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  • en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #517
    Pascal LamachèrePascal Lamachère
    Maître des clés

      Bonjour,

      pour aujourd’hui, je vais essayer d’être assez bref. La fin d’année se profile déjà, et mettant un point d’honneur à offrir du « fait maison », bien que budget limité, je me mets la pression pour faire diverses préparations, et je compte plus en profiter pour vous faire découvrir des recettes véganes si vous ne les connaissez pas encore, me concentrer dessus. Et aussi vous inviter à écouter de ce que j’ai écouté ces derniers jours, connaître, avoir votre avis dessus.

      Avant, vous exprimer du mien, avec aussi des réflexions à exprimer par rapport à d’autres docs’, de ce que j’ai lu et entendu depuis vendredi dernier. Des contradictions à apporter qui m’ont fait repenser en point commun aux divergences entre des thèses selon les soucis considérés, le point de vue depuis lequel il est pensé, et donc aussi le souci de théoriser et avancer des thèses / considérations / interprétations d’études comme assertions alors que relatif à de l’interprétation de données contestable(s), ou que peut se trouver des « inconnus », se réfléchir assez facilement à de ce qui fait voir autrement, un autre prisme quand essaye d’être le plus holistique possible, tente de pratiquer au mieux « l’ignorance éclairée / informée » pour être le plus juste possible. Façon d’aborder les thèses qui m’a fait repenser à la citation lue sur le site https://www.macropk.org/, ou disons citation qui a fait écho, résonance par rapport à cet attachement à la pratique de « l’ignorance éclairée / informée » :

      « C’est une erreur capitale de théoriser avant d’avoir des données. Insensiblement, on commence à déformer les faits pour les adapter aux théories, au lieu d’adapter les théories aux faits. »

      Arthur Conan Doyle, par l’intermédiaire de son personnage Sherlock Holmes

      Bon, je ne dirais pas que c’est une erreur capitale, je serais hypocrite de reprocher le fait de « trop théoriser », je le vois plus comme un éclaircissement d’un auteur à lui-même, ainsi qu’à celles et ceux qui le liront, pour limiter les erreurs quand s’embarque dans des thèses de manière trop théorique, afin de ne pas passer à côté d’éléments importants et de ne pas trop préjuger.

      Et si ce n’est que j’ajoute qu’à mon sens, pour être le plus « juste » possible, faire le moins d’erreurs possibles, être au plus près de la réalité, de la vérité et de la Vérité, il convient, pour certains sujets, de prendre en considération un tout, qu’il ne suffit pas de théoriser à partir de données. Les diverses interprétations – plus ou moins divergentes – d’études scientifiques sont un bon exemple qu’il ne suffit pas de théoriser à partir de données, que parfois il ait fait dire aux données des préjugés du fait « d’inconnus », de données manquantes. Et que donc, en bref, pour être le plus « juste » possible, il convient de contextualiser au mieux, et donc d’en savoir le plus possible, d’être le plus holistique possible. Ce qui est relatif aux connaissances d’une époque, fait que la tâche est complexe, la quête ardue quand des imbrications avec d’autres sujets, tels que concernant les maux de société. Du moins pour passer de la théorie à la pratique.
      Et ce qui fait que bien souvent peut se trouver de quoi répliquer ou relativiser à ce que d’aucuns considèrent de l’ordre de la certitude.

      Pour le dire autrement, c’est de l’effet « oui, mais » évoqué au cours du message du 20 septembre.

      Bref, les objections, contradictions, ou nuances à apporter qui me sont venus à l’esprit concernent les problématiques économiques, politiques, écologiques. Et réflexions, potentielles objections à mes propres objections, par rapport à la stratégie pour concrétiser des idées, des idéaux.

      Et re bref, pour rentrer dans le vif du sujet sans plus m’attarder dans des circonvolutions, pour une considération holistique des problèmes et potentielle(s) solution(s) :

      il me semble important de penser à la fois ce qui est essentiel, les bases, tel que l’importance d’une certaine équité, des inégalités économiques non disproportionnées, et idéalement de l’égalité économique, pour du concret pérenne, et le considérer par un tout, dont les soucis liés.

      Par rapport au souci des inégalités économiques : « Richard Wilkinson : Comment les inégalités économiques nuisent aux sociétés » (vostfr disponibles, sous-titres à activer s’ils ne s’affichent pas, bas droite de la barre de lecture, à gauche du ptit engrenage) : https://www.youtube.com/watch?v=cZ7LzE3u7Bw&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=50

      « Inégalités : ce que vous ne saviez pas que vous ne saviez pas » : https://www.youtube.com/watch?v=K3sUJyyX4cg

      Après, si c’est la base, il y a des soucis où il ne suffit pas de lutter contre les inégalités économiques.
      De même que je trouve contestable de parler de démocratie dans un cadre représentatif, sans relativiser en plus en fonction des règles, dont de la constitution, de même en plus sans qu’il y ait de « démocratie économique ». Cf message du 26 avril 2024 et docs’ recommandés pour de la thèse étayée.
      De même que de sensibiliser à du changement par soi, dont à la cause animale, sans évoquer le souci systémique, l’intérêt du véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis.
      De même que parler de soucis écologiques, des effets délétères, sans évoquer le souci systémique, et donc potentielle solution par révolution de système, pour le souci des vies animées et leurs conditions d’existence, l’importance d’un environnement viable de cause à effets.
      De même que parler de « solution systémique » sans penser à l’importance de certains idéaux.

      C’est-à-dire que par exemple, un graphique de l’évolution des inégalités de revenus en France permet de mettre en lumière les effets délétères sur la « justice sociale » d’une idéologie capitaliste néolibérale, particulièrement depuis 2014, mais des égalités relatives dans un système économique pas « économique » en terme de ressources ont certes plus de sens que trop d’inégalités, mais moins que le besoin de révolutionner le système économique, moins que des égalités dans un autre système adapté aux soucis et idéaux. Pour le dire autrement, à moins que plus d’égalités économiques aurait permis au Titanic d’éviter l’iceberg et de couler, c’est pas suffisant pour éviter des catastrophes. Et si on peut imaginer un système par de l’égalité économique orchestré pour en éviter, ce serait parce que si cela en est une des composantes, ce ne serait pas la seule. Et cela me semble d’autant plus flagrant si, par exemple, on considère que pouvoir consommer équitablement du pétrole ne résout pas la crise climatique. Après, on pourrait théoriser que de fil en aiguille, les lobbies qui vont contre l’intérêt général, le bien commun, n’auraient plus d’emprises, de même que cesserait l’utilisation de ce qui est énergivore et pollueur tels les jets privés, mais l’idée est là.

      Et puis à un moment donné, il faut prendre en considération les implications géopolitiques, le souci des inégalités entre pays et leur impact, leurs conséquences. Dans le court métrage « Inégalités : ce que vous ne saviez pas que vous ne saviez pas », est évoqué qu’un des pays les plus inégalitaires est source de renforcement d’inégalités aussi dans d’autres pays, et laisse entendre que le système profite surtout aux ultra-riches, sans rentrer dans le détail des conséquences. Ne serait-ce que par probité, par équité, il conviendrait de résoudre le souci de ces inégalités, mais il me semble que ces captations de « richesses » ont aussi des conséquences, sources de désastres écologiques par surexploitation, système d’obsolescence, et cetera. Réfugiés climatiques et du fait des guerres pour les ressources, qui alimente un business de passeurs et où certains y laissent leur vie en espérant rejoindre une ère plus mieux. Et du fait du mode de fonctionnement de l’économie américaine et probablement du gouffre financier des dépenses militaires, et cetera, ne profite pas tant à la population. Ce qui me semble illustrer l’importance de lutter contre les inégalités aussi entre les pays, ainsi que de penser un système économique qui soit économique, non de la financiarisation avec des objectifs de croissance décorrélés des intérêts réels, où de la décroissance ne serait pas un problème.

      Une vidéo d’un américain qui critique le fonctionnement des USA par rapport à la sécurité sociale puis aux autres services, par rapport à ce que cela leur coûte : « David Cross : Why America Sucks at Everything » (les sous-titres peuvent normalement être traduits automatiquement mais l’option de YouToube bug parfois) : https://www.youtube.com/watch?v=aNghg1Y-WIc

      D’une certaine façon, on pourrait en conclure que les USA, ainsi que d’autres pays, dépensent énormément en budget militaire au détriment de la santé de sa propre population et des populations des pays ciblés, qui profite à des intérêts du lobby du complexe militaro-industriel plutôt qu’un plan d’éradication de la pauvreté par la mise en place d’un système durable, pérenne.

      Cela ne me semble pas trop vulgariser ni populiste de le présenter considérer de la sorte.

      Et si des communautés véganes plus ou moins autonomes et écologiques pratiquant de l’égalité économique n’ont pas sur la conscience d’être source de malheurs pour du monde, ne serait-ce qu’à cause des imbrications environnementales, effets du réchauffement climatique, il y a lieu de se soucier du système du pays et rapport au système mondial.

      Un peu comme le cristallise Julian Beck avec cette citation :

      « Personne n’est libre tant que nous ne sommes pas tous libres, personne ne sera libre tant qu’il y aura des nations et des classes. pour nous dresser les uns conte les autres sans l’amour dont nous rêvons entre-temps. »

      Et Herbert Spencer avec celle-ci :

      « Nul ne peut être tout à fait libre tant que tous ne le sont pas ; nul ne peut être tout à fait heureux tant que tous ne le sont pas. »

      Même si les concepts d’état heureux et de liberté me semblent relatifs in fine, c’est un peu l’idée.

      En argumentaires, cf. des articles déjà partagés, dont de ces deux auteurs qui l’expriment chacun à leur façon :

      Aussi, dans un autre genre de penser à des soucis d’une manière parcellaire à pouvoir en être contestable ou méritant précisions et des compléments, j’ai eu vent d’une étude où des scientifiques auraient argué généralisé que des civilisations technologiquement avancées feraient réchauffer n’importe quelle planète, que toute planète où se développerait une civilisation développant des technologies provoquerait du réchauffement.

      Afin de ne pas faire ce que j’aurais à reprocher, théoriser à trop extrapoler en passant à côté de données pouvant être sue, et tenter de contre-argumenter au mieux de ce que je puis, j’ai fait une petite recherche pour connaître plus en détail l’étude en question, et :

      • je trouve moins contestable d’extrapoler de la sorte, car quand bien même il y a de nombreuses inconnues qui ne peuvent pas être encore sues au jour d’aujourd’hui, de ce que j’ai lu et entendu, me semble bien que diverses solutions technologiques ne sont pas suffisantes de par là (un peu tel que l’explique, de ce que je me souviens, un jeune scientifique dans sa conférence gesticulée sur le réchauffement climatique : https://www.youtube.com/watch?v=ABy73UPkjDE , ainsi que Aurore Stéphant – spécialisée sur le souci des filières minérales – au cours d’un entretien accordé à Thinkerview), que la sobriété, la recherche d’un certain équilibre, de l’harmonie avec l’environnement est le plus viable, le plus sensé ;
      • toutefois, si évidement la surexploitation et pollution liée à des technologies avancées, et croissance continue induite par leur utilisation, ce qu’elles permettent, conduirait en toute logique à de la destruction de la planète, du moins de l’atmosphère pour des conditions viables, et si l’étude ne se mouille pas trop sur le souci / potentielle solution par l’orchestration systémique, c’est plus ou moins induit mais mériterait précisions, et par contre, en tout cas, il manque à ce genre d’étude le problème des secteurs les plus polluants. Certes, passé un certain stade de surexploitation, c’est peut-être des détails secondaires, une sorte de compte d’apothicaire, mais pas quand on contextualise au problème terrestre, à notre époque, avec le souci lié aux activités les plus polluantes alors que dispensables, pourrait et devrait en être autrement, que pourrait organiser l’économie de sorte à de la « justice sociale et éthique » par rapport à ces problèmes.

      Un aperçu pour ce qui est du souci du méthane :
      https://x.com/PCarterClimate/status/1645580255367929856/photo/1 ;

      Et si il est compliqué de théoriser sur ce qui nécessiterait une vue d’ensemble, pluridisciplinaire, avec collectes de données, de matière à penser conséquente, que peut relativiser probablement un grand nombre de thèses selon tel ou tel prisme, tel ou tel angle de considération, j’en reviens à l’importance de penser en prenant en considération les bases, la base pour de la pérennité, donc systémique.

      Aussi, désolé de faire autant de circonvolutions, de digressions, mais cela rejoint aussi le souci des « oui, mais », où y a matière à relativiser façon de considérer les problèmes et solutions : les considérations du style « Sois le changement que tu veux voir dans le monde », « se changer soi / commencer par soi avant d’envisager de changer le monde ». Parce que si c’est un bon premier pas d’être cohérent, d’évoluer en connaissance de causes, qu’on peut toujours faire mieux et plus, aborder autrement un problème pour trouver des solutions auxquelles on aurait pas forcément penser au départ, sans mieux y penser, sans être mieux informé, sans le déclic eurêka, ou que sais-je, c’est éluder le souci systémique. Alors je veux bien démarcher tous les caïds et mafias de France et de Navarre pour tenter de les convaincre de leur intérêt d’une révolution économique, défendre les causes qui me tiennent à cœur, mais in fine, c’est pour un changement de système, de paradigme.

      L’auteure de « Dis, c’est vrai qu’on peut soigner la Terre ? » l’explique très bien à un moment donné, invitant à de l’action en prenant acte des soucis, tout évoquant qu’à un moment donné il faudrait du changement systémique.

      Au passage, ce que j’évoquais par potentielles objections à mes propres objections, par rapport à la stratégie, c’est essentiellement sur / par la politique. Car si je pense qu’il faudrait une remise en question radicale et mise en place d’un système révolutionnaire en prenant acte, et que je trouve à redire à certains discours « progressistes », dans le contexte, ils n’ont pas forcément tort. Et je pense que celles et ceux qui accusent la gauche d’hypocrisie sont juste inconscients des problématiques, de la difficulté d’insuffler le changement nécessaire, le besoin de changement sur le plan politique économique, et manquent de sens des nuances. Et comme l’a évoqué Peter Joseph, l’auteur du livre « The New Human Rights Movement » et du podcast « Revolution Now ! » par rapport aux élections américaines, tout en cherchant à concrétiser une révolution systémique, il est important de contrer ce qui pourrait empirer, de favoriser de ce qui pourrait améliorer du sort ou au moins éviter la voie du fascisme et lutter contre la droitisation qui a lieu dans certains pays.

      Ceci dit, y a le souci des « limites du débat » par le progressisme, pour résoudre des crises civilisationnelles, tel qu’il l’évoque dans cette critique d’un documentaire qui met l’accent sur le souci de la surconsommation sans évoquer le souci systémique, d’idées de révolution de l’économie qui serait au service de l’éthique : https://www.instagram.com/p/DDEH-7LujwW/

      Après, re ceci dit, j’allais l’évoquer comme une autre thématique, surtout autour de l’importance de la qualité de l’information et de lutter contre les propagandes par de l’investigation, mais c’est d’une certaine façon un « oui, mais », ou plutôt un « non, mais » contre de l’erreur capitale, contre les théories de mal-informateur, pour lutter contre de leur propagande, toujours est-il que je presque termine le message de ce jour sur des soucis géopolitiques, pour militer pour de la paix, contre l’esprit va-t-en-guerre, tel que l’évoque et le pratique Michel Collon au cours de cette vidéo :

      « Paix en Ukraine : un désastre ? Clash Collon / B. Johnson » : https://www.youtube.com/watch?v=0w6zrzOXons

      Et cf. d’autres VS et épisodes de l’émission « Le Monde vu d’en Bas » et de Télé Palestine sur : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

      Enfin, je termine le partage de docs’ sur un sujet où y a beaucoup de spéculations, où possible d’objecter des versions thèses par des extrapolations du fait de la part de mystères, mais je pense intéressant, et surtout important de ne pas préjuger, de ne pas théoriser sans s’y être intéressé sérieusement, alors voilou, je vous invite à écouter l’émission « ENLEVÉS PAR DES EXTRATERRESTRES » : https://www.youtube.com/watch?v=tTBeUrOjq00

      Et regarder la série documentaire « Les ailleurs » que je viens tout juste de commencer à regarder : https://www.youtube.com/playlist?list=PLHDk9cWPrG6jXBhMIFiNLCa5sD8JQjjbs

      Et à propos d’ abductions, d’enlèvements, « Le spot de Noël 2024 de PETA France » : https://www.youtube.com/watch?v=obAoS84yW5E

      Et je termine le message de ce jour sur quelques recettes éprouvées, testées et approuvées par des convives, pour une entrée festive. ‘fin, avant, deux recettes de plat principal testées et appréciées récemment :

      J’ai adapté en proportion les ingrédients pour un moule un peu plus grand, et pour la « pâte brisée » végétale, une recette : mélanger 300 g de farine t110 avec 1 c à c de sel, 16 g d’un mélange de graines de sésame et de lin, et 1 c à c de sucre ; puis ajouter 57 g d’huile d’olive et mélanger ; puis environ 120 g d’eau petit à petit, et pétrir suffisamment ; et repos 30 minutes sous torchon humide ou couvercle légèrement humidifié par le dessous.

      Pour ce qui est des recettes de l’entrée festive, c’est diverses tartinades. Cela pourrait être considéré plus de l’ordre l’amuse-bouche apéritif, mais je fais diverses préparations, c’est assez copieux, fait très bien office d’apéritif et d’entrée :

      En précisions : en général, dans les recettes où il est question de mettre de la levure de boulanger dans de l’eau tiède, il est laissé reposé quelques minutes (une 10ène) avant d’ajouter au mélange farineux, et idéalement, eau tiède = température de l’eau aux alentours des 38 °.

      Et au niveau du sucre, du sucre roux peut faire l’affaire, mais sinon, le mieux c’est du type complet / rapadura, ne serait-ce que pour le petit plus niveau goût et santé, si ce n’est que change peut-être pas beaucoup pour cette petite quantité.

      Et en général, je mets environ 50 g de farine de sarrasin et 200 g de farine complète t110, après peut mettre 250 g de la même farine ou varier pour tester.

      • il existe plusieurs variantes de « faux gras », après, le plus important est d’avoir une saveur végétale appréciée, pas tant de se rapprocher le plus du goût de ce qui cause tant de souffrances de canards et d’oies (Journée mondiale anti foie gras : pourquoi existe-t-elle ? : https://www.petafrance.com/actualites/journee-mondiale-anti-foie-gras-pourquoi-existe-t-elle/ ), aussi, il y a des recettes véganes assez simples à faire, sans trop d’ingrédients coûteux (telle qu’une recette de « rillettes de champignons véganes » que j’ai pris l’habitude de faire pour la fin d’année), et celle du livre « Saveurs Vegan » que je fais depuis quelques années à l’occasion du réveillon de Noël n’est à priori pas en ligne, si ce n’est que de la petite recherche que je viens de faire, une blogueuse a publié une recette qui s’en est inspirée : « Foie gras végétal » (où possible de faire avec de la purée de châtaigne faite maison) : https://www.lesbonheurs.fr/2017/12/foie-gras-vegetal.html
      • je fais du caviar végétal : https://vegan-pratique.fr/recettes/caviar-vegetal-saveurs-terre-mer/
        en utilisant à la place de l’eau du bouillon de légumes épicé utilisé pour cuire du seitan pour une recette d’au cours de la semaine ou du plat principal du jour réveillon, et pas besoin de faire une version avec de l’huile de truffe, la version mer fait très bien son effet, suffit.
      • et un tartare d’algues. Normalement c’est à partir d’algues fraîches à dessaler, ce que j’ai dû faire la première fois que je l’avais essayé, ou au moins deux fois depuis que j’ai le livre de recettes véganes, mais peut être fait avec des algues séchées trempées quelques minutes dans de l’eau un peu tiédie, et le résultat est aussi très bon. Pour cette recette, pour l’équivalent d’un pot, il faut 150 g d’algues, normalement 50 de wakamé fraîche, haricots de mer frais et de dulse fraîche. En version à partir d’algues séchées, mis à partir peut-être pour les haricots de mer frais qui peuvent se trouver assez facilement en bocal, vous pouvez remplacer les versions fraîches par des séchées, ou un mélange d’algues séchées, après, à voir suivant le type d’algues. Si je me souviens bien, 10 g de wakamé séché permettent d’obtenir 50 g de wakamé réhydratés (en ajoutant donc 40 g d’eau tiédie), et pour la dulse, il faut genre 15 g d’algues séchées. Vous pouvez faire au feeling, et en tout cas, au final, mixer, jusqu’à obtenir une consistance assez fine, les 150 g d’algues réhydratées, ou 100 g d’algues réhydratées et 50 g de haricots de mer frais, avec 25 g de cornichons, 30 g de câpres égouttées, 23 g de jus de citron, 1 pointe de couteau de zeste de citron, 1 échalote, 100 g d’huile (normalement, c’est 50 g d’huile de chanvre et 50 g d’olive, mais pour ne pas acheter de l’huile de chanvre que pour cette recette, vous pouvez faire avec 50 g d’huile de colza bio ou de noix, ou selon ce que vous avez à disposition, et 50 g d’huile d’olive), quelques brins d’aneth (ou 2 c à c d’aneth séché), 1 grosse pincée de coriandre en poudre et 2 pincées de sel. Une fois la consistance assez fine, verser dans un bocal hermétique et conserver au frais.
      • et du faux-mon fumé. J’ai un très bon souvenir gustatif d’une recette de faux-mon fumé à partir de butternut, mais il me semble que si la recette était assez simple, demande pas mal de sirop et je voudrais pas encourager à manger trop sucré, et puis pas encore retrouvée. Si cela vous intéresse, j’essayerai de mieux chercher, en attendant, celle-ci à base de carottes est aussi assez bonne : « « Saumon » fumé vegan » : https://vegan-pratique.fr/recettes/saumon-fume-vegan/

      Précisions : cela dépend probablement de l’état des carottes et / ou de la matière du récipient, mais je fais cuire 25 minutes plutôt que 15 minutes, à tester ptêtre de votre côté avec d’abord le temps de cuisson indiqué dans la recette.

      • et je fais une « tartinade » végane à base de yaourt de soja pour accompagner les billes végétales et le « faux-mon » fumé sur des morceaux de pain polaire végane sur lesquels ils reposeront avant d’être mangés : dans un bol, mélanger un grand pot de yaourt de soja avec un peu de jus de citron, du sel, du poivre et de la ciboulette finement coupée.

      Voilou pour les recettes de l’apéritif entrée festive.

      Ah, et je viens de voir qu’il est déjà possible de s’inscrire pour le « Veganuary », alors si pas encore fait, « en janvier, faites-vous un mois végan : Le challenge vegan à ne pas rater ! » : https://vegan-pratique.fr/veganuary/

      Merci de votre attention,
      Bonne journée,
      Bonne fin de semaine.

      en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #514
      Pascal LamachèrePascal Lamachère
      Maître des clés

        Bonjour,

        la semaine dernière j’ai essayé de positiver, de ne pas laisser d’emprise à la peur d’une guerre mondiale par les armes, et j’ai évoqué la fin d’année de manière assez légère, afin de lutter d’une certaine façon contre ce qui plombe le moral, mais je ne peux m’empêcher de penser aux tragédies que vivent des populations, le fait que pour eux y a comme déjà eu une forme d’apocalypse, que les fêtes de fin d’année n’en seront pas pour un bon nombre, comme elles ne le sont pas pour les animaux non humains trucidés, et puis qu’il y a le souci climatique, les soucis écologiques, le fait que je pense toujours que le plus beau cadeau qu’on pourrait et devrait se faire, c’est la paix avec mise en place d’un système pérenne, d’un paradigme véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis.

        En bref, comme évoqué l’année dernière, tel qu’au cours des messages du 17 novembre et 15 décembre, et si pas encore lus : « Poème « Que faisons-nous ? » et réflexions pour les fêtes de fin d’année » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/poeme-que-faisons-nous-et-reflexions-pour-les-fetes-de-fin-dannee/

        Vidéo lecture du poème « Que faisons-nous ? » : https://www.youtube.com/watch?v=JAMClm6fKE0

        Alors au moment où j’écris ces lignes, pour ce qui est de la situation au Liban, après ce qui pouvait sembler à une bizarrerie foutage de gueule :

        « on veut bien faire la paix, ou au moins un cessez-le-feu, à partir de ce soir, en attendant, laissez-nous vous bombarder encore un peu »

        et où pouvait se craindre que n’arrivent pas à un accord, ils se sont accordés sur les termes et pour le moment, l’entrée en vigueur est respectée.

        Puissent-ils le respecter et arriver de faire de même avec / pour Gaza, parer aux urgences, permettre des conditions de vie décentes, dignes pour les êtres, les Palestiniens humains et non humains, et cetera.

        Par contre, la situation sur le front Ukraine-Russie semble continuer dans l’escalade, et des gouvernements de pays européens semblent distiller dans l’esprit des populations l’éventualité d’une guerre mondiale. Il est question de l’Allemagne qui se serait mise à répertorier ses bunkers et d’une invitation à créer un bunker ou un abri chez-soi, ainsi que de manuels de survie, et la semaine dernière j’étais tombé sur un article assurant que « la Russie a commencé à fabriquer en série des abris antiatomiques mobiles ». Ce qui me fait penser à des techniques de com’, de manipulation, telles que le « pied-dans-la-porte », telles que pour rendre fataliste vis à vis de ce qui aurait au départ mobilisé pour l’empêcher. Dans le genre de la fable de grenouille et de l’eau bouillante, si ce n’est qu’en vérité, les grenouilles sont plus sensibles, ne se laisseraient pas avoir, que c’est une métaphore qui concerne relativement, dans une certaine mesure, au cas par cas, la psychologie humaine, semblable à « la pente savonneuse » et « la normalité rampante ».

        Ceci écrit, j’espère que nous arriverons à instaurer un cessez-le-feu et puis une paix pérenne, mais ce qui n’est pas de bon augure, c’est la problématique climatique, les gouvernements tendance climato-sceptique, médias mal-informés et mal-informateurs, gobant et cherchant à faire gober des intox de droite, l’influence des lobbies et complexité selon les forces en présence qui ont conduit aux échecs des COP, dont la COP 29. Où le concept thèse de « normalité rampante » est aussi une explication des soucis liés, le manque de réactions, les inconsciences et inconséquences que cela engendre. D’un point de vue holistique, du fait systémique, du cause à effets paradigmatique qu’il faudrait arriver à révolutionner.

        Toujours est-il que ce serait bien que s’accorde pour de la paix, et que si ce serait la « fin des haricots » dans le monde incarné si guerre nucléaire, les bunkers ne protégeront pas sur le long terme en cas de points de non retour franchis, qu’il faudrait arriver à prendre mondialement acte des problématiques écologiques, du péril des écocides, qu’on s’accorde à la hauteur du souci et pour de la solution systémique, le besoin d’éthique, de ce qu’évoqué au fil des vendredis.

        Une caricature déjà partagée au cours d’un message et qui synthétise une considération sur les effets délétères, effets de la crise climatique (considérée engendrée par « l’économie non économique » de la civilisation) versus effets de la guerre versus effets de virus (comparaison pas forcément pertinente si l’on considère que liés à une problématique systémique qui manque à cette caricature, mais pour réaliser / faire prendre conscience / rappeler – si ce n’est pas déjà fait – qu’il ne faudrait pas mésestimer la problématique climatique, environnementale) : https://www.ledevoir.com/photos/galeries-photos/les-caricatures-de-godin/922476

        Et un message de dame Greta Thunberg qui synthèse très bien la problématique : https://www.instagram.com/p/DCr28SyuTji/

        Extrait : « Les gens au pouvoir sont une fois de plus sur le point d’accepter une condamnation à mort pour les innombrables personnes dont la vie a été ou sera ruinée par la crise climatique. Le texte actuel est plein de fausses solutions et de promesses creuses. L’argent des pays du Nord global nécessaire pour rembourser leur dette climatique n’est toujours pas en vue. Le pays hôte, l’Azerbaïdjan, est un État pétrolier répressif et autoritaire qui a commis un nettoyage ethnique et des actes génocidaires à l’encontre des Arméniens. La société civile présente à la COP29 est réduite au silence, mais continue de se battre et de pousser les négociateurs vers le strict minimum. Tout cela alors que l’oppression, les inégalités, les guerres et les génocides continuent de s’intensifier partout dans le monde. Les personnes au pouvoir aggravent la déstabilisation et la destruction de nos écosystèmes essentiels à la vie. Nous sommes en passe de connaître l’année la plus chaude jamais enregistrée, les émissions mondiales de gaz à effet de serre ayant atteint un niveau record l’année dernière. »

        Aussi, entre les guerres, les « crimes écologiques », les insouciances vis à vis des problématiques environnementales et éthiques, dont les crimes d’animaux non humains, quand on est pas insouciant, a un minimum le sens des responsabilités, est sensibilisé à de ces causes, comprend la problématique systémique et le besoin de révolution de l’économie qui en prendrait acte, serait adapté autant que faire se peut, avoir l’esprit à la fête, c’est plus que jouer la comédie, si je puis dire. Et même si peut le considérer comme se ménager un temps de repos, s’aérer l’esprit, il n’en reste pas moins que cela me semble comme se jouer un tour à soi-même, tel dans le film « La vie est belle », ou tel qu’apprendre à sur-vivre dans une zone bombardée, à faire preuve de résilience en apprenant à vivre l’instant présent.

        Bref, m’est avis que les pays, les gens qui auraient la possibilité d’avoir un impact significatif, décisif, tout un chacune et chacun en mesure de pouvoir changer le système, devrait arrêter de faire comme si, de faire le jeu de l’idéologie de la croissance, verte ou non, prendre acte du besoin de révolution à faire un système végan anticapitaliste antispéciste zoopolis.

        Et par rapport à ça, en dehors du fait que peut se sentir incapable d’aider concrètement à de la paix, en dehors des gestes de solidarité, de même que compliqué un changement de système passé l’état du changement de certaines de ses habitudes par rapport à de l’éthique, si se comprend le sentiment d’impuissance, parfois impression d’insouciances au point de penser que nombre de gens continueraient de faire des selfies et des vidéos consuméristes diversions alors que des cataclysmes en cours çà et là – et qu’ils pourraient bientôt être concernés – tant que peuvent avoir accès à internet, qu’ils n’ont pas encore été directement impactés. Ce qui rejoint le concept de la « normalité rampante ». Et ce qui n’est pas qu’une impression, en fait. Car déjà le cas d’une certaine façon.

        Et par rapport à ça, toujours est-il que les générations futures – et actuelles ne pouvant encore s’engager politiquement – auraient de quoi en vouloir à de l’insouciance, les survivants auront de quoi en vouloir à de l’insouciance, au manque d’action, à un mode de fonctionnement délétère, j’imagine un peu comme dans la « Lettre d’amer » écrite pour le message du 9 février de cette année. Et j’en viens à me dire que ce serait bien que cesse la mauvaise foi, les mauvaises influences de lobbies, et si je ne suis pas pour la criminalisation de la parole, que devrait y avoir de la condamnation pour délit de mauvaise foi et d’inconscience inconsistance, que cessent des mauvaises pratiques et la mauvaise influence par groupes contestables tels que par des politiciens adeptes du capitalisme néolibéralisme.

        Entre des légions d’honneur contestables, un deux poids deux mesures flagrant, de la mal-information non digne du statut de journaliste et des actions qui vont à l’encontre de l’intérêt général, collectif, du bien commun, des mauvaises pratiques qui mettent des battons dans les roues d’idées, d’idéaux, dont criminalisation de militants qui se soucient de ce dont tout le monde devrait se soucier, et dont du sabordage d’élans progressistes tel qu’on pourrait considérer de ce qui a été fait par certain pour tenter d’empêcher le vote sur l’abrogation de la réforme des retraites (sans compter le contenu des amendements qui reflètent de mon avis un formatage de capitaliste inconscient des problèmes écologiques, et cetera, et notamment du besoin de révolution de l’économie en potentielle solution), de ce qu’évoque et partage cette dame de « La France Insoumise » :

        je me dis que c’est patent, incontestable, de l’ordre du constat.

        Et bref, de celles et ceux qui me semblent bien faire un travail de journaliste, d’investigation, et concernant ce que nous pourrions tous faire pour de la paix en Palestine : « Palestine, la bataille de l’info et vous » : https://www.youtube.com/watch?v=bC9o7KEM7OA

        Après, en idée de solution systémique, plutôt que de punir les mauvais élèves : « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias

        Concernant les problématiques écologiques, économiques, éthiques, pour la cause animale dont humaine, cf. les docs’ et des sites infusant et diffusant des thèses déjà partagées, évoquées :

        Et tant que je suis dans l’évocation de l’importance de bien s’informer et de bien informer, un projet qui me semble intéressant pour ce qui se rapporte à du « mystère » : MACRO-PK, projet collaboratif (en plusieurs langues) : https://www.macropk.org/

        Présentation : « MACRO-PK, Projet collaboratif

        « Dans n’importe quel domaine, trouvez la chose étrange et explorez-la. »

        John Archibald Wheeler, grand physicien, spécialiste des trous noirs

        « C’est une erreur capitale de théoriser avant d’avoir des données. Insensiblement, on commence à déformer les faits pour les adapter aux théories, au lieu d’adapter les théories aux faits. »

        Arthur Conan Doyle, par l’intermédiaire de son personnage Sherlock Holmes

        Poltergeists, médiumnité physique, lévitations mystiques et expériences de macro-PK sont autant d’événements qui peuvent modifier notre perception de nous-mêmes et de ce que nous appelons la réalité. »

        Pour la présentation détaillée du « Cadre de référence phénoménologique » et de la « Base de données collaborative pérenne », et puis alimenter et / ou consulter des données : https://www.macropk.org/#about

        Ceci évoqué, partagé, je presque termine le message de ce jour en rappelant mon souci vis à vis des fêtes, pendant des conflits et des périls, présents çà et là et par rapport à l’avenir, pour les enfants petits et grands ; du fait que nous devrions nous préoccuper des problématique de fond et s’appliquer à des solutions systémiques, de paradigme, à révolutionner la civilisation.

        Et je termine le message de ce jour en vous invitant à écouter, si pas encore fait, cette lecture live de 3 poèmes Prières pour la paix », « Réflexions cathartiques », « Ère – d’instants – critiques ») : https://www.youtube.com/watch?v=xVk87zJWeUM&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=1&pp=iAQB

        Et en écrivant et vous partageant ce poème :

        « Cadeau de fin d’année »

        Ô monde, entendez-vous ?
        L’agonie d’oiseaux, dont migrateurs,
        les paroles de natures qui se meurent,
        les agitations des jours et nuits grisous.

        Ô monde, voyez-vous ?
        Le franchissement des limites planétaires,
        alors que pointent les guirlandes et l’hiver,
        repas de cadavres, hypothèquent vies en joue.

        Ô monde, sentez-vous ?
        Mêlés aux marchandises, aux effluves épicées,
        par l’anthropocène capitalocène, airs pollués,
        du sang, une ère de dangers couvant partout.

        Ô monde, apprenez-vous ?
        Potentialités de solutions – par systémique – aux soucis,
        contre intox, malinformations, pouvoir des lobbies,
        pour l’intérêt général, un épanouissant nous.

        Ô monde, savez-vous ?
        Le climat et les bombes pleuvent en des lieux,
        des embarcations et des corps dans des remous,
        des êtres en poussières expirent sous des cieux.

        Ô monde, comprenez-vous ?
        Qu’importe confort et plaisirs égoïstes éphémères,
        le plus beau des cadeaux que nous devrions nous faire,
        de la pérennité, dont Zoopolis en amorce, pour atout.

        Ô monde, sensez-vous ?
        Où est la justice, l’humanité, la conscience, l’empathie,
        à l’heure où coupent, où se noient, explosent, en temps d’apathie,
        des embarcations et des étants, jusqu’à dissous ?

        Ô monde, êtes-vous ?
        Sommes-nous prêts à déposer, à concrétiser un monde meilleur
        en cadeau, en présent, les siècles des siècles, haut cœurs ?
        Soyons-le, par-delà éventuelle(s) apocalypse(s), jusqu’au bout.

        Merci de votre attention,
        bonne journée,
        bonne fin de semaine,
        bon début de mois de décembre.

        en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #513
        Pascal LamachèrePascal Lamachère
        Maître des clés

          Bonjour,

          pour aujourd’hui, je vais continuer un bout de la sorte d’histoire débutée le 24 novembre de l’année dernière, titrée provisoirement « Dans l’ombre du monde », en hommage à la créatrice du journal de Personne dont c’est l’anniversaire dans 2 jours.

          Avant, quelques réflexions à partager, dont autour de la situation mondiale tendue et les tragédies çà et là.

          Vous avez dû entendre parler de la livraison de missiles à longue portée, et surtout de l’autorisation de les utiliser en Russie, sur la Russie. Et certainement de diverses annonces, réactions, d’un « climat » plus que tendu. A en vivre une sorte d’ascenseur émotionnel. D’autant en faisant une petite recherche autour, en consultant la propagande qui fait le jeu, se fait l’écho de tel ou tel camp. Entre ceux qui vous diffusent une vidéo de ce qui se passerait si la Russie décide d’attaquer des villes européennes ; ceux qui vous diffusent une vidéo de simulation de réponse par la France, vantent la technologie et dissuasion française, et puis une vidéo qui évoque puissance théorique d’un bloc contre l’autre comme pour justifier la stratégie ; la justification de permettre à l’Ukraine de mieux se défendre, passant un palier, tout en reprochant une attitude escalatoire alors que c’est pas un appel à la paix, qu’ils sermonnent sur de ce auquel on peut avoir l’impression qu’ils participent, et où de quoi craindre que les esprits continuent de s’échauffer ; évocation des gouvernements de pays, tels la Suède et la Finlande, qui préparent leurs habitants à une possible guerre en lien avec le conflit en Ukraine, via des brochures de conseils ; puis finalement évocation crainte de la part de Zelensky de la défaite si arrêt de l’aide américaine, ce qui laisse entendre qu’ils ne comptent pas plus cibler des territoires de la Russie pour le moment.

          Après, en faisant une petite recherche, vous apprenez que cela fait déjà un an qu’est utilisé « ce type de munitions occidentales sur des sites stratégiques en Crimée annexée », que l’armée russe se targue de pouvoir par sa défense antiaérienne les arrêter, les empêcher d’atteindre leur cible, et que « L’autorisation accordée par les Américains est limitative. S’il n’y a pas d’effet tactique ou stratégique avéré, la cible ne sera pas traitée. ».

          Alors « ouf ! Pas trop de quoi craindre une guerre plus généralisée ?! Pour le moment ? ».

          Bref, diverses annonces, infos, qui m’ont semblé éluder la question essentielle, le souci qui devrait être pour faire la paix.

          Si l’on faisait un référendum mondial, et tout au moins dans les pays concernés, après investigation, étude de matière à pensée / informative, débat contradictoire et « honnête » (par exemple cf. la conférence « « Ukraine : il faut débattre ! » : Débat contradictoire avec M.Collon, J.Baud, A. Merlin et J. Vogel »), prenant en considération les soucis et idées de solution, les lobbies pétroliers et complexes militaro-industriels auraient sûrement moins d’influence et s’en suivraient des accords pour une ère pérenne autant que faire se peut.

