de changer le monde, d’être raccord entre sa conscience, ses idéaux, sa volonté de ne pas vouloir participer d’un système considéré mortifère, et sa façon de mener sa vie pour ne pas avoir l’impression de subir tel un éternel état de spectateur ermite. Avec souci du fait que le « temps sur Terre » passe relativement vite.

                  Ce qui me fait penser à une citation soi-disant de sagesse sur le fait d’apprendre à faire la différence entre ce qui peut et ne peut pas être changé.
                  En recherchant la formulation exacte, je suis tombé sur :

                  « Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé ; et le courage de changer de qui peut l’être ; mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre. »

                  Sur une page où est expliqué qu’il s’agirait d’une « Prière de la sérénité (d’origine obscure) » attribuée par erreur / vulgarisation à tort à Marc-Aurèle, qui lui aurait exprimé :

                  « Tout ce qui arrive ou bien arrive de telle sorte que tu peux naturellement le supporter ou bien que tu ne peux pas naturellement le supporter. Si donc il t’arrive ce que tu ne peux pas naturellement supporter, ne maugrée pas, car cela passera en se dissolvant. Souviens-toi cependant que tu peux naturellement supporter tout ce que ton opinion est à même de rendre supportable et tolérable, si tu te représentes qu’il est de ton intérêt ou de ton devoir d’en décider ainsi. »

                  Source : https://www.dicocitations.com/citations/citation-65629.php

                  Pas évident à une époque d’extinctions de masse du fait de l’ anthropocène capitalocène néolibéralisme, de soucis considérés par système et où la solution serait de / par système. Où quand bien informé, impression que difficile, mission impossible de ne pas être catastrophiste. Et que même si possible de se ménager ; de cesser de lire et de cesser d’écouter les médias qu’on considère faire de la mal-information d’une manière ou d’une autre ; de mettre comme en arrière plan dans un tiroir les soucis ; que peut essayer d’évoluer dans son mode de vie et de faire sa part de colibri afin de ne pas avoir mauvaise conscience, voire de participer à une / des alternatives raccord avec de ses idéaux ; difficile d’occulter de son esprit, de sa conscience, la tendance, la trajectoire du monde comme si à l’état Titanic.

                  Ce qui me fait penser au film « Don’t Look Up : Déni cosmique ». Si vous ne l’avez pas vu, attention, spoiler : j’ai trouvé un moment de la fin assez fort symboliquement, cristallisant à la fois la fatalité face à un mode de fonctionnement mortifère difficile à changer / raisonner, et l’angoisse sur l’idée qu’il aurait pu en être autrement, qu’il aurait suffi d’un peu plus de bon sens dans le monde.

                  De la fin (re attention, spoiler) : https://www.youtube.com/watch?v=4-zv5Cvg6pM

                  C’est en anglais sans sous-titrage, mais compréhensible, peu de dialogue, et le principal à comprendre c’est le scientifique campé par Leonardo Dicaprio qui se demande si ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient, cherche à se convaincre que oui, mais que doute.

                  Deux articles sur ce film que je vous invite à lire : « Déni cosmique” : le cadeau de Noël empoisonné de Netflix » : https://mrmondialisation.org/deni-cosmique-le-cadeau-de-noel-empoisonne-de-netflix/

                  « Je suis Climatologue. Don’t Look Up expose la Folie que j’observe chaque jour ! » : https://mrmondialisation.org/je-suis-climatologue-dont-look-up-expose-la-folie-que-jobserve-chaque-jour/

                  Et quand on voit les diverses menaces dans le monde, les efforts pour les armées, les diverses pollutions, et cetera, il me semble que notre « réalité sociale / civilisationnelle » est aussi assez désespérante. Et en faisant une petite recherche avec « Déni cosmique » ou «  Don’t Look Up » en mots clés, vous tomberez d’ailleurs sur des vidéos de scènes dignes du film, des moments où il est tenté de sensibiliser sur la gravité de la situation et mais où est confronté à de la « bêtise politico-médiatique ».

                  Et je termine donc le message de ce jour en vous invitant à lire les divers articles autour des urgences et thèses dont les liens ont été partagés au fil des vendredis, dont :

                  « Top 9 des pires arguments climatosceptiques débunkés » : https://mrmondialisation.org/top-9-pire-arguments-climatosceptiques/

                  et « Tribune : Urgence écologique, on nous roule dans la farine ! » : https://mrmondialisation.org/tribune-urgence-ecologique-on-nous-roule-dans-la-farine/

                  Et sur les idées de solution évoquées, dont le véganisme autant que faire se peut, anticapitalisme (cf. thèse de Peter Joseph), antispécisme, zoopolis.

                  Et puis cf. les épisodes de la série « Sur le front des urgences civilisationnelles » : https://www.youtube.com/watch?v=WAoD7w41kZw&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=14

                  Merci de votre attention,
                  Bonne journée,
                  Bonne fin de semaine.

                  en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #535
                  Pascal LamachèrePascal Lamachère
                  Maître des clés

                    Bonjour,

                    pour aujourd’hui, je vais surtout composer l’épisode 3 de « Sur le front des urgences civilisationnelles » titré « Urgences à bien poser les bases des soucis ».

                    Que vous pouvez, maintenant que c’est fait, voir à cette adresse : https://www.youtube.com/watch?v=FhdDzhWRVLQ&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=17

                    Et vous inviter à regarder les épisodes récents du podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://www.youtube.com/@poissonpodcast/videos

                    Après, j’aurais des réflexions à vous partager, dont gros coup de gueule, contre quasi tout le monde. Mais si j’ai déjà plus ou moins fini de scribouiller les réflexions, il faut que je me ménage d’une certaine façon, prenne le temps. Et puis en dehors d’une réflexion vanité par rapport aux différences de statistiques entre les réseaux, c’est surtout des redites de l’agacement en rapport avec ceux et celles qui sous-estiment / n’ont pas bien conscience de l’importance de la cause animale, dont véganisme pour l’humanité autant que faire se peut, ainsi que des urgences soucis civilisationnels, font ce que je considère être du con-trollage d’une manière ou d’une autre, pour une raison ou une autre ; et puis des redites par rapport à l’effet « oui, mais », dont où des camps opposés sur tel ou tel sujet (tels que pro Europe et anti Europe ; mondialistes et anti système mondial ; climato-sceptiques et certains doomers ; covido-sceptiques et gestion covido-capitaliste de crises) me semblent être deux faces de la même pièce contestable, où à redire, à contredire chacun à leur façon dans leur manque de nuances, et où m’épancher dessus contreviendrait un peu à la résolution que je m’étais fixé (« de me concentrer sur du constructif, à me concentrer sur des idées pour de la solution, dont à me concentrer sur de la cause systémique et des effets causes qui me tiennent à cœur »). Et d’autant qu’idéalement, c’est aux concernés qu’il faudrait que j’écrive, car si vous avez pris le temps de lire les autres messages et de consulter des doc’s suggérés à en prendre acte, vous ne devriez pas être concerné(e) par de mes râleries, de mon coup de gueule. Bon, pour l’effet cathartique, peut-être que je ferai un message spécial « agacements » la semaine prochaine. En attendant, voilou, ce sera tout pour aujourd’hui.

                    Et euh, si ce n’est que je termine sur cette annonce : à noter que demain soir (samedi 22 février 2025) j’essayerai de faire un live improvisation musicale avec pauses lecture de texte. J’hésite sur le texte. Si passage d’un livre conseillé, d’un article, suite de passages de la sorte d’histoire écrite les deux premiers mois de l’année 2023 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/histoire-poetique-au-cours-de-lannee-2023-quelques-vers-par-jour/

                    et dont j’ai lu / mis en vidéo lecture jusqu’à présent que les 8 premiers « jours d’écriture » : https://www.youtube.com/playlist?list=PLWG3MhJ7E0kjNm7nKDDSwHnSKlza7G-oF ,

                    dont je n’ai pas encore lu / mis en vidéo lecture la suite, ou autre. Si vous avez une envie particulière, précise, que voulez que je vous lise un poème, un conte, ou un livre en particulier, du moment que reste raccord avec les idéaux aspirations exprimés, n’hésitez pas à me la dire et j’essayerai d’exaucer.

                    En tout cas, probablement à demain !

                    Merci de votre attention,
                    Bonne journée,
                    Bonne fin de semaine.

                    en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #534
                    Pascal LamachèrePascal Lamachère
                    Maître des clés

                      Bonjour,

                      aujourd’hui, c’est la Saint-Valentin,
                      alors bonne Sain-Valentin.

                      Pas grand-chose à écrire autour de ce jour, des histoires sur l’origine, réflexions autour, que ce que déjà écrit. Cf. notamment le message du 16 février de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-457

                      Si ce n’est que je dirais que le plus beau cadeau qu’on pourrait faire à / pour l’amour, c’est celui d’une civilisation pérenne et éthique autant que faire se peut, prenant acte des soucis et idéaux. Le même à la Saint-Valentin qu’aux autres occasions où se fait un cadeau, en fait, ce qui rejoint : « Poème « Que faisons-nous ? » et réflexions pour les fêtes de fin d’année » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/poeme-que-faisons-nous-et-reflexions-pour-les-fetes-de-fin-dannee/

                      Ceci écrit, j’ai mis en pratique l’intention de mutation du groupe créé évoquée vendredi dernier, la journée même. En mettant en pause les autres groupes dont je m’étais retrouvé seul admin, pour tenter de les inciter à venir dessus. Je n’en suis pas fier, car cela revient à couper le sifflet à celles et ceux qui n’ont pas envie de remettre en question de leurs préjugés, et / ou à frustrer les quelques qui y partageaient encore de temps en temps. Et probablement peu efficace au final car la plupart des groupes, même si sur certains plusieurs milliers de membres, étaient inactifs depuis pas mal de temps, voire aucun actif régulier depuis plusieurs années. Et j’ai hésité pour un groupe en particulier dont l’essence devait être la « solidarité ». Mais on va dire tous noyautés par des divergences non conciliables sans prendre le temps de débattre, pour tenter de transcender, d’apprendre des uns des autres. Sans cela, en l’état, m’a semblé sur la plupart y avoir un trop grand écart politique, sans cohérence, sans cohésion éthique, de perception des problèmes et causes. Et puis les statistiques informaient du peu de consultation. Aussi, dans ces circonstances, partager encore et toujours sur ces groupes relevait d’une sorte de syndrome FOMO (FOMO de l’anglais : fear of missing out, « peur de rater quelque chose », qui conduit à rester à l’affût pour ne pas rater une occasion d’interagir / de partager en divers groupes où pense y avoir un intérêt / possibilité de le faire) concernant les partageux. Bon, du fait de la facilité de partager sur des groupes sur des réseaux sans tellement se soucier de l’activité (la plupart sont « membres » de plus d’une 30ène de groupes), peut pas tellement / forcément le considérer comme un syndrome, et je ne suis pas pour l’idée qu’il faille se soucier de la popularité à un instant t de ce qu’on partage. Si ce n’est qu’en tout cas, même si je culpabilise un peu d’avoir « forcé » de la sorte, le peu d’activité et des divergences m’ont semblé et me semblent toujours être une bonne raison de mettre ces groupes en pause pour une durée indéterminée et d’inviter à converger sur « Cuisine, Art, Politique et Compagnie (végane anticapitaliste, antispéciste) » : https://www.facebook.com/groups/films.videos.litterature.poesie.arts.politique.eco

                      pour celles et ceux prêts à réfléchir à des idéaux qui tiennent à cœur.

                      Au passage, ce que je considère le manque de cohésion et de cohérence, les « divergences irréconciliables sans prendre le temps de débattre » sur des groupes aspirant à remettre en question le paradigme dominant me semblent refléter les contradictions et effets tels du climato-scepticisme. Où certains s’opposent en réaction à une certaine politique tout en se détournant des soucis environnementaux et de ce qui serait des fondamentaux pour une « justice sociale », faisant ainsi le jeu de la droite et l’extrême droite. Quand ce ne sont pas des séides affidés militants de ces partis, mal-informés et mal-informateurs, qui ont gobé des intox et cherchent à dessein à dévoyer des groupes « anti-système » (comprendre anti capitalisme néolibéralisme). Impression que j’en ai.

                      Après, re au passage, de tout cela / « de ce qui « l’excuse relativement » vient quand / du fait que » / de quoi se poser la question sur comment « faire passer le message », sensibiliser efficacement sur les réseaux.
                      Aussi, ainsi, j’en suis venu à me dire et vous écrire qu’en plus du fait que celles et ceux encore un peu actifs sur ces groupes prendront sûrement mal ce sorte de « coup de force », l’entre-soi d’un groupe fondé sur des principes communs non encore « normalisés » ne permet pas de (se) faire lire / entendre / comprendre auprès de celles et ceux qui n’iront pas parce que se sentent pour le moment pas en phase pour une raison ou l’autre. Donc fait deux « raisons » qui font que les gens des autres groupes s’intéresseront probablement peu voire pas à ce « groupe ».
                      Ce qui, le genre de façon de fonctionner, par aspiration, conduit à ce qui fait que les séides affidés militants sortent de leur « zone de confort » et ont tenté diverses stratégies de communication / de militance.
                      Mais je pense que le plus « efficace » et le plus « correct » est de partager en étant en cohérence avec l’essence des groupes, qu’il y ait de la cohésion, de faire convergence, et d’arriver à sensibiliser / partager des messages auprès de ses contacts qui ne seraient pas du groupe. Donc non pas tant de se servir des groupes pour tenter de convertir / convaincre, mais se mettre au service des idéaux du groupe quand fait sens à soi à s’y inscrire. Du moins, idéalement. Si ce n’est que bien entendu, c’est relatif à la thématique des groupes, quand groupes fondés, orientés, dans / pour un certain idéal. Sur des groupes généralistes tels que de poésie et de philosophie, impossible de faire cohérence d’idées de ce fait, et de quoi y partager des envolées et réflexions qui résonnent en nous, nous inspirent, cristallisent de ce qui nous a inspiré, nous inspire, mais où au-delà des divergences de goûts et de couleurs, pas forcément évident de rendre sensible aux idéaux à en faire concorde.

                      Bref, ce que j’ai fait avec les groupes concernés sur Facebook est probablement un peu contre-productif, ou disons pas des plus efficace « stratégiquement ». Reste que mon intention était / est de me recentrer sur de la cause qui me tient à cœur, tenter de faire converger pour un groupe avec des qui auront la curiosité ou se sont déjà informés sur le sujet et ont des affinités avec la cause animale, le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis.

                      Re bref, vous êtes bienvenue à « Cuisine, Art, Politique et Compagnie (végane anticapitaliste, antispéciste) » : https://www.facebook.com/groups/films.videos.litterature.poesie.arts.politique.eco

                      Ceci expliqué, fait, je termine le message du jour en vous invitant à écouter et regarder ou lire (la vidéo peut être traduite automatiquement dans la langue de votre choix avec l’option de traduction de youtube, ou cf. la transcription après la vidéo, transcription que vous devriez pouvoir traduire avec un traducteur automatique ou via fonction de traduction de votre navigateur) l’épisode 54 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-54/

                      Présentation résumé : « Dans cet épisode (plus de 2 heures) de Revolution Now (épisode 54), Peter Joseph examine les complexités de la transition systémique et les limites des approches réformistes du changement, y compris une analyse critique du travail de Jason Hickel. L’épisode se termine par une conversation de 40 minutes avec Alfie Kohn sur la nature destructrice de la concurrence. Les principaux sujets abordés sont les suivants :

                      – Définir le capitalisme de manière cohérente et précise.

                      – Les fondements stratégiques du projet d’économie parallèle intégrale.

                      – L’importance des points de levier hors système pour conduire un changement significatif.

                      – Les distorsions de valeur dans l’économie de marché (échange contre usage).

                      – Pourquoi les comportements humains négatifs sont souvent qualifiés à tort de nature humaine.

                      – Les échecs courants des mouvements sociaux et les dangers de l’identité de groupe.

                      Et plus encore. »

                      Et en vous partageant l’épisode 2 de « Sur le front des urgences civilisationnelles » : « Urgences réchauffement, dont anomalies en Arctique » : https://www.youtube.com/watch?v=vaepRIIVDFE&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=15

                      Ainsi que la « Pause récréative musicale improvisation » que j’ai faite hier pour inviter à diverses lectures : https://www.facebook.com/pascal.lamachere/videos/1411303086504931/

                      Pour la petite histoire, même si cela vient certainement en partie aussi du fait que je pratique rarement la guitare électrique depuis un certain temps, et que je n’ai pas encore pris le temps pour en jouer comme il faudrait, je dirais que la fatigue a encore joué, je ne me sentais pas du tout « dans le mood » et le passage avec m’a semblé catastrophique. Donc je dirais que pas la peine de l’écouter, à moins que vous avez du temps à perdre, que vous n’avez pas les oreilles trop sensibles et que cela vous amuse de me voir « galérer ».

                      Merci de votre attention,
                      Bonne journée,
                      Bonne fin de semaine.

                      en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #533
                      Pascal LamachèrePascal Lamachère
                      Maître des clés

                        Bonjour,

                        pour aujourd’hui, je vais vous scribouiller un premier « épisode » pour la série de vulgarisation des soucis, considération des problèmes et solutions « depuis un point de vue de végan antispéciste ». ‘fin, contrairement au « Sur le front des urgences civilisationnelles », je n’en ferai probablement que quelques-uns.

                        Parce que si j’ai dépassé le stade de saturation, si je puis dire, du manque de considération pour la cause animale de la part d’un certain nombre, dont des slogans revendications écolos qui ne se soucient pas vraiment / tellement de la cause animale, j’ai déjà exprimé de ce que j’ai sur le cœur via quelques vers, réflexions, et puis invité à consulter doc’s et sites informatifs pour étayer argumenter l’éthique philosophie et conseils pratiques dont nutritionnels.
                        Et contrairement au « Sur le front des urgences civilisationnelles » où il s’agit d’être tel un lanceur d’alertes, là, c’est plus pour re-formuler des réflexions via des dialogues imaginaires.

                        Au passage, cf. des épisodes du podcast « Comme un poisson dans l’eau » autour de la thématique critique « d’écologistes » du point de vue de de celles et ceux qui ont à cœur à la cause animale : https://www.youtube.com/@poissonpodcast/search?query=%C3%A9cologie

                        Aussi, j’envisage pas tellement d’épisodes de scribouillage pour le moment, après, on verra en fonction de l’inspiration, de ce qui me viendra à l’esprit.

                        Mais avant, une petite réflexion à partager sur le côté incentive pour animer une communauté.

                        De base, je pense sensées les critiques contre les compétions, l’esprit de compétition, les soucis autour par cause à effets, dont les liens idéologiques avec le capitalisme, et idéalement de penser notre rapport au monde en cohérence avec les idéaux, et d’en prendre acte, d’être concrètement cohérent.

