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  • en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #559
    Pascal LamachèrePascal Lamachère
    Maître des clés

      Bonjour,

      pour aujourd’hui, je souhaite revenir sur de ce que j’ai écrit la semaine dernière, le « résumé vulgarisation de manière cynique » ; évoquer le shadowbanning dont ma dernière vidéo a été victime sur tiktok ; et quelques autres réflexions. Avant, voilou les deux dernières vidéos lecture de la sorte d’histoire poétique :

      Ceci fait, la semaine dernière j’ai écrit une assez grosse bêtise sous prétexte de cynisme que les formatés par le capitalisme néolibéralisme n’ont peut-être pas « détectée ».

      Alors bon, c’est peut-être pas tant une grosse bêtise de considérer en terme de paliers l’évolution de « l’organisation économique » de la civilisation terrienne, si ce n’est une de ne pas préciser les tendances délétères, ni sans évoquer qu’il aurait et pourrait en être autrement, plus mieux ; que les progrès techniques technologiques corrélés aux sources énergétiques, quand besoin, peuvent faciliter de l’évolution, changement de paradigme, mais qu’à la base histoire de façon de procéder en tout cas.

      En fait, en bref, le prémisse postulat et philosophie que cela induit de récompenser des efforts par de l’argent, orchestration par un système financier monétaire, n’est pas « économique au sens noble » de cause à effets. Ce que je qualifie de « économique au sens noble », j’imagine que pas besoin de préciser, mais au cas-où, c’est une économie au sens économique, une économie qui a pour objectif principal la pérennité, qui vise à prodiguer l’essentiel pour tous de manière pérenne, donc en ménageant l’environnement, en ne considérant pas l’environnement comme une machine à exploiter, et encore moins à sur-exploiter, ni en multipliant les diversions divertissements pour multiplier les places de marchés virtuels, ni où obsolescence programmée / cycle de consommation liée favorise le système « économique » non économique, ni où est dépendant des attraits et succès touristiques, et cetera.

      Aussi, en fait, pour une « planification des bases essentielles pour l’économie », habitués à l’idéologie de la carotte monétaire, d’aucuns ont débattu préjugé contre certaines idées telles que le revenu de base, le salaire à vie ou modèle sur les « ressources », ignorant que des idées du genre ont déjà été plus ou moins expérimentées avec un certain succès à une époque : « Vivir la Utopia / Vivre l’Utopie » : https://www.youtube.com/watch?v=-wLH8veaVrw&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=65

      et sauf qu’il ne faudrait pas occulter tous les travers induits, où tous reviennent d’une certaine façon à une « économie non économique au sens noble », si ce n’est un travers – encore que y revient dans l’attisement et l’auto engendrement des politiques aspirées et pratiquées – du genre « colonisation des esprits / mauvaise influence » à du consumérisme qui rend état consommateurs et / ou producteurs de diversions, à faire penser certains en terme de méritocratie, de validisme, à diviser la société du point de vue des formatés par « l’égrégore capitaliste » en terme d’agent économique versus celles et ceux qui profiteraient des aides sociales versus les « parasites » versus marginaux hors système.

      Et il ne faudrait pas oublier que cela engendre / favorise des forces lobbies qui vont à l’encontre de l’intérêt général, du bien commun, tels des égrégores démoniaques ; et diverses contradictions, dont la non équitabilité des rémunérations, que les emplois à travaux essentiels sont pour la plupart mal payés par rapport à des emplois parfois socialement destructeurs pollueurs, que des soutiens manifestations de considérations via applaudissements lors d’une crise et qui rappelle à l’essence ciel ont été passagers et bien vite l’attention collective recaptée par le système considéré délétère ; et que si l’aliénation par le salaire est plus éthique supportable respectable que l’esclavagisme, il pourrait être fait mieux autrement encore plus éthique sans attendre de développement technologique, et nombre de tâches sont vitales et ne sont pas rémunérées et c’est tant mieux ; que le développement potentialité de l’IA et robot est tel que pourrait dépasser la fiction, que la seule limite de son point de vue sera celle des ressources, mais qu’il en faudrait aussi des pratiques et éthiques pour l’épanouissement de la vie animée, et qu’en tout cas pour la viabilité des conditions de vie sur terre, dont pour l’humanité et la vie animée en général, il faudra(it) une révolution systémique avec soin de l’environnement ; et que in fine il y a actuellement des urgences telles que le réchauffement climatique qui nécessiteraient de cesser de penser en terme d’exploitation environnementale, qui nécessiterait une « justice climatique » à se préoccuper de l’essentiel, du bien commun en prenant acte des soucis.