          En l’état de lieu, l’on ne sait pas réellement de quoi est capable tel ou tel camp, peut-être connaissent-ils leur potentialité destructrice respective, et en tout cas de quoi penser qu’il est pas mal joué sur les apparences, de la diplomatie, probablement lié à un minimum de respect pour les conditions de vie sur terre, la peur des conséquences d’une guerre nucléaire qui laisserait des traces dans tous les camps. Avec stratégie, où peut-être considération que le premier qui userait de l’impardonnable sera le perdant d’une certaine façon aux yeux de l’Histoire.

          Parce que si on s’en tient au sens des mots, à leur essence, aux actes, de quoi considérer qu’il a été passé d’un soutien indirect à un engagement plus direct, plus frontal. Que par diplomatie, il est joué sur les apparences.
          Ce qui me fait penser qu’au cours de « l’ascenseur émotionnel », j’ai zyeuté un article prétendant faire du débunkage contre les agitations infox de troisième guerre mondiale suite à autorisation missiles longues portées. Je n’ai pas réussi à retrouver l’article – tant il y a eu de nouvelles publications depuis hier – dont j’avais trouvé que le « débunkage » reflétait de cette frontière ténue, et qu’il y avait de quoi débunker du débunkage.
          Toujours est-il que comme l’a dit un géopolitologue, les lignes rouges ont déjà été franchies, et de quoi penser qu’il est joué sur les apparences pour effets d’annonce, pour telle ou telle raison. D’après lui, les États-Unis sont hypocrites, au sens que si les américains l’avaient voulu, les Ukrainiens auraient déjà pu gagner la guerre. Je ne sais pas si il a raison. Peut-être y a-t-il stratégie par rapport à la Chine et l’Iran, et dossier autour de la Palestine et de l’avenir du Moyen-Orient. Et tant que de la Russie peut s’assurer que de sa population n’est pas touchée, il n’y aura pas d’escalade nucléaire, ils ne feront pas les kamikazes.

          Re bref, je ne vais pas plus me lancer dans une hasardeuse tentative d’analyse de « dessous des cartes », des stratégies, car je pense que le souci devrait non pas être de comment gagner une bataille mais arriver à faire la paix de sorte à qu’il n’y ait pas plus de morts, une civilisation pérenne autant que faire se peut, par une bonne entente entre les pays pour / sur les problématiques vitales. Et à ce niveau, on n’est pas rendu. Et si peut-être pas de risque réel de troisième guerre mondial, la voie pacifique ne semble pas encore prise.

          En route pour une tournée Insoumise de la paix ? : https://www.tiktok.com/@davynimal/video/7429962159402110241

          Et comme qui dirait : « si on veut la paix, il faut préparer la paix » : https://melenchon.fr/2024/11/20/maudit-soit-joe-biden/

          Au passage, m’est déjà arrivé de faire des rêves de conflits, dont d’être dans une zone bombardée et d’avions se crashant sans que cela soit prémonitoire, en tout cas pas pour moi, et peut se faire avoir par l’effet Barnum dans l’analyse des rêves, d’autant quand on se souvient que de bribes au réveil, surtout de moments ou symboles clés, et l’on pourrait partir du principe qu’il y a influence à un moment ou un autre de ce dont on s’abreuve, et mixage avec des préoccupations, reste qu’entre des moments d’états de grâce à donner envie de rester dans le monde onirique, j’ai rêvé de scènes assez mouvementées, où prudence et courage de rigueur, augurant / face à une ère de dangers.

          Et si je devais cristalliser en quelques vers :

          « Antre guerre et vers paix »

          L’heure est grave,
          des esprits s’échauffent,
          le monde s’orage pour étrave,
          pleuvent les catastrophes.

          L’heure se grave,
          avec paix en potentialité,
          par-delà les vicissitudes, la drave,
          essoufflement des menaces, pour solidarité.

          L’heure grave,
          incertitudes de l’ère,
          l’humanité funambule entre airs,
          pour suite, doit se faire brave.

          Ah, et tant que j’évoque des soucis, si je pense qu’il faudrait une révolution de l’économie orientée idéal véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis, actuellement, il y a le souci d’inflations sur certains produits, qui semblent pas tant du fait des spéculations et profits à des actionnaires, plus du fait des impacts du réchauffement climatique, cumulé dans certains cas avec devoir faire face aux pollutions minières : « une grande partie de l’eau entourant les plantations de cacao est contaminée par d’autres industries, ce qui signifie que l’irrigation est devenue très coûteuse » (source : https://www.bbc.com/afrique/articles/cpeewp7002jo ). Je m’en suis rendu compte en regardant pour acheter du beurre de cacao et du chocolat de couverture, pour des recettes véganes que je fais à l’occasion des fêtes de fin d’année, constatant des prix plus que du double de ceux d’il y a quelques mois. Et si des ingrédients peuvent être remplacés, que d’autres recettes véganes peuvent être faites, cela reflète les conséquences du réchauffement climatique, et de quoi penser que risque d’y avoir d’autres impacts, des temps difficiles.

          Au passage, tant que j’y suis, pour des idées de « fêtes véganes » : https://vegan-pratique.fr/cote-cuisine/des-fetes-vegan/

          Ceci évoqué, avant de partager de la suite de l’histoire, ce serait peut-être encore plus faire un biais que pour l’analyse des rêves, encore plus du fait d’une sorte d’effet Barnum à faire une corrélation illusoire, mais si statistiquement cela pourrait être considéré du hasard, une simple synchronicité, d’autant si vous avez vu le documentaire « Derrière nos écrans de fumée » ou que vous savez que les algorithmes utilisent certaines données, vous vous posez peut-être comme moi des questions vis à vis de ce que TikTok affiche comme vidéos sur le fil de suggestions, sur la partie « Pour toi » au cours de scrolls.

          Je ne sais pas si vous avez eu ce genre de « drôle » de coïncidence, mais m’est arrivé qu’une des premières vidéos suggérées soit en lien avec de ce que je scribouillais. Logiquement, ce n’est pas un logiciel de piratage pouvant capter ce que nous écrivons ailleurs que via recherche dessus. Après, je me suis demandé si j’avais fait ou non une recherche sur moteur de recherche pour approfondir, en lien avec la thématique de la vidéo, mais même si cela avait été le cas, en théorie, si là y a des cookies qui l’enregistrent, j’utilise un moteur auquel l’IA de TikTok ne devrait pas avoir accès, et je n’ai quasiment pas utilisé le moteur de recherche de contenu sur TikTok. Ce qui fait que je me dis que c’était juste des coïncidences, une corrélation illusoire car la plupart du temps, pas de corrélation entre les vidéos suggérées et de ce que je scribouille. Surtout que cela m’a fait penser au fonctionnement des algorithmes, aux polémiques autour, à de ce qui est évoqué au cours du documentaire « Derrière nos écrans de fumée ».

          Ceci expliqué, je termine le message d’aujourd’hui avec de la suite (pour le début, cf. messages du 24 novembre et 1 er décembre 2023) de : « Dans l’ombre du monde » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-443

          suite de : « Dans l’ombre du monde »

          Sur le trajet vers Ripas Realmont, étant encore à une 12ène d’heures de glisse, après leur séance à cœur ouvert, « la troupe à Persona Che » a répété une autre scène puis s’est reposée, ou du moins a fait autre chose, chacun vaquant à une occupation (Persona Che préparant, sur une planche table mise en dessous d’une fenêtre, des biscuits végans en forme de chauves-souris avec entre autres une sorte de farine de lentilles corail mixée à de la farine de sarrasin et une compote de fruits, du sel et des épices ; Adam et Uriana lisant une tablette des temps anciens, assis sur le banc d’un coin ; Olith dessinant sur une page de carnet, face à la lampe de chevet ; Lugh écrivant sur un appareil informatique de récupération), avant une escale à la tombée du voile du jour, en marge d’un petit village, face à une église en ruine.

          Du genre : https://pixabay.com/photos/ruin-monastery-graves-fantasy-3414235/

          Une fois la caravane arrêtée, la petite troupe en sort, tous revêtus d’un masque filtrant l’air, suivant les recommandations du capteur détecteur de l’état atmosphérique.

          Persona Che : « Lugh et Olith, vous vous occupez de mettre un voile protecteur et le générateur dépolluant ? Et puis les toiles coussins quand ce sera fait ? Comme ils ne sont pas tout à fait équipés pour, j’ai convenu avec le conseil du village que nous nous chargerions du nécessaire afin de pouvoir y faire la représentation de notre petite pièce spéciale visite remerciements. Si ce n’est que vous serez aidés par un villageois.

          Adam et Uriana, nous nous occuperons de l’aménagement du lieu de repos qu’ils vont nous permettre d’occuper, et puis du repas végan pour la soirée, en compagnie d’un villageois qui se charge de temps en temps de la cuisine collective et curieux d’apprendre de nos recettes. »

          Pendant qu’elle répartissait les tâches, un petit groupe de gens, vêtus quasi uniformément de pantalons noirs, chemises blanches et masques anthracites (juste quelques différences de cols, de coupes, de motifs sur les poches et les masques), s’était avancé vers eux et n’était plus qu’à quelques pas.

          Une villageoise en tête du groupe : « Bien bon instant crépusculaire,
          enchantée de votre venue, j’espère que apprécierez votre bref séjour ici, parmi nous. Hâte d’assister à votre spectacle !

          Ah, j’allais presque oublier de vous faire les présentations de notre petit comité d’accueil : moi, c’est Frederique Lesage, derrière moi, je vous présente Henry Brun, Calpa Polis, Lusine Mache et Malina Jéraine. »

          Tous en chœur : «  Bien bon instant crépusculaire, enchantés ! »

          Persona Che exprima une formule de remerciement et fit à son tour les présentations, avant de préciser : « Et moi, c’est Persona Che, fondatrice de cette troupe qui travaille aux exquises pensées d’un monde meilleur, à savourer et partager, pour la faim et la soif d’esprit, rassasier jusqu’à la concrétisation, nous espérons. Aussi, sans vouloir jouer sur les mots, ce sera pas tant un spectacle, plus une mise en scène de préoccupations cuisinées dans une marmite de poésie, agrémentées d’une pincée d’humour et d’épices, et touillés avec art, si je puis dire. »

          Frederique Lesage : « Un spectacle pour les beaux esprits, non ? »

          Adam : « Oui ! Belle façon de le considérer. »

          Persona Che : « Oui, l’idée c’est qu’en tout cas, cela vous soit un bon moment constructif. Mais vous jugerez le moment venu. En attendant, nous allons participer aux préparatifs de la soirée. A ce propos, tous ont accepté les conditions ? »

          Frederique Lesage : « Vos valeurs, votre éthique, vos idéaux sont les nôtres, mais cela ne va-t-il pas de soi ? Je ne suis pas du genre à partir du principe qu’à quelque chose malheur est bon, qu’il faut en passer par des souffrances pour une conscience bien éveillée, mais le monde d’aujourd’hui ne devrait-il pas comprendre au moins par logique, au niveau pratique ? Vous avez rencontrés des lieux, des gens qui ont encore une tendance de criminels, délétères ? »

          Persona Che : « Malheureusement, toute l’humanité n’est toujours pas en paix avec elle-même, ni avec les créatures qui nous en veulent pour ce dont nos ancêtres ont fait à la terre. On pourrait le considérer par le prisme des habitudes difficiles à faire évoluer, quand bien même la raison serait de prendre acte des soucis et solutions éprouvées et conseillées. »

          Malina Jéraine : « Je suis prêt à aider pour l’aménagement, ainsi que Henry Brun si d’autres bras peuvent aider ? »

          Lugh : « Euh, c’est pas une nécessité absolue, mais euh… »

          Olith : « Oui, pourquoi pas ? Nous irons peut-être plus vite. En tout cas, c’est gentil de proposer. On va commencer par décharger le tout ?! »

          Frederique Lesage : «  Et nous, directions une des maisons d’Air ? Celle où vous logerez et où vous pourrez préparer le repas avec Lusine Mache. »

          Uriana : « Une des maisons d’Air ? J’imagine que vous les baptisez ainsi parce que… Oh, je vois ! »

          Après quelques pas, ils purent voir les habitations cachées – depuis où ils étaient – par la façade de l’église, construites sur des lopins flottant dans les airs, desquels pendaient des échelles de corde suspendues, non loin d’un plan d’eau.

          Dans le style de : https://pixabay.com/illustrations/home-mountains-fantasy-floating-5889366/

          Adam : « Ouah ! Enfin, je veux dire… »

          Calpa Polis : « Impressionnant, si ce n’est que vous pensez à tout ce qu’il faut pour cette prouesse ? »

          Lusine Mache, sur le ton de la boutade : « Rassurez-vous, nous ne gardons pas prisonnières des fées Levioso ! »

          Frederique Lesage : « Ceci dit, nous ne sommes pas tellement plus fiers de cette technologie à base de magnétisme antigravité dont nous avons hérité. Du fait des pollutions et destructions liées. Juste que c’est pratique car l’air en hauteur est moins pollué, donc plus d’économies d’énergie. »

          Persona Che : « Il n’y a pas eu d’accidents ? Tels que par somnambulisme, par imprudences ? »

          Frederique Lesage : « Nos vêtements sont conçus pour interagir avec le système, amortir en cas de chute, mais à ma connaissance, il n’y a jamais eu d’accident. Et puis vous ne les voyez pas d’ici, mais il y a des barrières qui empêcheraient les trop jeunes de s’aventurer au bord, et puis nous les surveillons. »

          Persona Che : « Tant mieux. C’est donc bien pratique. Une façon d’organiser un lieu de vie qui a sa raison d’être. Par contre, pour la qualité de l’air, avez-vous étudié les diverses alternatives ? Telles que par un système de filtrage à base de microalgues, des maisons sous terre ? »

          Frederique Lesage : « Oui et non. Nous en avons hérité, et je ne sais pas ce qui existait il y a plusieurs générations, si le choix a été fait un peu par lubie, ou telle une expérience, mais un autre avantage, c’est que même si il y a des méthodes pour des cultures saines au sol, cela permet de jardiner tranquillement et un meilleur ensoleillement. »

          Adam : « Des créatures vous ont posé des soucis au sol ? »

          Frederique Lesage : « Oui, enfin, nous n’avons rien contre les gourmands, je l’ai évoqué car c’est appréciable de voir des cultures s’épanouir, ne pas être gâtées, l’avantage c’est surtout l’ensoleillement, du fait que moins de brumes polluantes, et atmosphère saine. Après, nous aurions pu trouver d’autres méthodes pour tout cultiver au sol à terre, d’ailleurs, nous avons fait un échange de graines avec un village d’une région voisine pour agrémenter, pour varier via quelques essais de cultures au sol, mais bon, voilou. »

          Persona Che, sortant de sa besace un baluchon en tissu épais : « Ah ! A propos de nourriture, un petit cadeau. Ma spécialité, baptisée des biscuits santé. Je vous le donne maintenant, car il y en aurait pas pour tout le monde, à moins de couper en petits morceaux, et puis nous avons l’intention de faire un repas complet où seraient certainement de trop. »

          Frederique Lesage : « Oh, merci ! Bien, allons-y. »

          Après l’aménagement des lieux, la préparation du repas, tous se retrouvèrent à l’église, les spectateurs à même le sol sur des sortes de toiles bouffantes, un peu rembourrées pour coussins. Lugh lança la diffusion d’un court métrage sur une toile blanche déployée au fond, qui était un mixage entre la quintessence de « Le Château » de Franz Kafka et les soucis d’une ère de désolation. A la fin, Olith se leva pour jouer un air doux de violon pendant que Persona Che, Uriana et Adam s’avancèrent sur la sorte de scène.

          Uriana : « Sommes-nous condamnés,
          en tant qu’êtres incarnés,
          à une quête de Graal inaccessible,
          à devoir réaliser l’impossible
          pour y arriver, s’en sortir,
          et pour réaliser l’impossible,
          fatalement, du crible,
          mal en soi, en mire ?! »

          Adam : « Peut-être que la vie doit se croquer
          sans trop y penser ?
          Que la solution est moins de s’aventurer,
          tout simplement d’exister ? »

          Uriana : « A en être sans soucis ?
          Inconscients des conséquences si bêtises,
          des leçons apprises par les aînés, des avis
          avisés qui permettraient de résoudre des crises ? »

          Adam : « Y a qu’à, faut qu’on, c’est facile !
          Et le mieux n’est-il pas l’ennemi du bien ?
          Du genre, pas besoin de Graal pour soin ! »

          Persona Che : « Ce n’est pas forcément difficile
          de concrétiser l’impossible,
          ou disons que c’est relatif,
          que ce sont les peurs qui font récifs,
          et parfois une inconscience,
          un malentendu de ce qui ferait sens. »

          Uriana : « Et les histoires sont des histoires,
          ou disons ce qu’on en fait,
          du désespoir ou de l’espoir,
          ou une matière à penser pour transcender. »

          Adam : « D’accord, d’accord,
          mais par quoi l’on commence ? »

          Uriana : « Peut-être en son âme et conscience,
          en luttant contre la tentation de l’ironie du sort ? »

          Persona Che : « Exquises pensées d’un monde meilleur,
          esquisse, après temps d’étude, de réflexions,
          des nécessités, de la morale du cœur,
          à faire preuve de créativité pour adaptation,
          du respect des êtres animés, de l’environnement,
          avec une facette non négociable dans l’élan,
          mettre fin aux mauvaises habitudes,
          aux aliénations délétères, sources de maux,
          faire naître la paix en prélude,
          s’accordant sur les fondamentaux,
          dont une économie économique,
          avec et par antispécisme, zoopolis politique. »

          Adam : « Et ma pomme ? »

          Uriana : « Si l’arbre peut s’épanouir,
          tu pourras la, et même les cueillir,
          à en faire une tarte aux pommes ?! »

          Adam : « Miam !
          Frisson d’âme ! »

          Persona Che : « Il en faut parfois peu
          pour être heureux ! »

          Uriana : « Ma foi,
          n’est-ce pas ? »

          Olith commença à jouer, à improviser au même instant un air de violon.

          Persona Che, en chantonnant : « Vous pourrez donc savourer des tartes aux pommes en dessert, ou une aux baies pour celles et ceux qui préfèrent, toutes véganes bien entendu, mais avant de prendre le repas, nous avons pour habitude d’interagir un peu avec le public, telle une loi ; de donner la parole pour connaître les préoccupations, un échange d’expériences et d’idées qui pourraient aider à de la résolution, favoriser l’avènement d’un paradigme, d’un système à concorde, des petits riens au grand tout, à ce que tout un chacun s’y retrouve et s’accorde. »

          Après les dernières notes d’Olith, Malina Jéraine fut la première à exprimer de ses préoccupations, brisant la glace pour les timides, puis presque tous les villageois partagèrent les leurs, leurs considérations, leur philosophie ou de leur questionnement. Puis suivit le repas, une suite de soirée détente avant une nuit de repos, un chaleureux « au-revoir ! » et que la troupe à Persona Che reprenne la route vers Ripas Realmont.

          À suivre

          Merci de votre attention,
          Bonne journée,
          Bonne fin de semaine anniversaire.

          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #511
          Pascal LamachèrePascal Lamachère
          Maître des clés

            Bonjour,

            pour aujourd’hui, je vais notamment écrire de ce que je comptais ancrer la semaine dernière, que j’avais commencé à scribouiller avant de me dire qu’il valait mieux cette fois un court message sans justification. D’autant que ma « justification » c’était déjà me lancer dans un début d’argumentation réflexions et ne plus être dans l’état d’esprit de l’intention de pause.

            Mais avant, un humour d’extra-terrestre sur la planète des gens assis et la difficulté de joindre les deux bouts : https://www.tiktok.com/@marsataaakk/video/7434813860936289568

            Maintenant, le texte que j’avais commencé à scribouiller :

            Bref, le pourquoi de la pause, c’était pas tant par manque de temps ni parce que syndrome de la page blanche. Dans le domaine de la pensée, même si cela tourne au rabâchage, à se répéter, à clarifier d’une autre façon, et ne serait-ce qu’à partir du moment où l’on s’abreuve d’une certaine matière à penser qui fait écho, nous ramène à de nos préoccupations, il n’y a pas vraiment de souci d’inspiration, ni tant de pression que l’on se met, si ce n’est que faut avoir l’énergie et le temps pour exprimer. Aussi, comme vous l’aurez compris, j’avais encore envie d’écrire, de la matière à penser à « cuisiner » selon mes idéaux. Et si j’ai finalement décidé de faire une pause, c’est pour des raisons plus ou moins déjà effleurées au cours du message du 4 octobre, avec le fait que situation précaire, et puis qu’un peu dans une crise existentielle sur la façon de partager de la sorte.

            Toujours est-il que j’avais, j’ai, j’aurais un certain nombre de choses à dire, de réflexions à expliciter, ou disons à exprimer et argumenter autrement que déjà fait ; car on pourrait dire que j’ai déjà fait part de mon point de vue, de thèse(s), traité les sujets sur lesquels j’aurais eu envie de réagir / philosopher par rapport à des messages lus la semaine dernière (ce qui me semblent être les abus de la modération de facebook ; le rôle de « l’esprit critique » pour avancer sur le chemin de la « vérité » et de la résolution de soucis de civilisation mais aussi la difficulté d’en être au service contre la maltraitance de certains sujets – dont paranormal, ovnis – par de ceux qui s’en revendiquent mais sont – il me semble bien pertinemment – critiqués dans leur critique / posture / prétention non corrélée avec la pratique de « l’ignorance éclairée / informée » et étude des études qui devrait être de rigueur ; celles et ceux qui évoquent les prophéties en semblant y croire au point de se faire « (faux) prophète » d’un certain point de vue, et en tout cas de pouvoir les rendre prophétie auto-réalisatrice, de faire preuve d’un certain mauvais esprit et mauvaise foi / mauvaise volonté d’une certaine façon plutôt que de se mettre au service du bien ; ce que je considère être les méprises autour de l’essence de la liberté ; les « Trumperies » autour des élections américaines ; et cetera) ;

            mais j’avais décidé de faire une pause.

            Chose faite, pour « tout dire », ou disons dire autrement ce que j’ai déjà exprimé, je sature de ce qui me semble être des insouciances, des inconséquences, des inconsciences contre lesquelles il est difficile de lutter étant donné l’état des lieux, la marche de la « civilisation » humaine actuelle, pour diverses raisons. Et j’ai déjà exprimé de ce qu’il me semble qu’il faudrait faire, personnellement, collectivement, systémiquement, stratégiquement, et si je trouve chaque semaine matière à redire à des propos lus ou entendus, ainsi que des thèses que je trouve pertinentes à vous partager, à étudier, à consulter, à méditer, j’imagine que vous vous sentez certainement aussi démuni(e) que moi, et probablement marre de lire de mon rabâchage.

            Aussi, c’est probablement la dernière fois que je disserte blablate de la sorte. J’essayerai de me concentrer sur des projets de créations, de vous partager des petites histoires, contes et poésies de temps en temps, au fil des vendredis.

            Pour le moment, pour aujourd’hui, je reprends le clavardage.

            Alors concernant ma râlerie contre la censure par des de facebook, je vous avais dit que je comptais déserter les réseaux de Musk et Zuckerberg et invité à utiliser un réseau social alternatif. J’ai réussi à plus ou moins m’y tenir, juste qu’après ma petite mésaventure sur Diaspora, et constatant que quasiment personne de mes contacts n’a semblé être prêt à suivre sur ce réseau, j’ai voulu utiliser facebook une dernière fois pour improvisation live à la webcam : https://www.facebook.com/pascal.lamachere/videos/1206946750598639/

            et je me suis dit que j’allais publier de temps en temps sur un groupe que je gère (le titre peut prêter à confusion car mis l’accent sur les expressions par vidéos, mais ouvert aussi aux expressions textuelles et illustrées) : « Cinéma (films, documentaires, courts métrages), philosophie, politique etc » : https://www.facebook.com/groups/films.videos.litterature.poesie.arts.politique.eco/

            Et en essayant d’y partager l’intégralité du message du 1er novembre, il a aussitôt été censuré. J’ai un doute sur la raison, car semble y avoir évolution de leur IA, de même que fonction de l’évolution de l’utilisation qu’on en fait, de notre activité, et je n’ai pas poussé l’investigation pour savoir si c’est un lien en particulier dans le lot qui posait problème (ce dont je serais étonné, car même si des médias alternatifs rencontreraient parfois certaines formes de censure, telle qu’invisibilisés par les algorithmes, et parfois des liens et contenus censurés suite à signalements de messages par des opposants, cela ne me semble pas être le cas de ceux du message censuré) ou des « mots clés » pouvant provoquer censure automatique du message. Je me suis contenté pour second essai de partager un extrait en invitant à lire la suite sur le site blog, essai / extrait qui n’a pas été censuré, et j’en suis resté là.

            Il n’en reste pas moins que si c’est certainement mieux que je partage juste un extrait sur les réseaux et ceux intéressés à lire plus vont sur le fil des messages, par principe, je trouve que la censure dont le message entier a fait l’objet a été un certain abus de pouvoir, un mode de fonctionnement contestable, qu’il ne me semble pas que des règles étaient enfreintes, et qu’il y a une certaine incohérence de modération avec le fait que si j’avais partagé ce message sur page je n’aurais probablement pas été censuré (m’est déjà arrivé qu’une même publication sur groupe que je gère soit censurée par facebook et pas sur page). Certes, certains sujets abordés / évoqués sont sensibles, il n’en reste pas moins qu’il me semble que je n’avais pas partagé d’intox, de contenu enfreignant les règles, et cela m’a rappelé que même si sur les réseaux sociaux alternatifs auto-gérés peut aussi y avoir de la censure, des abus de pouvoir, en général ils se font individuellement, chacun se le gère, et qu’il n’y en a en général pas par d’autres sur des groupes ou page qu’on est censés gérer soi-même.

            Ceci écrit, passons à ce que je voulais vous dire au sujet du rôle de « l’esprit critique ».

            Pour la petite histoire, sur le groupe : « Phantasmagoria : paranormal, hantises, poltergeists et apparitions » : https://www.facebook.com/groups/1192040898138293

            j’ai appris que pour la nuit de la Zététique 2024, la question a été posée : « L’esprit critique, ça sert à quoi ? »

            Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas tant d’être critique au sens de jugements sur des œuvres d’art, des talents, de critiquer pour critiquer, mais « d’esprit critique » au sens de réfléchir et trouver à y re-dire sur tel ou tel sujet, en étant analytique, faisant preuve de raison, de remise en question quand on a l’impression qu’il y a matière à désaccord, à contredire, à mettre fin aux préjugés. En tout cas, c’est ce qu’il me semble.

            Aussi, faire preuve de ce genre d’esprit critique, c’est s’appliquer à une certaine méthodologie qui permet de se tromper le moins possible, éviter les biais, tout ce qui pourrait faire être dans l’erreur. Ce qui fait qu’idéalement, cultiver l’état d’esprit critique, c’est se mettre au service de la vérité, à l’actualisation des connaissances, des prises de conscience. Ce qui je pense correspond à la pratique de « l’ignorance éclairée / informée » évoqué au cours de messages, avec étude des études qui devrait être de rigueur quand nécessaire, quand lié à des sujets où matière à études, où besoin d’une matière à penser conséquente.

            Aussi, à mon sens, si je devais répondre à la question, l’esprit critique serait idéalement une méthodologie par raison au service de la « science fondamentale », sans objectif prédéterminé par des volontés individuelles. Si ce n’est que ce ne serait pas à s’y appliquer par une « science sans conscience », et qu’en avançant, évoluant et faisant avancer sur le chemin de la « vérité », cela pourrait servir à la résolution de soucis de civilisation, à avoir une considération la plus holistique possible sur les soucis et solutions, en prenant en compte des considérations morales, éthiques, « subjectives ». Et donc participer d’une « alchimisation » de sciences fondamentale et appliquée, mélange d’aspect pratique et spirituel, philosophique, éthique, existentiel. En bref, participer d’une « conscience éveillée », d’une compréhension la plus mieux absolue possible.

            Aussi, cela demande une certaine rigueur, du temps pour de la matière à penser conséquente, au cas par cas / selon les sujets, à potasser des thèses, des antithèses jusqu’à éventuellement – si possible – synthèse, en s’appliquant au cours / vers à cultiver « l’ignorance éclairée / informée ». Et le souci, c’est qu’il y a des sujets, où plutôt que de suspendre son jugement en attendant d’en savoir plus, ou en gobant des contradictions prétendument synthèse, d’aucuns auraient tendance à prétendre faire preuve d’esprit critique, être zététicien, et juger / préjuger. Non être au cours d’une « authentique quête de vérité ».

            En tout cas, à l’aune de ce que j’ai lu et entendu, j’ai trouvé pertinent ce genre de reproches exprimé contre de ceux qui se revendiquent zététiciens, se revendiquent d’appliquer une certaine méthodologie mais sont critiqués sur de leur mal-traitement trop généraliste et biaisé des sujets paranormal et OVNIS.

            Ainsi, le « risque / souci », c’est d’utiliser l’idéal de « l’esprit critique » tel un concept formaté, l’usage d’un label pour l’imposer tel un « argument d’autorité », une vérité, alors que relative, contestable au cas par cas. De vulgariser des sujets via des opinons en les présentant avec ce label à faire que des gens de la communauté liée font l’économie d’une investigation nécessaire, ne se forgent pas tant un avis en connaissance de cause, restent dans des préjugés par rapport à ce qui semble logique par ignorance de contradictions valables, de certaines nuances, subtilités, restant dans l’ignorance un temps du fait que passant à côté d’études plus approfondies.

            Bref, pour en savoir plus sur des lectures d’études recommandées, des publications à comité de lectures, je vous invite à consulter des publications sur : « Phantasmagoria : paranormal, hantises, poltergeists et apparitions » : https://www.facebook.com/groups/1192040898138293

            Après, si le souci de la maltraitance d’un sujet par des qui se labellisent zététiciens risque d’entacher des causes qui ont de la « caution zététicienne », pour être « juste », de même que la cause / sujets paranormale et OVNI – en dehors des canulars et charlatanisme – me semblent être entachés par certaines postures et propos contestables qui font dans l’ultracrépidarianisme. Alors je serais peut-être un peu hypocrite de reprocher l’ultracrépidarianisme, et de la contestabilité sur d’autres thématiques, sujets, cela ne devrait pas remettre en question la matière à penser, l’intérêt des études, des enquêtes, des témoignages, des expressions sur les « sujets mystérieux ». Juste, surtout que quand je lis certains commentateurs critiques de zététiciens, manquer du sens des nuances sur des sujets de société, politiques, par ignorance de contradictions valables, de ce qui me semble être des problèmes de fond et des potentielles solutions, à en prêcher pour une paroisse idéologique que je trouve délétère, par amalgames et électoralisme, de quoi leur faire le reproche qu’ils font aux zététiciens sur ces sujets.

            Alors concernant les soucis de civilisation, comme pour tout sujet, en fait, on pourrait considérer qu’il faudrait transcender cette opposition « zététicien » / « critique des zététiciens ». Au sens que la pratique de « l’esprit critique » est relative aux soucis considérés, que pour des problèmes de société, éthiques, moraux, philosophiques, il s’agirait pas d’être ou ne pas être zététicien. Ou alors chercher à être le plus juste possible sans s’affubler de label « zététicien » pour argument d’autorité. C’est-à-dire que si l’on considère qu’il y a plusieurs « plans de vérité », ou disons que tout est lié et que depuis un point de vue holistique les soucis sont perçus autrement que dans le cadre de la doxa, de l’état d’un système à un instant t, d’un souci en particulier du point de vue du dit système, la résolution est parfois relative, différente.
            Du genre vouloir résoudre des problèmes économiques pour une idéologie de croissance, par principes contestables, penser à des solutions à court terme, défendre une certaine idéologie en s’appuyant sur des arguments de ce qui a marché relativement dans certaines circonstances, quand il faudrait une révolution de l’économie, un système qui prenne en considération diverses problématiques, soit pérenne sur le long terme.
            Dans un autre genre, d’aucuns justifient la volonté d’une Apocalypse pour une ère de Justice et que la fin justifie les moyens, et la contradiction de ce genre de considération se fait moins en cultivant l’état d’esprit « zététicien » que par idéaux, il me semble.

            Si ce n’est que je pense que faire preuve d’esprit critique au sens de l’idéal Zététicien, sans s’en prévaloir en tant qu’argument d’autorité, permet de ne pas être leurré sur des sujets de société, des problématiques de civilisation, des « fondamentaux ».

            Par exemple, certains ont semblé voir une bonne nouvelle dans l’élection de Trump pour telle ou telle raison. Sauf que même si cette raison devait être relativement bonne (telle que nomination d’un qui pourrait éventuellement faire sérieusement avancer le sujet OVNI), il ne faudrait pas occulter les critiques qui sont légitimes de faire à l’idéologie de laquelle il ferait le jeu, suivant le plan des soucis considérés, et que politiquement, tout un programme est lié, qu’on ne peut / devrait pas se réjouir à faire le jeu de l’électoralisme d’inconscients par l’espoir de l’avancée / progrès de tel ou tel dossier quand cela implique un recul, de la politique délétère sur des sujets vitaux. Ne pas oublier que son élection impliquerait, est partie pour impliquer une aggravation des problèmes écologiques et un retour en arrière de certains droits pour les femmes et qu’il n’y a pas du tout de quoi s’en réjouir, même pour un intérêt sur une thématique, par rapport au cause à effets (ce que semblent occulter / ignorer certains tels que les pro-vie anti ivg, que les annulations des droits ont des conséquences dramatiques, dont souci pour les bonnes conditions de l’épanouissement de la vie).

            Et quand bien même de son gouvernement devait moins aider l’Ukraine et serait plus « Poutine compatible », pourront-ils empêcher des sociétés militaires privées américaines d’envoyer leurs employés en Ukraine, empêcher le mercenariat prêt à passer outre de la volonté de paix, et contrer les plans des va-t-en-guerre en Ukraine ? Et quand bien même y arriveraient-ils, il ne faudrait pas oublier ce qui est évoqué au cours du documentaire « Prier pour l’Apocalypse » : le fait qu’il ne serait pas plus pacifique, qu’il pourrait y avoir un renforcement du conflit au Moyen-Orient, et de cause à effets une guerre généralisée. Et quand bien même il cacherait de son jeu, qu’il aurait des intentions plus pacifiques sur le plan géopolitique, si il est bien climato-sceptique, sur le plan écologique sa politique sera probablement désastreuse et in fine empirera du mal, des problématiques qui auront des conséquences délétères. Et de même que les patriotes qui ont à cœur le bien de leur pays mais comprenant les soucis écologiques, et cetera, ne devraient pas voir d’un bon œil son élection.

            Bref, je vulgarise, mais cela ne me semble pas caricatural, pas une simplification outrancière de ce qu’il envisage de faire.

            Au passage, d’aucuns ont analysé la victoire de Donald Trump et la défaite de Kamala Harris selon tel ou tel prisme, relativement vrai d’un certain point de vue, en partie, suivant telle ou telle considération, mais que je pense absolument contestable par rapport à ce que je pense devrait être fait pour certains idéaux (contre la maltraitance de l’information par des médias de masse, le pouvoir de l’argent, des budgets de campagne, qui faussent l’essence du « jeu démocratique » ; contre les soucis écologiques ; contre des conflits ; pour une certaine éthique, une justice sociale, et cetera). Je vous renvoie aux vidéos partagées la semaine dernière, dont la vidéo analyse par Jean-Luc Mélenchon que j’ai trouvé pertinent, et puis la vidéo de Miche Collon « Take Trump Again ? » : https://www.youtube.com/watch?v=sl9b3Bh-4Bg

            et je vous invite à lire le livre « Le Monde selon Trump » : https://investigaction.net/boutique/le-monde-selon-trump/

            Re au passage, pour une quête de vérité, la « qualité de l’information » me semble importante, savoir faire preuve de prudence, le temps d’investigation, la part des choses, ne pas adhérer à un prisme par principe, parce qu’arrange notre vision du monde. Car du fait des propagandes, des intox, peut se trouver de quoi étayer certains points de vue en ignorant la contestabilité, l’intox autour. Et puis il y a les info-diversions.

            Du genre, zyeuté des articles qui ont évoqué contact entre Trump et Poutine, puis un démenti de la part du Krémlin, puis de nouveau des articles évoquant contact. J’imagine que du fait des protocoles, peu de chance qu’un pirate imitateur de voix ou disposant d’un logiciel d’imitation puisse tromper, usurper l’identité au cours d’un contact officiel. Mais peut-être que Trump s’est fait eu dans un premier temps. Après, de notre point de vue, comment savoir qui dit vrai ? Et surtout, quelle importance ? La question ne devrait-elle pas être autre que si Trump et Poutine ont bien été en contact suite à son élection ? Quand bien même il en ressortirait des promesses d’accords géopolitiques, tant que rien n’est concret, l’histoire devrait apprendre à être sur ses gardes. De même que cela ne rend pas moins globalement contestable de ce qui devrait être la politique de Trump, ni la critique qui pourrait être faite des politiques actuelles. Aussi, par ces médias de masse, de quoi se croire dans un storytelling mêlant infox et pipolisation pour tenter de capter de l’attention, capitaliser sur le buzz autour des présidentielles sans avoir à traiter de sujet de fond, impliquant de prendre le temps d’enquête et de réflexions.

            Pour le dire autrement, j’ai eu l’impression d’une insoutenable légèreté notamment vis à vis des soucis civilisationnels et des enjeux autour des élections américaines, par ce qui me semble être la mal-traitance avant, pendant, et après.

            Par exemple, saviez-vous qu’il n’y avait pas que deux candidats ? Pendant la campagne, j’avais appris par des spécialisés réchauffement climatique qu’il y avait une troisième candidate porteuse d’un programme intéressant / pertinent pour résolution de soucis – celle dont a parlé Jean-Luc Mélenchon au cours de sa vidéo « Peut-on faire mieux que Trump ou Harris ? » – mais rarement évoquée dans les médias. Et certes n’ayant aucune chance dans le système américain, du fait des budgets de milliards nécessaires (d’élection en élection, les records des budgets ont été battus), du fonctionnement par lobbies capitalistes, de l’implantation et influence politico-médiatique des deux partis dominants. Mais ne serait-ce qu’au moins des médias étrangers censément non soumis au lobbying de ces deux partis, faisant un travail de journaliste digne de ce qualificatif, ne devraient-ils pas s’attacher non pas à se faire le relai de la « politique spectacle », à commenter sans travail de réflexion, mais plutôt une analyse de fond, dont en évoquant l’intérêt du programme de Jill Stein pour ce qui devrait être considéré des urgences, des enjeux vitaux ?