                        Pour des raisons telles que l’explique très bien, il me semble, de ce que je me souviens, ce jeune monsieur au cours de sa conférence gesticulées : « Capitalisme et Sport : jeu, set et match ! » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/conference-gesticulee-capitalisme-et-sport-jeu-set-et-match/

                        Et cf. aussi « Le jeu comme outils de résistances pour contourner ou surmonter le cadre imposé »

                        et « Une autre histoire du sport ou pourquoi je ne serai jamais Luis Fernandez ».

                        Aussi, je ne suis pas pour les concours. Après, si je préfère les jeux de société collaboratifs, difficile d’échapper complètement à un certain « esprit de compétition », à moins d’arriver à fédérer selon un certain idéal.

                        Si je l’évoque aujourd’hui, c’est parce que par curiosité, pour illustrer quelques idées, je vous avais dit avoir essayé de l’IA génératrice d’images à partir de texte. Surtout sur : https://creator.nightcafe.studio

                        Mais cela repose sur un modèle plus ou moins freemium, et si chaque jour vous pouvez bénéficier de « crédits » d’utilisation qui peuvent être suffisants quand l’utilise pour juste illustrer quelques idées, ne serait-ce que pour se familiariser un peu avec les modèles et styles ou les tester, c’est très vite « dépensé » et pour continuer de l’utiliser gratuitement, il y a incitation à diverses actions. Et de fil en aiguille, après avoir « voté » pour des créations, de quoi « se prendre au jeu » des « défis quotidiens », où l’idée est de réfléchir à une image qui pourrait correspondre à une thématique de manière créative.

                        Au final, je dirais que c’est une façon d’animer une communauté autour de la génération d’images par l’IA qui peut favoriser de l’inspiration, par émulation pousser à de la créativité, permettre à toutes et tous de pouvoir participer dans une certaine mesure, si ce n’est qu’un peu aliénant et peut se demander le sens d’ainsi procéder. Je veux dire, le modèle « se défend » dans le paradigme actuel, mais quand on aspire à remettre en question le système, de quoi y voir des soucis / des travers. Parce que je n’ai rien contre l’idée d’user son temps de cerveau disponible à plancher sur un thème / défi lancé par d’autres, et contrairement à quand vous « votez », le mobile premier de la participation à la création, c’est juste de « se prendre au jeu ». Vous n’avez ainsi pas besoin d’être participant, d’utiliser des crédits pour participer à ces défis si vous en avez pas assez ou juste assez pour illustrer vos propres idées.

                        Reste que cela participe à la création d’un « besoin » dispensable (pour des jolies zimages, pour les fauchés, celles et ceux qui veulent partager dans l’esprit du libre, des sites comme https://pixabay.com permettent de trouver des illustrations libres de droit), que l’aspect concours n’y a que peu de sens même en tant que tel (pour le « défi du jour », il y a des milliers de participants, et si il y a incitation à « voter » pour au moins 40 créations, tous, ou quasi tous, ne doivent pas le faire pour tellement plus, ce qui fait qu’il y a un côté aléatoire, sans compter que si certaines idées créatives reflètent l’imagination, la créativité des commandeurs, le mérite en revient surtout aux développeurs et artistes alimentant et faisant progresser l’IA).

                        Alors, même si pas juste en soi, d’une certaine façon, les « défis » ont un côté ludique, apportent de l’animation, et vouloir en faire un vrai concours serait ingérable et pas plus « juste » du point de vue de l’absolu. Et ce que je considère être certains travers ne sont pas tant du fait du concept. Plus ce qui fait ce que les gens font pour qu’on s’intéresse à leurs créations, leurs partages, comme sur les réseaux et groupes. Tel le coup de suivre pour être suivi, sans volonté particulière de suivre, et de commenter pour se faire voir en c/c le même commentaire à un certain nombre.

                        Après, je m’étais dit que pourrait quand même être intéressant pour des causes à défendre, et dont inviter à lire des textes et consulter des doc’s. Mais si des poèmes ou du texte militant peuvent accompagner des œuvres, quand publié sur les pages même, la plupart ne doivent pas prendre le temps de les lire. L’incitation à « liker » des créations, à en regarder pas mal, et la pléthore d’œuvres originales générées font que si certains prennent du temps pour s’intéresser aux œuvres des autres, ils en prennent rarement à regarder les descriptions. Et comme l’IA respecte pour le moment rarement la demande d’affichage d’un texte, pour le faire pour une cause, à moins de réussir à buzzer dessus avec une image sensibilisant efficacement, l’intérêt se trouve en utilisant l’IA pour publication ailleurs, pas pour le faire sur nightcafe même.

                        Et puis en tant que tel, tant que pas de changements prenant acte, on pourrait considérer que favorise les diversions, à s’aérer l’esprit sans soucis pour les impacts écologiques.

                        Bref, après, peut être utile, toujours est-il que voilou.

                        Et euh, ceci écrit, je n’y ai pas mis en visible pour la communauté tous mes essais, mais si vous voulez voir les quelques visibles, l’url de mon compte dessus : https://creator.nightcafe.studio/u/Cuisine_art_politique

                        Et euh, pour la petite histoire, au-départ, l’idée pour l’image illustration :

                        https://creator.nightcafe.studio/creation/fM5lWISes41qyl9UhFk1/peinture-de-vie-de-la-foret-en-peril?ru=Cuisine_art_politique

                        accompagnant la publication de ce jour sur les réseaux,

                        c’était une image illustration avec pour description / texte :

                        « Peinture d’un paysage avec sur une grande partie une forêt vue de haut, forêt qui est dévastée avec une partie de la forêt ressemblant à une forme de poumon calciné, et sur un côté l’on perçoit des oiseaux et un cerf couverts de suie, et en bas de l’image, ce titre écrit en lettres couleur rouge sang : « Les êtres vivants de même que les forêts ne sont pas renouvelables, be kind, be végan antispéciste. » »

                        Mais l’IA n’a pas respecté le titre, et plutôt que de persister comme pour l’illustration de fée avec le livre « Vive les Végans Antispécistes », je me suis dit qu’il valait mieux que j’ajoute le titre en éditant l’image. Par contre, j’ai hésité à mieux formuler l’idée, notamment pour la partie de forêt calcinée devant ressembler à un poumon, car les premières images générées n’ont pas du tout reflétée l’idée, en faisant dans le surréalisme un peu trop poussé à mon sens, telles que : https://images.nightcafe.studio/jobs/PpQ8MNcOwkTVwcv9V4ED/PpQ8MNcOwkTVwcv9V4ED–0–6kh8u.jpg

                        suite à celle-ci qui s’en rapprochait : https://images.nightcafe.studio/jobs/47AX3bpbp8ZEVp6tNdup/47AX3bpbp8ZEVp6tNdup–0–haq1h.jpg

                        mais je me suis dit que celle retenue, générée alors que je me disais qu’il faudrait que je m’applique plus sur la description, que je devrais reformuler, pouvait parfaitement illustrer la thématique du jour.

                        Et au passage, quand j’ai demandé une illustration pour le petit poème de l’épisode 1 de « Sur le front des urgences civilisationnelles », Nightcafe a généré cette image en retenant quelques mots clés, passages du texte considérés pouvant être illustrés, qui m’a semblé sur le coup d’un surréalisme à propos, « pertinent » : https://creator.nightcafe.studio/creation/2AFb7oZWukTq0llowpGB/sur-le-front-des-urgences-civilisationnelles

                        Un peu moins quand j’ai « demandé » pour d’autres textes pour lesquels il est assez complexe, voire mission impossible de générer une image qui illustrerait tout sans une intention descriptive bien réfléchie, si ce n’est cristallisant bien certains passages, tel que pour le poème « Cadeau de fin d’année » : https://creator.nightcafe.studio/creation/xtSXAvbruJszbHm2nJnN/illustration-dun-poeme-sur-les-soucis-civilastionnels-dont-pour-la-cause-ecologique-et-animale?ru=Cuisine_art_politique

                        Et re au passage, à propos d’une quête de sens, de s’interroger sur les mobiles, le côté incentive qui dévoie et / ou aliène parfois, il me semble que j’ai déjà dû plus ou moins vous évoquer ce genre de questionnement existentiel autour pour ce qui est d’un groupe facebook que j’avais créé, au cours d’un message. Ah oui, au cours du message du 22 mars de l’année dernière.
                        Je n’ai rien à scribouiller de plus que ce que déjà écrit, si ce n’est que je songe de plus en plus à en changer le titre, et cetera, pour le dédier au concept « Cuisine, Art, Politique et Compagnie » (végane, anticapitaliste, antispéciste, zoopolis). Bon, je me suis retrouvé administrateur d’autres groupes par un concours de circonstances, groupes que j’ai délaissés mais où il y a plus de membres, donc stratégiquement, faute de pouvoir fusionner les groupes, peut-être que je devrais mettre à jour et convertir un de ceux-là. Toujours est-il que lors de ma résolution de cesser d’utiliser les réseaux de Musk et de Zuckerberg, après hésitation, j’ai fini par continuer d’administrer de temps en temps celui créé, mais les publications des autres ne sont pas toujours représentatives des causes que je souhaite défendre, et puis la plupart semblent ne pas s’intéresser aux publications des autres, semblent s’inscrire juste pour y publier leurs créations.

                        Ce qui m’a fait penser que si j’aurais pu tenter d’animer le groupe pour encourager à de la participation, si vous aspirez à une communauté qui tende à former une relative concorde, il vaut mieux le faire autour d’un projet / sujet(s) qui vous tien(en)t à cœur plutôt qu’une thématique généraliste où les gens pensent pouvoir y venir uniquement pour faire leur (auto-)promotion. Ce qui, comme déjà écrit, n’est pas tant un reproche. Je l’ai moi-même fait sur certains groupes Facebook, si ce n’est la plupart des fois pas tant de mes créations, plus pour des causes. Et je comprends que c’est un mode de fonctionnement pour les gens qui ont envie de partager et faire connaître de leur univers mais n’ont pas tellement de temps à consacrer à l’animation des groupes. Juste, surtout qu’en tant qu’admin, et aspirant à défendre des causes, de la cohérence avec ces causes, je ne puis, ne devrais pas, n’ai pas envie de gérer un groupe où je me sens autant en décalage. Ce que je me dis. Ce qui fait que si je devais muter un groupe, pour la forme et le fond, ce serait celui-là. Ce sera probablement celui-là.

                        Bref, ceci écrit, voici le premier épisode de la série « depuis un point de vue de végan antispéciste », qui pourrait être titrée « Éveillez-vous à la conscience de végan antispéciste » :

                        « Épisode 1 : Union d’intérêts pour la vie »

                        Un militant écolo végan antispéciste arrive à un rassemblement de militants écolos brandissant des pancartes où sont inscrits des slogans tels que

                        « Les forêts ne sont pas renouvelables »,
                        « Arrêtons de consumer les poumons de la terre »,
                        « Océans, forêts, deux poumons en voie d’extinctions ».

                        L’écolo végan antispéciste : « Dites, les gens, vous savez que chaque souffle de vie animée devrait importer ? »

                        Un pancartiste écolo : « Ben, oui, justement, la déforestation, la surpêche et les pollutions, dont par déchets plastiques, sont un problème pour tous ! Péril pour tout le vivant ! »

                        L’écolo végan antispéciste : « Certes, sauf que ce n’est pas le message que reflètent les slogans sur vos pancartes, et de ta réponse donne raison à de mon souci : tu me parles de surpêche comme si importait plus une comptabilité, qu’il y avait des pertes morts acceptables. Alors que nous pourrions sûrement nous organiser de sorte à ce que même dans les lieux qui pour le moment auraient du mal à s’en passer, puissent s’en passer, n’aient pas besoin d’ingérer des cadavres de poissons. »

                        Un autre pancartiste écolo : « Il n’en reste pas moins que c’est important pour les animaux aussi, dont les poissons, et que si nous n’arrivons même pas à sauver les forêts et stopper le péril pour les océans, alors… »

                        L’écolo végan antispéciste : « Alors vous hiérarchisez l’importance des causes ? Je vous concède qu’en terme de soucis environnementaux et sociaux liés, il y a des urgences qu’il faudrait pouvoir régler, et qu’il peut être compliqué de sensibiliser à des causes si cela semble remettre en question de manière trop radicale certaines habitudes et que les gens n’y voient de lien avec leurs intérêts directs. Sauf que quand on y réfléchit, on peut en trouver dans le cause à effets, et qu’il me semble important de réfléchir à l’effet qu’ont les slogans en terme de perception des soucis et des solutions.

                        Et puis en fait, je pense qu’il faudrait pouvoir planter une graine et l’arroser, insuffler, faire s’épanouir l’idée qu’il faudrait penser au-delà de l’intérêt pour les humains, remettre en question l’anthropocentrisme, avec l’idée de besoin d’un autre système. Où se fait du souci non pas par rapport à des calculs de pertes et de profits, mais parce que tiendraient à cœur une sorte de rôle de protecteur, des causes liées, par la façon d’orchestrer la civilisation. »

                        Un pancartiste écolo : « Tu as conscience de l’urgence ? De la mission impossible ? Et si on n’arrive pas à faire prendre acte de ce dont on aurait tout intérêt à se soucier en tant que civilisation, comment veux-tu sensibiliser collectivement à ce qui pourrait être considéré comme du luxe pour celles et ceux qui ont le temps de se poser des cas de conscience moraux ? »

                        L’écolo végan antispéciste : « Certes oui, certes non. Là tout de suite, je ne vais pas rentrer dans un débat dont je ne puis assurer des chiffres. C’est un dossier qu’il faudrait que je repotasse. Si ce n’est que si il n’y a pas qu’un seul véganisme, que tous les vêtements végans n’ont par exemple pas la même empreinte carbone, certains plus écolos que d’autres, il n’en reste pas moins que la cause écologique aurait tout intérêt à faire synergie, convergence avec la cause animale, à l’intégrer dans son logiciel, sa grille de lecture. Parce qu’au-delà de l’élevage intensif source de déforestation, un modèle non intensif ne serait pas économiquement tellement plus viable, pas tellement plus éthique pour les animaux, à la différence d’un système pensé autour de la végétalisation généralisée autant que faire se peut, tel que l’antispécisme zoopolis.

                        Et aussi, par autant que faire se peut, je ne pense pas à la connerie de pseudo journalistes pseudo écolos qui se permettent d’avancer que serait facile de consommer collectivement pour tel % de moins de cadavres d’animaux, sans s’interroger sur le souci éthique et l’orchestration de toute façon nécessaire par la politique économique, où question de volonté qui pourrait aller plus loin, être plus mieux niveau cohérence, concrétisation d’idéaux.

                        Et c’est faux de croire que la question morale est un luxe. Une forme de psychopathie amorale serait même associée à de ce qui favoriserait un certain rang social dans le paradigme capitaliste néolibéral. D’aucuns ont théorisé que ce serait dans l’essence du système capitaliste, qui le provoquerait, générerait, accentuerait de ces défauts, de cette part d’obscurité de l’âme des vivants. Et juste que sociologiquement, objectivement c’est faux de croire que les moins aisés n’auraient pas les moyens de se soucier d’une certaine éthique, de croire que le véganisme est une mode de bobo. Être précaire n’empêche pas de se soucier des animaux, et ce n’est pas une mode récente. Il y en aurait eu dans l’antiquité. Et même d’avant.

                        Au passage, je vous invite à lire l’article de Jérôme Ségal, « Qui sont les animaux ? », publié sur Revue-Ballast : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/

                        Et sur l’idée de nature, cette « Discussion avec Paul Guillibert : vers un « communisme du vivant » ? » : https://www.revue-ballast.fr/discussion-avec-paul-guillibert-vers-un-communisme-du-vivant/

                        Et « Quelques réflexions au sujet de la sensibilité que certains attribuent aux plantes » : https://www.cahiers-antispecistes.org/quelques-reflexions-au-sujetde-la-sensibilite-que-certainsattribuent-aux-plantes/

                        et à écouter le podcast « Comme un poisson dans l’eau », dont les épisodes sur le rapport à l’écologie : https://www.youtube.com/@poissonpodcast/search?query=%C3%A9cologie

                        Et des conférences de la REV, « Révolution Écologique pour le Vivant », dont :

                        « Antifascisme, anticapitalisme : des combats pour le vivant » : https://www.youtube.com/watch?v=AbnQSK50vKo

                        « Pourquoi l’écologie n’attire plus les électeurs et électrices ? » : https://www.youtube.com/watch?v=bM2w5VP_alE

                        « Günther Anders : penseur incontournable de l’écologie radicale » : https://www.youtube.com/watch?v=6CecO7lfSY4

                        « Féminisme, antispécisme, antiracisme : Comment des luttes historiques ont réussi à s’imposer dans la société » : https://www.youtube.com/watch?v=eWV6gfC-nUI

                        « Antispécisme : nouveau projet politique » : https://www.youtube.com/watch?v=0Yb-t-Iq0KQ

                        Et à consulter les sites de Peta France, L214 via https://www.viande.info/

                        et https://vegan-pratique.fr/ .

                        Et j’insiste, car en tant qu’écolo, et même en tant que juste être animé éveillé à l’instant, conscient de ses interactions d’avec du monde, de sa potentialité d’influence, vous devriez songer à de l’éthique, au respect du souffle de vie. Le souci pour l’environnement devrait aller de pair avec le végétalisme si possible. »

                        Un autre pancartiste écolo : « Certes, il est important de penser à nos amis les animaux, mais et vous, les forêts ? Sachant qu’elles ne sont pas renouvelables, que sans elles… »

                        L’écolo végan antispéciste : « Pfff… Cela ne va pas tourner au dialogue de sourd ? Et bientôt vous allez me parler de l’âme des forêts et de la sensibilité des végétaux ? »

                        Cet autre pancartiste écolo : « Et pourquoi pas ? Vu que vous semblez bien informé pour vous permettre de croire pouvoir nous faire une leçon sur le plan holistique, vous devez être au courant de certaines thèses avancées considérations actualisées autour de la sensibilité et de la conscience ? »

                        L’écolo végan antispéciste : « Pas dans les détails, et j’aurais mieux fait de ne pas aller sur ce terrain propice à troller les végans. Sur ce coup, ma faute. Si ce n’est que bonne occasion de préciser ma critique et de répondre à des objections, d’étayer du mobile, d’argumenter sur de ce que je trouve dommage sur de ce que véhiculent de vos slogans :

                        1 – Je suis conscient que les forêts sont un écosystème complexe, que sur le court et moyen terme, il ne faut penser en terme de possibilité de juste replanter des arbres, et qu’il faudrait tout faire pour stopper la déforestation des forêts ancestrales, ne pas les considérer comme des ressources exploitables.

