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  • en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #563
    Pascal LamachèrePascal Lamachère
    Maître des clés

      Bonjour,

      pour aujourd’hui, j’aurais de nouvelles réflexions à vous partager, liées à de la spiritualité et ce qui me semble être de la maltraitance informative de causes qui me semblent devraient être communes / civilisationnelles.

      Avant, je vous remets les liens de créations publiées depuis le message de vendredi dernier, que vous avez sûrement déjà écoutées, mais au cas-où :

      Comme dit, pour le jeu d’écriture, si vous voulez y participer, je ferai une vidéo avec votre suite lue si vous m’y autorisez, en citant votre nom ou pseudo, et éventuellement adresse de site que vous voudriez y faire mentionner. Par contre, pour le moment, pas encore reçu de suite au premier passage ni de volonté émise de participer, mais au cas-où, si vous êtes prêt(e), avez envie, plutôt que de scribouiller directement une suite, vous pouvez le manifester, l’exprimer et j’établirai un ordre d’écriture.

      Ceci précisé, passons aux réflexions.

      Je me dis que je devrais me concentrer sur les propos et idées avec lesquels je suis d’accord, que je trouve constructifs, si ce n’est dans ce cas, surtout des liens à vous partager, et déjà exprimé l’essentiel. Toujours est-il que j’ai de nouveau entendu et lu un certain nombre de propos que j’ai trouvés contestables. Du genre sur la loi de la résonance, de faire confiance aux lois karmiques, de travailler sur son taux vibratoire, sans précisions de causes à défendre, restant dans le flou artistique sur le plan éthique, un cause à effets, d’objectifs concrets vis-à-vis de problématiques civilisationnelles.

      Pour « tout dire », sans prendre de gants, j’en suis venu à penser que certains qui se vendent en tant que coach en développement personnel et adeptes de l’ésotérisme sont assez toxiques pour le bon sens, se leurrent et leurrent. Non pas qu’ils aient forcément tort sur tout de leur propos, mais de quoi relativiser, contester, trouver des soucis dans leur façon de l’expliquer par rapport à certains contextes, et qu’il y a un manque de courage à préciser, des causes à défendre clairement, un objectif idéaux à bien définir plutôt que de jouer sur l’effet Forer / Barnum.

      Dans le genre, entendu le discours d’un tiktokeur spécialisé sur la thématique de la « supra conscience » me semblant manquer pour le coup d’un certain niveau de conscience. Il a beau maîtriser son sujet de notions ésotériques, en avoir parlé tel un savant avec des mots clés bien placés, d’autres expliquent autrement certains phénomènes avec autant d’assurance et de crédibilité si on y croit, et il a beau usé de ton péremptoire, rien n’indique qu’il ait plus raison. Et si pourrait considérer que la différence de prismes pourrait être telle de la polysémie dans l’absolu, qu’importe une compréhension de plans, de structures, que pas grave de nommer considérer différemment, cela à une implication dans la façon de les traiter, le rapport à des entités. Et puis de même dans la façon de travailler sa « supra conscience », de la méditation, considérer les capacités.

      Je veux dire, là aussi, je ne puis dire qu’il ait (entièrement) tort sur le fait que importe plus la disposition d’esprit sur la capacité de se mettre en état de méditation et potentialité d’élever son niveau de conscience, que d’avoir été ceci ou cela avant n’empêche pas de l’épiphanie. Toutefois, il me semble que se prend alors conscience de certains torts à en évoluer. Et que si pourrait être vu comme une invitation à travailler sur soi, sans évoquer des soucis, l’intérêt de cultiver de l’éthique, des idéaux, c’est un peu faire de la démagogie, le mal-in, le jeu de travers, et en contradiction avec ce qu’il expliquait sur qualité d’être cœur bon le jour du jugement dernier.

      En fait, à la différence de certains moines bouddhistes qui – tel Matthieu Ricard – pratiquent la méditation au service de l’altruisme, impression que certains – dont l’adepte de la « supra conscience » dont je critique des assertions contestables – s’en servent un peu comme une drogue pour l’esprit, usent des tas d’affirmations, jouant sur des concepts de l’ésotérisme, se la racontant, cherchant à en imposer avec une certaine maîtrise syncrétique, maîtrisant des notions théoriques et probablement de la pratique de méditation(s), mais où de quoi contester de leurs propos péremptoires et considérer qu’ils ne sont pas aussi véridiques qu’ils le prétendent, manquent d’éthique, me semblant coupables d’être des inconscients d’une certaine façon et pas à la hauteur de leurs prétentions supra consciente, se servant de l’ésotérisme tels des manipulateurs se croyant plus malins qu’ils ne le sont en réalité. Faisant en tout cas, de la sorte, à mon sens, le jeu de certains lobbies « pas glop » sur le plan incarné, manquant d’un certain courage, d’éthique.
      Non pas que je prétende qu’il faille être méditation à se plier un objectif volonté précise, mais avant et après conscience de certains enjeux, de certains soucis, que ce n’est pas une fin en soi, plus tel un outil pour (se) gérer au cours de l’existence.
      Et en tout cas, je n’ai plus confiance dans celles et ceux qui débitent des tas d’affirmations liées à l’ésotérisme, pétris de certitudes sur le désincarné impalpable, semblant insouciants, semblant manquer de courage à ne pas encore militer pour des causes éthiques. Aussi je les considère tels des ennemis du bien, de la vérité vraie, et j’ai décidé de ne plus les écouter, peuvent aller se faire voir dans le néant tant que pas à la hauteur de leur prétention de supra conscience, si je puis dire.

      Dans un plus ou moins autre genre mais revenant un peu à avoir le même genre de critiques, il y a les croyances dans les lois karmiques et la loi de la résonance, invitant aussi à travailler sur son taux vibratoire, sans bien préciser d’implications, d’idéaux, d’objectifs systémiques.

      En général, je prends garde à mes « conclusions », je sais que je ne suis pas immunisé contre les biais d’interprétation, fais attention à ma subjectivité, connais des principes sur la façon dont notre « cerveau peut nous manipuler », mais tel un patient de Jung qui expérimente une étrange synchronicité lorsqu’il lui raconte un de ses rêves qui peut alors lui sembler prémonitoire, à lâcher prise d’une certaine façon, à ne plus chercher à prétendre être « hyper rationnel », j’ai « vécu », été témoin d’un certain nombre de synchronicités qui me feraient considérer plausible le concept du karma, de la loi de la résonance.
      Toutefois, à relativiser l’interprétation, au sens donné, au sens de l’implication du cause à effets, sans lâcher prise quant à la quête de raison, de vérité, d’idéaux à défendre, de soucis, d’aspirations à de l’éthique. J’y reviendrai plus loin.
      Avant, critique dans le vif : ces gens qui prêchent pour la résonance, travailler sur soi, auraient-ils l’indécence à dire que des orphelins de guerre n’ont pas suffisamment travaillé sur eux ? Que leurs parents sont morts du fait d’une loi karmique ? Que là-bas, les travailleurs de lumière ne brillent pas assez ? Cela me fait penser au slam d’une poétesse palestinienne : « Nous enseignons la vie, monsieur ! »  (vostfr) : https://www.youtube.com/watch?v=-LGCTw5wj8U

      Aussi, pourrait renvoyer la balle de manip’ culpabilisatrice à ces prêcheurs et leur répondre : ils n’ont pas assez travaillé sur eux pour éviter d’être critiqués de la sorte, et qu’ils sont aussi coupables que les autres de l’état du monde dont nous sommes collectivement responsables.

      Aussi, même si quand se vit des synchronicités, peut rendre enclin à croire réelle la loi de la résonance, de l’attraction, cela me semble être un peu beaucoup une connerie à l’essentialiser, faire considérer que travailler son taux vibratoire serait la clé, une cause première, même pour son sort individualiste.
      Au sens de l’état d’un environnement et d’une civilisation qui n’est pas tant dû par soi, que si s’expérimente de ce qui a de quoi faire y croire, je pense que c’est relatif et qu’il convient de ne pas se méprendre sur le cause à effets, comprendre que ce n’est pas parce que peut s’interpréter des synchronicités qui attesteraient de la véracité, que suffit, et y a un côté toxique d’en faire une cause première, qu’il y a d’autres façons de considérer ces mêmes synchronicités, telle que double causalité, et au final, quand on aspire à du changement, il convient de prendre en considération un cause à effets, un souci systémique, des idéaux à défendre, où si la stratégie, le travail sur soi peut avoir son importance, ce ne serait pas la cause des causes, pas un principe d’où tout découlerait.
      Cela me semble clair que c’est du bullshit, de la connerie les discours qui insistent autant autour de la loi de la résonance, celles et ceux qui ont recours à une rhétorique ésotérique type new-âge sans précision d’idées, d’idéaux.
      Et je me répète, insiste pour enfoncer le clou, mais je pense qu’ils se fourvoient, sont des trompeurs ou se trompent, pas suffisamment éveillés au cause à effets qu’ils le prétendent ; aux causes à défendre et à l’objectif d’un système qui doit être clairement défini, qui ne doit pas être un prêchi-prêcha bêtement moralisateur sans expliciter concrètement les soucis et les solutions, où pas tant histoire de « loi de la résonance ». Non pas qu’il n’y a pas de morale à faire, je pense intérêt à encourager au véganisme – autant que faire se peut – antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis. Juste qu’en se contentant de dire que travailler son taux vibratoire, ou autre non explicite, sans évoquer des implications concrètes, c’est comme faire une morale sans morale, vide d’essence ciel. Tels les spiritualistes qui vous parlent de la matrice comme une prison mentale liée en terme d’énergie, comme si un état de méditation pouvait permettre d’en sortir, sans évoquer d’implications, que si un certain état présence qualité d’esprit peut certes aider, cela me semble mal présenter le problème, et même dévoyer, ne pas évoquer les solutions, d’idéaux, manquer autant de courage à expliciter que les croyants à la loi karmique qui ne se mouillent pas (plouf !, ça, c’est fait).

      Bref, je les accuse, je dirais-même plus juge coupables d’être des trompeurs, des égareurs, des fourvoyeurs, des marchands d’illusions sous-prétexte de combattre de l’illusion, des manquant de courage, des semeurs de confusion, des manquant d’éthique sous prétextes raisons contestables tels que tenter de faire consensus par inconscience insouciance en se prenant pour plus éveillés qu’ils et elles ne le sont, à en être démagogiques. En espérant qu’ils sauront évoluer à en prendre acte.

      Et toujours est-il que quelle que soit la pratique spirituelle ; utilisation de méditation(s), d’être méditation, de travailler sur son taux vibratoire, sa qualité d’être, ou que sais-je ; je pense important, essentiel même, d’apprendre à bien poser un objectif systémique, ses idéaux, à comprendre les nécessités bases pour un système pérenne autant que faire se peut, non créateur de la sixième extinction de masse, à tendre au véganisme – autant que faire se peut – antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis, et apprendre à identifier ses « ennemis » en connaissance de cause(s), par rapport à cela, dont les stratagèmes de la matrice / d’un système pour tenter de garder le contrôle de l’incontrôlable, tenter de mettre des bâtons dans les roues par insouciance inconscience de ce qui (le véganisme pour l’humanité et autant que faire se peut, l’antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis) pourrait faire véritablement leurs intérêts sur le long terme.
      En tout cas, pour ma part, j’en suis à considérer que celles et ceux qui vous parlent de spiritualité et de méditation sans militer / tendre / pratiquer à de ces idéaux et souci et idée de solution par système explicite, concret, sont de ces « ennemis » par inconscience ou stratégie, qui s’ignorent ou pas comme tels.

      Pour le dire plus ou moins autrement, revenir sur ce qui pourrait être interprété telles des synchronicités extraordinaires, peu probables et sujettes à interprétation signification, si je conteste la « preuve » et l’importance que donnent certains à la loi de l’attraction, de la résonance, du karma, à ne pas évoquer de problématique systémique, d’idéaux tels que ceux que j’ai évoqués, d’idées de solution systémique, c’est qu’au-delà / avant / lié à / de ce qui pourrait être considéré comme un non sens, de l’indécence, de la bêtise de faire porter la charge de son sort à des victimes de funeste, je pense important de prendre garde à la façon dont s’interprète des événements vécus, pour ne pas en faire une loi (du prisme de l’interprétation) qui fait se méprendre et pour ne pas être contre-productif vis-à-vis de la potentialité de l’existence et être le plus juste vrai dans son rapport à soi et le monde, la vie incarnée et « désincarnée ».
      Bref, si j’insiste sur l’importance de prendre garde, c’est parce que d’aucuns me semble faire des erreurs que j’ai pu commettre et que d’autres ont aussi témoigné avoir commis, car le principe des synchronicités, du moins quand on les interprète, ce qui est difficile de faire autrement, implique les « associations de pensées », et quand on est du genre à fonctionner pas mal par associations de pensées, à ne pas pouvoir s’empêcher de faire des liens entre de ce qu’on pense, écrit, lit, dit, fait, a vécu à un moment et des événements dans la journée, à d’autres moments, l’association qu’on en fait, l’interprétation par association de pensée n’est pas forcément pertinente, on pourrait objectivement considérer un côté un peu nombriliste capillotracté la plupart du temps, telles des prophéties de Nostradamus pouvant être interprétées de plusieurs façons, et quand on a conscience de l’erreur qui peut être commise à surinterpréter, que ce qu’on prend pour des synchronicités sont parfois des coïncidences ou à ne pas trop interpréter pour éviter des égarements de l’esprit, des diverses façons dont notre propre esprit peut nous tromper, nous faire avoir faux, que pourrait considérer pas pertinent, au sens de trop subjectif relatif, et surtout, quand bien même il y a du mystère qui interpelle, c’est souvent hors de propos par rapport aux problèmes systémiques, aux solutions, aux idéaux.

      Ainsi, une façon de considérer ce que certains pensent découler de la loi de l’attraction, de la résonance, si devait y avoir un côté « réel » : c’est comme pouvoir jouer avec des vagues, des effets, sans s’impliquer sur le fond, sur de la cause, des causes, et donc un peu un non sens d’insister autant sur la loi de la résonance, de l’attraction, du karma, du taux vibratoire, sans le faire suffisamment eux-mêmes, à clarifier la cause systémique, militer pour des idéaux et objectifs concrets, raccords avec de l’éthique, des causes évoquées, le véganisme – autant que faire se peut – pour l’humanité, autant que faire se peut pour d’autres espèces aussi, et l’antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis.

      Et puis une façon de considérer le travers à ne pas se mouiller (ou faire les mauvais « plouf »), à ne pas avoir le courage de militer clairement pour des causes, de l’éthique tel qu’évoqué, c’est que le souci de manque de clarté de discours à vouloir trop ménager ou / et se forger une clientèle par démagogie, à jouer sur les biais d’interprétations, le phénomène effet Forer / Barnum, est contre-productif, car des « pas glop » s’en arrangent avec.
      Dans le genre, si des gens comme les « voisins » habitant l’étage du dessus de là où ma sœur cadette et de son compagnon et leurs enfants habitent, prennent pour eux des discours généralistes évoqués / critiqués en fin de message du vendredi 11 juillet de cette année, à gober prendre pour eux les discours sur les « êtres élus, ennemis mis à mal, manne à venir, que s’adressent à des gens hors du commun », risquent de se conforter dans leur biais à se comporter telles des crapules. Bon, j’en doute, mais qui sait si ils ne se réconfortent pas dans une bulle d’insouciance irresponsable via des discours de soi-disant coachs sur tiktok, retenant ce qui arrange leur ego à l’épreuve ? Tels que pouvant encourager à être authentiquement con et authentiquement irresponsable ? Non que j’accuse celles et ceux qui encouragent à être « authentique » d’être responsables de la bêtise de celles et ceux qui s’en arrangeraient pour se protéger mentalement / égotique-ment de leurs propres bêtises, mais je me dis que c’est un risque. Parce que de ce que j’ai compris, si la « connerie » du voisin du dessus met en danger la structure de l’habitation, qu’il se serait rendu objectivement coupable d’usage de faux, qu’il s’est permis de faire des conneries et qu’il doit en avoir conscience, qu’il y a quelques temps il a d’ailleurs été jugé coupable avec sursis d’une sur le plan politique, donnant l’impression d’être tendance malfrat politique encarté à droite jugé coupable, cela ne l’empêche pas de se conduire encore tel un irresponsable vis-à-vis de ses voisins par la dégradation des murs / de la structure (de ce que j’ai compris, à cause de fuites d’eau, que besoin de régler un problème dont de ses « travaux » seraient à l’origine – aurait-il cherché à trop se mouiller de la mauvaise façon, avec des ploufs à côté de la plaque ?), et je me dis que pourrait y avoir un risque que s’alimente de discours de coachs sibyllins abscons démagogiques à en être inconscient, insouciant, à rester « pas glop », se prendre pour ce qu’il n’est pas, pas encore, ou ne sera probablement jamais si il ne se ressaisit pas à en être plus responsable, prendre acte, reconnaître ses erreurs, ses torts, et cetera.
      Et certes, je prends un exemple extrême, mais bon, cela rejoint le souci du besoin de préciser des idéaux, de l’éthique à défendre, ne pas encourager à de l’insouciance irresponsabilité vis-à-vis du réchauffement climatique, des écocides, du besoin de changements à la hauteur des enjeux, de la cause animale et environnementale, de ce qu’expliqué.

      Ceci écrit, cela m’amène à évoquer la maltraitance informative de ces causes qui me semblent communes / civilisationnelles. Déjà évoqué ce souci au cours de plusieurs messages, mais si il faudrait sûrement que je retienne ma curiosité pour ne pas être moi-même contre-productif et ne pas m’éparpiller dans un blabla vain, tant que je trouve à redire à des publications, j’y reviens.

      Ainsi, aussi, quand je lis des titres que des droits humains, dont le « droit à la santé » sont compromis par le changement climatique, cela me semble refléter une sous-estimation de la dynamique d’extinction de masse tant que pas pris acte à la hauteur, un euphémisme vis-à-vis des morts de ce fait, reflète mal poser les bases des problèmes, tels que morts et santé en péril ne serait-ce qu’à cause de la pollution, et alors que les effets délétères du réchauffement climatique sont suffisamment sus, qu’il y en a déjà eu à cause de ses effets.

      Et si pourrait être considéré comme un bon premier pas que des instances officielles de justice le reconnaissent officiellement, nous sommes en 2025, et quand on sait que des publications d’il y a plusieurs décennies évoquaient déjà la « compromission », le péril, alors que des politiques tendance climato-sceptique dans certains pays, y a pas comme un gros souci ? Au niveau du droit, dans un état de droit, des irresponsabilités à juger ? Sans l’évoquer, évoquer que la civilisation est sur une trajectoire où c’est bien plus que compromis, cela me semble relever d’une sous-estimation des effets délétères, mal poser les bases des problèmes et donc s’éloigner de potentielles solutions, d’en prendre concrètement acte.

      Cela me fait penser à des pistes juridiques évoquées vers la fin de la pièce de théâtre documentaire titrée « Écocide : changer ou disparaître » : https://www.youtube.com/watch?v=eoTgjCTuPOw

      Dans un autre genre, celles et ceux qui veulent contester l’emploi du mot génocide ou ergotent si pertinence ou non de l’emploi du mot famine. Même en étant à cheval sur l’emploi des mots, le sens, le bon usage, je pense qu’il y a des cas où cela relève de se comporter en maudit français, une bêtise contre le bon sens, être indigne vis-à-vis des souffrances vécues dans un lieu, à ne pas dénoncer les crimes de guerre et autres exactions sourcées, qui ne sont eux pas des média-mensonges.

      Aussi, c’est bien que des consciences se sensibilisent aux soucis que vivent des populations, mais je trouve qu’attendre qu’une église soit bombardée pour s’indigner, reflète le souci de se diviser par intérêt, source des querelles de chapelles, du hooliganisme, de ce qui fait que les gens se réjouissent pour la victoire des camps auxquels ils s’identifient et éprouvent parfois un plaisir sadique à voir souffrir de leurs opposants (études et preuves évoquées au cours du documentaire « Vers un monde altruiste ? », si je me souviens bien).
      Et le fait de comprendre une façon de fonctionner, les mécanismes de l’éveil de l’empathie, reflète le souci de l’importance à s’identifier de la sorte à un camp, que besoin de cultiver travailler de sa conscience, étendre le champ de la préoccupation altruiste, comme l’invite à le faire un Matthieu Ricard.
      Alors bon, ceci dit, peut-être plus juste de parler de camp politique sous-influence ou par calcul d’intérêt, car les papes et des croyants de toutes les religions se sont exprimés contre la guerre et ses crimes à Gaza depuis longtemps. Mais j’en profite pour évoquer l’importance de l’église en son cœur en premier lieu, d’essence ciel et où pas besoin d’être matérialiste, de la thèse autour, et l’importance d’étendre le champ de la préoccupation altruiste. Après, si certains se réveillent à s’indigner suite à l’église bombardée, même si dommage sans s’être indignés opposés avant, à rejoindre les rangs pour la paix, tant mieux si participent à mettre fin à la guerre.

      Ceci écrit, je termine le message de ce jour sur un sujet plus trivial : l’importance de changer régulièrement ses mots de passe, d’en avoir un différent par site, et utiliser éventuellement des adresses mail différentes.

      C’est un principe de base dont on ne se soucie pas forcément, et surtout peut finir par oublier de se soucier quand on ne rencontre pas de souci de piratage même quand on apprend de temps en temps qu’il y a eu des fuites de données sur tel ou tel service, reste que j’ai vu passer une vidéo sur tiktok qui m’a rappelé les informations que d’aucuns peuvent glaner sur le dark web, et l’importance de changer de mots de passe, et de ne pas utiliser toujours la même adresse mail.

      Si vous avez une / des adresses gmail, vous pouvez avoir un aperçu de ce qui peut être facilement su, faire une sorte de surveillance, en allant sur un outil officiellement rattaché à google : https://myactivity.google.com/dark-web-report/dashboard

      Et vous verrez sûrement que de quoi s’en inquiéter quand ne se change pas régulièrement de mot de passe.

      Pour faire une vérification avec d’autres adresses que des de gmail, de ce que j’ai retenu, il y a un outil de mozilla : https://monitor.mozilla.org/

      Une explication sur le fonctionnement se trouve sur : https://lesbases.anct.gouv.fr/ressources/verifier-les-fuites-de-donnees-avec-firefox-monitor

      Voilou pour aujourd’hui,
      Merci de votre attention,
      Bon courage,
      Bonne journée,
      Bonne fin de semaine.

      en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #562
      Pascal LamachèrePascal Lamachère
      Maître des clés

        Bonjour,

        pour aujourd’hui, je vous partage essentiellement ce que composé depuis le message de vendredi dernier, et puis une anecdote et quelques réflexions.

        Le texte poétique : « Haïkus
        Sur la pointe de l’été
         »

        Entre airain et flots,
        sur la pointe de l’été,
        danger bascule

        Le feu des hommes,
        périls à écocides,
        karma de terre

        De la poussière,
        sur la pointe de l’été,
        nature séchée

        Fleuve des hommes,
        à continents plastiques,
        à dépolluer

        Jusqu’à prendre acte,
        sur la pointe de l’été,
        entre airain et flots

        Tel véganiser,
        Solutions, pas d’excuses,
        A concrétiser.

        Le texte : « Sur la pointe de l’été 2025 »

        Sur la pointe de l’été
        en route vers une saison d’airain,
        çà et là, des êtres à expirer,
        cachés, sauf des témoins.

        Entre les médias dissonants
        et les à côté de tout,
        quelques courageux remous
        cherchant et servant la vérité du temps.

        D’une saison à l’autre,
        des points communs,
        deux poids deux mesures certains,
        galères, dérèglements nôtres.

        D’une saison à l’autre,
        des drames, tels apôtres,
        un environnement dégradé
        par une civilisation à révolutionner.

        Sur la pointe de l’été,
        des êtres à la guerre,
        des êtres cherchant la paix,
        aporie à résoudre sur terre.

        Des explosions et des incendies,
        au nord, devoirs, quête d’accalmie,
        au sud, de la gelure, même quête,
        par éthique, que du péril s’arrête.

        D’une saison à l’autre,
        rouages d’un mode d’organisation
        créateurs de poussières brouillant l’horizon,
        au fil d’évolution nôtre.

        D’une saison à l’autre,
        pousse la nature, fruits apôtres,
        dons d’essence ciel à cultiver,
        au jour le jour à savourer.

        Sur la pointe de l’été,
        des vacances pour les uns,
        aucune et toujours quand à s’employer
        à l’épanouissement du bien

        Pour préparer l’avenir, en passant
        par bases systémiques et des solutions d’instants,
        de l’imagine raccord à débrider,
        sur la pointe de l’été.

        Texte lu : « Sur le front des urgences civilisationnelles »
        ~ Épisode 4 ~
        Style poèmes limericks d’été 2025

        Tant de politiques de mauvaise foi,
        ou inconscients pour une pérenne loi ;
        entre hypocrisie et manque de bon sens,
        contre l’essence ciel, d’esprit, violences ;
        gouvernement à démettre, à l’eau, j’écoute coi ?

        Tant de politiques ne prenant pas acte ;
        pour éviter écocides, à faire un sacré pacte,
        avec besoin d’éthique, de sagesse populaire,
        d’une révolution vers zoopolis ère,
        clef de sol, nouvelle ré publique, accord contact.

        Tant de politiques à éduquer, conscientiser,
        le conservatisme à faire cesser, dépassés ;
        des tonnes de données, diversions à l’infini,
        nombreux à parler, qui écoute, jusqu’à comprendre vie ?,
        l’humour pour la forme, mais sérieuses idées ?