            Et suite à la victoire de Trump et défaite de Harris, plutôt que de s’inquiéter de la cause à effets du programme de Trump, ou de s’informer et informer sur les différences notables ou pas tellement, certains se sont hasarder au reproche / considération de ne pas avoir « formulé de discours d’unité », le fait que les électeurs ne la connaîtraient pas vraiment encore – sans s’être intéressé aux programmes, validant l’idée inconsciente que les gens voteraient pour des personnalités non pas tant pour un paradigme politique – , le fait que Biden aurait dû se retirer beaucoup plus tôt pour lui laisser plus de chance de développer sa campagne, et cetera analyses pas forcément totalement fausses mais contestables d’un point de vue plus holistique.
            Et le pompon palme de la bêtise, à mon sens, à celles et ceux qui se sont réjouis de la défaite de Harris en l’assimilant par simplisme outrancier à une défaite du wokisme, alors que si certes c’est un mot sujet à polysémie et parfois utilisé pour tenter de discréditer juste l’idéal du multiculturalisme sans avoir à argumenter, c’était et c’est pas de cela qu’il s’agit dans la différence de leur programme, que la seule vraie différence de fond serait sur l’ivg, rien de wokiste, et même que suivant certains critères wokistes, on pourrait dire qu’il y a eu progrès à certains niveaux, tels que première personne transgenre élue au Congrès américain. Et je me répète, mais cela ferait pas de mal aux anti wokistes d’ouvrir leurs chakras, de s’éveiller, d’élever leur niveau de conscience, car considérer la défaite de Harris comme une défaite du wokisme, comme si c’était une victoire pour les anti wokisme, c’est être totalement inconscient des conséquences sur le plan écologique, et cetera ; des conséquences sur le recul de certains droits, et cetera. Et si certains assimilés au wokisme annoncent vouloir quitter le pays, que certains le feront probablement, joignant l’action à la parole, ce n’est pas parce que défaite d’une idéologie de wokisme, c’est parce que à cause du climat réactionnaire et des tensions et violences qu’ils craignent contre eux. La nuance à ne pas faire des sophismes me semble importante.

            Et il y a celles et ceux qui pensent que cela – la victoire de Trump – reflète une « droitisation », une tendance à plus vouloir faire le jeu des républicains, mais je pense que ce serait aussi se méprendre sur le cause à effets, manquer de sens des nuances et de perspective. Dont la critique qui pourrait être faite, de l’avis de certains qui me semblent pertinents, à la sphère politico-médiatique d’avoir fait le jeu de la doxa capitaliste néolibéraliste, et qui n’aurait pas traité honnêtement les problématiques de civilisation. Ne serait-ce que l’impact délétère des pollutions d’industries dont fossiles, des sucreries (lisez « Le mal du sucre »), de trop saler, de l’alcool, du tabac, sur la bonne santé qui se fait par un tout, avec les lobbies qui en minimisent les soucis, en font le jeu ; et l’impact délétère des industries carnistes et non véganes sur l’environnement, empêcheraient l’avènement d’un environnement plus sain, la santé (cf. des liens déjà partagés tels que « Des zoonoses à l’antibiorésistance : bienvenue dans la fabrique des « bombes sanitaires » » : https://blog.l214.com/2020/04/22/zoonoses-lantibioresistance-bienvenue-fabrique-bombes-sanitaires ) et l’état d’esprit éthique.

            Et puis il y a celles et ceux qui pensent l’Apocalypse inévitable, feraient tout pour, avec un côté auto-réalisateur, ou y croient à s’en faire Cassandre, à être prêcheur des mauvaises nouvelles et informer essentiellement sur les « prophéties apocalyptiques », quitte à risquer de devenir « faux prophète » par foi du charbonnier et non pas parce qu’ils auraient reçu une « révélation », une épiphanie. Et ainsi ne pas aider le monde à éviter du « pas glop ».

            Et si à mon sens, l’ « esprit critique » ce ne devrait pas être de préjuger, d’être condescendant sur des sujets où y a plus de mystère qu’il peut y paraître quand baigne dans un environnement de « cartésien » qui ne s’y intéresse pas tellement, et que je dirais que cultiver un authentique « esprit critique » c’est approfondir le plus possible sur ce qui peut être su, en s’intéressant aux témoignages, enquêtes, études, et que cela peut rendre croyant d’une certaine façon, même si il devait y avoir une «  Apocalypse » inévitable, notre rôle sur terre ne serait pas de la rendre inévitable mais de faire de son mieux pour un mieux être collectif, des solutions à des soucis de civilisation. Et en tout cas de tracer notre voie selon notre perception des soucis, nos idéaux, exercer notre relatif « libre arbitre » sans se laisser influencer par du fatalisme.

            Et je ne connais pas leur point de vue dessus, s’ils y croient ou non, mais des hommes de foi se mettent au service d’idéaux, ce qui me semble plus sensé qu’on soit croyant ou non, que de faire dans le fatalisme et l’attentisme d’une Apocalypse.

            A ce propos, un monsieur professeur qui se revendique du christianisme et milite avec le réseau salariat pour une révolution de paradigme économique :

            Bernard Friot : « La gauche est inaudible parce qu’elle ne politise pas le travail » (2/2) : https://www.revue-ballast.fr/bernard-friot-la-gauche-est-inaudible-parce-quelle-ne-politise-pas-le-travail-2-2/

            Bref, vous vous demandez probablement « que faire ? » ? Que peuvent faire les américains, et puis nous ? Pour passer des idées, des idéaux, de la théorie à la pratique.

            Un changement de paradigme est compliqué. J’ai déjà partagé divers liens de thèses, articles et docs’ à ce sujet.

            Ce qui me fait penser que j’en ai lus certains qui, par cynisme, par dépit des successions de tragédies et considérant une certaine tendance à l’insouciance, ont été limite à faire l’apologie de l’immolation, et à sermonner et condamner par des jugements péremptoires l’humanité en tant qu’espèce, à l’aune des génocides et du manque de réactions contre. Ce qui me semble revenir au même travers que ceux qui pensent l’Apocalypse inévitable, feraient tout pour. Bon, c’était probablement des réflexions cathartiques de leur part, un voile d’amertume qui leur a fait occulter de leur « savoir », car ils ont conscience des soucis de cause à effets, du souci systémique et de la solution systémique, par un système prenant en compte divers soucis, adapté aux « enjeux », militent en général pour, mais n’empêche. D’autant que certains d’entre eux m’ont semblé avoir une indignation « à géométrie variable » dans leurs dé-considérations, tel que faire peu de cas en général pour la cause animale, des crimes de l’in-humanité dont tous les non végans qui pourraient être végans sont à mon sens coupables et complices une fois qu’ils ont appris les préjugés du carnisme et la possibilité de végétaliser et véganiser. Avec l’opportunité de – mieux – s’informer sur l’aspect pratique du végétalisme véganisme et l’intérêt de l’antispécisme zoopolis, sauf éventuellement cas particulier, pas d’excuse de pas se remettre en question à s’y mettre.

            Après, quand je lis qu’au cours de la COP 29, le président azerbaïdjanais aurait dit que le « pétrole est un cadeau de dieu », en plus du fait que déjà mal engagé du fait du climato-scepticisme et des intérêts à court terme des représentants certaines industries, je me dis comme qui dirait qu’on est pas rendu. Et même si le Brésil a eu l’humour de lui répondre « à consommer avec modération », cela m’a semblé refléter non seulement bien l’inconscience et la bêtise de la foi de charbonnier intoxiqué par des lobbies, mais aussi la difficulté de faire entendre raison sur le dépassement des limites planétaires, les urgences, et de s’accorder sur ce qu’il faudrait faire.

            Et même si les écolos militent en général en marge des COP, en espèrent pas tant des solutions de par là, surtout une opportunité de plus de tenter de sensibiliser sur les urgences et un changement radical de cap nécessaire pour prendre en considération – autant que faire se peut – les soucis écologiques et sociaux, et que je partage l’avis de celles et ceux qui considèrent que pas à en attendre des du système, que le changement de système prenant en considération les soucis, le besoin d’éthique, se fera probablement plus par des « engagements citoyens », j’ai trouvé assez désespérant d’entendre à notre époque des propos du style « le pétrole est un cadeau de dieu ».

            Ceci dit, à propos de changement par la base qui serait nécessaire, si certains indicateurs (tels que l’expression pour des lois d’intérêt général quand donne l’occasion plutôt que de l’état d’esprit réactionnaire) tendent à prouver que de quoi décorréler de la tendance de certaines élections, de ce que représentent certains élus et la « conscience collective », j’ai quand même l’impression qu’une certaine insouciance et inconscience perdure. Qu’il y a des bulles en mode « tout va bien madame la marquise » pendant que la civilisation périclite. De même que certaines « injustices » perdurent. Du fait en partie de mal-informations, de forces systémiques capitalistes néolibérales délétères, sociologiquement parlant, de l’avis de certains.

            Et en dehors des soucis écologiques, il y a les soucis pour instaurer de la paix, et sensation d’un climat politico-médiatique injuste qui perdure vis à vis des soutiens à la Palestine, dont des qui seraient toujours menacés. Avec un deux poids, deux mesures, et propagande favorisant des tensions par de la mauvaise foi qui me semblent assez flagrants.

            Et à propos de conflits, la situation en Ukraine et au Moyen-Orient capte pas mal l’attention, je n’ai pas encore pris le temps d’en savoir beaucoup plus, mais il est question d’une situation aussi dramatique dans d’autres pays, telle qu’au Soudan. Dont avec le fait que le réchauffement climatique accentuerait le souci des conflits, ainsi pour celles et ceux fuyant la guerre.

            Et en fait, je pense qu’on pourrait considérer que se joue rien de moins que le sort de l’âme humaine, ou disons de l’âme du vivant, des vivants, contre de ce qui est délétère. Cela peut paraître emphatique, manichéen, mais je pense qu’il y a de cela d’une certaine façon.

            Bref, sur les élections américaines, en bref, un message qui me semble pertinent :
            https://www.facebook.com/JLMelenchon/posts/pfbid036UAP9Ed7N1UVaFwuUNVVwuHrPy3XBgS2HPQJpnEw2EDGTXuZs4X8dSNMbvoKqfStl

            Et vous pouvez retrouver l’intervention de Jean-Luc Mélenchon sur l’actualité politique de la semaine, à propos de « l’ambiance pourrie politico-médiatique », dont en France : https://www.youtube.com/watch?v=FI1w679yri8

            Et tant que je suis dans les injustices, Paul Watson n’a toujours pas été libéré, alors qu’il est engagé pour la protection des océans dont nous dépendons tous de cause à effets, qu’il n’est pas coupable de ce dont on l’accuse, et qu’il s’est opposé à une pratique par des bateaux japonais qui eux étaient dans l’illégalité au regard du droit international. Et c’est pas cela qui le fera libéré de par là, mais pour le symbole, je vous invite à lire puis signer cette pétition : « Nous, citoyen(ne)s français(e)s, souhaitons que Paul Watson devienne l’un des nôtres » : https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/citoyen-francais-souhaitons-paul-watson-devienne/235460

            Et concernant les idéaux écologiques, pour un système adapté à des soucis et de l’éthique, je vous invite à écouter cette conférence réunion publique de la REV récemment mise en ligne : « La vie avant tout » : https://www.youtube.com/watch?v=WZ6Fk7a-NEA

            Et avant de terminer le message du jour sur une sorte de poème, je voudrais vous faire part de mes réflexions sur une tranche de vie en Iran dont vous avez entendu parlé. Sur la jeune dame Iranienne qui s’était mise sous-vêtements et a été arrêtée par la police des mœurs.
            J’ai trouvé assez « ironique », « hypocrite », de saluer son geste comme un combat pour les droits des femmes de la part d’étrangers, de certains politiciens qui ont salué son courage alors que idéologiquement de droite, proches de Trump, prompts à voter des lois qui ne font pas les intérêts des femmes dans leur pays. Dont on pourrait considérer qu’ils l’ont louée par opportunisme contre l’islamisme.

            Au passage, pour rappel, il y a plusieurs formes courants féministes, et d’aucuns considèrent que la problématique est un tout.

            Cf. « Marlène Schiappa, le fémonationalisme et nous » : https://www.revue-ballast.fr/marlene-schiappa-le-femonationalisme-et-nous/

            Et : « Féminisme, antispécisme et antiracisme : comment des luttes historiques ont réussi à s’imposer dans la société » : https://www.youtube.com/watch?v=eWV6gfC-nUI

            Et dans un premier temps, je n’ai rien contre l’idéologie nudiste et leurs arguments qui se tiennent, et d’ailleurs ils le font dans le respect des règles des lieux, mais je me suis dit qu’il y avait aussi un peu de l’hypocrisie de la part de certains de ses laudateurs sur le fait que ce qu’elle a fait, c’est moins ce qu’est le dévoilement contre le voile, plus ce qu’est la petite tenue à la tenue costumée un minimum vêtue imposée par la doxa, en dehors des excentriques costumes de stars qui payent en général très cher pour porter un bout de tissu lors de cérémonies, de festivals. Et car si une femme ou un homme se promenait ainsi dans les rues de certaines villes de nos pays, en occident, il ou elle serait probablement arrêté(e). Sans que cela n’entraîne de protestations de la part d’un certain nombre. Et car il y a eu des polémiques sur des vêtements, des interdictions, des comportements « pas glop » contre des voilées. Et il y a déjà eu pas mal de cas d’Iraniennes arrêtées parce que juste dévoilées, que pas besoin d’aller jusqu’à se mettre en sous-vêtements pour mettre en lumière la répression.

            Toutefois, après réflexions, si je pense toujours que certains ont salué son courage assez hypocritement, je me suis dit que sa stratégie militante pour faire le buzz était bonne, qu’elle a été effectivement courageuse, que même si pas besoin d’aller jusqu’à se mettre en sous-vêtements, cela pouvait faire encore plus réagir. Et puis il semblerait que la pression du voile entraîne un certain nombre de suicides de jeunes femmes.

            Bref, je ne qualifierais pas ce geste de combat pour la Liberté qui me semble relative, philosophiquement à contextualiser, discutable, mais au moins un élan de soif de liberté contre de l’oppression jugée inique. Et en tout cas défendable face à de celles et ceux qui l’ont capturée et emprisonnée et tentent de la faire passer pour « perturbée », ayant des soucis mentaux. D’autant que même si devait être en partie vrai, pourrait le considérer comme normal d’avoir des soucis dans un tel paradigme oppressif. Que c’est plutôt l’inverse, que faut être « perturbé » pour tolérer une police des mœurs qui impose ce qui est contestable. Comme qui dirait Jiddu Krishnamurti :

            « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale d’être bien adapté à une société malade. »

            Re bref, j’espère que dame Ahou Daryaei sera bientôt libérée, que les femmes iraniennes, ainsi que des autres pays, pourront choisir librement d’être ou non voilées.

            Et maintenant que c’est écrit, voilou le sorte de poème :

            « Without Trump »

            Étrange élection,
            un mal sans vrais remèdes,
            proposé d’urnes

            Et si un élu,
            résultat d’un système,
            sans essence ciel

            De par le monde,
            des de doxa s’agitent,
            saluent par néant

            Et si vers d’amer,
            tout cela vous semble être,
            ce n’est pas moins vrai

            Réfléchissez-y,
            si vous avez pris le temps
            de vous informer

            Réfléchissez-y,
            à l’aune des problèmes
            de l’humanité

            Réfléchissez-y,
            par remises en question,
            matière à penser

            Valeurs et idées
            que jusqu’ici partagées,
            à plus de doutes

            Valeurs et idées,
            espoir qu’un jour tous voudront,
            à Zoopolis

            Valeurs et idées,
            des solutions à soucis,
            paradigme à ancrer

            Car peu importe
            les Trump et leur société,
            le Juste (*) est ailleurs.

            (*) Par Juste, pas tant histoire au sens des Justes de la seconde guerre mondiale, ni par extension au sens d’une personne qui en sauve une / des autre/s.

            Les États-Unis sont parfois considérés par certains comme « gendarme du monde », mais je ne vous apprends rien sur le fait que ce rôle est plus que controversé, de même que le fait que la justice humaine est relative, que d’aucuns considèrent le souci des circonstances, que seul l’être absolu, l’esprit de Justice par omniscience, si devait exister, serait apte à « juger » par le « Jugement dernier ». Et en attendant, sans attendre, pour de la « justice », je pense que besoin d’un paradigme tel que le véganisme et l’antispécisme, la Zoopolis, avec idées de la « REV » (Révolution écologique pour le vivant) de Aymeric Caron, idées de Bernard Friot et du réseau salariat, et puis système économique théorisé par Peter Joseph.

            Merci de votre attention,
            Bonne journée,
            Bonne fin de semaine.

            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #510
            Pascal LamachèrePascal Lamachère
            Maître des clés

              Bonjour,

              pour aujourd’hui, j’ai décidé de faire une pause grève.

              Si ce n’est que je vous invite à écouter :

              Bonne journée,
              Bonne fin de semaine.

              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #509
              Pascal LamachèrePascal Lamachère
              Maître des clés

                Bonjour,

                pour aujourd’hui, je vais vous raconter une histoire fiction. Et à la fin vous inviter à écouter, entre autres, des réflexions, des conférences.

                Aussi, j’imagine que pas besoin de le préciser pour ce qui est de l’histoire fiction, mais au cas-où, avant de commencer :

                « Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d’une pure coïncidence ».

                « Entre guerre et paix,
                Une fiction parodie cyniquement réaliste ? »

                Il était une fois dans une galaxie qui est la nôtre, en un lieu sur la planète Terre, un front en guerre :

                « Boom !! »

                Soldat Ukanien : « Qui va là ? »

                Soldat Pusse : « Haut les mains ! »

                Soldat Ukanien : « Ah, non, désolé, c’est moi qui vous ai en joue ! »

                Soldat Pusse : « Plus main tenant ! »

                Soldat Ukanien : « Hein ? Ben, si ? »

                Soldat Pusse : « Haut les mains !  Sinon, un autre boom va avoir lieu ! »

                Soldat Ukanien : « Cela vous fera une belle jambe en moins ! »

                Soldat Pusse : « Pas avec notre drone à précision millimétrée made in E.T., et je cours vite ! »

                Soldat Ukanien : « Sauf que là, si vous ne vous rendez pas, un sniper avec un fusil à vélocité États-Usinien vous plombera le cœur avant que vous ayez pu faire un pas dans le sens inverse ! »

                Soldat Pusse : « Si je me rends, une légion d’autres viendront, ce sera sans fin, ou presque, et puis cela vous fait quoi de savoir que Zylensky peut se balader où bon lui semble pendant que vous êtes avec nous en train de mourir au front ? »

                Soldat Ukanien : « Euh… Et vous ? Pendant que Touline et ses clones sont dans des bunkers ultra sophistiqués, et puis qu’il peut aussi visiter des pays amis sans craindre de pouvoir être arrêté, et encore moins pour sa vie ? »

                Soldat Pusse : « Euh… Eh bien… Euh… N’est-ce pas normal que les dirigeants soient à l’abri, ne craignent pas pour leur vie afin de diriger ? Et que si il devait en être pris à eux, ce serait redoublement d’attaques ? »

                Soldat Ukanien : « Da ! Mais euh… Pourquoi vous nous faites la guerre, déjà ? »

                Soldat Pusse : « Euh… Parce que l’Otin nous fait peur, et que des forces de l’ombre pas glop dans votre pays ont cherché à nuire à des Pusses à la frontière ! »

                Soldat Ukanien : « Z’êtes certain ? Et puis jusqu’où vous allez aller comme cela ! »

                Soldat Pusse : « Euh… Jusqu’à ce que nous soyons certain que la grande Pussie ne craigne rien ! »

                Soldat Ukanien : « Mais qui vous dit qu’elle craint quelque-chose ? »

                Soldat Pusse : « Des dirigeants ! Et la corruption du monde ! »

                Soldat Ukanien : « Donc, en fait, sans nos dirigeants, dans un système moins corrompu par des forces de l’ombre pas glop, nous ne nous ferions peut-être pas la guerre ? »

                Soldat Pusse : « Da ! Si vous aviez un gouvernement plus accommodant avec les plans de Touline et les Pusses, ce serait la paix ! »

                Soldat Ukanien : « Et vous, si vous ne faisiez pas la guerre, si vous aviez un gouvernement plus pacifique, vous seriez peut-être aussi en paix ? D’autant qu’en matière de corruption, à quel point êtes-vous certain que des dans la sphère de votre gouvernement servent vraiment les intérêts du peuple ? Sachant aussi qu’il faudrait prendre acte des problématiques écologiques qui concernent toute la planète. »

                Soldat Pusse : « Vous proposez quoi, alors ? Qu’on change nos gouvernements respectifs pour des plus pacifiques et des plus écologiques et éthiques ? »

                Soldat Ukanien : « Euh, oui, pourquoi pas ? Comme cela, plus de morts parmi le peuple du front ! »

                Soldat Pusse : « D’accord, faites le premier pas, et nous aviserons ! »

                Soldat Ukanien : « Ben, non, vous en premier ! »

                Soldat Pusse : « Qui me dit que vous tiendrez parole ? »

                Soldat Ukanien : « Ma nature humaine voulant la vie sauve pour les miens ?! Et ne voulant pas être complice de morts ! Et vous ? »

                Soldat Pusse : « Idem ! Un peu comme le dit le personnage de Pharlie Phaplin, son fameux discours du film « Le Tyranananèrateur » face à l’armée, pour leur donner envie d’un monde meilleur. Mais nous, c’est nous, nous n’avons pas le pouvoir de Pharlie Phaplin dans son film. Comment garantir que nous pourrons convaincre les autres ? D’autant si il y a des corrompus ? »

                Soldat Ukanien : « Euh… Nous sommes dans une impasse ? Et s’il suffisait ? Comme le chantait Véline Lion ! »

                Soldat Pusse : « Et s’il suffisait, oui, mais euh… Bon, il va nous falloir réfléchir à un plan en béton armé sans finalité d’armée si nous voulons la paix ? »

                Soldat Ukanien : « Da ! Mais aurons-nous le temps avant un autre boom ? »

                « Boom !! »

                Pendant ce temps, en un autre lieu sur la planète Terre, de leur tour secrète, après que leur pays ait été bombardé, les dirigeants de l’Itan : « Vous nous avez encore attaqués, c’est pas sympa !, aussi, nous invoquons le droit à nous défendre ! Mais ce sera une frappe chirurgicale, a pas faire trop de morts, contrairement à vous dans la bande de Piza de la Emlestine ! »

                Les dirigeants de l’Izelle : « En parfaits gentlemans, nous vous prévenons que si vous faites cela, œil pour œil, dent pour dent, nous répliquerons ! »

                Dirigeants de l’Itan : « Dans ce cas, nous répliquerons de nouveau ! Ce sera sans fin ? Aussi, vous avez conscience que ce principe, ce leitmotiv fait aussi plus de morts de votre côté ? »

                Dirigeants de l’Izelle : « Fallait pas commencer ! »

                Dirigeants de l’Itan : « C’est qui qui a commencé ? Celui qui a jeté la première pierre ou celui qui est venu se mettre devant sa trajectoire ? Pour le dire autrement : fallait pas venir coloniser de la sorte. Et même sans les colonies illégales, nous avons entendus des témoignages d’anciens soldats du Pulmuch qui en disent long sur la politique de la terre brûlée que vous avez fomentée, l’usage de pas glop. »

                Un dirigeant survivant, car expatrié, de la bande de Piza : « Et au-delà du fait qu’au final, cette justice par la peine de morts précipités, cela fait plus de morts aussi de votre côté, si on comptait tous les yeux et les dents de nos morts, sans compter les corps en cendres et les morts dans les ventres de leur mère, et ceux touchés de votre côté, c’est plus du œil pour œil, dent pour dent… »

                Dirigeants de l’Izelle : « Façon de parler, et puis pour ce qui est de mettre un terme à l’escalade, à ce propos, si vous nous attaquez encore, ce ne sera plus une réponse à la hauteur, mesurée, mais une Apocalyse ! »

                Un dirigeant survivant, car expatrié, de la bande de Piza : « Notre territoire est déjà peuplé de fantômes, c’est comme si l’apocalypse y avait déjà eu lieu, alors ? »

                Dirigeants de l’Izelle : « Là, notre menace concerne ceux qui pensent être en mesure de répliquer ! Tel l’Itan ! »

                Les dirigents de Leban : « Et que faites-vous de l’annonce de la Cour internationale de justice : La présence continue d’Izelle dans les territoires Emlestiniens occupés est illicite. Évoquant des discriminations systématiques qui peuvent relever “d’une ségrégation ou d’apartheid”, la CIJ déclare qu’Izelle est tenu d’abroger toute loi discriminatoire à l’égard du peuple Emlestinien. »

                Dirigeants de l’Izelle : « Ils sont antizelliens ! Hors notre loi ! »

                Les dirigents de Leban : « Votre loi pourrait mener à une guerre généralisée, il y aura aussi beaucoup de morts de votre côté ! Ne pourrions-nous pas nous entendre pour un cessez-le-feu et une solution pacifique ?! »

                Dirigeants de l’Izelle : « Nous planifions pour le millénaire à venir ! »

                Dirigeants de l’Itan : « La terre pourrait ne plus être habitable si cela empire, même pour les siècles des siècles, ce serait ballot, non ? »

                Un dirigeant de la bande de Piza : « Si vous posez les armes, ne mettez plus nos vies en danger, vous nous accordez le droit à pouvoir nous épanouir, nous pourrons être ensemble en paix, non ? »

                Dirigeants de l’Izelle : « Vous seriez plus tentés de mettre fin à l’Izelle ! »

                Les dirigents de Leban : « Comme qui dirait : nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. »

                Dirigeants de l’Izelle : « Commencez par ne plus envoyer de roquettes, déposer les armes et libérer les otages, et nous aviserons ! »

                Dirigeants de l’Itan : « Vous les premiers ! »

                Dirigeants de l’Izelle : « Non, vous ! Sinon, boom, badaboum ! »

                Un dirigeant de la bande de Piza : « Vous voulez qu’on libère des otages dont vous avez mis la vie en danger, voire même tué certains au cours de vos bombardements ? Si vous vous souciez d’eux, vous auriez procédé autrement, non ? »

                Les dirigeants de l’Izelle : « Antizelliens ! »

                Un dirigeant de la bande de Piza : « C’est celui qui dit, qui est ! Et puis si c’est celui qui en tue, qui est aussi, vous l’êtes doublement ! »

                Dirigeant Maçon : « Du calme, les enfants ! Ben d’ Izelle et compagnie, nous sommes pleinement solidaires avec votre pays, le terrorisme de vos opposants n’est pas acceptable ! »

                Un dirigeant Emlestinien : « Vous avez vu toutes les explosions et les morts dans la bande de Piza ? Qui terrorise qui, actuellement ? »

                Dirigeants de l’Izelle : « Fallait pas nous chercher ! »

                Un dirigeant Emlestinien : « On vous cherchait pas, c’est vous qui êtes venus ! »

                Ben d’Izelle : « Antizellien ! »

                Les dirigents de Leban : « Et que faites-vous de l’annonce de la Cour internationale de justice ? »

                Dirigeant Maçon : « J’allais y venir, nous sommes aussi solidaires avec le Leban. Ben d’Izelle, ce serait bien que vous ne touchiez plus au Leban ! »

                Ben d’Izelle : « Certains d’entre eux sont acoquinés avec des terroristes de la bande de Piza et de l’Itan ! »

                Dirigeant Maçon : « Vous mettez la condition d’existence de tous en danger, ce n’est pas acceptable ! Nous allons devoir cesser les livraisons d’armes si vous n’êtes pas prêts aux prémices de la paix. »

                Ben d’Izelle : « Nous y serons prêts lorsque nous serons certains que plus aucun ne cherchera tôt ou tard à nous nuire ! »

                Dirigeants de l’Itan : « C’est chaplinesque ! On se croirait dans Minority Report. On pourrait en penser que vous nous accusez de pouvoir chercher à vous nuire afin de tenter de mener à bien votre plan colonial ! Vous avez fait tellement de dégâts dans la bande de Piza, et maintenant au Leban. »

                Dirigeant Maçon : « Je maintiens que nous sommes solidaires avec Izelle, mais aussi avec le Leban ! Aussi, plus d’armes si vous continuez de massacrer à tout-va ! »

                Ben d’Izelle : « Antizelliens ! Notre armée est la plus éthique du monde ! Nous prévenons les populations pour qu’elles puissent fuir avant de frapper ! »

                Dirigeant Maçon : « Ce n’est pas ce que disent des témoignages publiés par le journal Le Ronde, des témoignages de gens de votre armée ! »

                Ben d’Izelle : « Des traitres antizelliens ! »

                Dirigeant Maçon : « Dans vos rangs, comme est-ce possible ? »

                Ben d’Izelle : « Antizelliens ! »

                Dirigeants de l’Itan : « Le disque est rayé ? »

                Un dirigeant Emlestinien : « Et puis, n’est-ce pas une autre aporie ? Et même une certaine perversion ? Pratiquer la politique de la terre brûlée tout en essayant de faire croire que ce n’est pas le cas par des tentatives de com’, de la propagande clairement identifiable et contestable ? : avoir pour motif de combattre des terroristes, parler de prévenir les populations bombardées, les faire se déplacer, puis accuser tous d’être des terroristes en puissance et bombarder les campements des réfugiés ? »

                Les dirigents de Leban :  Et il n’a pas vraiment été répondu, pris acte de la question : que faites-vous de l’annonce de la Cour internationale de justice ? »

                Ben d’Izelle : « Antizelliens ! »

                Dirigeant Maçon : « Bon, on va s’y prendre autrement : quelles sont vos exigences pour accepter de faire la paix ? »

                Ben d’Izelle : « Stopper les antizelliens ! »

                Dirigeants de l’Itan : « Mais nous ne sommes pas antizelliens, nous apprécions même les habitants d’Izelle, du moment que vous ne tuez pas vos voisins, que vous êtes pacifique ! »

                Ben d’Izelle : « Et que faites-vous de l’envoi de roquettes ? Pour vous, c’est cela, apprécier ? »

                Un dirigeant Emlestinien : « Ce n’est pas les habitants d’Izelle qui sont visés, surtout les guerriers. Et surtout, vous avez votre dôme pour vous protéger, à la différence de vous qui prétendiez cibler les terroristes mais avez meurtri l’âme de l’humanité par votre massacre. »

                Un dirigeant de la bande de Piza : « En dehors des médias mensonges que vous avez véhiculé sur ce qui n’a jamais eu lieu, et au point où nous en sommes, vous n’avez rien à craindre de nous. »

                Ben d’Izelle : « L’Itan est une menace ! »

                Les dirigents de Leban : « Qui menace qui ? »

                Dirigeants de l’Itan : « Ne seriez-vous pas votre propre menace, à vouloir vous étendre encore et encore, à faire des colonies illégales et prétendre vous protéger ? C’est même ce qu’espèrent des Trétiens Zellionistes, pour leur propre Apocalypse qui sonnerait votre glas, qui sont de vos alliés temporaires sur le chemin mais pas pour leur fin. Et en attendant, ne parez-vous pas plutôt votre volonté guerrière sous un prétexte d’apparence de bonne raison, dont d’être en paix, qui n’est pas si bonne et pas réelle, si on y réfléchit ? Au regard de la loi du monde et du risque de vous faire avoir sur le finish, sur la ligne d’arrivée, tel au cours d’un twist, je pense que vous auriez de quoi remettre en question votre soif guerrière ! »

                Ben d’Izelle : « Antizelliens ! Et nous ne sommes pas dupes ! »

                Un dirigeant Emlestinien : « Un dupeur qui pense qu’il ne trouvera pas tôt ou tard plus dupeur que lui. Je vous dirais bien que c’est bien d’avoir confiance en soi, si vous ne cherchiez pas à nous faire couler avec vous ! Au moins, Pack dans le Thothonic a eu la classe de se sacrifier pour que Cose puisse avoir la vie sauve ! »

                Dirigeants de l’Itan : « Euh, l’histoire de Thothonic et de Cose, c’est une fiction ! »

                Les dirigents de Leban : « Fiction pour fiction, l’important n’est-ce pas la morale ? »

                Un dirigeant de la bande de Piza : « Oui, vous seriez plus inspiré de nous laisser la vie sauve, quitte à faire des concessions ! Au moins cessez votre plan de conquête ! »

                Ben d’Izelle : « Antizelliens ! »

                Dirigeant Maçon : « Bon, suffit ! En tout cas, pour commencer, retirez votre armée du Leban ! »

                Ben d’Izelle : « Sinon, quoi ? »

                Dirigeant Maçon : « Plus d’armes ! »

                Ben d’Izelle : « Chiche ? En tout cas, pour le moment, boom aux antizelliens ! »

                Les dirigents de Leban : « Aïe ! Nous ne sommes pas antizelliens ! Nous sommes juste pour que vous puissiez être en paix avec l’Emlestine. »

                Dirigeants de l’Itan : « Ben d’Izelle, si vous continuez, nous allons demander à Touline de s’en mêler ! »

                Dirigeant Maçon : « Ah, non, pas lui ! Et de toutes façons, il a fort à faire avec Zylensky ! »

                Ben d’Izelle : « Et de toutes façons, il ne pourra pas plus ! »

                Dirigeants de l’Itan : « Ne le sous-estimez pas, ne nous sous-estimez pas ! »

                Dirigeant Maçon : « Du calme, les enfants ! N’allons pas vers une guerre généralisée ! »

                Un dirigeant de la bande de Piza : « Au point où nous en sommes, si y a que cela pour nous sauver, pourquoi pas ? »

                Dirigeant Maçon : « Cela n’arrangera pas plus vos affaires ! »

                Un dirigeant de la bande de Piza : « Peut-être, mais cela ne l’empirera pas plus ? Et comme cela, vous serez vraiment solidaires avec les peuples qui meurent sous les bombes ! »

                Dirigeant Maçon : « Si, cela devrait les empirer ! Il peut toujours y avoir pire même quand on pense avoir touché le fond des abysses. »

                Un dirigeant Emlestinien : « Certes, mais comme dit, comme cela, vous serez vraiment solidaires avec les peuples qui meurent sous les bombes ! Et motivés pour pousser à la paix après d’autres boom ?! »

                Ben d’Izelle : « C’est une menace de terroriste ! Vous comprenez, maintenant ? »

                Un dirigeant de la bande de Piza : « Pas du tout ! C’est une réflexion à cœur ouvert d’êtres amers qui constatent la désolation parmi leur peuple. Nous ne souhaitons pas pour autant l’Apocalypse sur terre ! Et pour ma part, j’aimerais que toute la terre soit en paix ! Y compris avec les autres créatures, avec le monde incarné vivant. A défaut de s’aimer les uns les autres dans la paix du Trist, ne pouvons-nous pas pacifiquement nous tolérer ? »

                Les dirigents de Leban : « Nous sommes pour la paix sur terre ! »

                Un dirigeant Emlestinien : « Bien évidement, moi aussi ! »

                Dirigeants de l’Itan : « Idem ! »

                Dirigeant Maçon : « Idem ! »

                Ben d’Izelle : « Euh, pourquoi pas ? Mais comment être certain qu’il n’y aura plus tôt ou tard d’antizelliens cherchant à nous nuire ? »

                Dirigeant Maçon : « Si vous n’attaquez plus personne, que vous êtes partant pour un monde pacifique, vous ne serez sûrement plus attaqué ?! Ainsi, les antizelliens n’auront plus de raison d’être ? »

                Ben d’Izelle : « Cela me paraît trop candide au sens condescendant, mais bon, admettons. Il n’en reste pas moins qu’ils doivent d’abord faire gage de bonne volonté en cessant de nous attaquer ! En démantelant au passage les groupes armés, même désarmés. Nous aviserons ensuite ! »

                Les dirigents de Leban : « Quid de l’annonce de la Cour internationale de justice ? »

                Ben d’Izelle : « Antizelliens ! Taisez-vous ! »

                Dirigeant Maçon : « Pfff… Stop vous la jouer à la BHR ! »

                Voilou pour pour l’histoire fiction d’aujourd’hui.

                Et euh, ceci écrit, j’imagine que ce n’est pas la peine de préciser, mais si je me suis laissé aller à ce petit délire, c’est pas tant pour encourager au cynisme. Je ne suis pas adepte du leitmotiv « Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer ». C’était surtout pour catharsis par rapport aux tragédies et contre un esprit va-t-en-guerre qui semble gagner du terrain. Encore que, plus pour illustrer ce qui me semble être une certaine « déraison ». Car il y a eu des atrocités commises qui ne peuvent ou ne devraient devenir seulement objet de peines à digérer de la sorte, pour une justice terrestre, si je puis dire, je pense.

                Vous pourrez lire la transcription sur : « La guerre avec la Chine ? » : https://melenchon.fr/2024/10/30/la-guerre-avec-la-chine/

                • Et à écouter « L’esprit du temps de Gaza » avec Peter Joseph et Abby Martin (pour la vostfr, activer sous-titres, cliquer sur l’engrenage, puis sur « Traduire automatiquement » et puis sur « Français ») : https://www.youtube.com/watch?v=RoMuEBcusSk
                • Et je vous invite à écouter cette conférence table ronde d’inauguration de l’UniREVcité 2024, conférence de Aymeric Caron et Philippe Poutou : « Antifascisme, anticapitalisme : des combats pour le vivant » : https://www.youtube.com/watch?v=AbnQSK50vKo
                • Et en fin, cette conférence de Ludivine Bantigny, Kaoutar Harchi et Élodie Vieille-Blanchard : « Féminisme, antispécisme et antiracisme : comment des luttes historiques ont réussi à s’imposer dans la société » : https://www.youtube.com/watch?v=eWV6gfC-nUI

                Merci de votre attention,
                Bonne journée,
                Bonne fin de semaine.

                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #508
                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                Maître des clés

                  Bonjour,

                  pour aujourd’hui, je vais surtout vous inviter à consulter des docs’ sur les OVNIS et partager des créations et autres docs’. Et vous inviter à une création commune.

                  En plus, juste une petite réflexion sur des publicités mensongères, de mal-information, de biais, par une façon de présenter qui a l’apparence de vérité mais qui s’avère faux, de ce dont sont capables des lobbies. Et qui reflète un des travers des marchés, les arguments fallacieux des carnistes, la mal-information, les intox, l’ignorance des carnistes qui en ont gobé, et des publicités déguisées en « articles journalistiques » avec parfois évocations d’études douteuses pour arguments d’autorité, appuyer des allégations alors que de faussaires, ou disons à prendre avec des pincettes spatules.

                  Pour la petite histoire, en consultant des nouveautés sur une boutique végane en ligne, j’ai vu une référence qui équivaut à du « collagène végétal », du Vollagen. Ni une ni deux, ne me souvenant pas avoir entendu parler du collagène en tant que complément, j’ai fait une petite recherche autour et je tombe sur des articles qui vantent l’intérêt, vendent l’intérêt de supplémenter en collagène non végan, en abusant du ton d’autorité qui revient à faire dans le carnisme, laissant entendre qu’il n’y aurait pas d’alternative végétale. Ce qui relève d’une infox, jouer sur l’apparence de vérité. Et qui cumule les « moisissures argumentatives » en peu de mots.