                        Cf. entre autres : « François-Xavier Drouet : « La forêt est un champ de bataille » » : https://www.revue-ballast.fr/francois-xavier-drouet/

                        Et cetera articles : https://www.revue-ballast.fr/?s=for%C3%AAt

                        Sauf que quand vous dites à des gens que les forêts ne sont pas renouvelables de la sorte, vous êtes-vous demandé ce qu’ils comprennent ? Ce que cela induit, sous-tend ? Ce que cela inspire, ce que cela impulse dans leur noosphère personnelle ?

                        Il m’a été sous-entendu que si on arrive pas à faire se soucier de causes urgentes, alors c’est peine perdu pour le reste, opposant au souci pour les animaux le souci à faire prendre acte de ce dont on aurait tout intérêt à se soucier en tant que civilisation, comme si cela était connexe ou annexe.

                        Cela me fait penser à une citation sur le test pour une civilisation. J’ai un doute de la formulation. Ah, me vient à l’esprit une de Gandhi, il me semble que c’était pas celle sur le bout de la langue, mais dans l’esprit :

                        « On peut juger de la grandeur d’une nation et ses progrès moraux par la façon dont elle traite les animaux. »

                        Gandhi qui a été inspiré par de ses échanges avec Léon Tolstoï, Léon Tolstoï qui était devenu végétalien au fil du temps.

                        2 – Je n’ai rien contre le frugivorisme, je n’ai pas étudié le sujet à fond, je serais prêt à tenter si je trouve de la doc’ avec conseils fiables. C’est considéré douteux, déconseillé, mais peut-être pouvez-vous m’en conseiller ? Car et vous ? Avez-vous cherché à l’être ? A être végan frugivore ?

                        Aussi, je pense qu’on serait en droit d’attendre que celles et ceux qui se soucient des conditions de vie sur terre ne soient pas en dissonance cognitive par leur consommation et se soucient de ne pas être complices de crimes d’animaux. Et que si votre souci pour les arbres est sincère, alors cela devrait impliquer aussi celui des animaux, dont les animaux non humains, dont vous devriez savoir qu’ils sont assurément sentients, conscients des moments de plaisir et de souffrance, de leur existence et du monde. Et donc tendre au minimum au véganisme et idéalement au frugivorisme si possible. Sinon, c’est juste un argument de mauvaise foi pour ne pas vous soucier concrètement des animaux.

                        Et je ne connais pas à fond les thèses, j’ai zyeuté des publications autour de la décorrélation de la conscience d’avec le cerveau, de l’activité neuronale, mais une conscience extra-neuronale est une chose, l’interprétation de ce que cela signifie, implique, une autre. Pour dire que je pense que ce serait un sophisme, une erreur de conclure que cela signifierait que les arbres et les végétaux ont une âme, une conscience qui leur permet de percevoir, d’avoir une conscience d’être en vie, le rapport à la vie et l’environnement tel que l’ont les êtres animés. Et que si on pourrait théoriser un lien avec de la transcendance, que si les végétaux ont une certaine sensibilité, la souffrance et potentialité à être heureux n’imprégnerait pas « l’âme du monde » comme elles le font pour les animés.

                        Au passage, ne me faites pas le coup des expérienceurs qui parlent d’avoir eu, au cours d’une sorte d’illumination, la sensation de ne faire qu’un avec le monde, dont de se sentir des végétaux à un moment donné. J’ai moi-même fait des rêves très étranges du genre, et pas de quoi en conclure que si on devait pouvoir se lier au réseau d’un arbre, ce qui le ferait pouvoir « ressentir » son environnement, cela ferait de par là un être sentient comme les animaux. Je dirais même que si je devais considérer l’expérience du rêve comme étant une réalité, alors l’état de conscience végétale serait plus celui quand en rêve brumeux, plus ou moins sensible aux stimuli mais plus ou moins anesthésié dans l’impact que cela aurait sur de sa conscience. Là où la conscience animale serait à la fois transcendantale et bien incarnée dans le monde, aurait plus de sens éveillés qui seraient soumis à tout un tas d’informations, plus impactés.

                        Et donc, en dehors du fait que je pense qu’il ne faut pas en tirer de conclusion telle que les végétaux sont des êtres doués de conscience transcendantale pouvant ressentir la souffrance, et cetera, être sentients et éveillés à la vie comme les êtres animés ; que j’en dirais que les souffrances impliquées et à prendre en considération, de la conscience de la souffrance, ne sont pas les mêmes ; je me répète mais cela ne doit pas servir de prétexte à ne pas se soucier de la vie animale par sa consommation, et donc quitte à se soucier de la souffrance et de la sensibilité, autant être en cohérence et tendre au frugivorisme plutôt de s’en servir comme un prétexte pour mettre des bâtons dans les roues aux végans en étant finalement par votre consommation complice des souffrances aux animaux et stress et morts des végétaux.

                        Et puis ne me faites le coup du cri de la carotte. Dans ce monde incarné, il faut bien se nourrir, et à preuve du contraire, d’aucuns avancent que le frugivorisme serait dangereux pour la santé, là où le véganisme est viable quand équilibré, adapté à soi.

                        Ah, toi, je te vois avec l’air concentré de celui prêt à sortir une bêtise. Ne serais-tu pas par esprit de contradiction en train d’imaginer ce à quoi le cri de la carotte pourrait ressembler ? Si j’ai pas mal interprété ton air, essaye de roter en rap, car rot râpé ! Tu piges ? Car rot râpé. Hum, pardon, c’était mon instant Homer Simpson, si je puis dire.

                        Bref, c’est peut-être à cause de la mauvaise foi auxquels ont été confrontés des végans qui me fait être tatillon et critiquer de la sorte vos slogans, si ce n’est que vos réponses m’ont donné raison et je pense que vous devriez songer à vous remettre en question et inclure la cause animale, écouter les écologistes radicaux et militer pour le véganisme antispécisme, la zoopolis. »

                        Le premier pancartiste écolo a avoir répondu : « Et pourquoi ne fais-tu pas ta propre pancarte, ne te joins-tu pas à notre manifestation avec le slogan que tu souhaites mettre en avant ? »

                        L’écolo végan antispéciste : « Merci de l’invitation, c’est ce que je vais faire, mais je pense que vous devriez aussi songer à revoir vos copies, car… »

                        Le pancartiste avec le slogan « Les forêts ne sont pas renouvelables » : « Il n’en reste pas moins que si on arrive pas à sauver les forêts… »

                        L’écolo végan antispéciste : « Pfff… Oui, non mais, je dis pas le contraire, mais n’ai-je pas déjà répondu, contre-argumenté à en faire synthèse si vous réfléchissez bien à tête reposée sans vous entêtez par jeu d’ego ? Vous ne vous mentez-vous pas à vous-même en ne défendant que les forêts ? A faire du spécisme, une forme d’anthropocentrisme ? Et me redites pas que c’est une cause qui concerne aussi les habitants de la forêt et toutes les formes de vie sur terre de cause à effets, ou que sais-je. Ce que je conteste, c’est que votre message est tellement vulgarisateur et excluant le souci pour les animaux en général, que pour le quidam, les affairés ou les affairistes, selon leurs soucis, leurs préjugés, cela revient à leur mettre à l’esprit soit un problème pour le côté utilitaire, égoïste pour les intérêts humains, et qui mène en général au green-washing, à l’écoblanchiment, sans réfléchir aux implications systémiques dont sociétales qui devraient être liées ; soit se dire que c’est limite insoluble, qu’il n’y a pas vraiment d’alternative, de solution, ne pas tellement plus s’intéresser au sujet et potentialité par la politique économique. Alors qu’il vous suffirait de pas grand-chose pour interpeller, sensibiliser, inspirer, insuffler, impulser, faire germer une graine de solution, donner envie de se joindre au mouvement pour tenter de changer le monde à la hauteur des problématiques, à prendre acte des soucis environnementaux, sociaux, et cetera. Genre ajouter à votre pancarte les mots slogan : « Les êtres vivants comme les forêts ne sont pas renouvelables, prenons-en soin, vive le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis. »

                        Là, j’aurais moins à y redire. Mais sans ces mots, avec le fait que vous ne militiez pas pour une solution systémique tel le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis incluant le souci pour les animaux et donc l’environnement, j’ai trouvé que c’est contre-prodctufif, contestable, mal poser le souci, limite une militance d’inconscients.

                        Pour le dire en poésie :

                        Messieurs dames disent
                        prendre très au sérieux
                        des soucis pour cieux ;
                        c’est très bien, bises !
                        Mais quid des génocides, des écocides,
                        de devoir et pouvoir repenser l’économie,
                        à régler les urgences pour les animées vies ?
                        Prenons acte, soyons concrets, solides. »

                        Un pancartiste écolo : « Mouais, tu as peut-être raison pour l’idéal, l’horizon idéal, et nous regarderons et étudierons sérieusement les doc’s que tu as suggérés, en attendant, il y a des urgences, et certes aussi pour les animaux trucidés dans les abattoirs, et cetera, mais tu conviendras qu’en tout cas, difficile de sensibiliser à en faire prendre acte, et de quoi s’inquiéter de certaines tendances dans certains pays. »

                        L’écolo végan antispéciste : « Oui, d’ailleurs, vous m’inspirez ces quelques vers, pour la route :

                        « Vies en périls »

                        Même si les êtres vivants
                        pourraient se réincarner
                        et les forêts se remodeler,
                        d’éternelles tragédies d’instants
                        sont tueries, déforestations et incendies ;
                        périls pour la santé, favorisent maladies,
                        synergie à extinctions d’espèces
                        et du climat s’emballant à l’oppresse,
                        aussi, cause animale antispéciste à prendre en considération
                        pour un sens à l’environnemental et espérer un viable horizon. »

                        Merci de votre attention,
                        Bonne journée,
                        Bonne fin de semaine.

                        en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #532
                        Pascal LamachèrePascal Lamachère
                        Maître des clés

                          Bonjour,

                          pour aujourd’hui, j’aurais encore à exprimer une râlerie. Cette fois contre des militants de gauche qui sous-estiment l’importance de la cause animale, ne sont pas tellement mieux que de ceux de droite sur ce sujet. Et j’écrirais bien « promis, c’est la dernière fois que je m’exprime et use de votre temps de lecture de la sorte », mais même si c’est dépendant de ma volonté et que je me suis déjà plus ou moins épanché plusieurs fois autour, il n’est pas bon de trop refouler, et l’idée de ce fil de messages c’est aussi de vous exprimer de ce que j’ai sur le cœur à un moment ou un autre. Ceci dit, je crois que je vais cesser de consulter de ce qui m’escagasse pour être proactif dans ce domaine et ne plus ressentir le besoin de rabâcher.

                          Alors, bon, cela rejoint de ce que j’ai écrit la semaine dernière, et en fait, je me suis en partie tenue à de ma résolution, si ce n’est que zyeuté par curiosité des publications de personnalités militantes qui, même si elles ne sont pas encore véganes et que j’aurais dû savoir que de leurs messages m’insupporteraient à un moment ou un autre et que j’aurais dû m’appliquer à la résolution aussi les concernant, ont plus ou moins des idéaux en commun pour de ce qui est de l’aspiration à de la r-évolution du fonctionnement sur le plan économique / des rouages de « la politique de l’économie », de la remise en question du Capitalocène, et n’usent et abusent en général pas trop d’éléments de langage spécistes, et encore moins d’apologie du carnisme, et pour lesquelles j’ai une certaine estime pour les réflexions sur l’aspect / plan politique économique et des soucis de société civilisation.

                          Mais si merci à celles et ceux qui ont su évoluer vers le véganisme, à végétaliser leur alimentation, et cetera ;

                          et au passage un auteur qui aborde à un moment donné de l’évolution de la considération par conscience / prises de connaissances / sensibilisations et le souci dans / par les récits qu’on (se) raconte et l’importance d’y mêler des idéaux, de bien respecter, dont de bien traiter la cause animale :

                          « Martin Page : « Les animaux sont des individus » » : https://www.revue-ballast.fr/martin-page-animaux-individus/

                          ;

                          au moment où je pense ces mots, il semblerait qu’il s’en trouve qui ont encore le travers d’avoir du mal à se défaire du formatage carniste, des préjugés de l’idéologie carniste, à ne pas en être les apologues d’une manière ou d’une autre, par insouciance. De ceux évoqués et « débunkés critiqués » par Jérôme Segal vers le début de son article « Qui sont les animaux ? », « à propos du souci économique, écologique, politique et éthique, de la cause animale, la cause palestinienne, un article où est abordé la critique et l’intérêt du véganisme antispéciste anticapitaliste » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/

                          Aussi, plus ou moins comme déjà expliqué / évoqué au cours de plusieurs messages, si j’ai toujours tendance à m’intéresser à la problématique systémique, la considérer importante pour la base, et à être éclectique, et à être un peu comme entre deux chaises quand la thématique systémique est abordée sans lien avec de la cause végane antispéciste et de même quand des causes sont abordées sans réflexion sur le système économique, de façon plus ou moins apolitique, je trouve dommage et dommageable qu’il s’en trouve encore des « influenceurs » et compagnie à mésestimer la cause animale, sans trop de souci pour le sort des animaux non humains.

                          Et si dans ce genre de cas cela peut être l’occasion de partager de la doc’ de sensibilisation, ce que j’ai d’ailleurs fini par faire, c’est « fatigant » de voir que des camarades de cause sociale ont autant de mal à se remettre en question sur cet aspect.

                          Aussi, j’en ai perdu confiance dans la plupart et je crois que je vais faire une « diète médiatique », plus me concentrer sur la cause animale, le souci et solution systémique en lien avec la cause animale, dont impacts du réchauffement climatique et problème de sous-estimation des urgences et d’en prendre acte.

                          Ne serait-ce que perdu confiance pour se préoccuper, bien comprendre / savoir à vouloir / pouvoir résoudre les soucis au sens de cette thèse :

                          « Presque toutes les conversations que nous avons en 2019 sur le changement climatique se tenait en 1979. Cela inclut non seulement les prédictions sur les degrés de réchauffement, l’élévation du niveau de la mer et les conflits géopolitiques, mais aussi les spéculations sur la technologie de géo-ingénierie, les appels à aider les pays en développement à surmonter la famine et la maladie sans s’appuyer, comme nous l’avons fait, sur des augmentations massives de la consommation de charbon et sur des analyses coûts-avantages qui semblent toujours favoriser l’inaction. Il y a quarante ans, les politologues, économistes, théoriciens sociaux et philosophes qui étudiaient la menace lente du changement climatique a généralement convenu qu’on ne pouvait pas compter sur nous pour nous sauver. »

                          Citation tirée du livre ‘Losing Earth: A Recent History‘ (page 200) de Nathaniel Rich.

                          Car et mais le pire, si je puis dire, c’est que dans le domaine de la militance comme de la non militance, du moins si vous avez grandi dans un entourage normé par la doxa et que vous consultez des médias non spécialisés, curieux de divers sujets, il est difficile de ne pas être sur ses gardes et de faire confiance, et de considérer que les gens ont bien conscience des implications, du cause à effets. Si j’emploie le terme « pire », c’est parce que le manque de confiance du fait de paranoïa, prisme de lecture du monde pouvant paraître délirant du point de vue du commun, peut plus ou moins se soigner, et alors que la difficulté à faire confiance par raison, justifiée par un mobile sensé, ne peut être résolue qu’en arrivant à faire que les gens comprennent et prennent acte du bien fondé de votre mobile, de la cause défendue considérée comme devant être commune, d’intérêt général.

                          Un autre « pire », ou le même genre car renforce la difficulté de faire confiance tant que pas d’évolution à en prendre acte : quand on considère que soucis pour la cause animale, environnementale, sociale, « éthique » devraient être liées, et quand vous entendez les gens converser et les savez vivre le rapport à la société capitaliste comme si de rien n’était alors qu’ils ne sont pas climato-sceptiques, qu’ils savent qu’il y a un problème de réchauffement climatique, et cetera.

                          Pour le dire autrement, cela revient un peu comme avoir l’impression d’être dans l’histoire d’un film de science fiction dystopique type « Invasion Los Angeles », où la majorité des gens travaillent contre l’intérêt d’une civilisation qui serait pérenne autant que faire se peut, pour l’humanité et les autres habitants de la terre plus ou moins adaptés aux conditions d’avant le Capitalocène, d’avant les impacts du réchauffement climatique.

                          Au passage, la marotte des complotistes climato-sceptiques, c’est la crainte d’un nouvel ordre mondial, la considération de l’instrumentalisation à des fins de NOM, alors que le Capitalocène en est un d’une certaine façon. L’évolution des rapports de forces sur le plan géopolitique avec l’érosion du pouvoir américain et un ordre multipolaire ne change pas l’essence de l’anthropocène Capitalocène. Cf. notamment les articles « A propos des Dominants » et « Quand le Nord s’inspire du Sud… ». Et qu’il y a de bonnes raisons de vouloir orchestrer les fondamentaux pour une civilisation pérenne autant que faire se peut, et que le souci, c’est que complot ou pas, les critiques contre le Capitalocène, néolibéralisme anthropocène, comme contre idéologies carnistes et anti écolo, me semblent justifiées, fondées, sensées.

                          Re au passage, en plus du fait que cela me semble être contre-productif de stigmatiser à jeter l’opprobre sur les remises en question, les causes non normées par la doxa et celles et ceux qui théorisent des solutions pour toute la terre, du fait de se faire climato-sceptique, aussi pour leurs propres intérêts sur le long terme, de même que par celles et ceux qui font du lobbying pour des industries polluantes et écocidaires alors qu’elles et ils n’y ont pas intérêt sur le long terme en tant qu’être vivant, pour l’intérêt de l’humanité, et cetera ;

                          ce que je trouve dommage, c’est que dans leur « logiciel », leur « grille de lecture », leur prisme, ils ont en point commun avec les « climato-convaincus » de se méfier à raison de l’éco-blanchiment, des discours et politiques qui se tournent vers des solutions techniques sans se soucier des problématiques sociales, et pour autant certains ne me semblent pas aller plus loin dans l’analyse, la réflexion, la remise en question, et le point commun s’arrête là. Et j’écris « certains ne me semblent pas aller plus loin » pour la part de doute et les nuances, car cela me semble être la contradiction et l’impasse qui est impulsée par « l’essence climato-sceptique » même. Du moins sur le plan systémique, par le rapport au système considéré favoriser le réchauffement climatique et remises en question nécessaires, la difficulté d’en prendre acte, et cetera. Et puis peut évidement trouver d’autres points communs au cas par cas, tel que certains que ne sont pas encore végans antispécistes dans de ces « camps de pensées ».

                          Re re au passage, en digression, cela m’amène à évoquer une considération sur les différences entre intelligence, génie et conscience. Et de nouveau insister sur l’importance de la « matière à penser ».