      Au passage, sur mon fil d’actualité sur tiktok, m’ont parfois été suggérées des vidéos qui reflètent à mon sens une tendance superficielle d’insouciance de formatés par le système argent à mal poser les bases des problèmes, même parmi de celles et ceux qui se disent en phase d’éveil ; des gens qui disent qu’ils viennent soi-disant de comprendre que « l’argent n’est qu’un miroir », probablement influencés par la manne du « business new-âge » (en mode chanté : « Donnez, donnez, dodo-onnez à moi, Dieu vous le rendra »), tels des marionnettes disques répétiteurs rayés séides d’un système basé sur l’argent, et qui me semble objectivement contestable débunkable, voire n’a aucun ou disons relatif sens pratique. Au sens que « moraliser » les dépenses en comptant sur le « bon vouloir » collectif, sans structure le favorisant, sans évoquer d’idéaux, d’idées d’orchestration implications politiquement, est plus que contestable, et ne répond pas à la question du « dans quel but, pour quelle fin ? ». Et qu’au-delà de théoriser la question de quoi engendre quoi, que penser que sensibiliser sur la responsabilité individuelle peut suffire, le pourrait si c’était suffisamment efficace par rapport à certains idéaux, au final, surtout ne résoudrait pas en soi la structure et la question de l’orchestration sans en poser les prémisses, l’intention systémique qui transcende les « bonnes ou mauvaises dépenses ».
      Pour le dire plus clairement : pour une « économie » planifiée, éviter des travers, la moralisation n’a de sens concret que si implication politique où les « bonnes dépenses » ne sont pas dépendantes du bon vouloir individuel, où la société est économiquement organisée au sens noble, où l’éthique est dans les fondements. Si ils comprenaient vraiment, si tout le monde avait conscience de ce principe qui me semble élémentaire, a minima, ils / tout le monde serait sur l’échiquier politique à gauche, anticapitaliste, aspirant au véganisme antispécisme jusqu’à la zoopolis.

      Et si l’ère de l’IA pourrait chambouler pas mal de choses dans ce sens, vers un nouveau modèle économique, mais par exemple concernant l’organisation du bien commun, des services publics, pour de l’orchestration de la gratuité / accessibilité à tous de l’essentiel, cela me semble nécessaire de transcender la considération individualité autour de l’utilisation de l’argent, en tout cas, avec ou sans IA.

      De ce qui l’illustre, une vidéo – partagée au cours du message du 6 décembre de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-517 – d’un américain qui critique le fonctionnement des USA par rapport à la sécurité sociale puis aux autres services, par rapport à ce que cela leur coûte : « David Cross : Why America Sucks at Everything » (les sous-titres peuvent normalement être traduits automatiquement mais l’option de YouToube bug parfois) : https://www.youtube.com/watch?v=aNghg1Y-WIc

      Aussi, dans le genre, la « responsabilisation citoyenne » telle que « gestes écolo », le concept de « l’empreinte carbone », est ainsi critiquée pour l’intention de faire porter le poids sur l’individu et déresponsabilisant le système d’une certaine façon, à favoriser le néolibéralisme.

      Pour cela que les végans qui comprennent le souci holistique militent aussi pour une structure de l’économie-politique adaptée.

      Cf. notamment le programme « Révolution écologique pour le Vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr

      De leurs conférences : https://www.youtube.com/@revolution_ecologique_vivant

      Aussi, pour une planification concrétisation de l’économie au sens non contre-productif, je pense qu’on ne peut faire « l’économie » d’une remise en question du système capitaliste et orchestration des dépenses de façon collective.
      Et ce qui est limite une aporie, voire même une aporie – la recherche de concrétisation d’une civilisation pérenne, éthique, dont une « juste répartition » permettant l’épanouissement individuel, collectif, des bonnes conditions environnementales sur le long terme – dans un cadre capitaliste, ne le serait pas si arrive à révolutionner le système économique.