                  Au passage, un résumé de catégories de « moisissures argumentatives » :

                  « Petit recueil de 25 moisissures argumentatives pour concours de mauvaise foi » : https://cortecs.org/language-argumentation/moisissures-argumentatives/

                  Et en bref, un des articles semblant sous l’influence d’un « lobby pharmaceutique » vendant des compléments de collagène de carnistes zyeutés prétend : « Attention, il n’existe pas de collagène végétal ».

                  Sauf que :

                  – si il n’est pas faux que le collagène en tant que tel n’aurait pas d’équivalent « finalisé » en végétal, il est impropre de l’évoquer de la sorte, je dirais même plus, nutritionnellement, alimentairement parlant, il est faux de laisser accroire qu’il n’y aurait pas d’alternative végétale, au sens que ce qui compte, c’est les acides aminées pour le synthétiser, et là, les sources d’alimentation végétales appropriées font très bien l’affaire, les alternatives véganes n’ont pas à rougir ;

                  – non seulement cela, mais en plus, ce qui compterait, ce serait surtout l’apport en acides aminées en quantité suffisante, et le collagène de carniste, et même en version « décomposée » pour être « recomposé » dans le corps, n’apporterait rien de plus en tant que tel :

                  « Le corps n’est pas capable d’assimiler le collagène sous cette forme, explique le Dr Claire Vinatier, chercheuse dans l’unité Inserm Médecine régénérative et squelette à Nantes Université. Lorsque du collagène est ingéré, il est traité comme toutes les autres protéines : il est dégradé en acides aminés pour pouvoir passer la barrière intestinale. Une fois assimilés, ces acides aminés peuvent servir à reconstruire des protéines, mais pas le collagène plus spécifiquement qu’une autre. »

                  Source : « Les fausses promesses du collagène » : https://www.quechoisir.org/actualite-complements-alimentaires-les-fausses-promesses-du-collagene-n115334/

                  Et en ce qui concerne les protéines, pour rappel :

                  « Sauf cas particulier, il n’est pas nécessaire de se préoccuper de la “qualité” et de la composition en acides aminés des protéines que nous consommons. La diversité des sources et la quantité suffisent amplement. (ANSES, 2017) »

                  Fiche sur « Les protéines » : https://vegan-pratique.fr/conseils-nutrition-vegetalienne/les-proteines/

                  Après, les compléments végans à base de Vollagen prévus pour optimiser l’absorption des « composants » et la synthèse du collagène ont peut-être un intérêt, une certaine efficacité, toujours est-il que voilou.

                  Ceci précisé, expliqué, je vous ai déjà invité à consulter pas mal d’articles, sites, livres, conférences, entretiens autour de la cause animale, qui me semblent des sources d’informations fiables, suffisantes pour se faire un avis sur le plan philosophique, spirituel, et sur le plan / pour l’aspect pratique, alimentaire nutritionnel et recettes, mais par curiosité j’ai fait une petite recherche pour voir si l(es) auteur(s) du site cortecs l’avai(en)t traitée, abordée, et je suis tombé sur une petite liste où est évoquées quelques autres lectures qui me semblent aussi très bien traiter le sujet, que voici :

                  « Ressources en éthique animale » : https://cortecs.org/politique-societe/ressources-en-ethique-animale/

                  Maintenant que la réflexion du jour est ancrée, passons à d’autres docs’ que je souhaite vous inviter à consulter, et partage de créations.

                  ‘fin, avant, autre réflexion, petite explication sur ce qui m’a amené à vouloir évoquer de nouveau le sujet OVNI : il y a quelques jours, en parcourant un fil de publications vidéos sur un réseau, est apparu une vidéo synthétisant une thèse complotiste sur pourquoi Musk et d’autres multiplieraient les projets spatiaux. Il était argué que c’était pour se mettre à l’abri de la fin (provoquée) d’une ère sur terre et revenir ensuite pour tout reconstruire selon leur idéologie, pouvoir mettre « sereinement » en place une civilisation basée sur leur idéologie. Une variante de la peur d’un « Great Reset » distillée par certains. Peur du « Great Reset » qui fait en général le jeu de l’extrême droite et / ou du statu quo, du nationalisme capitalisme anthropocène, en jetant l’anathème sur certaines idées, en éludant les bonnes raisons de remise en question, des « problématiques civilisationnelles » et d’idéaux. A partir d’une « méfiance légitime » de certaines politiques menées et du risque d’instrumentalisations de crises par des intérêts privés, mais pas de certaines idées, je pense. Toujours est-il que ce serait une façon d’expliquer le peu de souci pour des causes terrestres, le développement de projets qui n’en tiennent pas compte, priorisent l’aspiration aux « bunkers spatiaux » et diversions loisirs autour, et les volontés de concrétiser une « Apocalypse pas glop », avec une finalité de « justice » en moins, ou disons où de quoi douter que cela soit pour de la « Justice ».

                  Et en fait, cette façon d’expliquer, de théoriser, de croire le pourquoi du comment les appétits de voyage spatiaux de la part d’ultra-riches, m’a fait penser à certaines thèses, certaines théories autour du sujet OVNI. Si ce n’est que les Musk et compagnie, les « élites », les « puissants » de notre civilisation auraient un « train de retard » sur une civilisation plus évoluée, plus secrète. En seraient soit les pantins, une diversion, le leurre, soit des sortes d’antagonistes cherchant à récupérer de leur technologie mais toujours loin du compte. Et in fine ne faisant pas plus l’affaire pour le « commun des mortels immortels ». Et qui n’échapperont pas plus à la prophétie de l’Apocalypse si elle devait se concrétiser.

                  Et de ce point de vue, la « thèse complotiste » où il serait visé à se mettre à l’abri en attendant la fin de la civilisation que nous connaissons pour en bâtir une sur ses cendres, orchestrer les bases d’un autre paradigme, ne serait pas mis en œuvre par et ni pour les amateurs de conquête spatiale aspirant à coloniser Mars, mais par et pour cette « mystérieuse civilisation ».

                  Aussi, en tout cas, même si Musk et d’autres semblent sous-estimer le stade avancé de dégradation de l’environnement, le cause à effets avec points de bascules sans retour en arrière possible une fois les limites planétaires franchies, si elles devaient être franchies, ce qui sera le cas sans révolution civilisationnelle de la politique économique et éthique adaptée aux soucis, je doute qu’ils puissent avoir le temps de mettre en application ce genre de complot. Et même de l’intérêt de ce genre de complot en tant qu’objectif de ce qui pourrait permettre une civilisation humaine relativement pérenne (il faudrait entre autres que l’environnement ne soit pas plus dégradé), et même si ils devaient disposer de technologies inconnues du grand-public et que les relatifs progrès des fusées servent à donner le change.

                  Bref, en dehors du fait que certains linguistes considèrent que des « textes sacrés » sont truffés de références à des extraterrestres, des créatures – dont des « géants » – venues d’ailleurs, par-delà le ciel, ainsi que d’étranges artefacts du passé (en dehors des canulars) peuvent faire penser à de leurs représentations, et des témoignages d’observations, il n’y a officiellement pas de preuve et c’est un sujet protéiforme, difficile à enquêter, à étudier. Le genre de sujet qui demande du temps et de la passion pour être potassé sérieusement mais sans garantie de certitudes, où peut rester dans l’expectative et dubitatif.

                  Au cours du message du 5 janvier de cette année 2024 où j’avais effleuré le sujet OVNI, j’avais déjà évoqué ce genre de considération, ainsi que des principales thèses généralistes, synthétisé des courants de considérations. Et suggéré lectures et chaîne à écouter. Et étant toujours plus ou moins novice sur le propos, ayant préféré m’informer et informer plus sur des sujets de société et sur de mes idéaux, de l’éthique et philosophie végane antispéciste anticapitaliste, je ne comptais pas forcément de nouveau l’évoquer. D’autant que je me dis toujours qu’il y a des urgences et que cela risque de faire diversions. Si ce n’est ce qui m’a semblé être un certain « surréalisme ordinaire » et diverses corruptions contre « l’intérêt général » sur / par la scène politico-médiatique-lobbies au cours de cette année ; avec une sensation d’impuissance du fait d’inconsciences vis à vis des urgences et d’injustices sociales qui semblent perdurer ; d’iniquités vis à vis de militants pour la cause animale et écologiques, ainsi que de la part de celles et ceux qui pensent pouvoir se faire justice eux-mêmes alors qu’aussi iniques d’une certaine façon, et puis de celles et ceux qui partent du principe d’une impossible justice par l’humanité tout en cherchant à renforcer du « pas glop », usent « d’injustices » pour une autre ère, en pensant que la fin justifie n’importe quel moyen, de ce qui est évoqué au cours du documentaire « Prier pour l’Apocalypse » et thèses autour des mobiles pour une Apocalypse délétère pour des vivants ; m’a donné envie de m’y intéresser de nouveau de plus près et de vous inviter aussi à vous y intéresser sérieusement.

                  Re bref, la « thèse complotiste » sur du mobile de la conquête spatiale m’a ainsi semblé une bonne occasion de le faire, de l’évoquer, d’évoquer des émissions dessus.

                  Aussi, je vous invite à écouter ces quelques émissions :

                  Et si vous voulez en savoir plus sur des témoignages, des études de cas, des thèses, vous en trouverez d’autres sur la chaîne qui les a publiées.

                  Voilou pour les OVNIS.

                  Maintenant, passons au partage de créations, en vous invitant au passage à soutenir ces artistes :

                  • Pour commencer, « Les Parasites », un collectif de ra-conteurs d’histoires dont je vous avais invité à regarder entre autres la série « L’effondrement », ont mis à disposition un nouveau court-métrage sketch en mode participation libre : « A BAS LES RICHES » : https://lesparasites.net/a-bas-les-riches/

                  Pour les soutenir : https://www.magicjackofficial.com/nous-soutenir-2/

                  Chaîne TikTok : https://www.tiktok.com/@le.journal.de.personne

                  Le site pour faire un don : https://www.lejournaldepersonne.com/carte-dabonnement/

                  Pour faire un don à Victor Duran-Le Peuch, créateur du podcast : https://linktr.ee/poissonpodcast

                  • Et écouter ou lire la transcription (publiée après la vidéo) de l’épisode 52 du podcast « Révolution Maintenant ! » qui est sorti il y a quelques jours : https://www.revolutionnow.live/episode-52/

                  Pour lui faire un don : https://www.revolutionnow.live/donate/

                  Présentation de l’épisode : « Dans cet épisode, Peter Joseph critique la croyance répandue selon laquelle la concurrence est une force bénéfique pour le développement personnel, la créativité et le progrès sociétal. S’appuyant sur les recherches d’Alfie Kohn et de Daniel Pink, il soutient que la concurrence entrave en réalité la résolution créative des problèmes et déforme la motivation humaine. Joseph explore la manière dont les récompenses monétaires et l’économie de marché créent des objectifs étroits et égoïstes qui sapent l’innovation véritable. Il discute également des effets néfastes des incitations axées sur le marché, telles que l’obsolescence programmée, et de l’interdépendance des industries qui profitent du maintien des problèmes au lieu de les résoudre. »

                  Pour finir le message du jour, du côté de mes scribouillages, j’ai hésité à continuer une sorte d’histoire autour de la Palestine entamée au cours de l’histoire poétique écrite les deux premiers mois de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/histoire-poetique-au-cours-de-lannee-2023-quelques-vers-par-jour/

                  ainsi que de lancer, d’impulser une création poétique à plusieurs plumes sur le thème de la Palestine. Mais autant je crois au pouvoir des mots, et ne serait que l’intérêt cathartique, autant la situation est tellement dramatique, des images insoutenables encore rapportées, que j’en suis désolé et pas trop l’élan pour le moment.

                  Au passage, chanson en hommage à la Palestine d’un chanteur prénommé Jules : https://www.tiktok.com/@julkazan1/video/7422580353921060128

                  Après, si vous, vous en avez l’inspiration, l’élan, le courage de plume, je vous invite aujourd’hui, soit à lancer vous-même un jeu d’écriture pour plusieurs mains : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/forum/cuisine-art-politique-et-compagnie/et-compagnie/coin-detente-jeux-decriture-claviardage-science-ecologie-paranormal-ovnis-astronomie-et-cetera/

                  ou soit à participer à un des « jeux d’écriture » déjà lancés, débutés :

                  Et si vous préférez participer ou démarrer une création à plusieurs mains sans avoir à vous inscrire au site, vous pouvez utiliser le formulaire de contact (à savoir qu’après la partie pour écrire un message, il y a une « question » avec en dessous une case / cellule de réponse à remplir, qui sert en tant que filtre anti-spam)  : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/contact/

                  ou m’envoyer un mp, me contacter sur un réseau social.

                  Merci de votre attention,
                  Bonne journée,
                  Bonne fin de semaine.

                  en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #507
                  Pascal LamachèrePascal Lamachère
                  Maître des clés

                    Bonjour,

                    pour aujourd’hui, j’ai décidé d’assumer le rôle de « pénible », d’en être capable « à cœur ouvert », de pouvoir être « pénible », de pouvoir être « donneur de leçons », de faire dans le « y a qu’à » (ris !), « faut qu’on » (vole !). Du moins ici. Et si vous pensiez que c’était déjà le cas, je préviens, vous n’avez encore rien vu, rien lu, rien entendu, je suis capable d’être encore plus « pénible », « ça va piquer » (comme qui dirait : « Draco Dormiens Nunquam Titillandus »).

                    Pour la petite histoire, il y a quelques jours, eu petite « mésaventure » en répondant à une publication d’un internaute sur Diaspora – une publication que j’ai estimé être une forme de provocation, d’infox, d’intox, ou au moins posant très mal le débat / l’idée sous prétexte d’humour – par un commentaire qui me semblait approprié, dans le ton induit par la publication, et j’ai eu droit en retour à des réflexions contestables. Dont une qu’il aurait mieux fait de s’appliquer. Et pour le tout, pour toutes ses réflexions, il aurait pu se les adresser à lui-même face à un miroir. Dont celle d’être traité tel un « pénible » au sens de Marseille, de pouvoir être un « casse-bonbon » (lisez « Le mal du sucre » de Danièle Starenkyj), de pouvoir être « casse-couille », et d’être censuré sur sa page, sans droit de réponse. J’aurais certes pu être plus diplomate, me contenter d’un partage informatif et non pas d’être moi aussi dans la provoc’, et en général je culpabilise assez facilement quand je génère des tensions, mais je ne m’en veux pas d’avoir été cash sur ce coup. Car non seulement c’était ce à quoi invitait avec « humour » sa publication, ce qu’il n’a pas assumé, mais en plus il me semble que j’avais raison sur son intention, de son mobile, de sa bêtise, d’une forme de perversion, de malveillance, et surtout d’inconscience inconsistance irresponsabilité irrespect vis à vis des végans antispécistes qui l’a poussé à publier cette image soit disant humoristique second degré (et un comble de se plaindre du risque d’idiocratie et de se comporter comme tel).

                    En plus du fait qu’il ne faut pas être (bison) futé pour croire / faire croire qu’une publication du genre avec le #vegan, qui fait que tous ceux qui le revendiquent et l’ont mis en tags suivis sur ce réseau verront la publication sur leur flux, et que du fait que tout le monde n’a pas le même sens de l’humour, ne provoquera pas / ne pas accepter de recevoir de « leçon de morale » ; au-delà de l’aspect humour-provoc’, qu’importe l’humour, humour ou non, il est normal de vouloir inviter à mieux s’informer sur l’éthique et la philosophie végane antispéciste quand on est concerné et considère qu’il y a trollage ou bêtise ou biais autour, qu’une publication reflète méprise et manque de respect / reflète une inconscience aux / vis vis des idéaux. Et certes, Diaspora est un réseau où il n’y a pas encore beaucoup d’actifs francophones, si ce n’est des militants et des adeptes de l’esprit du logiciel libre, d’un réseau sans publicités. Mais bon, il y a des militants végans, c’était un habitué de ce réseau qui le savait, et il n’en reste pas moins que voilou.

                    Après, je serais un peu hypocrite de lui reprocher son blocage (je l’avais probablement mis en mode « bloqué »/ignoré avant qu’il ne le fasse, après lui avoir répondu). Il n’y a pas encore tellement d’options pour gérer comme sur d’autres réseaux (publier en mode public mais fermer les commentaires à ceux pas dans ses contacts, masquer des commentaires sauf pour le concerné et ses contacts, et cetera), ce qui a tendance à y encourager au travers des réseaux en mode auto-gestion : de l’abus de pouvoir, le fait de « bloquer » / ignorer celles et ceux qui dérangent pour une raison ou une autre, voire « pour un oui ou pour un non ».

                    Et j’admets pouvoir être « pénible » au sens qu’il l’a entendu. Toutefois, j’ai de bonnes raisons de l’être et j’estime que ce genre de militant qui s’affiche marxiste et se la joue « antifa » sans bien l’être, n’a pas de leçons à donner. Ni sur l’humour, le sens de l’humour, ni sur la façon de commenter ou de militer. Et a à en recevoir. Et quand bien même il supprime pour ne pas avoir à y penser, à ne toujours pas se remettre en question sur cet aspect, il y sera sûrement tôt ou tard de nouveau confronté et amené à reconnaître ses torts. Sachant que son « choix éditorial » n’est pas anodin, que ce n’est pas comme si il avait publié une blague à l’intention de ses potes, que la plupart de ses publications sont d’une « militance plus sérieuse », non sur le ton d’un legorafi ou autre humour, je ne pense pas avoir eu tort, pas avoir mal analysé son mobile, qu’il ait eu tort. Et même si je devais avoir eu tort sur son intention à tenter de se payer la tête de certains, sa publication n’en restait pas moins contestable, à commenter pour mettre les choses au clair.

                    Au passage, digression : si j’ai créé ce « au fil des vendredis », ce « Le rendez-vous du vendredi », c’est bien parce que je sais pouvoir être « pénible ». Autant avec de mon entourage que sur internet. Mais si je sais pouvoir être pénible, je ne suis ni sadique ni masochiste, et je n’aime pas les « situations pénibles ». Alors à force de voir que peu de gens sont à même de savoir écouter et compliqué de débattre quand on ne part pas de la même matière à penser, sachant que la remise en question est rarement sympathique, surtout quand lié au fait de devoir (mieux) s’informer et y penser, que cela demande des efforts, qu’il faut que les gens soient prêts à étudier, à prendre le temps pour compulser et « digérer » des docs’ (j’ai d’ailleurs songé et je songe toujours à composer une sorte de jeu de rôle « Écologique » afin de rendre interactif la quête de connaissances, tenter de donner envie d’en savoir plus de manière interactive sur des sujets liés, des causes évoquées, et je finirai peut-être par le finaliser, mais pas pour cette fin d’année, peut-être l’année prochaine), j’ai fini par ne plus trop parler hors internet comme ne plus trop commenter sur les réseaux, et utiliser ce sujet comme exutoire, quand bien même personne ne me lirait, ce qui sera probablement le cas pour le message de ce jour étant donné que je ne publie plus ce genre de scribouillage sur les réseaux histoire de m’éviter des commentaires que je pourrais trouver « pénibles », et que vous êtes probablement que peu à être prêts à continuer de lire ce genre de prise de tête. Et si vous êtes encore là à me lire, merci de votre attention.

                    Ceci dit, je dirais que qui n’est pas « pénible » pour des autres ? Ne sommes-nous tous pas « pénibles », parfois même avec soi-même, et les uns pour / avec les autres, à divers degrés / nuances ? À moins d’être sur la même longueur d’onde, des convictions essentielles communes, d’avoir en commun des fondamentaux, de suffisamment se connaître et se comprendre à ne pas se crisper. Même sans être militant(e) et en étant prêt(e) à se remettre en question quand le propos est considéré pertinent, tout un chacun a de ses convictions, de ses préjugés, et doit sûrement trouver certains trucs pénibles, à un moment ou un autre. Et de nombreuses créations, de nombreuses expressions sont une façon soit par / pour effet cathartique, soit pour tenter de transcender, de sublimer, d’alchimiser, de changer de ce qui a été / est perçu comme « pénible ». Je pense, une façon de le considérer, un prisme sur des mobiles de la communication et des créations. Et qu’on pourrait considérer la politique comme une « gestion des pénibilités communes / des pénibles communs ».

                    Bref, je pense aussi que quel que soit le degré de l’humour, il y a des « blagues » qui cachent mal les inconséquences, le manque d’éthique, le manque de culture, de conscience, le manque de courage, la bêtise de le leurs auteurs et de celles et ceux qui s’en font le relai sans trouver de pertinent à y redire. Et en fait, il m’a fait penser à certains militants de gauche qui prétendent se soucier de la problématique environnementale mais dont je doute qu’ils comprennent le cause à effets de façon holistique, et puis de l’éthique, et que j’ai trouvé pas mal « pénibles », « mesquins », étriqués, superficiels, à sous-estimer l’intérêt du véganisme antispécisme, autant que celles et ceux de droite qu’ils prétendent combattre sur l’échiquier politique, et ont eu comme eux tendance à plus ou moins injustement mépriser ou sous-estimer l’importance de la militance pour la cause animale, du véganisme antispécisme zoopolis, à chercher à s’inventer tout un tas de mauvaises excuses, de prétextes, de mauvaises raisons pour ne pas se remettre en question, par préjugés, par méconnaissance du dossier, parce que gobé des intox, par ignorance de ses implications, par mauvaise foi, par difficulté à remettre en question leurs habitudes.

                    Et en fait, c’est le genre de mauvaise foi et de bêtise (de l’humour et contradictions à la morale, à se croire plus malin que cela l’est) que j’ai pu commettre il y a plus d’une 15ène d’années, avant de remettre en question mes préjugés et de mieux m’informer, et puis de remettre en question mes « habitudes », à devenir végétalien tendance végan anticapitaliste aspirant à l’antispécisme zoopolis, ce qui renforce peut-être mon idée / considération sur l’importance de militer d’une manière ou d’une autre contre les préjugés, d’inviter à bien mieux s’informer. Et d’être plus sérieux et plus sensé même dans et par l’humour, raccord avec un message / idée / thèse souhaitée véhiculée.

                    D’ailleurs, si je n’étais pas plus ou moins passé par ce genre de phase et que je ne pensais pas qu’il pouvait évoluer, je le considérerais tel le traître dans Matrix.

                    Aussi, mea culpa aux militants végans anticapitalistes antispécistes qui ont dû subir mes contradictions d’inculte et mon « humour titilleur » à l’époque.

                    Ce qui me fait penser que le véganisme a été considéré par des gens comme une « mode de bobo », sauf que qui fait ce genre de réflexions ? Elle m’a semblé être promue par des lobbies aux intérêts privés et des gens tendance bourgeois ou bobos, non pas par les galériens de l’existence dont je fais partie.

                    En tout cas, sociologiquement, dans certains pays comme en France, la tendance au véganisme, la préoccupation pour les formes de vie animée, n’est pas tant du fait d’une classe de privilégiés.

                    Et en tout cas, si vous ne l’avez pas encore lu, un article que j’ai partagé à plusieurs reprise où il est expliqué ce genre de considération, où il est évoqué la critique de certains « intellectuels » et de ce genre « militants » de gauche, et qui de ce que je me souviens m’avait semblé être parfait comme argumentaire réponse à leurs préjugés :

                    « A propos du souci économique, écologique, politique et éthique, de la cause animale, la cause palestinienne, un article où est abordé la critique de la part de certains et l’intérêt du véganisme antispéciste anticapitaliste » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/

                    Et puis cf. pas mal d’autres docs’, sites pour les conseils nutritionnels, articles et podcasts partagés au fil des messages pour le développement des arguments et informations philosophiques et pratiques.

                    Et je l’ai déjà évoqué au cours du message du vendredi 22 décembre, dont le fait que si Léon Tolstoï était en vie de nos jours, en exprimant sa citation qui lui est attribuée en 1891 :

                    « S’il cherche sérieusement et sincèrement la voie morale, la première dont l’homme se privera sera la nourriture animale ; car […] son usage est tout simplement immoral, car il exige une action contraire au sentiment de moralité – l’assassinat – et il n’est provoqué que par la gourmandise, la voracité. »

                    il préciserait certainement que par « nourriture animale » il ne pense pas qu’aux cadavres mais aussi à ce qui n’entraîne pas leur assassinat immédiat et prêcherait de nos jours pour une complète végétalisation de la nourriture humaine, pour le véganisme, ainsi que pour les animaux non humains sous notre garde, quand possible.

                    Ah, et je vous avais invité à voir leurs conférences sur leur chaîne mais je crois que je n’avais pas encore évoqué en particulier celle-ci de la REV (Révolution Écologique pour le Vivant) : « Antispécisme : nouveau projet politique » : https://www.youtube.com/watch?v=0Yb-t-Iq0KQ

                    Et puis à propos des soucis écologiques et éthique, d’étude et mise en place de projet qui en tiendrait compte, et pour revenir et enfoncer le clou sur le jugement de pouvoir être « pénible », je dirais que c’est quand on perçoit une situation de « pénible ». Ce qui me fait penser à de la « pénibilité » ressentie par Pablo Servigne quand il s’est mis à étudier des rapports sur de l’effondrement, des extinctions, à en gâcher les vacances de sa famille, de ce qu’il a exprimé dans une interview du documentaire « Autonomies » : http://autonomies.fr/

                    Au passage, re digression : à propos des galères dans l’existence et la difficulté de militer pour de ses idéaux quand on est entier, assez solitaire mais conscient et à l’écoute du monde, sensible à ce qu’on considère des injustices et problématiques qui devraient concernées toutes et tous, et non pas être dans une bulle d’insouciance comme semblent l’être certains, de quoi se sentir comme dans cette chanson des Cowboys Fringants : « Loulou vs Loulou » : https://www.youtube.com/watch?v=7f1nMXIEHVY

                    Et c’est un peu l’écoute de cette chanson qui m’a motivé à écrire le message du jour, qui a résonné par rapport à de mes soucis, dont l’idée de se défendre, au-delà de la fuite qui est parfois une « stratégie de militance ».

                    Ce qui me fait penser à cet article : « Sur l’Eloge de la fuite, ou la question des stratégies de domination » : https://www.article11.info/?Sur-l-Eloge-de-la-fuite-ou-la

                    Si ce n’est que je ne partage pas toutes les considérations exprimées par Henri Laborit dans cet ouvrage / dont il est question dans l’article, et je ne fais et ne ferai pas l’éloge de la fuite face à toutes les situations de tension, en tant que philosophie de « l’action ». Car si je ne suis pas pour rentrer dans le jeu des dominations par principe d’action et que je pense qu’un changement de paradigme pourrait s’opérer par la stratégie qu’il évoque, il n’en reste pas moins que je pense important de prendre sur soi et de monter au créneau à l’occasion, d’autant que le développement des créations imaginaires porteuses d’idées, d’idéaux, permettent d’une certaine façon d’inviter aux remises en question sans avoir à dépenser trop d’énergie dans les débats, à favoriser une « révolution permanente », en partageant les liens ayant de la matière à penser conséquente ou une punchline slogan sensé à méditer à tête reposée sans avoir à rentrer dans les jeux d’egos et de réactions.

                    Aussi, appliquer la stratégie de la fuite peut aussi générer des regrets et des tensions internes d’avoir réprimé, de s’être auto-censuré, et si j’ai eu tendance à appliquer la stratégie de la fuite et que je préfère proposer pour que les gens prêts à « écouter », à y penser en disposent, j’ai dit, je dis et j’essayerai toujours de dire ce que je pense opportun de dire, d’exprimer, d’évoquer, pour être raccord avec mes idéaux, mes considérations, mes convictions, en temps et en heure.

                    Et à propos de continuer de dire ce que je pense, la conclusion de l’article sur la thèse de Henri Laborit, c’est :

                    « C’est le propre de la condition humaine et c’est l’éloge de la fuite, non en arrière mais en avant, que je suis en train de faire. C’est l’éloge de l’imaginaire, d’un imaginaire jamais actualisé et jamais satisfaisant. C’est la Révolution permanente, mais sans but objectif, ayant compris des mécanismes et sachant utiliser des moyens sans cesse perfectionnés et plus efficaces. Sachant utiliser des lois structurales sans jamais accepter une structure fermée, un but à atteindre. »

                    et si je pense qu’il convient de ne pas s’enfermer dans une théorie non praticable sur le plan universel dans le monde incarné (comme qui dirait Pierre Desproges : « Un jour j’irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien »), être prêt à des remises en question, à une certaine « souplesse / adaptation », il convient aussi de se forger des convictions en se cultivant au mieux, et de tenir un cap, de s’y tenir, de s’appliquer à la concrétisation d’un objectif, d’un horizon idéaliste, d’idéaux. Au véganisme anticapitalisme antispéciste zoopolis.

                    Et si je pense que les gens qui évoquent l’importance d’un paradigme qui en favoriserait l’avènement, des bases systémiques pour une civilisation pérenne qui favoriserait de cause à effets de la paix, une « justice sociale », et cetera éthique, sans que la morale en soit la pierre angulaire mais en découlerait du fait du souci pour du bien commun, les conditions de la vie, et non plus pour des intérêts financiers, tel que l’explique et théorise Peter Joseph, a / ont raison, je pense que cela ne dispense pas / ne devrait pas dispenser de militer aussi pour de ces idéaux, de ses principes, du véganisme anticapitalisme antispéciste zoopolis. L’un n’empêche pas l’autre.
                    Et puis si il ne s’agit pas tant de s’enfermer dans une structure, cela comprend d’être prêt aux remises aux questions en fonction de ce qui fonctionnera ou pas, il s’agit de penser une « structure systémique » qui favoriserait de l’épanouissement d’êtres, de l’individu au collectif. De chercher à concrétiser une révolution de l’économie, et cetera, qui passerait par un système qui en aurait les rouages, ferait en sorte qu’il y ait ancrage des objectifs, évolue tout en s’adaptant à l’évolution des vivants, de la vie, des conditions d’existence, permette / permettrait de conserver un environnement viable (ou disons à ne pas plus dégrader / à ne pas plus renforcer le mal, à soigner autant que faire se peut, si on considère les urgences et les dégâts irrémédiables causés par l’anthropocène capitalocène).

                    Et puis il y a des urgences qui font qu’il me semble important d’avoir des objectifs « idéologiques » liés, de tenter de faire se concrétiser des idéaux, des valeurs, à la hauteur des soucis. Et donc de raisonner en terme d’objectif et d’objectifs, de paliers selon la difficulté de révolutionner, de stratégie pour de l’efficacité.

                    Aussi, comme dit à plusieurs reprises au fil des vendredis, je comprends les gens qui cherchent à s’y retrouver « sans attendre Godot », qu’ils tentent de changer ou non le système de l’intérieur, ainsi que celles et ceux qui appliquent la stratégie / adhèrent à la thèse de Henri Laborit, néanmoins,

                    j’ai trouvé et je trouve dommage le manque de courage, le manque d’éthique, à ne pas s’engager pour une cause, pour des causes, des valeurs, à ne pas mieux s’informer et se former au souci systémique et solution paradigmatique, dont le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis ;

                    j’ai trouvé et je trouve dommage et de la bêtise que les parents, les grands-parents qui se soucient de l’avenir de leur(s) progéniture(s), de leur(s) descendant(s), ainsi que de leur propre avenir, semblent si attentistes vis à vis des problématiques environnementales, et cetera, car même si de quoi se sentir démuni à titre individuel et qu’ils ont des préoccupations quotidiennes à gérer, ce n’est pas comme si il n’y avait pas de piste à explorer, des possibilités de changement par la consommation et des opportunités par paradigme (quand j’évoque des soucis et de l’importance d’une certaine éthique et besoin de révolution systémique, j’ai souvent droit à un « tu as raison », sans que cela soit bien suivi d’actes, bien en conséquences, pas pour le moment, quoique pour être juste, même si j’aimerais que cela soit plus général, certains ont fait des efforts, ont changé de ce qui était considéré être quelques « mauvaises habitudes ») ;

                    j’ai trouvé et je trouve déplorables, critiquables, décevants, hypocrites les agences de com’ marketing, les soi-disants amis des animaux (des « amis », ça ne se mange pas et se respecte leurs conditions d’existences) et les artistes et influenceurs et leurs adeptes et militants qui en font le jeu, ont « encouragé » / « encouragent » au greenwasing, au carnisme, au non véganisme (les produits laitiers ne sont pas vos amis pour la vie, sources de viols d’animaux, complices des crimes de veaux, de l’écourtement de vie des vaches, et cetera ; de même que soucis éthiques autour de l’industrie pour les œufs même en plein air ; et cetera), voire pratiquent le sans soucis environnementaux et sans servir d’éthique, de la « justice sociale et environnementale », et ne se mouillent pas pour de la paix, contre le carnage de populations, dont les animaux non humains, vendent du patriotisme, des concepts non vraiment éthiques, et cetera, avec des généralités abusives, du péremptoire, en réaction à / contre de la morale et les moralisateurs, comme s’il s’agissait de marchandises ;

                    j’ai trouvé et je trouve déplorables les lobbies anti causes environnementales et anti causes éthiques, les autorités qui font que / laissent des activistes, tel Paul Watson, être maltraités, en prison, alors qu’ils et elles sont engagé(e)s pour un avenir viable / vivable pour tous et toutes, sont des défenseurs du vivant ; de même que la continuité de la complicité avec des génocides qui pourraient être évités en cessant les livraisons d’armes ;

                    et se sont faits et se font à mon sens, de mon point de vue, ainsi complices – tant que pas remis en question à savoir évoluer en conséquence, en connaissance de cause, en en prenant acte par conscience bien éclairée – d’infamies du carnisme, du non véganisme, du spécisme et autres courants / modes / pratiques « pas glop », dont du capitalisme néolibéralisme, en ne promouvant pas des idées de changement, de valeurs bien éveillées, contre le statu quo, alors qu’un changement de paradigme (véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis, sans trop de sucreries) pourrait aussi – même si peut-être moins « confortable » au cas par cas – leur permettre de s’y retrouver, un mieux être individuel et collectif, un meilleur état d’esprit général.

                    Aussi, j’en regrette presque d’avoir fait de la publicité pour le réseau Diaspora ; j’en viens à me dire qu’il faut que je me rende à l’évidence que je ne suis pas fait pour les réseaux sociaux généralistes, en tout cas pas pour les « interactions » sur ces réseaux, et peut-être pas fait pour militer de façon classique, plus pour scribouiller, créer à ma façon, composer et inviter à consulter des docs’ ; et que je devrais me tourner vers une communauté végane antispéciste, m’impliquer dans une communauté végane anticapitaliste antispéciste ;

                    et en tout cas, je rêve d’une nation, qu’écris-je, d’une civilisation, qu’écris-je, d’une humanité et êtres pouvant l’être, ayant vraiment à cœur la cause animale et environnementale, qui soit végane, antispéciste, ayant pour base, fondement, essence, paradigme, l’anticapitalisme zoopolis. Ce qui pourrait être fait en s’inspirant d’idées briques mises en place à cette fin, dans cet objectif, ce but, comme il en a été le cas dans l’histoire de l’humanité, au moins dans un pays, à en croire un épisode du podcast « Comme un poisson dans l’eau » : « Les animaux sont-ils des personnes ? » : https://www.youtube.com/watch?v=_NMT6TpRB7w

                    Et cf. le programme et conférences de « Révolution Écologique pour le Vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr

                    Après, j’ai conscience qu’être cash, moralisateur, peut provoquer des réactions contre-productives, mais bon, être capable ou ne pas être, telle est la question ? Et en tout cas, voilou. Mission accomplie ?!

                    Merci de votre attention,
                    Bonne journée,
                    Bonne fin de semaine.

                    en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #506
                    Pascal LamachèrePascal Lamachère
                    Maître des clés

                      Bonjour,

                      pour aujourd’hui, je vais surtout vous inviter à consulter de la doc’ et à faire une « petite expérience ».

                      Concernant de la doc’, il y a un peu plus un an maintenant, le 7 octobre 2023 a eu lieu du terrorisme et des prises d’otages. Désolé pour les victimes et condoléances aux familles. Mais qui a aussi été le début d’autres drames, tragédies de l’humanité, d’un génocide (d’aucuns pensent dans la continuité de la politique de la terre brûlée) et des prises d’otages médiatiques, toute proportion gardée, il me semble qu’on pourrait considérer.

                      Et à vous procurer le livre : « 7 octobre. Enquête sur la journée qui a changé le monde » : https://investigaction.net/boutique/7-octobre-enquete-sur-la-journee-qui-a-change-le-monde/

                      Présentation : « Aujourd’hui, l’enquête minutieuse et approfondie de Jean-Pierre Bouché et Michel Collon vous surprendra. Elle passionnera tous ceux qui veulent comprendre les conflits en recherchant la vérité dans les faits, en confrontant les versions, en étudiant les causes. Puisque chaque guerre se double d’une guerre des propagandes, il est urgent d’écouter les témoins directs. Et de réfléchir.

                      Il n’y aura pas de paix sans une info correcte. »

                      Et vous trouverez diverses vidéos de témoignages, de réflexions sociologiques avec implications géopolitiques, d’analyses, d’investigations, sur la chaîne YouTube de Investig’Action : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

                      • Ensuite, toujours autour de la Palestine, cette conférence organisée par la « Révolution Écologique pour le Vivant » dans le cadre de leur université d’été : « Palestine » : État binational, une utopie ? » : https://www.youtube.com/watch?v=Rwu39oUSiO4
                      • Et puis à propos d’écologie, de soucis environnementaux, je vous invite à écouter cet entretien que Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France, a récemment accordé au média Thinkerview : « Activistes criminalisés : l’ultime signal d’un monde en déclin ? » : https://www.youtube.com/watch?v=lAeGrPFSL0Y

                      Description formelle : « Dans cet article, Peter Joseph aborde les contradictions inhérentes à la concurrence capitaliste sur le marché, en mettant l’accent sur la façon dont les forces concurrentielles, souvent saluées comme la pierre angulaire de l’efficacité économique, entraînent plutôt la montée des monopoles et de l’inefficacité systémique Il commence par remettre en question les théories économiques classiques, en particulier les idées de Adam Smith, qui promeut la concurrence comme mécanisme d’autorégulation pour maintenir l’équilibre des marchés. Joseph affirme que si la concurrence peut offrir des avantages à court terme dans des contextes isolés, elle conduit finalement à la consolidation des entreprises, à la monopolisation du marché et à la suppression de l’innovation.

                      En s’appuyant sur des exemples historiques tels que Standard Oil et des cas modernes comme Google et Amazon, Joseph démontre que les monopoles ne sont pas des anomalies, mais des résultats inévitables de la structure même du système capitaliste. Il critique la notion trop simplifiée de l’offre et de la demande, expliquant comment la dynamique du monde réel, y compris les externalités telles que la dégradation de l’environnement et l’inégalité des richesses, sont ignorées dans les prix du marché

                      L’article se penche également sur l’échec de la réglementation gouvernementale, soulignant que les interventions de l’État, bien que nécessaires, sont constamment sapées par le lobbying des entreprises et les motivations de profit à court terme Joseph conclut en rejetant l’idée selon laquelle la concurrence favorise l’innovation et l’efficacité véritables, plaidant plutôt pour un modèle économique coopératif qui tienne compte des coûts sociaux et environnementaux plus profonds laissés sans comptabilisation sur les marchés concurrentiels. Son analyse demande une réflexion fondamentale sur la structure des économies, en remettant en question l’hypothèse de longue date selon laquelle la concurrence est le moteur du progrès sociétal. »

                      Voilou pour la doc’,

                      et maintenant que c’est fait, concernant la « petite expérience », il s’agit de constater les effets de médias / informations dont on s’abreuve, de leur(s) prisme(s) par la manière de les présenter, lié(s), à / sur notre perception du monde, considération, propre prisme des problèmes et nos aspirations.