                          Parce qu’au-delà du fait que plusieurs formes d’intelligence et de génie, les gens qui adhèrent à des thèses complotistes ou font le jeu d’un système délétère d’une manière ou d’une autre, dont par de l’attentisme, ne manquent en général pas de culture et d’intelligence selon certains critères de définition. Certains sont certainement considérés avoir des facilités voire des génies dans un domaine. Toutefois, être cultivé, capable de compréhension et de résolution de problèmes complexes et / ou de diverses prouesses dans le domaine de l’intelligence et de l’exécution, ne rend pas plus pertinent sur certains sujets.

                          Et puis car au-delà de l’ultracrépidarianisme qui rend propice à être cuistre, à rarement totalement / parfaitement bien maîtriser tous les sujets évoqués / traités, il y a le fait que, pour vulgariser, les données pouvant être sues / prises en compte quand se pense un sujet de société et l’interprétation de données peuvent être relatives, relativisables dans certains domaines, selon ce qui est considéré. Ce qui rejoint les divers niveaux de « vérité » selon ce qui est considéré, selon le point de vue, le « plan », la dimension. Et ce qui fait que quand on cherche à prendre en considération le plus de soucis possibles, à être le plus holistique possible, ou ne serait-ce que même par rapport au péril du réchauffement climatique et les effets des écocides, de quoi trouver insouciant et inconscient quand ne se prend pas en compte certaines causes importantes qu’on considère devant être liées pour un futur viable dans le monde incarné, sur Terre, si possible.

                          Je veux dire, même si pas climato-sceptiques, sans se tenir au courant, s’informer suffisamment, se former sur ce sujet, il est en général « ignoré ce qui est ignoré », mais c’est pas une excuse suffisante, et encore moins une « bonne excuse », si je puis dire. Et car c’est là où la « conscience » a de son importance, aurait de son importance. Conscience qu’il y a grave problème même si s’ignore à quel point, tout le cause à effets, et qu’il n’est pas collectivement ni mondialement pris acte à la hauteur, et que tant que pas pris acte, chercher à que cela le soit.

                          A propos de conscience, de ce qui me semble être de son rôle, selon une certaine définition, l’instinct est opposé à l’intelligence, mais je dirais que cultiver l’instinct en s’alignant / étant raccord d’une certaine façon avec Minerve et sa Chouette, en étant au cours d’une quête de vérité où se cherche à aller le plus loin possible, en quête de connaissance, prêt à la remise en question de ses préjugés, de ses pseudo certitudes, est une forme d’intelligence, et qu’à moins d’avoir l’intelligence de s’appliquer une certaine discipline mentale, la faculté de comprendre n’évite pas les biais et ne rend pas forcément pertinent selon le degré de vérité considéré quand disserte et extrapole en pensant bien savoir alors que le savoir, les connaissances sont relatives. Aussi, on pourrait parler de l’instinct de l’intelligence qui confine à l’état d’extra-lucide, si ce n’est que peut se conceptualiser une différence / nuance théorique. Du genre que « l’instinct de l’intelligence » se cultive, se développe par l’expérience, prises de conscience, réflexions, et parfois est tel un « éclair de génie » à la frontière de l’état d’extra-lucide, mais que l’état d’extra-lucide si pourrait aussi être relatif à une façon d’être au monde et être aussi accessible à tous en arrivant à être dans une certaine disposition d’esprit, serait plus « transcendantal » et sans forcément de lien avec l’expérimentation et conscience de ses propres erreurs de pensées / de logique qui peut rendre plus prompt et ainsi « instinctivement » sentir si se rapproche ou pas d’une certaine « vérité », se guider d’esprit à être vrai, en relative vérité, par relative vérité. Et ainsi faire preuve de sagacité.

                          Toujours est-il qu’aussi, le rapport avec la matière à penser, même si relative à ce qui peut être su à une époque et évolutive, c’est que sans pouvoir l’expliciter tout de suite, parfois, « d’instinct », on peut avoir conscience que des théoriciens se trompent ou peuvent se tromper dans de leurs raisonnements qui paraissent logique au premier abord mais où peut s’imbriquer d’autres rouages, une autre façon de voir qui fait considérer et résoudre autrement, et mais que si on échafaude une autre théorie sans s’appuyer sur des fondements solides, suffisamment de connaissances, de l’expérience, on peut aussi passer à côté de ce qui nous échappe, trouver plus « savant » et plus pertinent que soi. Et que ce qui fait se tromper, dans certains cas, je pense que c’est moins les biais de raisonnement, les sophismes, que de l’ignorance, fait de ne pas en savoir plus au moment où s’exprime sur le sujet, où pourrait en savoir plus si prenait le temps d’approfondir, mettait de côté des préjugés tels les arguments d’autorité, faute d’avoir écouté de son « instinct », d’avoir l’humilité de la conscience des limites de son savoir et de sa compréhension à un instant t. Par « volonté de puissance » et / ou aveuglement idéologique / par préjugés à un instant t.

                          Nombre de youtubeurs zététiciens autoproclamés vulgarisant certains sujets sont ainsi critiqués dans des domaines, se citant les uns et les autres, usant d’arguments d’autorité et de « doxa logique » plus que de l’intérêt pour des études conséquentes et des publications à comité de lecture qui pourraient être étudiées si s’en donnaient la peine, le temps.

                          Surtout sur le sujet de ce qui a trait au paranormal. Je vous invite à lire des critiques formulées partagées sur « Phantasmagoria : paranormal, hantises, poltergeists et apparitions » : https://www.facebook.com/groups/1192040898138293

                          Et toujours est-il que de ce qui me semble être un exemple célèbre d’erreur de raisonnement par ignorance à faire des sophismes, par le tort évoqué : le raisonnement de Descartes et son concept de « l’animal machine ». Même si à son époque des connaissances éthologiques étaient à établir, et que parfois il a fallu pas mal de temps, tel que pour les connaissances sur la sentience des poissons qui sont assez récentes

                          Les poissons plient le game » : partie 1 : https://www.youtube.com/watch?v=uOuA7L7BnUc

                          partie 2 : https://www.youtube.com/watch?v=Z5r3IrFU4w8

                          « Les poissons : une sensibilité hors de portée du pêcheur » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/les-poissons-une-sensibilite-hors-de-portee-du-pecheur/

                          et lire livres tel que « À quoi pensent les poissons ? »),

                          ainsi que la « Déclaration de Cambridge sur la conscience » : https://www.cahiers-antispecistes.org/declaration-de-cambridge-sur-la-conscience/ ,

                          et qu’on peut toujours avoir à en apprendre sur le vivant, la complexité du vivant, sur telle ou telle espèce,

                          et que le fait d’étudier le comportement des animaux et d’être convaincu qu’ils sont d’une certaine façon des êtres vivants comme les humains ne rend pas plus pertinent pour ce qui est de décider de leur sort : « L’inconsistante Apologie du carnivore de Dominique Lestel » : https://www.cahiers-antispecistes.org/apologie-de-la-mauvaise-foi/ ,

                          il n’en reste pas moins qu’on pourrait considérer que sa « logique » sur ce sujet relevait plus d’une imposture, le genre de mécanisme de la pensée de l’oppresseur qui cherche à fonder en raison bancale son oppression, qui a été critiqué / dénoncé / démontré / démonté / mis en lumière / en exergue / en évidence aussi par la critique pertinente des « justifications » coloniales, et cetera. Et il le savait certainement sans oser (se) l’avouer publiquement.

                          Des intervenants pour le podcast « Comme un poisson dans l’eau » l’évoquent dans de leur thèse, tel que :

                          Partie 2 : « Antiracisme et antispécisme peuvent-ils s’allier ? » : https://www.youtube.com/watch?v=dizsz0crC5U

                          Après, une excuse qu’on pourrait trouver à des Descartes, c’est que quand on aborde divers sujets, c’est difficile d’être pertinent au « regard de l’absolu », pour l’éternité ; et même quand s’étudie un sujet, au cas par cas, par exercice de l’esprit, peut tenter de se trouver ce qui donne tort à certains raisonnements. Et sachant qu’il y a les « données » et « l’interprétation des données », qu’on ne sait pas forcément tout, que peut manquer des données comme l’interprétation des données est sujette à caution, contestable selon le prisme considéré, que les connaissances ont évolué au fil des millénaires, des siècles, des décennies, des années, des saisons, des mois, des jours, des instants.

                          Si ce n’est que c’est le genre d’erreurs de raisonnements qu’il aurait pu éviter et qui aurait eu une mauvaise influence notamment en France, du moins un long temps sur de la philosophie, façon de considérer le vivant, de la (mauvaise) culture, avec des imbrications / conséquences politico-économique-environnementales que d’aucuns jugent délétères.

                          Et euh, ceci écrit, je me suis épanché au cours de cette digression au point de perdre un peu le fil de ce que je voulais exprimer au cours du message de ce jour, alors euh…
                          Ah, alors, oui, c’était par rapport à ce qui me semble être de l’insouciance, de l’inconscience, le souci de mésestimer la cause animale, le véganisme antispécisme, l’éthique liée et le « dossier réchauffement climatique » et ses imbrications, implications dans la façon de penser et parler des sujets de société et d’en prendre acte, de comprendre, prendre conscience à agir, à révolutionner le système politico-économique, la civilisation, tel que pour concrétiser la Zoopolis.

                          Alors, je ne pense pas être devenu un « insupportable monsieur « je sais tout » » à force de m’intéresser à des thèses, antithèses jusqu’à éventuellement synthèse propre par réflexions. « Insupportable » (je sais que « je ne sais pas tout » au moment où je pense et clavarde ces mots), « pénible casse bonbon niveau ciel », pour qui est formaté par la doxa au point que tout ce qui remet en question ses préjugés, de ce à quoi il s’est identifié à force d’habitudes, est prêt à se trouver n’importe quel biais de réflexions-mal-information venu pour se ré-conforter dans sa « zone à préjugés ». Par le genre de mécanisme chimique dans le cerveau que des scientifique aurait étudié et mis en lumière quand se discute de divers sujets où se met sur la défensive, pour éventuellement y réfléchir et finir tôt ou tard par se remettre en question.

                          Surtout que je m’efforce de tenter d’appliquer « l’ignorance éclairée / informée » tel qu’évoqué au cours de cet épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-36/

                          Et alors certes, je ne devrais pas juger à l’aune de ce que d’aucuns expriment à brûle-pourpoint, au cours de conversations de comptoir. Ce n’est d’ailleurs pas un jugement sur les individus mais de système qui fait de nous des sortes d’agents à préjugés. Car si je supporte de moins en moins les conversations de comptoir, à brûle-pourpoint, c’est parce que je me reproche aussi à moi-même de parfois y mêler mon grain de sel, de jouer le jeu de la doxa d’une certaine façon en auto-censurant parfois ce que j’aurais envie de dire.

                          Aussi, en fait, je rêve de conversations dans un cadre tel que l’évoque Boris Cyrulnik au cours d’une interview (à partir de 4 mn 57 : https://rutube.ru/video/cbec499ef62437077627f04e3e74c121/ ), où l’idée est de partir d’une base de conversation commune avec une matière à penser conséquente après une scène jouée et cetera interventions expressions. Et si dans une certaine mesure, d’une certaine façon, certains le pratiquent en petits comités d’amateurs, d’amateurs au sens noble, toujours est-il que voilou.

                          Et puis surtout, car en fait, je suis assez convaincu des urgences, de soucis civilisationnels, dont ce pourquoi il en est pas pris acte de cause à effets. Et donc de devoir tenter de sensibiliser de toutes les façons imaginables quitte à en être agaçant insupportable à des moments, du point de vue de celles et ceux qui ont du mal avec les remises en question de certaines de leurs habitudes et prisme considérations idéologiques tant que pas su évoluer à en prendre acte, et cetera.

                          Et puis j’en ai plus que marre que de mon entourage et des gens que je sais pouvoir « être intelligent et conscient » sous-estiment l’importance de la cause animale et les urgences écologiques, le cause à effets.

                          Bref, tout cela fait que je me sens de plus en plus en décalage avec certains « camarades de luttes sociales », et de plus en plus critiques envers celles et ceux qui abusent d’éléments de lange carniste, d’apologie du carnisme, même quand fait avec un relatif humour mais qui cache mal la connerie carniste et de ce que je considère être le manque d’éthique sur ce plan.

                          Pour ne pas dire particulièrement déçu de gens « de gauche » qui sont sensibilisés à certaines « causes éthiques » mais qui tel celui qui m’avait traité de « pénible au sens de Marseille » ont du mal à intégrer à leur paradigme, leur logiciel de lecture, le souci de l’exploitation animale ne serait-ce que d’un point de vue respect pour le souffle de vie qui devrait être lié, une logique d’ensemble que d’aucuns ont très bien théorisé, il me semble.

                          Ce qui fait que si je n’étais pas non plus convaincu du souci systémique et de l’urgence climatique, de faire convergence de luttes / causes et rassembler à gauche faute de pouvoir révolutionner / tant que pas révolution civilisationnelle, je me concentrerais exclusivement à la sensibilisation à la cause animale en matière de communication, création, et cetera. Tentation contre laquelle je lutte, mais pas évident tant je suis escagassé par le manque de considération pour la cause animale de la part de celles et ceux qui en manqueraient encore.

                          Et si ce n’est qu’on ne peut / ne devrait pas faire l’économie de se soucier de la cause animale sans se soucier de l’état de l’environnement et de l’impact de l’activité humaine par surexploitation, pollutions, et cetera, en lien avec souci systémique / façon de produire, de consommer, d’orchestrer les besoins vitaux / fondamentaux, et cetera, par la « politique économique ». Où la décroissance ne serait pas un souci en soi.

                          Néanmoins, j’en ai marre de voir si peu de gens cohérents par rapport à leur « amour pour de leurs animaux » car concrètement si peu soucieux du sort des animaux en général par leur mode de consommation, et cetera, autant être en état de dissonance cognitive d’un certain point de vue, et cetera.

                          Aussi, je ferai certainement une série de vulgarisation des soucis et considération des problèmes et solutions « depuis un point de vue de végan antispéciste ». Dont de ce que pense un militant de la cause animale face à certains propos où il ne réagit pas toujours et se frustre par « politesse ».

                          Cela fait longtemps que l’idée me trotte dans la tête et je ne l’ai pas encore mise en pratique car il y a déjà des artistes tendance végane qui vulgarisent très bien certains arguments, critiques et réponses à des critiques / réflexions / préjugés en bandes dessinées, comic strips planches de bd, telle « Insolente Veggie » dont je vous invite à consulter les créations : https://insolente-veggie.com/

                          Mais par besoin d’exprimer ce que j’ai sur le cœur, je vais probablement gribouiller et illustrer certaines situations, synthétiser, tenter de vulgariser du propos pour tenter de rendre sensible à la cause animale. Ou au moins écrire des petites histoires cristallisant du propos.

                          En attendant, cf. les articles, créations, et cetera évoqués, et puis au passage, un documentaire mélangeant fiction et connaissances de l’époque sur soucis écologiques, incluant souci pour la cause animale et plus ou moins pensées sur problématique de système, que j’avais trouvé très bien fait et déjà partagé, mais si pas encore vu :

                          « Écocide : changer ou disparaître » : https://www.youtube.com/watch?v=eoTgjCTuPOw

                          Et un épisode du groupe « Les Parasites » cristallise aussi très bien du propos pour la cause animale et souci par la politique, l’épisode 8 de la série « L’EFFONDREMENT » : https://lesparasites.net/tag/leffondrement/

                          « L’émission » : https://lesparasites.net/leffondrement-ep8-lemission/

                          Bref, coup de gueule exprimé, à propos du risque d’effondrement de civilisation, d’écocides, comme ancré, écrit plus haut, je ne vais pas me concentrer uniquement sur des messages de sensibilisation à la cause animale, d’autant que lien avec soucis environnementaux, et cetera. Et que tant que collectivement pas suffisamment bien informés sur les divers soucis de civilisation, du cause à effets et des urgences, il y a l’impression d’être sur le Titanic, où des pompiers américains sont comme les gérants des bateaux de sauvetage, et des médias, et cetera, de l’orchestre :

                          « L’évolution de la société est apparue à un point où l’argent définit tout.

                          Le pouvoir, c’est ce que vous pouvez vous permettre.

                          La sécurité, c’est ce que vous pouvez vous permettre.

                          Le contrôle, c’est ce que vous pouvez vous permettre.

                          Comme pour le bien-être.

                          C’est la caractéristique ultime du capitalisme tardif, où tout le reste est dépouillé – et le pouvoir de l’argent définit littéralement tout.

                          C’est la trajectoire, et il n’y a pas de plus grand signe de l’effondrement complet de la civilisation. »

                          Source du message traduit : https://www.instagram.com/p/DFWz5VEoR9U/

                          Après, un des soucis, c’est que peu de gens sont prêts à consacrer du temps pour des thèses approfondies, faire le tri à ne pas gober des antithèses biaisées, et que de la vulgarisation peut tendre à user « d’arguments » relativisables tel « l’argument » d’autorité. Du moins impression que j’ai. Si ce n’est que pour de l’efficacité de communication, difficile de ne pas y succomber.

                          Ce qui fait que je vais probablement faire une petite série de vidéos baptisée « Sur le front des urgences civilisationnelles », où seront synthétisés quelques propos informatifs.

                          Re après, toujours est-il que sur le plan politique mon « cas de conscience » entre cause animale et souci systémique et urgences et besoin de convergence est résolu par la REV qui me semble avoir l’engagement sur le plan holistique / par système nécessaire, en terme de militance, de convergence de causes, de bonnes idées, par le programme.

                          Aussi, si pas encore fait, je vous invite de nouveau à rejoindre et encourager d’une manière ou d’une autre l’épanouissement de la « Révolution Écologique pour le Vivant », alias la REV : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/

                          Enfin, ce n’est pas par esprit de contradiction car cela peut être utile pour créer des vidéos de sensibilisation / faire passer du message en live sur internet, mais je termine le message sur un sujet qui peut paraître trivial sans cela. D’ailleurs, j’avais hésité à l’évoquer en introduction avant de vous dire de ce qui m’avait « titillé », m’avait « hérissé les poils » ces derniers jours, étant donné que c’est un peu en décalage avec considérations des urgences, et cetera, si ce n’est que je me suis dit qu’il valait mieux que j’évoque mon souci en premier, car si peut être utile si l’idée d’un stream live vous êtes venue à l’esprit mais encore jamais fait, cela vous aurait peut-être ennuyé au point de tout de suite zapper le message.

                          Bref, pour dire que pour le live de vendredi dernier, pour la vidéo en direct de la semaine dernière, du fait que je comptais faire une vidéo assez longue, même si pour le moment peu d’intérêt à en faire une sur youtube où encore moins de vues / très peu de vues pour diverses raisons et que j’aspire à me tourner vers un réseau alternatif dans l’esprit des logiciels libres, par curiosité, j’ai voulu m’essayer au multistream.