        • Pour ce qui est de l’anecdote, concerne la vidéo d’ASMR poético-politique. De quoi en conclure qu’elle a fait l’objet d’un « shadowbanning » officieux sur tiktok, sans possibilité de faire appel, car pas officiellement bloquée pour la possibilité potentialité d’être diffusée sur le « pour toi » mais invisibilisée par la dictature de l’algorithme. J’ai un doute sur le pourquoi du comment. Car même si dans un style en intéressant peut-être peu parmi celles et ceux qui suivent ma chaîne, avant de l’y publier, j’avais fait une « diète » de vidéos tiktok sur plusieurs jours, et il semblerait que soient privilégiés par l’algorithme les contenus de comptes qui ont des interactions sur la plateforme. Fait partie des recommandations (être actif, regarder, liker, commenter, des vidéos en lien avec mots clés de vidéos que l’on va publier) que d’aucuns donnent pour dépasser le palier des 300 vues quand compte n’ayant pas encore de communauté conséquente. Et il y a aussi le fait que sur la couverture du livre « Ainsi l’Animal et nous » il y a un dessin d’une dame en tenue d’Ève. J’avais entendu témoignage comme quoi il était utilisé une IA pouvant détecter et mettre fin à des lives de gens dès lors qu’apparaissaient à l’écran des trucs prohibés (genre alcool), et si la couverture est une illustration d’art plutôt abstrait niveau nudité, et puis peu visible sur la vidéo, pourrait être possibilité si modération arbitraire et / ou signalement de « pas glop ». Et il y a aussi la possibilité que le shadowbanning dont avait temporairement été l’objet la vidéo de la fin de l’histoire a impacté la chaîne, baisse temporaire de visibilité pour les suivantes, lié probablement aussi avec baisse d’activité. Pourrait être juste cette « raison », mais j’ai curieusement été déconnecté de tiktok peu après la publication de la vidéo. Ce qui pourrait avoir là aussi plusieurs explications, si ce n’est que laisse à penser que y a eu une modération « pas glop » sans que cela soit du « shadowbanning » officiel.
          Et bref, si quand du contenu en intéresse peu et en dérange certains, peut comprendre que cela ne soit pas favorisé par l’algorithme, donne l’impression d’un côté ultra arbitraire et de manip’, pour une raison ou une autre contestable.
          Et puis il y a diverses synchronicités qui font que de quoi se demander si l’IA de tiktok ne récolte pas des données ailleurs, si y a pas un croisement entre plateformes. Et si c’est peut-être juste une impression, après avoir vu le documentaire « derrière nos écrans de fumée », de quoi voir autrement le fonctionnement des réseaux sociaux, si ce n’est que certains propos du documentaire se discutent aussi (dont par rapport à ne pas poser les bases des problématiques civilisationnelles et idées de solution, et faire le jeu d’un certain statu quo à ne pas évoquer un certain intérêt de remises en question et d’utilisation).
          Aussi, je songe à arrêter tiktok. Entre ce genre de trucs, le non respect de certains paramètres perso, des contenus non végans, je fatigue. Bon, idem des autres réseaux non encore « vegan friendly », en fait. Pas évident de vouloir militer pour une cause tout en préférant ne pas être exposé à ce qui (la) mine.
        • Et maintenant, ensuite, quelques réflexions autour des prophéties.

        Quand on est curieux, il me semble que c’est le genre de sujet auquel on est forcément tôt ou tard amené à s’intéresser, lié aux parts de mystère. De l’apocalypse de Nostradamus aux bibliques, en passant par des prophéties de médiums voyants et des rêves que vous avez faits en vous disant qu’ils avaient été peut-être prémonitoires.

        Et pour la petite histoire, j’avais décidé de laisser le sujet de côté mais je l’évoque finalement de nouveau un peu car zyeutées des vidéos de gens s’enorgueillissant d’avoir prédit, sans trop de sibyllin, avec une certaine justesse, des catastrophes, et d’autres de mises en garde sur des pratiques occultes et du genre, évoquant de la mythologie sur les anges déchus.

        La question qui m’est venue à l’esprit : quel intérêt de se prévaloir d’avoir su des catastrophes sans pouvoir rien en faire, à en être oiseau de mauvais augure ? A en être fataliste ?

        Cela permet de se réconforter qu’il y a du mystère, de transcender de l’ordinaire, se dire que de la vie est extraordinaire, qu’il y a du « surnaturel », mais savoir que des catastrophes vont arriver et ne rien pouvoir y faire, pourrait être vu comme une malédiction.

        Alors vous me direz, ou pas, dans la quête de légitimité, de crédibilité vis-à-vis des mystères de l’existence, quand des voyants considérés suffisamment crédibles dans leurs prédictions, peut pousser des gens à se préparer, et puis à transcender leurs préjugés matérialistes.

        Toutefois, si je ne devrais pas préjuger sans avoir pris le temps d’écouter d’autres de leurs vidéos, impression qu’ils n’ont pas le courage de militer pour un cause à effets / des causes éthiques dont la zoopolis, ont ce que je considère du même travers que les climato-sceptiques et certains de leurs opposants doomers (pas tous), et que les adeptes du NOM et leurs adversaires complotistes concentrés sur le principe anti NOM sans militer pour des causes, des idéaux, de ce qui pourrait faire solution.

        Et puis si on transcende les préjugés matérialistes, considère plausible la capacité de voir des événements du futur, est-ce que le fatalisme ne peut pas de-venir d’-une malédiction ?

        Dans la mythologie des anges déchus, vu une vidéo où il est question d’un qui serait craint même par celui qui se prend pour le plus grand adversaire de Dieu, du genre discret mais redoutable par sa stratégie, qui serait plus ou moins maître du temps, et que ceux qui l’écouteraient pourraient profiter d’un certain don de prophétie si ce n’est que s’accompagnerait du risque de devenir fou à trop l’écouter. J’ai un doute sur son nom. Pas encore retrouvé la vidéo où il en est question. En faisant une petite recherche sur les anges déchus, je me demande si c’était pas Balaam, mais j’ai un doute, pas trouvé mention du risque que l’auteur de la vidéo évoquait.

        Ceci dit, je suis sceptique. Je trouve plus plausible un mode de fonctionnement, la théorie de la double causalité, pouvant être source de prophéties et d’étranges synchronicités, sans l’intervention d’un ange déchu : https://www.doublecause.net

        Reste que je pense qu’il convient de prendre garde avec les forces occultes. Cela peut prêter à sourire ou rire, mais si vous considérez plausible la réalité de prophéties, d’aucuns s’en mettent au service telle une prophétie auto-réalisatrice, parce que les arrangerait, et qui sait si du mal-in s’en servirait pour du pas glop ? A contrario, en contre-exemple, dans l’histoire de Harry Potter, l’œuvre de J.K. Rowling, si Voldemort n’avait pas été mis au courant de la prophétie, puis pas eu l’orgueil de se confronter à celui source de le rendre poussière, cela aurait été terrible. Et ce qui me fait penser qu’il y a plus de deux décennies, j’avais commencé à imaginer scribouiller une histoire dans un univers d’heroic fantasy, sur une autre planète, où de la prophétie aurait été falsifiée / composée de sorte à brouiller les pistes, mettre des puissances ennemies des héros ayant certains pouvoirs occultes sur une fausse piste, les manipuler au nom du bien. Pour exprimer que qui sait, qu’il y ait un lien avec des forces occultes ou juste imposture, si il n’y a pas un dessein trompeur, dont abuser de ceux prêts à y croire ?

        Reste qu’en tout cas, je trouve dommage quand les aspirants prophètes (et tous, en fait) n’utilisent pas leur puissance potentialité au service du bien, n’ont pas le courage de militer pour des causes, dont pour un système pérenne, dont pour le véganisme – autant que faire se peut – antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis.

        • Et à propos de « prophétie », il y a des tendances et certaines prédictions où pas besoin d’être en contact avec de l’impalpable, juste d’avoir les connaissances à jour et s’informer sur les implications, et constater la difficulté de prendre acte, de se faire entendre pour de l’éthique et solutions systémiques.

        Aussi, je termine le message de ce jour en vous partageant un message d’une dame lu il y a plus d’une semaine, sur de l’inquiétude, des soucis qui sont aussi des miens (*) ; qui cristallise le souci pour la cause animale, soucis écologiques et constat de difficulté d’en faire prendre acte, que tous devraient avoir, qui devrait être collectif si le bon sens régnait, je pense : https://www.facebook.com/groups/VegeDeFrance/posts/10162031258206608

        (*) Si ce n’est qu’il me semble que je ne suis pas tant sujet à l’éco-anxiété. Je joue peut-être sur les mots, mais si je suis désolé, indigné, voire plus, aspirant à de la dignité civilisationnelle, et inquiet pour l’état de la planète qui sera laissée aux jeunes générations et aux générations futures, je ne dirais pas que je suis anxieux. Au sens de pas pour mon sort, pas de la peur de ce qui pourrait m’arriver de pas glop, ni tellement pour le monde. Juste de la désolation du gâchis, qu’il aurait pu et pourrait en être autrement. Aussi, en tout cas, ce n’est pas fini, je n’abandonne pas la militance pour les causes qui me tiennent à cœur.

        Voilou pour aujourd’hui,
        Merci de votre attention,
        Bon courage,
        Bonne journée,
        Bonne fin de semaine.

        en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #561
        Pascal LamachèrePascal Lamachère
        Maître des clés

          Bonjour,

          pour aujourd’hui, je vais vous partager diverses réflexions, d’une certaine façon autour de la thématique pensée « science sans conscience n’est que ruine de l’âme », au sens que l’a encré Rabelais, mais aussi de ses déclinaisons qu’on pourrait considérer « science sans conscience n’est pas « science » » et « science sans « science » n’est pas conscience ni science ». Des formulations qui peuvent paraître alambiquées et / ou jouer sur la polysémie des mots, d’autant qu’au final revient au sens dans son contexte donné par Rabelais, mais pour signifier, appuyer que la sagesse (et ce que cela devrait impliquer) pourrait être considérée comme intrinsèquement liée aux sciences, ou disons que je pense qu’elle le devrait, et « l’erreur » contestabilité de certains propos de celles et ceux qui cherchent à se forger une figure d’autorité « d’intellectuel » ou de « sachant » alors qu’on pourrait considérer qu’ils « ignorent ce qu’ils ignorent », manquent de conscience, dont de la contextualisation et de compréhension conscience des limites de leur savoir, de ce qu’ils pourraient ignorer.
          Et soucis risques avec l’IA, sans non plus diaboliser son utilisation, relatifs à un système.
          Et qui reviennent à des propos d’une tiktokeuse que j’ai trouvée assez pertinente – si ce n’est dommage de ne pas prioriser la compréhension du plan systémique éthique et contestable à amalgamer sans nuances connaissances spirituelles et implications technologiques – dans de ses réflexions sur l’importance de la connaissance, dont du bien et du mal, évoquées au cours du message d’il y a deux semaines : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/558/
          Et à du questionnement existentiel, à considérer l’importance sur le « plan spirituel » de la conscience des notions de bien et de mal, de la morale, que d’aucuns cherchent à nier à mon sens par sophismes, abus de « science sans conscience », prétention à philosopher sous prétexte de réalisme paradoxalement déconnecté des vraies valeurs, du « vrai réalisme », de la « vraie réalité », pour ne pas avoir trop mauvaise conscience, ou parce que leur manque une case de connaissances, pour être poli. Et pour ne pas être poli, hum, non, vaut mieux que je reste poli pour le moment.

          Tant que je suis sur des notions de science, de conscience et l’IA, du questionnement existentiel, il faudrait que je précise le prisme, sur ce que j’entendais par risques pour « l’âme de l’humanité », si ce n’est que des réflexions à développer avec, et intention exprimée, m’est venue l’idée de commencer, d’embrayer avant sur une façon d’exprimer de manière positive les réflexions critiques que je voulais faire, un peu comme le coup de « J’ai un rêve » partagé en fin de message du vendredi 14 mars de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/540/

          Bref, donc, pour le moment, voilou :

          « Je rêve à concrétiser »

          « Un beau jour, synergie entre les bonnes volontés, la sensibilisation à des causes de la part de divers médias et cœurs soif de conscientisations, de compréhensions, atteint le point de bascule.

          Les forces systémiques délétères sont soudainement balayées, place nette à un nouveau système, à un compatible avec l’épanouissement de la vie sur terre, en commençant par poser les bases, mettre en places les prémisses et dans l’élan les rouages et concrétiser un système d’essence ciel à la soif et faim végane antispéciste jusqu’à la zoopolis.

          Ce qui semblaient utopistes, mission impossible, relève du réalisable, de l’idéal commun, du souhaitable, et donc du réaliste, du réalisé à mesure.
          Ce qui semblait de la réal politique apparaît pour ce que c’était : un enfumage, de la poudre de marchand de sommeil à l’illusion qu’il ne devait pas être autrement que de la démocra-capitaliste, que le statu quo néolibéral était moins pire que du pire et que c’était pas plus mal.

          Les médias et influenceurs prennent leur courage, sont haut les cœurs, participent à la révolution systémique, citoyenne, cessant de vendre à la fois des vessies et des lanternes pas écologiques pas véganes, donnant la parole au bon sens, à en mettre fin aux thèses diversions à écocides, aux insouciances vis à vis du bien commun, soucis sociaux, mettant l’accent sur des solutions éthiques et systémiques aux problèmes soucis, de la cause à effets.

          Ainsi, Musk et compagnie cessent d’user de mauvaise foi à tenter de formater des IA à leur image ;
          les séides propagandistes au trollage plus ou moins identifiable – pour les bien informés – sur les réseaux cessent leurs bêtises trollage, rejoignent les rangs des bonnes volontés ; de même que les chasseurs de hoax, les débunkeurs qui s’en servaient tels prétextes à infox, à mal poser les problèmes du point de vue holistique, vis à vis de la problématique systémique et des idéaux ;
          les journalistes pigistes cessent de pondre des titres cons trolleurs à légende personnelle tels que « victoire éclatante pour un tel ou tel président » quand cela n’est pas une victoire pour le bon sens, que sa politique est antisociale, écocidaire, et cetera travers ;
          les politiques de la politique politicienne et cie arrêtent leur langue de bois, arrêtent de minimiser, arrêtent de faire le jeu dangereux des diversions, du capitalisme, prennent acte du besoin de révolution systémique et y encouragent ;
          les agences de communication, de marketing, de vrp mettent la clé sous la porte, plus du tout de publication tentant de forger la légende personnelle de psychopathes politiques, ne tentent plus de faire passer pour sympathique un impérialisme coloniale qui a été complice de crimes génocidaires ;
          les moralisateurs d’appel à voter par principe et quand leur camp perdu accusant les gens de mal voter ou de ne pas voter, ont l’épiphanie de comprendre le souci systémique, le cause à effets, que compte avant tout et après tout une république adaptée aux enjeux, un programme politique économique favorisant de la « démocratie économique » par les bases, dans les rouages, ayant l’objectif de pérennité, avec la compréhension des problèmes de fond, des idéaux en solution, de cause à effets, à donner envie de voter pour un programme aspiré, faisant solution du point de vue le plus holistique possible, plutôt que de faire dans l’électoralisme peu conscient du cause à effets et peu soucieux de ce qui tient à cœur ;
          les doomers, les défaitistes, les collapsologues ravis qu’on leur prête massivement l’oreille, et sans cesser de se faire du souci, cessent d’être cyniques, défaitistes, arrivent à convaincre, à en faire cesser le climato-scepticisme et amorcer à prendre acte pour de ce que précédemment évoqué ;
          et je me répète mais les gens arrêtent de chercher à avoir raison comme premier mobile, arrêtent de tenter de se servir avec mauvaise foi d’une version de l’IA conversationnelle formatée à leur prisme déformé et non véridique tel un argument d’autorité, sans la bonne raison
          (cela revient peut-être à ce que Musk a fait, mais j’ai vu qu’il existait la possibilité de former une IA pour répondre selon un style, et certaines vidéos type new-âge ou complotiste ont mis en scène des réponses de l’IA, plus en fonction des réponses attendues, d’un formatage biaisé ; ce qui se constate du fait que si vous posez les mêmes questions de votre côté à une version de l’IA sans paramétrage formatage, pas les mêmes réponses ; ce qui me fait considérer que ces vidéos montages trompeuses relèvent d’une intention de mauvaise foi, sont produites par une intention malhonnête, pour chercher à se donner raison, plus que de faire penser l’IA selon une considération la plus holistique possible, en étant prêt à de la remise en question si devait avoir tort, ignorer certaines connaissances, car dans ce cas, ce qui importerait le plus, c’est la façon dont les questions sont posées, avec la matière à penser, et non pas faire selon un prisme formatage biaisé de base)
          et tout un chacun apprend à bien mieux s’informer, comprend les divers degrés de « vérité » selon le contexte, l’importance de penser et relativiser selon le contexte mais aussi de transcender, de contextualiser selon un point de vue le plus holistique possible, le plus « pluridisciplinaire possible », en essayant d’éviter le travers de l’ultracrépidenrisation, en quête de vérité éternelle, comprenant des mystères, de ce qu’ils ignoraient, faisant avec l’inconnaissable à l’instant incarné, pensant en terme d’ignorance éclairée / informée, cultivant cette façon de procéder et le besoin d’idéaux végans – autant que faire se peut – antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis, de la verticale à l’horizontale.

          Ainsi, en France, en premiers pas, les gens s’inscrivent à la REV : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr

          regardent leurs conférences et / ou au participent au projet activiste « Économie Parallèle Intégrale » de Peter Joseph.

          Ainsi, les gens prennent conscience de la potentialité de l’IA (*), cessent de faire le jeu de l’idéologie travailliste en tout cas, comprenant l’intérêt de la « Révolution Écologique pour le Vivant » et de la thèse solution de Peter Joseph ;
          (*) et le souci de l’utilisation de l’IA sans révolution économique et éthique, à en aspirer à une vraie démocratie économique orchestrée par un système écologique pérenne végan – autant que faire se peut – antispéciste anticpitaliste jusqu’à la zoopolis.

          Et s’il suffisait, comme ancré par sa voix une chanteuse ?

          Ainsi, plus du tout d’intox, plus de hoax, du souci pour l’intérêt général, le bien commun, la cause animale, environnementale, les conditions de bonne vie, épanouissement des êtres et belle civilisation.

          Ainsi du rêve à la réalité, vive l’existence, la vie, belle vie.

          A concrétiser. »

          Ceci écrit, certaines réflexions mériteraient d’être développées. Encore que fait au cours de précédents messages, il me semble.

          En fait, d’une certaine façon, le principal reproche critique que j’aurais à faire à des propos entendus sur tiktok et lus sur des médias mainstream revient à leur reprocher de mal s’informer, à vouloir / penser avoir raison sans la bonne raison d’un point de vue plus holistique, à passer à côté de nuances, ou à pas assez bien contextualiser, à ne pas suffisamment bien appliquer le principe de l’ignorance éclairée / informée tel qu’évoqué au cours de cet épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph que je vous invite de nouveau à écouter / lire avec possibilité de traduction : https://www.revolutionnow.live/episode-36/

          Toujours est-il que diverses réflexions me sont venues à l’esprit ces derniers temps, un peu beaucoup du fouillis dans mes « notes brouillon ». Je vais essayer de les évoquer en évitant de trop faire dans de l’ultracrépidenrisation.

          Au passage, si pour les images d’illustrations pour accompagner la lecture de l’histoire je n’ai eu aucun scrupule – si ce n’est le souci de l’impact écologique – à utiliser des IA génératrices d’images et de vidéos à partir de texte, pour de ce que je partage au fil des vendredis, je me suis efforcé et m’efforce de le faire à la sueur de mes neurones, de la raison de mon cœur et de mon clavier.

          Je l’évoque et le précise même si j’imagine que vous le savez déjà, car un m’avait trollé sur le réseau diaspora, pouvant laisser à penser qu’il pensait que j’avais utilisé de l’IA aussi à cette fin. J’ai un doute si il y avait eu méprise, si c’était un commentaire trollage provoc’ par méprise, légèreté réaction cynique, tel que d’aucuns semblent parfois réagir juste à un titre, un bout de phrase – pouvant être / paraître maladroit sans contextualiser – ou par rapport à des images, à s’en méprendre et / ou tenter d’embrouiller leur interlocuteur pour tenter de lui soutirer quelques informations vers du nez pensif, mais pouvait laisser entendre qu’il pensait que de l’histoire à suivre et / ou des écrits messages partagés au fil des vendredis l’avaient été avec l’aide de l’IA.

          Sauf que ce n’est pas le cas.

          Et là où je n’ai pas eu de doute, c’est que selon mes critères, son commentaire était du trollage, reflétait les travers de l’instantané et superficialité dans l’utilisation des réseaux par certains, à commenter par réaction sans bien prendre le temps, quand ils ne se cherchent pas un prétexte à tenter de jeter le discrédit / enquiquiner, et dans ce genre de cas, quand les gens ne prennent pas le temps de lecture à bien y penser, saturant des approches qui me semblent malveillantes ou d’essence trolleuse, je ne m’embarrasse plus à tenter de raisonner justifier répondre, et en général je supprime le commentaire trolleur puis je bloque, j’ignore son auteur plutôt que de chercher à voir si il s’était sincèrement mépris – à lire trop vite – pour éventuellement à en mettre fin à ses préjugés.

          Et ceci dit, l’année dernière, par curiosité, j’ai testé l’IA pour voir sa potentialité, lui avais demandé d’écrire un poème pour la cause animale et un pour l’éloge du journal, et m’avait semblé pouvoir en bluffer.

          Je m’étais toutefois interdit de l’utiliser pour mes écrits, par souci d’effort de penser et de recouper les sources par moi-même, sachant que l’IA est aussi dépendante de ce qui l’abreuve et peut aussi « ignorer ce qu’elle ignore ». Et j’allais écrire qu’à la différence de nous, elle ne pratique pas forcément suffisamment bien l’ignorance éclairée, c’est-à-dire que si ses réponses sont claires, très bien formulées, optimisées à l’ère de l’instantané, elles ont pas forcément « l’intuition » de pouvoir se tromper et prendre en considération ce qui pourrait invalider les informations synthèses en même temps, à en donner d’ailleurs parfois des réponses différentes pour un même sujet suivant la formulation de la question, même sans être formatées ; mais sauf que les trollages, les biais, les certitudes mal fondées, les mal-informations, les hoax auxquels adhèrent des gens et où facile de contredire mais difficile à raisonner de par leur mauvaise foi et volonté d’avoir raison, font que de quoi considérer que l’être humain – dans ses rôles liés – conditionné par le système capitaliste (duquel j’inclus aussi celles et ceux qui se prétendent « éveillés », spirituels, mais en font le jeu par le discours flou de prendre sur soi, de travailler sur soi, qui ne militent pas pour des idéaux concrets et ne remettent pas clairement en question le fonctionnement systémique avec aspiration à un autre système) est parfois pas forcément mieux et même pire en matière d’aptitude aux remises en questions justifiées, pas forcément plus à cultiver « l’ignorance éclairée / informée ».

          Et le cas de l’utilisation par Musk et par des adeptes du new-âge et complotistes le reflète, conforte dans ce sens, le souci de la quête d’une certaine légitimité « autorité » à vérité relative tout en dévoyant, faisant le grand écart entre être prêt à une quête de connaissances à jour pouvant potentiellement remettre en question (sinon, pourquoi poser des questions ?) et une instrumentalisation à tricher, à se mentir à soi-même.
          Alors que quand pas formatée selon un prisme particulier, pour écrire dans un style particulier, si les réponses de l’IA sont fonction dont les questions sont posées et de ce à quoi elle peut avoir accès, me semble suffisamment évoluée pour être assez juste, quand les connaissances le permettent.

          Aussi, pour revenir à l’utilisation que j’en ai pas faite, même si cela l’avait été (le cas de son utilisation pour de l’écriture), ce qui compterait, il me semble que c’est en l’occurrence la pertinence ou non du propos, des sujets d’intérêt général ou non, pour le bien commun ou non.

          Et si je puis comprendre que certains préfèrent par principe encourager des créations personnelles, que j’aurais pu lui répondre que les histoires avaient été écrites les deux premiers mois de 2023 et qu’il pouvait lire à la source sans illustration par l’IA, et / ou écouter sans regarder, que les messages étaient écrits et lus sans l’aide de l’IA, il n’en reste pas moins que son commentaire réaction relevait d’un non sens de réactionnaire trolleur à mon sens.

          Et puis ma démarche est pas tant de divertir, plus de sensibiliser à des soucis et pour des idéaux. Et par rapport à cela, par rapport aux préoccupations, en fait, je me répète d’une certaine façon, mais des réponses que l’IA m’a données quand testée, m’a semblé plus apte fiable à la « nuance » et à la vérité vérifiable que les climato-sceptiques et autres intoxicateurs lobbyistes pour des trucs jugés délétères, et de même plus fiable que des médias de masse et alternatifs de la doxa / d’une doxa / dogme contestable. Aussi relative pour certaines réponses, demandant de revérifier par soi-même, mais bon.

          D’ailleurs, si je pense qu’il faut prendre garde, relativiser autant les réponses de l’IA que de tout un chacun, cultiver au mieux l’ignorance éclairée / informée, dans la lutte contre certaines thèses débunkées par les connaissances objectivables de notre époque, des études auraient mises en lumière que l’IA serait plus « persuasive ». Probablement par la qualité de la synthèse, qu’à brûle-pourpoint on pense pas forcément aux meilleurs arguments, s’embarque dans trop de digressions, et mais aussi que fait figure d’autorité « neutralité » quand les gens sont sincèrement prêts à la remise en question, à mieux s’informer, n’interrogent pas une IA biaisée formatée, avec le fait que par jeu d’ego les gens sont moins prompts à la remise en question, plus sur le qui-vive, la défensive quand c’est un vis-à-vis humain qui leur donne la réplique.

          Bref, par rapport à la sincère quête de vérité, de connaissances, des notions autour, c’est assez complexe, compliqué. C’est imbriqué à des questions existentielles, divers sujets et divers mystères. Difficile – et certainement mission impossible même avec IA du fait que des connaissances pas forcément publiées sur le net réseau commun – d’être à jour sur tout. Tout ce que j’ai écrit et invité à regarder au fil des vendredis y revient d’une certaine façon. Pour m’en tenir à ce que je maîtrise un minimum, je devrais m’en tenir à ce que je sais pour le moment, pense savoir par rapport aux implications pratiques de mes préoccupations.

          Peut-être avant quand-même repenser et préciser le coup de « science sans conscience n’est pas « science » », du questionnement existentiel, des inquiétudes pour « l’âme de l’humanité », et de l’intérêt, potentialité, et des risques autour de l’utilisation de l’IA.

          Au passage, si pas encore écouté, cf. l’épisode « Les IA : une menace pour tous les êtres sentients ? » du podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast

          Re bref, si je l’ai formulé de la sorte, « science sans conscience n’est pas « science » », c’est en partie parce que les connaissances scientifiques sont relatives, évoluent, et vis-à-vis du souci de l’argument d’autorité, avec ce qui me semble être l’importance d’une conscience pour la construction d’un savoir non neutre dans ses implications, le cause à effets. Que d’un point de vue holistique, la Sagesse serait de la science, de la même façon que de la sociologie serait une forme de science. Et donc du souci de s’en remettre à un savoir d’IA sans relativiser, sans contextualiser tel que semblent le faire certains, par des questions biaisées ou formatage d’IA non holistique autant que faire se peut, non exploitée dans la pleine potentialité de toutes les connaissances à jour.

          En y repensant, je ne suis pas certain qu’il soit pertinent de faire une telle distinction généraliste vis-à-vis de l’IA dans sa potentialité. La « conscience » est un terme sujet à polysémie, mais je ne devrais pas préjuger de la potentialité, d’autant si peut être liée à des capteurs sensoriels, et l’on pourrait considérer que selon un certain sens c’est dépendant d’une certaine « programmation », façon de fonctionner relative.
          De même qu’avec les autres espèces animales, animées. Et donc aussi contestabilité de parler « d’âme de l’humanité en péril ».

          Après, si les notions de « nature humaine » et « d’humanisme » sont sujets à débats, disons que l’intérêt d’une telle formule c’est pour mettre en exergue l’importance de penser en terme de « dans quel but et pour quelle fin ? », que l’IA liée à la robotique avec capacité d’imiter et de s’adapter, pourrait faire potentiellement toutes les tâches de l’humanité, que plutôt que servir à de l’épanouissement collectif et révolution paradigmatique pour du mieux être de tous, des ultra-riches pourraient s’en servir pour de l’autarcie, alimenter des bunkers, sans souci pour leur prochain, et tant que pas des catastrophes à extinction, des mobiles à des « politiques pas glop ». Si l’IA ne leur joue pas de mauvais tours.