                      Avant d’expliciter le « devoir », les modalités de l’expérience, je me suis déjà pas mal épanché sur le souci de la mal-information, mais encore des réflexions à évoquer, notamment par rapport à ce qui m’a conduit à / inspiré l’idée de cette « expérience ».

                      Pour la petite histoire, j’ai plus ou moins réussi à me tenir à la résolution de ne plus consulter les réseaux de Musk et Zuckerberg, surtout celui de Musk, et je n’ai pas encore cherché si y avait des spécialisés « urgences climatiques / soucis environnementaux » sur Diaspora, ce qui fait que depuis, je ne me suis pas abreuvé d’informations liées au souci climatique, à l’urgence. Et j’en suis revenu à me requestionner sur l’influence des informations, l’importance de la matière à penser sur les consciences, pour les prises de consciences. Non pas parce que j’aurais pris du recul sur certaines informations alarmistes, que le fait de ne plus consulter certaines publications, d’être dans une sorte de bulle médiatique d’informations sans état d’esprit doomer m’aurait influencé vis à vis de mes préoccupations, de mes considérations. Surtout parce que je me dis qu’il y a eu une certaine « normalisation » de catastrophes climatiques et impression que même si pas climato-sceptiques, quand s’informent pas à en être à jour sur l’évolution d’indicateurs, des connaissances et extrapolations, pas mal de gens semblent s’en « soucier comme de l’an quarante ». Et que si ces dernières années je n’avais pas cherché à mieux m’informer sur ce sujet, à être un minimum actif, à trier les intox des informations plus fiables, dont à mettre mes connaissances à jour en m’informant auprès de certains spécialisés réchauffement climatique, et donc que de ma conviction n’avait pas été forgée, je serais probablement de celles et ceux-là.

                      Aussi, cela me conforte dans l’idée que là, c’est le genre de sujet où on voit l’importance d’être bien informé pour ne pas se leurrer, ne pas être leurré, et que c’est assez essentiel, d’autant qu’il y a des implications politiques, éthiques, avec le présent et l’avenir.

                      Aussi, de ce qui me chiffonne, je ne sais pas si y a beaucoup de climato-sceptiques comme Trump parmi les chrétiens sionistes qui le soutiennent comme il en est question dans le documentaire « Prier pour l’Apocalypse », ou si ils croient que le souci climatique sera résolu par la « magie du Saint-Esprit », ont gobé les croyances intox / mal-informations autour de l’efficacité / potentialité / évolutions de la géo-ingénierie à nos jours, mais je suis convaincu que si ils s’informaient mieux et comprenaient le péril lié à une façon d’exploiter la nature et les êtres, de la cause « civilisationnelle » de la sixième extinction de masse, plutôt que de mettre tous leurs efforts, leur service pour faire se réaliser une prophétie Apocalyptique avec tout le « pas glop » que cela implique dans l’espoir d’y arriver, ils militeraient pour une révolution de l’économie politique (idée de modèle économique théorisé par Peter Joseph ou celle de Bernard Friot et du réseau salariat) et éthique, il militeraient pour le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis.

                      Au passage, lu cette semaine une brève qui cristallise de ce qui me semble être le summum du cynisme et de l’inconscience climato-sceptique adepte du capitalisme néolibéralisme : un ancien président américain, qui j’espère ne sera pas réélu, a parlé de Gaza comme ayant plus de potentielle que Monaco, au sens épanouissement richesse, capitaliste ; non seulement comme si le projet importait plus que le coût humains pour y arriver, qu’importait peu le sang versé, mais aussi comme si « tout ira bien, madame la marquise », qu’avec les écocides, et cetera, du fait des politiques va-t-en-guerre, et cetera, la civilisation n’allait pas péricliter.

                      Pour le dire autrement, c’est un peu comme si un magnat sur le Titanic en train de couler faisait des plans sur la comète sur des aménagements, rêvait d’apparats par inconscience de la gravité de la situation, se disant qu’il suffit de mettre à l’eau une bonne partie de la population pour renflouer, et cetera.

                      Et pour le dire encore autrement, avec humour cynique :

                      Trump : « Chérie, on va refaire une conquête de l’ouest, génocider les indiens d’Amérique pour construire le plus gigantesque centre commercial à ciel ouvert de toute la galaxie ? »

                      La chérie : « C’est nous qui pourrons la peupler et profiter des bénéfices ? Génial, go ! »

                      Trump : « Boom ! Ah, oups, nous avons tous perdu ?! Plus de consommateurs, des matières premières radioactives, un environnement d’extinction de masse. Trop tard pour coloniser une autre planète ? Où est allô E.T. maison ?, qu’il nous emmène dans ses bagages ! »

                      La chouette de Minerve en visite, avant expiration : « Vous auriez dû écouter Sitting Bull : alors ils s’apercevront que l’argent ne se mange pas. »

                      Bref, de quoi être fataliste vis à vis de l’histoire de l’humanité, des pages en train de s’écrire et des plans de certains, depuis notre point de vue de citoyen, comme du cause à effets, dont les forces de la nature, mais je crois toujours en une potentielle solution par système, de paradigme. Que besoin de volonté populaire à cette fin, et que pour y arriver, la matière à penser, des informations fiables, de la quête de vérité, de prises de conscience a de son importance.

                      Ceci écrit, j’en viens à l’idée d’expérience, les modalités de l’expérience :

                      • si vous êtes du genre à consulter régulièrement des publications de doomers / collapsologues, je vous invite à cesser, à ne plus le faire (vous ne pourrez probablement pas éviter les publications des médias évoquant les intempéries, ne serait-ce que si votre région est concernée, mais ce n’est qu’une partie des infos que les « doomers » partagent en général) et à consulter essentiellement des médias « positifs » sur / pendant trois semaines (si besoin de suggestions, suffit de demander) ;
                      • et si vous êtes climato-sceptique ou peu au fait des actualités liées au réchauffement climatique, au sens de l’évolution d’indicateurs, de l’état de l’AMOC et non pas seulement des intempéries, je vous invite à consulter quotidiennement sur trois semaines (et plus pour rester informé(e) de l’évolution des connaissances), en tant que principale sources d’informations, des comptes spécialisés sur ce sujet, tels que

                      https://x.com/EliotJacobson ,

                      https://x.com/PCarterClimate ,

                      et https://x.com/MrMatthewTodd ;

                      Et à réfléchir et évoquer (dont avec moi) l’influence de ce changement de sources d’informations sur votre perception des problèmes, des urgences, des implications sur le plan politique, et cetera.

                      Alors, au bout du compte, si vous êtes déjà vraiment bien informé(e) sur le « péril climatique », les soucis environnementaux, l’actualisation des connaissances, des extrapolations, des implications, des « diagnostiques » de « doomers », que vous avez compris / conscience de la mal-information véhiculée par les climato-sceptiques et / ou croyants en la suffisante efficacité de la géo-ingénierie, cela ne changera certainement pas de votre opinion, de votre perception, de vos préoccupations, vous ne ressortirez probablement pas plus « zen » de cette expérience. Peut-être surtout, vous serez d’accord avec moi que la plupart semblent sous-estimer les effets, le souci du cause à effets et les urgences environnementales. Et les causes éthiques et pratiques liées.
                      Et si vous aviez mis ce genre de sujet de côté, n’aviez pas cherché de vous-même des informations, à être au courant, parce que considéré « anxiogène », ou autre raison, peut-être comprendrez-vous / comprenez-vous maintenant l’importance de s’y concentrer et de sensibiliser dessus. Et les causes éthiques et pratiques liées.

                      Aussi, ainsi, curieux de savoir si vous arriverez à la même conclusion que moi : à savoir que si je trouvais dommage que certains doomers partageaient rarement du contenu autour d’idéaux, de soucis systémiques, de « potentielles solutions », des idées éthiques, même si certains d’entre eux évoquent de temps en temps l’intérêt du véganisme, d’une idée de « justice sociale » et de sortir de l’ère d’exploitation des énergies fossiles pour l’énergie tout en prenant garde à ne pas faire du greenwashing / écoblanchiment, je comprends mieux l’importance, pourquoi ils se concentrent à sensibiliser sur l’état catastrophique de la planète, l’argument sur la « stratégie de communication » pour faire prendre conscience des urgences, à en faire prendre compte, à en prendre acte, tenter de pousser à de « l’action constructive » plutôt que d’être attentiste en croyant que d’aucuns arrangeront tôt ou tard la situation.

                      Un peu comme évoqué / invité à / est laissé entendu / à penser pour agir dans la citation partagée en fin de premier message de ce « au fil des vendredis ».

                      D’ailleurs, au passage, pour presque terminer le message de ce jour, c’est un bon exemple de « mal-information » par traduction trop approximative / automatique et sortie un peu de son contexte, mea culpa, car la traduction de la citation que j’avais c/c, c’était :

                      « La réalité de ce à quoi nous sommes confrontés m’empêche de dormir la nuit. Mais je ne pense pas qu’éviter le désespoir très justifié aide qui que ce soit. Je suis donc ici pour dire aux climatologues – et à mes collègues journalistes spécialisés dans le climat – de frapper. ça s’éteint. »

                      Sauf que traduite de la sorte elle pouvait prêter à confusion, et puis la citation était extraite d’un article que vous n’aviez peut-être pas pris le temps de lire si vous n’aviez pas cliqué sur le lien pour consulter la source où j’avais lu la citation et où se trouvait aussi le lien vers l’article.

                      La voici un peu mieux traduite et dans de son contexte qui en change un peu l’essence, l’intention, l’état d’esprit :

                      « Je le fais aussi. L’autre jour, je parlais à mon fils de 13 ans de la mort quasi certaine de la plupart des récifs coralliens du monde et ses yeux se sont remplis de larmes. Alors, j’ai arrêté. Je lui ai dit que les récifs coralliens s’en sortiraient bien, même si je sais que ce n’est pas vrai. Et je sais que mentir est une mauvaise chose à faire.

                      Les faits entourant la crise climatique sont véritablement terrifiants. La réalité à laquelle nous sommes confrontés m’empêche de dormir la nuit. Mais je ne pense pas que le fait de repousser ce désespoir bien justifié puisse aider qui que ce soit. Je suis donc ici pour dire aux climatologues – et à mes collègues journalistes spécialisés dans le climat – d’arrêter de faire ça.

                      Je pense que les climatologues (et les journalistes) sous-estiment les gens. Si vous traitez les gens comme des enfants qui ne peuvent pas supporter la vérité, ils se comporteront comme des enfants. Comme des adolescents, en fait, perdant leur temps comme s’il en était inépuisable. Oui, il y a beaucoup de gens qui préfèrent le déni. Mais je parie qu’ils sont tout aussi nombreux à vouloir la vérité, aussi douloureuse soit-elle. Nous méritons une chance de nous montrer à la hauteur.

                      Les experts du climat parlent souvent de « pensée cathédrale ». Il s’agit de l’idée de travailler à des objectifs à long terme, comme une cathédrale médiévale. Ces objectifs nécessitent une vision, un engagement commun et des décennies, voire des siècles, de planification. Les planificateurs et les constructeurs ne vivent pas assez longtemps pour voir le produit final, mais les générations futures en récoltent les fruits.

                      C’est une idée inspirante. Peut-être que seuls les humains peuvent l’imaginer. Mais voilà : penser comme une cathédrale nécessite aussi une solide connaissance des faits. Une cathédrale construite sur la fantaisie ne tiendra pas longtemps.

                      Si mon fils et ses amis pensent que les récifs coralliens vont bien, ils sont condamnés. S’il sait la vérité, peut-être deviendra-t-il un biologiste qui essaiera de les sauver. Quand les gens sauront à quoi ils sont confrontés, beaucoup seront tristes (je suis triste !) mais ils pourront alors se préparer.

                      C’est la seule façon d’y parvenir. »

                      Extrait article : « De nombreux scientifiques refusent de dire la vérité sur le changement climatique. Voici pourquoi » : https://www-wbur-org.translate.goog/cognoscenti/2023/10/03/1-5-degrees-celcius-un-climate-change-report-barbara-moran?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp&_x_tr_hist=true

                      Et je termine le message d’aujourd’hui sur ces quelques vers :

                      « Méditation,
                      ou le remède d’Apocalypse »

                      Écoutez bien, la Terre parle, écoutez,
                      sentez, comprenez ses maux, maltraitée,
                      à l’image des populations bombardées,
                      des êtres dans les abattoirs, massacrés.

                      Ceux qui veulent se rouler dans des cieux,
                      être en état de grâce après avoir précipité,
                      poussé à une saison de tombes en divers lieux,
                      ont-ils les sens de l’âme endoloris à se leurrer ?

                      Croient-ils vraiment une ère de Justice à ce prix ?
                      Ou ont-ils pour religion l’invention des prix ?
                      Et nous, tout un chacun, telles des marionnettes,
                      des pions observateurs consommateurs, pour quête ?

                      Informons-nous, méditons, exprimons, imaginons, créons,
                      en accord avec des idéaux (*) et l’acte des urgences,
                      des soucis civilisationnels et les soins, l’intention,
                      et advienne qu’adviendra, par-delà l’dés-espérance.

                      (*) Véganisme Anticapitalisme Antispécisme Zoopolis.

                      Merci de votre attention,
                      Bonne journée,
                      Bonne fin de semaine.

                      en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #505
                      Pascal LamachèrePascal Lamachère
                      Maître des clés

                        Bonjour,

                        pour aujourd’hui, ce sera quelques envolées autour de l’automne de cette année, inspirées de cette saison et de « l’ère du temps », et l’ancrage de quelques réflexions ; après avoir de nouveau songé à faire une pause.

                        Si ce n’est que je scribouille aussi quand même le petit texte que je comptais écrire pour vous en informer :

                        « d’une certaine façon, je me sens un peu comme le héros de « La Ligne verte » vers la fin du film : je suis fatigué ; fatigué des guerres de l’in-humanité ; fatigué de ce qui me semble être de l’ordre de l’inconscience ; fatigué d’un certain cynisme qui y contribue, contribue d’une certaine façon au souci stigmatisé ; fatigué des méprises pas drôles et du manque d’éthique ; fatigué du manque de courage pour faire respecter et concrétiser des idéaux ; fatigué des intox, des hoax, des lobbies qui vont à l’encontre de l’intérêt général, du bien commun ; que de l’humanité se rende malade avec des produits pas bons pour la santé ; fatigué de l’humanité carniste, spéciste, alors qu’ils pourraient végétaliser leur alimentation et véganiser leur mode de vie, et qu’ils ne le font pas encore du fait de dissonance cognitive ou / et inconscience inconséquence inconsistance de (mauvaises) habitudes ; fatigué des diversions qui bercent d’illusions et ne remettent pas en question les bêtises de l’humanité, en font le jeu, maltraitent de l’information ; fatigué que les activistes, militants écologistes, pour du bien commun, de l’intérêt général, des causes qui devraient être communes, soient maltraités, emprisonnés ou tués ; fatigué que les voix et les voies de la sagesse contre les crises de l’humanité telles que le réchauffement climatique et les guerres soient si peu entendues et peu effectives, pas encore assez pour bien prendre acte des urgences et empêcher du funeste ;

                        aussi pour aujourd’hui, j’exprime le souhait, les vœux, que les médias traitent convenablement, et les gens s’informent mieux et informent bien sur, tel qu’il me semble qu’il faudrait, le génocide à Gaza, en Palestine, et divers guerres et conflits ; sur le cause à effets du réchauffement climatique et divers soucis environnementaux ; sur les mystères de la vie sur terre ; sur le fait qu’il faudrait que les emprisonnés injustement, tel / dont le capitaine Paul Watson (ce serait génial et Justice que la « justice » du Danemark et du Japon, et de l’univers, cessent de se comporter de manière inique et comprennent l’importance du véganisme, de la cause antispéciste, et puis prennent en considération les preuves de Paul Watson, de « Sea Shepherd France », et l’importance de son engagement pour la défense des baleines et autres forme de vie des océans, que nous devrions être toutes et tous à protéger), soient libérés, n’aient plus à craindre pour leur intégrité ; sur l’intérêt de l’anticapitalisme, véganisme, antispécisme, zoopolis, d’une révolution de système politique et économique les ayant en essence programmatique, pour base. »

                        Et je comptais, je compte vous inviter à écouter quelques vidéos entretiens récentes sur de ces sujets, mais avant, quelques réflexions à vous partager.

                        A trop se prendre au sérieux ou trop prendre au sérieux, à laisser l’humour de côté, on pourrait considérer qu’il y a risque d’être contre-productif. Alors mis à part écouter et regarder quelques sketchs, et quelques films comédies, je n’ai jamais été du genre à écouter des spectacles d’humoristes de moi-même, et j’ai récemment redécouvert, au hasard du surf sur le net, un humoriste et le travail des zygomatiques, où il a été mêlé causes, idéaux que je partage et humour. J’ai trouvé que c’était assez efficace pour sensibiliser, faire passer des messages. Toutefois, je n’ai pas le même avis sur toutes les formes d’humour, et j’ai parfois l’impression que de « l’humour-cynique » est pas mal contre-productif. Surtout quand le cynisme a un sens de l’humour difficile à détecter, encore que, en tout cas, je trouve fatiguant l’humour cynique à la Charlie Hebdo et un cynisme qui semble plus « sérieux » à tenter d’imiter Diogène et condamnerait toute l’espèce humaine si il le pouvait, sans aucun sens des nuances et compréhension / évocation des effets systémiques.

                        Dans le genre, zyeuté un sur un réseau social qui, bien que semble partager l’intérêt pour la cause animale, le véganisme, et cetera, est de celles et ceux qui semblent condamner toute l’espèce humaine, tous les humains. A en être misanthrope sans souci pour la contextualisation, la relativité, les circonstances, un cause à effets systémiques et jeu d’influences. Et s’est fait adepte du « malthusianisme à l’extrême ». Il a, ils et elles ont l’excuse du dépit, de « travers civilisationnels », de ce qui a de quoi être considéré « pas glop », mais bon.

                        J’ai déjà expliqué mon avis sur ce ce genre de sujet, sur le malthusianisme, et invité à voir des docs’ explicitant, argumentant, mais au cas où, pour rappel, pour synthétiser de la thèse antithèse qui me semble faire synthèse : si la surpopulation peut poser problème, c’est relatif, le souci me semble être avant, pendant, et après tout, de cause à effets, systémique, de paradigme.

                        En fait, en éludant le souci systémique, je pense que cela revient à faire le jeu d’un système, des forces et puissances considérées délétères, contre lesquels ce genre de personnage cynique s’oppose pourtant aussi.

                        Et la bêtise qui illustre, est le point d’orgue de ce que je pense être de l’inconscience de ce genre de cynique : le partage d’une publication d’un magazine qui me semble être un exemple de « misère journalistique », de mal-information, mélange de « vrai et de faux », qui fait des sophismes dans / est critiquable contestable par façon de présenter la pollution, l’« impact écologique », un mauvais « diagnostique » où est mis la faute essentiellement sur « l’individu moyen » / la moyenne par individu et minimise les impacts de divers domaines / collectifs, alors que plus ou moins lié, que c’est principalement lié au souci systémique / mode de fonctionnement / mode de « production consommation » d’une « économie non économique au sens noble », au carnisme, aux industries guerrières, et cetera. Ce qui me semble clairement dommage et dommageable pour la vérité, le bon sens, et donc trompeur et une forme de trollage intox du sujet. Ne serait-ce que parce que tous les individus et tous les pays n’ont pas le même « impact écologique », que des pays où le plus de population, certains ont un impact beaucoup moins délétère que quelques riches usant de jets privés et de voyages spatiaux, et cetera. Et donc que si part de vérité relative, sans évoquer lien / problème systémique, le mode de vie, d’être au cas par cas et collectivement, sans relativiser selon les cas, à la façon d’ (mal ou bien) orchestrer ce qui est vital pour toutes et tous, c’est rester à la superficie du problème, et même participer du problème, pousser aux conflits, aux maux, dévoyer, et non pas à de la potentielle solution paradigmatique. Je pense.

                        Bref, j’ai conscience de la complexité pour révolutionner le paradigme, le monde capitaliste néolibéral, les « habitudes » du fait des lobbies, de certaines « forces idéologiques » en présence, ainsi que des urgences, qui font que limite mission impossible de passer de la théorie de solution systémique à la pratique. Il n’en reste pas moins que je pense qu’en tout cas le souci est systémique, la potentialité pour du mieux être est systémique, que le changement « nécessaire » est systémique, et je pense important de chercher à comprendre au mieux, de s’informer au mieux, et donc ne pas se laisser avoir par des intox, des mauvais diagnostiques, en posant bien les bases des soucis, des « problèmes à résoudre », en théorie le plus holistique possible.

                        Au passage, me fait penser à la potentialité des réseaux sociaux, à leur « force d’impact ». Que si « on se faisait passer du message constructif », s’accorder à des idéaux, les problèmes et la solution systémique, concernant tous et toutes, cela pourrait impulser une « révolution positive », y participer. Plutôt que de par exemple les utiliser pour faire la publicité pour une / des pâtes à tartiner non véganes.

                        Ceci dit, je n’en prends plus et cuisine plus depuis très longtemps, mais si vous êtes amateur(trice) de tartinade au petit déjeuner, il existe des alternatives véganes. Alors j’en ai pas testées beaucoup, je ne promets pas qu’elles soient aussi savoureuses à votre palais, je vous suggère d’éviter les « trop sucrées » (cf. « Le mal du sucre » de Danièle Starenkyj), mais vous devriez en trouver des suffisamment appréciables, avec le petit plus des idéaux, de l’éthique pour l’âme, de l’état d’esprit éthique. Il y en a dans des commerces végans, et puis diverses recettes de maison, que vous pouvez adapter suivant les ingrédients végans que vous avez à disposition.

                        Une simple que je faisais pour des beignets végans fourrés :

                        « Pâte à tartiner au chocolat, végane » : vous mélangez pour 90 g de purée de noisettes (ou purée de cacahuètes, ou autre, que vous pouvez faire assez facilement vous-même) à 90 g de lait végétal, puis vous y ajoutez et mélangez 22 g de 100 % cacao en poudre et 22 g de sirop d’agave (ou autre sirop végan).

                        Et euh, il m’est arrivé de faire des variantes avec de la crème de coco, moins de purée de cacahuètes et moins de lait végétal. Je ne me souviens plus des proportions, devait être plus ou moins kif-kif en poids, après, vous pouvez improviser en fonction de ce que vous avez à disposition de végétalien, faire à votre goût sans trop sucrer.

                        Et puis vous trouverez d’autres recettes sur des blogs et sites de végans, dont sur : https://vegan-pratique.fr/?s=tartiner&search-type=normal&post_type=recette

                        Enfin, avant de terminer le message de ce jour sur des envolées automnales, quelques vidéos entretiens récentes sur des thèmes de ce jour, que je vous invite à écouter :

                        Partie 2/2 : « La frontière entre humanisés et animalisés » : https://www.youtube.com/watch?v=Uvhx9ERI6kI

                        • Pour apporter votre soutien au capitaine Paul Watson et vous tenir au courant, j’ai partagé des liens au cours d’autres messages, mais pour rappel, vous pouvez passer directement par le site de Sea Shepherd France : https://seashepherd.fr/news-media/

                        Leur chaîne youtube : https://www.youtube.com/@SeaShepherdFranceOfficiel/videos

                        Et puis si pas encore écouté, je vous invite à écouter cet entretien : « Sea Shepherd, combat pour l’océan » : https://www.youtube.com/watch?v=TodDCkd1Vgc&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=72

                        • Par rapport à la problématique systémique, je vous avais déjà invité à écouter cette conférence il y a un certain temps, si pas encore fait, cf. la conférence de Peter Joseph pour « Une société viable » (« A Viable Society ») : https://youtu.be/8RSZMVxfv38

                        La conférence est en anglais mais elle peut être traduite avec l’option de traduction automatique de youtube (activer sous-titres, cliquer sur l’engrenage, puis sur « Traduire automatiquement » et puis sur « Français »).

                        Vous pouvez aussi traduire la transcription complète qui a été publiée sur : https://peter-joseph.medium.com/a-viable-society-full-transcript-ac12c123fa53

                        • Je ne l’ai pas encore écoutée au moment où je clavarde ces mots, mise sur ma liste de vidéos à écouter un de ces jours, mais je pense que l’entretien que Aymeric Caron a accordé au média Thinkerview devrait vous intéresser : « Gaza Sous le Blocus : Est-ce une Question de Sécurité ou de Punition ? » : https://www.youtube.com/watch?v=cp3MelwgPAw

                        Et maintenant, poème :

                        « Automne 2024 »

                        L’automne sur la pointe des pieds,
                        des températures élevées, résistance de l’été,
                        entre déluges et ouragans, forces déchaînées,
                        mauvais signes de planète surchauffée.

                        L’automne sur la pointe des pieds,
                        jusqu’à la croûte, l’airain emmagasiné,
                        à l’air des vagues de froid, système déréglé,
                        çà et là, grands écarts, au fil des journées.

                        L’automne sur la pointe des feuilles,
                        des baleiniers à des crimes de baleines,
                        leur protecteur un temps empêché face à l’écueil,
                        par des iniques, injustes à double peine.

                        L’automne sur la pointe des feuilles,
                        la vie depuis les océans est globalement menacée,
                        exploiteurs lorgnent sur abysses pour portefeuille
                        faiseur de pollutions et cadavres, couleurs cendrées.

                        L’automne sur la pointe des horizons,
                        le cœur du glacier Thwaites à quelques bonds,
                        des intempéries, aussi entre des populations,
                        à mesure, démesures, en compose la partition.

                        L’automne sur la pointe des horizons,
                        l’heure de l’Apocalypse semble prête à sonner,
                        l’empire du mortifère à canonner et coloniser,
                        semant un hiver de tombes, une morne saison.

                        L’automne sur la pointe de l’expiration,
                        extinction de masse confirme funestes sensations ;
                        des consciences à réveiller, à (mieux) informer,
                        pour éviter d’empirer, révolution à insuffler.

                        L’automne sur la pointe de l’expiration,
                        des racines aux cimes, du noyau au ciel,
                        la Terre est en plein chambardement, près substantiel ;
                        haut les cœurs !, potentialités, dont zoopolis solution.

                        Et vous trouverez la lecture du poème accompagnée d’une improvisation musicale à la guitare acoustique sur : https://www.youtube.com/watch?v=yuig_VzxTyc&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=8&pp=iAQB

                        Merci de votre attention,
                        Bonne journée,
                        Bonne fin de semaine.

                        en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #504
                        Pascal LamachèrePascal Lamachère
                        Maître des clés

                          Bonjour,

                          pour aujourd’hui, je vais vous faire une confidence, un fait que je n’avais jamais confié jusqu’à présent, et qui, sans vouloir faire d’un exemple particulier une généralité, me semble malgré tout refléter de la bêtise de l’humanité en tant qu’un des effets du système capitaliste néolibéral. Et puis de nouveau évoquer du « mystère » de l’ « existence », disserter dessus.

                          Avant, j’aimerais brièvement revenir sur cette impression qu’il n’est pas collectivement bien pris acte des problématiques civilisationnels, de sensation d’impuissance collective et ce qui est considéré de l’ordre de la mal-information, de la misère de l’information tel que le critique ACRIMED.

                          Vous avez sans doute été mis au courant de l’élargissement du conflit au Liban, êtes désolé et un peu fataliste vis à vis des possibilités de la paix sur Terre, pour réussir à contrer les appétits des complexes militaro-industriels, y mettre fin. Et pris connaissance de la constitution des têtes du nouveau gouvernement et de sa position idéologique que vous considérez critiquable si nous avons des idéaux en commun, à en espérer certainement comme moi qu’ils ne dureront pas, qu’il sera trouvé une issue d’une manière ou d’une autre pour que le « Nouveau Front Populaire » puisse gouverner.
                          Au cours de la journée de manifestations, lu un des journalistes évoquer tel un reproche le fait de manifester et critiquer sans attendre de voir qui sera nommé, le genre de réflexion auquel les interviewés ont très bien répondu, mais formulation de la question contestable, reflète une certaine tendance de la part de journalistes, et cela m’a rappelé une quand en 2012 je m’étais joint à des moments d’une semaine événementielle où au cours des réunions manif’ type anar-indignés. Il me semble, et j’en suis même certain du fait du nom « des bâtons dans les urnes », que cela avait commencé avant le jour du deuxième tour des présidentielles, à l’entre deux tours, et probablement fini après. Par contre, je ne suis pas certain si c’était avant ou après que j’avais entendu ce genre de question réflexions. En toute logique le jour même ou à un des lendemains. Toujours est-il qu’il y avait le reproche du genre de ne pas laisser faire ses preuves à l’élu, qu’il fallait attendre, qu’on ne pouvait s’attendre à ce que la plupart comprennent notre démarche, nos revendications. Sauf que si compliqué de mobiliser dans ce genre de circonstances, pas besoin d’être vaticinateur, voyant pour savoir le genre de politique qui va être mise en place, remettre en question un mode de fonctionnement du fait que considéré pas adapté à une certaine « justice sociale » et diverses problématiques, de l’éthique, des idéaux. Et ce qui s’est politiquement passé au cours des mandats, puis ensuite, a donné raison à de ce qui était considéré problématique, à changer. Je pense.

                          Aussi, si il me semble que de nos jours, les bonnes raisons à du changement de certaines règles sont nombreuses, et en tout cas du besoin de la prise en compte de diverses problématiques écologiques, et cetera, et de la solution systémique adaptée, que c’est plus clair dans la conscience pour une bonne part, que pouvons-nous faire en tant que peuple ? Comment rendre effective une certaine « sagesse » ? De ce qui devrait aller de soi quand en quête de pérennité des écosystèmes, et cetera. Tel que le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis ; des idées Bernard Friot et du réseau salariat ou de Peter Joseph sur le plan économique, et des au programme du parti politique fondé par Aymeric Caron, « Révolution Écologique pour le Vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/programme

                          Je veux dire, impression que certains discours ont pris racines, se sont développés de « bouche à oreille », d’écran en écran, plus de gens prêts à, aspirant à généraliser de ces idéaux, mais le pouvoir de remise en question, prise en compte d’idéaux sur le plan systémique, d’une certaine façon encore plus hors de portée. Certes, il y a eu des évolutions individuelles, personnelles, et si ce n’est pas encore le cas sur le plan systémique, pas encore trop d’impact sur des rouages, c’est notamment parce que pour « palier », il n’a pas été tenu compte des urgences civilisationnelles ni du résultat des législatives, qu’il avait mis en place une stratégie par de la droite à cette fin. Mais il y a aussi un « climat politico-médiatique » que je qualifierais de très étrange. Une « dérive » que d’aucuns avaient sociologiquement / par connaissance du mode de fonctionnement de forces prévu, un peu comme théorisé dans l’article « A propos des Dominants », et la résistance a été en France efficace pour que cela ne soit pas encore pire, mais quand même. Considérant tout un chacun, notamment les politiques et les journalistes, d’être des êtres humains qui auraient aussi tout intérêt à ne pas autant faire le jeu du capitalisme néolibéralisme, des guerres, de ne pas sous-estimer les soucis environnementaux, à eux aussi rejoindre les rangs de la « résistance » de gauche, de quoi s’inquiéter et faire des critiques de « mal-informations » tel que le fait l’association ACRIMED : https://www.acrimed.org/

                          Ce qui me fait penser que dans un fameux discours où Hillary Clinton a « avoué » le financement de groupes qui se sont retournés contre eux : https://www.youtube.com/watch?v=4nF81eYsokA

                          à un moment donné, elle avait évoqué le fait qu’ils perdaient la « guerre de l’information » / propagande. Et si avec des journalistes lanceurs d’alertes comme Julian Assange et des lanceurs d’alertes comme Edward Snowden, on en sait plus sans doutes, que du gouvernement Clinton a perdu des batailles de l’information, elle n’est pas terminée, pas plus qu’idéologiquement, sur le plan des idées, des idéaux, des problématiques et potentielle solutions.

                          Et il me semble que la confidence, l’anecdote que je voulais vous raconter, que je vais vous raconter, reflète certaines difficultés du point de vous psychologique. Sans vouloir considérer que tout le monde fonctionnement de la même façon.

                          Bref, j’en fais tout un mystère, mais la confidence n’a rien de bien particulière, l’anecdote que tout le monde – sauf moi en tant que principal concerné conscient/inconscient – ignorais jusqu’à présent, y compris vous, à moins que vous soyez médium, adepte du voyage astral ou pirate, reflète surtout de ma bêtise d’en avoir fait une confidence : il y plus d’un an, certainement début août de l’année dernière, quelques jours avant le mariage de mon frère aîné Stéphane avec sa compagne, ma belle sœur Nathalie, le soir, en allant pour fermer les volets de ma chambre, ayant du mal à atteindre le sorte de loquet de celui de gauche, je prends bêtement un peu de recul et saute plus ou moins en avant, et je m’affale avec la force de l’élan et du poids de mon corps sur le rebord de la fenêtre, dont le cadre, le rebord contondant forme une arrête, une barre suffisamment surélevée et fine pour que « l’atterrissage » ne se fasse pas en « douceur », que tout le choc se concentre sur une zone de l’abdomen, en l’occurrence une ou deux côtes. Aussi, ce n’est pas une grosse chute, mais les circonstances, la façon d’y atterrir et le « terrain » font que la ou les côtes ont été fortement impactées, quand bien même mes abdominaux se sont tendus par réflexe (encore que, ptêtre après que le mal eût été fait). Au point de probablement provoquer une fêlure ou fracture. Le genre de blessure intérieure où il convient d’aller consulter. Et au minimum se reposer suffisamment, ne pas forcer tant que persiste de la fragilité des côtes. Ce que je n’ai pas fait. Je ne me suis pas ménagé. J’ai continué ma « routine sportive » entamée quelques temps avant l’ère covid 19. ‘fin, le lendemain ou quelques jours plus tard, j’ai un doute sur le déroulé, sur le jour où a commencé le « bobo aux côtes », j’ai failli prendre un peu de repos plutôt que d’aller faire un footing de plus de 45 minutes, ce qui aurait pu être le début d’une convalescence pour une guérison complète ou tout du moins un jour de repos qui m’aurait permis de ne pas aggraver le mal ou d’avoir moins mal (j’ai eu super mal pendant le footing, au point que j’ai failli avoir la sagesse d’arrêter pour rentrer sans forcer).

                          Au passage, le pourquoi j’ai failli prendre un peu de repos est lié à une sorte d’autre anecdote « plus ou moins vraiment mystérieuse » que je vous évoquerai ci-après.

                          Avant, pour terminer autour de cette bête histoire de blessures et non soin aux côtes, de non ménagement et réflexions parallèle que je fais avec « de la bêtise de l’humanité en tant qu’un des effets du système capitaliste néolibéral » : ne voulant pas aller consulter, n’ayant pas l’élan de prendre soin de moi, j’ai fait comme si de rien n’était auprès de mes proches, et puis la fêlure / blessure était suffisamment gênante pour m’empêcher de dormir sur le côté gauche mais ne devait pas être trop importante pour que je ne puisse pas guérir un peu, petit à petit, même sans bien me ménager. Et je ne saurais dire si j’étais plus ou moins guéri, si c’est parce que à un moment donné j’ai eu un autre choc sur la zone, mais je me souviens avoir eu de nouveau un peu mal il y a quelques mois, comme si la douleur avait cessé sur au moins quelques semaines. Pas inquiétant outre mesure, pas signe d’une fracture aggravée à priori. D’ailleurs, au cours d’un footing, un jour de la première 15 ène du mois de mai, il me semble, j’avais bêtement trébuché et en cherchant à retrouver l’équilibre, accéléré et retrébuché sur un creux de voie un peu cabossée, je m’étais assez violemment ramassé au sol, fait ricoché du fait de l’accélération prise avant et du chemin terreux avec graviers. Et si j’ai eu les paumes des mains – ayant servies à amortir – écorchées jusqu’à la chair, et le torse « lacéré » avec pas mal de blessures, bosse sur côté de la tête et un peu de bleu sur une épaule, mes os ont tenu bon, autant des poignets que du buste et côtes, mon souci aux côtes de gauche ne m’avait pas semblé s’en être aggravé, j’ai pu soigner mes plaies externes avec des pansements. Et si j’ai toujours une petite douleur lancinante au niveau de la côte / des côtes, qu’il faudrait probablement que je me repose un peu pendant quelques jours à ne pas faire de sport, voilou pour la confidence.

                          Alors concernant les réflexions, le parallèle que je fais avec « de la bêtise de l’humanité en tant qu’un des effets du système capitaliste néolibéral », ce que je considère comme tel : j’imagine que si vous avez un souci de santé type grippe, vous n’iriez pas forcément consulter, mais un souci type fêlure voire fracture, il est du bon sens d’aller consulter, et vous auriez au moins observé des jours, voire semaines de repos niveau certains efforts ; que c’est le cas de quasi tout le monde ; que comme quasi tout le monde, vous n’auriez pas laissé traîner si vous ressentiez un mal lancinant ; que vous devez me trouver un peu beaucoup couillon, irresponsable envers moi-même, inconscient à m’empêtrer dans une forme d’autosabotage, que c’est dommage de supporter de la sorte du mal ? N’est-ce pas ? Sauf que, qu’avons-nous fait, que faisons-nous en tant que civilisation ? Qu’infligeons-nous à la nature, à notre humanité, aux autres êtres vivants ? Que faisons-nous pour les urgences environnementales, civilisationnelles ? Cela va faire près de 60 ans, et même bien avant, qu’il avait été planché et alerté sur le souci du réchauffement climatique, des conséquences de l’ère de la combustion des énergies fossiles et du Capitalocène, et cetera. La sixième extinction de masse considérée amorcée, des extinctions d’espèces ; des populations les moins pollueuses impactées ; des morts liés à des intérêts consuméristes tels qu’en République démocratique du Congo pour l’exploitation du coltan ; des morts par guerres où les voix de la paix se sentent pas mal impuissantes pour le moment, de l’humanité et d’autres formes de vie malmenées, trucidées alors qu’il pourrait être protégé, pris soin. Et qu’avons-nous fait, que faisons-nous, que faites-vous individuellement, et surtout collectivement, sur le plan systémique ? N’est-ce pas comme si nous avions laissé traîner, de la poussière sous le tapis, à remettre aux calendes grecques ce qu’il faudrait faire pour que la civilisation ne soit pas comme le Titanic face à l’Iceberg ? En espérant que cela s’arrangerait comme par magie, voire en renforçant du péril, du mal, de la « maladie » ?