      Et je pense que d’une certaine façon, on ne peut faire l’économie d’une remise en question du système économique sur le plan systémique, que cela se fera d’une manière ou d’une autre. Soit par élévation du niveau de conscience global en prenant acte, soit sur les cendres par prises de conscience des survivants suite à des catastrophes civilisationnelles.

      dont l’article : « Garantie économique générale et production culturelle » : https://blog.mondediplo.net/garantie-economique-generale-et-production

      Et le podcast« Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/

      Dont l’épisode 56 récemment sorti : https://www.revolutionnow.live/episode-56/

      Présentation : « Dans l’épisode 56 de Revolution Now! (1 h 40), Peter Joseph explore les liens entre l’économie de marché et la tendance à l’impérialisme, aux conflits et à la guerre internationale. Il aborde également l’importance de dépasser l’« adaptation hédonique » dans la quête de l’après-pénurie, associée au Projet Intégral. L’émission se conclut par un entretien de 45 minutes avec la journaliste d’investigation et cinéaste Abby Martin au sujet du génocide et du nettoyage ethnique en cours à Gaza, en Palestine. »

      Ceci fait, je voudrais vous évoquer le shadowbanning dont la vidéo du dernier épisode de l’histoire à suivre a été victime sur tiktok, et plus largement des réflexions autour de tendances sur les réseaux sociaux, de leur mode de fonctionnement dans le système capitaliste néolibéral.

      De mes propos remettant en question de la doxa, parfois avec un ton assez acerbe, j’avais un peu peur de publier sur un réseau comme tiktok où des créations auraient plus de visibilités. D’autant que de ce que j’ai lu et entendu, certains ont été pas mal trollés, reçu des commentaires « pas glop » sans forcément aborder de sujets sensibles.

      Au final, même si le petit succès de certaines de mes vidéos sur tiktok par rapport aux autres plateformes réseaux me semble à relativiser, contrairement à ce que je craignais, je n’y ai pas été trop trollé, pas été la cible en commentaires de lobbies ennemis. Par contre, certaines de mes publications ont apparemment fait l’objet de shadowbanning, dont officiellement le dernier épisode de l’histoire à suivre. Je m’en suis aperçu en consultant la page de statistique après quelques heures, avec un 0 vue au compteur.

      J’ai un doute si c’est un shadowbanning automatique du fait des mots clés utilisés ou parce que surveillé par des modérateurs au service de lobbies, la raison qui m’a été affichée peut faire penser que c’était des deux :

      « Désinformation
      Dans une communauté mondiale, il est naturel que les opinions divergent, mais nous cherchons à fonctionner sur la base d’un ensemble commun de faits et de réalités. Le contenu n’est pas éligible au fil d’actualité « Pour vous » et est plus difficile à trouver dans les moteurs de recherche s’il contient des théories du complot générales ou des informations non vérifiées liées à des situations d’urgence. Le contenu envoyé pour vérification des faits peut également être temporairement inéligible au fil d’actualité « Pour vous » pendant son examen.

      Nous appliquons proactivement notre règlement communautaire grâce à une combinaison de technologies et de modération humaine. Nous avons détecté cette violation de notre règlement grâce à des mesures automatisées. Nous avons utilisé des mesures automatisées pour prendre cette décision.

      Les utilisateurs et les tiers peuvent nous signaler des infractions à notre règlement. Nous avons détecté cette infraction à notre règlement grâce à un signalement indiquant que le contenu enfreignait nos règles de la communauté. »

      Avec le fait que dans la description de la vidéo, il y a des références à des théories du complot, cela peut expliquer le shadowbanning automatique. Sauf que ce qui est assez cocasse, c’est que c’était pour les « débunker », débattre contre la tendance au complotisme, donner à réfléchir contre la tendance à gober et adhérer alors que de quoi avoir des doutes. Et que me semble que l’intention était / est claire. Et contestable en tout cas le shadowbanning, parce que nombre de vidéos qui apparaissent dans mon fil « pour toi » évoquent des thèses considérées de la désinformation par les connaissances de notre époque, telles que le platisme, et nombreuses assertions autour de la spiritualité improuvables, de l’interprétation capitalisant sur les mystères de façon parfois assez douteuse.

      Aussi, j’ai pu faire appel du shadowbanning et la vidéo a été jugée apte à être diffusée sur le « pour toi », « dé-shadowbannée », mais du fait du mode de fonctionnement, quand compte peu suivi où une vidéo semble n’être diffusée sur le « pour toi » que sur les 12 h – 24 h suivant la date de publication, perdu la majorité du potentiel d’audience. Alors vu le ton de la fin de l’histoire pouvant en titiller pas mal, c’est peut-être pas plus mal, m’a certainement évité d’être trollé en commentaires, reste que c’est déplorable qu’une vidéo soit shadowbannée de la sorte, et assez cocasse la raison avancée quand nombreuses publications d’autres tiktokeurs faisant la promotion « des théories du complot générales ou des informations non vérifiées liées à des situations d’urgence » semblent être diffusées sans faire l’objet de shadowbanning. Peut-être parce que ne titillent pas sur le court terme des intérêts de lobbies capitalistes pas glop ?