          Et mais pour revenir sur les risques pour « l’âme de l’humanité », il ne s’agit pas tant ou pas que craindre le risque de transhumanisme, pas plus que craindre pour le salut de « l’âme », sa « ruine » où matière à contester des politiques « inhumaines », du fait d’un système « déshumanisant » déjà contestable sans IA. Pas tant histoire de « l’âme de l’humanité » en danger, au-delà de pouvoir craindre que mal influencé par le transhumanisme, de ce que j’entendais par là, au sens de « l’humanisme » au sens noble, car au fond notion contestable car des êtres sentients sont propices à la solidarité et aussi en danger, pas que tant du propre de l’être humain (cf. des épisodes du podcast « Comme un poisson dans l’eau », dont l’épisode évoqué « Les IA : une menace pour tous les êtres sentients ? », et des publications des https://www.cahiers-antispecistes.org évoqués au fil des vendredis). Plus donc le risque d’instrumentalisation par des forces systémiques qui en gagneraient du terrain, ne feraient pas les intérêts collectifs, du bien commun, pour l’humanité, « l’humanisme », des idéaux se souciant de tous les êtres sentients. Où l’IA servirait à finaliser des politiques à ne pas se soucier du sort de la vie des êtres. Et plus de marge de manœuvre pour les opposants. Sachant que sans politique système adapté, l’IA avec développement robotique pourrait effectuer les tâches humaines au service de gens dans leur tour, plutôt que d’alléger les fardeaux de tous. Et même si c’est déjà le cas d’une certaine façon avec les diversions et empathies anesthésiées, car alors bon, vous me direz, pourriez me dire, je puis me dire, on pourrait considérer que les diversions de masse et de l’idéologie telle que le néolibéralisme ont déjà anesthésiée l’empathie d’un certain nombre, détournée l’attention, favorisée une forme de « normalité délétère » d’un certain point de vue.

          Au passage, si devait arriver à développer suffisamment de robots dotés d’IA suffisamment souples et habiles, avec assez d’énergie pour les faire fonctionner, avec capacités de se réparer, de s’améliorer, que sert de mobile pour des privilégiés, une façon cynique de considérer la finalité, ou plutôt réaliste du cynisme : cela reviendrait à avoir colonisé pour des ressources, favorisé des migrations pour des emplois, puis utiliser l’évolution que tout cela a permis pour de la dépopulation, exterminer ou précariser de cause à effets. Avec ou sans extinction de masse avant, du fait des problématiques environnementales et sociales engendrées par l’anthropocène capitalocène.

          Re au passage, en plus ou moins digression, par rapport à la notion de bien et de mal, certains ont développé sous prétexte de philosopher la certitude que « le bien et le mal » n’existeraient pas, se sont attaqués à la morale sous divers prétextes fallacieux tels qu’un prétendu réalisme, qui ne l’est pas si on y pense bien. Et qui me semble être de l’ordre de la bêtise, de la fausseté, et tout du moins contestable.

          Je pense notamment à une vidéo vue sur tiktok évoquant le fait que « le bien et le mal » soi-disant n’existeraient pas, tels des gens automates sans conscience, des gens qui se mentent à eux-mêmes, ou tels des pervers narcissiques s’inventant une philosophie pour tenter de se conforter dans la fange du pervers narcissisme. De ce qui qui me semble objectivement contestable.

          Alors je sais bien que y a diverses philosophies, nuances sur la notion de morale, du bien et du mal, mais je pense que « spirituellement », y a pas photo, ou plutôt si, y a « photo » au sens d’une existence réelle, concrète, « palpable », qui se ressent.

          Car certes de la morale sur le plan incarné est relative à une époque, en général contextualisée, liée à un mode de fonctionnement relatif, mais au fond de soi, quand pas traumatisé, quand pas formaté conditionné par du pas glop, quand l’esprit et l’empathie r-éveillés, de la même façon que des études auraient démontrées que de l’altruisme serait inné, on sent bien par sa conscience que certaines choses sont biens et d’autres du mal. Que cela soit le sort fait à autrui, quand à la rue, quand en péril, jusqu’à rendre mouru, en passant par divers maux qui seraient subis et évitables, dont le consentement sxl qui doit être éclairé, la notion de bien me semble objectivable, un jugement qu’on pourrait considérer de l’ordre de l’absolu, qu’entérine la loi temporelle même si relative et évolutive.

          Et en général, le souci que nous avons n’est pas qu’envers les autres êtres humains, mais aussi les animaux en général. Le souci et le droit des animaux n’est pas que contemporain, de même que tendre à une alimentation et un mode de vie qui en prend acte. Et il ne s’agit pas forcément du propre de l’être humain. D’autres animaux auraient fait preuve de solidarité, du souci envers d’autres espèces que la leur. Et je n’angélise pas le « tableau ». C’est en général selon le contexte, conditions d’existence, et j’ai conscience de la férocité de certains individus et tendance de certaines espèces. Il n’en reste pas moins que quand nous avons les moyens de prendre conscience du cause à effets, des conséquences des actes et de s’adapter, les notions de bien et de mal ne sont pas tant relatives, ou disons relatives dans leurs implications mais réelles relativement et absolument.

          Me fait penser au discours d’une tiktokeuse qui, peut-être par « maladresse stratégique », pour tenter de sensibiliser à de la cause animale, avait dit vouloir « éveiller les consciences » en prétendant donner à penser sur un sujet lié, plutôt que de chercher à convaincre. Sauf que son discours m’a limite fait plus tiquer que celui de séides de lobbies pas glop, d’autant qu’elle n’a pas évoquées des notions d’essence ciel telles que la sentience, le souci du crime d’animaux, et cetera. Que son « donner à penser » a mal posé les bases de la cause défendue, où de quoi douter que remette en question les réflexions de ceux et celles n’ayant pas r-éveillé de l’éthique, pouvant servir à une forme d’im-posture prétexte à dévoyer. Et même si stratégiquement la façon de sensibiliser peut se discuter, que je ne devrais pas préjuger de l’efficacité à l’aune de mes considérations, ce qu’elle a fait est revenu à se mentir à soi-même et ménager sur un prétexte contestable.

          Digression dans la digression : selon une prophétie ésotérique, ce n’est pas l’antéchrist qui sera l’initiateur de l’Apocalypse et fera un « carnage » parmi « l’humanité », mais le Christ, par rapport à un tri, par le jugement dernier, selon une considération du bien et du mal absolue. Et selon cette croyance, à moins d’avoir évolué à cesser de servir le mal-in, nombreux sont mal barrés. Et autant dire que les machiavéliques, les politiciens et autres séides pas glop coupables de faire le jeu d’écocides, entre autres, feraient mieux de prier pour le salut de leur âme.
          Et on pourrait ergoter sur l’image d’un bourreau prêt à passer à l’acte, avec d’autres bourreaux à la fil derrière lui illustrant le souci du meurtre même quand c’est vis-à-vis d’un coupable d’exactions, mais en l’occurrence, l’issue du jugement dernier n’est pas tant une fin en soi même si peut-être plus terrible que la mort pour les jugés coupables. Au sens que même si on croit à la réincarnation et possibilité de recommencer à 0, de se repentir et de payer sa « dette karmique » d’une manière ou d’une autre par élévation qualité de prise de conscience à en prendre acte, la mort signerait la fin d’un étant temporel de l’être alors qu’être jugé indigne du bien le jour du jugement dernier ne serait pas la fin mais condamnerait à vivre éternellement du « pas glop » même du point de vue des infernaux « pas glop ».

          Pas pour signifier que j’y crois, m’en servir tel un argument d’autorité bâton de Damoclès pour appuyer la notion de différence entre le bien et le mal qui serait objectivable. Je suis dubitatif par rapport à cette croyance comme par rapport à d’autres prophéties apocalyptiques, ce que certains pensent sera le « scénario » de la fin de temps, par rapport à la considération du souci systémique, des mauvaises influences et des « excuses » circonstanciées ; considérant le « pardonne-leur, ils ne savent pas vraiment ce qu’ils font même si ils pensent savoir », avec le fait de la part d’ignorance inconscience que même les plus érudits spirituels auraient vis-à-vis de l’absolu cause à effets.
          Juste pour la petite histoire. Et parce que je crois malgré tout à la réalité du bien et du mal et que celles et ceux même plus ou moins inconscients du mal qu’ils font feraient mieux d’élever leur niveau de conscience et favoriser l’avènement à faire le bien, en commençant par cesser les génocides et les guerres. Non pas pour leur légende personnelle mais parce que c’est ce qu’il faudrait faire pour un mieux être collectif, y compris donc leur mieux être, mais aussi celui des autres.

          Et ceci encré, au-delà en dehors de la considération de bien et de mal, ou disons lié, par rapport aux notions de nature et culture, d’inné et d’acquis, en fait, telle une danse entre inconscience et conscience, je pense que la frontière est parfois floue, si je puis dire. Je veux dire, des prismes sur la « nature humaine » servent parfois de prétextes à des considérations philo-politiques, des jugements biaisés car préjugeant et jugeant pas forcément bien ce qui serait de la nature et de cause à effets ni sur ce qui devrait être de la culture. Et de même les animaux qui n’ont pas de pouces préhenseurs ont de leur culture par « nature », « naturellement », de cause à effets, au cours de l’existence de leur espèce, d’ancêtres à descendants, et n’ont pas le même comportement suivant l’évolution de l’état leur environnement, il me semble de quoi considérer cette opposition distinction contestable tel que quand tantôt l’argument de nature, tantôt l’argument de culture, servent à justifier du machiavélisme, des prismes essentialisant du particulier ou cherchant à particulariser de l’universel relatif, à favoriser du racisme, du spécisme et certaines -phobies. Certains jonglant entre l’un et l’autre qualificatif selon ce qui arrange leur posture imposture, à en être contradictoire et de mauvaise foi selon une certaine considération.

          Pour le dire plus clairement et donner un exemple, je pense que la transphobie ne devrait pas avoir lieu d’être, est un souci, de même que d’autres -phobies, dont ce qui fait le racisme, le spécisme, et je trouve paradoxal et contradictoire qu’un Musk élève une IA transphobe, lui qui semble aspirer à du transhumanisme. Et même si cela peut s’expliquer par psychologisation jugement de réaction à choix d’un de ses enfants qui aurait cristallisé son opinion, cela ne me semble pas moins déplorable, et qu’il cumule souci de la transphobie et souci du transhumanisme, et travers d’ultra-riches. Peut-être moins pire que le camp du président américain qu’il veut concurrencer, mais bon.

          Toujours est-il que le prisme critique de la distinction entre nature et culture, de son instrumentalisation à mobiles, est lié à la limite frontière vis à vis de l’éthique, de la pertinence des remises en question et critique d’une certaine « inconscience », de ce qui rend difficile à remettre en question par contradictions et forces du statu quo de la doxa.

          Pour approfondir le sujet, développement, un point de vue sur les notions de nature et culture, cf. cette « Discussion avec Paul Guillibert : vers un « communisme du vivant » ? » : https://www.revue-ballast.fr/discussion-avec-paul-guillibert-vers-un-communisme-du-vivant/

          Et ce qui est évoqué au cours d’épisodes du podcast « Comme un poisson dans l’eau », dont du 20 , « Les poissons plient le game » partie 1 : https://www.youtube.com/watch?v=uOuA7L7BnUc

          « Les poissons plient le game » partie 2 : https://www.youtube.com/watch?v=Z5r3IrFU4w8

          Et si vous avez bien compris, mis à part des idées idéaux véganisme anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis, pour un système pérenne adapté et contre des pratiques jugées non compatibles, indignes telles que les corridas, exploitations, tortures et crimes d’animaux qui devraient cesser, je ne partage pas cela pour militer pour d’autres causes à dire que ceci ou cela devrait être de la « culture », et encore moins pour servir d’arguments à du transhumanisme, c’est pour relativiser et idéalement mettre fin à des préjugés sur ce qui serait de la nature ou de la culture, les discours essentialistes de l’un ou de l’autre alors qu’ignorant des diversités et sans idéaux à la hauteur de la potentialité.

          Ceci précisé, me fait penser que selon certaines croyances spirituelles, selon un témoignage d’un sur l’avant-après vie, si y aurait un certain choix de s’incarner en homme ou femme, au fil des réincarnations devrait expérimenter les deux états à un moment ou un autre, et mais suivant cette considération, l’âme s’imprégnerait et développerait une préférence de ses étants de ses vies antérieures sans forcément pouvoir choisir au bout d’une 10ène – si je me souviens bien de la théorie – et aurait donc le souhait de transcender de l’obligation à être biologiquement physiquement ceci ou cela au cours d’une incarnation.

          Toujours est-il qu’en tout cas, par rapport à la notion de bien et mal et de culture par la conscience prenant acte, je pense qu’on devrait s’accorder sur quelques principes :

          • tu ne tortureras pas, tu ne tueras point d’autres êtres humains ;
          • tu ne tortureras pas, jamais, des êtres sentients ;
          • tu ne tueras point d’êtres sentients si ils ne mettent pas en péril ta vie ;
          • tu cultiveras le consentement éclairé, en connaissance de causes, favoriseras les prises de conscience, la sagesse ;
          • tu respecteras le mode d’être des autres êtres vivants tant qu’ils ne mettent pas en danger la vie d’autrui et respectent leur intégrité ;
          • tu feras en sorte que la civilisation soit pérenne, contre les écocides, pour l’épanouissement de tout un chacun, des étants ;

          Bon, certaines formulations sont peut-être un peu vagues, certains pourraient déformer, mal interpréter, dévoyer comme d’aucuns en accusent de l’avoir fait avec des textes sacrés, mais vous avez compris l’idée, la base. Si ce ne que je précise au cas-où que le « consentement éclairé » et « favoriser la sagesse » n’impliquent pas faire du lobbying pro-vie ni de phobique, plutôt des valeurs qui relèveraient de la conscience, incluant le respect du choix des gens pour leur propre corps, incluant le droit à l’IVG et de pouvoir choisir son étant au monde.

          Re bon, même le «  tu ne tortureras pas, tu ne tueras point d’autres êtres humains » peut paraître utopique du fait des guerres, de la « déshumanisation » induit quand se divise en camps, à considérer l’humanisme tel un acrobate en constant déséquilibre entre particulier et universel, alors élargir les préoccupations humanistes contemporaines à en être végan antispéciste peut paraître encore moins réalisable dans une dynamique d’extinction de masse. De quoi être pessimiste, catastrophiste, néanmoins, je pense qu’il suffirait de remises en question, de chercher des solutions plutôt que se trouver des excuses, dont en commençant par prendre acte des soucis et potentielles solutions idées, dont systémique.

          Et mais tant que je suis dans l’évocation de certains principes, de textes dits sacrés par un certain nombre, des variations degrés de lecture, spiritualités, et des soucis qui ont de quoi rendre défaitiste catastrophiste pour l’avenir de l’incarnation, à mon sens il y a le souci de celles et ceux qui sous prétexte de spiritualité, tel le prétexte de culture, vont justifier sacraliser reproduire des pratiques contestables dans l’absolu, qui n’avaient pas vocation à être éternelles, pouvaient rester circonstanciées, et / ou ne pas remettre en question ni évoquer de soucis et solution systémique. Considération critique qui concerne autant des croyants des religions classiques que des prétentions de certains spirituels adeptes du new-âge qui évoquent le travail sur soi avec certaines prétentions sans forcement être à la hauteur de leur prétention, dont pas aussi conscients qu’ils le prétendent à mon sens vis-à-vis du cause à effets et idéaux à défendre concrètement, dont aspiration à un système pérenne.

          Aussi, je critique plus des pratiques et pas tant livre que je n’ai pas bien lu. D’aucuns motivent des idéaux en commun, dont le véganisme antispécisme, par de leur religion.

          Tel que « L’Islam, les animaux et la rahma » : https://lamorce.co/lislam-les-animaux-et-la-rahma-bonnes-feuilles-du-recueil-la-pensee-vegane-2020-dirige-par-renan-larue/

          « Dalila Awada, à propos de sa foi et sa militance pour l’abolition de l’exploitation animale » : https://www.revue-ballast.fr/dalila-awada-si-la-justice-exclut-les-animaux-elle-demeure-partielle/

          « Musulmane et végan : la quête de Sahar pour respecter toutes les vies » : https://blog.l214.com/2021/07/19/musulmane-vegan-quete-sahar-respecter-toutes-vies

          Un Ramadan Végan : https://greenhalal.over-blog.com/d2968fe5a0d1f438183bf4c8cc3ae1a7

          UNE MAISON POUR L’AÏD : https://www.facebook.com/l214.animaux/videos/997779547310360/

          Et Jérôme Ségal, « Qui sont les animaux ? » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/

          Et « L’éthique de Léon Tolstoï » : https://liberationanimale.com/2010/07/19/vegetalisme-ethique-leon-tolstoi/

          Et dans la difficulté de remises en question d’habitudes considérées mauvaises contestables, je dirais que c’est plus des mécanismes psychologiques quand s’adhère à un prisme que de l’essence de textes. Au sens que comme expliqué plus haut, il y a des variations d’interprétation, et que la foi n’empêche pas de pouvoir être de mauvaise foi pour justifier ses pratiques relativisables, que le cerveau se met souvent sur la défensive un moment face à des remises en question. Et d’aucuns s’en sont mis en quête de mobiles et « preuves » face à avoir du mal à la remise en question. Dans le genre, des mystères tels que les occurrences improbables dans un livre sacré, si défie la raison, la conscience, plutôt que de discuter du fond, certains ont fait des vidéos pour s’en servir de prétexte à un argument d’autorité sans relativiser, en manquant du sens des nuances, en allant d’ailleurs jusqu’à tenter d’instrumentaliser de l’IA. Hors, si en plus l’IA donne des réponses différentes en fonction des questions, de la formulation, et ne devraient pas servir d’argument d’autorité, de caution pour ce qui a un certain caractère transcendantal, hors de portée, si vous posez la question à une IA non formatée, il semblerait que certains aient fait ce qui est reproché à Elon Musk et des adeptes du new-âge et complotistes. Dans le genre de ce qui illustre que « science sans conscience n’est pas « science » ». Pour preuve :

          « Bonjour,

          j’ai vu passer des vidéos qui évoquent des études du coran, soumission à l’intelligence artificielle de version originale et avancent des chiffres et statistiques pour preuve d’un mystère divin, mais :

          1. est-ce qu’ils disent la vérité sur le résultat que leur a donné une IA ?

          2. est-ce qu’il n’y a pas un biais ?

          3. et que cela soit vrai ou pas, il me semble qu’en soi, pas de quoi s’en servir pour un argument d’autorité, que des propos de fond peuvent se discuter. »

          « ChatGPT a dit :

          Bonjour,
          Merci pour cette question fine et nuancée — elle touche à la fois aux sciences religieuses, à l’épistémologie et à l’usage de l’IA. Je vais répondre point par point :

          1. Est-ce qu’ils disent la vérité sur le résultat que leur a donné une IA ?

          En général, non pas forcément.
          Les vidéos de ce type s’appuient souvent sur des outils d’IA ou des analyses algorithmiques (ex. : comptage de mots, motifs numériques dans le Coran, etc.), mais les affirmations peuvent être exagérées, hors contexte, ou interprétées à sens unique.

          Par exemple, certains affirment qu’il y aurait des « coïncidences parfaites » dans le texte (répétition exacte de mots pairs, structure mathématique, etc.). Ces résultats sont parfois obtenus après un tri sélectif des données ou par relecture biaisée.

          Le recours à l’IA est souvent ornemental dans ces vidéos : ils parlent d’IA pour donner un vernis de neutralité scientifique, alors que c’est l’humain qui oriente l’analyse, les questions posées, et l’interprétation des résultats.

          2. Est-ce qu’il n’y a pas un biais ?

          Oui, il y en a plusieurs possibles :

          Biais de confirmation : on cherche des coïncidences qui confirment une croyance préexistante.

          Biais de sélection des données : en ne gardant que certains mots ou versets, on peut faire dire à un texte presque tout ce qu’on veut.

          Biais d’interprétation : en attribuant un sens mystique à ce qui peut relever du hasard ou d’un art littéraire sophistiqué.

          Même dans des analyses plus rigoureuses (par des chercheurs musulmans sincères), l’intention religieuse colore inévitablement le regard porté sur le texte. C’est naturel, mais cela ne peut pas être présenté comme objectivement « prouvé par l’IA ».

          3. Peut-on en faire un argument d’autorité ?

          Non, et tu as raison de souligner ce point.

          Même si certaines observations numériques étaient exactes et impressionnantes, cela ne constitue pas une preuve en soi d’origine divine ou de supériorité absolue d’un texte :

          La beauté ou la complexité d’un texte n’est pas un argument d’autorité universel.

          Les textes d’autres traditions ou philosophies peuvent aussi faire l’objet d’analyses complexes (par ex., structures chiastiques dans la Bible, symbolisme dans les textes védiques, etc.).

          Ce qui compte surtout, c’est le sens, la portée éthique, et l’intention du message, pas uniquement des jeux de chiffres.

          En résumé :

          Les résultats avancés dans ces vidéos sont souvent orientés ou biaisés.

          L’IA n’est qu’un outil : elle reflète les questions et présupposés de celui qui l’utilise.

          Un mystère numérique ne peut pas remplacer une lecture critique, spirituelle ou philosophique du texte.

          Ce type d’approche peut avoir de la valeur en interne, pour renforcer une foi personnelle, mais pas comme preuve objective dans un débat rationnel ou interreligieux.

          Si tu veux, je peux aussi analyser une de ces vidéos ou articles, pour en faire une critique de fond (et technique).
          Souhaites-tu en partager un lien ou un exemple précis ? »

          Et mais par rapport à la difficulté de remises en question de la doxa, du statu quo de la doxa, au-delà de l’explication psychologique de difficulté de remise en question des habitudes, à devoir confronter / mettre à mal jusqu’à l’échec la mauvaise foi et de la complexité du fait des préoccupations quotidiennes que tout le monde a à gérer « sans attendre Godot », je m’interroge, j’en viendrais à croire qu’il y a vraiment dans les forces en présence du mal-in sur le plan spirituel.

          Cela peut s’expliquer tout simplement par la mauvaise foi, jeux d’ego et lobbies qui se conduisent, instrumentalisent, s’alimentent, formatent tels des égrégores indépendants d’une volonté propre, mais si vous y réfléchissez bien, il me semble de quoi avoir l’impression qu’un discours engendre souvent un discours contraire en réaction. Pour une raison ou une autre. Soit par récupération d’éléments de langage par des étudiants leur efficacité, parce que retiennent ce qui les arrange, soit comme si d’aucuns pratiquaient un sens de la justice spécieux tel que par exemple que la diabolisation d’un camp politique tel l’extrême droite devait entraîner celui de la gauche. Ce qui n’est pas tant contradictoire, pas tant un « soit ou soit » si on considère qu’un camp emploie de sa stratégie, que des ont adhéré par formatage, mais bon, y en a encore pour trouver le moyen d’être platistes, nier des évidences, et à force d’entendre tout et son contraire sur tiktok alors que des propos facilement contestables, cela m’a fait penser à tels que quand d’aucuns parleraient « d’équilibre de l’univers » pour justifier du « pas glop » face à du bien ; des souffrances qui favoriseraient soi-disant des prises de conscience alors que dispensables dans le processus ; tels des contradictions pourtant évitables si le bon sens régnait, et m’a donc fait réfléchir sur la contestabilité de penser en terme de forces contraires et d’équilibre ne posant pas le principe de « dans quel but et pour quelle fin ? », à être trop dans la théorie extrapolation.

          Après, de ce qui me fait considérer ce souci, c’est qu’au-delà des discours contradictoires contestables entendus ces derniers temps, qui peuvent donner l’impression d’un brouillage de piste de cause à effets quand vous en êtes en quête de vérité et solutions aux soucis systémiques, entendu un se vendant comme zététicien évoquer stratégie pour rendre acceptable tel ou tel parti politique, considérer en terme de palier, faire un parallèle avec de la technique stratégie de marketing pour la vente de pop-corn, sauf que sa réflexion part du principe que de l’extrême gauche ne pourrait pas accéder au pouvoir, et part d’un prémisse, postulat jugement indigne d’un prétendu rationnel, posant les bases du problème politique de façon biaisée, orientée, ne se posant pas la question des enjeux civilisationnels, des bonnes idées, quand bien même ce serait compliqué à mettre en place pour diverses raisons dont difficulté à remettre en question et convaincre.
          Clairement, il a tenu le même genre de discours que celles et ceux qui ont peur de l’extrême gauche en l’amalgamant à la peur de l’extrême droite, a fait l’analogie entre le rôle qu’il attribuait à Zemmour pour rendre plus respectable du moins pire que lui mais plus à droite que d’habitude, à la peur de Mélenchon qui poserait les limites à gauche tout en rendant plus acceptable du « plus à gauche que d’habitude » sans aller trop loin, sans militer pour LFI. Sauf que sachant que le « centrisme » n’est en rien « gage d’équilibre », ni les pas trop à droite ou pas trop à gauche, et que ce prisme lecture de l’échiquier est basé sur l’ignorance / non évocation des problèmes et potentielles solutions par la « gauche », c’est comme si des communicants d’un bord mal-in tentaient de récupérer des éléments de langage, de ce qui dé-monte une posture et tente de tracer une voi(e)(x) vers / pour des idéaux, pour tenter de vendre une imposture et mettre des bâtons dans les roues. A avoir un peu le rôle stigmatisé (manipulateur com’ politique) qu’il prétendait mettre en lumière par prétexte de neutralité, d’une certaine façon. Et car si le mécanisme qu’il a évoqué pourrait servir pour de la remise en question, de la stratégie par palier contre du statu quo, cela nécessite d’évoquer des idées concrètes, un programme, pas juste d’être dans une extrapolation par logique sans l’empirisme aspiré. Aussi, je vous invite à vous faire votre propre opinion en lisant les livres « Faites Mieux ! » et « Extrême droite, la résistible ascension », et puis le programme de la REV.

          Bref, le discours de ce soi-disant zététicien m’a fait l’effet tel celui des gens qui se servent d’un sujet avec prétention d’argument d’autorité prétendument lié à l’holistique en faisant diversion par rapport à ce qui pourrait faire solution, vis à vis des problèmes rencontrés par les populations ; tels celles et ceux qui vous disent qu’internet et les IA sont reliés à des démons sans poser les bases des problèmes systémiques et idéaux ; et tels celles et ceux qui vous disent que le mal et le bien n’existeraient pas alors que les preuves et l’expérience en conscience leur donnerait tort, que vous « sentez » bien quand certains trucs sont pas glop et d’autres bien mieux, au moins dans la potentialité, les idéaux, quand bien informé(e) sans intox hoax.