                          Pour la petite histoire, je vous avais écrit être sur un mini pc où plus beaucoup d’espace et que je ne comptais pas y installer un logiciel tel qu’OBS, mais c’était pas tout à fait vrai. J’y ai deux disques, un eMMC d’origine où j’y ai laissé le windows d’origine, au cas-où, et un SSD – acheté il y a plus d’une décennie et toujours fonctionnel – où j’y ai installé une variante de linux. Et si tous deux ont une capacité limité de 60 go et surtout plus beaucoup d’espace libre, je me suis souvenu après coup que sur le disque où windows j’avais installé OBS à un moment donné pour tester. Et après hésitation, du fait que pas mis à jour depuis longtemps, que je pouvais jusqu’à présent faire avec les logiciels sous linux et qu’il existe une version OBS pour mais que reste plus d’espace pour un logiciel et que je ne veux rien y effacer, et que restant pas tellement plus d’espace sur le SSD, je savais que ce serait assez galère pour réussir à pouvoir l’utiliser, j’avais déjà eu des plantages / impossibilité / difficulté temporaire de mises à jour du système après plusieurs mois de repos du disque, j’ai finalement pris le temps de faire ce qu’il fallait pour les mises à jours nécessaires, et j’ai regardé pour y utiliser OBS à des fins de multistream.

                          Re bref, j’ai pu faire les réglages pour un meilleur rendu son, par contre, pour le stream sur youtube, peut-être que cela vient de ma webcam et / ou de la version de la prise usb du mini pc qui ne permet pas d’en optimiser le flux sous windows (lu des gens qui ont rencontré des soucis du genre de ce fait), cela m’a planté à chaque fois comme lors d’autres essais de lives de plus de 2-3 minutes avant que je le fasse sur un autre navigateur sous linux. Ce qui s’est résolu tout seul, si je puis dire, en utilisant un service pour multistream compatible avec OBS et qui gère assez bien le flux vidéo.

                          Alors, il y a d’autres services de multistream plus ou moins gratuits, mais celui-ci fait très bien l’affaire, fait partie du top des conseillés par certains sites plus ou moins spé, et ne comptant pour le moment pas faire régulièrement de multistream, encore moins en faire sur plus de deux services de diffusion en même temps où y aurait alors besoin de budgéter, aussi, je me permets, si vous devriez être tenté(e) d’en faire, de vous suggérer « Restream » : https://restream.io

                          Après, si vous vous y connaissez et pensez qu’un est plus mieux pour ma configuration et utilisation, dites-moi.

                          Au final, du fait du temps pris pour la mise à jour et paramétrer un multistream même si plus par vanité et que vain, je l’ai pris, je m’étais couché très tard, peu dormi et j’ai été un peu beaucoup fatigué vendredi dernier et fait un live plus court que ce que j’escomptais. Et même si totale improvisation sans recherche ni connaissance solide mélodique prédéfinie, plus « brouillon » et encore moins « intéressant » à écouter que d’habitude, il me semble.

                          Mais si pas encore écouté et que cela vous intéresserait, re voilou le lien de la « Pause récréative musicale improvisation du « Le rendez-vous du vendredi » » : https://www.youtube.com/watch?v=FeqhUu3lLN8&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=13

                          Ah, et je viens de faire à l’arrache un premier « épisode » (ou second ou autre si on considère que fait écho à courte vidéo «  L’hiver sur du monde » et que d’autres sont dans l’esprit de cette « thématique ») pour la série « Sur le front des urgences civilisationnelles » que vous pouvez écouter à cette adresse : https://www.youtube.com/watch?v=WAoD7w41kZw&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=14

                          Merci de votre attention,
                          Bonne journée,
                          Bonne fin de semaine.

                          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #531
                          Pascal LamachèrePascal Lamachère
                          Maître des clés

                            Bonjour,

                            je n’abandonne pas la volonté d’appliquer la résolution exprimée dans le premier message de ce début d’année, l’idée de « de me concentrer sur du constructif, à me concentrer sur des idées pour de la solution, dont à me concentrer sur de la cause systémique », mais j’ai fait le tour sur le plan théorique, dont pour et par de l’action. Et si du fait de la difficulté d’en prendre acte sur le plan collectif, la qualité de l’information et le temps de réflexions et d’expressions autour ont leur rôle à jouer, je ne vais pas encore et toujours rabâcher, même si la tendance est à l’instantané sur internet et que peut se trouver une bonne raison de le faire d’une manière ou d’une autre, pour « faire passer le message », inviter à méditer des thèses qui n’auraient pas encore été lues du fait de la pléthore de doc’s partagés, à vouloir concrétiser des idées, des idéaux.

                            Bref, aussi, je vais probablement cesser de scribouiller de la sorte. Alors je n’abandonne pas le concept du « rendez-vous du vendredi », surtout qu’en fait, en plus des soucis civilisationnels pour lesquels il est difficile de se faire entendre à en prendre acte, j’ai besoin de changements dans ma vie, ce qui passe par partager autrement. Dont peut-être plus faire assez régulièrement des vidéos de lecture, des « pauses improvisations musicales récréatives » pour accompagner de la lecture de courts textes et inviter au passage à consulter un ou deux doc’s.

                            Aussi, ma préoccupation du jour vient de l’impression que nombreux dirigeants et médias semblent toujours manquer du sens des priorités et manquer de sagesse, de compréhension des soucis et de ce qu’il faudrait faire du court terme au long terme, alors que les problématiques liées au réchauffement climatique, et cetera, de même que pistes idées de solutions, dont systémique, devraient être patentes. Après, je devrais probablement cesser de zyeuter ce qui en est rapporté. Il n’en reste pas moins que les plans de Trump et cie pour la politique américaine et l’impact de cause à effets n’augurent rien de bon. A moins que lui, Musk et compagnie aient une épiphanie, prennent conscience de leur tort et de ce qu’il faudrait faire pour un mieux être collectif américain et mondial. Toujours est-il que pour le moment, en attendant, je crois que pour ne plus avoir à rabâcher râler autour, je vais prendre la résolution de ne plus du tout les consulter et plutôt plus me concentrer sur des « messages de sensibilisation » aux causes qui me tiennent à cœur, dont de système, dont végane anticapitaliste antispéciste zoopolis.

                            Au passage, une réflexion lue il y a quelques temps qui cristallise cette préoccupation :

                            « C’est un concept militaire de base. Vous balancez un tas d’absurdités pour distraire l’ennemi – qui, dans ce cas, est le grand public – afin que les intérêts de l’élite de la cabale capitaliste puissent faire ce qu’ils veulent, en imposant autant de législation draconienne et oppressive que possible pour leur propre bénéfice général, pendant que le public débat d’absurdités triviales. »

                            Extrait de : https://www.instagram.com/p/DEjBCS-xjD9/

                            Et même si c’est mission impossible de contrer l’emprise des diversions, les divers degrés et nuances de mal-information, afin de se concentrer sur les bases, centrer le débat sur ce qui devrait être du fondamental, ce qui je pense devrait être les fondamentaux pour une civilisation pérenne autant que faire se peut, sur le plan écologique et éthique, je me dois de faire ma part de colibri.

                            Alors pour des thèses approfondies, pour des analyses politiques, des problèmes et pistes de solutions, je vous invite entre autres à :

                            • consulter régulièrement le site de Jean-Luc Mélenchon, lire ses notes et regarder ses conférences : https://melenchon.fr/ ;
                            • et un article déjà invité à lire à plusieurs reprises mais oublié d’ajouter en conclusion du message de la semaine dernière avec la « petite liste d’articles déjà invités à lire à plusieurs reprises, mais au cas-où pas encore lus  », alors pour réparer l’oubli, voilou « L’éthique de Léon Tolstoï » : https://liberationanimale.com/2010/07/19/vegetalisme-ethique-leon-tolstoi/ ;

                            Au passage, pour faire vos courses véganes (B12, et cetera), si vous êtes en France métropolitaine, que vous cherchez un site internet de confiance, vous pouvez les faire via le site « Un Monde Végan » d’un militant Coach Vegan : https://www.unmondevegan.com

                            Et je termine le message du jour sur le partage d’une vidéo faite en live en début de semaine : « Pause musicale avec lecture petit poème « L’hiver sur du monde » »

                            pour :

                            Leur chaîne où vous pourrez voir des conférences, et cetera : https://www.youtube.com/@revolution_ecologique_vivant ;

                            • et à lire le livre de Mr Mondialisation et son équipe : « Vous êtes l’évolution – 10 ans d’info révoltée » ;

                            Texte poème lu :

                            « L’hiver sur du monde »

                            L’hiver sur du monde,
                            des villes en ébullitions,
                            des nuages de pollutions
                            et des ondes
                            sans tsunamis
                            mais tout autant d’extinctions
                            entre les parvis ;
                            où est la sagesse de civilisation ?
                            Certainement pas dans la volonté
                            de forer ni de développer armées,
                            la voie prise par des dirigeants
                            marionnettes d’un système mortifère ;
                            plus dans la volonté de changements,
                            pour le vivant, d’écologiques révolutionnaires.

                            Merci de votre attention,
                            Bonne journée,
                            Bonne fin de semaine.

                            P.S. : je compte faire un live « pause récréative musicale improvisation » dans la journée, et plutôt que de le partager au cours du message de la semaine prochaine, j’éditerai ce message pour ajouter le lien une fois fait, si considéré « écoutable ».

                            Édition : et voilou la Pause récréative musicale improvisation du « Le rendez-vous du vendredi » : https://www.youtube.com/watch?v=FeqhUu3lLN8&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=13

                            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #530
                            Pascal LamachèrePascal Lamachère
                            Maître des clés

                              Bonjour,

                              en fin de semaine dernière, je me suis essayé à faire un live totale improvisation musicale avec à un moment donné la lecture du poème « Tout est lié ». Pas la première mois que je fais un enregistrement live, d’ailleurs en général je joue et enregistre de la musique surtout pour me « défouler » ou me détendre, sans suivre une partition ni recherche mélodique bien réfléchie, plutôt une démarche expérimentale pourrait-on considérer. Et comme cette fois fait pour plus de 10 minutes, alors baptisée « pause mumusicale ».

                              Bref, le son du premier essai était pas terrible, avec une autre webcam j’en ai fait un second en essayant de m’appliquer un peu plus pour la lecture : https://www.facebook.com/pascal.lamachere/videos/953542846265305/

                              Et puis j’ai essayé d’en faire un autre sur youtube où j’ai pas mal galéré.

                              Pour la petite histoire, c’est peut-être du fait des réglages mis en place pour ménager le disque ssd de mon mini pc, mais en plus du fait que eu plus de mal que pour le live facebook à calibrer le son, j’ai eu un plantage de navigateur mozilla au bout de quelques minutes à chaque fois. En changeant de navigateur, peut-être parce que pas paramétré spé ssd, pu finalement aller au bout. Si vous voulez écouter cet essai « pause mumusicale » fait et quasi finalisé (eu plantage sur la toute fin) sur youtube, voilou : « Petite pause mumusicale totale improvisation et lecture poème « Tout est lié » » : https://www.youtube.com/watch?v=ysScH7x2LwE&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=11&pp=iAQB

                              Ceci dit, re pour la petite histoire, en cherchant des pistes pour optimiser un navigateur pour un live youtube, je suis tombé sur une liste de logiciels utilisés par des streamers. N’ayant que peu d’espace disponible sur mon vieux ssd, je n’ai pas testé et ne testerai probablement pas, mais si vous voulez vous y essayer, à savoir qu’il en existe des gratuits tels que OBS Studio.

                              Bref, pour aujourd’hui, je vais de nouveau évoquer quelques réflexions autour des soucis écologiques, et un cas de conscience par rapport à de la stratégie et de mes idéaux, de ce que j’ai évoqué la semaine dernière.

                              ‘fin, avant, vous dire que j’ai testé et apprécié une adaptation un peu plus aboutie de la recette des « biscuits santés » en galette des rois végane. Bon, pour le coup, on pourrait considérer que c’est plus une adaptation simplification de la « Galette des rois sans sucre poires framboises ». Toujours est-il que pour la frangipane végane : j’ai utilisé deux compotes sans sucre ajouté, une pomme framboise et une pomme myrtille ; ajouté environ 50 g de crème végétale ; 50 g de purée d’amandes complètes ; de la vanille liquide que j’avais en réserve et de l’amande amère ; pincée de sel et de bicarbonate ; 40 g de noix de coco râpée ; 50 g de raisins sec et 100 g de flocons d’avoine réduits en poudre ; et j’ai juste mélangé le tout, sans mixer, avant d’étaler, recouvrir, tracer des courbes avec la pointe du couteau, badigeonner et cuire.

                              Concernant les soucis écologiques, c’est en réfléchissant à l’évolution des technologies, la potentialité via des outils « d’intelligence artificielle » et mais les urgences.

                              En début d’année dernière, j’ai dû vous évoquer l’essai d’une « IA » textuelle, fait que peut prendre en défaut sur des réponses, dans certaines « circonstances », et cetera.

                              A l’époque, je l’avais questionné/e sur les soucis écologiques, dont par son utilisation. Il/elle m’avait forcément donné une réponse en fonction de sa « programmation », de sa matière à penser, si ce n’est on pourrait considérer reflétant le souci de la division par secteur d’activité, où chacun s’en vient à défendre ses intérêts de corporation, l’intérêt de son activité. Il/elle en est ainsi venu/e à reconnaître le souci que pose les IA sur le plan écologique, dans le système actuel, tout en évoquant que des recherches sont en cours pour le/la rendre plus « écolo compatible », et donc à extrapoler avec un espoir ténu alors que c’est « ici et maintenant » qu’il faudrait prendre acte des urgences.

                              Aussi, sans vouloir préjuger de la potentialité, de l’optimisation, au-delà du fait qu’on ne devrait pas s’en remettre encore et toujours à plus tard, il y aurait aussi potentiellement le souci qu’un gain d’efficacité soit perdu par un accroissement de la consommation liée, et participe d’une forme de greenwashing, d’écoblanchiment. J’ai un doute sur le terme. Ah !, il semblerait que cela correspond à l’effet rebond en écologie, au paradoxe de Jevons.

                              Alors je ne vais pas me lancer plus dans des extrapolations, il faudrait une étude rigoureuse, une thèse plus approfondie. Pour le moment, je vous invite à lire notamment ces deux articles :

                              Toujours est-il que si « l’IA » peut toujours être plus ou moins prise en défaut, parfois un peu comme un cerveau qui aurait toutes les réponses mais ferait une amnésie sélective temporaire du fait de la pléthore d’informations à traiter et mais pouvant donner une meilleure réponse quand question plus précise ou spécifique qui l’oblige à prendre en compte ce qui n’avait pas été évoqué dans sa première réponse, elle peut être utile dans certains domaines et mais de quoi se questionner sur son impact sans une régulation « dans quel but et pour quelle fin ? », sans pensée systémique avec aspiration de pérennité autant que faire se peut.

                              Et pour anecdote, par curiosité, j’ai testé de l’IA pour de la génération d’images à partir de texte. Bon, je ne peux dire que cela reflète les capacités actuelles, il y a plusieurs logiciels, j’ai soumis du texte qu’à trois, et puis le résultat dépend aussi de la description, est sûrement relatif à l’effort pour les détails.

                              Y a un aspect assez bluffant, si ce n’est que je ne sais pas si arrivera à une « IA » capable « d’imagination » comme l’esprit d’un être animé sentient. Au sens que même si le résultat dépend de la qualité de la description, des détails, pour certaines idées créatives, le résultat m’a pas tout à fait, voire pas du tout, reflété l’idée émise. Là où une ou un dessinatrice / teur aurait fait une création la reflétant. Par contre, permet d’obtenir de jolies illustrations. Telles que :

                              dessin illustration de fée survolant forêt obtenue avec intelligence artificielle générant dessin à partir de texte

                              obtenue avec : https://creator.nightcafe.studio

                              Par contre, je dirais que pour les bandes dessinées, si j’aurais pu aussi mieux adapter le texte, être plus descriptif que de lui soumettre du scribouillage, et que peut être utile dans certaines circonstances, je doute de l’intérêt d’utiliser une IA à cette fin.

                              Mais si vous n’en avez pas encore testée une et que vous voudriez voir, voilou une IA pour bande dessinée : https://aicomicfactory.com/fr/playground

                              Après, réflexion que je me suis faite : si en s’appliquant sur la description des images, que l’IA progresse pour un résultat reflétant tout à fait la description, suivant un style graphique souhaité, peut permettre à tout un chacun de générer des bandes dessinées selon ce qu’il souhaite raconter et être illustré, pour quels lecteurs ?

                              Je veux dire, nous sommes déjà dans une société d’abondance pour tout ce qui est textuel, audio et image, le temps de cerveau disponible a été conquis par des médias jusque dans les transports en commun via les smartphones et tablettes, et malgré tout il faudrait plusieurs vies pour faire le tour ne serait-ce que des « classiques ». Et chaque jour, chaque heure sont accessibles des pléthores de nouvelles « données » dont il faudrait plusieurs autres années pour toutes les compulser. Même sans avoir la curiosité de s’intéresser à diverses « thématiques », sans être éclectique. Ce qui participe de la difficulté de capter l’attention et la tendance à l’instantané.

                              Ce qui me fait penser qu’à une époque où j’avais participé à une IRL dans le cadre d’un site de poésie, il doit y avoir une 20ène d’années, une dame m’avait dit qu’elle avait apprécié de ce que j’avais partagé mais qu’elle n’avait pas pu prendre le temps de tout lire du fait des publications quotidiennes sur le forum. Sur le coup, cela m’avait un peu vexé car de mon côté, à l’époque, j’essayais de prendre le temps de lire tout un chacun dans le cadre du site concerné, mais c’était assez chronophage, et à la réflexion je me suis dit qu’elle avait raison de ne pas chercher à tout lire.

                              Bref, toujours est-il que je trouve intéressant la potentialité « créative » que permettent des « IA », mais je me questionne sur l’aspect « dans quel but et pour quelle fin ? », le fait que tant que pas les bases pour un système un minimum pérenne, peuvent plus précariser certains domaines, et que c’est pas les « IA » de par leur utilisation / développement qui devraient résoudre les soucis civilisationnels, que pas besoin d’attendre des solutions technologiques en soi, que plus histoire de système tel que d’aucuns l’ont théorisé.

                              Et ce qui me fait penser à cet article de l’économiste philosophe Frédéric Lordon : « Garantie économique générale et production culturelle » : https://blog.mondediplo.net/garantie-economique-generale-et-production

                              Re bref, aspirant à être le plus cohérent possible entre ma considération des soucis civilisationnels et mon rapport au monde ; entre ma pensée, mes paroles et « actions », je me questionne. Et j’en viens à de ce que je souhaitais vous dire sur le cas de conscience par rapport à de la stratégie et de mes idéaux, de ce que j’ai évoqué la semaine dernière.