                          Et à propos de maladie, l’origine de la covid 19 a fait et fait toujours l’objet de tout un tas de spéculations, et le « dossier vaccination » une autre thématique déjà un peu abordée au cours de messages, mais les virus sont étudiés pour une « bonne raison », les zoonoses une réalité, le risque de « pandémies naturelles » réelles, il y en a eu, et si de ce côté on ne peut pas dire que rien n’a été fait pour s’appliquer à des soins, par de la « solution », la gestion de la pandémie par de nombreux gouvernements est critiquée, nous aurions peut-être pu éviter d’en arriver là, d’être une « planète malade », et ce n’est pas fini si nous continuons à ne pas prendre acte du cause à effets.

                          Quelques articles et docs à ce propos :

                          Aussi, je dirais pas que c’est forcément pour cela, mais si je devais psychanalyser, analyser ma « bêtise », je dirais que c’est parce que je ressens un mal être civilisationnel qui n’est pas du fait d’une déprime personnelle ; qu’en ne m’accordant pas le repos pour avoir une chance d’une totale guérison, mon corps se retrouve ainsi solidaire de « l’esprit de l’ère du temps » avec ses soucis collectifs. Et que si cela pourrait être considéré comme une forme d’« orgueil mal placé », que c’est un « mal civilisationnel » de ne pas s’appliquer à des solutions, à plus ou moins continuer comme si de rien été, à prétendre à une « stabilité », un « statu-quo » par un système qui égrène pourtant clairement dans son essence ; en a pas les bases, pas les fondations ni les murs, ni les rouages ; et donc pas le mode de fonctionnement le permettant, prévu pour.

                          Bref, je dirais bien que ce qui n’arrange pas la situation mondiale, dont au Moyen-Orient, c’est aussi la volonté de la part de certains de provoquer l’avènement d’une Apocalypse, tel qu’évoqué dans le documentaire « Prier pour l’Apocalypse », mais est-ce une « bonne excuse » pour ne pas tenter qu’il en soit autrement, de la part de la plupart qui ne croient pas leur croyance et / ou voudraient l’éviter ? Certes, beaucoup de monde ignorent peut-être de leurs plans, le considérerait peut-être de l’ordre du « complotisme » si pas pris le temps de regarder le documentaire ou de s’informer sur la réalité de cette ambition par le courant religieux impliqué, mais bon.

                          Ceci dit, déjà évoqué des thèses sur des soucis et des idées pour de la solution systémique, après, en même temps, on pourrait considérer l’importance d’une quête de prises de conscience et de « Vérité » et les limites de la connaissance depuis notre point de vue d’être incarné, et ainsi de plancher sur de la métaphysique, de tenter de faire de la lumière sur des mystères, pour tenter d’y contribuer, d’éviter du « pas glop » et de tenter de contribuer à un mieux être collectif, un paradigme qui en favoriserait l’avènement sans apocalypse délétère.

                          Alors je n’ai pas encore tellement potassé le dossier du « paranormal » et de certains « mystères », et surtout, à force de m’intéresser à tout un tas de thèses et sujets, j’en ai oublié l’essence de certaines. Il faudrait que je me plonge ou replonge sérieusement dessus.

                          Toujours est-il que pour le moment, sans avoir la prétention de traiter parfaitement le « sujet », envie d’évoquer des thèses, du « mystère de l’existence ».

                          Et à propos de mystère, ma « rationalité » fait que j’y considérerais une explication « ordinaire », néanmoins je qualifierais d’étrangeté, de « drôle de synchronicité » ce que j’ai évoqué tout à l’heure, l’ anecdote « plus ou moins vraiment mystérieuse » où j’ai failli prendre un peu de repos plutôt que d’aller faire un footing.

                          Le contexte de « l’étrange synchronicité » : je ne me souviens pas exactement de tout, si ce n’est que du fait que je devais laisser ma chambre à mes neveux qui allaient venir avec leurs parents passer le week-end, et moi dormir dans la salle d’ordinateur, plutôt que d’y déplacer tout de ce qui pourrait les tenter ou de ce de j’aurais besoin à un moment ou un autre, en fin de matinée j’avais fermé la porte de l’armoire après avoir déménagé mon lit, et cetera. Et venu le moment de faire le footing, je réalise que j’avais mis mon short des précédents jours dans le bac à linges sales et oublié de mettre de côté un propre (ma routine « sportive » de la semaine consistait alors à faire du vélo d’appartement 6 jours sur 7 et footing le vendredi, en général entre 12 h et 14 h, et je changeais de short, mis que pour ces séances, tous les 3 à 4 jours), et je m’en vais donc essayer de rouvrir l’armoire pour en prendre un. Sauf que je n’y arrive pas, le mécanisme est « coincé », j’en casse la clef, dont une partie reste dans la serrure et ne veut plus ressortir. A ce moment, étant seul à la maison, ne voyant sur l’instant pas le moyen d’ouvrir proprement la porte sans arracher / casser une partie du mécanisme, plutôt que de baisser les bras et de me reposer, je vais prendre et mettre le short du le bac à linges sales et faire mon footing au cours duquel mon mal aux côtes du côté gauche se renforce un peu.

                          Raconté de la sorte, si il y a « synchronicité », de quoi le considérer comme une simple coïncidence ou disons simple concordance. Car même si il m’est déjà arrivé de fermer l’armoire vieillissante, on pourrait le considérer juste comme suite à de l’usure et / ou le fait que ce jour-là, avec mon mal aux côtes, j’ai fermé de manière différente que d’habitude l’armoire, que la cassure du mécanisme ce jour-là est lié à une brusquerie de ma part, liée au fait que je n’étais pas au mieux de ma forme.

                          Si ce n’est que si je ne crois pas particulièrement aux anges gardiens, et que ma raison me fait retenir la version « rationnelle », que c’est à cause de « mouvements » hors de l’ordinaire du fait d’une humeur particulière, ma part « rationnelle » me pousse aussi à considérer la part de doute, d’incertitude, d’autant que ce n’est pas la première fois que je suis témoin de « phénomènes aux frontières de l’extraordinaire / du mystère ». Et que je n’ai pas l’impression d’avoir brusqué du mécanisme.

                          Aussi, et si en tout cas, je n’étais pas disposé à ce moment à écouter les signes de mon corps ni ce qui aurait pu être considéré comme un encouragement à ne pas aller faire de footing, à posteriori je me dis que j’aurais dû me reposer, que cela pourrait être considéré comme un « signe de l’univers » ou de mon « inconscience / conscience transcendantale / latente » à cette fin.

                          En autre « phénomène aux frontières de l’extraordinaire / du mystère », il y a quelques années, quelques mois après le décès de ma grand-mère maternelle si je me souviens bien, je cherche en vain pendant une bonne dizaine de minutes la clé de la boîte aux lettres. Ne la trouvant pas, je vaque de nouveau à mes occupations, puis je me mets à faire une séance de vélo d’appartement. À un moment donné, j’entends un petit meuble vibrer, trembler, je cesse de pédaler et en me tournant, instinctivement / inconsciemment / sans intention de recherche, mes yeux se posent vers zone du dessous où je vois la clef que je cherchais. Et si cela pourrait être considéré comme une drôle de synchronicité, une coïncidence, au sens que le tremblement du meuble aurait pu venir du chat Gribouille se grattant l’oreille contre, à l’en faire vibrer, il n’était pas à cet endroit. Du moins pas quand j’ai tourné la tête. Reste que même si je ne l’avais pas vu à cet endroit au moment où j’ai commencé ma séance de sport, ni pendant, ni après, je n’exclus pas la possibilité qu’il ait vite bougé, qu’il se soit gratté l’oreille ou de son torse à un moment donné et fait trembler le meuble. D’ailleurs, même si cela n’était jamais arrivé et plus arrivé ensuite, me semble bien, c’est la version qui semble la plus plausible. Si ce n’est part de doute, d’incertitudes, d’autant que je suis quasi certain qu’il n’était pas à cet endroit pendant ce moment-là.

                          Et puis assez récemment, il y a aussi l’étrange son de craquement de bois, comme si une personne tentait de marcher à pas feutrés sur un plancher grinçant, qui est audible sur la petite vidéo « asmr » à la guitare acoustique que j’avais enregistrée il y a quelques mois et évoqué au cours du message du 23 août.

                          Bon, vous me direz, ou pas, à chaque fois, dans ces cas évoqués, peut se trouver une explication rationnelle, si ce n’est surtout de l’ordre de l’extrapolation pour ces deux derniers cas. Et surtout, cela pourrait être considéré comme des anecdotes anecdotiques. Et si il existait / existe des sortes d’anges gardiens, des entités « invisibles » depuis notre « plan incarné », pouvant avoir une relative interaction avec nous / notre plan d’existence, les dimensions de notre univers, si c’est pour nous aider à r-éveiller de notre conscience, à « s’améliorer » d’une manière ou d’une autre, ou à devenir nous-même au sens d’incarner notre pleine potentialité, jusqu’à (l’)être absolu, et surtout nous accompagner au cours de notre existence terrestre en participant dans une certaine mesure du bien personnel et collectif, leurs interactions ne seraient pas tant anecdotiques, et le monde s’en porterait probablement mieux, et on ne serait pas dans une dynamique de sixième extinction de masse.

                          Sauf que les « règles de notre monde », le mode de fonctionnement complexifie peut-être les possibilités d’interactions, et si, en ce qui me concerne, il ne m’est pas arrivé, de ce que je me souviens, des trucs plus étranges, encore que me viennent à l’esprit au moins deux autres « étrangetés » et quelques autres « drôles de synchronicités », qui sait si ils n’interagissent pas plus au moment de nos rêves, où notre esprit leur serait plus facilement « joignable », pourrait plus facilement les « entendre » ? Dans ce cas, même si je me suis rarement bien souvenu de mes rêves, j’en ai fait des « épiques », et certains qui pourraient être considérés prémonitoires, et j’imagine vous aussi.

                          Et puis surtout, si en dehors du monde des rêves et de sensations prémonitoires, il ne m’est pas arrivé des événements qui défient plus la « rationalité », pour d’autres, il semblerait que si, l’histoire de l’humanité est riche « d’étrangetés » et de « mystères ». On peut ne pas y croire, être sceptique, chercher des explications rationnelles, mais cela ne me semble pas obscurantiste de considérer de la réalité du « mystère », qu’on en aurait à en apprendre.

                          Encore que, je dirais que pourrait y avoir danger de s’en remettre à de l’augure, à s’aliéner à des mystères, d’autant quand les interprétations sont relatives, incertaines, que plusieurs peuvent être « plausibles ».

                          Je pense notamment à ce qui est considéré de l’ordre des « signes », des synchronicités. Et le fait que de leurs adeptes mettent d’ailleurs en garde à ne pas chercher à trop interpréter, à éviter de surinterpréter et de ne pas faire des choix, prendre des décisions, des actions en fonction de ce qui serait considéré être de ceux-ci, de ce qu’on pense en avoir compris, selon la façon dont on les interprète.

                          Au passage, à propos de synchronicités, il faudrait que je me rafraîchisse la mémoire et que j’étudie plus le sujet, mais si pas encore consulté le site, vous avez diverses thèses variantes de la « théorie de la double causalité » qui théorise du « pourquoi du comment » de « synchronicités », divers articles et conférences publiés sur le site dédié que j’ai déjà évoqué au cours de messages : https://www.doublecause.net

                          Et cela peut vous paraître perché, mais si vous y réfléchissez, le « danger de s’en remettre à de l’augure, à s’aliéner à des mystères », cela me semble bien qualifier ce dans quoi s’embarquent et nous embarquent celles et ceux qui cherchent à provoquer l’Apocalypse, de participer à ce qui serait l’accélération de son avènement, sont (in)consciemment au service de ce qu’elles et ils espèrent être une « prophétie apocalyptique ».

                          Ce qui me fait penser qu’en ce qui concerne le « domaine » de la foi, des croyances, de la spiritualité, j’aurais tendance à me définir comme un « agnostique qui croit en quelque chose qui nous dépasse » ; que dommage les guerres de religion ; que dommage l’anthropocentrisme, le spécisme et sacrifices d’animaux que d’aucuns ont cherché à séculariser alors que serait pas tant dans l’essence ciel des textes dits sacrés ; que de quoi les remettre en question (le spécisme et sacrifices d’animaux) à en être végan antispéciste du fait de certaines « subtilités » ; que comme écrit dans la « Lettre à toutes et tous » du 5 septembre 2024 :

                          « tant que ne seront pas posées les bases pour un paradigme pérenne autant que faire se peut, vous n’aurez pas fait ce qu’il faudrait, nous et vous n’aurons rien fait »

                          que si ce serait d’abord « pratique » avant d’être « spirituel », la spiritualité ne serait pas tant à négliger. Au moins par curiosité intellectuelle à chercher à en comprendre le plus possible.

                          Je veux dire, sans adhérer à une religion en particulier, si je puis comprendre, du fait des soucis quotidiens, ainsi que du fait des périls civilisationnels, et cetera, que d’aucuns considèrent que croire ou ne pas croire en l’existence d’un dieu n’aurait aucune importance, sont adeptes de ce qui est de l’apathéisme, je pense intéressant de ne serait-ce que s’intéresser à l’essence du gnosticisme et chercher à en savoir le plus possible sur du « mystère de l’existence ».

                          Et certes, cela pourrait être considéré de l’ordre de la « science fondamentale » sans possibilité d’applications pratiques contre les vicissitudes, les problèmes rencontrés au cours de l’existence incarnée, mais qui sait ? Ne serait-ce que parce que ce ne serait pas sans conséquences sur notre façon de voir l’existence, et de cause à effets pourrait participer à faire prendre conscience de certaines erreurs systémiques, certaines inconsciences, le besoin de révolution paradigmatique anticapitaliste, végane, antispéciste. Peut-être dispensable à cette fin, mais qui sait ?

                          Et certes, il y aurait des urgences à régler, de la paix à tenter d’instaurer, à concrétiser, du souci à solutionner pour les Libanais, les Palestiniens, et cetera.

                          Mais bon, voilou. Et si vous vous dites qu’il faut pouvoir trouver le temps de s’y intéresser, dites-vous que de très nombreuses heures de vidéos ont été produites par des « zététiciens », des livres écrits et potassés, alors qu’ils ont surtout utilisé une certaine « logique », une « approche rationnelle » mais plus par « extrapolations rhétoriques / d’une logique de doxa » sans forcément s’intéresser aux études, faire les études nécessaires, et cetera. Limites, voire vraiment à faire ce qu’ils reprochent par préjugés : de la pseudo-science, du « charlatanisme de la pensée ».

                          Aussi, c’est le genre de domaine où je rêve qu’un « cerveau collectif », qu’une mise en commun des « attentions éclairées et éclairantes » se fasse au nom d’une quête de vérité et non pas se donner des airs de rationalité par dogmatisme « ignorant ce qu’ils ignorent », ignorant des remises en question valables de ce qui est plus de l’ordre d’opinions individuelles basées sur des considérations interprétations théoriques / des « postures philosophiques » sans chercher finalement à en savoir plus, à s’y intéresser plus, à approfondir plus, que des études de « phénomènes factuels » où se cherche à en savoir et comprendre le plus possible. Et j’en veux particulièrement à celles et ceux qui se disent adeptes de la zététique, de « l’esprit critique » et de sa « méthodologie » sur ce genre de sujet. Car je pense que si ils cherchaient à être à la hauteur de leur prétention, ne cherchaient pas tant à jouer à se donner un genre, à se croire plus futés qu’ils et elles ne le sont à mon sens, ils pourraient vraiment faire avancer, participer à faire des bonds de géant à l’érudition, à la conscience, au chemin vers de la vérité de l’humanité, à mieux comprendre de « la nature du monde ».

                          Bref, je suis certainement trop dur sur ce coup, de l’histoire des phénomènes étranges et extraordinaires est faite de pas mal de canulars, mais à force de lire des « thèses » de « zététiciens » où je considère trouver à y redire, c’est un peu l’opinion que je m’en suis faite, et ceci précisé, j’ai décidé de déserter les réseaux de Musk et de Zuckerberg, de ne plus trop consulter ce qui s’y publie, mais je ne connais pas encore d’autre groupe où se prend au sérieux les études sur des « mystères » tout en cultivant ce que je considère être de la « vraie rationalité », ayant une certaine érudition dessus, aussi, si vous n’avez pas encore trop pris le temps pour sur ce genre de sujet, pour vous faire votre propre opinion, je vous invite de nouveau à vous informer via les publications du groupe : « Paranormal, hantises et expériences extraordinaires (ExE) liées au PSI » : https://www.facebook.com/groups/1192040898138293

                          Dont consulter cette publication qui me semble très bien cristalliser de ce qui peut être reproché à de celles et ceux qui se vendent comme « zététicien » : https://www.facebook.com/groups/1192040898138293/?multi_permalinks=1473899693285744

                          Et j’avais arrêté depuis quelques temps de m’y intéresser, pour diverses raisons, dont pour me concentrer sur la militance pour la cause animale, le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis, et les urgences environnementales ; et « pour tout dire » c’est un peu parce qu’ils m’ont semblé sous-estimer et mal-traiter l’importance du véganisme anticapitalisme antispécisme que j’avais décidé de ne plus m’y intéresser un temps ; et il ne s’agit pas tant d’étudier tel qu’il me semble qu’il faudrait ; mais il est parfois évoqué des « thèses plausibles » et parfois il est donné la parole à certaines et certains qui cherchent à « démêler ce qui peut être su », le « vrai » des « extrapolations » ; et puis vous trouverez des témoignages sur des phénomènes très étranges, « mystérieux », du paranormal, certes souvent par prismes subjectifs sans preuves rapportées / montrées où difficile de croire sur parole si vous êtes comme saint Thomas, mais qui laissent songeur, me semblent mériter d’être en général envisagés comme crédibles plutôt que « balayer / mépriser » par principe d’une « idéologie de prétendue / soi-disante rationalité » ; aussi, je vous invite aussi à écouter, à regarder des vidéos publiées sur et par le média « BTLV » : https://www.youtube.com/@btlv-contact

                          Merci de votre attention,
                          Bonne journée,
                          Bonnes écoutes, bons visionnages, bonnes études,
                          Bonne fin de semaine.

                          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #499
                          Pascal LamachèrePascal Lamachère
                          Maître des clés

                            Photographie des livres politiques « Faites mieux ! Vers la Révolution citoyenne », de Jean-Luc Mélenchon ; « Extrême droite : la résistible ascension », d’un collectif d’auteurs de l’institut « La Boétie », dont de Ugo Palheta, Clémence Guetté, Johann Chapoutot, Cassandre Begous, Marlène Benquet, Vincent Berthelier, Samuel Bouron, Charlène Calderaro, Zoé Carle, Aurélie Dianara, Didier Fassin, Félicien Faury, Fanny Gallot, Yann Le Lann, Mathieu Molard, Stefano Palombarini, Pauline Perrenot, Salvatore Prinzi, affilié à « La France insoumise » ; le Numéro 1 de « L'amorce », Revue contre le spécisme, dont de Peter Singer, Florence Dellerie, Carol J. Adams, Élise Desaulniers, Will Kymlicka, Valéry Giroux ; et « Ainsi l'Animal et nous », de Kaoutar Harchi.

                            Bonjour,

                            pour aujourd’hui, j’avais l’intention de plus ou moins faire un « vendredi silence » en hommage condoléances à toutes les populations dans le monde qui ont perdu des leurs et / ou craignent quotidiennement pour leur existence, dont en Palestine, et puis par rapport à la sensation d’être incapable de pouvoir améliorer leur sort, ainsi que l’impression d’être peu efficace pour sensibiliser sur l’urgence climatique et soucis et solution systémique, dont contre la sixième extinction de masse en cours.

                            Ce qui n’est pas tant ou pas que par défaitisme, par fatalisme. Juste la désolation, le constat des gravités, des urgences, et le fait qu’il en est pas encore collectivement bien pris acte, et que tout a plus ou moins déjà été exprimé et invité à mieux s’informer, à comprendre, sur ces sujets.

                            Et en fait, autant j’apprécie le côté intimiste, je préfère une certaine confidentialité, et d’ailleurs du succès en terme d’audience n’est pas gage d’être politiquement effectif même sur le long terme, autant je suis convaincu que la situation environnementale est plus que préoccupante, que des doomers ont raison, et quitte à « parler pour ne pas rien dire mais c’est comme si cause toujours », je me dis que la grève de la « parole », du « verbe », de l’expression pourrait peut-être avoir plus d’efficacité.

                            A ce propos, probablement dernier message lien vers X que j’évoque :

                            « David Attenborough vient de remporter un autre National Television Award. J’aimerais que les gens écoutent réellement ce qu’il dit – qu’il ne nous reste plus beaucoup de temps sans action radicale – au lieu de se contenter de l’applaudir. NTAs »

                            Source et vidéos : https://x.com/MrMatthewTodd/status/1833979143308148742

                            Toutefois, j’ai récemment zyeuté une vidéo d’une TikTokeuse à laquelle j’avais, j’ai des objections à apporter, qui m’a fait l’effet d’un « oui, mais » et donné envie de vous expliquer mon point de vue sur ce qu’elle évoquait. C’est-à-dire pas tant des propos d’intox à débunker, où même pas besoin de le faire quand déjà informé(e) sur le sujet, plus où part de vérité relative et donc contestable selon ce qu’on considère.

                            Bref, d’ailleurs, avant, digression : cela m’a fait penser à ce qui nous fait réagir, ce qui fait débattre, donne matière à penser, inspire, expire.

                            Quand on est d’accord avec un propos, qu’on considère que « tout est dit », même si peut se trouver à ergoter, on peut être tenté(e) d’acquiescer, de considérer le sujet clos.

                            Et quand on considère l’importance d’approfondir, de penser par soi-même, d’avoir une « pensée vivante », vive, « à sa brancher sur de la prise de conscience », à entraîner sa pensée pour élever son niveau de conscience, des sages tel Artistote auraient considéré des formulations contradictoires, des formes d’apories comme un « outil » y aidant, l’intérêt à des « contradictions performatives ».

                            Et en tout cas, il me semble qu’on est plus en mode réflexion, à se mettre à réfléchir quand en désaccord avec des propos, ce qu’on en comprend, considère avoir compris et savoir quoi objecter. Pour clarifier, avoir le moins de doute possible, bien s’assurer, s’affermir dans ses arguments, formuler et faire comprendre la raison d’être du désaccord, et tenter de convertir au mieux, en mettant toutes les « chances » de notre côté, à notre avis, notre façon de voir.

                            Toutefois, je pense que c’est à contextualiser, suivant les sujets, pas un principe à cultiver. Sinon, on en vient à « parler pour ne rien dire », abscons ou non.

                            Avant de plus « contextualiser », au niveau de la « généralité conceptuelle », je pense à ce que d’aucuns justifient au niveau artistique, poétique, de formes d’expression, dont littéraires. Pour des mouvements artistiques, pluriculturels. Alors, je ne me souviens plus exactement de toute la thèse lue, si ce n’est histoire de considérer que provoquer une « réaction », susciter une émotion, être performatif sur le plan psychique, de l’être, c’est déjà signe d’une œuvre « réussie ». Même si pas ou peu appréciée sur le plan esthétique, et cetera.
                            De ce que j’avais compris, des photos d’abattoirs, captures de scènes ou dessins artistiques qui feraient prendre conscience de la cruauté et donne envie de ne pas en être complice d’une manière ou d’une autre, de les éviter in fine, à en devenir végétalien végan antispéciste anticapitaliste, en seraient.
                            Mais de ce que j’avais compris, cela peut aussi concerner un côté plus abscons, quand on ne sait pas trop comment interpréter un texte ou une œuvre du point de vue de la raison mais fait travailler les pensées, a de la raisonance par / dans le cœur.

                            Aussi, si je l’évoque de la sorte, si on pourrait considérer qu’évoquer des mouvements qui ont leurs règles, leurs principes, leurs lois, leur raison d’être, c’est déjà contextualiser, c’est parce que j’allais contester la thèse de la dame tout en expliquant que cela aurait pu avoir du sens / discutable autrement dans une démarche de performance philo-artistique vouée à être « performative », mais je pense qu’il y a des sujets sur lequel il faut plus sensibiliser avec de la matière à penser, en ayant pensé à potentielles solutions quand lié à des problèmes soucis, plus que « donner à penser » par généralités théoriques sans réfléchir à des cas pratiques, de la contextualisation, et donc sans bien l’évoquer d’une manière ou d’une autre.

                            Et puis ce qui m’a amené à / conforté dans cette façon de le considérer, c’est que peu après avoir vu sa vidéo et commencé à penser à des objections, j’ai entendue une chanson d’une autre TikTokeuse, d’une artiste semblant engagée pour de la cause que je partage, si ce n’est trouvée aussi contestable d’une certaine façon, qui m’a fait relativiser et contester la justification sur la raison d’être simplement « performatif » d’une certaine façon, sur certains sujets « vitaux ».

                            C’est-à-dire qu’en l’occurrence, si on ne peut pas attendre d’une chanson le développement d’arguments pour toute une thèse, sa chanson m’a aussi fait l’effet d’un « oui, mais », car elle concernait un sujet de société important et de mon point de vue elle donnait à sa façon une « mauvaise leçon » du fait qu’avec le même travers. En partie fondée en raison, mais aussi en partie contestable, sur de la problématique civilisationnelle, qui y a partie liée. Et où donc le « oui, mais », c’est pas tant du fait de l’efficacité de sa chanson qui m’aurait fait penser, c’était que j’ai trouvé que y avait matière à redire dans « l’art et la manière », du propos. Que même si c’était « pour de la bonne cause », j’y considérais un côté « trompeur » dans la façon de présenter du problème civilisationnel, ou disons que j’étais pas totalement d’accord avec de ce qu’elle chantait.

                            Au passage, cela me fait penser à de la méthodologie pour de l’Agora, de ce qu’évoquait notamment Boris Cyrulnik au cours d’une interview (à partir de 4 mn 57 : https://rutube.ru/video/cbec499ef62437077627f04e3e74c121/ ). L’intérêt du théâtre, de la mise en scène autour d’un sujet comme départ de la matière à penser, pour qu’ensuite cela soit médité et discuté avec l’apport d’autres matières à penser, philosophiques, politiques, et cetera.

                            Bref, l’effet « oui, mais » donne peut-être le plus envie d’objecter, plus que de répondre à du trollage « premier degré », encore que, quand sur des sujets considérés essentiels, où l’on considère être suffisamment cultivé(e), de quoi avoir envie d’expliciter les désaccords, quand on a le temps et l’énergie pour.

                            Re bref, ceci explicité, le propos de la dame à laquelle j’avais et ai des objections à apporter, concerne une façon d’évoquer la « radicalisation », les « mécanismes de la radicalisation en ligne », sa façon généraliste de l’évoquer sans contextualiser.

                            En fait, à la base, ce qui l’a poussée à faire sa vidéo, c’était probablement aussi un « oui, mais », et elle partait de la bonne intention d’inviter à écouter divers « camps », les arguments de fond, de ne pas défendre une posture par préjugés. Ce qui est une méthodologie pour approfondir une thématique par « bonne foi », tenter de cheminer le plus loin possible sur la voie de la connaissance.

                            Sauf que y a radical et « radical », et prétendre à une position de « neutralité » au cours d’une quête de vérité n’est pas gage de pertinence. D’autant qu’il y a relativité par rapport aux soucis considérés.

                            Aussi, c’est ce que j’ai trouvé le plus critiquable, contestable dans sa critique de la radicalité, de la « radicalisation en ligne » : sa façon de l’aborder par le prisme d’une professeure prétendant avoir bien planché sur le sujet, l’avoir suffisamment étudié pour professer des principes, alors que cela revient plus à se faire le porte-voix d’une doxa, avoir une approche, un traitement généraliste par réflexe de « déformation professionnelle » qui passe à côté de « nuances », de ses propres contradictions, et donc de la « vérité » aspirée, visée, in fine.

                            Pour le dire autrement, ou plutôt plus clairement : je suis d’accord avec de sa « méthodologie », l’intention qui est d’inviter à s’intéresser aux mobiles, aux arguments, à des thèses et de leurs potentielles antithèses sans tomber dans le jeu d’ego et de contradictions par esprit de contradiction, par instinct grégaire, de groupe idéologique où matière à débats ; mais pas avec son postulat à considérer la « radicalisation » comme un problème par défaut, où parfois des soi-disantes antithèses d’un camp opposé et parfois même plus « modéré » sont pas mal de l’intox, de la méprise, fondées sur de l’ignorance / de la propagande d’un camp plus que de raison.

                            Car en fait, si de manière généraliste, y a de quoi déplorer le fonctionnement des algorithmes des moteurs de recherche et de réseaux, les potentiels travers qui vont avec le fonctionnement par « bulle informative », « l’entre-soi » ; des conférences autour que j’ai trouvées pertinentes, ainsi que des documentaires tels que « Derrière nos écrans de fumée » ; il y a :

                            • à relativiser et contextualiser sur ce qu’on considère des soucis civilisationnels ;
                            • à contextualiser sur les opinions défendues, ce qui est considéré de l’ordre de la « radicalisation » ;
                            • à penser un cause à effets, par rapport à ce qui fait prendre parti, se « radicaliser », camper sur ses oppositions, comme de ce qui pourrait faire solution pour tenter de concilier ;

                            Et alors pour que cela vous soit totalement et assurément clair, il faudrait peut-être que je vous partage sa vidéo pour que vous vous fassiez votre propre avis tout en ayant plus formellement en tête ce que je conteste, le « oui, mais », sans potentielle déformation de son propos de ma part. Toutefois, je n’avais pas mis de côté le lien, et pour préciser, quand j’évoque « « déformation professionnelle » qui passe à côté de « nuances » », c’est que si s’intéresser aux divers arguments, tenter de comprendre les bonnes raisons et éventuels torts / « arguments contestables », c’est s’engager à une certaine quête de vérité, et que y a matière à étudier les phénomènes de « radicalisation sur / par internet » et de bonnes raisons de vouloir lutter contre les « pas glop », elle ne faisait pas la différence sur la « radicalisation » dans la posture idéologique / les idéaux et l’attitude, et puis parlait de manichéisme un peu abusivement, comme si il n’y avait pas de bonnes raisons d’avoir un « parti pris », que la seule attitude à avoir était d’être « neutre » ou « modéré ».

                            Bon, de ce que je me souviens, elle a quand même plus ou moins contextualisé avec deux exemples à un moment (la Palestine et politique de gauche versus droite), si ce n’est que à mon sens, c’est des exemples qui illustrent le souci de ne pas plus contextualiser ce qui est considéré des problèmes, des soucis, et donc la contestabilité dans sa façon de l’aborder, de traiter / considérer les sujets de la sorte.

                            C’est-à-dire que par exemple, sur la scène politique, on a défini ce qui relève de la gauche et de la droite selon un prisme qui a sa raison d’être selon un paradigme, mais paradigme contestable selon des soucis considérés. Et ce qu’on considère de l’ordre de l’extrême, de la radicalité, c’est relativisable, du moins pour de la gauche. Et puis le « centrisme » n’est pas une attitude plus viable, pas moins contestable, en prenant acte des soucis environnementaux, des écocides, du besoin de « justice sociale », d’éthique, et cetera.

                            Et la Palestine, si l’histoire est complexe, quand vous considérez tous les « crimes de guerre » documentés, les avis formulés par diverses instances et organisations, la voie de la paix difficile à mettre en place, prendre parti à en défendre la cause palestinienne, il ne me semble pas qu’on puisse le qualifier de verser dans le « manichéisme », que c’est être « manichéen » de par là.

                            Ce qui me fait penser que lors des législatives, avec le péril de droitisation, la poussée, cela m’avait rappelé le contexte de 2002 et un texte poétique inspiré que j’avais écrit et que j’avais zyeuté pour me rafraîchir la mémoire. Je l’avais trouvé un peu mièvre mais pas dépourvu d’essence militante, si ce n’est qu’à un moment donné j’y ai évoqué l’appel au « juste milieu », et je ne suis pas certain de ce que j’entendais par là. Si ce n’est que si l’idée était d’appeler à se mobiliser contre le FN, je ne devais pas considérer l’alternative Chirac de la sorte, je devais penser pour l’après, en dehors des urnes, et dans cet objectif, je n’ai jamais été « bayrouiste », c’était certainement pas pour prôner du « centrisme sur l’échiquier politique » dans les revendications, que d’aucuns considèrent comme étant déjà une forme de droitisation. Et si je ne suis pas certain de ce que j’avais en tête, je ne suis pas tant étonné d’avoir utilisé cette formule, et il me semble qu’à la différence de ce qu’a illustré la prof TikTokeuse (un graphique filaire avec deux blocs plus ou moins imposants aux extrémités pour les présenter comme ayant un mode d’être « manichéen »), ce « juste milieu » n’était / n’est philosophiquement et politiquement pas contextualisé par rapport à de la « radicalité », mais pour une attitude, une invitation à trouver « un équilibre entre deux extrêmes fâcheux ». Où en l’occurrence, la « radicalité » de l’aspiration anticapitaliste vis à vis du capitalisme pourrait paraître sage, du « juste milieu », avoir le courage d’un engagement nécessaire considérant les soucis et la « radicalité délétère » de ce qui relèverait du capitalisme néolibéralisme.

                            Aussi, sans nier le souci des algorithmes et du danger de rester dans sa « bulle informative », il y a aussi le souci de tout un tas de mal-informations, et je dirais que du problème c’est surtout les partis pris basés sur de l’ignorance / par intox quand on ne prend pas le temps d’en savoir plus sur un sujet ; que le fait de s’informer, d’en savoir plus, fait prendre à un moment ou un autre parti ; et dans le cause à effets, sur le plan psychologique, de ce que j’ai compris, il n’est pas rare qu’un temps les adolescents, en se cherchant, soient dans une attitude de « radicalité » vis à vis de l’autorité parentale, en recherche de contradictions, de remises en question, des « limites » ; et politiquement, sans prêcher pour autant pour le « ordo ab chao », il ne me semble pas trop vulgariser que considérer que la doxa, la civilisation, évolue selon les mises en tension, les partis pris fondés, bien pensés, et que pour « bien les penser », si écouter les divers camps peut aider à ancrer une « matière à penser conséquente », il s’agit moins de se prétendre « neutre », de chercher un relatif consensus qui ferait le jeu d’un statu quo, que de se forger son propres avis, et donc prendre parti après avoir bien étudié du sujet.

                            Ce qui illustre l’importance de penser selon les problèmes / soucis considérés, l’importance du cas par cas, et sur la stratégie.

                            Alors par rapport à la stratégie, dans certains cas, de quoi se demander si elle n’a pas tort. Au-delà d’inviter à ne pas camper sur des positions par instinct grégaire ou autre travers, à trop vouloir tendre vers un « extrême », de la radicalité vis à vis d’un paradigme en place, à trop remettre en question les repères des gens, il peut y avoir tendance à la réaction à un moment où un autre. Des « adultes » sont parfois plus en réaction que lors de leur crise d’adolescence, quand bien même la remise en question est fondée, bien argumentée, sensée. Du moins un temps. Du fait des habitudes. Et je n’écris pas cela pour justifier un « réformisme par palier », pas pour critiquer de la « radicalité ». Je m’interroge surtout sur la diplomatie pour ne pas être « contre-productif ».

                            Parce que dans des cas, selon les circonstances, en contextualisant, dont trajectoire d’extinction de masse prise par la civilisation, quand on s’informe dessus, le dépassement des limites planétaires, et cetera, la question n’est pas tant ou pas que l’écoute des « arguments » intox gobés par des climato-sceptiques, même si il peut être intéressant de comprendre leurs erreurs afin de les leur faire prendre conscience, qu’ils soient mieux informés, mais de penser une solution, et là, c’est de l’ordre de la « radicalité » vis à vis d’un mode de fonctionnement qui y a conduit. Et d’urgences où besoin d’être ferme, et non pas à des compromis par peur de trop brusquer les adeptes de la doxa capitaliste néolibérale, pour un système adapté aux « enjeux civilisationnels ». Je pense.

                            De même que pour le cause animale. Certains se sont « radicalisés » « en ligne » du point de vue des lobbies dogmatiques carnistes, mais la sensibilisation militante a aussi lieu çà et là, c’est pas tant du fait d’internet, voire pas du tout pour pas mal de gens, et internet permet surtout alors de faciliter le partage de connaissances, la sensibilisation, d’accéder à des conseils pratiques tels que prodigués sur le site vegan pratique : https://vegan-pratique.fr/

                            et sur le site de « PETA France » : https://secure.petafrance.com/page/45518/petition/1

                            et surtout, ce genre de « radicalisation » n’est pas un mal en soi. On y adhère « en son âme et conscience ». Et si à un moment donné on aimerait bien que cela soit paradigmatique, concerne toute la « famille humaine » tel que cela l’est dans certaines familles, le véganisme, l’antispécisme a sa raison d’être, et serait « politiquement viable », un paradigme réalisable pour peu que la volonté populaire y adhère.

                            Si pas encore bien lu, je vous invite au passage à lire et adhérer à « Révolution Écologique pour le Vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/programme

                            Au final, à mon sens, le discours de la dame sur la « radicalisation en ligne » prend son sens plus dans une tentative de légitimer son emploi de professeur sur la « radicalisation » par la façon d’utiliser internet qu’une quête de vérité dans l’idéal du « juste milieu ».

                            Si ce n’est (« oui, mais », « mais, oui ») pas tort d’inviter à s’intéresser aux arguments de fond, comprendre le mieux possible.

                            D’ailleurs, là où elle n’a pas tort, c’est que si on contextualise à la tendance aux menaces reçues par les soutiens à la Palestine qui ont une audience assez importante, tels que Aymeric Caron (un « journaliste » en est venu à tenir des propos « pas glop du tout » contre lui) et ce jeune homme : https://www.tiktok.com/@i.yeney/video/7414131083479895328

                            de quoi avoir envie de raisonner leurs opposants dans ce sens, d’inviter ceux-ci à bien prendre le temps d’écouter, de comprendre et puis d’expliquer leur point de vue si ils pensent avoir des objections à apporter dans un état d’esprit de bonne foi, mais surtout de prendre le temps de comprendre le point de vue « opposé » à leur parti pris (qui ne serait pas tant « opposé » par manichéisme si on considère que l’objectif c’est de se mettre d’accord sur une issue « pacifique », sans plus de morts par la guerre et terrorismes), plutôt que d’avoir une « attitude radicale » / d’ « extrémistes » proférant tout un tas de menaces.

                            Au passage, témoignage d’une infirmière humanitaire : https://www.instagram.com/p/DAEVsExii_R/

                            Re au final, les discours misanthropiques m’ont souvent « titillé », me semblant notamment être contre-productifs, des mauvaises analyses du « cause à effets », mais considérant les diverses urgences et la difficulté de sensibiliser à des causes qui tiennent à cœur, ainsi que des atrocités et injustices commises par des humains sur d’autres humains et d’autres formes de vie, difficile de ne pas y succomber.