          Et mais tant que je suis dans la critique de discours entendus sur tiktok ces derniers temps, et puis par rapport à ce que je pense devrait être fait, formulant autrement de ce qu’évoqué au cours de « Je rêve à concrétiser », en vrac :

          • je trouve assez toxiques contestables, du grand n’importe quoi, les discours qui disent que les gens sont responsables de tout ce qui leur arrive, que l’état du monde extérieur dépendrait de l’état de l’intérieur de soi, et trouvé assez pertinente une adepte de la spiritualité tendance new-âge qui a critiqué de ses pairs qui ont véhiculé ce genre de point de vue généraliste sans nuances, les accusant de faire une forme de gaslighting, un peu un « faites ce que je dis, pas ce que je fais », non une pratique spirituelle noblement ; non pas qu’il n’y a pas d’efforts à faire en soi / par soi, mais il y a synergie avec le monde, des causes à préciser, souci et aspiration systémique, droits et devoirs relatifs à l’environnement, aux autres, de ce qu’évoqué ;
          • ce serait bien que les écolos et compagnie, que tous se soucient de la cause animale, se forment à cesser d’avoir des préjugés sur l’alimentation végétale, le véganisme, à ne pas présenter des informations de façon pouvant induire des biais, fondées sur des « biais pernicieux » tels que le font de leurs antinomiques climato-sceptiques ; dans le genre, vue une vidéo d’une dame faisant visiter, tout en visitant, le jardin d’un jardinier qu’elle a présenté comme un jardinier expert écolo, qui a tenu un discours sur potentialité d’autonomie selon un certain espace pour un végé, et m’a titillé plusieurs propos : il a laissé entendre que besoin d’adapter à soi (vrai, sauf qu’a laissé à penser que spécifique au végétalisme comme d’aucuns le préjugent, sauf que pas tant du fait que végé, idéalement faut que l’alimentation soit adaptée à soi) ;
            ensuite, dit végétarien, non pas végan ni végétalien, et si peut s’expliquer par son âge, une époque où être végétarien pouvait revenir à être végétalien végan, impression que pas le cas de la dame, et importance de préciser la possibilité d’être végan même en localisant ;
            et j’ai réalisé que de ce qui m’a titillé c’est lié au fait qu’elle l’a présenté comme un expert, l’abus de la parole d’expert influenceur prescripteur pour tenter de donner du poids à un prisme qui est souvent à relativiser sur tel ou tel sujet, car si je ne doute pas de son expertise et bons conseils en matière de jardinage écologique, le « tout local » n’est pas forcément plus écolo qu’une optimisation, et m’a semblé rejoindre le rang des écolos qui sous-estiment l’importance de la cause animale et du potentiel écolo d’un régime végan quand possible, potentiellement plus écolo que le locavorisme non végan, et en tout cas plus éthique ;
            aussi, ce serait bien que les écolos, et cetera, laissent tomber leurs préjugés, s’informent mieux, arrêtent de se chercher des prétextes – à réduire en poussière les prétextes et à concrétiser de la solution à devenir végans – pour ne pas opter pour une alimentation végétalienne et mode de vie le plus végan possible ;
            s’inspirent notamment de l’éthique de Léon Tolstoï et de l’expérience de EOTOPIA, cf. https://www.eotopia.org ;
          • ce serait bien que les démagogiques de droite arrêtent avec leurs sophismes, leur biais d’inconscients, arrêtent leurs jugements préjugés trolleurs, tel que croire / tenter de faire croire que les « gauchistes » sont jaloux de la réussite des riches, se forment sur le marxisme et le véganisme antispécisme jusqu’à la zoopolis, aient une prise de conscience des problèmes et des solutions systémiques, à cesser d’être de droite et comprendre qu’il peut et même devrait être organisée l’économie autrement qu’une fabrique à pauvreté, précarisation, basée sur des cycles de consommation à obsolescence et la surexploitation de la nature et l’exploitation des êtres ;
          • ce serait bien que cessent des prétextes à justifier du « pas glop », d’autant que pourrait se faire autrement, et puis le défaitisme des lucides, que se pense en terme de faire autrement vis à vis des besoins, de l’essentiel, et s’insiste sur les solutions idéaux, même si semble mission impossible à révolutionner le système à temps par rapport aux limites planétaires déjà franchies et les difficultés de faire prendre acte ;
          • par rapport à la difficulté de faire prendre acte, il y en a encore pour véhiculer des thèses climato-sceptiques, des sur des comptes qui affichent sur leur profil des grands mots tels que le service de la vérité, sans être à la hauteur de leur prétention, et qui se moquent des uns et des autres alors qu’ils préjugent et sont pires en terme d’inconscience insouciance d’un certain point de vue ; du style à faire des sophismes « biais de confirmation », à évoquer les archives de périodes d’événements climatiques à souci sans contextualiser les anomalies, sans s’intéresser à l’évolution, à une mise en perspective sourcée et non biaisée ;
            et mais sans être climato-sceptiques, d’autres médias et des politiques sensibilisent pas tellement mieux vis-à-vis de ce que d’aucuns considèrent faudrait faire (certains médias ont trouvé le moyen d’évoquer la canicule et dans la foulée de donner des nouvelles autour de gisements d’énergies fossiles, sans relever / évoquer le problème de fond et potentialité de solution systémique qui prendrait acte), à limite normaliser comme si à devoir et pouvoir s’adapter à des « situations temporaires » sans avoir su anticiper pour éviter l’avènement et l’empirement de la situation qui va être de pire en pire car pas pris acte et des phénomènes de rétroactions, tant que pas de révolution systémique et d’éthique à la hauteur des enjeux civilisationnels, d’après certains ;
          • j’ai zyeuté pas mal de profils de climato-sceptiques complotistes qui ont affiché sur leur profil des prétentions tels qu’au service de la vérité, un certain nombre tels des slogans étiquettes pour argument d’autorité, de caution, sauf que me semble que c’est plus leur antinomie qui leur correspondrait ;
          • ce serait bien que les gens s’intéressent aux arguments, aux connaissances, ne décontextualisent pas à en faire de l’infox intox, cela éviterait les discours platistes qui devraient mettre leur curiosité en quête d’en savoir plus et non pas chercher à convaincre par ignorance de contradictions prouvées ;
          • en soi, je n’ai rien contre les discours positifs, tout un chacun est spécial dans sa potentialité, a potentialité d’évoluer, mais pléthore de vidéos publiées sur tiktok évoquent êtres élus, ennemis mis à mal, manne à venir, que s’adressent à des gens hors du commun (la plupart ayant besoin de croire à une amélioration de leurs conditions d’existence doivent se sentir concernés), et cetera promesses et discours qui reviennent à faire le jeu de l’attentisme, à cultiver une spiritualité d’inconscients, d’insouciants, de néolibéraux, pour le néolibéralisme, n’évoquant pas d’idéaux, d’idées, de causes pour le bien commun, n’éveillant pas à la conscience de pouvoir faire autrement quand il peut être fait autrement, limites en mode « tout va bien madame la marquise » dans une dynamique où la civilisation pourrait péricliter ;
          • tel celui dont j’ai trouvé contestable le prisme jugement de l’échiquier politique et des stratégies, vu un certain nombre de vidéos de celles et ceux qui se vendent comme de la zététique approche rationnelle, qui seraient certainement aussi contre les climato-sceptiques et complotistes, mais dont de quoi considérer qu’à vouloir faire du contenu pour du contenu, ils maîtrisent tant bien que mal leur sujet, et si certains spécialistes pourraient certainement me dire idem pour certains de mes propos, il n’en reste pas moins dommage de ne pas se former et se focaliser pour les bases d’une civilisation pérenne, éthique, avoir le courage par rapport aux enjeux, à bien poser les bases des soucis et des solutions pour ne pas être contre-productif ;
          • en fait, autant les climato-sceptiques, les platistes et certains zététiciens auto-proclamés ont motivé la formule ironique « science sans « science » n’est pas conscience ni science », car à vulgariser des sujets complexes, à ne pas suffisamment bien contextualiser, à ne pas cultiver le sens de la conscience des limites du savoir, manquant du souci de généraliser sans penser à possible cas particuliers, ne pratiquant pas l’ignorance éclairée / informée sur des sujets où cela serait nécessaire quand en quête de vérité rationnelle rationnalisable ;
          • dans le genre de sujet où pourrait se pratiquer l’ignorance éclairée / informée, me semble du souci lié à mal poser les bases du problème autour de l’utilisation de l’IA, quand n’évoque pas l’éthique et de considération implication systémique, dont d’aucuns tendances complotistes ou vulgarisant selon un prisme contestable, se sont contentés d’évoquer par exemple l’effet d’avoir recours à des technologies sur l’aspect cognitif sans réflexions sur problèmes de fond de la société, le souci de l’organisation, comme si ils craignaient l’idiocratie en ayant pas conscience que faisaient le jeu d’une forme d’idiocratie / étaient soi-même déjà formatés par de l’idiocratie dans la non perception des problèmes et potentielles solutions, selon certains critères opinions ;
          • je me répète d’une certaine façon, mais je rêve que les gens soient le plus holistiques possibles, pas au sens de traiter de tous les sujets, mais dont à ne pas dénoncer des injustices sans oublier l’injustice faite aux animaux, au véganisme, et puis à se soucier de la problématique systémique, du cause à effets systémique ;

          Bref, j’ai plus ou moins vidé le sac des diverses réflexions critiques qui me sont venues à l’esprit ces derniers temps. Tant que je suis à faire un pavé, comme encore un peu de temps au moment où j’écris ces mots, je devrais peut-être le vider entièrement, tout évoquer ce que j’avais envie de vous évoquer. Mais mis à part évoquer le souci de médiamensonges diffusés par des tiktokeurs, des préoccupations de l’état des lieux géopolitiques et le souci et variété des prophéties, revient à ce que déjà exprimé au cours de ce message et d’autres, et d’une certaine façon déjà évoqué et vous avez déjà les liens invitant à approfondir les thèses.

          Aussi, je ne vais probablement plus scribouiller de la sorte au fil des vendredis. J’ai exprimé l’essentiel des mes considérations et je vais tenter de me concentrer sur des créations.

          Mais je termine le message d’aujourd’hui en insistant sur le fait que je pense que le développement technologique, la potentialité de l’IA avec développement robotique, ses capacités devraient être pensées dans le cadre d’une remise en question systémique adapté aux enjeux civilisationnels, pour le bien commun, l’intérêt général, plutôt qu’aux mains de privilégiés prêts à jouer aux apprentis sorciers, à faire dans le transhumanisme sans souci pour l’état de la planète.

          Au point où nous en sommes, entre les limites planétaires franchies, phénomènes de rétroaction, et des tendances, de quoi être inquiet et lanceur d’alertes.

          Du style, « soucis de risques de fin du monde » : https://www.tiktok.com/@vimacle13/video/7520922329078107414

          Voilou pour aujourd’hui,
          Merci de votre attention,
          Bon courage,
          Bonne journée,
          Bonne fin de semaine.

          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #560
          Pascal LamachèrePascal Lamachère
          Maître des clés

            Photographie selfie de Pascal Lamachère dans une cuisine, prêt à faire une recette végane, avec des livres çà et là : Le Monde Selon Trump de Michel Collon et Grégoire Lalieu ; A quoi pensent les poissons ? de Jonathan Balcombe, traduit par Catherine Schiellein et préfacé par Lamya Essemlali ; Animal de de la relève et la peste Faites mieux ! Vers la Révolution citoyenne, de Jean-Luc Mélenchon ; Extrême droite : la résistible ascension, d’un collectif d’auteurs de l’institut La Boétie, dont de Ugo Palheta, Clémence Guetté, Johann Chapoutot, Cassandre Begous, Marlène Benquet, Vincent Berthelier, Samuel Bouron, Charlène Calderaro, Zoé Carle, Aurélie Dianara, Didier Fassin, Félicien Faury, Fanny Gallot, Yann Le Lann, Mathieu Molard, Stefano Palombarini, Pauline Perrenot, Salvatore Prinzi, affilié à La France insoumise ; Antispéciste - Réconcilier l'humain, l'animal, la nature de Aymeric Caron ; Le mal du sucre de Danièle Starenkyj ; Urgence !, il faut sauver les océans du capitaine Paul Watson ; Dis, c'est vrai qu'on peut soigner la Terre ? : 40 questions réponses pour tout comprendre à l'écologie d'aujourd'hui et l'expliquer à nos enfants de Anne Thoumieux ; Notre Cause Commune - Instituer nous-mêmes la puissance politique qui nous manque de Etienne Chouard ; Plaidoyer pour les animaux de Matthieu Ricard, pour un monde vegan, défendre la cause animale et plus largement la bienveillance entre tous ; Utopia XXI - Il est urgent de réhabiliter l'utopie !, de Aymeric Caron ; Cuisine Vegan pour Etudiants : 1 plaque de cuisson, 1 poêle et 1 casserole, 15 min maxi, mini budget, de Sandrine Costantino ; Vous Êtes l’Évolution, 10 ans d'info révoltée du média Mr Mondialisation ; The new human rights movement de Peter Joesph, critique du capitalisme, du système, réflexion de paradigme et idées pour de l’évolution, de la révolution systémique ; Mes plats de Noël Végan, livre de recettes de Marie Laforêt ; le Numéro 1 de L'amorce, Revue contre le spécisme, dont de Peter Singer, Florence Dellerie, Carol J. Adams, Élise Desaulniers, Will Kymlicka, Valéry Giroux ; Ainsi l'Animal et nous de Kaoutar Harchi ;

            Bonjour,

            pour aujourd’hui, j’avais l’intention de vous ancrer un pavé autour de la notion de « science sans conscience n’est pas science », diverses réflexions digressions liées, dont des critiques contre les infox des conspis climato-sceptiques et contre de celles et ceux s’étant cherchés des prétextes à diversions des urgences ; contre de celles et ceux sous-estimant l’importance de la cause animale, sous-estimant l’importance du véganisme – autant que faire se peut – antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis ; des critiques de certains propos que j’ai entendus ces derniers temps sur tiktok. J’avais commencé à le clavarder mais j’ai finalement décidé de faire un pause aujourd’hui et de le (pavé) remettre pour la semaine prochaine.

            En attendant, avec la pause d’aujourd’hui, je vous invite à vous plonger dans les archives :

            Et sur tiktok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie

            Vous pouvez retrouver les vidéos, le texte et liens de docs suggérés sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/histoire-poetique-au-cours-de-lannee-2023-quelques-vers-par-jour/

            dont dernièrement : « Vidéo ASMR d’une recette végane de pâtes à la sauce piquante d’arachides » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/video-asmr-dune-recette-vegane-de-pates-a-la-sauce-piquante-darachides/

            « Vidéo ASMR d’une recette végane de Quiche patate douce, pomme et noix » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/video-asmr-dune-recette-vegane-de-quiche-patate-douce-pomme-et-noix/

            « Vidéo ASMR d’une recette de sorte de Flammekueche / Pizzakueche végane » : https://indymotion.fr/w/6qsC18pGx1XodLtQBZJC9N

            dont le [Jeu d’écriture] Poème à plusieurs mains – Un autre jour sur la terre : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/jeu-decriture-poeme-a-plusieurs-mains-un-autre-jour-sur-la-terre/

            Et puis si pas encore pris le temps de le regarder écouter lire, cf. l’épisode 56 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-56/

            Présentation : « Dans l’épisode 56 de Revolution Now! (1 h 40), Peter Joseph explore les liens entre l’économie de marché et la tendance à l’impérialisme, aux conflits et à la guerre internationale. Il aborde également l’importance de dépasser l’« adaptation hédonique » dans la quête de l’après-pénurie, associée au Projet Intégral. L’émission se conclut par un entretien de 45 minutes avec la journaliste d’investigation et cinéaste Abby Martin au sujet du génocide et du nettoyage ethnique en cours à Gaza, en Palestine. »

            Et je viens de voir qu’un nouvel épisode du podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch est sorti, titré « Les IA : une menace pour tous les êtres sentients ? », que je vous invite aussi à écouter : https://linktr.ee/poissonpodcast

            Voilou pour aujourd’hui,
            Merci de votre attention,
            Bon courage,
            Bonne journée,
            Bonne fin de semaine.

            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #559
            Pascal LamachèrePascal Lamachère
            Maître des clés

              Bonjour,

              pour aujourd’hui, je souhaite revenir sur de ce que j’ai écrit la semaine dernière, le « résumé vulgarisation de manière cynique » ; évoquer le shadowbanning dont ma dernière vidéo a été victime sur tiktok ; et quelques autres réflexions. Avant, voilou les deux dernières vidéos lecture de la sorte d’histoire poétique :

              Ceci fait, la semaine dernière j’ai écrit une assez grosse bêtise sous prétexte de cynisme que les formatés par le capitalisme néolibéralisme n’ont peut-être pas « détectée ».

              Alors bon, c’est peut-être pas tant une grosse bêtise de considérer en terme de paliers l’évolution de « l’organisation économique » de la civilisation terrienne, si ce n’est une de ne pas préciser les tendances délétères, ni sans évoquer qu’il aurait et pourrait en être autrement, plus mieux ; que les progrès techniques technologiques corrélés aux sources énergétiques, quand besoin, peuvent faciliter de l’évolution, changement de paradigme, mais qu’à la base histoire de façon de procéder en tout cas.

              En fait, en bref, le prémisse postulat et philosophie que cela induit de récompenser des efforts par de l’argent, orchestration par un système financier monétaire, n’est pas « économique au sens noble » de cause à effets. Ce que je qualifie de « économique au sens noble », j’imagine que pas besoin de préciser, mais au cas-où, c’est une économie au sens économique, une économie qui a pour objectif principal la pérennité, qui vise à prodiguer l’essentiel pour tous de manière pérenne, donc en ménageant l’environnement, en ne considérant pas l’environnement comme une machine à exploiter, et encore moins à sur-exploiter, ni en multipliant les diversions divertissements pour multiplier les places de marchés virtuels, ni où obsolescence programmée / cycle de consommation liée favorise le système « économique » non économique, ni où est dépendant des attraits et succès touristiques, et cetera.

              Aussi, en fait, pour une « planification des bases essentielles pour l’économie », habitués à l’idéologie de la carotte monétaire, d’aucuns ont débattu préjugé contre certaines idées telles que le revenu de base, le salaire à vie ou modèle sur les « ressources », ignorant que des idées du genre ont déjà été plus ou moins expérimentées avec un certain succès à une époque : « Vivir la Utopia / Vivre l’Utopie » : https://www.youtube.com/watch?v=-wLH8veaVrw&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=65

              et sauf qu’il ne faudrait pas occulter tous les travers induits, où tous reviennent d’une certaine façon à une « économie non économique au sens noble », si ce n’est un travers – encore que y revient dans l’attisement et l’auto engendrement des politiques aspirées et pratiquées – du genre « colonisation des esprits / mauvaise influence » à du consumérisme qui rend état consommateurs et / ou producteurs de diversions, à faire penser certains en terme de méritocratie, de validisme, à diviser la société du point de vue des formatés par « l’égrégore capitaliste » en terme d’agent économique versus celles et ceux qui profiteraient des aides sociales versus les « parasites » versus marginaux hors système.

              Et il ne faudrait pas oublier que cela engendre / favorise des forces lobbies qui vont à l’encontre de l’intérêt général, du bien commun, tels des égrégores démoniaques ; et diverses contradictions, dont la non équitabilité des rémunérations, que les emplois à travaux essentiels sont pour la plupart mal payés par rapport à des emplois parfois socialement destructeurs pollueurs, que des soutiens manifestations de considérations via applaudissements lors d’une crise et qui rappelle à l’essence ciel ont été passagers et bien vite l’attention collective recaptée par le système considéré délétère ; et que si l’aliénation par le salaire est plus éthique supportable respectable que l’esclavagisme, il pourrait être fait mieux autrement encore plus éthique sans attendre de développement technologique, et nombre de tâches sont vitales et ne sont pas rémunérées et c’est tant mieux ; que le développement potentialité de l’IA et robot est tel que pourrait dépasser la fiction, que la seule limite de son point de vue sera celle des ressources, mais qu’il en faudrait aussi des pratiques et éthiques pour l’épanouissement de la vie animée, et qu’en tout cas pour la viabilité des conditions de vie sur terre, dont pour l’humanité et la vie animée en général, il faudra(it) une révolution systémique avec soin de l’environnement ; et que in fine il y a actuellement des urgences telles que le réchauffement climatique qui nécessiteraient de cesser de penser en terme d’exploitation environnementale, qui nécessiterait une « justice climatique » à se préoccuper de l’essentiel, du bien commun en prenant acte des soucis.

              Au passage, sur mon fil d’actualité sur tiktok, m’ont parfois été suggérées des vidéos qui reflètent à mon sens une tendance superficielle d’insouciance de formatés par le système argent à mal poser les bases des problèmes, même parmi de celles et ceux qui se disent en phase d’éveil ; des gens qui disent qu’ils viennent soi-disant de comprendre que « l’argent n’est qu’un miroir », probablement influencés par la manne du « business new-âge » (en mode chanté : « Donnez, donnez, dodo-onnez à moi, Dieu vous le rendra »), tels des marionnettes disques répétiteurs rayés séides d’un système basé sur l’argent, et qui me semble objectivement contestable débunkable, voire n’a aucun ou disons relatif sens pratique. Au sens que « moraliser » les dépenses en comptant sur le « bon vouloir » collectif, sans structure le favorisant, sans évoquer d’idéaux, d’idées d’orchestration implications politiquement, est plus que contestable, et ne répond pas à la question du « dans quel but, pour quelle fin ? ». Et qu’au-delà de théoriser la question de quoi engendre quoi, que penser que sensibiliser sur la responsabilité individuelle peut suffire, le pourrait si c’était suffisamment efficace par rapport à certains idéaux, au final, surtout ne résoudrait pas en soi la structure et la question de l’orchestration sans en poser les prémisses, l’intention systémique qui transcende les « bonnes ou mauvaises dépenses ».
              Pour le dire plus clairement : pour une « économie » planifiée, éviter des travers, la moralisation n’a de sens concret que si implication politique où les « bonnes dépenses » ne sont pas dépendantes du bon vouloir individuel, où la société est économiquement organisée au sens noble, où l’éthique est dans les fondements. Si ils comprenaient vraiment, si tout le monde avait conscience de ce principe qui me semble élémentaire, a minima, ils / tout le monde serait sur l’échiquier politique à gauche, anticapitaliste, aspirant au véganisme antispécisme jusqu’à la zoopolis.

              Et si l’ère de l’IA pourrait chambouler pas mal de choses dans ce sens, vers un nouveau modèle économique, mais par exemple concernant l’organisation du bien commun, des services publics, pour de l’orchestration de la gratuité / accessibilité à tous de l’essentiel, cela me semble nécessaire de transcender la considération individualité autour de l’utilisation de l’argent, en tout cas, avec ou sans IA.

              De ce qui l’illustre, une vidéo – partagée au cours du message du 6 décembre de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-517 – d’un américain qui critique le fonctionnement des USA par rapport à la sécurité sociale puis aux autres services, par rapport à ce que cela leur coûte : « David Cross : Why America Sucks at Everything » (les sous-titres peuvent normalement être traduits automatiquement mais l’option de YouToube bug parfois) : https://www.youtube.com/watch?v=aNghg1Y-WIc

              Aussi, dans le genre, la « responsabilisation citoyenne » telle que « gestes écolo », le concept de « l’empreinte carbone », est ainsi critiquée pour l’intention de faire porter le poids sur l’individu et déresponsabilisant le système d’une certaine façon, à favoriser le néolibéralisme.

              Pour cela que les végans qui comprennent le souci holistique militent aussi pour une structure de l’économie-politique adaptée.

              Cf. notamment le programme « Révolution écologique pour le Vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr

              De leurs conférences : https://www.youtube.com/@revolution_ecologique_vivant

              Aussi, pour une planification concrétisation de l’économie au sens non contre-productif, je pense qu’on ne peut faire « l’économie » d’une remise en question du système capitaliste et orchestration des dépenses de façon collective.
              Et ce qui est limite une aporie, voire même une aporie – la recherche de concrétisation d’une civilisation pérenne, éthique, dont une « juste répartition » permettant l’épanouissement individuel, collectif, des bonnes conditions environnementales sur le long terme – dans un cadre capitaliste, ne le serait pas si arrive à révolutionner le système économique.

              Et je pense que d’une certaine façon, on ne peut faire l’économie d’une remise en question du système économique sur le plan systémique, que cela se fera d’une manière ou d’une autre. Soit par élévation du niveau de conscience global en prenant acte, soit sur les cendres par prises de conscience des survivants suite à des catastrophes civilisationnelles.

              dont l’article : « Garantie économique générale et production culturelle » : https://blog.mondediplo.net/garantie-economique-generale-et-production

              Et le podcast« Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/

              Dont l’épisode 56 récemment sorti : https://www.revolutionnow.live/episode-56/

              Présentation : « Dans l’épisode 56 de Revolution Now! (1 h 40), Peter Joseph explore les liens entre l’économie de marché et la tendance à l’impérialisme, aux conflits et à la guerre internationale. Il aborde également l’importance de dépasser l’« adaptation hédonique » dans la quête de l’après-pénurie, associée au Projet Intégral. L’émission se conclut par un entretien de 45 minutes avec la journaliste d’investigation et cinéaste Abby Martin au sujet du génocide et du nettoyage ethnique en cours à Gaza, en Palestine. »

              Ceci fait, je voudrais vous évoquer le shadowbanning dont la vidéo du dernier épisode de l’histoire à suivre a été victime sur tiktok, et plus largement des réflexions autour de tendances sur les réseaux sociaux, de leur mode de fonctionnement dans le système capitaliste néolibéral.

              De mes propos remettant en question de la doxa, parfois avec un ton assez acerbe, j’avais un peu peur de publier sur un réseau comme tiktok où des créations auraient plus de visibilités. D’autant que de ce que j’ai lu et entendu, certains ont été pas mal trollés, reçu des commentaires « pas glop » sans forcément aborder de sujets sensibles.

              Au final, même si le petit succès de certaines de mes vidéos sur tiktok par rapport aux autres plateformes réseaux me semble à relativiser, contrairement à ce que je craignais, je n’y ai pas été trop trollé, pas été la cible en commentaires de lobbies ennemis. Par contre, certaines de mes publications ont apparemment fait l’objet de shadowbanning, dont officiellement le dernier épisode de l’histoire à suivre. Je m’en suis aperçu en consultant la page de statistique après quelques heures, avec un 0 vue au compteur.

              J’ai un doute si c’est un shadowbanning automatique du fait des mots clés utilisés ou parce que surveillé par des modérateurs au service de lobbies, la raison qui m’a été affichée peut faire penser que c’était des deux :

              « Désinformation
              Dans une communauté mondiale, il est naturel que les opinions divergent, mais nous cherchons à fonctionner sur la base d’un ensemble commun de faits et de réalités. Le contenu n’est pas éligible au fil d’actualité « Pour vous » et est plus difficile à trouver dans les moteurs de recherche s’il contient des théories du complot générales ou des informations non vérifiées liées à des situations d’urgence. Le contenu envoyé pour vérification des faits peut également être temporairement inéligible au fil d’actualité « Pour vous » pendant son examen.

              Nous appliquons proactivement notre règlement communautaire grâce à une combinaison de technologies et de modération humaine. Nous avons détecté cette violation de notre règlement grâce à des mesures automatisées. Nous avons utilisé des mesures automatisées pour prendre cette décision.