                              J’ai appris il y a quelques temps que les membres de Shaka Ponk, un groupe de rock alternatif et rock électronique français engagé pour de la cause écologique et éthique, avec des textes pour de la cause animale notamment via / grâce à sa chanteuse végane, avaient décidé de cesser les concerts, officiellement pour rester en accord avec leurs convictions environnementales, leur souci de l’impact. J’ai beau me dire que le souci est systémique, souci des jets privés, et cetera, j’admire la « cohérence intégrale », la conscience écologique et éthique, et c’est des exemples que je trouve aussi inspirants.

                              Aussi, mon cas de conscience, c’est que j’ai beau me dire que le souci est avant tout et en solution après tout systémique / par système, et qu’il faut penser stratégiquement pour ne pas être contre-productif et / ou de l’efficacité militante telle que théorisée par Peter Singer pour concrétiser / appliquer la stratégie du tube de dentifrice, donc qu’il faut pouvoir faire cause commune, synergie entre galériens pour une révolution de système où il serait pris acte de divers soucis, permettrait l’épanouissement d’idéaux pour diverses causes, il n’en reste pas moins que je culpabilise quand je mets en « arrière-plan » les soucis écologiques et la cause animale, le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis. De même que me titille quand n’est évoqué qu’une cause sans faire le lien avec souci systémique, ou qu’est sous-estimé l’importance de la cause animale, de l’éthique liée.

                              Et puis aussi, entre le souci écologique et éthique, les urgences, et cetera, tout cela fait que je me sens un peu en contradiction même quand je fais des créations les évoquant, d’autant que de toutes façons, semblerait que vous êtes une des rares personnes à encore prendre le temps de me lire (merci infiniment de votre attention), et que je me dis que sachant que je préfère ne pas faire mon autopromotion dans ces circonstances, il faudrait que je change ma façon de procéder, réfléchisse à de l’effectivité efficacité tout en étant le plus cohérent possible avec mes idéaux, dont idée systémique.

                              Aussi, j’aurais envie de dire que si il faut arriver à convaincre pour faire société, un système où elle(s) serai(en)t prise(s) en compte, la popularité à instant t-populaire de politiques / d’idées n’a aucune importance si elle n’implique pas de la (des) cause(s) qui tient (tiennent) à cœur ; ni ne soit à la hauteur des urgences et problématiques civilisationnelles quand s’y éveille, s’informe mieux (d’autant que d’un certain point de vue, il y a normalement lien entre cause(s) qui tient (tiennent) à cœur et urgences et problématiques civilisationnelles) ; qu’il n’y a pas l’audace de trop remettre en question le paradigme capitaliste néolibéral ; pas assez l’audace par leurs propositions pour impulser une révolution de système qui serait éthique et pérenne autant que faire se peut, par rapport à ce qu’il faudrait faire selon un point de vue / considération plus ou moins holistique vis à vis des urgences, et cetera. Ce qui fait que je pense que sur le plan politique / par la politique, plutôt que d’évoquer l’intérêt du « Nouveau Front Populaire », je vais plus inviter à se concentrer sur le développement de la REV, de « Révolution Écologique pour le Vivant ». Comme en France on a la chance d’avoir une structure qui fait synthèse entre causes animale, écologique et sociale, et repensant le système économique pour un adapté aux soucis / causes, je me dis autant en favoriser le développement. Alors voilou, pour rappel, je vous invite à rejoindre et soutenir le parti politique « Révolution Écologique pour le Vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/

                              Ceci fait, concernant certaines urgences, dont pour la Palestine et le Liban, si pas encore fait, pour s’informer au mieux dessus, je vous invite à voir :

                              • « Gaza après le 7 octobre »

                              Synopsis : Le film de montage d’Aymeric Caron, diffusé à l’Assemblée nationale le 29 mai 2024 (avant la dissolution)

                              « Ce film est écrasant, effroyable… Voilà ce qu’est vraiment la supposée “guerre contre le Hamas”. Cette réalité terrible doit être montrée crûment. Il est bon que ce film puisse être vu. On aimerait qu’il soit vu en Israël. »

                              Rony Brauman (Médecin, essayiste, ex-président de Médecins Sans Frontières)

                              ACCÈS GRATUIT sur : https://www.cinemutins.com/gaza-apres-le-7-octobre/

                              et autres conférences et vidéos, dont de l’émission Télé Palestine, publiées sur la chaîne : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

                              Et je termine le message d’aujourd’hui sur une petite liste d’articles déjà invités à lire à plusieurs reprises, mais au cas-où pas encore lus :

                              Et si vous n’êtes pas encore végane à plein temps, pour rappel : « en janvier, faites-vous un mois végan : Le challenge végan à ne pas rater ! » : https://vegan-pratique.fr/veganuary/

                              Merci de votre attention,
                              Bonne journée,
                              Bonne fin de semaine.

                              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #529
                              Pascal LamachèrePascal Lamachère
                              Maître des clés

                                Bonjour,

                                la semaine dernière, j’ai oublié d’anticiper que dimanche 5 janvier ce serait déjà la galette des rois, et il me semble que je n’avais pas encore évoqué la recette « sans sucre ajouté » (ou presque) testée et appréciée l’année dernière.

                                J’ai l’impression que la page où je l’avais prise n’est plus en ligne, alors je vais vous clavarder ce que j’avais écrit.

                                Si ce n’est pour la pâte feuilletée végane, cf. : « Recette de galette des rois « santé » végane » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/recette-de-galette-des-rois-sante/

                                Et euh, pour la petite histoire, en automne et hiver, faisant assez régulièrement des tourtes véganes avec de la pâte feuilletée, avec le reste de pâte, je me suis mis à faire une sorte de galette farcie d’une adaptation des « biscuits santés » évoqués vers le début du message du 1er décembre 2023 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-444

                                Avec résultat assez appréciable, et je me dis que pourrait être adaptée pour une version proche du goût de la frangipane, en remplaçant le beurre de cacahuètes en partie par de la poudre d’amande, ajoutant de l’amande amère, un peu de noix de coco végane râpée et mettant moins de flocons d’avoine, à peut-être réduire en poudre. Ce que j’ai plus ou moins fait à une ou deux occasions, si ce n’est que j’avais juste mis moins de beurre de cacahuètes et sans l’amande amère, pas cherché à obtenir un goût proche de la frangipane. Bref, j’essayerai de plus adapter la recette, testerai à l’occasion et vous dirai la recette si résultat plus mieux.

                                Pour le moment, voilou la recette « testée et approuvée » l’année dernière, avec des proportions pour une méga galette que vous pouvez couper en grosses parts et congeler pour en avoir tout le mois :

                                Galette des rois sans sucre (ou presque) poires framboises

                                • Ingrédients

                                – 70 g de noix de coco râpée ;

                                – 70 g d’amandes en poudre ;

                                – environ 600 g de poires ;

                                – 60 g de pâte de dattes (peut se faire maison assez simplement, mais pour cette recette, vous pouvez juste tremper environ 60 g de dattes dénoyautées dans de l’eau jusqu’à ce que soient assez tendres, sinon, ou pour remplacer dans d’autres recettes le sucre par de la pâte de dattes, vous pouvez en faire en faisant chauffer des dattes dénoyautées dans environ 4/5 de leur poids en eau – ce qui fait genre 48 g d’eau pour 60 g de dattes dénoyautées – environ un 12ène de minutes, puis laissant refroidir un peu et mixant le tout avec éventuellement des épices au choix) ou une variante avec des raisins secs ;

                                – 2 c à c de vanille ;

                                – 30 g de purée d’amandes complètes ;

                                – 2 c à c d’amandes amères ;

                                – 2 pincées de sel ;

                                – 3 c à c de fécule ;

                                – 2 c à soupe de crème végétale végane (genre de coco, d’amande ou de soja) ;

                                – environ 28 framboises (vous pouvez utiliser des congelées) ou autre fruit ou morceaux de fruits de votre choix que vous pensez que vous apprécierez avec les poires ;

                                – environ 30 g de chocolat coupé / haché en petits morceaux (si cette recette est « presque sans sucre ajouté », c’est du fait du sucre présent dans le chocolat, à moins d’utiliser une tablette de chocolat 100 %, sans sucre) ;

                                • Déroulé de la recette :

                                – faire tremper les dattes dans de l’eau chauffée ;

                                – peler et couper les poires en morceaux et faire compoter à couvert avec la vanille, en ajoutant si besoin un peu d’eau au court de la cuisson (dépend si vos poires mûres et juteuses ou pas trop), environ 20 minutes (je n’avais pas noté le temps de compotage sur la fiche de recette et ne me souviens plus de combien de temps j’avais laissé compoter lors de l’essai, peut être relatif à vos poires, donc je pense au cas par cas, soit une 15ène de minutes ou un peu plus de 20 minutes) ;

                                – pendant le compotage, vous pouvez peser et réunir vos autres ingrédients dans un même récipient, à l’exception des dattes que vous pouvez laisser tremper, et des framboises (ou autre fruit) et chocolat coupé / haché à ajouter au moment du « montage » ;

                                – préchauffer le four à 180 ° ;

                                – lorsque les morceaux de poires ont bien compoté, sont bien tendres, ajouter dans la casserole : la noix de coco, poudre d’amandes, sel, purée d’amandes, extrait d’amandes amères, crème végétale, dattes coupées en morceaux (ou pâte de dattes si vous en aviez), 2 c à soupe d’eau de trempage des dattes (ou 2 à 3 c à soupe d’eau si vous ajoutez de la pâte de dattes, selon la texture de la pâte) et la fécule ; et mixer le tout au mixeur plongeant ;

                                – monter la galette : après avoir étalée sur un tapis de cuisson de la pâte feuilletée végane, étaler la « frangipane » jusqu’à environ 1cm des bords, mettre éventuellement une fève quelque part, répartir les framboises (ou autre) puis déposer / « saupoudrer » des petits morceaux de chocolat çà et là, recouvrir de pâte feuilletée (quand fait avec de la pâte feuilletée végane maison, pour méga galette où peut être délicat à manipuler, « l’astuce » c’est après l’avoir étalée de sorte à ce que la taille suffisante pour recouvrir, saupoudrer de farine si risque de coller au pliage et plier pour la déplier bien en place), bien sceller les bords, faire quelques figures avec pointe du couteau – sans forcer – sur le dessus, et enfin badigeonner de crème végétale avant d’enfourner ;

                                – cuire environ 40 minutes ;

                                – déguster ;

                                Voilou, bon appétit.

                                Et si vous n’êtes pas encore végane à plein temps, pour rappel : « en janvier, faites-vous un mois végan : Le challenge vegan à ne pas rater ! » : https://vegan-pratique.fr/veganuary/

                                Ceci écrit, partagé, j’aurais encore à râler, à exprimer des critiques contre des bribes d’articles lus, de ce que d’aucuns auraient dit. Ce qui n’est pas tant contradictoire avec ma résolution, car pour m’y tenir, appliquer l’idée « de me concentrer sur du constructif, à me concentrer sur des idées pour de la solution, dont à me concentrer sur de la cause systémique », il me faut être « réaliste », clarifier ce qui complique l’avènement d’idéaux. Et si déjà fait depuis plusieurs prismes, avec docs’ invités à consulter, que c’est un peu du rabâchage, c’est sans disque rayé, et des réflexions me sont venues suite à de la polémique de ce début d’année, suite à des propos récemment tenus, rapportés.

                                En fait, au fait, pour le dire brièvement et sans trop de circonvolutions, avant de développer, d’argumenter, j’ai l’impression, de mon point de vue, que trop de gens se mentent à eux-mêmes, se cherchent des excuses, des prétextes, des faux-fuyants, sont assez « irresponsables », et que peu de gens se conduisent de manière responsable vis à vis d’autrui et de l’environnement, ce qui devrait inclure / induire autant un « ici et maintenant » qu’un souci sur le long terme, pour et par une pensée systémique aspirant à de la pérennité autant que faire se peut, jusqu’à la réalisation, la concrétisation, l’avènement.

                                Alors, vous trouverez / trouvez certainement mon jugement assez injuste, dur. Il y a divers degrés de responsabilités, diverses façons de l’être, un sens des nuances à avoir, et des circonstances telles que devoir composer avec l’état du monde dans lequel nous évoluons et qui évolue avec nous, une ère, l’ère.

                                Toutefois, certains « critères », repères, révélateurs me font penser de la sorte : combien de gens végétalisent leur alimentation quand ils apprennent que le carnisme est une idéologie basée sur des préjugés, de l’ignorance, qu’il leur serait possible de devenir végan et ainsi ne pas être complice des animaux trucidés et être cohérents vis à vis de leur respect pour la vie animale ? Les jeunes ont l’excuse qu’ils dépendent des adultes pour leur alimentation, et de rares personnes font de très nombreuses allergies qui fait que c’est peut-être mission impossible pour elles et eux, mais la majorité pourraient si ils avaient le courage de remettre en question des habitudes, se comportaient de manière responsable vis à vis des êtres animés. Ce qui n’est pas tant compliqué, sauf exceptions, une fois fait l’effort des premiers pas. Ce que certains ont d’ailleurs fait.

                                Et où en sommes-nous en tant que « civilisation », par le mode de fonctionnement d’une économie qui pourrait être autre (cf. idées de Bernard Friot et du réseau salariat ; idées de « Révolution Écologique pour le Vivant » ; et celles de Peter Joseph), vis à vis des problématiques environnementales, soins contre les détériorations, du souci pour les conditions de vie de nos semblables et autres êtres, dont contre les guerres ? Combien à se trouver l’excuse de thèses complotistes ou à comploter pour des intérêts privés par pensée court-termiste ? Combien à fuir les soucis d’une manière ou d’une autre, à se préserver à court terme – tant qu’ils le peuvent – de la difficulté, de devoir faire face d’une manière ou d’une autre ? Et font le jeu du statu quo, d’un mode de fonctionnement délétère sur le moyen et long terme ? Quand ils ne font pas le jeu du « barbarisme », ne se comportent pas comme tels.

                                Notre président est réputé pour certains propos / « maladresses verbales » sujets à polémiques. De ce que j’ai le plus retenu, c’est de ce que je considère être une forme de langue de bois au cours d’une visite à des insulaires en réponse à une jeune demoiselle lui demandant ce qu’il comptait faire contre le réchauffement climatique, pour le sort des premiers concernés qu’elles et ils sont. Il lui avait répondu un truc du genre que son rôle, le rôle des gouvernants de notre génération, c’était de faire en sorte que la jeune génération puisse décider quoi faire une fois qu’ils pourraient avoir du pouvoir sur les décisions, de pouvoir sur du système. Ce qui peut être compris comme un certain réalisme vis à vis d’une certaine complexité, tenter de faire en sorte que la situation empire le moins possible pour que la prochaine génération puisse décider quoi faire, soit en mesure de faire ses propres choix par la politique. Sachant que dépend d’une civilisation, pas que d’un homme politique, pas que d’un pays. Sauf qu’il y a des urgences, que l’échec des COP reflète le souci des lobbies contre l’intérêt général, et cetera. Et qu’il faudrait cesser de penser en terme de remettre à plus tard, il faudrait considérer ses responsabilités vis à vis de l’avenir dès maintenant, non pas leur laisser croire qu’ils pourront décider par eux-mêmes si pourraient être au gouvernement, quand ils pourront, si / quand les gouvernements actuels sont incapables de prendre acte des urgences et d’impulser dans la bonne « direction », sur la « bonne voie ».

                                Et récemment, il a exprimé une pensée qui pourrait être considérée aussi relever d’un certain bon sens au premier abord mais que je considérerais aussi de la sorte, critiquable, contestable à l’aune des « critères » évoqués : qu’il ne croyait pas en une « solution miracle », qu’il ne fallait pas s’attendre à ce que la situation en Ukraine puisse se résoudre simplement, rapidement.

                                Bon, pour être juste, c’est un peu beaucoup une vulgarisation outrancière de son propos, sur ce coup. La faute à des « titres journalistiques » qui déforment pour tenter d’alpaguer le lecteur. En investiguant un peu, en contextualisant son propos, plus difficile de le contredire sur la difficulté.

                                Ceci précisé, il n’en reste pas moins que je pense que certains conflits seraient vite réglés si l’on cessait d’armer les belligérants et que l’on se souciait des bonnes conditions de l’épanouissement de la vie sur terre, que régnait l’altruisme et la bienveillance, dont pour les êtres vivants avec au moins un minimum de prévenance du point de vue holistique. Que diverses problématiques pourraient être réglées rapidement si tout un chacun faisait preuve de bon sens, se comportait de manière responsable tel que défini, dont en sachant bien mieux s’informer, en élevant son niveau de conscience, à en prendre acte à vouloir, à en ancrer, incarner une révolution systémique, de paradigme, faire de son mieux pour.

                                Vous me trouvez probablement trop aigri et un peu hypocrite, trop dans le « y a qu’à », « faut qu’on ». Mais si vous avez pris le temps de compulser, d’étudier, que vous considérez qu’il y a bien un souci de réchauffement climatique, de dérèglements et divers soucis écologiques, sociaux et éthiques du fait du capitalocène anthropocène, il me semble que vous devriez être d’accord que le souci et potentielle solution par système adapté est de l’ordre du constat.

                                Aussi, merci de m’avoir donné une occasion d’exprimer mon opinion vis à vis de propos ayant fait de l’actualité, une opportunité d’actualité pour l’évoquer, exprimer, préciser. Et merci de votre attention.

                                Et c’est bien moins pire que les fakenews infox intox anti-écolo complotistes de Donald Trump et Elon Musk et de leurs séides dont les propos, l’inculture, la bêtise et médiocrité politique, l’inconscience, ce qui me semble comme tel, n’augurent rien de bon si ils ne cessent pas leurs bêtises, tant qu’ils n’auront pas su mieux s’informer, évoluer à élever leur niveau de conscience, prendre acte du cause à effets, des urgences civilisationnelles et bonnes causes à défendre.

                                Au passage,

                                le message par l’art poetico-philosophique info-scénario : « PARADIGMES » : https://www.youtube.com/watch?v=v8Qz_gvActs

                                et j’ai certainement déjà dû l’expliquer au cours d’un message, mais ce qui a fait que j’ai cessé de consulter des infos évoquant le dérèglement climatique au-delà de faire l’expérience de l’impact des informations dont on s’abreuve, réfléchir dessus, c’est la non évocation – ou trop rare – de problématique et solution systémique, et tendance cynique de la part de certains spécialisés dans ce domaine.
                                Ils ont de « bonnes raisons » d’être devenus cyniques, et je ne devrais préjuger des stratégies, des approches, de l’efficacité des discours sensibilisant avec de « l’information correcte / fiable », si ce n’est que je trouve dommage et limite contre-productif quand pas sensibilisé à des causes, dont animale et « économique », telles pour du véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis.