                            Si ce n’est que si de quoi être défaitiste, être con-vaincu ne serait-ce que sur le souci du réchauffement climatique :

                            « Il y a quarante ans, les politologues, les économistes, les théoriciens sociaux et les philosophes qui étudiaient la menace lente du changement climatique étaient généralement d’accord sur le fait qu’on ne pouvait pas compter sur nous pour nous sauver. »

                            les « bons exemples » permettent de garder foi dans des idéaux, une potentialité, qu’il y a du bon dans l’être humain, relatif à un état d’esprit systémique, comme dans / pour d’autres formes de vie.

                            Je termine le message d’aujourd’hui en vous invitant à écouter ou lire la transcription (publiée après la vidéo) de l’épisode 51 du podcast « Révolution Maintenant ! » qui est sorti il y a quelques jours : https://www.revolutionnow.live/episode-51/

                            Présentation de l’épisode : « Dans l’épisode 51 de Revolution Now, Peter Joseph discute de la causalité sociologique et de sa profonde influence sur le comportement humain. Il souligne que le changement systémique, en particulier dans l’économie, est nécessaire pour modifier le comportement, et que l’activisme doit se concentrer sur le changement du système lui-même, et pas seulement des esprits individuels. Il explique également la différence entre la régulation interne et externe du système, et donc l’importance de l’autorégulation cybernétique, tout en offrant une critique concernant l’inefficacité de la régulation gouvernementale dans la gestion des forces du marché, notant que la dynamique du marché, motivée par l’argent, l’emporte sur les efforts démocratiques pour corriger des problèmes comme la dégradation de l’environnement et les inégalités. Ce n’est pas un effet secondaire. La boucle de rétroaction argent-pouvoir est bien plus puissante que la boucle marché-instabilité-réglementation et même que la démocratie elle-même, rendant impossible une régulation viable vers l’homéostasie ou l’équilibre. »

                            ainsi qu’en vous invitant à prendre en main et lire à un moment ou un autre, quand vous aurez le temps et le souhaiterez, les livres de la photographie

                            (« Faites mieux ! Vers la Révolution citoyenne », de Jean-Luc Mélenchon ;
                            « Extrême droite : la résistible ascension », d’un collectif d’auteurs de l’institut « La Boétie », affilié à « La France insoumise » ;
                            le Numéro 1 de « L’amorce », Revue contre le spécisme ;
                            « Ainsi l’Animal et nous », de Kaoutar Harchi)

                            que je n’ai pas encore moi-même lus mais qui me semblent « recommandables » et constituent ma « rentrée littéraire » en tant que lecteur (et pour l’année à venir, n’étant pas un grand lecteur hors des écrans, ayant aussi pas mal de lecture « en retard »).

                            Ainsi que ceux ayant accompagnées d’autres photos, choisis pour illustrer des messages, en rapport avec des thématiques évoquées au fil des vendredis et vous inviter à les lire, si vous ne vous y êtes pas encore intéressé(e) de plus près.

                            Merci de votre attention,
                            Bonne journée,
                            Bonne fin de semaine.

                            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #498
                            Pascal LamachèrePascal Lamachère
                            Maître des clés

                              Bonjour,

                              pour aujourd’hui, je vais surtout vous écrire un poème. Avant, une petite réflexion sur l’utilisation des « outils d’internet ». Surtout pour vous inviter de nouveau à utiliser un « réseau social alternatif », Diaspora. Et puis avant le poème, après celle sur les réseaux, aussi nouvelle petite réflexion autour de « mystères ».

                              Alors concernant l’utilisation fait des « outils d’internet », d’internet, au cours d’un message d’un vendredi, j’ai dû évoquer l’intérêt de ne pas délaisser les « réseaux sociaux populaires », dont ne pas rester dans « l’entre-soi » pour sensibiliser, partager auprès de celles et ceux qui ne verraient pas autrement nos publications, avec qui on n’aurait pas autrement d’interactions, quand au service d’idéaux. Toutefois, si je ne suis pas adepte de certaines « philosophies », de spiritualités dont je considère la part de vérité très relative, telles que la « loi de l’attraction », qui font porter le chapeau, la responsabilité à soi plutôt que d’aider à une compréhension des soucis et solution par système, paradigmatique, il y a le fait que l’utilisation des « réseaux sociaux capitalistes » quand on aspire à un système anticapitaliste, c’est un peu comme accorder de son énergie et de son attention à de ce qu’on essaye de combattre à en mettre fin. Je me suis notamment refait cette réflexion quand il y a eu des actions invitant à se désabonner d’influenceurs, et qu’il avait été suggéré de juste bloquer Elon Musk sur X, feu Twitter. Ce qui « lui fait une belle jambe » (un « What a fair foot! »). Quand bien même cette invitation à boycotter son compte aurait eu un certain succès, suffisamment pour le pousser à vouloir ouvrir un second compte plus incognito, si tout un chacun continue d’utiliser son réseau social, c’est ce qui lui importe en tant qu’homme d’affaires, et il y a lui et toutes celles et tous ceux de son « camp idéologique » à tenter de convertir, de raisonner sur les problématiques civilisationnelles, de l’humanité, dont mettre fin à la sous-estimation du péril climatique et pour de l’intérêt du véganisme antispécisme anticapitalisme, pour un système, paradigme qui ne serait pas orchestré par l’ « idéologie emploi » (cf. entre autres les idées de Bernard Friot et du réseau salariat, et de Peter Joseph).

                              Bref, c’est peut-être parce que je suis un peu beaucoup fatigué des débats et trolls où il n’est pas pris le temps d’écoute, de lecture ou / et de méditations ; et que sur ces réseaux « centralisés / capitalistes » je vois pas mal de publicités pour des trucs dont je ne cherche pas à être au courant ; et je ne prétends pas avoir tranché, faire synthèse sur le sujet des réseaux à utiliser, sur la meilleure « stratégie médiatique » ; je comprends que celles et ceux qui s’y retrouvent / y ont intérêt les utilisent ; et l’un n’empêche pas l’autre, il peut être utilisé divers réseaux sociaux ; il n’en reste pas moins que j’ai décidé de déserter les réseaux de Musk et de Zuckerberg et de me concentrer sur un réseau social alternatif qui est dans l’esprit du « logiciel libre ». Bon, je n’y avais rien publié depuis un moment, je n’y ai pas été tellement actif et je n’y publierai peut-être pas grand-chose de plus, « on verra », mais pour prévenir et surtout vous inviter à l’utiliser, à vous y ouvrir un compte et y publier, y partager.

                              Pour rappel : voir arguments et listes de services sur « Dégooglisons Internet » : https://degooglisons-internet.org/fr/

                              Et à savoir qu’il existe plusieurs réseaux « sociaux alternatifs » :

                              • Et quand Twitter est tombé sous la bannière Musk, nombreux ont invité à rejoindre « Mastodon », réseau social qui semble finalement n’avoir, passé l’effet « feu de paille », pas eu le succès qu’ils auraient pu avoir si suffisamment avaient suivi et s’y étaient tenus, si ce n’est probablement un réseau social dans l’esprit du libre qui a pas mal d’utilisateurs, un de ceux qui en a le plus.

                              J’avais d’ailleurs hésité à y ouvrir un compte, à suivre le mouvement, et l’un n’empêche pas l’autre, d’utiliser aussi plusieurs plateformes alternatives, plusieurs services, mais j’apprécie l’interface de Diaspora et je préfère m’y concentrer.

                              Pour vous y joindre, créer votre compte, vous pouvez notamment passer par : https://diaspora-fr.org/

                              Pour informations :

                              • C’est un réseau social décentralisé, ce qui veut dire que vous pouvez vous inscrire sur le pod / serveur de votre choix, près de chez-vous, ou installer le vôtre, tout en pouvant interagir avec tous les autres du réseau une fois fait : « Trouvons-vous un chez-vous sur le Fediverse ! » : https://diaspora.fediverse.observer/

                              Et si vous deviez l’utiliser, ma page : https://diaspora-fr.org/people/5044160009d4013a5ae07a0e1fe011af

                              Maintenant que c’est écrit, évoqué, passons à la réflexion sur des « mystères ».

                              La semaine dernière, quand j’ai écrit à propos de l’école, de l’éducation, que je n’étais pas de celles et ceux qui pensent que cela sert à « mal-informer » sur ce que serait la « véritable histoire du monde », qu’il y a des bases, des fondamentaux, un intérêt à de la « science fondamentale », je n’ai pas voulu nous embarquer dans des digressions, des circonvolutions, des objections, ou tout du moins des nuances, mais cela mériterait précisions, il y a de quoi en faire.

                              Parce que autant je pense que y a des sujets où les connaissances objectivables – telles que 1+1=10 en base 2 – permettent entre autres de comprendre les erreurs de « raisonnements », les sophismes des climato-sceptiques et des de « pro-Raoult », autant c’est plus difficile de ne pas avoir de part de doute (et donc emprise à tout un tas de thèses contre antithèses sans synthèses définitives / absolues à l’essence de la « vérité éternelle ») quand les connaissances reposent sur de l’interprétation relative, qu’il reste des zones d’ombre. Pas histoire de révisionnisme sur des faits bien documentés, avérés ; histoire de cultiver de « l’ignorance informée » et de chercher à aller le plus loin possible sur le chemin de la « connaissance », autant que faire se peut, dans certains domaines (en étant prudent, gardant à l’esprit que pas mal d’intox, de hoax, sont publiés sur internet, et même dans des livres).

                              Je pense notamment à la prise de conscience que j’ai eu quand j’avais appris que la constitution des atomes était beaucoup plus complexe qu’une histoire de noyaux, d’électrons, et cetera, via un modèle de la physique des particules. Je ne me souviens pas tellement de toutes les « subtilités », si ce n’est l’effet que cela m’avait fait, que c’était le genre de « précisions » où l’on peut se dire qu’en fait, on ne savait rien, ou si peu, bien qu’on pensait maîtriser le sujet. Même si cela ne remettait pas tant en cause les fondamentaux, de la vulgarisation, cela change(ait) la perception, le prisme.

                              Je pense aussi à la façon dont les connaissances de notre civilisation ont évolué au fil des siècles, que quand, de nos jours, on est jeune, on peut penser que « tout peut être su sur tout », puis réaliser, prendre conscience que non, qu’encore des progrès à faire ; ainsi que notamment aux « trois degrés d’ignorance » et au rôle / méthodologie / approche par de « l’ignorance informée » évoqués au cours de cet épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-36/

                              Et je pense aussi à des critiques / divergences de / entre thèses dans des domaines où des dogmatiques sont inculquées, au programme, même si peuvent être propices à de la remise en question en fonction de l’actualisation des connaissances. Avec le fait que les dogmes / des connaissances relatives à des interprétations de parts d’incertitudes sont critiqués / remis en question, mais où « l’actualisation », de la « mise à jour » est freinée à cause du mode de fonctionnement où des gens ayant du pouvoir programmatique fonderaient leur carrière, leur réputation dessus, ayant du mal à accepter les remises en question, en en empêchant d’une certaine façon, un temps.
                              Je me souviens avoir entendu ce genre de reproches / réflexions / critiques de ce genre émises de la part d’universitaires, dont de jeunes chercheurs en archéologie et des en sociologie, avec des idées systémiques, telles que pour de la « révolution » politique économique.

                              Alors dans le domaine des « mystères », de la spiritualité, du « paranormal », notamment vis à vis des conceptions pour de la vie sociale, des politiques, des implications, de quoi se méfier de ce qui peut s’apparenter entre autres à l’anthroposophie.

                              Toutefois, il ne suffit pas d’une étude pour faire toute la lumière sur certains « phénomènes », et encore moins de se référer à des « sources superficielles ». Et de ce que j’ai compris, trouvé crédible, certains qui se disent adeptes de la zététique et ont ambitionné de faire un travail de vulgarisation par « pensées critiques » tel qu’il s’en trouve sur youtube et via podcast évoqué une fois, diffusé sur le site de la radio « France Culture » du groupe « Radio France », sont critiqués dans ce domaine particulier, jugés ayant une carence de travail universitaire / d’enquête nécessaire ; se citant des uns et des autres de la sphère prétendument zététicienne alors qu’aucun d’entre eux n’aurait fait le travail de fond nécessaire ; jugés pas à la hauteur de leur prétention car tombant donc dans le travers des préjugés, ne pratiquant pas la « méthodologie nécessaire » pour comprendre, ne pas mal interpréter, ne pas passer à côté d’une « potentielle vérité ».

                              En tout cas, c’est des réflexions critiques que je trouve crédibles et que j’ai lues notamment sur le groupe : « Paranormal, hantises et expériences extraordinaires (ExE) liées au PSI » : https://www.facebook.com/groups/1192040898138293

                              Que je vous invite à consulter pour vous informer sur des parts de « mystères », pour vous faire votre propre avis en étudiant sérieusement le sujet.

                              Maintenant que c’est ancré, avant de vous écrire un poème, je vous invite à regarder une vidéo interview au sujet du réchauffement climatique (c’est en anglais, mais des sous-titres français – ou d’autre langue – peuvent être activés, en activant d’abord le sous-titrage en anglais, après avoir cliqué sur le petit icône à gauche du petit engrenage, en bas droite de la barre de lecture, puis sur le petit engrenage, puis sur « sous-titres », puis « Traduire automatiquement » et enfin cliquer sur « Français ») : « Eliot Jacobson – Le respect de la réalité #3 » https://www.youtube.com/watch?v=k9dT5BtiW-c

                              Présentation : « Dans cette interview, vous avez un aperçu concis de la science du climat, de l’évolution du système climatique de notre Terre, de la trajectoire probable et de l’impact du réchauffement sans précédent en cours non seulement sur les humains mais sur l’ensemble de la biosphère. »

                              Et je partage de nouveaux messages autour de « l’urgence environnementale » :

                              « Je connais le Dr Maxey. C’est un homme incroyablement honnête. Il vient d’être condamné à 3 ans de prison pour avoir tenté d’attirer l’attention sur le FAIT que la planète est plus chaude qu’elle ne l’a jamais été dans l’histoire et que nous sommes en grande difficulté. S’il vous plaît, écoutez ce qu’il a à dire. »

                              Source et vidéo : https://x.com/MrMatthewTodd/status/1832860824202833959

                              « « SOUFFRANCE INTOLÉRABLE »

                              « En 2021, nous avons avancé que la neutralité carbone était un piège dangereux. Trois ans plus tard, nous pouvons voir les mâchoires de ce piège commencer à se refermer, la politique climatique étant de plus en plus formulée en termes de dépassement. Les impacts qui en résulteront sur la sécurité alimentaire et hydrique, la pauvreté, la santé humaine, la destruction de la biodiversité et des écosystèmes produiront des souffrances intolérables. »
                              Professeurs Sir Robert Watson,
                              @JamesGDyke @w_knorr »

                              Source et lien vers article : https://x.com/RogerHallamCS21/status/1833043147766518151

                              Et maintenant, je termine le message de ce jour sur ce poème :

                              « Bouteille à l’ère »

                              S.O.S., monde en détresse,
                              des êtres de Palestine en larmes
                              à de par le monde, en joue d’armes ;
                              des tombes et des cendres sous presse ;
                              peu de bâtiments debout, bon sens à genoux ;
                              entendez-vous, sentez-vous, voyez-vous ?

                              S.O.S., la Terre en détresse,
                              sixième extinction de masse ;
                              des pétaoctets dans les sillons, passent,
                              l’attention, inondations et sécheresses,
                              entraînent et alternent, frictions d’abîme ;
                              besoin d’actions-solutions, mêmes infimes.

                              S.O.S., de la Vie en détresse ;
                              des murs prison et des légions d’iniques,
                              en quête d’apogée, de l’instant critique,
                              à leurs affaires, telles des fêtes sans liesses,
                              par inconscience qui se croit fleurer cieux,
                              qui font couler des maux au lieu.

                              S.O.S., monde vers de l’abysse ;
                              des médias propagadent contre vivants,
                              telle dictée par intérêts, sans de leur élan,
                              par égrégore systémique, sang service ;
                              êtres à r-éveiller pour trajectoire proue ;
                              entendez-vous, sentez-vous, voyez-vous ?

                              S.O.S., la Terre vers de l’abysse ;
                              des limites planétaires franchies,
                              dangers d’écocides, d’impossible justice ;
                              à guider en polluant le moins, d’antre parvis,
                              vers mieux, par révolution, antispécisme régime ;
                              besoin d’actions-solutions, mêmes infimes.

                              S.O.S., de la Vie vers de l’abysse ;
                              tant que pas « d’économie économique »,
                              d’éthiques essentielles à la base édifice,
                              s’effleurent les burnouts, séismes cosmiques ;
                              écartèlements des Don Quichotte entre fabuleux
                              qui font couler des maux au lieu.

                              Entendez-vous, sentez-vous, voyez-vous ?
                              À ouvrir, savourer, prendre acte, haut cœurs !, au résout.

                              P.S. : j’ai été tenté de mettre une photo de « bouteille à la mer » posée sur un rivage, ouverte, pour illustrer et accompagner le message de ce vendredi, en résonance clin d’œil avec le titre du poème, mais je me suis ravisé en me rappelant que j’avais lu que c’était le genre de pratique à proscrire, à ne pas encourager, car polluant, tel que l’évoque cet article : « S.O.S. d’un océan en détresse : que deviennent nos bouteilles jetées en mer ? » : https://www.mer-ocean.com/s-o-s-dun-ocean-en-detresse-que-deviennent-nos-bouteilles-jetees-en-mer/

                              P.-P.-S. : par « antispécisme régime », comprendre le véganisme pour l’humanité et le plus d’animaux possible, autant que faire se peut, avec système mis en place pour, un mode de fonctionnement de l’économie pour concrétiser de la Zoopolis. Anticapitaliste à la base, donc. Cf. les divers docs partagés au fil des vendredis.

                              P.-P.-P.-S. : si vous ne l’avez pas encore signée, je vous invite à signer cette pétition (même si vous deviez être le principal concerné, si vous êtes beau joueur et admettez des erreurs d’analyses, de vos sophismes, de vos torts) : https://macron-destitution.fr

                              Merci de votre attention,
                              Bonne journée,
                              Bonne fin de semaine.

                              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #497
                              Pascal LamachèrePascal Lamachère
                              Maître des clés

                                Bonjour,

                                pour aujourd’hui, je souhaite revenir sur le concept de « dissidence contrôlée » ; évoquer l’éducation suite à des messages lus en lien avec la rentrée scolaire ; et vous inviter à lire et écouter une auteure. Avant, j’ai une anecdote à vous raconter.

                                En début de semaine, lundi matin, en ouvrant les volets, j’ai eu la mauvaise surprise (et surtout pour le concerné, encore qu’il doit être en paix) de voir un oiseau mort dans le jardin. A priori, pas à cause d’un chat, ni d’un projectile, ni d’une bourrasque qui l’aurait mis dans le coma capout contre un tronc d’arbre ou un grosse branche. Plus certainement usé par l’été, de vieillesse, ou de maladie. En tout cas, il avait l’air intact, si ce n’est les yeux sans étincelle de vie.

                                A priori, ce n’était pas l’oiseau que j’avais filmé pour accompagner le poème « Parole d’oiseau » : https://www.youtube.com/watch?v=c8qrGQ7x33c&list=PLWG3MhJ7E0kjgVmw-leBg4cdREwHKY21_&index=1&pp=iAQB

                                Quoique, j’ai un doute. Je n’ai pas eu le cœur à prendre en photo le décédé, je ne m’y suis pas attardé, son corps dans ma mémoire est déjà un peu égrené, si ce n’est que si la majorité de ses plumes étaient noires, il me semble bien qu’il avait une zone de plumes blanches, qu’il était d’une autre espèce que celui de la vidéo.

                                Bref, si j’en parle, c’est parce que je me questionne sur le fait que j’ai été désolé mais peu ému. Peut-être est-ce à force de voir tout un tas d’images des atrocités subies par les Palestiniens, et aussi des subies par les animaux non humains dans des élevages et abattoirs, que j’ai été un peu désensibilisé. Ou alors juste le fait qu’il était sans vie, mort peut-être « paisiblement ». J’ai un doute sur le pourquoi du comment. Si ce n’est que toujours ému quand des êtres souffrent.

                                Ceci écrit, au passage, on est en fin d’été, mais peut-être y aura-t-il d’autres épisodes caniculaires d’ici la fin de l’année (en Australie, ils ont eu des températures supérieures à 40 ° en hiver), alors pour rappel : « Canicules – les conseils de PETA pour protéger les animaux de la chaleur » : https://www.petafrance.com/espace-media/canicules-les-conseils-de-peta-pour-proteger-les-animaux-de-la-chaleur/

                                Et puis petit poème en sorte d’hommage à cet oiseau, avec évocation d’une mésaventure qui m’est arrivée il y a un certain temps au cours d’un footing :

                                « A la mémoire d’Icare »

                                Au cours, il court ;
                                au creux d’un mauvais des tours,
                                trébuche d’empathie,
                                et en accélérant,
                                un peu bêtement,
                                tel Icare vers l’astre de vie,
                                pour retrouver son ombre,
                                ricoche au sol, s’abîme,
                                des pieds à la cime,
                                un instant sombre,
                                sans enivrement de l’esprit,
                                comme si hors de son parvis,
                                puis s’ancre et s’anime de nouveau,
                                reste juste cicatrices après soins,
                                contrairement à un oiseau
                                qui a expiré dans le jardin,
                                vu par des pirates
                                se prenant pour Ponce Pilate
                                de leur œil de Judas,
                                si ce n’est que vive est la foi !

                                Voilou. Maintenant que c’est fait, je reviens sur le concept de « dissidence contrôlée ». Car il me semble que pas bien explicité, pas été très clair. Et même si j’imagine que vous avez quand-même compris l’idée, il y a plusieurs façons de la considérer, et en essayant de remettre de l’ordre dans mes souvenirs, m’est venu à l’esprit des « variations », et le fait que le terme peut prêter à confusion et que j’avais des précisions à apporter.

                                En fait, je ne me souviens plus très bien de ce qui était sous-tendu et la finalité de certains qui l’avaient évoqué, les idéaux de certains de celles et ceux qui l’évoquaient, si ce n’est une vidéo d’un « média alternatif » mixant de la vulgarisation sociologique avec critiques du mode de fonctionnement civilisationnel, et réflexions que cela avait suscitées.

                                Bref, là où d’autres ont fait du « complotisme sans issue », la façon dont l’auteur / les auteurs l’avai/en/t considéré / présenté / théorisé, c’est des rouages systémiques, un mode de fonctionnement où la plupart deviennent des « agents de contrôle », au sens où les dissidents s’en trouvent stigmatisés, marginalisés, encouragés à « rentrer dans les rangs ». Pas histoire donc de « contrôle » contre des « terroristes en puissance ». Ni d’architecte ou de groupe qui aurait décidé qu’il devrait y avoir tel mode de fonctionnement et pas autrement. Plus histoire d’incentive, de mettre des bâtons dans les roues d’alternatives et « modes de résistance » et récupérer les « forces vives » contre ce qui pourrait ébranler un certain statu quo, de cause à effets.

                                Bon, je n’ai pas retrouvé la vidéo pour me rafraîchir plus la mémoire et être certain de là où il(s) voulaient en venir. Si ce n’est qu’il me semble qu’il n’était ni question de prêcher pour l’anarchie au sens noble, ni par principe un mode d’action violent contre de la violence systémique / institutionnel / symbolique.

                                Aussi, si je comprends la critique de philosophes situationnistes des « penseurs et intellectuels de la théorie », où il est question de considérer que les plus à même de l’action et de bâtir une alternative concrète se sont les travailleurs, je pense que fait pas de mal de se cultiver, de réfléchir à la problématique et potentielle solution systémique, « dans quel but et pour quelle fin ». Et que ce genre de vidéo où question de considérer la masse d’entre nous comme des « moutons », en plus d’être spéciste, de manquer de respect à la fois aux humains et aux moutons, a le mérite d’aborder du souci pour de l’évolution par un prisme sociologique mais a la même travers que le « complotisme systémique » qui ne pense pas en terme de cause à effets, où pas bien approfondies les problématiques ni de solutions pour s’en sortir.

                                Après, je veux bien que le contrôle puisse être considéré comme un souci et le non contrôle dans un paradigme qui en aurait pas besoin pour fonctionner, une forme de « solution », mais la liberté est relative à un cadre, se permettre tout et n’importe quoi n’est pas plus viable. Je pense. Ce qui fait qu’il me semble bien qu’il manquait une réflexion pour une « économie économique », une théorie systémique à cette vidéo. Ne serait-ce qu’inviter à se cultiver sur de la théorie de l’Anarchie, si c’est là où il(s) voulai(en)t en venir / prêcher.

                                Car aussi, d’une certaine façon, sans l’avoir explicité, on pourrait considérer que cette façon de considérer du souci autour du « contrôle », c’est un peu comme ce qu’est le néolibéralisme aux variantes systémiques autour de l’idée républicaine, de « démocratie ».

                                Et en tout cas, il me semble que c’est critiquable par rapport au fait que les soucis civilisationnels ne se régleront pas sans perspective holistique, de paradigme, systémique adapté.

                                Toutefois, il y a matière à s’interroger sur les stratégies, et sur le « broyage » par récupération des élans, des bonnes volontés aspirant à un mieux être collectif mais qui finissent pas se retrouver à « rentrer dans les rangs » d’une certaine façon et à servir « d’outils » de ce qui ne participe pas tant de leurs idéaux. En écrivant cela, je pense notamment à un article où une dame critiquait le fonctionnement d’une ONG à laquelle elle avait participé, avait exprimé des réflexions critiques dans ce sens. Pas retrouvé l’article, mais l’idée de sa thèse est là.

                                Et puis par rapport à certaines urgences, je pense que la stratégie où pensé pouvoir changer le système de l’intérieur, par étapes, n’est pas des plus efficaces. Pas quand pas mal de gens sont mal-informés, divertis, pas bien conscients de celles-ci. Avec les diverses raisons qui font que tout un tas de gens se sont détournés des urnes, n’ont pas trop confiance dans un mode de fonctionnement, que pas évident de motiver à voter.

                                Reste que y a complexité. Du fait de l’urgence mais aussi parce que souci systémique, où s’agit pas de se la jouer solo, pour impulser un changement qui ne soit pas contre-productif. Où faudrait que des collectifs ayant des idéaux en objectif, pour horizon, puissent avoir un impact concret, s’adaptant mais aussi s’y tenant.

                                A ce propos, je viens de voir un extrait d’une table ronde avec Aymeric Caron et Philippe Poutou où question d’ « imaginer de nouveaux outils pour lutter efficacement » : https://x.com/REVPourLeVivant/status/1831260152810319920

                                Voilou pour cette histoire de « dissidence ».

                                Ensuite, passons à ce que je voulais évoquer sur l’éducation, suite à des messages lus en lien avec la rentrée scolaire.

                                En fait, dans la matinée du jour RS, mon fil d’actualité s’est transformé en louanges à l’éducation, avec juste çà et là quelques « petites piques » aux politiques qui ont fait des réformes jugées mauvaises pour la pérennité de l’école publique.

                                Alors concernant l’école pour tous, l’éducation prodiguée, les enseignements, si je pense qu’il y a à penser le « rapport civilisationnel », « l’intégration systémique », je ne suis pas de celles et ceux qui font une critique généraliste, qui pensent que c’est un formatage par essence, un conditionnement à rendre malléable, servile, ni à « mal-informer » sur ce que serait la « véritable histoire du monde ».

                                Je pense qu’il y a des bases, des fondamentaux, un intérêt à de la « science fondamentale ». Des programmes qui ont leur raison d’être. Dont qui, pour peu que vous ayez la chance de tomber sur des bons professeurs au moins au cours d’une année, éveillent à l’esprit critique, cultivent de la « conscience éclairée », des bases de connaissances importantes, notamment contre les « obscurantistes du climato-scepticisme ».

                                Et on pourrait considérer la complexité de former à la fois des esprits éclairés et du besoin d’une « économie planifiée » par rapport à des problématiques communes, pour du bien commun. Qui est limite une aporie qui fait que des réformateurs ont eu et auraient du mal à faire consensus. Si ce n’est qui n’est l’est certainement plus, pas, quand on considère pour l’essentiel et sans qu’il faille de la croissance économique financière pour moteur.

                                Encore que, j’écris cela par réflexe à trouver des excuses, mais il me semble qu’il y a bien matière à des reproches, à critiquer certaines réformes, même dans le cadre capitaliste. Autant des variations par rapport à de ce qui a fait le jeu du capitalisme, du néolibéralisme, que je considère comme de « l’économie non économique », que des concernant l’école, façon de la faire par rapport à / pour un paradigme.

                                Car il y a plusieurs pédagogies possibles, des impacts sur les moyens, et le souci de la finalité.

                                Au final, sachant qu’on peut toujours avoir à en apprendre, j’ai un certain penchant pour prêcher l’éducation populaire, que nous pouvons toujours avoir à élever notre « niveau de conscience ». Pas pour une finalité d’agent économique au service d’une « économie non économique » sous forme de stages, de formations prédéfinies, juste par amour du savoir, de la compréhension, de la prise de conscience, de cultiver le « champ des possibles » sur des questions fondamentales.

                                Bref, cela mériterait le développement d’une thèse, d’arguments de fond à expliciter, à faire du cas par cas plutôt que de survoler de manière si généraliste. Ce pourquoi je vous invite à voir ces quelques vidéos :

                                « DU PARADIGME DE L’EDUCATION » : https://www.youtube.com/watch?v=e1LRrVYb8IE&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=21&t=1s&pp=iAQB

                                Et déjà évoqué aussi au cours d’un message, mais du fait de la pléthore de docs suggérés, vous les avez peut-être pas encore vus, si vous aviez pas pris le temps de regarder avant, il y a quelques années :

                                « Incultures 2 » de Franck Lepage : https://www.youtube.com/watch?v=ClYAjeiuVJw&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=77

                                Et cf. partie ÉDUCATION sur : https://www.ardeur.net/conferences-gesticulees-par-themes/

                                Et vous trouverez d’autres vidéos de conférences gesticulées autour de la thématique « école » sur :
                                https://www.youtube.com/@francklepage/search?query=%C3%A9cole

                                Après, j’écris et partage cela pour la forme, en réponse aux messages « laudateurs » de la « scolarité classique » lus. Et cela me semble être un sujet de discussion intéressant et très important. Mais j’en suis à me dire que je vais probablement cesser de consulter les réseaux sociaux pour ne plus me laisser moi-même embarquer dans les sillons d’une actualité qui semble inconsciente des urgences. Car en fait, j’en suis arrivé à saturation des discours qui s’attardent sur des effets et non de la cause, un peu comme je viens finalement de le faire, et qui semblent inconscients du péril, renforcent une sensation d’impuissance en l’occurrence, vis à vis de la sixième extinction de masse. Et qui n’accordent pas l’importance que mériterait à mon sens la cause animale, le véganisme anticapitaliste, l’antispécisme. Et autant dire que je n’ai ainsi, en fait, pas plus confiance dans le président que dans la plupart des politiciens, de certains de ses opposants, y compris donc certains de celles et ceux du « Nouveau Front Populaire » qui ne s’engagent pas à la promotion du véganisme antispécisme anticapitalisme. Dont ce de que d’aucuns qualifient de la « droite du PS ». Et même si je pense toujours qu’il vaut mieux le « Nouveau Front Populaire », c’est faute de mieux.

                                Parce que en revanche, ce qui me « titille », c’est que si il faut bien que tout un chacun s’y retrouve sans « attendre Godot », est à ses soucis, de quoi avoir l’impression qu’il est encore et toujours sous-estimé certaines gravités, et c’est même pas la question de quel monde sera laissé pour les enfants ? L’accélération et le mode de fonctionnement civilisationnel, des pays les plus pollueurs, font que peut-être question de juste quelques années, tout au plus une décennie.

                                Cela me semble objectivable, et d’une gravité sous-estimée telle que quand j’ai entendue une publicité sur service de musique en ligne invitant à se rendre chez son dentiste, de ne pas attendre d’avoir un souci, si je reconnais qu’il est important de prendre soin de sa santé et que dans le domaine dentaire il faut particulièrement mieux prévenir que guérir, je n’ai pas pu m’empêcher de déplorer que des publicités institutionnelles de sensibilisation soient diffusées mais rien autour des soucis environnementaux et éthiques, du besoin de santé pour la planète, et encore moins avec une réflexion autour de ce que cela impliquerait.

                                Parce que si y a des « affaires courantes » à ne pas négliger, de même que des soucis quotidiens et de sa santé, que militer pour une cause n’empêche pas de militer pour une autre, je pense qu’il serait temps de prendre acte des urgences, ainsi que l’importance d’une certaine éthique, de cesser avec l’électoralisme, des promesses qui n’engagent à rien, avec du réformisme semblant insouciant des enjeux civilisationnels, et cetera.

                                Parce que clairement, je pense que tant qu’on n’aura pas « réglé » le réchauffement climatique, les soucis environnementaux, le besoin de « justice sociale », qu’il n’y aura pas eu un effort de sensibilisation collective, avec tout ce que cela implique de cause à effets, comme dirait le chanteur : « on a pas les bases ».

                                Aussi, si je suis en général assez d’accord avec des propos de Aurélien Barrau, notamment sur considération que le réchauffement climatique n’est pas la seule problématique, que c’est une bonne occasion d’évoquer le souci systémique, du besoin de remise en question du mode de fonctionnement, dont de rapport à la « nature », le fait est que la civilisation est tellement dans la panade que c’est aussi une bonne occasion d’appeler à ne plus tergiverser, à s’appliquer à de la solution systémique, par un système qui permettrait de le régler, de le prendre en compte dans un tout.

                                C’est à un tel point que des scientifiques ne se sentant pas écoutés comme il faudrait, ont rejoint les rangs de la rébellion.

                                « Peter Kalmus, scientifique de la NASA @ClimateHuman
                                en larmes pour l’avenir de ses enfants à cause de notre inaction face au dérèglement climatique. »

                                Source et vidéo :
                                https://x.com/MrMatthewTodd/status/1830776546635698204

                                Ce qui me fait penser à un fameux discours de Victor Hugo : « Détruire la misère, Discours à l’Assemblée nationale législative 9 juillet 1849 » : https://fr.wikisource.org/wiki/D%C3%A9truire_la_mis%C3%A8re,_Discours_%C3%A0_l%27Assembl%C3%A9e_nationale_l%C3%A9gislative_9_juillet_1849_(extrait)

                                Et m’inspire cette lettre :

                                « Lettre à toutes et tous »

                                                                                                                                            Écrite à L’Union le 5 septembre 2024

                                « Mesdames et messieurs « les gens d’en haut » ;
                                Mesdames et messieurs les politiciennes et politiciens ;
                                Mesdames et messieurs des médias, les adeptes et pratiquants de la « fabrique du consentement » ;
                                Mesdames et messieurs des lobbies du climato-scepticisme ;
                                Mesdames et messieurs s’en faisant le relai parce que gobé ;
                                Mesdames et messieurs des lobbies manquant d’éthique ;
                                Concitoyennes, concitoyens ;
                                Contemporaines, contemporains ;
                                Chères toutes et chers tous,

                                Tant qu’il restera des femmes, hommes et enfants, divers êtres innocents mourant sous les bombes et balles, des membres déchiquetés, tel qu’en Palestine, vous n’aurez rien fait.

                                Tant que notre pays sera complice tel que par la vente d’armes, vous n’aurez rien fait.

                                Tant que le dérèglement climatique s’accélère, avec ses effets délétères, sa potentialité apocalyptique ; que les pays les moins pollueurs sont en danger à cause des pays les plus pollueurs ; que notamment l’effondrement de l’AMOC n’est pas « enrayé », mis fin à des écocides et restauré une certaine qualité de l’air, nous n’aurons pas les bases, nous n’aurons rien fait.

                                Tant que Paul Watson et d’autres écologistes seront en prison, qu’ils ne seront pas libérés ; tant que les défenseurs de la planète seront criminalisés et inquiétés ; tant que des populations utilisant leur droit à manifester, à protester contre du pouvoir jugé inique, pour de leurs idéaux, maltraités, mutilés, injustement arrêtés, voire mis à mort ; tant que les crimes systémiques n’auront pas cessé ; tant que vous prendrez de la population et des êtres vivants pour des sujets d’expériences ; tant que ne sera pas mis en place les conditions de la dignité pour toutes et tous, nous et vous n’aurons rien fait.

                                Tant que de l’usage de la science sera capitaliste ; des médias de masse à diffuser de la propagande des intérêts privés, de pouvoirs iniques ; qu’il ne sera pas mis fin à ce qui précarise, met en péril, au capitalocène ; à l’ère des abattoirs et du carnisme ; au racisme ; au spécisme ; que des lobbies aux intérêts privés dicteront de la voie pour du bien commun ; tant que ne seront pas posées les bases pour un paradigme pérenne autant que faire se peut, vous n’aurez pas fait ce qu’il faudrait, nous et vous n’aurons rien fait.

                                Et à celles et ceux que cela paraît idéaliste, utopiste, informez-vous mieux sur le réchauffement climatique, les soucis, diverses mal-information du fait de lobbies, et la potentialité ; comprenez que « l’utopie délétère », qui semble s’ignorer comme tel, qui « ignore ce qui est ignoré », c’est de croire qu’il ne faudrait rien changer, ne pas en prendre acte ; et laissez l’imagine, l’imagination vous guider jusqu’à avoir soif d’une concrétisation pour un mieux être collectif.

                                Merci de votre attention,
                                Cordialement,
                                Pascal Lamachère »

                                Ceci écrit, je ne comptais pas de nouveau autant insister sur l’urgence du réchauffement climatique pour aujourd’hui, mais comme diverses problématiques sont liées de cause à effets, et que je suis convaincu qu’il y a urgence, qu’il ne faudrait plus tergiverser pour en prendre acte et cesser avec un mode de fonctionnement qui me semble délétère, avant de vous inviter à lire et écouter une auteure, me vient à l’esprit une mode sur des réseaux qu’il me semble ne pas avoir encore évoqué.

                                Il y a quelques temps, au cours de la campagne des européennes, si je me souviens bien, j’ai vu diffuser des vidéos titrées « Cette fille a détruit un écolo ». Des déclinaisons du genre pour tenter de jeter l’opprobre sur des opposants, faire passer un contre-argumentaire pour antithèse qui ferait synthèse.

                                Sauf qu’en fait, pas mal de fois, et même, de mon point de vue, à l’aune de ce que je pense savoir, à chaque fois que c’était de la droite soi-disant déboulonnant de la gauche, cela reposait sur de l’intox, de l’ignorance, de la méprise, des biais. Et pour peu qu’il était pris le temps de vérifier et de réfléchir, il y avait de quoi donner tort et considérer que la ou le candidat(e) en question ne « détruisait » rien du tout, ne faisait qu’intoxiquer le débat. Ce qui illustre l’importance de la matière à penser et le souci des débats à brûle-pourpoint où les mythomanes / mal-informateurs cherchent à faire prendre des vessies pour des lanternes, et même où parfois le souci vient des séides qui ont fait des montages pour ne retenir que ce qui les arrange quitte à déformer la vérité exprimée au cours des débats.