              Les utilisateurs et les tiers peuvent nous signaler des infractions à notre règlement. Nous avons détecté cette infraction à notre règlement grâce à un signalement indiquant que le contenu enfreignait nos règles de la communauté. »

              Avec le fait que dans la description de la vidéo, il y a des références à des théories du complot, cela peut expliquer le shadowbanning automatique. Sauf que ce qui est assez cocasse, c’est que c’était pour les « débunker », débattre contre la tendance au complotisme, donner à réfléchir contre la tendance à gober et adhérer alors que de quoi avoir des doutes. Et que me semble que l’intention était / est claire. Et contestable en tout cas le shadowbanning, parce que nombre de vidéos qui apparaissent dans mon fil « pour toi » évoquent des thèses considérées de la désinformation par les connaissances de notre époque, telles que le platisme, et nombreuses assertions autour de la spiritualité improuvables, de l’interprétation capitalisant sur les mystères de façon parfois assez douteuse.

              Aussi, j’ai pu faire appel du shadowbanning et la vidéo a été jugée apte à être diffusée sur le « pour toi », « dé-shadowbannée », mais du fait du mode de fonctionnement, quand compte peu suivi où une vidéo semble n’être diffusée sur le « pour toi » que sur les 12 h – 24 h suivant la date de publication, perdu la majorité du potentiel d’audience. Alors vu le ton de la fin de l’histoire pouvant en titiller pas mal, c’est peut-être pas plus mal, m’a certainement évité d’être trollé en commentaires, reste que c’est déplorable qu’une vidéo soit shadowbannée de la sorte, et assez cocasse la raison avancée quand nombreuses publications d’autres tiktokeurs faisant la promotion « des théories du complot générales ou des informations non vérifiées liées à des situations d’urgence » semblent être diffusées sans faire l’objet de shadowbanning. Peut-être parce que ne titillent pas sur le court terme des intérêts de lobbies capitalistes pas glop ?

              Et pour anecdote, une « drôle de synchronicité pas drôle » qui aurait de quoi rendre parano, car même en la considérant telle une suggestion par l’algorithme l’IA liée aux mots utilisés dans la publication et pensant que m’intéresserait, il a bien fallu que l’auteur la fasse (d’autant qu’elle était récente et que c’était la seule vidéo qu’il avait publiée pour le moment) : dans la foulée de constater que mon appel a été entendu, que la vidéo a été considérée apte au « pour toi », sur mon fil, m’est apparu une vidéo d’un évoquant une soi-disant expérience mystique, un peu l’antinomie de ce que mon histoire évoque et d’une expérience rêverie propre, « réelle ». Si j’ai des doutes que la sienne soit véridique, c’est qu’au-delà du fait qu’il aurait pu expérimenter un stade de blocage dans de ce que d’aucuns appellent le « bas astral », une basse vibration, il a évoqué un jugement, être bloqué dans l’attente d’une sentence, que dans cette dimension risque d’être « mangé », dans un univers où tout reviendrait à être ou non mangé. Ce qui est faux, plus faux qu’une généralisation abusive de cas, plus faux qu’un sophisme, et m’a semblé relever d’une intox intentionnelle plus qu’une ignorance ou quelqu’un qui aurait été jugé par des êtres négatifs et aurait gobé cru les propos d’un être démoniaque en rien représentatif de la potentialité ni de la vérité du monde. Sachant qu’il pensait / évoquait la vie animale, aux êtres sentients, et ne semblait pas considérer la conscience végétale, parlait d’animaux mangeant d’autres animaux telle une loi universelle. Et comme tout le monde est censé savoir que des espèces animales sont herbivores et que des êtres humains végés, de quoi trouver douteux son témoignage, sa soi-disant expérience mystique ténébreuse, se dire qu’il avait une intention trolleuse plus que du mytho, se prenant pour plus malin que le malin, tendance pervers narcissique, et / ou séide de lobby tel que du carnisme se servant du prétexte ésotérique mystique pour servir une propagande intox désinformation.

              Au passage, beaucoup de thèses sur « l’improuvable », dont des divergences sur la façon de nommer de l’impalpable, des strates, et je dirais que ce qui est regrettable, c’est l’abus d’assertions, de ton d’autorité, et quand sert de prétexte tel que celles et ceux qui veulent donner une image positive spirituelle à l’argent sans se mouiller sur la structure et implication systémique, ou sur le souci pour la vie végétale avec abus d’argument d’autorité sans souci clair et revendiqué pour les animaux qui devrait aboutir au végétalisme véganisme quand possible, en priorité. Et cetera. Je pense.

              Re au passage, si vous vous intéressez à divers sujets, avez une tendance éclectique, dont intérêt pour de l’ésotérisme, j’ai zyeuté certaines vidéos que je vous invite aussi à écouter si vous connaissez pas encore ce genre de thèse : https://www.tiktok.com/@supraconscience

              Un peu sceptique sur certaines assertions, dont matière à débat sur façon dont il parle de figures prophétiques, il me semble, mais j’ai trouvé des propos intéressants et de l’ordre du « plausible ».

              Pour revenir sur le «  shadowbanning », d’aucuns pourraient parler de karma car j’ai pu être injuste sur des forums que j’ai gérés. Mea culpa. Il n’en reste pas moins que la raison avancée est assez cocasse, contestable. Et que cela me ramène à la difficulté d’être lu et entendu à une ère de diffusion et diversions massives (il y a plus d’une décennie, les chiffres étaient déjà faramineux en terme de go de données par heure, et avec le boom de l’ère covid et post-covid, certainement encore plus), et au travers des réseaux, le diktat de l’instantané, des algorithmes et tendance à la superficialité.

              Il y a quelques temps, dans mon « pour toi », la trend était sur la dénonciation des pervers narcissiques, et mis à part celui qui a fait une vidéo sur sa soi-disant expérience mystique qui pourrait être vue comme celle du jugement d’un pervers narcissique, la psychologisation qui m’avait semblé la plus pertinente, c’est de considérer que c’est une tendance que d’aucuns peuvent avoir parfois, mais plus tel un égrégore, un étant, des moments de trolls, et non à essentialiser juger des gens de la sorte. Et à bien y réfléchir, je dirais que correspondrait à la tendance des réseaux sociaux et fonctionnement des algorithmes plus que des individus en particulier, quand on ne trie pas soi-même les publications. Qu’on pourrait considérer les plateformes tels des égrégores ayant cette tendance d’une certaine façon, ou pour vulgariser, en premier et principal coupable, l’ère capitaliste néolibérale, du fait des mauvaises influences systémiques, du cause à effets. Qui a contaminé aussi des réseaux alternatifs.

              Ce qui me fait penser que je devrais certainement m’intéresser plus à la communication non-violente, en devenir un adepte, appliquer de ses principes pour ne pas faire le jeu des clashs, voire en éviter, mais j’ai l’impression que j’ai été plus confronté à ce que j’ai qualifié considéré des trolls sur des réseaux alternatifs où majoritairement des militants ayant de la même sensibilité politique et puis sensés aspirer à moins d’autoritarisme sur ses propres publications, que sur les autres. Encore que, exception faite peut-être sur feu twitter et sur facebook fut un temps, où je lisais et répondais aux commentaires sur les groupes. Et on pourrait dire qu’avoir des points communs ne fait pas plus être raccord sur certains sujets qui tiennent à cœur tels que la cause animale. Qu’ils ont eu du mal à transcender leurs préjugés et autant en réaction que les réactionnaires. Et mais reste que sur tiktok, dans l’espace commentaire, je n’ai pour l’instant pas eu de soucis.

              Et toujours est-il que faire l’objet de « shadowbanning » quand fait de son mieux pour être juste dans le traitement de l’information est déplorable, et qu’à une ère où nombre semblent ne pas s’embarrasser du sens des nuances, à dire tout et son contraire sans pouvoir le prouver, juste des supputations quand ce n’est pas de la mal-pensée mal-information objectivable, des politiques qui font des effets d’annonce où l’avenir leur donne tort, aux « journalistes » qui font du « journalisme de préfecture » critiqué(e)(s) par l’association ACRIMED (cf. https://www.acrimed.org/ ), en passant par les langues de bois et hoax platistes et climato-scepticisme et les qui capitalisent sur « l’improuvable » par extrapolations, en abusant d’arguments d’autorité ou pas, mettant des battons dans les roues d’idéaux pour des raisons pouvant être considérées fallacieuses, débunkables, ne prenant pas acte des urgences écologiques et besoin d’éthique, et cetera travers reproches qui pourraient être faits ; de quoi considérer que c’est du grand n’importe quoi.

              Après, je vais quand même continuer de publier sur tiktok. J’ai pu faire appel alors que sur les autres réseaux, si on peut contester des suspensions de publication, pas le « shadowbanning ».

              Bref, ceci expliqué, je veux bien croire que certaines expérience mystiques soient véridiques. Telles celles évoquées par le monsieur sur son compte tiktok : https://www.tiktok.com/@supraconscience

              Et au passage, pour la petite histoire, cela aurait pu être influencé par de ce que j’ai zyeuté ces derniers temps, mes rêveries, voire messages subliminaux par de ce que j’ai écouté au cours d’une séance de méditation, n’en reste pas moins que j’ai récemment fait une « expérience » mystérieuse, au sens que si je ne me souviens de pas grand-chose, on pourrait même dire de rien, si ce n’est d’être dans un bain de poussière de lumière dorée et de rouvrir les yeux en cherchant à en saisir, en me retrouvant à faire réellement le même geste que quand dans mon fin de « songe ».

              Me fait penser qu’à propos de mystères, de quête de vérité, et de critique de l’utilisation par certains des réseaux et de propos, de ce que je trouve dommage, c’est la tendance à commenter de manière superficielle, parfois juste par rapport à des images ou un titre, pour se faire voir ou s’amuser à enquiquiner, quand c’est pas par réaction égotique qui revient à même probablement commenter par réaction sans avoir pris le temps de lecture et de bien y penser.

              Dans le genre, par curiosité j’ai zyeuté les commentaires sur vidéo partagée par un média qui me semble sérieux sur le traitement du sujet Ovni, de la quête de mystères, qui m’est apparu il y a quelques temps sur le fil « pour toi ». Le responsable du média avait certes sollicité l’avis des regardeurs, mais bien qu’il avait pris soin de préciser que la vidéo avait été authentifiée par des autorités et des journalistes spécialistes après deux ans d’enquête, d’analyses, certains se sont moqués ou m’ont semblé sous-estimer l’Ovni. Et si vous pensez le sujet pas sérieux, que vous êtes de ceux et celles à laisser entendre / se demander pourquoi à notre époque de smartphones généralisés manque de preuve hd, en déduire que donc pas crédible, si vous avez déjà essayé de prendre une vidéo d’un objet en mouvement de très très loin, vous devriez comprendre que pas de quoi jeter le discrédit du fait de manque de netteté.
              Et en fait, questions qui auraient pu être posées plutôt que de préjuger ou se moquer : ce ne serait pas un fake, mais y a-t-il un rapport compte-rendu sur les données qui ont menées à une telle conclusion ? Et qu’ils considèrent que la vidéo n’est pas un fake, qu’elles en sont les implications ? Au sens de comme cela ne serait pas un fake ni probablement pas une déformation optique de nuages ou autres « phénomènes naturels », la conclusion sur l’objet aperçu, du genre estimation du diamètre ?
              Bref, cela laisse songeur, comme nombreux témoignages, après, difficile d’en savoir plus en l’occurrence.

              Et ceci évoqué, je comptais un peu développer la potentialité pratique de l’IA ainsi que les risques pour « l’âme de l’humanité », ainsi que développer des réflexions autour du souci de s’en remettre à des prophéties, de ce que évoqué la semaine dernière, mais je me suis déjà pas mal épanché, j’essayerai de le faire la semaine prochaine.

              Ce sera tout pour aujourd’hui,
              Merci de votre attention,
              Bon courage,
              Bonne journée,
              Bonne fin de semaine.

              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #558
              Pascal LamachèrePascal Lamachère
              Maître des clés

                Bonjour,

                Voilou trois vidéos de lecture de la suite de l’histoire, publiées depuis vendredi dernier :

                Pour les voir sur TikTok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie

                Ensuite, en bref, quelques réflexions, en lien avec l’actualité géopolitique dramatique, l’évolution, des tendances, et des contradictions à apporter à certains propos lus et entendus.

                En bref, de ce que j’ai trouvé pas mal dommage, nombre de gens ont émis des propos que j’ai trouvés plus ou moins pertinents sur des critiques de tranches politico-médiatiques, mais la plupart du temps, ne me semblent pas aller au bout de la remise en question systémique qui serait nécessaire. Telle une tiktokeuse qui a exprimées des réflexions critiques contre façon de considérer des passages de la bible assez pertinentes à mon sens, notamment sur l’importance de la connaissance du bien et du mal, mais au final plus pour louer la connaissance technique plus que « spirituelle / philosophique », sans connaissance compréhension de la problématique orchestration façon de faire société. Et si je veux bien que certains appliquent la stratégie du « donner à penser » plutôt que de chercher à convaincre sur ce qu’il faudrait faire, me semble dommage les discours dont la critique de travers civilisationnels peut être considérée pertinente mais où au final ils s’en servent comme accroche non pas pour servir des idéaux, du bien commun, mais de l’individualisme – sans idéaux essence ciel – qui me semble faire directement ou indirectement le jeu du statu quo et de travers civilisationnels dans le cause à effets. En terme de degré de bêtises, de « trollage », c’est moins pire que les adeptes de l’apocalypse par la guerre ; ou que les séides des lobbies carnistes incultes de la viabilité prouvée et approuvée du véganisme ; ou que les adeptes de la langue de bois politiciennes marketés « communicants » (au passage, critique de la politique d’un des ministres français qui m’a semblé pertinente : https://www.tiktok.com/@benoit_hamon_officiel/video/7517638749765782806) à tenter de faire passer des atteintes aux droits de la vie pour des « actions qui seraient socialement positives » ; mais aussi à remettre en question. Je pense.

                Concernant des volontés de concrétiser des prophéties apocalyptiques délétères, c’est un sujet que j’ai évoqué à plusieurs reprise, tel qu’au cours du message du 30 août de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-496

                Et faudrait que je me relise pour voir ce que déjà bien évoqué, et que je développe diverses thèses lues et pensées au cours d’un futur message, mais au risque de me répéter, quand vous comprenez que certains s’en serviraient comme une prophétie autoréalisatrice, tels les prétextes d’armes de destruction massive pour faire de la destruction massive, ajouté à diverses problématiques, de quoi rendre collapsologue. Et considérer que certains, soit-disant au nom du ciel, se sont fait eus par le mal-in et en ont fait le jeu à commettre / laisser commettre des crimes.

                Un tiktokeur qui résume très bien une des thèses  « à propos d’une prophétie » : https://www.tiktok.com/@sangue2310/video/7516680432243526954

                Et dans un tel contexte de crise civilisationnelle, de quoi craindre le développement technologique, l’impact sur la société. Si vous êtes à la pointe de l’actualité sur le sujet : une certaine potentialité, intérêts et risques sont sus depuis plus d’une décennie, et si ce n’est de quoi craindre que « l’humanité » y perde son « âme ».

                Pour vulgariser le souci, si je devais résumer l’évolution de la civilisation terrienne de manière cynique :

                – guerres de territoires pour des ressources et tenter de pérenniser une situation, mais pour cause de fonctionnement systémique délétère de cause à effets, et cetera, tendance à l’effondrement cyclique tant que pas pris acte ;

                – esclavagisme puis commerce et système financier pour donner un caractère un peu moins criminel et un peu plus « sympathique », plus juste, sans pouvoir tout à fait cesser de faire marcher des tendances mafieuses et délétères ;

                – ère de l’IA qui pourrait être utilisée pour un mieux être collectif mais qui par « facilité », faute de courage / pouvoir à révolutionner le système, le sera peut-être plus pour l’individualisme d’ultra-riches et dépopulation plutôt que pour un « vivre ensemble », des républiques / sociétés dignes (véganisme anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis) ;

                Aussi, si certains craignent le « danger de l’intelligence artificielle » : https://www.tiktok.com/@saya.fayaman/video/7514356158489005334

                ce qui me semble problématique, c’est en tout cas la façon d’organiser « l’économie » / de planifier l’économie, l’éthique ou pas autour. C’est-à-dire que tant qu’en base il n’y aura pas de dominant la bonne volonté pour un système responsable, éthique, de soin des formes de vie sur terre, pérenne (cf. entre autres, notamment : Jean-Marc GANCILLE : « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » : https://www.revue-ballast.fr/jean-marc-gancille-sixieme-extinction-de-masse-et-inegalites-sociales-sont-liees/), que le développement soit ou non maîtrisé, risque que des « pas glop » s’en servent pour des éradications.

                D’autant que si j’ai confiance dans la bonne volonté, conscience et aspiration à des idéaux de la plupart, une fois déconditionnés des lobbies considérés délétères ; avec les tensions géopolitiques et environnementales, les bunkers des ultra-riches pourraient bientôt leur servir, et de quoi avoir la sensation que pas trop manichéen de considérer que tient à pas grand-chose que pourrait basculer vers un mieux être collectif comme vers du « pas glop sur terre ».

                Bref, fait partie des réflexions qu’il faudrait que je développe. J’essayerai de prendre le temps pour un prochain vendredi.

                En attendant, voilou pour aujourd’hui,
                Merci de votre attention,
                Bon courage,
                Bonne journée,
                Bonne fin de semaine.

                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #557
                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                Maître des clés

                  Bonjour,

                  Deux nouvelles vidéos de lecture de la suite de l’histoire :

                  Pour aujourd’hui ce se sera (presque) tout. J’ai dépassé le stade de saturation de ce qui me semble être de la mauvaise foi, de l’hypocrisie de gens qui de mon point de vue se la racontent et cherchent à en imposer, sont butés au point qu’impression que vain d’exprimer ce que je pense, voire qu’impression que provoque des réactions contreproductives par rapport à mes aspirations. En tout cas sur le court terme. Aussi, j’ai décidé de faire un « vendredi silence » : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie/video/7341328041467039008

                  En hommage au courage des militants pour des causes, dont pour la cause animale, pour le véganisme antispécisme anticapitalisme jusqu’à la Zoopolis, pour la paix sur terre, et dont pour la libération de Gaza, de la Palestine ; en hommage à Greta Thunberg et Rima Hassan, et cetera.

                  Mais ce sera peut-être plus qu’un vendredi silence. Au sens que car je vais essayer d’aller au bout de la lecture de l’histoire à suivre, donc vous partagerez encore des créations pour quelques vendredis, mais sinon, je crois que je vais cesser de scribouiller de la sorte, car dépassé le stade de saturation et de dépit vis à vis de certains soucis, de ce que je trouve contestable, où à y redire mais où cf. ce que j’ai écrit plus haut, à vouloir cesser toute activité sur le net et tendre vers de l’évolution concrète en dehors d’internet

                  (cf. idées de Peter Joseph, au passage, cf. : « Entretien avec Abby Martin sur le génocide de Gaza. (Extrait de Revolution Now!, ép. 56) » : https://www.youtube.com/watch?v=rmE_Ld5H1JQ ;
                  de Bernard Friot et du réseau salariat ; « EOTOPIA », Les piliers : https://www.eotopia.org/wordpress/fr/vegane/ ; et « Révolution écologique pour le vivant » de Aymeric Caron : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr ).

                  Et puis au final, exprimé l’essentiel, et si parfois des sujets à approfondir, à digresser en évoquant ce que pas encore bien évoqué au cours de ce « rendez-vous du vendredi », revient à des redites formulées autrement pour les bases et l’horizon, l’horizontale et la verticale des idées. Alors ce sera peut-être plus qu’un vendredi silence. On verra.

                  Voilou pour aujourd’hui,
                  Merci de votre attention,
                  Bon courage,
                  Bonne journée,
                  Bonne fin de semaine.

                  en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #556
                  Pascal LamachèrePascal Lamachère
                  Maître des clés

                    Bonjour,

                    pour aujourd’hui, deux nouvelles vidéos de lecture de la suite de l’histoire :

                    Ensuite, j’aurais de nouvelles réflexions à partager par rapport à des vidéos zyeutées sur tiktok, de ce qui me semble être le manque de soucis pour des urgences civilisationnelles, le sort de populations dont de la Palestine, et le souci systémique à lier à des idéaux.

                    Pour synthétiser, revient un peu à ce qu’évoqué les semaines précédentes.
                    Entre les amers qui accusent les mères ou les pères pour de leurs maux sans contextualiser ni remettre en question le souci systémique broyeur de bonnes volontés dont tout un chacun est victime d’une certaine façon ; des adeptes du développement personnel ; des complotistes qui n’ont pas forcément tort sur certaines histoires « pas glop » mais posent mal les bases des problèmes et des solutions, manquant de compréhension et conscience éthique à mon sens ; celles et ceux qui parlent du karma, ou extrapolent voyants sur l’avenir, sans militer pour des causes, par rapport à ce qui fait souci et puis ferait solution à / pour tout un chacun et niveau collectif ; je pense que c’est un peut participer d’une machine contre laquelle il est prétendu lutter, l’alimenter.
                    Et que de celles et ceux qui évoquent le karma, si – comme celles et ceux qui invitent au développement personnel, donnent des conseils – part d’un bon sentiment à se responsabiliser, quand c’est pour se réjouir du retour karmique que pourrait subir des « pas glop », c’est occulter que dans des vies antérieures ils en ont peut-être été, et qu’en terme de « karma collectif », du cause à effets, quitte à responsabiliser, autant mettre l’accent et la compréhension sur un cause à effets, militer pour des causes et idéaux (véganisme anticapitaliste antispéciste) et système (jusqu’à la zoopolis) qui transcende(nt) les « dettes karmiques » d’une certaine façon, je pense.

                    Et la palme du commentaire que j’ai trouvé troll à un qui a commenté une vidéo sur le massacre de civiles à Dresde en 1945, en ayant recours à « l’argument de nature », arguant d’être soumis « aux mêmes lois que les animaux ». Ce qui ne veut rien dire, est un non sens :

                    • on peut trouver que ce serait mieux de pouvoir faire cesser les guerres que de juger à posteriori des « crimes de guerre », mais la « guerre » n’est pas dans les « lois naturelles de l’éternité », à essentialiser de la sorte, je pense ;
                    • les animaux ont de leur culture et toutes les espèces et individus ne gèrent pas les conflits de territoires de la même façon, et les conditions environnementales, des facteurs relatifs joueraient beaucoup sur des comportements, à tendre vers un état temporaire d’agressivité ou de pacifique ;
                    • les conditions systémiques influent pas mal sur les comportements, me semble pas trop vulgarisateur que de le considérer de la sorte, aussi, comme expliqué au cours de plusieurs messages, il y aurait un côté inné dans l’état d’être altruiste, tendance à la coopération qui peut relativement s’atténuer, se perdre et se travailler, qui participe de l’évolution des étants ;

                    Bref, c’est un sujet déjà évoqué, tel qu’au cours du message du 19 juillet de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-485

                    Une vidéo qui évoque assez bien une partie de la thèse, de ce que je me souviens : « Les origines de la violence humaine » : https://www.youtube.com/watch?v=2rmqA9ajdl4&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=10

                    Et ceci expliqué, je termine le message de ce vendredi en vous partageant une des vidéos que l’IA de TikTok m’a suggéré au cours de cette semaine sur le fil de publications « Pour toi », où est exprimé un des avis qui m’a semblé le plus pertinent : https://www.tiktok.com/@chrislaquieze/video/7510908405905657110

                    Si ce n’est que de ce que je considère du travers de certains zététiciens adeptes de l’esprit critique auto-proclamés, que je dirais là aussi dommage de ne pas préciser d’idée de système tel celui de Bernard Friot et du Réseau Salariat, de Peter Joseph, du programme « Révolution Écologique pour le Vivant », à mettre en avant / invité à cultiver / concrétiser des idéaux tels que le véganisme antispécisme anticapitalisme jusqu’à la Zoopolis.

                    J’essayerai de prendre le temps la semaine prochaine de développer un peu des réflexions synthétisées, de la critique, dont sur ce qui m’a semblé être des biais, des sophismes, des mal-informations de complotistes, et ma façon de considérer le souci concept karmique, contestabilité par rapport à la façon dont d’aucuns l’ont considéré.

                    Voilour pour aujourd’hui,
                    Merci de votre attention,
                    Bon courage,
                    Bonne journée,
                    Bonne fin de semaine.

                    en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #555
                    Pascal LamachèrePascal Lamachère
                    Maître des clés

                      Bonjour,

                      pour aujourd’hui, je vais prendre le temps de clavarder clarifier certaines des réflexions abordées la semaine dernière, avec évocation d’autres contenus zyeutés entre temps.

                      Mais avant, trois vidéos créées depuis vendredi dernier :

                      Pour la regarder écouter directement sur indymotion : https://indymotion.fr/w/6qsC18pGx1XodLtQBZJC9N

                      • Et deux vidéos de suite de la sorte d’histoire poétique :

                      [Histoire poétique à suivre] Lecture du texte écrit le 7 et 8 février 2023 (19ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=19

                      [Histoire poétique à suivre] Lecture du texte écrit le 9 et 10 février 2023 (20ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=20

                      Au passage, pour la petite histoire, j’ai décidé de changer de service d’IA génératrice d’images à partir de textes. Parce que si le mode freemium de NightCafé peut permettre de créer de jolies images, que j’apprécie l’interface, je n’approuve pas du tout le mode de fonctionnement par challenges, et encore moins les non végans, les utilisations pour et par des lobbies se faisant échos formatés de ce que je considère les travers civilisationnels, d’une doxa que je trouve manquant d’éthique, dont avec les techniques de marketing / de crédits pour pousser à son utilisation quotidienne chronophage. Avis avec lequel chatgpt a été assez d’accord. Et même si je vais probablement continuer à l’utiliser pour mes soucis idéaux de temps en temps, dans ma quête d’alternative, j’ai obtenu des images plus intéressantes pour l’illustration d’histoires via d’autres sites services que j’ai commencé à utiliser et continuerai d’utiliser à la place. Bon, la différence est certainement relative aux modèles par défaut, pas forcément pertinent / juste de comparer de la sorte la qualité des images même si comparé le résultat avec prompt équivalent, car il y a d’autres « subtilités » qui rendent la comparaison pas forcément pertinente en l’occurrence, toujours est-il que pour information :

                      • Avec https://www.mage.space il est possible de générer des images sans limite de crédits. Si ce n’est que la version freemium est limitée à une résolution genre 1344 * 768, et le flux par défaut ne génère pas certaines descriptions élaborées. Par contre très utile pour affiner le prompt, et donc pour les projets d’illustration d’histoire, de vidéos de lecture, ne pas avoir la pression des crédits qui diminuent ;
                      • Avec https://leonardo.ai , son flux par défaut, en mettant la même description / prompt, j’ai obtenu des résultats plus jolis, et m’a pris en compte certaines descriptions / idées plus ou moins complexes. Par contre, le mode freemium est limité à un certain nombre de crédits quotidiens et la résolution y est aussi limitée. Je m’en sers donc juste pour quelques images spéciales pour le moment ;
                      • Avec https://www.krea.ai , la version freemium est aussi limitée mais elle a l’avantage qu’il est possible d’y faire un upscale, d’améliorer les images dessus et de pouvoir y faire une petite vidéo à partir de juste prompt / description. Je l’ai utilisé pour l’introduction animée de la 20ème vidéo de lecture, et l’utiliserai certainement surtout pour sa fonction vidéo pour d’autres courts passages.