                                Un des arguments que d’aucuns ont avancé, c’est que l’espoir pousserait moins à l’action que la lucidité du « désespoir », avec le réalisme de la complexité du fait que difficile de prendre en compte de façon totalement holistique, difficile de tout prévoir, d’être certain du cause à effets, et du fait des forces systémiques actuelles, que planétaire. Sauf que le « dans quel but et pour quelle fin » me semble important, essentiel, et que vient avec une réflexion sur quoi ne pas faire et quoi faire, des bases.

                                Alors certes, un des soucis qui peut rendre réaliste à en être doomer défaitiste, c’est que la pertinence de l’analyse, du discours, des idées, la force de conviction ne rend pas efficace de par là.

                                Cela me fait penser qu’antérieurement, qu’avant que je me lance dans le scribouillage du « rendez-vous du vendredi », passé ma période indigné « cash », sauf exceptions, j’avais tendance à ronger mon frein vis à vis de la moralisation sur internet, à inviter à consulter des docs’, sans insister, sans trop chercher à convaincre, surtout à donner matière à penser. Et assez frustré de voir la difficulté de militer et que bon nombre de gens semblaient avoir du mal à se remettre en question même si pas forcément en désaccord avec de la théorie, j’avais scribouillé un texte pour « me défouler », cristalliser un amer constat, en faisant notamment écho à une parole (sur les « braves gens ») d’une chanson de Georges Brassens (« La Mauvaise Réputation »), si ce n’est où le « héros » de sa chanson est aussi concerné par de la « critique ». Et comme c’était surtout un coup de gueule, de l’ordre du pamphlet, par amertume à en avoir un peu honte, il me semble que je n’avais pas osé trop le partager sur internet, j’ai l’impression que je l’avais uniquement publié en commentaire complément d’une publication réflexion accompagnée d’une photo invitant à consulter lire des livres, que vous trouverez ici : «Tout est lié» : https://www.facebook.com/pascal.lamachere/posts/pfbid02nGaC4mSvRj3rGhQnmncQLGneR9zgyGT4VkapYa7fwwBFPXJNXtGGRv1VwAMaXsuGl?comment_id=309506321550930&reply_comment_id=587865513553323

                                Si ce n’est qu’en le relisant, je me dis que je ne devrais pas en avoir honte, que le coup de gueule était légitime, justifié, que j’aurais pu publier ce poème titré « Tout est lié » au moins aussi sur ce blog forum. Ah, je viens de voir que je l’avais d’ailleurs partagé en conclusion dernier message de « Urgence – info climat – Le saviez-vous ? – Et cetera brèves » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/urgence-info-climat-le-saviez-vous-et-cetera-breves/#post-425

                                Et mais je le c/c ici aussi :

                                « Tout est lié »

                                Tout est lié.

                                Le système,
                                un mode de consommation,
                                le mal, les maux,
                                dans le cause à effets.

                                Tout est lié.

                                La mort d’une dame et son enfant
                                dans un désert,
                                le carnage et l’exploitation d’animaux,
                                la destruction de l’environnement.

                                Tout est lié.

                                Question : Que faisons-nous
                                pour un mieux être collectif,
                                participer le moins possible de la gabegie,
                                faire notre part de colibris ?

                                Tout est lié.

                                Question : Quelle « civilisation » pour l’humanité
                                voudrions-nous voir s’épanouir,
                                quel monde nous rendrait fier,
                                serait pérenne pour les générations présentes et à venir ?

                                Tout est lié.

                                La corruption de gouvernants,
                                de gouvernés et des rouages,
                                des indignations, des révoltes,
                                le péril pour tout âge.

                                Tout est lié.

                                Les intox, les discours lénifiants,
                                la mal information, les illusions, le climato-sceptiscisme,
                                les lanceurs d’alerte tel Don Quichotte,
                                la gravité de l’abîme.

                                Tout est lié.

                                Des orages exceptionnels,
                                des incendies hors normes,
                                le Capitalocène, la complicité des « braves gens »
                                par ignorance, par manque d’action, par inconscience, défaut de conscience au concret.

                                Tout est lié.

                                La dissonance cognitive,
                                l’écart entre « le rêve de la planète »,
                                la mauvaise influence systémique théorisée dans les accords toltèques,
                                la difficulté d’être raccord avec soi, et ses idéaux.

                                Tout est lié.

                                L’effort coercitif et lucratif contre la covid 19
                                et la difficulté pour la cause animale,
                                les marchés des énergies fossiles
                                et les enjeux écologiques pas pris avec la même urgence, le même sérieux, la même rigueur.

                                Tout est lié.

                                Des conflits, des guerres,
                                entretenus par des ventes et livraisons d’armes,
                                le peu de soucis ; la passivité face au mouvais sort à la Palestine ;
                                pour la paix, la vie des animaux, la santé planétaire.

                                Tout est lié.

                                Et extrait d’un article que j’avais partagé à la suite qui me semble malheureusement toujours d’actualité, de circonstances par rapport à la réflexion centrale / principale d’aujourd’hui, que je c/c donc ici aussi :

                                Extrait : « Lorsque les dirigeants actuels parlent d’une manière superficiellement confiante sur des sujets qu’ils n’ont aucune compréhension psychologique ou sociologique, ils nous rappellent à quel point la plupart des climatologues de haut niveau sont inaptes à jouer un rôle pour aider les sociétés à comprendre la situation difficile à laquelle l’humanité est actuellement confrontée. Imaginez ces enfants en classe qui semblaient aimer les maths plus que d’avoir des amis, se faisant soudainement demander comment gérer l’école en cas d’urgence. Évidemment, être un spécialiste à vie ne vous prépare pas pour ces moments difficiles, même si vous avez été promu au sommet de l’arbre. Au lieu de cela, nous avons besoin de nouveaux types de leadership et de communication en cette ère d’effondrement. C’est une manière de diriger qui est à l’opposé de ce qu’affichent les moodsplainers. Parce que nous pouvons nous entraider pour grandir dans cette nouvelle forme de leadership, c’est pourquoi je co-enseigne un cours sur « menant à l’effondrement ». Des versions antérieures de celui-ci ont été livrées au cours des 9 dernières années, les anciens élèves faisant des vagues importantes dans l’activisme, la politique, les communautés, les entreprises, les agences internationales et le gouvernement local. Un tel leadership peut venir de n’importe où. Je prédis que nous verrons même des dirigeants d’entreprises dénoncer la diabolisation des catastrophistes et appeler à un dialogue public plus honnête – tout comme des centaines d’ universitaires l’ont fait.
                                Mais pour l’instant, les commentateurs domineront les médias de masse pour minimiser ce que le réchauffement climatique de 1,5 C signifie pour les petits États insulaires, ainsi que les défaillances multiples susceptibles de se produire dans les quelques années suivant ce niveau de réchauffement, le risque de les points de basculement commencent à se produire en cascade et les conséquences déjà graves des niveaux de chauffage existants. Par conséquent, afin de vous aider, oui vous, à repérer puis à contester leurs arguments, j’ai produit une liste de leurs revendications typiques et pourquoi elles peuvent être rejetées. »

                                Suite de l’article à lire sur : « Disons aux moodsplainers qu’ils ont tort et retournons au travail » : https://jembendell-com.translate.goog/2023/08/05/lets-tell-the-moodsplainers-theyre-wrong-and-then-get-back-to-work/?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp

                                Et mais si je pense toujours qu’il suffirait de bonne volonté collective, de suffisamment prêts, j’ai conscience de certaines difficultés, dont celle pour que les « braves gens » soient braves suivant le sens que je donne au mot sur le plan politico-éthique, et que la tendance des divers pays, en partie à cause du climato-scepticisme financé et du covido-scepticisme et covido-manne-capitaliste qui ont accentué et tracé d’une certaine façon vers un autre horizon / « finalité », n’augurent pas de solution systémique, qu’il soit pris acte des soucis à la hauteur de ce qui serait nécessaire. Plutôt un renforcement du délétère si on arrive pas à contrer, à faire en sorte qu’il en soit autrement.

                                Ce qui me fait penser à une interview d’un journaliste écoutée récemment où question du souci du Trumpisme, de droitisation dans certains pays :

                                « Cordon sanitaire médiatique en Belgique » : https://www.tiktok.com/@konbini/video/7454595227911851297

                                Ce qui aurait pu être une bonne idée si pu la mettre en place au moment opportun, il y a un certain temps, et le serait si on le pouvait partout, après, pour être « juste », une information de « qualité », d’investigation, je pense qu’il faudrait pouvoir aller plus loin, qu’il faudrait idéalement que le système économique et politique soit adapté et ne dépende pas surtout de la bonne volonté et mérite d’individus et collectifs. D’autant quand n’entraîne pas de remise en question systémique. Si pas encore lu, cf. notamment cette tribune « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias

                                Et puis dans un objectif d’efficacité, par stratégie, je m’interroge, je me questionne sur les antagonismes. Dont le fait que quand prend parti pour un camp, semble se cristalliser et parfois se renforcer de l’opposition, pour une « raison » bonne ou mauvaise. Peut-être pas bon de généraliser de la sorte, dès que se considère une philosophie sur du fonctionnement du monde via un prisme, vous pouvez plus ou moins tout voir par ce prisme et mais être relativisable par un autre prisme. Et je ne veux pas dire qu’il ne faut pas choisir et ne pas militer pour un « camp », une cause, « en son âme et conscience ». Surtout que je me dis qu’en tant qu’être animés sentients, nous devrions tous aspirer à un certain idéal pour soi et les autres, et je me dis que certaines oppositions brouillent les pistes, que quand se défend un parti pris, certains sont capables de coups bas, de mauvaise foi, de faire preuve d’inconscience, et qu’il y a un aspect psychologique à prendre en considération, tel l’esprit de contradiction, même si insensé déraison d’un certain point de vue, et puis prendre en considération ce qui renforce et affaiblit. C’est-à-dire que de la cause défendue s’affaiblit dans certaines circonstances, parfois provoquées par des opposants, et se renforce dans d’autres circonstances. C’est-à-dire que par exemple, quand vous foutez la honte à des gens, vis à vis de celles et ceux qui s’identifient au rôle de victime, quand bien même ils (les gens qui s’identifient) pourraient partager de vos idéaux, médiatiquement cela peut vous desservir, être instrumentalisé contre vous. Et d’aucuns arrivent genre à titiller la corde sensible à des fins propres. Cette vulgarisation est peut-être de la « psychologisation de comptoir », mais quand prend parti, défend une cause, c’est pour transcender, dépasser, vaincre de l’opposition et idéalement rassembler, au sens de convaincre de ses bonnes idées. Aussi, idéalement, il faut pouvoir prendre en considération un tout, divers paramètres, car quand cela se traduit politiquement par de la démagogie, du carriérisme et de l’électoralisme d’antagonistes contre de la cause défendue, il me semble que faut pouvoir le contrer.

                                Bon, difficile de tout prévoir, d’être parfait en tout point, et j’allais écrire qu’on est pas des machines, mais même les « intelligences artificielles » sont évolutives en fonction de « l’expérience », de la matière à penser.

                                Et puis je pense qu’en tout cas, si de la méthode, de la stratégie, les circonstances, les réactions en fonction de l’art et la manière sont à prendre en considération, on ne peut faire l’économie d’antagonismes pour de la cause défendue, que le mode de fonctionnement de la civilisation a évolué et doit évoluer par rapport à des contraintes et idéaux.

                                Ce qui me fait penser à un avis de Jean-Luc Mélenchon sur les antagonismes que je partage : « Bayrou, le rendez-vous manqué » : https://melenchon.fr/2024/12/29/bayrou-le-rendez-vous-manque/

                                Et concernant la lutte contre la droite et l’extrême droite : « Démasquer l’arnaque du RN : table ronde de l’Institut la Boétie » : https://www.youtube.com/watch?v=oAFc7waQYI4

                                Ceci fait, je n’ai rien à expliciter de plus au niveau théorique que ce que déjà écrit et invité à lire, à écouter, à regarder et méditer à en prendre acte. Et pour ne pas faire ce que j’aurais à reprocher entre autres à des « doomers » ayant fait du réchauffement climatique leur thème principal mais se concentrant quasi uniquement dessus, je vais tenter de cesser de déplorer avec condescendance et tâcher de me concentrer sur du concret, dans l’idée de la stratégie du tube de dentifrice de Peter Singer.

                                Si ce n’est qu’à ce propos, sur la difficulté d’impulser une révolution de système qui est l’objectif, si j’aimerais qu’ils s’engagent pour des causes telles que l’antispécisme anticapitalisme, prennent parti, font leur part constructive contre le sentiment d’injustice vis à vis de causes défendues, il y a le souci de l’efficacité, par-delà la pertinence, et comme déjà écrit, je ne devrais pas préjuger de l’effet de discours sur le long terme, je devrais prendre en considération leur justification, leur raison fondée, et militance comme ayant sa raison d’être. Reste qu’ils pourraient s’engager pour des causes liées, un autre système, tel le véganisme antispécisme anticapitalisme zoopolis, et puis promouvoir, d’une manière ou d’une autre, d’autres outils services, dont un autre réseau social et un autre moteur de recherche que de ceux des GAFAM. Certains l’ont fait, le font, et d’autres le feront peut-être, et puis si tous pouvaient le faire, ce serait génial.

                                Et puis je m’accorde le droit d’exprimer encore une plainte vis à vis de la difficulté d’impulser une révolution de système qui est l’objectif, et par rapport au sentiment d’injustice contre des causes défendues :

                                dans des messages de bonne année pour 2025, il m’a été souhaité de la sérénité, ce qui a reflété à mon sens une certaine méprise, une certaine inconscience, le souci de l’insouciance de diverses problématiques. Au sens que, sauf si du fait que les gens prennent acte, prennent conscience de leurs torts et font ce qu’il faut pour se joindre à la défense des causes, du cause à effets, encore cette année, pas possible d’être en état de sérénité, et que si j’aimerais bien l’être, impossible de faire fi de ce qui se trame çà et là et qui dépendent de décisions politiques desquelles les citoyens devraient se sentir concernés. Et vous trouverez sûrement que je ratiocine, que j’ergote de trop sur juste une formulation de souhait, mais bon, sachant les atrocités commises contre les animaux, ce qui se passe entre autres en Palestine et au Liban, les conflits financés, soucis sociaux, dérèglements environnementaux et leurs effets délétères du court terme au long terme, qu’il était sûrement pas compris les circonstances qui accompagnent ce qui peut permettre d’être suffisamment et régulièrement serein, besoin d’exprimer ma râlerie, que je ne cherche pas à être serein pour être serein. Après, si j’ai préjugé, qu’elles et eux aussi sont prêts à remettre en question de leurs mauvaises habitudes, à défendre des causes dont la cause animale et pour un changement de système, merci et mea culpa.

                                Ceci écrit, au passage, je précise que je n’ai rien contre l’idée de se ménager, de prendre soin de soi, contre l’utilisation de pratiques permettant de travailler de la zénitude, de se relaxer de temps en temps. Dans le genre, j’ai découvert l’année dernière l’asmr que j’écoute de temps en temps, qui permet de s’apaiser, comme écouter le son de l’océan ou autre symphonie berceuse de la nature.
                                Et je pense à des groupes militants qui se ménagent un temps de méditation, se posent de temps en temps pour se ressourcer, participe de leur évolution, leur constructivité pour cause(s) défendue(s).
                                Ainsi qu’au concept de l’altruisme de Matthieu Ricard, à une conférence où il explique que « la bienveillance, c’est une question d’entraînement », que cela peut relativement « se perdre » et relativement « s’acquérir », une sorte de travail du cœur au cerveau :

                                « La bienveillance, c’est une question d’entraînement » : https://www.matthieuricard.org/articles/la-bienveillance-c-est-une-question-d-entrainement-article-marie-claire/

                                Après, par rapport aux divers soucis, de la difficulté d’évoluer et de faire évoluer à en prendre acte, considérant que c’est dans le cause à effets collectif, systémique, si ma petite annonce de la semaine dernière tient toujours, que j’aimerais bien que Peter Joseph puisse concrétiser son idée de système et le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis se développer autant que faire se peut, je dois dire que j’apprécie la sincérité et pertinence des engagements et idéaux de « la France Insoumise » et « Révolution Écologique pour le Vivant » qui y est affilié, le(s) seul(s) parti(s) et politiciennes et politiciens qui m’inspirent encore confiance par rapport à de leurs préoccupations et dont je trouve les propositions fondées, reflétant ayant pris acte de soucis.

                                J’espère qu’avec le Nouveau Front Populaire ils pourront gouverner. Après tout, ne serait-ce pas logique, du bon sens suite au résultat des urnes et vis-à-vis des problématiques de notre ère ?

                                Par contre, je pense que j’ai bien conscience de certaines difficultés, dont des « forces en présence » qui ont tenté qu’il en soit autrement, tentent encore.

                                Aussi, je terminerai le message de ce jour sur une anecdote dont il me semble que je ne vous en avais pas encore parlé : ce qui me fait penser qu’il y a quelques mois, des Témoins de Jéhovah, un jeune homme et un monsieur certainement un peu plus âgé que moi, probablement son père, sont venus sonner. Je suis sorti et suis allé à leur rencontre. Le jeune homme s’est mis à parler, à évoquer des soucis de société avec spiritualité sans se présenter officiellement comme Témoins de Jéhovah, probablement supervisé, coaché par son père qui l’accompagnait en coach observateur. Je ne me souviens pas exactement de tous les propos, si ce n’est qu’il a eu une accroche en rapport avec difficulté de faire confiance dans les politiciens et institutions, dans la façon dont fonctionne la civilisation. Ce à quoi je n’ai pas objecté, juste que je me suis permis de dire poliment – au moins par le ton – que pas tellement plus confiance dans les religions, mais que je gardais confiance en des idéaux, de l’idéal. Et je ne sais plus si c’est avant ou après, mais il me semble qu’il a brièvement évoqué leur eschatologie, leur considération pour la justice sur terre. Sur le coup, je ne m’étais pas lancé dans un débat sur le souci de s’en remettre à plus tard de la sorte, de dépenser son énergie sous une bannière religieuse qui a une telle approche, ni les critiques entendues à propos de pans de la doctrine des Témoins de Jéhovah. J’ai pris la carte de visite invitant à consulter le site pour en savoir plus et souhaité bon courage.

                                Bref, ceci dit, au-delà de la critique qui pourrait être faite de la doctrine, de la structure, ou que sais-je, il me semble qu’ils ont de l’eschatologie en point commun avec divers courants, et mais le mérite de ne pas chercher à provoquer de « l’apocalypse pas glop », à la différence de celles et ceux qui aimeraient accélérer l’avènement par du délétère tel qu’il en est question dans le documentaire « Prier pour l’Apocalypse ».