                                Bref, j’insiste sur les urgences parce qu’il me semble bien qu’il y a urgence, mais aussi parce que je trouve consternant certaines « maltraitances », de l’information à l’état d’esprit général. Des prises ou non prises de conscience qui se répercutent aussi dans le rapport à autrui, à la perception des militants et leur « gestion », ou « mauvaise gestion ». Leur mise en danger.

                                Dans le genre, récemment, il a failli y avoir un nouveau sort funeste à la « Rémi Fraisse » (paix à son âme) :

                                « Une militante a fait une chute de 8 mètres. Elle aurait pu mourir, bilan colonne vertébrale fracturée

                                Avec Remi Fraisse, on a appris qu’aucun responsable ne démissionnait et n’était condamné

                                10 ans après on va encore plus loin on communique qu’on « s’en félicite »

                                Des meurtriers »

                                Source : https://x.com/h0v0hys0/status/1830550568944726124

                                Et à noter que si vous lisez des commentaires à cette publication informative sur x, que vous vous informez sur le pourquoi du comment de cette ZAD, vous réalisez à quel point y a un travail à faire pour l’éveil de l’empathie et aussi l’impact de la maltraitance du sujet écologique, du manque de débats sans la mauvaise influence de lobbies, du manque d’écoute pour comprendre les mobiles, la justification, la « bataille » pour le bien commun, les soucis environnementaux des militantes et militants qui vont sur le terrain, sont dans l’action concrète. Et ne serait-ce aussi juste pour le respect de la vie humaine et des autres êtres, que la fin ne devrait justifier des moyens mortifères et de la maltraitance.

                                Dans un autre genre, ce qui me semble être un autre bon exemple d’iniquité et d’inconscience des climato-sceptiques et des autorités concernées : au Royaume-Uni, des « militants contre le réchauffement climatique » ont été jugés gênant des intérêts et mis en prison alors qu’une bonne partie de Londres, et de ailleurs, pourrait bien bientôt être définitivement inondée si ils (et nous en tant que civilisation, souci planétaire) s’appliquent pas à concrétiser de ce dont ils recommandent, de ce pourquoi les militants avaient planifié certaines « actions subversives », entre autres.

                                Re bref, j’ai d’autres messages autour des soucis environnementaux lus cette semaine à vous partager. J’hésitais à le faire là ou à terminer le message d’aujourd’hui avec. Je vais plutôt vous les partager ci-après pour terminer le message d’aujourd’hui en vous invitant à lire et écouter une auteure.

                                Voilou donc les messages autour de l’urgence :

                                « Après avoir découvert l’existence des camps de concentration nazis à l’adolescence, je n’arrivais pas à comprendre pourquoi les Allemands laissaient faire. Un scientifique en chef écrit que des milliards de personnes mourront si nous ne mettons pas un terme à la destruction du climat par les élites. Il n’y a même pas une vague de réactions.

                                « Si nous suivons la même voie, la civilisation telle que nous la connaissons disparaîtra. Si nous respectons uniquement les engagements actuels – zéro émission nette d’ici 2050 – peut-être une certaine forme d’humanité survivra-t-elle, en gérant les défis posés par les phénomènes météorologiques extrêmes, la fonte des glaces et l’élévation du niveau de la mer et de la température. » Sir David King, ancien conseiller scientifique en chef du gouvernement britannique.
                                https://theguardian.com/commentisfree/article/2024/may/27/humanity-survival-emissions-resilience-ecosystems-greenhouse-gases
                                @Sir_David_King »

                                Source et lien article : https://x.com/RogerHallamCS21/status/1830550071307288798

                                « Je regarde la télé en journée. On ne parle que des étés merveilleux que nous avons passés, de ce que les enfants ont fait, de ce qu’ils ressentent à l’idée de retourner à l’école, de l’excitation de chacun à l’idée d’avoir des billets pour Oasis. Aucune mention de cela ou du danger inimaginable qui se profile. Nous vivons dans des mondes parallèles à ceux des médias. »

                                Source et illustration graphique : https://x.com/MrMatthewTodd/status/1830536885153701964

                                « Nous ne pouvons pas nous adapter complètement à ce qui arrive, selon la scientifique spécialiste du climat.
                                Katharine Hayhoe affirme que le monde se dirige vers des dangers que les gens n’ont pas vus depuis 10 000 ans de civilisation. »

                                Source et lien article : https://x.com/MrMatthewTodd/status/1830629948186308901

                                « Les climato-sceptiques s’emparent du fait que l’été 2024 a été l’été le plus frais du Royaume-Uni depuis 2015. Le changement climatique n’est pas linéaire, donc la température monte et descend, mais la tendance est à la hausse.
                                Les scientifiques se demandent également si le courant-jet est resté bloqué alors que la planète se réchauffe, ce qui explique notre météo maussade en permanence cette année.
                                Ce graphique du projet « Show Your Stripes » de l’Université de Reading représente la température du Royaume-Uni chaque année au cours des 173 dernières années. Vous pouvez voir dans quelle direction elle évolue.
                                À l’échelle mondiale, 2023 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée et 2024 s’annonce encore plus chaude. Nous sommes dans une merde profonde, très profonde. »

                                Source et illustration graphique : https://x.com/MrMatthewTodd/status/1830711253058060542

                                « Tout ce dont nous avons besoin, c’est de quelqu’un de vraiment très célèbre qui comprend ce à quoi ses enfants sont confrontés, qui prenne cela en charge et passe tout son temps à sensibiliser, au moins pendant un certain temps, et nous pourrions réellement arriver quelque part 🌎🔥🧯 »

                                Source : https://x.com/MrMatthewTodd/status/1830765071351320864

                                Maintenant que les messages publiés sur x sont partagés, je termine le message d’aujourd’hui en vous invitant à lire le livre « Ainsi l’animal et nous », essai à la fois théorique et autobiographique de Kaoutar Harchi, qui est notamment sociologue et écrivaine, une militante qui a une approche intersectionnelle.

                                Présentation : « Les animaux sont tout. Ils sont eux-mêmes, certes, mais surtout ce que nous faisons d’eux. Nous, les humains. Car chaque fois que nous parlons des animaux, nous ne parlons en vérité que de leur animalité : l’état animal que nous décrétons inférieur. Ainsi nous animalisons les animaux, nous les rendons tuables et sans peine nous les tuons. Cet état animal, affirment des humains, n’est pas le propre des animaux, il est également celui de certains humains. Ces autres : les femmes, les prolétaires, les minorités raciales qui, ni homme, ni bourgeois, ni blanc, ont été exclus de la communauté morale par le viol, par l’usine, par le fouet, par l’enfumage des grottes, par la persécution et par l’enfermement. Car animalisés.

                                Livre tout autant théorique qu’auto-biographique, Ainsi l’animal et nous appelle à reconnaître la totalité de la question animale, en laquelle toutes les questions de notre monde se rejoignent. Il devient dès lors possible de tenir ensemble tout ce qui va ensemble, de défaire tout ce qui a été fait. Puis de tout refaire. »

                                Et je vous invite à lire ses articles publiés sur Revue Ballast : https://www.revue-ballast.fr/?s=Kaoutar+Harchi

                                Tels que :

                                Et écouter de sa participation au podcast « Comme un poisson dans l’eau » :

                                Merci de votre attention,
                                Bonne journée,
                                Bonne fin de semaine.

                                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #496
                                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                                Maître des clés

                                  Bonjour,

                                  pour aujourd’hui, je comptais faire une pause, vous inviter surtout à regarder un moyen-métrage et lire une publication du passé, au cas-où vous ne l’auriez pas encore lue, mais de l’actualité politique fait que de nouvelles réflexions à ancrer.

                                  D’ailleurs, au passage, c’est une bonne occasion d’évoquer ce qui me semble participer des soucis de civilisation : l’attention captée et faisant ainsi de nous des marionnettes, des sortes de poupées, des êtres à modeler, des étants instrumentalisés par la diversion, un cours tracé par d’autres, d’une certaine façon. Alors difficile de ne pas se laisser influencer par les tendances sur les réseaux ou d’autres sources informatives. On pourrait dire que le souci en soi, c’est pas tant le principe des influences. Pas à généraliser. On né dans une culture, une doxa éducative, dont on a à apprendre dans une certaine mesure. Ce qui me fait penser aux Accords toltèques et le concept du rêve de la planète. Si ce n’est que comme il en est aussi question dans le livre sur les Accords toltèques, il y a matière à remise en question, de quoi critiquer de la doxa, des préjugés, la potentialité délétère, de ce qu’on considère de l’ordre des « mauvaises influences ».

                                  Bref, une autre façon de l’expliquer, c’est ce que j’avais évoqué avec les commentaires intox, les trolls sur la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques, le souci des polémiques où d’aucuns induisent la réflexion sur une « fausse piste », entraînent d’autres dans leurs sillons réactionnaires.

                                  D’autres diraient qu’il en va ainsi de l’être humain en groupe, qu’on réfléchit mieux quand on prend le temps de méditation en solitaire, mais je pense que les intérêts en jeu font que cela va au-delà qu’un « phénomène social naturel ». Du fait qu’il y a des « trolls professionnels » et une tendance de cause à effets par un système qui pourrait être autre.

                                  Pour rentrer dans le vif du sujet, par rapport à « l’actualité politique », j’ai la sensation qu’on se laisse plus ou moins piéger entre un président qui semble avoir du mal à digérer ses défaites, semble tenter la carte du tribord, de la droitisation ou disons d’une forme de filoutage, et une gauche mobilisée, qui fait preuve de panache, qui a du mérite, mériterait de gouverner la France.

                                  Toutefois, il me semble que ce rififi autour de la nomination du nouveau gouvernement que l’on pourrait voir comme un bras de fer entre deux blocs d’opposition, et la diabolisation et l’étiquette d’extrême gauche alors que pas radicaux, pas extrême, induit la réflexion, norme, borne les limites de ce qui est pensé pouvoir être fait. Et que comme qui dirait feu Che Guevara : « Soyez réaliste, exigez l’impossible ! ». Un « impossible » pas un impossible au sens littéral, mais un « impossible » au sens d’une doxa qui tant que pas remise en question borne les limites du débat, de ce qui peut être « revendiqué », ce qui peut être « négocié », concrétisé, réalisé, fait, pour des idéaux qui pourraient être concrets pour peu que nous le voulions en tant que peuple.

                                  Ce qui me fait m’interroger sur la « stratégie », au concept de Conatus tel que pensé par un Frédéric Lordon, et penser au fait que dans sa conférence « Le Moment Politique », d’analyse suite aux législatives, Jean-Luc Mélenchon avait évoqué à un moment donné le coup de savoir mener des négociations, et qu’à ce propos, bien que le programme économique qu’ils (LFI et autres partis du NFP) ont proposé soit « réaliste économiquement » dans le paradigme actuel, crédibilisé par des économistes, un patron du MEDEF et des médias les ont présenté comme d’extrême gauche, cherché à faire peur et mettre en doute la faisabilité. Et j’en viens à me dire que tant qu’à faire, il aurait peut-être fallu évoquer le besoin de changement radical, élargir du « déjà-là » tel que le théorise Bernard Friot et le Réseau Salariat. En insistant sur les périls civilisationnels. Moins par stratégie de négociation pour faire genre en faisant des concessions en étant finalement moins « radical », mais pour prendre les devants sur les arguments de la doxa, d’une certaine « inconscience » quand on considère les soucis, ce qui s’en vient.

                                  Parce que en fait, je pense que ce qui manque au « débat public », ou plutôt à la conscience des problèmes et donc ce qu’il faudrait faire politiquement, « économiquement », c’est à quel point la situation est catastrophique, que de quoi s’inquiéter du réchauffement climatique, de la mal-information par de nombreux médias avec le fait que beaucoup seraient encore climato-sceptiques. Et donc si les craintes s’avèrent fondées (je le mets au conditionnel, mais plus je consulte l’actualité sur les indicateurs, la mise à jour de connaissances, plus j’en apprends, moins je doute d’une potentialité cataclysmique imminente, et même si pas imminente, il faudrait tout faire pour éviter d’être la cause d’une apocalypse délétère à un moment ou un autre), ne plus tergiverser et ne plus considérer la radicalité vis à vis du système délétère comme une radicalité au sens péjoratif. Et en tout cas je pense clairement un non sens de vouloir défendre une « stabilité éphémère » d’un système non stable de cause à effets, et doublement un non sens et hypocrisie de vouloir défendre un « statu quo » qui a été mis en place à base de 49.3 et d’usage de LBD.

                                  D’autant plus que sans compter le péril climatique, il ne faudrait pas faire oublier que :

                                  « Le capitalisme n’est pas seulement la principale cause de décès sur cette planète sous forme d’inégalités socio-économiques et de santé publique – les gouvernements opposés à tout autre chose que le capitalisme ont également été la principale cause de meurtres de masse sur cette planète. »

                                  Extrait de : https://www.instagram.com/p/C8LAVU3Pd25/

                                  Sur le sujet, à écouter l’épisode 31 du podcast « Revolution now ! » ou lire la transcription mise après la vidéo : https://www.revolutionnow.live/episodes/episode31-staycationing-9jlk7-kbr23-98fgl

                                  Et partagé à plusieurs reprises des messages de catastrophistes, un autre récent qui me semble aussi très bien synthétiser :

                                  « Nous sommes confrontés au plus grand dilemme auquel l’humanité ait jamais été confrontée : l’érosion et l’effondrement possible de nos systèmes de survie. La rapidité et l’ampleur de ce phénomène ont même surpris les scientifiques. Les conséquences potentielles sont plus importantes que celles de n’importe quelle pandémie récente ou de n’importe quelle guerre que nous avons subie. Pourtant, les efforts visant à persuader les gens de la nécessité d’agir ont été presque entièrement laissés aux secteurs privé ou bénévole. Et cela ne fonctionne tout simplement pas. »

                                  Source et article lié : https://x.com/MrMatthewTodd/status/1828910814125752333

                                  Aussi, j’avais lu il y a quelques années que des scientifiques avaient cherché à sensibiliser et former les politiques au souci climatique, et impression qu’ils auraient besoin d’une mise à jour, ou de mieux ou vraiment potasser la problématique, mais aussi tout un chacun, pour mettre fin au climato-scepticisme, aux hoax et faire prendre conscience des enjeux écologiques et éthiques et besoin de révolution paradigmatique, de système.

                                  Toujours est-il que je suis un peu « embarrassé ».

                                  J’ai lu un des patrons du MEDEF adepte de l’économie de marché, évoquer sa peur des députés qui s’y attaqueraient, y assimilant LFI, et d’autres qui lui feraient moins peur, considérant que ceux d’extrême droite seraient plus « capitaliste compatible », feraient ses affaires. Sauf que quelles idées s’attaquent vraiment à l’économie de marché ? Si vouloir restaurer la qualité des services publics, leur épanouissement, c’est déjà s’attaquer de son point de vue à « l’économie de marché », cela me semble refléter ce qu’on peut qualifier, critiquer de « religion la plus dangereuse de la planète Terre » : la religion de l’économie de marché. Tel que l’explique Peter Joseph : https://www.instagram.com/p/C_J2wO8v5i_/

                                  Et ce genre de patron est-il si obtus, si borné, si inculte, si intoxiqué par les intérêts court-termistes et greenwashing, écoblanchiment, pour ne pas voir, comprendre qu’un changement serait nécessaire ?

                                  Peut-être n’a-t-il pas été de celles et ceux qui ont reçu et écouté Aurélien Barrau : https://www.tiktok.com/@intervues/video/7336886749676817697

                                  Il n’en reste pas moins que je suis « embarrassé ».
                                  Car je pense qu’il faudrait en finir avec le macronisme et revenir à gauche toute, que je suis toujours pour qu’un gouvernement du « Nouveau Front Populaire » puisse gouverner, avec Lucie Castets comme première ministre. Mais je pense aussi qu’il faudrait « exiger l’impossible », être encore plus radical au « sens noble » (car au fond, si le terme peut faire peur, de même qu’extrême, pas quand on pense en terme de vis à vis d’un système qui est tel un égrégore, il ne s’agit pas de considérer une radicalité violente, il s’agit de ne pas s’opposer aux gens, aux individus, aux personnes, juste le souhait d’un changement plus juste, une vraie démocratie, qui passe par des idées pour une « démocratie économique »). En palier ce serait plus un programme dans le style du parti « Révolution Écologique pour le Vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/programme

                                  Aussi, j’aimerais revenir sur le concept, la réflexion sur la « dissidence contrôlée » évoquée vers la fin du message du 26 juillet. Car si ce n’est peut-être pas le principal souci, cela en est un, et si de ce que je me souviens, de celles et ceux qui l’évoquaient n’avaient pas en tête d’idées pour un paradigme bien réfléchi qui feraient alternative, d’autres si, et de quoi considérer qu’un certain mode de fonctionnement par parti, freine, voire empêche l’avènement, la concrétisation d’idées qui permettraient un mieux être collectif. Et en tout cas clairement problématique que des lanceurs d’alerte, des militants se mobilisant pour le bien commun soient stigmatisés, maltraités, craignent pour leur intégrité.

                                  Bon, j’ai conscience que cela peut être compliqué, que complexe, difficile d’accorder collectivement, pour faire société, république, démocratie, les volontés de tout un chacun, individuelles. Ce qui me fait penser à cette Master Class sur la notion d’ « autorité » : https://www.youtube.com/watch?v=jHfTJe4-XLQ&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=63

                                  Néanmoins, je pense que si nous partons d’une matière à penser commune, d’un constat commun sur les urgences climatiques, soucis environnementaux, et le besoin d’éthique, sans influence de lobbies néolibéraux, capitalistes, alors peut-être pourrions-nous nous accorder sur les principes de base, la structure systémique.

                                  Ce qui me fait penser qu’il faudra que je lise le livre « Faites mieux ! » de Jean-Luc Mélenchon un de ces jours. Si ce n’est que de ce que j’ai compris, c’est un peu cela. Et ne vous y méprenez pas, je n’ai pas la prétention de faire mieux que lui. Ni même que les autres députés de gauche et militants qui sont dans l’action, mouillent la chemise par leur engagement. Il ne s’agit pas tant d’un faire mieux tel que par esprit de compétition. Et il s’agit pas de faire mieux personnellement. Son « Faites mieux ! » est présenté comme un appel à l’insoumission permanente contre un ordre du monde injuste et destructeur.

                                  Ce qui me fait aussi penser qu’une autre façon d’exprimer de tenter de dépasser les limites imposées par un cadre arbitraire, de ce qui peut être « revendiqué » via des partis politiques (qui peuvent évoluer pour le pire ou le meilleur, au fil du temps, des contraintes et des remises en question), de ce qui peut être « négocié », qui le synthétise : « Si vous ne vous occupez pas de la politique, la politique, elle, s’occupera de vous. ».

                                  Au sens donc de ne pas forcément s’engager dans un parti politique mais en commençant par de la remise en question systémique, de paradigme, civilisationnelle, et de réfléchir et proposer et agir pour de la solution. En se cultivant sur les périls, les problématiques, et les potentialités.

                                  Ce qui me ramène à évoquer le non sens d’éléments de langage tel que vouloir de la « stabilité », plus qu’illusoire dans un système délétère dans le cause à effets, non pérenne, source d’injustices flagrantes, d’iniquités, de précarisations.

                                  Aussi, tant que pas possible une révolution de paradigme, qui serait vraiment contre « l’économie de marché », y mettrait fin, je pense important de soutenir « LFI » et le « Nouveau Front Populaire ».

                                  Après, pour « faire mieux ! », aller plus loin, franchir d’autres paliers, pour de la « justice » et de la « stabilité pérennité », mais aussi faire prendre conscience de l’urgence de le faire, de la nécessité d’agir en connaissance de cause, il faut prendre en considération les contraintes, dont les « forces en présence », mais surtout les « limites planétaires ».

                                  A ce propos, déjà évoqué, mais si pas encore écouté ou lu :

                                  « Donella Meadows : On m’a demandé de parler des systèmes et de la durabilité pour dire comment pouvons-nous vivre de bonnes vies pour tout le monde sur cette planète d’une manière qui préserve le fonctionnement de la planète et de toutes les autres créatures. Dans la mesure où j’ai un rôle, je suppose que c’est d’essayer de le voir dans son ensemble, d’essayer de voir les systèmes dans leur ensemble. C’est en grande partie parce que j’ai rencontré au début de ma vie des gens qui avaient des outils système et qui m’ont appris à les utiliser pour imaginer, penser, simuler pour comprendre les systèmes dans leur ensemble. »

                                  Extrait introduction de la transcription de l’épisode 23 de la série podcast « Revolution Now ! », que je vous invite à écouter ou lire, qui est à propos du souci pour la durabilité et des ressources (desquelles les animaux et ce qui en provient ne devraient être considérés comme telles, de même que penser autrement le rapport à la nature au sens large, considérer autrement que comme des ressources exploitables par principe) : https://www.revolutionnow.live/episodes/episode23-staycationing-9jlk7-pcw4k-rctmc-rg7sy-mcwy5-bnfg8-xjkwd-ygamp-c29ts-sswe2-2ygh3-gzs5y-xed9s-yej53-5rsp9-2dh2m-b6btk-khrg8-abt3w-7c6px-dt9mc-372p2-233jt

                                  Et à propos du souci pour les animaux, de justice pour eux et nous, d’éthique, à lire ou écouter de ce que j’ai déjà évoqués, plusieurs liens thèses, tels que : « Zoopolis — penser une société sans exploitation animale » : https://www.revue-ballast.fr/zoopolis-penser-une-societe-sans-exploitation-animale/

                                  Alors étant donné l’état actuel du monde, le mode de fonctionnement, dont la dépendance aux énergies fossiles d’une bonne part, des plans d’un certain nombre, j’ai bien conscience de la difficulté. Mais de quoi douter que nombre de politiciens et de citoyens qui ne s’intéressent pas aux actualités sur les soucis environnementaux dont le réchauffement climatique, aient conscience de la gravité et de l’urgence.

                                  Ce qui me fait m’interroger de nouveau sur l’ambition de faire une sorte de prophétie apocalyptique auto-réalisatrice par les chrétiens sionistes.

                                  Si vous n’avez pas encore pris le temps de visionner le documentaire « Prier pour l’Apocalypse », ni de bien lire la fiche wikipedia sur le sionisme chrétien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sionisme_chr%C3%A9tien

                                  à savoir que du mobile des évangéliques, c’est le pessimisme, considérer que seul le retour de Jésus pourra apporter la justice aux hommes, partant du principe que nous sommes incapables de la créer nous-mêmes. Bien entendu, il ne s’agit pas tant de justice qui se règle devant un tribunal. Tel que je l’interprète, plus histoire de paradigme favorisant une certaine « justice », soit « juste ».

                                  Et déjà évoqué, mais comment peut-on prétendre à un quelconque paradis, en faisant et renforçant du « mal » ? Pourquoi ne pas tenter de faire de son mieux non pas pour tenter de réaliser une prophétie apocalyptique mais pour contribuer à améliorer le sort collectif, un mieux être ?

                                  Que certains soient pessimistes, défaitistes, de quoi le comprendre. Mais partir du principe que « la fin justifie les moyens » et participer à accentuer de ce qui complique, met des bâtons dans les roues de l’avènement d’une « paix juste », d’idéaux liés pour une finalité d’essence de cieux sur terre sans utilisation de moyens iniques ?

                                  D’ailleurs, ce qui me fait douter de la possibilité d’une évolution prenant acte des soucis civilisationnels, à la hauteur des « enjeux », c’est moins la faillibilité humaine que cette volonté de condamner de la vie humaine, et d’autres formes de vie, de la sorte. Car paradoxalement, il me semble clair qu’ils font de leurs préjugés un jugement source d’injustice, sont de ceux qui contribuent à l’incapacité de « créer de la justice », sociale, et cetera.

                                  Bref, je me répète, mais plus j’en lis sur l’actualité sur le réchauffement climatique, plus je me dis qu’il serait urgent d’en prendre acte et cesser de penser en terme de fenêtres d’opportunités.

                                  « C’est incroyable de voir combien de personnes pensent encore que les activistes et les écrivains pour le climat « réagissent de manière excessive » ou « sont hystériques ».
                                  Je rappelle toujours à ces gens qui disent « calmez-vous » que les activistes ne font qu’écouter les scientifiques.

                                  Et les scientifiques sont très très clairs. »

                                  Source et lien article : https://x.com/ZombiePanther2/status/1827481595265347936

                                  « C’est la nouvelle extinction et nous en sommes à mi-chemin. Nous sommes dans une situation terrible, terrible et plus nous attendons pour faire quelque chose, plus la situation va empirer. »

                                  Sir David Attenborough

                                  Il faudrait agir sans attendre. »

                                  Source et vidéo : https://x.com/MikeHudema/status/1828045270765998283

                                  « Tous les climatologues sur Twitter sont en panique. Tous les médias sont à l’opposé. Je crois à 100 % que les médias commettent une nouvelle forme de négligence, encore indéfinie, si vaste qu’elle constitue un crime contre l’humanité. »

                                  Source et vidéos : https://x.com/MrMatthewTodd/status/1827834347183026627

                                  Au passage, une autre façon, une façon simple de repérer ce qui relève du trollage, de l’intox de climato-sceptiques, c’est que quand on s’exprime sur les réseaux à propos des soucis écologiques, de l’urgence d’agir contre le réchauffement climatique, de principes éthiques liés, dans la foulée d’une publication, quasi immédiatement, il n’est pas rare d’avoir des commentaires de « bots / trolls » surveillant des mots clés, qui en temps normal ne s’intéressent pas aux autres de vos / nos publications, n’ont aucune interaction avec votre / notre compte. Et avec des commentaires un peu à côté de la plaque du propos, que parfois le filtre de Twitter range d’ailleurs dans les spams, où il faut cliquer pour le lire.
                                  C’est ce qui m’est arrivé en partageant la publication de Sir David Attenborough. Le commentaire en question était sans rapport avec la publication mais mettait en doute des propos du monsieur sur autre thèse, où question d’observations éthologiques sur l’évolution de comportements suite au réchauffement climatique. Il y était renvoyé vers un livre d’antithèse de sa thèse éthologique, mais même si le livre avait pas mal de louanges, en creusant un peu, j’y ai vu matière à critiquer cette antithèse. Et surtout, à la base, sans rapport avec le propos présentement exprimé, avec l’actualisation des connaissances, la tendance à l’accélération, signes de points de basculement géophysiques déjà ou bientôt franchis.

                                  Ce qui me fait penser à d’autres trolls climato-sceptiques qui font encore du déni, que j’ai aussi de nouveau lus récemment en commentaires sur des publications de comptes spécialisés réchauffement climatique, dont un évoquant la situation de sa région qui lui a semblé plus ou moins normale ces derniers mois, semblant ignorer l’évolution des températures moyennes, factuelles, et faire fi des dérèglements mondiaux, du cause à effets sur quelques années, comme les externalités des pollutions, l’exportation de soucis qui finissent tôt ou tard par impacter tel un boomerang ; et semblent pour le moment des « tout va bien madame la marquise ».

                                  Et quant à ce qu’il faudrait faire, si nous en prenons collectivement et planétairement acte, déjà évoqué des idées, des principes, des idéaux pour base. Des articles, thèses, docs autour, à ce propos. Je ne vais pas y revenir aujourd’hui.

                                  Si ce n’est peut-être rappeler l’intérêt du véganisme antispécisme anticapitalisme, car demain, le samedi 31 août 2024, c’est la journée mondiale contre le spécisme.

                                  « Aujourd’hui, c’est aussi la Journée mondiale pour la fin du spécisme. 🐶🐱🐭🐹🐰🐻🐼🐯🦁🐮🐷🐸🐗🐦🦋🐙🐟🐍🐢🐤🦞🦀🐘🦉🐓🐏🐘🦔🐿️🐀
                                  TOUS les animaux méritent d’être traités avec respect et compassion. Dans chaque corps, il y a une personne. Non Au Spécisme »

                                  Source : https://x.com/PETA_France/status/1829101688369586397

                                  Et si vous savez pas encore : « Antispécisme : Qu’est-ce que le spécisme ? » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/antispecisme-quest-ce-que-le-specisme/

                                  « Raisons d’être végan :

                                  ✅ Sauver les animaux 🐮
                                  ✅ Bon pour la planète 🌍
                                  ✅ Excellent pour la santé 💪
                                  ✅ La nourriture est délicieuse🍓
                                  ✅ Protège les océans 🌊
                                  ✅ Réduit l’utilisation de l’eau💧

                                  Raisons de ne pas devenir végan : aucune »

                                  Source : https://x.com/PETA_France/status/1827383114693538113

                                  Et pour rappel : « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » : https://www.revue-ballast.fr/jean-marc-gancille-sixieme-extinction-de-masse-et-inegalites-sociales-sont-liees/

                                  Aussi, avec toutes les tragédies du fait d’un mode d’exploitation, d’un système délétère, ce que je trouve dommage, c’est que nous avons une grande potentialité d’ingéniosité gâchée, qui n’empêchera pas l’extinction de masse si nous n’arrivons pas à empêcher qu’il en soit autrement.

                                  Je me suis notamment faite cette réflexion en zyeutant une vidéo sur des innovations « technologiques / techniques » dispensables mais « intelligentes », reflètant une grande capacité d’innovation : https://www.instagram.com/p/C8hstS1AuUp/

                                  Si ce n’est que plus le temps passe, plus je suis pour la simplicité, aspirant à l’état d’esprit de « La révolution d’un seul brin de paille » : https://jardinons.wordpress.com/2008/05/07/la-revolution-du-brin-de-paille/

                                  Toujours est-il que si vous ne vous êtes pas fait(e) eu(e) par le climato-scepticisme, et que vous considérez qu’il faudrait trouver une issue pacifique entre Israël et la Palestine, en commençant pas cesser le carnage, vous conviendrez qu’il y a double injustice : des morts qui pourraient être évités et la condamnation de celles et ceux qui tentent d’agir pour qu’il en soit autrement / pour de la Paix, sont au service de l’humanité d’une certaine façon.

                                  Dans le genre, là c’est certes pas en France, des militants pour le climat au Royaume-Uni, mais illustre le mauvais sort – par le meurtre ou l’emprisonnement – fait à de celles et ceux qui tentent de se mobiliser pour des causes écologiques de par le monde, qui ont été en l’occurrence condamnés et emprisonnés : https://x.com/JustStop_Oil/status/1826936575944507410

                                  Tel aussi le capitaine Paul Watson qui est toujours en prison et risque l’extradition. Pour les rassemblements citoyens, et cetera actions de soutien, cf. : https://x.com/SeaShepherdFran/status/1829100782274203961

                                  Tel aussi des députés de « La France Insoumise » qui ont été stigmatisés, diabolisés. Et qui, alors que la Cour internationale de justice, des instances internationales, des groupes tels que « L’Union juive française pour la paix » et « TSEDEK! » me semblent d’accord avec de leurs discours, prise de position, sont encore diffamés dans des médias et inquiétés par des pressions. Dans le genre, le courageux Sébastien DELOGU :

                                  « Dans un restaurant de Marseille, 5 policiers discutent entre eux, l’un d’eux dit « Delogu, ça devient un problème, je vais m’occuper de lui… »

                                  Il a dit cela sans savoir qu’un membre de ma famille se trouvait à côté d’eux…

                                  @GDarmanin agissez vite. Très vite… »

                                  Source : https://x.com/sebastiendelogu/status/1829151749925679278

                                  Et Aymeric Caron qui a aussi été inquiété pour informer sur le génocide en Palestine, a eu aussi, ainsi que les autres participants à l’université d’été, maille à partir avec des membres de la FNSEA et des chasseurs, dans le cadre de l’université d’été de la REV.

                                  Alors qu’ils (les membres de « Révolution Écologique pour le Vivant » affiliés à LFI, et les participants à l’université d’été de la REV) sont engagés pour le bien commun, des causes qui concernent toutes et tous. Et que je pense que les fauteurs de troubles, les « dangereux pour le bien commun » auraient à gagner à se remettre en question, à s’informer pour réaliser qu’en tant qu’êtres humains, tous dans la même galère essayant de s’en sortir. Que le réchauffement climatique n’est pas un mythe, pas un hoax, de même que le souci posé par les « polluants éternels » et l’appauvrissement des terres du fait d’une pratique, que l’intensivité avec pollutions mode FNSEA ne serait pas viable sur le long terme, qu’il pourrait en être autrement. Que question de choix politique, de paradigme économique.

                                  Au passage, déjà partagé, mais si pas encore lu, à propos des arguments contestables, réfutables des chasseurs qui tentent de se donner bonne conscience, ou pas trop mauvaise conscience, présentation d’une fille de chasseur devenue végane :

                                  « « Quand tu réalises que ce que tu prenais pour des vérités sont des mensonges, et quand tu prends tout ce raz-de-marée dans la figure, c’est très fort : l’une des choses principales pour les nouveaux militants est de gérer cette rage et de pas exploser. » se souvient Alexandra Morette »

                                  Extrait de : « Il faut cesser de considérer les animaux comme des objets de consommation » : https://lareleveetlapeste.fr/il-faut-cesser-de-considerer-les-animaux-comme-des-objets-de-consommation/

                                  Et si pas encore fait, vous pouvez consulter des fiches de réponses à diverses idées reçues autour du véganisme en lien sur : « Les idées reçues les plus courantes passées au crible » :
                                  https://vegan-pratique.fr/pourquoi/idees-recues/

                                  Et pour revenir sur les soucis rencontrés par la REV, la tentative de déstabilisation et d’obstruction :

                                  « Les gendarmes ont été chargés par des tracteurs. Ils laissent les agriculteurs des syndicats de l’intensif bloquer l’entrée de l’UniREVcité.
                                  Nous attendons les renforts. »

                                  Source et vidéo : https://x.com/REVPourLeVivant/status/1826919697272516929

                                  Et ils ont aussi été trollé sur twitter, avec des réactions reflétant l’ignorance que la REV n’était pas là pour une manifestation contre la FNSEA et autres lobbies, mais avaient réservé un lieu privé pour une réunion éducative, une « université d’été » entre militants.

                                  Entre autres trollages :

                                  « « Pas de végans dans nos campagnes», « écologie radicale, famine totale »,
                                  « Sauvez un paysan, mangez un vegan » (humour).
                                  Les agriculteurs qui défendent un modèle intensif veulent empêcher l’université d’été de la REV de se tenir à Ouches, près de Roanne.
                                  Ils empêchent les invités et les militants d’entrer sur le site que nous avons réservé . »

                                  Source : https://x.com/CaronAymericoff/status/1826926421928763549

                                  Alors que pour rappel :

                                  « Total soutien à la @REVPourLeVivant

                                  La REV défend une politique d’écologie radicale plus que nécessaire au vu de l’urgence écologique, respectueuse des êtres humains et des autres animaux et non violente.

                                  Tout l’inverse des méthodes d’intimidation honteuses utilisées ici. »

                                  Source : https://x.com/Ghal_mrc/status/1826929624992866341

                                  Si ce n’est que l’université d’été a pu avoir lieu, se dérouler sans blessés, grâce à la mobilisation des gendarmes :

                                  « Quand les gendarmes se comportent mal, voire très mal, comme à Sainte-Soline, on le dénonce et on le condamne.
                                  Quand ça se passe bien, on le dit aussi.
                                  Face à l’hostilité des agriculteurs, des éleveurs et des chasseurs qui chaque jour sont venus en nombre perturber l’université de la @REVPourLeVivant
                                  , avec pour certains d’entre eux la volonté de l’empêcher, les gendarmes ont été mobilisés en nombre jour et nuit pour protéger notre site et empêcher que les protestataires viennent au contact direct de nos militants, comme certains ont essayé. Et ils ont sans cesse eu le souci du dialogue. Résultat : 0 blessé et l’université a pu se tenir. Ça se signale. »

                                  Source : https://x.com/CaronAymericoff/status/1827657892175970341

                                  Et par contre, pour ce qui est de ce qui s’est passé et se passe en Palestine, dont à Gaza, même en sachant qu’il y a eu des intox qui auraient participé à légitimer le « droit à se défendre » par de nombreux bombardements :

                                  « J’avais été bouleversé par le témoignage d’un survivant du 7 octobre qui s’était suicidé car il se sentait coupable de ne pas avoir aidé une jeune fille violée et tuée par le Hamas.
                                  Des (excellents) journalistes israéliens ont vérifié : tout était faux… »

                                  Source : https://x.com/PaulMoreiraPLTV/status/1829167140131483905

                                  Difficile de comprendre qu’il y en ait encore pour diaboliser les soutiens à la Palestine, étant donné toutes les scènes de carnages rapportées, sourcées, de ce qui relèverait de « crimes de guerre ».

                                  Cf. notamment le film documentaire « Gaza après le 7 octobre » : https://www.cinemutins.com/gaza-apres-le-7-octobre/

                                  Et l’émission « Télé Palestine » sur la chaîne YouTube Officielle d’Investig’Action : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

                                  Enfin, si il est compréhensible qu’un certain nombre concentrent leur attention, leur souci sur le drame en Palestine, pour sensibiliser avec objectif de tenter de mettre en place de la Paix, faire cesser les crimes, que l’attention portée s’explique par la concordance de plusieurs raisons, pourrait-on considérer, il ne faut pas oublier qu’il y a les périls écologiques, du réchauffement climatique, la cause animale et environnementale, et malheureusement d’autres lieux sur terre où des populations maltraitées telles qu’en République démocratique du Congo pour l’exploitation du coltan, massacrées au cours de conflits en lien avec des « intérêts géopolitiques », et cetera :

                                  « Les plus vulnérables de la planète meurent dans les zones de conflit à cause des vagues de chaleur provoquées par les énergies fossiles… Afghanistan, Mali, Soudan, Somalie et République centrafricaine.

                                  Des morts massives se produisent, mais personne ne raconte leur histoire. »

                                  Source et article en lien sur : https://x.com/Tzeporah/status/1826359227268358536

                                  Je termine le message d’aujourd’hui en vous invitant à regarder, si vous ne l’aviez pas encore vu, le moyen-métrage « Jeu de Société » : https://www.youtube.com/watch?v=EwK9glIxIoo&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=71

                                  Et en écrivant ces quelques strophes en style haïku :

                                  « Enquête de sens »

                                  Glaciers effondrés,
                                  route vers un jour d’après,
                                  l’Apocalypse ?

                                  Si monde connu
                                  pas assez de courage,
                                  désert, mise à nu.

                                  Mais rien est perdu,
                                  haut les cœurs !, révolution,
                                  êtres solidaires

                                  Stop délétères,
                                  avant points de bascules,
                                  amorce idéaux.

                                  Climat justice,
                                  dont paix en Palestine,
                                  fin de supplices.

                                  Si encore maux,
                                  si encore des galères
                                  pire est évité ?

                                  Çà et là, la vie,
                                  long fleuve pas tranquille,
                                  secousses terre

                                  Mais liens nature,
                                  soin d’autrui pour culture,
                                  allègent fardeaux

                                  Alimentation
                                  par végétalisation,
                                  respect du Vivant

                                  Face aux urgences,
                                  système plus pérenne,
                                  pour quête de sens.

                                  Merci de votre attention,
                                  Bonne journée,
                                  Bonne fin de semaine.

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