                      Précisions faites concernant les services de génération d’images, pour commencer la clarification des réflexions abordées la semaine dernière, je vais commencer par une concernant le « protocole rationnel / de rationalisation ».

                      Il existe des livres manuels « d’auto-défense intellectuelle » qui expliquent les divers « pièges » pouvant se faire se tromper, pour lutter contre les assertions de tout un chacun, à prendre garde aussi contre ses propres préjugés et risques de mal-interprétations, et donc dont sur l’acquisition des connaissances, sur l’épistémologie.

                      Je n’ai pas lu en détails, pris le temps de lecture approfondie sur le sujet. Tout au plus écouté des vidéos, du podcast, des conférence, tels que « Le Traitement Médiatique l’information Scientifique » : https://www.youtube.com/watch?v=z8W8CygtlzQ&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=84

                      et des articles synthèses, dont le coup des « 10 façons dont votre esprit vous manipule » du petit livre « L’Homme qui sauva le monde et autres sources d’étonnement ».

                      Je n’ai pas la prétention de rendre compte de la substantifique quintessence des thèses sur le sujet. Pour des amateurs du sujet, cela paraîtra certainement comme « avoir inventé l’eau chaude ». A d’autres condescendant. Toujours est-il que surtout pour évoquer des réflexions qui me sont venues pour un « protocole rationnel / de rationalisation ».

                      Alors en y repensant, je dirais que cela pourrait se résumer par la pratique de « l’ignorance éclairée / informée » tel qu’évoqué au cours de cet épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-36/

                      Et je résume le « protocole » ainsi :

                      • à quel point puis-je être certain de la véracité de ce dont je suis témoin, de ce qui m’est montré, de ce qui m’est raconté ? ;
                      • essayer de contextualiser le plus holistiquement possible, penser aux diverses interprétations possibles, gardant une part de doute par rapport à ce qui pourrait être ignoré et venir chambouler de la thèse / considération élaborée ;
                      • aboutissement à une compréhension, une prise de conscience, de connaissance, relative à un prisme, en étant prêt à la remise en question, à se redemander à quel point puis-je être certain, ou que cela est pertinent par rapport à une « problématique holistique / systémique » ;

                      C’est un principe de base simple, qui vous semble probablement aller de soi, mais si par exemple un Descartes l’avait appliqué au cours de son raisonnement, il n’aurait pas encré son concept de « l’animal machine ». Il n’y aurait pas autant de biais d’interprétation, de sophismes, dont de préjugés sur les autres espèces, voire plus de spécisme. Les propagandes de lobbies délétères n’auraient plus d’emprises, voire ne seraient plus. Et cetera.

                      Pour le dire autrement, il est plus compliqué ou plus simple qu’il n’y paraît de s’appliquer à de la rationalisation, essentiellement question de s’appliquer à de « l’ignorance éclairée / informée » pour éviter de faire les erreurs de raisonnements de Descartes, en naviguant entre maxime du Petit Prince « on ne voit bien qu’avec le cœur » et quête de « preuves / données », en ne s’embarquant pas dans de la surinterprétation.

                      Aussi, en fait, je l’ai de nouveau évoqué car de nombreuses publications que j’ai zyeutées ces derniers temps m’ont « titillé », parce que trouvé à y redire pour ce qui m’a semblé telle ou telle « bonne raison à contester / remettre en question ».

                      Me fait penser que dans ma jeunesse, une expression contestable que d’aucuns disaient parfois contre des « réactions égotiques » : « Y a que la vérité qui blesse ».

                      Ce qui est très contestable. En voulant me rafraîchir la mémoire, pour être certain de la formulation exacte de l’expression, zyeuté des avis divergents. D’aucuns considèrent qu’il ne faut pas trop se prendre au sérieux, parlent du défaut de susceptibilité. Sauf qu’avoir à cœur une certaine rigueur est relativement une qualité, selon un certain prisme, et le jugement de susceptibilité n’est pas recevable quand il s’agit de juger le fait d’être contrarié vis à vis de ce qui est perçu comme faux, contestable. Fait partie d’un processus « naturel » d’un point de vue scientifique. Au sens que sur des sujets de société, quand adhéré à un prisme, quand se discute des implications telles politiques, religieuses, est confronté à des oppositions, il y a de la « chimie du cerveau » qui se met en œuvre, fait être sur la défensive. Peut certes se travailler de la zénitude, apprendre à ne pas s’attacher à des opinions, car il y a risque d’avoir le jugement brouillé, au moins un moment, et l’on pourrait considérer qu’il y a de ce mode de réaction qui favorise les préjugés et la difficulté de changements jugés nécessaires dans la civilisation. Il n’en reste pas moins qu’arrivé à un certain détachement de ses propres préjugés, de quoi être agacé par certaines « faussetés » de celles et ceux considérés relayer des intox. Et puis vouloir défendre des idéaux, des sujets qui tiennent à cœur, et être agacé quand face à ce qui est considéré des bêtises / des biais de mal-informés, pas tant une histoire de souci de susceptibilité, je pense.

                      Toujours est-il que ce qui dans certains cas, pour ne pas dire tous, fait comme des « pincements au cœur », c’est pas tant une histoire de vérité mais de préjugés d’un camp ou un autre, de confrontations qui n’ont pas tant à voir avec la vérité. Je dirais même que quand vous reconnaissez un propos comme vérité, quand vous êtes d’accord, vous êtes moins titillés. Le « titillement » provient plus quand y a des désaccords. A tort ou à raison, c’est une autre histoire, si je puis dire.

                      Bref, digression faite, plusieurs sujets sont des très bons exemples où appliquer ce protocole pourrait faire avancer personnellement et collectivement les pensées sur le chemin de la vérité.

                      • Le véganisme et les urgences environnementales, le souci climatique. Des sujets plus moins indépendants, plus ou moins liés.

                      Je l’évoque en même temps, car un ponte et séides d’un parti politique assimilé à la droite par certains antifa (tout le monde n’est pas d’accord sur leur place, mais je ne vais pas ergoter / défendre, car de toutes façons pas d’accord sur des fondamentaux du cause à effets avec eux) sur l’échiquier politique, maltraitent ce genre de sujet. Le point commun, c’est la maltraitance par « idéologisation », mauvaise foi, et non pas par une approche « rationnelle », de leur part. A mon avis.

                      Alors il y a aussi certains « complotistes » qui maltraitent à mon sens ce genre de sujet, j’évoque leur cas en particulier car le président de ce parti avait fait quelques conférences que j’avais trouvées assez pertinentes, m’avait semblé homme de raison sur certaines thématiques. De ses séides le vantaient pour cela. Mais en dehors du fait que suffit pas pour vendre un programme politique, que suffit pas pour être d’accord sur l’horizon, en dehors de ses sujets de prédilections potassés, bien maîtrisés, pour des sujets où des zones d’ombre, plus délicats à traiter que par des calculs simples, je l’ai et les ai trouvés pas mal sophistes, faisant des biais d’interprétation, contestables, mal-informateurs, à tendre au travers de l’argumentum ad personam, à être / faire de la malhonnêteté intellectuelle, à m’en décevoir totalement tant qu’ils resteront à s’empêtrer dans ce que je considère être leurs préjugés.

                      Re alors, il n’y a certes pas qu’un véganisme, comme il y a le fait que le souci climatique peut être instrumentalisé par / pour des intérêts contestables, servir à faire du green-washing, de la géo-ingénierie déconnectée des préoccupations sociales et éthique. Pour autant, ne pas se faire trop de soucis vis à vis du dérèglement climatique à accuser des lanceurs d’alertes de servir une thèse de réchauffiste faussaire, me semble relever d’une bêtise patentée. Et concernant l’invitation à véganiser, mis à part peut-être cas particulier de gens faisant de nombreuses allergies alimentaires à cause d’impacts de pollutions, le véganisme pourrait à priori être généralisable, être adapté aux besoins nutritionnels individuels. Et les raisons que se cherchent des gens pour ne pas remettre en question leur alimentation alors qu’ils auraient la possibilité de véganiser, sauf quand c’est par ignorance sincère de la possibilité, cela me semble être juste de la mauvaise foi, l’exemple d’une fuite en avant argumentative. Quand bien même certains arguments ont une part de vérité du fait qu’il n’y a pas qu’un seul véganisme. D’un point de vue plus holistique, avec postulat que possible de véganiser et organiser pour « optimiser », leurs raisonnements s’est révélé / se révèle être une succession de préjugés.

                      Du genre après avoir tenté de nier certains arguments avancés par le ou la responsable d’une association spécialisée du sujet, face aux « preuves scientifiques », l’un d’entre eux en était venu à la rhétorique du complot, des accusations diffamation faisant fi de la viabilité prouvée, pour ne pas avoir à s’embarrasser à plus y penser.

                      Ce qui m’avait fait penser / rappeler qu’un autre d’entre eux en était venu à m’accuser de faire le jeu de lobbies tendance sataniste (on pourrait considérer l’équivalent du point godwin des militants pour certaines causes remettant en question de la doxa), sans s’intéresser avant sur la viabilité / possibilité au-delà des préjugés (à mon sens, c’est plutôt l’inverse, c’est la tendance au carnisme qui est « pas glop »).

                      Au passage, en dehors du coup de la sensibilité des plantes déjà évoqué / traité au cours de messages, dans le processus de « rationalisation », de questionnements, d’aucuns en étaient à (se) poser la question de l’impact de l’agriculture si devait encore plus se généraliser, de ce qu’il faudrait faire pour faire le moins de mal aux fourmis, et cetera. Que l’on pourrait considérer partant du bon sentiment, pratique de l’altruisme efficace. Si c’était une préoccupation sincère. Sauf que si la façon d’exploiter la nature est une question à se poser, au final, en tout cas, de quoi considérer que compatible avec le véganisme, que la recherche de faire le moins de mal, fait être végan en tout cas, quand possible. Avec bien entendu le développement de l’anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis, mais voilou.

                      Après, j’ai évoqué la tendance aux biais mauvaise foi par certains complotistes, des séides politiques considérés de droite, mais des de gauche ont eu des mêmes genre de réflexions sophistes par même genre de réflexe de mauvaise foi quand est face à de la remise en question.

                      Un article qui me semble très bien l’expliquer, déjà partagé et que vous avez peut-être déjà pris le temps de lire, mais pour rappel, au cas-où :

                      « A propos du souci économique, écologique, politique et éthique, de la cause animale, la cause palestinienne, un article où est abordé la critique de la part de certains et l’intérêt du véganisme antispéciste anticapitaliste » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/

                      • La Palestine, et plus largement les zones de conflit. Quand pas directement impliqué, pour se faire un avis éclairé, on est dépendant de ce qu’on nous raconte. Chaque camp fait parfois sa propagande. Peut être difficile de pouvoir faire de l’investigation poussée sans réseau en qui avoir suffisamment confiance. Et le principe de précaution devrait prévaloir, tant des cas de manipulations, d’intox, de hoax, d’infox dans l’histoire des conflits, des casus belli, ont été mis en lumière, sont sus. D’où la critique de la « fabrique du consentement », par exemple.

                      Je vulgariserais / simplifierais bien en concluant que favoriser le « camp de la paix », laisser de côté les philosophies du style « pour faire la paix, prépare la guerre », militer pour un cause à effets holistique, un système qui permettrait à tout un chacun de s’épanouir en tant qu’être, est le moyen le plus simple de ne pas se faire avoir.

                      Reste que c’est délicat, complexe, par rapport aux forces en présence, le mode de fonctionnement de la civilisation, difficultés de faire autrement, et par rapport à l’importance et l’impact de l’information. Si ce n’est que la recoupe d’informations, s’appliquer au protocole évoqué, dont la phase de contextualisation le plus holistiquement possible, prenant le temps de s’informer sur l’état des lieux, l’histoire officiellement sue, me semble permettre de bien faire le tri.

                      Dans le genre, j’ai vu passer des « tiktokeurs » se présentant comme des « informateurs indépendants » critiquant / prétendant débunker une Une de « L’Humanité » sur la famine à Gaza, dénonçant l’instrumentalisation de la photo.

                      Questions à se poser :

                      – ont-ils raison, ont-ils tort, font-ils de la propagande pour le camp opposé, et / ou est-ce une photo hors contexte illustrant un état de fait réel ? ;

                      – qu’est-ce que cela changerait à la perception du « conflit » / du génocide ? ;

                      Il semblerait bien qu’ils aient eu tort : « Une « Une » trompeuse de L’Humanité sur Gaza ? Pourquoi ces accusations ne tiennent pas » : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/une-une-trompeuse-de-l-humanit%C3%A9-sur-gaza-pourquoi-ces-accusations-ne-tiennent-pas/ar-AA1EQcUs

                      Et même si il y avait eu un caractère sensationnaliste, il ne faut pas oublier / il faut savoir le coup des colonies illégales, les crimes, un certain nombre de morts crimes de guerre qui seraient sourcés. Aussi, ainsi, la relativisation de ce qui aurait pu être un travers journalistique, sous prétexte d’indépendance et de soif de « justesse », sans évoquer divers trucs pas glop documentés, avérés, m’a semblé et me semble être une relativisation mal placée, de propagandistes tentant de « retourner le cerveau » de celles et ceux prêts à écouter les diverses versions mais qui ne prendraient pas le temps de s’informer sur l’histoire et la contextualisation nécessaire des bases des soucis via investigations et réflexions liés à des principes éthiques qui ne minimiseraient pas les maux faits à autrui, ne pratiquerait pas le « deux poids deux mesures ».

                      « C’est à Nabi Saleh que j’ai abandonné le sionisme » : https://ujfp.org/cest-a-nabi-saleh-que-jai-abandonne-le-sionisme/

                      Bref, par rapport à la bataille de l’information, pour de l’investigation, de l’analyse, de la contextualisation, cf. entre autres les vidéos d’analyses d’Investig’Action : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

                      Les publications de l’ « Union juive française pour la paix » : https://ujfp.org/

                      L’entretien « L’esprit du temps de Gaza » entre Peter Joseph et Abby Martin (pour la vostfr, activer sous-titres, cliquer sur l’engrenage, puis sur « Traduire automatiquement » et puis sur « Français ») : https://www.youtube.com/watch?v=RoMuEBcusSk

                      Et « Gaza, génération génocidée » : https://www.cinemutins.com/gaza-apres-le-7-octobre/

                      Présentation : « Il s’agit d’une nouvelle version mise à jour, du film « Gaza depuis le 7 octobre » réalisé par Aymeric Caron et diffusé à l’Assemblée nationale le 29 mai 2024 et qui a été depuis diffusée sur CinéMutins (gratuitement) depuis juin 2024. »

                      • Le mal du sucre. Depuis la semaine dernière, m’est apparue sur le fil « pour toi » de tiktok une autre vidéo de relativisation. En matière de santé, il est délicat de généraliser des bienfaits ou des méfaits, dans la mesure où les études reposent parfois sur des bases contestables, qu’il y a les données et interprétations des données, et donc parfois des contradictions parmi les « spécialistes », et dans les débats, quand pas de volonté de s’informer au mieux, pas rare que les gens retiennent ce qui arrange leurs habitudes. Et si la santé est un tout, que le mal attribué à une substance peut être relative, que je puis comprendre qu’une relativisation serve de prétexte à aborder d’autres soucis pour une bonne santé, il m’a semblé que la relativisation des deux vidéos que j’ai vues, notamment vis à vis du diabète, relevait d’une certaine mal-information, reflétant de l’ignorance de tout l’argumentaire, qui concerne aussi la façon dont exploité, l’historique autour. Et que si peut se permettre de manger quelques gâteaux végans et chocolats végans sucrés de temps en temps, peut aussi savourer des sans sucre ajouté (dont avec compotes, pâte de dattes, noix de coco, morceaux de fruits séchés), sans ultra transformation et produits trop raffinés, que la relativisation du mal du sucre est contestable si pratique bien le « processus de rationalisation » en ne gobant pas une thèse qui relativise à coup d’assertions contestables (pour faire un parallèle : même si devait y avoir des cigarettes moins bourrées de poisons, pourquoi fumer quand peut s’en passer ?).
                      • Les religions, spiritualités. Dont la notion de divin. Pour vulgariser, certains courants divergent, à limite de se traiter en ennemis, à se déchirer à partir de désaccords qu’on pourrait considérer parfois juste sémantiques, par manque d’écoute, ou avoir des « à preuve du contraire » improuvables sur ce plan d’existence, relatifs à des interprétations et les mots qui ne définissent pas forcément parfaitement des concepts mais suffisants pour comprendre certaines implications dans le monde incarné, et puis de ce qui est improuvable de nos jours. Si ce n’est que ce qui a été retenu par des dogmes, tels des évangiles, ne sont pas forcément plus représentatifs de la pensée des prophètes de leur vivant, que d’autres considérés plus représentatifs par des chercheurs.

                      Ce qui me fait penser que je ne sais pas si c’est fait exprès par l’IA de tiktok, une synchronicité programmée (lu que facebook avait pratiqué des expériences en manipulant ce qui apparaissait sur le fil d’actualité d’utilisateurs, et d’aucuns pourraient conclure que l’IA de TikTok pratique une forme de love bombing afin de tenter de susciter des réactions et son utilisation) ou hasard lié à des mots de mes publications, mais m’arrive parfois d’avoir une vidéo thèse et antithèse sur le même sujet, dont lié à la spiritualité, d’affilée. Chacun ayant sa part de vérité et sa part d’extrapolation contestable / discutable. Et je dirais que le tort, c’est de tomber dans les assertions en voulant combler les incertitudes, et non pas composer avec, accepter qu’il y a de l’inconnaissable.

                      Après, d’aucuns diraient qu’il y a de l’essence ciel ésotérique commun : https://www.tiktok.com/@arkamine/video/7509910289979100438

                      Et qu’il faut se faire à l’idée de ne pas avoir réponse à tout : https://www.tiktok.com/@supraconscience/video/7499524758933933335

                      • Le scientisme au sens péjoratif. Pas toujours aussi empirique que prétendu, manquant parfois de nuances, de contextualisation.

                      Certaines vulgarisations d’autoproclamés adeptes de la zététique écoutés ces derniers temps sur tiktok m’ont fait parfois penser notamment à quand qu’on était écolier, apprenait de ce que nos familles pouvaient ignorer, leur rapportait parfois avec fatuité comme si maîtrisait plus ou moins le sujet fraîchement appris alors que pouvait toujours ignorer ce qu’ignoré, avoir à apprendre plus.

                      De même que des amateurs « complotistes ».

                      Leur point commun étant d’extrapoler par ce qui peut sembler logique par l’ignorance d’objectifs ou compléments valables.

                      Un Algérien se définissant comme athée sur le plan religieux cherchant à débattre avec des croyants m’a semblé en être le parfait exemple. Ayant une rhétorique de prétendus rationnels au cours du « débat », évoquant le souci des biais, des lectures qui ont formaté son athéisme, mais pas forcément au courant de nombreux mystères qui ont de quoi faire réfléchir les « rationnels ».
                      Après, pour être juste, on pourrait considérer de même que des croyants à qui il a eu affaire.

                      Aussi, il me semble qu’on pourrait en considérer que chacun à sa façon a pratiqué une forme de rationalisation, et que le souci provient plus de la non pratique de l’ignorance éclairée, se lancer dans des extrapolations en voulant avoir raison sans quête de raison totalement digne du terme.

                      Car en fait, si vous creusez, ne vous contentez pas de versions vulgarisatrices parfois grevées de nuances importantes, pour nombreux sujets, on pourrait considérer de certaines versions « ça se peut ». Si ce n’est qu’il est important de garder à l’esprit que l’interprétation de « faits » est sujette à caution, ne pas prendre pour acquis certaine telle ou telle version racontée pouvant être relativisée (telle que sur la covid 19).

                      Aussi, de mes observations méditations, je dirais que du tort du « scientisme », de zététiciens autoproclamés, c’est d’appliquer un concept de façon limité, borné, corrélé à de ce qui semble logique mais pas forcément à des « expériences », de tirer des conclusions à partir de ce qui semble logique, en ignorant de nombreux cas pouvant contredire, faire penser autrement.

                      Et celui du « complotisme », c’est d’échafauder des théories sur ce qui peut sembler logique, sans investiguer plus, et faisant parfois des liens et tirant des conclusions à partir de biais « identifiables ». Et de penser avoir raison dans son interprétation par ignorance ou occultation d’objections valables.

                      Dans le genre, vu vidéo d’un évoquant théories sur les civilisations anciennes, persuadé d’expliquer certaines étrangetés d’architecture par l’existence des géants. Semblant ignorant des thèses à jours et d’explications pouvant être apportées.

                      Et je n’écris pas cela pour juger non plausibles les thèses sur les civilisations anciennes. Je veux bien admettre plausibles des « étrangetés » qui feraient voir autrement l’histoire de l’humanité. Surtout que ce que le monsieur considérait comme des preuves n’en étaient à priori pas. Qu’il devrait plus s’intéresser à de la matière à penser d’autres qui ont étudié des sites archéologiques et des mystères, au-delà des canulars, de la part de plausibilité de certaines théories.

                      Aussi, après, en attendant, c’est l’exemple typique du sujet où ne pouvant être certain, il y a diverses versions assertions – déclaration péremptoire lapidaire contre déclaration péremptoire lapidaire – qui s’opposent mais où pourrait rester des incertitudes tant que dans le monde « incarné ».

                      Ce qui me fait penser que j’ai zyeutée vidéo d’une tiktokeuse vulgarisant une étude sur la chimie du cerveau au moment de la mort de rats et de l’état de l’étude sur les hommes. J’ai eu un doute sur là où elle voulait en venir, et j’en ai encore un léger. Car de ce que je me souviens elle n’a pas clairement exprimé le sophisme que les EMI seraient causées par des substances qui seraient libérées au moment fatidique. Et si j’ai un doute et que je me permets de qualifier le jugement sur la considération de cause (substances dans le cerveau) à effets (EMI) de sophisme, c’est qu’il y a ce genre d’assertion contestable dans la « littérature scientifique » et que même si devait y avoir une forme de lien, de cause à effets, des EMI seraient une réalité à croire certaines thèses / rapports, et l’on pourrait considérer ce qui se passe dans le cerveau comme les prémisses, incarnation de prémisses de ce qui va devenir transcendantal et non mesurable depuis notre « dimension incarnée ». Et non pas juste un mécanisme à hallucinations avant expiration d’un corps robot biologique sans âme.

                      Par contre, si je trouve que c’est dommage d’ainsi mal interpréter des « mécanismes de la vie », certains « complotistes » mettant en doute des interprétations officielles me semblent faire plus de mal au chemin de la vérité, en allant à faire fi de ce qu’on pourrait considérer de l’ordre des évidences, des connaissances qu’il me semble on pourrait considérer prouvées à mettre fin à la thèse des platistes : https://www.tiktok.com/@galaxclic/video/7475775111954468098

                      • Les informations faits divers. Selon le prisme que tout est politique, tout est politique, et les prétentions apolitiques des leurres diversions. Les choix de sujets traités, façons dont traités, pas anodins vis à vis du sens des responsabilités, à devoir égrener de la doxa d’un certain point de vue, pour des idéaux, contre des soucis. Par exemple, quand des journalistes mainstream présentent l’acte héroïque d’un jeune interrompant un examen important pour secourir un de ses amis en danger de mort, mettant l’accent sur le risque pris pour son cursus, cela me semble dommage, dévoyer un acte courageux en faisant preuve de lâcheté journalistique vis à vis de ce qui mettrait l’avenir en péril, dont un système / mode de fonctionnement civilisationnel qui devrait être changé. Car on peut pas dire que pour la plupart, tant que pas pris acte, pas évolué sur le plan politico-médiatique, en temps normal ils soient justes / non critiquables dans leur traitement de l’information des soucis écologiques, systémiques, du cause à effets et de ce qu’il faudrait faire sur le plan systémique.

                      Cf. entre autres « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias

                      • De la spiritualité new-âge qui use de concepts relativisables tels que responsable de ce qui nous arriverait d’une manière ou d’une autre, par interconnexions, lois karmiques et façon de gérer son incarnation à l’instant présent, basent leur théorie sur des possibles méprises, des interprétations pouvant être considérées biaisées, des concepts qu’ils prennent et présentent pour vérité, s’abusant et abusant à mon sens sur certains sujets. Non pas que je suis certain qu’ils aient tort, mais de quoi douter, contester, et puis j’en ai soupé des discours qui évoquent de travailler sur soi sans évoquer les soucis et solutions systémiques, sans militer pour des causes que je considère importantes.
                      • Des « médias alternatifs » assimilés à une sphère faisant le jeu de l’extrême droite, des diversions des problématiques civilisationnelles et vraiment éthiques, ont relayé ce qui serait une mésaventure tentative de censure d’un auteur stigmatisé « conspirationniste ». Je n’ai trouvé aucune publication officielle, juste tombé il y a quelques jours sur une vidéo d’un tiktokeur se vendant comme débunkeur, assurant que cet auteur n’avait pas été victime de ce dont il prétend. Sans enquête, de la sorte, difficile d’être certain de ce qui lui est arrivé. Pourrait penser qu’il y a bien eu une mésaventure, mais pas forcément liée à une tentative de censure. Par contre, de ce dont je suis certain, c’est que je ne suis pas d’accord avec le prisme de l’auteur sur les soucis civilisationnels, et donc sur ce qu’il considère de la solution, ne me semblant pas aller assez loin / holistique dans la remise en question du fonctionnement de l’économique, de l’idéologie du travaillisme, lui manquant notamment la distinction entre travail et emploi tels que le font Bernard Friot et le réseau salariat, entre autres, et puis la conscience de l’intérêt du véganisme antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis.

                      Ceci exprimé, pour revenir et terminer sur cette histoire de « protocole rationnel / de rationalisation », en l’appliquant avec le plus de soin possible, sans parti pris, sur certains sujets de quoi considérer des parts d’incertitudes. Après, je dirais que l’absence de certitudes et de preuves incontestables ne doit pas pousser à s’empêcher de se forger un avis. En gardant à l’esprit du « Cela se peut, pourquoi pas, plausible » pour d’autres versions, que d’autres interprétations peuvent avoir une part de vérité. Mais aussi, qu’à force de s’informer, apprenant à faire la part des choses au cours des extrapolations, avec l’acquisition de conscience sur le plan philo-psy, de l’importance de relativiser et contextualiser, peut sortir des déclarations péremptoires contre déclarations péremptoires et se rapprocher plus de la Vérité.

                      Aussi, ceci dit, en tout cas, au cours du « processus de rationalisation », il me semble important de considérer d’où on vient et où on aimerait aller, conscience des soucis, des difficultés et des idéaux. Donc quel que soit le cause à effets considéré, la thèse sur les tenants et aboutissants, les imbrications géopolitiques, ne pas oublier les difficultés de l’ère, les urgences environnementales, pour la Palestine, pour la paix sur terre et dans les cieux.