                                Et si je l’évoque là, aujourd’hui, c’est parce que si j’ai encore confiance en des personnes et la potentialité d’idées, d’idéaux pouvant paraître utopiste mais que je pense pourraient se concrétiser pour peu que la volonté générale abonde dans ce sens, je me demande si on sera capable ou pas d’arriver à faire qu’il y ait une certaine justice sur terre, au sens du cause à effets, par un système adapté prenant en compte les circonstances, et cetera ; étant lucide, dont par rapport à la difficulté de lutter contre le réchauffement climatique, d’éviter d’autres extinctions d’espèces, en commençant par faire cesser le carnage, les guerres et divers crimes, et cetera.

                                Toujours est-il que voilou,
                                Je nous souhaite bon courage,
                                Merci de votre attention,
                                Bonne journée,
                                Bonne fin de semaine.

                                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #528
                                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                                Maître des clés

                                  Bonjour,

                                  pour aujourd’hui, j’ai une « petite annonce » à ancrer, à passer, à partager, en lien avec résolution de me concentrer sur du constructif, à me concentrer sur des idées pour de la solution, dont à me concentrer sur de la cause systémique.

                                  Au passage, j’avais fait un petit live pour le passage à 2025 : https://www.facebook.com/pascal.lamachere/videos/1500018410625960/

                                  Alors, pour la petite histoire, j’ai un micro de mauvaise qualité sur la webcam, qui se ressent particulièrement sur la sonorité du tongue drum, et j’avais d’ailleurs cherché et trouvé de quoi brancher un un peu meilleur micro, mais sur le système d’exploitation (une variante de linux) que j’utilise sur le mini-pc, semble qu’il y a un certain conflit au niveau logiciel entre les deux micros, eu du mal, pas encore réussi à obtenir le résultat qui enregistre convenablement le son du tongue drum en live, mais toujours est-il que voilou.

                                  Ceci expliqué, avant d’appliquer la résolution, réflexions par rapport au souci économique et écologique, la problématique climatique et éthique, qui me sont venues récemment.

                                  Notamment suite à des invitations répétées (avec genre J-7, J-3, J-2) à faire un don en cette fin d’année, par rapport au mode de fonctionnement d’année fiscale et part non imposable.

                                  Je n’ai rien contre les artistes et associations, entités qui fonctionnent par abonnement ou / et font des appels à dons ponctuels dans le mode de fonctionnement actuel de « l’économie », c’est « normal », du bon sens pour de leur pérennité, de leur besoin de développement, d’épanouissement, et je comprends que si elles et ils en reçoivent suffisamment, cela leur permet d’être indépendant(e)s vis à vis de certaines tentatives d’influences contestables, et je me dis parfois que je devrais faire de même, que je devrais mettre en place une formule qui me permettrait de m’y retrouver « sans attendre Godot » tout en militant raccord avec des mes idéaux, de mes aspirations. Et / ou rejoindre un écovillage végan du type EOTOPIA. Mais je trouve dommage la non militance pour une solution systémique, de cause à effets, à un moment ou un autre, de la part de certains, et surtout, comme écrit plus haut, beaucoup d’associations reconnues « d’utilité publique » ont sollicité en fin d’année avec le coup des « avantages fiscaux » pour l’année fiscale.

                                  Je suis peut-être trop tatillon. Le fait d’avoir été seul pour mon anniversaire et Noël, en plus de vouloir être le plus cohérent et constructif possible avec prise en considération du besoin de « stratégies diverses », me rendrait d’autant plus enclin, malgré ma situation de précaire pas près du Caire de l’Égypte mais pouvant encore en faire un peu, à faire des modestes dons, comme les précédentes années, à des causes qui me tiennent à cœur. Surtout que je suis un peu fatigué de recevoir des messages invitant à faire un don pour profiter des avantages fiscaux sur l’année 2024, alors que j’en ai aucun à leur faire de don, du fait de ma situation.
                                  Et en fait, je me suis même retrouvé avec plusieurs mails en quelques jours et un sms de la part d’une association à laquelle j’avais dû faire un ou deux modestes dons il y a plus d’une décennie, mais rien depuis, et dont j’avais demandé à être retiré de la liste de communication, qui avait respectée la demande, ne m’avait pas recontacté pendant un temps, jusqu’à il y a quelques temps, et d’autant plus via sms de laquelle je n’ai pas souvenir d’en avoir reçus à l’époque, et dont je me demande si c’est suite à liste de contacts de potentiels donateurs mal mise à jour, ou une pratique de relance commune de par leur méthode com’ ne supprimant pas le contact de leur fichier (avec juste mention à ne pas contacter x années quand en fait la demande, puis de nouveau ensuite, passant outre au cas-où de nouveau disposé), ou si ils ont acheté une liste de contacts, de potentiels donateurs à une autre entité.

                                  Aussi, quand on est en situation assez précaire, qu’on reçoit autant de sollicitations, on se sent pressé de toute part sans considération pour soi. Je veux dire, on n’attend pas des associations, et cetera, une connaissance de la situation de ses donateurs, et vous me direz, ou pas, peu de gens dans une telle situation peuvent se permettre de faire même un petit don, et si je chipote peut-être de trop, néanmoins je trouve appréciable de ne pas se sentir symboliquement exclu dans les formulations d’appels à don, les formules précisions du genre « si vous êtes imposable, » telle que l’ancre, l’écrit une des associations qui pensent à tous les cas de figure.

                                  Bref, à propos de faire un don, d’engagement pour du cause à effets, je vous invite à regarder « Aidez la REV à agir pour le Vivant en 2025 ! » : https://www.youtube.com/watch?v=jvcSpw5TBgA

                                  Et à y adhérer (l’adhésion peut être gratuite) et envisager de soutenir lors d’événements : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/

                                  Après, j’ai aussi ma « petite annonce » à passer, à déposer, en lien avec idée de solution systémique, mais avant, à exprimer des réflexions qui me sont venues à l’esprit par rapport à la façon de « présenter et consommer l’information ».

                                  Ah, re avant, au-delà du chipotage sur la formulation des appels à don pour celles et ceux qui n’auraient pas d’avantages fiscaux à en faire, et lié à l’invitation à soutenir la « Révolution Écologique pour le Vivant » affiliée à la France Insoumise, si, comme pensé et écrit, je comprends que tout un chacun cherche à s’y retrouver « sans attendre Godot » tout en étant raccord avec ses aspirations, ses idéaux, que tout un chacun des concernés a réussi à faire évoluer des bonnes causes, du constructif, cela m’a fait penser au souci du « complexe industriel activiste » qu’avait évoqué Peter Joseph dans le 3ème épisode du spin-off « Crier au vent » (Yelling at the Wind) de sa série Web/TV Culture en déclin qui a débuté en 2012 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/serie-culture-en-declin-vostfr/#post-408

                                  Avec le fait que les urgences écologiques et éthiques nécessiteraient de la révolution du « système économique » à la hauteur, prenant acte des soucis civilisationnels, plus que du progressisme.

                                  Et à propos des urgences écologiques, des soucis environnementaux et éthiques, c’est les principales raisons de critiques que j’aurais à faire sur la façon de « présenter et consommer l’information ».

                                  J’ai déjà exprimé des soucis liés à ce qui semble être du mal-traitement de l’information à plusieurs reprises, dont la semaine dernière. Rien de plus à expliciter, si ce n’est exprimer des réflexions qui me sont revenues à l’esprit, notamment vis à vis du fait que nombreux semblent si peu se soucier de ce dont ils devraient se sentir concernés, et alors qu’ils semblent tellement se soucier « d’info people », et le pompon par des médias dont le rôle devrait être de sensibiliser autour de problématiques communes, est sensé informer sur de ce qui compose la vie en communauté, la vie sociale, la société, la civilisation.

                                  Aussi, en fait, si se comprend le besoin de « s’aérer l’esprit », de même que peut se comprendre, s’expliquer pourquoi les gens sont plus friands de tel ou tel type d’informations, que les gens s’intéressent à de « l’info people », des trucs qui ne les concernent pas directement mais desquels ils se reconnaissent pour des raisons de civilisation commune, de points communs, le souci, c’est que pendant ce temps ils ne s’intéressent pas aux problématiques qui les concernent, desquels ils devraient se sentir concernées. Ou plutôt, car l’un ne devrait pas empêcher l’autre : que bon nombre semblent faire fi des soucis écologiques, de l’éthique nécessaire, si peu à s’informer autour et à en prendre acte, si nombreux à sembler en alimenter une certaine inconscience, insouciance. Ce qui est assez déprimant quand on a conscience des soucis et à quel point il est difficile de sensibiliser autour.

                                  Aussi, une ou deux fois j’avais eu droit à des réflexions comme quoi une certaine culpabilisation peut être contre-productive, m’a été évoquées des réactions, réflexions à base de reproches à des grands-parents qui jouaient sur la culpabilité par rapport à ce que leurs enfants avaient dans leurs assiettes pour les inciter à finir leur plat, telle que par l’évocation de la famine dans certains pays. Sauf que reflète un certain malentendu, une méprise, d’avoir mal compris l’idée de ce pour quoi il est milité par de notre génération, que si le gaspillage est un souci, il ne se règle pas en se gavant quand on n’a plus faim, qu’il y a souci systémique, et si j’encourage chacun à faire de son mieux, à faire attention à sa consommation, dont à végétaliser entièrement, à véganiser, j’ai explicité qu’il y a une problématique systémique, que c’est pas tant ou pas que histoire de se culpabiliser personnellement, qu’il faudrait en prendre acte en tant que « civilisation ». Et car là, ça va au-delà de vouloir limiter du gaspillage alimentaire, économiser des ressources et le manque d’éthique individuel, ou disons le penser par un cause à effets. Et car même si il ne s’agit pas tant de culpabiliser les individus par rapport au souci systémique, il y a de graves problèmes, et le souci, c’est que la plupart des gens semblent dans leur bulle d’insouciance, d’inconscience, et de quoi vouloir « culpabiliser », au sens de sensibiliser, de le rappeler tant que pas pris acte.

                                  Et à mon sens, une certaine contradiction et insouciance à faire peu de cas se façonne par la mal-information.

                                  Au passage, à une époque je m’étais dit que devrait prévaloir l’idée d’une économie pérenne, que pas tant besoin « d’éducation politique », et que si il était important de quand-même penser des règles de vie commune, un contrat social, une constitution, c’était plus secondaire à l’aspect pratique. Sauf que si l’un n’empêche pas l’autre, surtout on n’y est pas encore, et que si pour arriver à un certain idéal, plusieurs stratégies sont envisageables, dont poser / construire bases d’un système en marge, j’en suis venu à me dire qu’il manque une certaine « conscience politique », qu’il y a un souci de désengagement de la sphère politique et des soucis écologiques, et cetera, de la part d’un grand nombre.

                                  En plus ou moins digression : ce qui me fait penser à une explication critique, de la part du politologue Yves Sintomer, du citoyen consommateur dans le cadre de la cinquième république, entre autres, où il a été délégué, de ce qui a son relative utilité dans certaines circonstances, mais contestable par rapport à l’influence des lobbies et de la doxa, où y aurait besoin de changements des rouages et « outils » politiques adaptés (tel que le référendum d’initiative populaire, entre autres ; cf. entre autres cette conférence d’un monsieur qui milite pour : https://www.youtube.com/watch?v=sjDUr3I-En0&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=74&t=1127s&pp=iAQB ) pour éviter plus de travers et servir du « bien commun », de l’intérêt général.

                                  Bref, dans ce qui participe d’une certaine contradiction et insouciance à faire peu de cas, de ce qui est de la mal-information, de la maltraitance de l’information, il y a la catégorie de l’information trop parcellaire, où ils se contentent de relayer une information sans faire le lien avec sujet réchauffement climatique alors qu’il y aurait lieu de le faire. Telle qu’évoquer croissance, soucis pour l’économie au sens capitaliste néolibérale, ou telle que l’arrêt du transit du gaz russe en Ukraine sans évoquer le souci des énergies fossiles et le besoin de prendre en considération la problématique écologique et de révolutionner une façon d’organiser l’économie, la société et les « ressources », qui en prendrait acte. Et suffit pas d’évoquer de temps en temps, sur la même chaîne ou au cours de la même émission informative, des préoccupations écologiques. Ce « grand-écart » a tendance à diluer, n’enlève pas le reproche fait de la mal-information qui me semble pertinent.

                                  Car il me semble clair que vous ne pouvez pas à la fois comprendre et évoquer qu’il y a un problème de réchauffement climatique lié au capitalocène anthropocène, et ne pas vous soucier de la façon dont s’organise l’économie, l’exploitation des ressources, dont de la problématique énergétique, de l’impact de l’utilisation des énergies fossiles et de la question de l’orchestration de leur utilisation, du « dans quel but et pour quelle fin ? ». Faire comme si à un moment ou un autre il n’y avait pas de lien, que le souci était autre. Aussi, il ne devrait pas être évoqué des soucis dans le cadre de l’économie classique pour des industries et financiarisation qui participent à du délétère, et cetera, sans se soucier et relativiser dans le cause à effets. Ne pas faire le lien, traiter les sujets comme à part la plupart du temps, cela n’a pas de sens, c’est de l’inconscience, je pense. Reflète le genre de contradictions, de mal-traitement de l’information qu’il me semble légitime de reprocher à un certain nombre de médias.

                                  « TRAITÉ DE NON-PROLIFÉRATION DES COMBUSTIBLES FOSSILES » : https://fossilfueltreaty.org/fra/#endorse

                                  • Et à propos des questions énergétiques, du souci des ressources fossiles, cf. entre autres ces deux conférences de Aurore Stéphant :

                                  « L’effondrement : le point critique ? » : https://www.youtube.com/watch?v=xx3PsG2mr-Y

                                  « Effondrement : notre civilisation au bord du gouffre ? » : https://www.youtube.com/watch?v=FkiMqLD3_YQ

                                  Et la conférence de Arnaud Vanbalberghe : https://www.youtube.com/watch?v=ABy73UPkjDE

                                  Après, étant donné la tendance, malgré les bonnes volontés de plus en plus nombreuses, de quoi craindre que pas suffisant, que relève d’une mission impossible comme l’évoque cette pensée dont je vous ai déjà « parlée », partagée :

                                  « Presque toutes les conversations que nous avons en 2019 sur le changement climatique se tenait en 1979. Cela inclut non seulement les prédictions sur les degrés de réchauffement, l’élévation du niveau de la mer et les conflits géopolitiques, mais aussi les spéculations sur la technologie de géo-ingénierie, les appels à aider les pays en développement à surmonter la famine et la maladie sans s’appuyer, comme nous l’avons fait, sur des augmentations massives de la consommation de charbon et sur des analyses coûts-avantages qui semblent toujours favoriser l’inaction. Il y a quarante ans, les politologues, économistes, théoriciens sociaux et philosophes qui étudiaient la menace lente du changement climatique a généralement convenu qu’on ne pouvait pas compter sur nous pour nous sauver. »

                                  Citation tirée du livre ‘Losing Earth: A Recent History‘ (page 200) de Nathaniel Rich.

                                  Source : https://x.com/EliotJacobson/status/1650835729545834496

                                  Aussi, cela me fait penser qu’étant assez dépité des réseaux classiques et alternatifs, j’avais cessé de m’informer à « la pointe de l’actualité » sur le sujet « réchauffement climatique », considérant aussi qu’en savait suffisamment, qu’il aurait été temps d’en prendre acte, mais je vais me remettre « au jus », dont à reconsulter les publications de ce monsieur qui a migré sur « Blue Sky » : https://bsky.app/profile/climatecasino.net

                                  Et probablement ouvrir un compte « Blue Sky » et / ou « Mastodon » un de ces jours.

                                  Ceci écrit, j’en viens à la « petite annonce » :

                                  « Besoin d’aide pour de la cuisine végane ?

                                  Besoin d’aide pour l’écriture d’une poésie, d’une histoire, d’un roman ? De juste aide à l’inspiration, pour des bribes, ou jusqu’à l’encrage de a à z ?

                                  Besoin d’illustration(s) photographique(s) ?

                                  Besoin d’aide dans le domaine informatique ? D’aide pour du jardinage, des tâches qui demandent surtout de l’effort et / ou dont vous pensez qu’elles seraient dans mes cordes, raccord avec des idéaux évoqués ?

                                  Besoin de motivation, d’idées telles que pour un brainstorming raccord avec des idéaux évoqués ?

                                  Je n’ai pas de formation spécifique dans ces domaines à faire valoir, surtout une certaine expérience sur le tas, en autodidacte, mais je suis prêt à vous apporter mon aide, à vous offrir mes services sans rémunération financière, sans contrepartie financière, si ce n’est une contrepartie « symbolique » et qui demande du temps et de l’attention, de la présence d’esprit :

                                  • accorder de votre temps de cerveau disponible pour étudier des docs’ évoqués, suggérés au fil du « rendez-vous du vendredi », vous former sur les soucis climatiques, écologiques, éthiques, les urgences et potentialité du véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis ;
                                  • apporter de votre aide pour mettre en place l’idée de Peter Joseph évoquée au cours de sa conférence « Une société viable » (« A Viable Society ») : https://youtu.be/8RSZMVxfv38

                                  La conférence est en anglais mais elle peut être traduite avec l’option de traduction automatique de youtube (activer sous-titres, cliquer sur l’engrenage, puis sur « Traduire automatiquement » et puis sur « Français »).

                                  Vous pouvez aussi traduire la transcription complète qui a été publiée sur : https://peter-joseph.medium.com/a-viable-society-full-transcript-ac12c123fa53 

                                  Il ne l’a pas encore concrétisée, pas encore mise en place la plateforme, car, de ce que j’ai compris, il attend stratégiquement une sorte « d’alignement des astres », le zeitgeist, le « bon moment », une convergence. Et donc où je me dis que peut-être que de l’aide de bonnes volontés qui auraient du temps, du savoir faire, des moyens à lui accorder permettront que cela se concrétise sans remettre encore et toujours à plus tard. Alors si je puis vous aider, être à votre service pour une ou des tâches évoquées et que vous pourriez l’aider en retour, contribuer, participer d’une manière ou d’une autre à la concrétisation de son idée de système alternatif au capitalisme, et / ou pour la REV en France, ce serait génial !

                                  Merci de votre attention ! »

                                  Voilou pour la petite annonce.

                                  Et, à rebours vis à vis du fait qu’une nouvelle année sur le calendrier grégorien a débuté, je termine le message de ce jour sur l’essai récitation du poème « Cadeau de fin d’année » écrit en fin de message du 29 novembre, accompagné d’une improvisation musicale sur guitare électrique et sur Tongue Drum, et pour composer la vidéo, de photos prises au cours de 2024 dans l’idée d’inviter à lire des livres, accompagner des textes y invitant publiés sur les réseaux sociaux,

                                  à écouter sur : https://www.youtube.com/watch?v=unImDeYdOnk&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=10&pp=gAQBiAQB

                                  Merci de votre attention,
                                  Bonne année, autant que faire se peut,
                                  Bonne application de résolution(s),
                                  Bonne journée,
                                  Bonne fin de semaine.

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