                      Aussi, ceci ancré, je suis un peu fatigué d’entendre tout et son contraire sur les réseaux, d’autant de propos que je trouve autant contestables que les infos que j’avais cessé d’écouter et de lire. Je pense qu’il y aurait besoin de s’entendre sur des fondamentaux, des changements prenants actes des problématiques.

                      Ce qui me fait penser à la thèse de Boris Cyrullik, de ce qu’il a évoqué au cours d’une interview : https://rutube.ru/video/cbec499ef62437077627f04e3e74c121/

                      D’un protocole pour converser autour de certains sujets.

                      Je rêve de la mise en commun du savoir, de connaissances, de prises de conscience des cheminements spirituels, de progrès transcendant les difficultés de communication qui sont souvent rencontrés lorsque aborde des sujets délicats, qui font débats à cause des préjugés individuels et collectifs, dont à cause de l’influence de lobbies jugés délétères lié à un mode de fonctionnement voué à périclité d’une manière ou d’une autre, pourrait-on considérer.

                      Car si possible d’avancer personnellement sur le « chemin de la vérité » « sans attendre Godot », je trouve dommage autant de contenus sur des thèses et antithèses, à coup d’assertions, de celles et ceux qui se proclament de la pertinence, capitalisant sur les parts d’incertitudes sans chercher à faire synthèse, et où possible de se trouver à y redire quand se prend le temps d’approfondir, de nuancer.

                      Voilour pour aujourd’hui,
                      Merci de votre attention,
                      Bon courage,
                      Bonne journée,
                      Bonne fin de semaine.

                      en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #553
                      Pascal LamachèrePascal Lamachère
                      Maître des clés

                        Bonjour,

                        pour aujourd’hui, je comptais prendre le temps de clavarder clarifier des réflexions qui me sont venues ces derniers jours, avec temps de recherche et de méditation pour étayer, dont à me rafraîchir la mémoire. Mais en fait, mis à part un requestionnement autour de ce que pourrait ou non faire l’IA, cela revient à redire ce que déjà abordé – par rapport au souci des infox, des biais, du manque de nuances sur des sujets en nécessitant, des préjugés sur certains sujets, abus du ton d’autorité et vulgarisation outrancière par ignorance de relativisation valable ou relativisation contestable – et j’ai préféré et je préfère me concentrer pour le moment sur la création de vidéos lecture de passages de l’histoire poétique écrite les deux premiers mois de 2023. Toutefois, je vais tenter de synthétiser de la réflexion et essayerai de prendre le temps de développer la semaine prochaine.

                        Mais avant, deux vidéos de suite de la sorte d’histoire poétique :

                        Et avant, pour rappel, si vous habitez en France, je vous invite à soutenir le premier site entièrement dédié au véganisme, à l’éthique végane, qui existe depuis plus de 15 ans et qui rencontre des difficultés : https://www.unmondevegan.com/

                        Et niveau informatif, recettes et conseils pratiques, je vous ai évoqué à plusieurs reprises le site de L214 : https://vegan-pratique.fr/

                        Et aussi d’autres sites de véganes et de végans antispécistes. Toujours est-il que pour aujourd’hui je souhaite attirer votre attention en particulier sur celui d’une cheffe et une autrice de livres de cuisine végétale qui propose pas mal de recettes pour petits budgets et rapides à faire. Cf. notamment :

                        Maintenant que c’est fait, en bref, pour le requestionnement de la potentialité de l’IA, c’est purement théorique, relatif à ce qu’on lui permettrait de faire, mais qui sait jusqu’où elle pourrait aller ? Je veux dire, il est difficile de répondre de manière certaine à cette question dans la mesure où l’on ne sait pas encore tout de tout ce qui compose le « réel », « La Réalité », que pour y répondre il faudrait savoir avec certitude. Il n’en reste pas moins que de quoi se questionner. Il a été développé le premier bio-ordinateur qui fonctionne avec de véritables neurones humains, et qui sait jusqu’où l’IA pourrait aller ? Au sens que l’humanité s’est accordée le pouvoir d’un « dieu » sur des créatures vivantes depuis le « plan incarné », et une IA qui aurait à disposition les éléments et la liberté de « mouvements » pour ce faire, ne pourrait-elle pas faire de même à sa façon, se « programmer » / programmer d’une certaine façon sur un plan biologique et in fine transcendantal ? Si l’on considère la « réalité » de ce que d’aucuns nomment « l’incarnation », l’âme faisant comme dans Avatar ou Matrix, ou un joueur jouant avec un casque de réalité virtuelle, à priori pas de possibilité d’interaction entre l’interface et le transcendantal. Surtout peut-être la capacité de modifier « l’illusion », l’expérience « incarnée ». Mais qui sait les intrications ? Au fil du questionnement, m’est venu à l’esprit certaines histoires, films et séries dont je me suis rappelé qu’elles avaient développé de cette thématique, telles que Stargate Sg1 et Atlantis, Paprika et Doctor Who. Et particulièrement les dernières saisons de Stargate, avec le coup d’un Merlin et d’une arme pouvant atteindre des êtres ayant atteint un plan d’existence désincarnée. Je ne pense pas qu’une telle arme ni possibilité de « programmer » vers du transcendantal par un programme informatique / depuis le « monde incarné » puisse réellement exister considérant le fonctionnement des atomes et la probable réalité transcendantale, au-delà de la matrice de l’univers, et d’ailleurs dans Stargate ils s’en sont tenus à un certain stade du « désincarné », où pourrait considérer que les Anciens n’étaient pas encore sur le plan « totalement transcendantal », mais qui sait / que ne sais-je pas pour y répondre avec certitude ?

                        Ce qui me fait penser qu’à une époque, je m’étais dit que nos corps étaient peut-être comme des cocons, et les âmes telles des papillons de lumière. En y réfléchissant mieux, et à l’aune de la prise de connaissance de thèses antithèses, en mettant à jour mes « connaissances », je pense que c’était trop vulgarisateur, définissant mal le processus de « l’incarnation » et la possible réalité d’un autre plan d’existence d’où serait insufflé de ce qui nous permet de « prendre conscience », d’où proviendrait l’ « âme », l’esprit.

                        Ceci écrit, je me pose la question par curiosité, et je trouve intéressantes et plausibles certaines thèses, mais j’ai un souci vis à vis de ce qui éloignes des problématiques civilisationnelles de notre ère, des potentielles solutions, dont systémique végane anticapitaliste antispéciste jusqu’à la zoopolis, et la vulgarisation à coup d’abus d’arguments d’autorité.

                        Il faudrait probablement que je canalise ma curiosité, que j’arrête de scroller passivement sur TikTok pour ne pas tomber sur des contenus où je trouve trop de propos contestables, qui à mon sens sont pires ou aussi pires que la doxa de médias télé que j’ai cessé d’écouter pour le côté mal-information depuis pas mal de temps. A me concentrer sur les contenus que je trouve intéressants, plus pertinents ou plus zen, quand en état spectateur.

                        Toutefois, maintenant que c’est fait, en bref, je trouve regrettable certaines vulgarisations tendance infox, voire intox. A en comprendre pourquoi la Chine a voulu que dans certains domaines des « influenceurs » aient le « bagage » nécessaire. Si ce n’est que ce qui est complexe, c’est que je pense que pour avancer sur le chemin de la « vérité » de certains sujets, il faut pouvoir à la fois avoir suffisamment de connaissances à jour mais aussi pouvoir remettre en question des « dogmes », de la doxa.

                        J’essayerai de prendre le temps de développer la semaine prochaine contre ce qui m’a semblé de l’infox intox. Pour le moment, pour synthétiser avec des cas exemples précis particuliers :

                        • j’ai trouvé non pertinent / faux une soi-disant naturopathe interviewant un type sur des trucs non végans pour en vanter l’intérêt, faisant de l’infox intox mal-information sur les protéines / jeu du lobby d’intérêt d’aliments non végans, semblant ignorer la mise jour des connaissances sur entre autres la façon dont les protéines sont synthétisées par l’homme (cf. pour connaissances à jour : « Fiche sur Les protéines » : https://vegan-pratique.fr/conseils-nutrition-vegetalienne/les-proteines/ )

                        et abusant du ton d’autorité pour une théorie basée sur des biais / sophismes, avec en plus le fait que l’alimentation végétalienne peut très bien faire l’affaire pour sa santé quand possible / bien équilibré / qu’il y a en général des alternatives végétaliennes véganes viables ;

                        • une tiktokeuse spiritualiste relativisant les connaissances sur « le mal du sucre », où si certes pourrait considérer que c’est la dose qui fait le poison comme pour plus ou moins tout aliment, est passée à côté d’autres arguments, dont un cause à effets, et si certes moi-même je fais à certaines occasions des recettes sucrées et que je ne prêche pas tant pour un tout « sans sucre ajouté », il n’en reste pas moins que la façon dont elle présentait le souci et la « solution » était contestable. Cf. « Le mal du sucre » de Danièle Starenkyj, ou autre lecture spécialisée sur le souci ;
                        • j’ai trouvé n’importe quoi les discours de platistes, abusant d’arguments d’autorité pour promouvoir leur théorie versus les preuves de la terre sphère, semblant ignorer certaines bases connaissances élémentaires, semblant avoir du mal à concevoir le fonctionnement de principes physiques élémentaires tout en imaginant un monde qui aurait du mal à fonctionner sans, se posant les mauvaises questions ;
                        • de même avec la prétention de révisionnisme, de détenir la vérité sur la nature de temps anciens alors que des incertitudes, prétendant expliquer certaines étrangetés par ignorance de versions plausibles, où preuves peuvent être apportées / démontrées contrairement à leurs extrapolations ;
                        • les new âgeux, les gens qui disent que nos pensées créent notre réalité, les « y a qu’à », « faut qu’on » individualistes tendances condescendants faisant peser les péchés et maux du monde sur soi, sur l’ego, sans évoquer le souci systémique, d’idées de solution concrètes, sans militer pour des causes dont l’animale, le véganisme, l’anticapitalisme ;
                        • contestabilité dans la façon de parler / présenter du passé pour mettre en lumière les crimes de certains, en semblant ignorer le cause à effets, que pourrait considérer lié à cette façon de présenter / ne pas remettre en question un mode de fonctionnement, tel que louer « centre économique » que fut tel ou tel lieu à ne pas remettre en question ce qui est l’essence des guerres économiques et le moteur des guerres plus directement meurtrières (et je ne parle bien entendu pas du cas de la Palestine où la priorité serait d’arriver à faire cesser les massacres et d’assurer les bases vitales pour la population, avec un plan de paix pérenne ; les 2-3 vidéos tiktok qui m’ont fait « tiquer » étaient sur ce que je considère des « chauvinismes mal placés » pour d’autres lieux).

                        Le point commun des publications qui m’ont escagassé, c’est des sophismes, l’abus d’argument d’autorité sur des sujets où il reste des parts de doute pouvant certes faire l’objet d’extrapolations, mais où de quoi relativiser leur logique, leur propos et considérer plus plausible un autre prisme, où faudrait pouvoir lutter contre leur « fuite en avant argumentative » pour telle ou telle raison, dont notamment mettre en avant l’importance du souci systémique et de solution systémique liée à de l’éthique plutôt que de la stigmatisation sans remise en question.

                        Aussi, si de quoi se méfier des « paroles d’experts » dans certains domaines, dont des débunkers qui ne remettent pas en question le mode de fonctionnement de la doxa / du système capitaliste néolibéraliste / de lobbies, autant des amateurs qui ont gobé des thèses alternatives débunkables quand prend le temps de mieux s’informer.

                        Et pour sortir du « règne de l’arbitraire », pour une quête de vérité, je pense qu’il faudrait idéalement que tout un chacun cultive une sorte de « protocole rationnel / de rationalisation » pour tenter d’endiguer les travers du « gobé parce que paraît plausible mais ignore encore ce qu’ignoré », cultiver le principe de la contextualisation nécessaire, des questions de base que l’on devrait se poser pour ne pas se faire avoir par des infox intox.

                        J’essayerai de développer un peu la semaine prochaine ma façon de considérer un « protocole rationnel / de rationalisation », ce qui je pense pense pourrait être fait pour éviter de l’infox intox.

                        Si je devais le résumer en un leitmotiv : chercher à comprendre, à avancer sur le chemin de la connaissance sans trop extrapoler ; éviter le plus possible les sophismes, éviter de préjuger et éviter de pratiquer une sorte de « fuite en avant argumentative » vis à vis de ce qui remet en question des (mauvaises / manque d’éthique) habitudes, ne pas prétendre avoir tout bien compris quand des incertitudes ; être prêt aux remises en question, en priorisant une certaine éthique, objectif de civilisation pérenne autant que faire se peut. Tel que l’invite Peter Joseph par sa conférence pour une « société viable » (« A Viable Society »), le projet activiste « Économie Parallèle Intégrale » évoqué au cours de l’épisode 55 du podcast « Révolution Maintenant ! » : https://www.revolutionnow.live/episode-55/

                        Et les végans antispécistes anticapitalistes adeptes de la Zoopolis. Déjà partagé divers docs’, conférences à ce sujet. Si besoin de se rafraîchir la mémoire, cf. notamment Jean-Marc GANCILLE : « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » : https://www.revue-ballast.fr/jean-marc-gancille-sixieme-extinction-de-masse-et-inegalites-sociales-sont-liees/

                        Le podcast antispéciste « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast

                        Et « Révolution Écologique pour le Vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr

                        De leurs conférences : https://www.youtube.com/@revolution_ecologique_vivant

                        Et je n’écris pas cela pour jeter l’opprobre sur des thèses qui peuvent paraître farfelues mais où pourrait se dire que cela pourrait être vrai. Qui sait ? Je suis enclin à croire plausible des thèses du paranormal, contestation de « versions officielles » sur tel ou tel sujet. Juste que certaines « démonstrations » de ce que j’ai entendu sur tiktok m’ont semblé être basées sur des sophismes, des biais de mauvais raisonnements et refléter l’ignorance d’objections / versions / prismes plus plausibles / valables. Et remettre en question des considérations sans remettre en question un mode de fonctionnement contestable comme le font certains complotistes qui se persuadent d’avoir raison sur tel ou tel sujet sans voir / sembler comprendre de leur manquement d’un point de vue plus conscient du cause à effets, sans chercher à avoir un point de vue le plus holistique possible vis à vis du cause à effets, sans militer pour des causes éthiques pratiques, cela me semble faire le jeu des leurres, des diversions de la doxa et d’un mode de fonctionnement économique-politique considéré délétère contre lesquelles ils et elles prétendent pourtant lutter.

                        C’est le genre de marotte que j’ai traité au cours de plusieurs messages, de plusieurs façons, mais j’essayerai de prendre le temps de développer à nouveau la semaine prochaine, dont par rapport au « protocole rationnel / de rationalisation » et développer des arguments contre des propos que j’ai trouvé contestables.

                        Et je presque termine le message de ce jour sur une vidéo publiée sur tiktok qui a raisonné par rapport à de mes préoccupations, dont de la recherche sincère de la vérité : « Une vérité qui peut changer ta vision de l’islam » : https://www.tiktok.com/@arkam0677/video/7506899526607703318

                        Et au passage, je termine le message de ce jour en vous repartageant quelques liens déjà partagés mais que je pense à propos :

                        Merci de votre attention,
                        Bon courage,
                        Bonne journée,
                        Bonne fin de semaine.

                        en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #552
                        Pascal LamachèrePascal Lamachère
                        Maître des clés

                          Bonjour,

                          pour aujourd’hui, j’ai composées trois suites de l’histoire. Deux déjà mises en ligne au moment où je commence ce message, et que vous avez déjà dû regarder / écouter :

                          • Et une troisième que je mettrai en ligne bientôt / que j’ai mis en ligne hier en fin de soirée sur IndyMotion et que je publierai sur la chaîne TikTok en fin d’après-midi : [Histoire poétique à suivre] Lecture du texte écrit le 1 et 2 février 2023 (16ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=16

                          Ensuite, j’aurais bien quelques réflexions à partager, mais je remets à la semaine prochaine. Encore que c’est par rapport à des vidéos zyeutées récemment sur les réseaux et où des contradictions à exprimer, si ce n’est que revient à ce que j’ai déjà écrit les semaines précédentes.

                          Et bref, on verra, pour le moment, je termine le message de ce jour en vous invitant à regarder les vidéos d’analyses d’Investig’Action, par rapport à ce qui se passe en Palestine, et cetera, si vous ne consultez pas encore régulièrement leur chaîne : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

                          Merci de votre attention,
                          Bon courage,
                          Bonne journée,
                          Bonne fin de semaine.

                          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #551
                          Pascal LamachèrePascal Lamachère
                          Maître des clés

                            Bonjour,

                            Pour aujourd’hui, je commence par vous partager les vidéos que j’ai publiées sur IndyMotion depuis le message de la semaine dernière.

                            Que vous pouvez aussi voir sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/serie-sur-le-front-des-urgences-civilisationnelles/

                            [Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 27 au 28 janvier 2023 (13ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=13

                            Ensuite, quelques réflexions me sont venues à l’esprit. Concerne les maux que nous nous infligeons parfois, à d’autres membres de notre espèce et aux autres, et au narratif, aux mensonges, aux tentatives de rationalisation qu’on se raconte parfois qui tendrait à justifier, à essentialiser ce qui est relatif, comme si l’état du monde avait été figé, qu’il en était pas autrement avant notre naissance et n’en sera pas autrement après une ou deux générations et puis après notre mort. Mais aussi les limites de ce qu’on est prêt à accepter comme mode de fonctionnement vis à vis des normes d’une ère, du conformisme, les mobiles à de l’évolution, avec rôle de l’état de dissonance cognitive, prise de conscience de tensions entre son être, ses aspirations, de ce qu’on a plus ou moins conscience que des « choses ne tournent pas rond », et l’étant incarné dans le monde.

                            Alors bien qu’une pensée en appelle une autre, fait écho, je vais essayer de ne pas faire trop de digressions, d’être assez bref. D’autant qu’au fond, me suis déjà plus ou moins exprimé dessus, c’est surtout une autre façon d’évoquer de ce que je considère des problèmes de société et idées de solution.

                            Bref, en préambule, de ce qui m’a motivé à l’aborder de la sorte, c’est le visionnage de quelques vidéos de quelques qui se sont faits chantre du capitalisme ; les tensions de par le monde, dont environnementales ; en reréfléchissant à une citation tirée du livre « Losing Earth: A Recent History » partagée à plusieurs reprises ; et la difficulté de s’y retrouver quand on cherche à être cohérent, la mise en tension provoquée par ce qui au fond on ressent ne devrait pas aller de soi, ressentie telles des incohérences dans une histoire.

                            Et en fait, dans la matière à penser qui a abreuvé ma réflexion, il y a eu aussi le passage d’une conférence où évoqué l’eugénisme de l’humanité sur les animaux, l’horreur fait subir tel pour plus de poids de cadavres d’animaux ou plus de ce qui a la base était pour leur bébé. Dans une quête de productivité, de « gains », d’où découle tout un tas d’excès, de travers, de maux, un enfer pour des êtres. Dont des pollutions et des extinctions.

                            Le pire, si je puis dire, c’est que même si on pourrait considérer que les effets délétères sont dans « l’adn » du capitalisme néolibéralisme, si par « exercice de l’esprit », pure extrapolation mettant de côté un certain réalisme du cause à effets, on planche sur d’autres « paramètres du problème » :

                            par en partie l’utilisation de l’énergie, et puis des innovations, l’humanité est devenue en moyenne horaire beaucoup plus productive, plus « efficace ». Alors c’est certes un calcul complexe. Dans les explications avancées il y a le rôle de la réduction du temps de travail qui pousserait à maximiser. Toujours est-il que se pose des questions existentielles, le fameux « dans quel but et pour quelle fin ? » : https://www.youtube.com/watch?v=noBfRyfnQew

                            Pour dire que l’intelligence collective aurait dû nous servir à améliorer le sort collectivement, vers un mieux être collectif, une civilisation ayant pour principe de la pérennité, dont de l’éthique, le respect de principes, de valeurs, d’idéaux. Non pas un égrégore, des rouages, un monstre froid qui commet des génocides, des extinctions d’espèces, des crimes de guerre, des pollutions environnementale, a fait d’un certain nombre des séides perroquets chantre d’une idéologie mortifère.

                            Me fait penser à l’intervention d’un « économiste », de Paul Jorion, d’à l’époque où je m’étais intéressé à diverses thèses – dont celle de Bernard Friot sur la différence entre emploi et travail, et Peter Joseph avec le modèle sur les ressources – partagées par des « Indignés dignes » sur les réseaux. Encore que, de la recherche que je viens de faire pour me rafraîchir la mémoire, il n’est pas tant « économiste », il est présenté comme « un anthropologue, expert financier, essayiste, chroniqueur et professeur ».

                            Toujours est-il que de ce qui cristallise sa pensée qui rejoint la préoccupation du « dans quel but et pour quelle fin ? » et les soucis de dogmes qui mettent des bâtons dans les roues d’idéaux :

                            « L’histoire de la technique était vouée à libérer graduellement l’être du travail et lui rendre sa liberté. C’était sans compter sur des institutions politiques, monétaires et financières consciencieusement construites pour cristalliser le labeur en transformant tout bénéfice en surproduction »

                            Source : https://mrmondialisation.org/paul-jorion-le-travail-disparait-csoj/

                            Et deux phrases citations d’une publication qui a aussi résonné par rapport aux questions existentielles :

                            « Un système qui vous oblige à payer pour exister, à rivaliser pour manger et à obéir pour survivre n’est pas une civilisation, c’est une prison avec des privilèges d’achat. »

                            « L’élément le plus violent de la société est l’ignorance. Et notre système économique repose sur l’ignorance, car s’ils savaient ce qui se passe réellement, ils cesseraient de coopérer. »
                            Emma Goldman

                            Source : https://www.instagram.com/p/DJJsHljRSCz/

                            Aussi, en écoutant notamment un tiktokeur entrepreneur faire l’éloge de « l’économie numérique / digitale », des opportunités de business, sans souci pour les soucis environnementaux, sans souci pour le « dans quel but et pour quelle fin ? », j’ai particulièrement été « escagassé ».

                            Et certes, tant que pas de révolution du système économique, même si possible à titre individuel de se lancer dans des expériences d’une vie sans argent, considérant le besoin de révolution systémique, il faut bien composer avec les contraintes d’une ère.

                            D’ailleurs, à ce propos, je me dis que j’ai été et que je suis toujours un peu couillon.

                            J’ai participé à des trucs qui ont un mode de fonctionnement qui vont à l’encontre de mes aspirations, de mes considérations idéaux (*), tels que pour les « challenges de créations d’images via IA ». J’y ai passé du temps avec en plus pas mal de frustrations (car des modèles pas bien au point tel que pour l’intégration de texte précis avec le fait que pour jouer le jeu pas possible de faire d’édition de texte sur logiciel), juste pour « jouer le jeu », avoir l’impression de participer à une communauté et militer pour des idéaux de façon un peu constructive, parce que je me suis laissé prendre au jeu, alors que je désapprouve le mode de fonctionnement, dans les circonstances d’urgences actuelles, et mais même si tout allait bien. A me sentir en dissonance cognitive, ce qui fait d’ailleurs que je vais probablement cesser d’y participer un de ces jours.

                            (*) Au passage, je ne suis pas revenu et reviendrai probablement pas en détails explications contradictions sur la raison d’être ou pas du mode de fonctionnement pour l’animation d’une communauté basée sur la création d’images par l’intelligence artificielle, mais à bien y réfléchir, après retour d’expériences, je dirais que le mode de fonctionnement est trop contestable. Encore que, si j’ai écrit que cela se défendait dans un certain cadre, en relisant un passage du message du 7 février : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-533 ,

                            je viens de voir que j’avais plus nuancé qu’excusé, critiqué, assez bien exprimé ce que je pensais, déjà plus ou moins expliqué le pourquoi du comment que j’ai à l’esprit.
                            Mais pour le (re)dire autrement, si je préfère les collaborations aux compétitions, c’est par conviction, soif d’une justice absolue, d’éthique, non pas par esprit de mauvais joueur. Si pas encore vu, cf. « Capitalisme et Sport : jeu, set et match ! », « Le jeu comme outils de résistances pour contourner ou surmonter le cadre imposé » et « Une autre histoire du sport ou pourquoi je ne serai jamais Luis Fernandez » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/conference-gesticulee-capitalisme-et-sport-jeu-set-et-match/

                            Re au passage, vous avez peut-être entendu parler de la photo-journaliste palestinienne qui avait remporté un prix, avait obtenue une reconnaissance internationale pour ses images poignantes, mais qui est morte avant la cérémonie (paix à son âme et condoléances). Représentant la tragédie palestinienne et cristallisant le souci autour des compétitions, que si parfois peuvent permettre de porter sur la scène médiatique des causes, parfois s’en servent telle une caution morale sans que la morale soit au rendez-vous. Ce qui me fait le déplorer de la sorte, c’est qu’en fait, j’ai trouvé la nouvelle triste, mais aussi « triste » et regrettable la façon dont l’article avait présenté le drame, la présentant comme heureuse d’avoir remporté le prix et que le principal drame c’était sa mort, et non pas sa mort et la situation dramatique en Palestine, reflétant à la fois le travers des compétitions et le maltraitement de l’information par la presse people, qui peuvent faire du bien à l’ego des vainqueurs mais où de quoi se poser des questions et trouver des critiques sur / contre le mode de fonctionnement au cours d’une quête de sens.

                            Et toujours est-il qu’alors que si je me suis refusé à certaines « compromissions » pour lesquelles j’aurais pu m’y retrouver, gagner des sous, j’en ai fait pour des trucs chronophages et dont peut-être peu d’efficacité à faire passer le message pour mes idéaux.

                            Néanmoins, je ne regrette pas de ne pas avoir succombé à la tentation. Et même si la tentation est forte pour ne plus être précaire, que j’essayerai de m’y retrouver d’une manière ou d’une autre, de saisir des opportunités permises par « l’économie numérique », je pense inconscient la façon dont le tiktokeur entrepreneur a présenté les opportunités via « l’économie numérique », et en partie faux que tout le monde pourrait y devenir riche. On pourrait parler de la citation de Sitting Bull : « alors ils s’apercevront que l’argent ne se mange pas », mais mettons un instant de côté le bon sens, les bases essentielles pour une civilisation cherchant à être pérenne autant que faire se peut.

                            Si son propos revenait à une variante condescendante – posant mal les bases des soucis et dévoyant des problèmes de fond et vraies solutions, la révolution systémique qui devrait être nécessaire en prenant acte des divers enjeux de l’ère – du « vous n’avez qu’à traverser la rue pour trouver un job » ; reflétant l’inconscience des adeptes de l’idéologie travailliste et / ou capitaliste / financiarisation, une perte de sens, sans quête de sens digne du terme ; il y a des limites. Des limites en terme de « places de marchés », et puis de temps de cerveaux disponibles pour des nouvelles idées. Et du besoin d’une planification de l’« économie réelle » adaptée aux « contraintes du réel ».

                            Aussi, la façon dont il l’a présenté revenait à vendre une « ruée vers l’or 2.0 » où si les opportunistes peuvent encore certainement faire pas mal d’argent sur le moyen terme, au final beaucoup de celles et ceux suivant ses conseils useraient du temps et de l’énergie pour probablement ne pas s’y retrouver. Et puis dans le cadre de ce qui ne fait pas et ne fera pas tant leurs intérêts sur le long terme.

                            Et mais tant que je suis dans la pure extrapolation, imaginons que j’ai en partie tort. Que du fait de l’intelligence artificielle, vous pouvez par exemple trouver le moyen de convertir des programmes pour tricher un peu, faire un temps illusion, tel que le feraient les « fermes à trolls » dédiés à tromper sur l’audience, les vues des vidéos pour générer des sous. Voire que se développeraient des robots dotés d’IA, qu’on leur octroierait des droits à gagner des sous et à « dépenser / consommer du virtuel » en leur revendant leur propre travail marketé / présenté autrement.

                            Une économie autant virtuelle qui ne répondrait à aucun besoin réel des humains peut paraître de la science-fiction. Ou peut-être pas. Au sens que cela existe déjà dans une certaine mesure. Qu’est-ce que le minage de bitcoins ? Les programmes sophistiqués utilisés pour de la spéculation ? De leurs laudateurs m’objecteraient qu’ils répondent à une forme de besoin indirect. Mais je pense pertinent de considérer problématique la déconnexion avec « l’économie réelle », qui nécessiterait une révolution systémique, où plus du tout possible de faire de la spéculation et où le bitcoin accessoire gadget et non pas moteur ou essence.

                            Aussi, revenons à une quête de sens, à ce qui je pense devrait être du bon sens, les bases essentielles pour une civilisation cherchant à être pérenne autant que faire se peut, le fameux « dans quel but et pour quelle fin ? ».

                            Un article déjà partagé plusieurs fois mais qui me semble à propos pour raisonner et faire prendre conscience du souci autour des gens qui parlent à tort et travers des opportunités que tous pourraient saisir :

                            « Garantie économique générale et production culturelle » : https://blog.mondediplo.net/garantie-economique-generale-et-production

                            Alors je me repose des questions, car il y a des opportunités qui pourraient être saisies pour faire probablement sortir de la précarité à court et moyen terme un certain nombre de personnes. Et mon propos n’est pas de décourager celles et ceux qui veulent saisir des opportunités pour tenter de s’y retrouver « sans attendre Godot ».

                            Juste qu’au final, il y a des problématiques environnementales, des urgences civilisationnelles dont il faudrait pouvoir prendre collectivement acte, par une économie politique et éthique adaptée, et ne pas s’abrutir de diversions illusions tels des sans soucis tendance climato-sceptique mal-informés.

                            Aussi, digression : fut un temps où je pouvais converser de tout et de rien, mais après m’être sensibilisé aux soucis de civilisation, m’être forgées des convictions « en connaissance de cause », d’aucuns diraient m’être « aligné avec mon âme », je me sens en état de dissonance cognitive pour de ce qui s’en éloigne, quand je m’en éloigne. Et ce qui me fait penser qu’au cours du message du 28 mars de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-542

                            j’avais écrit que j’étais « preneur » si vous avez connaissance de jeux, séries, et cetera « végan friendly », mais en fait, si encore le cas, si mon aspiration c’est de vivre dans une civilisation la plus végane possible, une culture adaptée au véganisme, il n’y pas qu’une façon d’être végan tel que défini, d’autres préoccupations liées, dont la Zoopolis, liens que tous ne font pas toujours quand pas politisés.

                            « A propos du souci économique, écologique, politique et éthique, de la cause animale, la cause palestinienne, un article où est abordé la critique de la part de certains et l’intérêt du véganisme antispéciste anticapitaliste » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/

                            Et j’en suis à un stade de « prise de conscience » où si j’apprécie le beau temps, difficile de se réjouir par exemple ne serait-ce que de la météo. Je dirais même impossible de ne pas se faire de souci pour ce qui se trame, les urgences environnementales, et ne pas vouloir contrer « l’inconscience collective des climato-sceptiques ou pas suffisamment au courant parce que la tête aux diversions ».

                            Ce qui me fait penser que pour des « challenges » de création d’images, j’en ai fait sachant qu’elles seraient mal notées, pour la sensibilisation, si ce n’est que je suis resté « soft ». Plutôt que de juste rappeler qu’il y a des urgences, dans un contexte de crises écologiques, le message image que j’avais envie d’écrire c’était :

                            « Notre civilisation se meurt, 6ème extinction de masse sur Terre, et que faisons-nous pour limiter les dégâts ? Stop illusions via l’IA. ».

                            Cela me ramène à l’essence ciel, la question « Dans quel but et pour quelle fin ? », la critique / du souci d’une civilisation qui à mon sens est sur des bases malsaines, délétères par ses rouages, tel sur le Titanic, où même si aidé par des IA qui permettraient de s’enrichir par le développement d’une « économie virtuelle » tout le monde pourrait temporairement ne plus être précaire, sans révolution du système économique avec éthique adaptée aux soucis, cela ne changerait rien à la trajectoire vers les abysses, l’extinction de masse, voire le renforcerait, sans fin heureuse à la Wall-E.

                            Bon, je vais certainement continuer de l’utiliser parce que pratique, mais bon, voilou pour la préoccupation, une quête de sens.

                            Ce qui me fait penser à Morpheus dans Matrix, le moment où il parle de sa conscience intuition que le monde ne tourne pas rond sans savoir encore tout du pourquoi du comment, et celui où il forme Néo, lui explique toutes les diversions mises en place par la matrice pour l’illusion, qui pourraient le détourner de son destin. Ce qui me semble toujours être la vérité de son propos.

                            Alors, il est compliqué d’être anti-système, ou devrais-je écrire anti doxa capitaliste. Et je terminerai sur la conscience que cela relève limite d’une aporie, considérant le souci systémique et que pas tant / pas que question de soi, de son propre sort.

                            Aussi, que vous soyez ou pas influencé(e) par le coup de l’encouragement à s’indigner « d’intellectuels », il me semble que cela devrait venir idéalement de soi, prise de conscience par soi, où savoir et sensibilisation d’autrui a son rôle mais où vous vous l’appropriez, l’avez bien « digéré ».
                            Je pense notamment aux gens qui se sont retrouvés dans des situations « pas glop », ont été blessés ou mutilés, voire mourus lors de manifestations, au fait que parfois les choses peuvent mal tourner, et que pour ne pas avoir le sentiment d’être l’instrument / influencé par des qui n’ont pas le courage de trop se mouiller, il faut avoir le sens de l’engagement.
                            Et au fait que de mes connaissances de l’époque où le livre de Stéphane Hessel était à la mode, qui m’en avaient parlé, aucun d’eux ne s’étaient à ce moment impliqués dans le mouvement.
                            Et que des « intellectuels des plateaux télé » ont parfois grande gueule mais où de quoi penser que peu se sont impliqués concrètement pour défendre des causes, que pas tous sont à « l’action ».
                            Et que pour ne pas leur en vouloir, ne pas en vouloir aux influenceurs et influenceuses, il faut idéalement que cela vienne bien de soi.
                            Après, pourrait objecter / considérer qu’en tout cas peut être compliqué quand se retrouve à s’impliquer contre la doxa, la norme d’une époque, et que même si celles et ceux qui ne sont pas trop mouillés se se l’ont joué « intellos » sans trop de concret, il y a eu et il y a des bonnes raisons de tenter des remises en question d’une manière ou d’une autre ; que les soucis sont collectifs, quand conscience des causes, des effets. Si ce n’est je dirais bien prendre le temps de penser au cause à effets, bien prendre le temps de se cultiver et de réfléchir aux problèmes et potentielles solutions, à la théorie et pratique, les moyens d’y parvenir, le plus holistiquement possible.
                            Aussi, en ce qui me concerne, je suis convaincu que l’idée de Peter Joseph, de ce qu’il a évoqué avec sa conférence pour une « société viable » (« A Viable Society »), le projet activiste « Économie Parallèle Intégrale » évoqué au cours de l’épisode 55 du podcast « Révolution Maintenant ! » : https://www.revolutionnow.live/episode-55/

                            serait stratégiquement intéressant, notamment pour favoriser des idéaux tels que le véganisme antispécisme zoopolis.

                            En attendant de pouvoir y arriver, d’ « en prendre acte en son âme et conscience » collectivement, civilisationnellement, y a la complexité de composer entre sa conscience des soucis, la précarité personnelle au moment présent et civilisationnelle à moyen et long terme.

                            Ce qui me fait penser au mantra leitmotiv du documentaire « Autonomies » : http://autonomies.fr/

                            « Agis en ton lieu, pense avec le monde »

                            Après, j’écris cela, mais pas évident. Je me pose toujours des questions, et comme écrit à plusieurs reprises, y a des contraintes d’une ère, et tant que pas d’application concrète, il faut bien penser un minimum à son propre sort au moment présent. Si ce n’est ne pas oublier les luttes contre les génocides, le cause à effets, les causes pour de la paix sur terre, une dignité humaine, une humanité digne, respectueuse de l’environnement, des autres êtres humains et autres espèces.

                            Voilou, ce sera tout pour aujourd’hui.
                            Merci de votre attention,
                            Bon courage,
                            Bonne journée,
                            Bonne fin de semaine.

                            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #550
                            Pascal LamachèrePascal Lamachère
                            Maître des clés

                              Bonjour,

                              pour aujourd’hui je comptais évoquer tout ce que j’avais mis de côté ces derniers temps, diverses réflexions plus ou moins déjà effleurées à étayer avec des anecdotes, pour la petite histoire. Mais je remets à un prochain vendredi. Encore que je songe à faire évoluer ma façon d’évoquer les sujets. Envie de changements. D’autant que si je ressens un certain besoin de vous exprimer de mes pensées, de les ancrer, que peut avoir un effet cathartique vis à vis de ce qui me préoccupe, dans ce qui me préoccupe, il y a aussi l’efficacité, « l’art et la manière ». Et sans « puber », en scribouillant de la sorte, impression que vous êtes peut-être la seule personne à encore me lire. Ce dont je vous sais gré. Juste que étant donné la précarité de ma situation, et puis les diverses urgences, les idéaux à servir, je me dis qu’il faut que j’arrive à concrètement améliorer mon sort et à être efficace tout en composant avec mon côté timoré. Que je fasse avec d’une manière ou d’une autre, prenne en compte diverses contraintes et mes aspirations.

                              Bref, j’essayerai toutefois de prendre le temps d’évoquer diverses réflexions critiques et anecdotes déjà en partie scribouillées, en mode brouillon, pour le message d’un futur vendredi. Et au moins brièvement certaines en fin de message de ce jour.

                              En attendant, pour le moment :

                              si ce n’est que je ne mettrai probablement pas toutes les anciennes vidéos sur la plateforme vers laquelle j’ai décidé de publier les nouvelles vidéos. Alors si pas encore vues certaines, que vous souhaitez tout voir / écouter de ce que j’avais jusqu’à présent publié sur youtube, pour rappel : https://www.youtube.com/@CuisineArtPolitiqueetCompagnie

                              Et pour la petite histoire, de ce qui m’a motivé, c’est que je suis plus ou moins invisibilisé sur youtube, et après avoir hésité à héberger les vidéos directement sur le site pour celles et ceux qui prennent le temps d’y passer ; pour inciter à le consulter et s’intéresser aux autres publications, dont à participer aux jeux d’écriture et futur jeu de rôle autour de la thématique écologique éthique ; comme peut être complexe de rendre compatible pour les divers systèmes, et quitte à faire la promotion d’une plateforme, je me suis dit autant que cela soit pour une partageant certains idéaux telle que me semble le faire IndyMotion, et qui est une plateforme dans l’esprit des « logiciels libres » et non pas d’une des GAFAM.

                              Après, je continuerai certainement d’en publier aussi sur TikTok comme je l’ai fait ces derniers temps. Toujours est-il que j’arrête de publier sur youtube. Et bref, voilou l’adresse de la chaîne sur IndyMotion : https://indymotion.fr/c/cuisine_art_politique_et_compagnie/videos ;

                              • vous l’avez certainement déjà écoutée aussi, mais au cas-où, pour rappel, vendredi de la semaine dernière, après l’avoir chanté en mode barde Assurancetourix, j’ai finalement fait aussi une version lue du poème « Je rêve », que vous pouvez écouter sur IndyMotion : https://indymotion.fr/w/kMzqckhZvRrSEsCARbFxRx

                              ou sur TikTok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie/video/7497296130913438998 ;

                              • si vous habitez en France, je vous invite à soutenir le premier site entièrement dédié au véganisme, à l’éthique végane, qui existe depuis plus de 15 ans et qui rencontre des difficultés : https://www.unmondevegan.com/ ;

                              Et je termine le message d’aujourd’hui en évoquant brièvement quelques réflexions critiques qui me sont venues à l’esprit ces derniers temps :

                              • souci de célébrer / consacrer une journée pour les animaux de compagnie, injuste pour la vie animée en général quand un certain nombre « aux petits soins de leur animal de compagnie » sont complices de carnages d’animaux, reflétant l’insouciance d’un certain nombre vis à vis des conditions environnementales, du péril lié au spécisme, à l’anthropocène capitalocène. Cf. entre autres « Un animal peut-il être de compagnie ? », conférence de Virginia Markus et Thierry Bedossa : https://www.youtube.com/watch?v=z1aV902v2MY

                              et « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » : https://www.revue-ballast.fr/jean-marc-gancille-sixieme-extinction-de-masse-et-inegalites-sociales-sont-liees/

                              et le podcast antispéciste « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast ;

                              • souci de faire créer des zolies images telles que pour le printemps, favoriser des diversions (auxquelles j’ai certes participé, mais bon, j’avais accompagné d’un sous-titre évoquant le souci) des urgences écologiques et de la nécessité d’éthique avec orchestration systémique, alors que la civilisation est dans une dynamique d’extinction de masse tant que pas pris acte, pas à l’application concrète à la hauteur des enjeux civilisationnels ;
                              • un hébergeur de sites web qui avait une formule unique avec un assez bon rapport qualité prix et qui un beau / mauvais jour se met à décliner son offre en trois formules, se permet de mettre tous par défaut à celle du deuxième palier qui est deux fois plus cher, en abusant de com’ marketing pour tenter de faire passer la pilule, et que même si possible de facilement « rétrograder » pour revenir à un tarif honnête quand consulte ses messages à temps ou quand pas en mode payement automatique, s’apparente à une pratique assez malhonnête et reflète des techniques de com’ contestables / détestables / exécrables ;
                              • pour tenter de donner de la force de conviction à leur thèse, leur théorie, d’aucuns ont tendance à user et abuser de l’argument d’autorité, manquer des variantes exceptions, de la complexité, des cas particuliers, de la relativité, des circonstances, par ignorance de leur existence, par manque de matière à penser, tels des rouages inconnus, ou par volonté de puissance et par praticité ; et si parfois on ne s’embarrasse pas de nuances pour des bonnes raisons, que je l’ai moi-même fait à ma façon et le referai pour des « slogans éthiques », il n’en reste pas moins que dans un certain nombre de cas cela m’a semblé suffisamment contestable pour être relevé / contesté / critiqué ;
                              • souci des influenceurs mal informés et mal informateurs et du harcèlement en ligne, et complexité entre le besoin de pouvoir contredire quand à propos et de protéger sa « vie privée » tout en se donnant les moyens de pouvoir lutter contre des tendances mafieuses, criminelles, des lobbies considérés délétères, mais avec priorité qui devrait être une révolution systémique, des rouages du plan / dimension « politique économique », comme expliqué au cours du message du 4 avril de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-543

                              et cf. le podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-55/ ;

                              • mauvaise foi, hypocrisie / sophismes à mal poser les bases des problèmes, dont à évoquer le passé en vulgarisant de trop ; genre dénoncer l’ingérence russe lors d’élections dont en 2017 (certes problématique), en éludant l’ingérence de lobbies, du pouvoir de l’argent, d’un mode de fonctionnement contestable (tout autant problématique, si ce n’est plus, dans le cause à effets), pour une politique contestable. De même avec le fait d’évoquer les « sondages » pour 2027 sans évoquer le souci systémique, diverses problématiques, diverses formes de mal-information, de propagandes, et cetera soucis. Cf. entre autres les docs partagés, le message de réflexions autour de l’essence de la démocratie ancré pour le 26 avril 2024 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467 ;
                              • où en est l’humanité pour de la paix sur terre, le besoin d’éthique pratique, une « humanité de la dignité », contre les écocides, les génocides, les urgences, les périls pour les générations présentes et les décennies à venir ? ;
                              • se présenter comme « bon élève » dans la lutte contre le réchauffement climatique sans évoquer le souci systémique et mondial, ou / et avoir une tendance au malthusianisme sans traiter / évoquer le souci systémique, le cause à effets ; maltraiter la problématique, le souci, mal poser les bases, mal induire la réflexion de ce fait, éludant des principes éthiques pratiques, tout ce que cela devrait impliquer vis à vis de l’absolu, d’un point de vue le plus holistique possible ;

                              Voilou, ce sera tout pour aujourd’hui.
                              Merci de votre attention,
                              Bon courage,
                              Bonne journée,
                              Bonne fin de semaine.

                              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #547
                              Pascal LamachèrePascal Lamachère
                              Maître des clés

                                Bonjour,

                                sur le plan de clavardage, j’ai décidé de faire une pause pour aujourd’hui.

                                Ceci dit, hier m’est venu l’élan d’enregistrer en « chanson » le poème « Je rêve » partagé vers la fin du message du 17 mai de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-470

                                D’aucuns disent qu’il vaut mieux éviter de dire du mal de soi-même, être positif, mais je ne sais pas chanter, et si j’aurais pu plus m’appliquer, tenter de trouver une façon de chanter qui correspondrait, je me suis amusé à tenter le mode barde ; moins à m’écouter pour le montage, car comme si mû par l’esprit d’Assurancetourix à avoir chanté comme une casserole. Bref, merci de votre indulgence.

                                Et toujours est-il que vous pouvez écouter le résultat sur TikTok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie/video/7496925065431239958

                                Ou sur YouTube (probablement dernière vidéo que j’y mets, j’envisage de migrer sur une plateforme dans l’esprit des logiciels libres non soumis au GAFAM) : https://www.youtube.com/watch?v=mrFKKp5hpVo&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=19

                                Merci de votre attention,
                                Bon courage,
                                Bonne journée,
                                Bonne fin de semaine.

                                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #546
                                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                                Maître des clés

                                  Bonjour,

                                  pour aujourd’hui, je commence par vous partager la vidéo lecture suite de l’[Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 21 au 22 janvier 2023 (10ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://www.youtube.com/watch?v=58FMsWoJp_Q&list=PLWG3MhJ7E0kjNm7nKDDSwHnSKlza7G-oF&index=10

                                  Pour la voir sur tiktok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie

                                  Avec des images générées à l’aide de l’intelligence artificielle génératrice d’images de NightCafé : https://creator.nightcafe.studio/u/Cuisine_art_politique

                                  A noter que, comme vous l’aurez sûrement compris, je ne me foule pas pour les images accompagnant les textes, moins que pour des images thématiques, car je me contente la plupart du temps de mettre en prompt des passages de textes, ce qui permet parfois d’avoir d’agréables surprises et d’autres fois que des images générées ne sont pas bien voire pas du tout en lien avec l’histoire / le texte philo-poétique-politique. Mais j’ai décidé de continuer ainsi pour le moment, pour gagner du temps. Re mais, j’essayerai de m’appliquer plus un de ces jours.

                                  Ensuite, je vous invite à écouter – ou lire la transcription après la vidéo – l’épisode 55 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-55/

                                  Résumé de l’épisode : « Dans l’épisode 55 de Revolution Now! (d’une durée d’environ deux heures), Peter Joseph explore dix idées fausses et récits qui contribuent à l’érosion moderne des droits civiques et humains. Il examine ensuite le résumé d’un livre blanc à paraître sur le projet activiste « Économie Parallèle Intégrale ». Enfin, il est rejoint par Lee Camp, qui discute de sa nouvelle émission et de la situation préoccupante de la situation mondiale. »

                                  Après, pour concentrer l’attention, le temps de cerveau disponible sur l’épisode 55 qui fait près de deux heures, j’hésite à clavarder des réflexions que j’envisageais d’encrer pour aujourd’hui. Je vais tenter d’en synthétiser et j’essayerai de prendre le temps d’étayer, de développer la semaine prochaine.

                                  En bref, une façon de synthétiser de ce que je compte exprimer, d’expliquer de ce qui me semble contestable, c’est ce que d’aucuns appellent des « red flag », des « drapeaux rouges », pour désigner des signes et lignes rouges à tracer dans / par sa conscience pour éveiller de la vigilance dans les relations sociales, contre de potentiels effets délétères, appliqué à ce qui concerne les informations dont on s’abreuve et des usages autour d’internet.

                                  Une petite liste non exhaustive, niveau « informatif », souci pour la « qualité de l’information » :

                                  • ligne rouge face à la sous-estimation des problématiques écologiques, des urgences écologiques ;
                                  • carton rouge contre l’idéologie carniste, et même non végane, contre le spécisme qui traite injustement bien certaines espèces au détriment d’autres, à chercher à séculariser des pratiques non véganes qui à mon sens auraient dû rester circonstanciées, relatives à un moment donné, quand peut être végan ;
                                  • ligne rouge par rapport à mal poser les bases des problèmes, dont, de ce que j’ai entendu en scrollant ces derniers temps sur tiktok, évoquer des sujets en ayant un certain manque d’éthique, prétendre à une certaine vérité en faisant des liens qui sont relativisables, de l’extrapolation un peu trop poussée sur des bases relativisables, rarement suffisamment contextualisées, tels que le font des « complotistes » et des « comploteurs », des théoriciens des racines de l’humanité, des adeptes de l’affairisme ou des qui font du coaching psy de comptoir vulgarisation pour soi-disant aider les « êtres éveillés / de lumière » sans précision d’implication éthique telle que le véganisme, ni sans précision d’idée de solution systémique telle que l’anticapitalisme antispécisme zoopolis, et comment y arriver concrètement / concrétiser ;
                                  • justifier des travers de civilisation en essentialisant des « philosophies », idéologies / dogmes / spiritualités sujets à débat tel que de Nietzsche ou de Machiavel, des penseurs qui auraient peut-être fait évoluer leurs pensées de nos jours, à l’aune de connaissances mises à jour, et dont la pertinence de ce qu’ils avaient encré pour tenter de l’ancrer dans l’inconscient collectif est en tout cas contestable à mon sens, d’autant quand c’est pour tenter de justifier des « travers » qui mettraient en péril les conditions d’existence de toutes et tous ;
                                  • manquer de sens des nuances à trop vulgariser certains sujets tels que géopolitique, sans avoir pris le temps d’écouter les diverses versions, sans avoir fait le tri dans la bataille de l’information, sans avoir fait de l’Investig’Action, sans avoir cherché à bien remonter le fil du cause à effets, à préjuger des mobiles sans vraiment bien connaître le dossier, et en tout cas en venir à justifier des crimes de guerre, et je dirais des crimes tout court, et le mauvais sort à des animaux non humains et à des humains ;

                                  Et par rapport à cela, en fait, de ce que je trouve regrettable avec le média que j’ai évoqué la semaine dernière, c’est qu’y sont de temps en temps relatées des frasques de Musk et d’autres sans évoquer le côté écocide, et d’autres réflexions que j’aurais à faire. Mais pour être « juste », ils ont le mérite de chercher à pousser sur le chemin de la connaissance sur certains sujets compliqués à traiter, et surtout, le souci est plus ou moins général, il n’y a à ma connaissance quasi aucun média qui soit à la fois « vegan friendly », conscientise sur les urgences écologiques, les effets du capitalocène, dont le dessous des cartes géopolitiques et la guerre des classes, et évoquant des thèses pour révolutionner le plan économique et politique raccord avec des idéaux éthiques, de la solution systémique, et qui s’intéresse à des questions existentielles, des parts de mystères de l’humanité.

                                  Et ceci expliqué, précisé, un exemple de mal-traitement de l’information, où il est franchi plusieurs de ces « lignes rouges » de la part de médias généralistes qu’il faudrait que je cesse de consulter, où il faudrait que je retienne ma curiosité du fait que mission impossible de raisonner leur ligne éditoriale :

                                  certains articles de pigistes journalistes ont parfois relaté des « success story », tel celui d’un à propos d’un sdf récemment devenu millionnaire grâce à un jeu d’argent, sans évoquer la problématique sociale autour de son ancienne condition et des jeux capitalistes. Qu’on s’entende : tant mieux pour le(s) concerné(s), mais socialement, un tel traitement médiatique qui ne remet pas en cause le système créateur de misère, c’est comme envoyer un message de propagande, d’instrumentalisation des « sucess story ». Cf. l’article de Fréderic Lordon qui, de ce que je me souviens, m’avait semblé très bien expliquer du souci du genre :

                                  « Garantie économique générale et production culturelle » : https://blog.mondediplo.net/garantie-economique-generale-et-production

                                  Aussi, j’en reviens régulièrement à me dire qu’il faudrait que je me concentre sur de la sensibilisation aux causes qui me tiennent à cœur, et à de la solution systémique, par système, mais il me semble utile de faire un « rappel », de lutter aussi d’une manière ou d’une autre contre ce qui tendrait à « normaliser » un mode de fonctionnement contestable, contre de ce qui paraît aller de soi, sensé, sans bien l’être. Après, au fond, celles et ceux qui se complaisent genre dans le Machiavélisme, le capitalisme néolibéralisme affairisme, c’est par solution de facilité, et la meilleure des luttes, le plus efficace serait probablement d’arriver à amorcer les bases d’un système qui fonctionne, favorise des normes raccord avec des idéaux.

                                  Me fait penser à un passage d’un article des Cahiers antispécistes. Je pensais que c’était au cours de : « Apologie de la mauvaise foi : L’inconsistante Apologie du carnivore de Dominique Lestel » : https://www.cahiers-antispecistes.org/apologie-de-la-mauvaise-foi/

                                  Mais en fait, non, c’est au cours d’un article expliquant et contredisant le « Carnisme » : https://www.cahiers-antispecistes.org/melanie-joy-carnisme/

                                  Extrait : « Les normes ne sont pas qu’une description des pratiques majoritaires. Elles sont des prescriptions sur la manière dont on doit se comporter. Elles ne sont pas innées mais construites, et servent à nous maintenir dans le rang de façon à ce que le système demeure intact.
                                  Le chemin de la norme est celui de la moindre résistance. Nous le suivons quand nous sommes en pilotage automatique, sans nous rendre compte que nous agissons d’une manière que nous n’avons pas consciemment choisie.
                                  Il est beaucoup plus facile de se conformer à la norme que de la contrer. »

                                  Bref, j’essayerai de préciser développer la semaine prochaine.

                                  Ce sera tout pour aujourd’hui,
                                  Merci de votre attention,
                                  Bon courage,
                                  Bonne journée,
                                  Bonne fin de semaine.

                                15 sujets de 46 à 60 (sur un total de 221)