      Et pour anecdote, une « drôle de synchronicité pas drôle » qui aurait de quoi rendre parano, car même en la considérant telle une suggestion par l’algorithme l’IA liée aux mots utilisés dans la publication et pensant que m’intéresserait, il a bien fallu que l’auteur la fasse (d’autant qu’elle était récente et que c’était la seule vidéo qu’il avait publiée pour le moment) : dans la foulée de constater que mon appel a été entendu, que la vidéo a été considérée apte au « pour toi », sur mon fil, m’est apparu une vidéo d’un évoquant une soi-disant expérience mystique, un peu l’antinomie de ce que mon histoire évoque et d’une expérience rêverie propre, « réelle ». Si j’ai des doutes que la sienne soit véridique, c’est qu’au-delà du fait qu’il aurait pu expérimenter un stade de blocage dans de ce que d’aucuns appellent le « bas astral », une basse vibration, il a évoqué un jugement, être bloqué dans l’attente d’une sentence, que dans cette dimension risque d’être « mangé », dans un univers où tout reviendrait à être ou non mangé. Ce qui est faux, plus faux qu’une généralisation abusive de cas, plus faux qu’un sophisme, et m’a semblé relever d’une intox intentionnelle plus qu’une ignorance ou quelqu’un qui aurait été jugé par des êtres négatifs et aurait gobé cru les propos d’un être démoniaque en rien représentatif de la potentialité ni de la vérité du monde. Sachant qu’il pensait / évoquait la vie animale, aux êtres sentients, et ne semblait pas considérer la conscience végétale, parlait d’animaux mangeant d’autres animaux telle une loi universelle. Et comme tout le monde est censé savoir que des espèces animales sont herbivores et que des êtres humains végés, de quoi trouver douteux son témoignage, sa soi-disant expérience mystique ténébreuse, se dire qu’il avait une intention trolleuse plus que du mytho, se prenant pour plus malin que le malin, tendance pervers narcissique, et / ou séide de lobby tel que du carnisme se servant du prétexte ésotérique mystique pour servir une propagande intox désinformation.

      Au passage, beaucoup de thèses sur « l’improuvable », dont des divergences sur la façon de nommer de l’impalpable, des strates, et je dirais que ce qui est regrettable, c’est l’abus d’assertions, de ton d’autorité, et quand sert de prétexte tel que celles et ceux qui veulent donner une image positive spirituelle à l’argent sans se mouiller sur la structure et implication systémique, ou sur le souci pour la vie végétale avec abus d’argument d’autorité sans souci clair et revendiqué pour les animaux qui devrait aboutir au végétalisme véganisme quand possible, en priorité. Et cetera. Je pense.

      Re au passage, si vous vous intéressez à divers sujets, avez une tendance éclectique, dont intérêt pour de l’ésotérisme, j’ai zyeuté certaines vidéos que je vous invite aussi à écouter si vous connaissez pas encore ce genre de thèse : https://www.tiktok.com/@supraconscience

      Un peu sceptique sur certaines assertions, dont matière à débat sur façon dont il parle de figures prophétiques, il me semble, mais j’ai trouvé des propos intéressants et de l’ordre du « plausible ».

      Pour revenir sur le «  shadowbanning », d’aucuns pourraient parler de karma car j’ai pu être injuste sur des forums que j’ai gérés, mea culpa. Il n’en reste pas moins que la raison avancée est assez cocasse, contestable. Et que cela me ramène à la difficulté d’être lu et entendu à une ère de diffusion et diversions massives (il y a plus d’une décennie, les chiffres étaient déjà faramineux en terme de go de données par heure, et avec le boom de l’ère covid et post-covid, certainement encore plus), et au travers des réseaux, le diktat de l’instantané, des algorithmes et tendance à la superficialité.

      Il y a quelques temps, dans mon « pour toi », la trend était sur la dénonciation des pervers narcissiques, et mis à part celui qui a fait une vidéo sur sa soi-disant expérience mystique qui pourrait être vue comme celle du jugement d’un pervers narcissique, la psychologisation qui m’avait semblé la plus pertinente, c’est de considérer que c’est une tendance que d’aucuns peuvent avoir parfois, mais plus tel un égrégore, un étant, des moments de trolls, et non à essentialiser juger des gens de la sorte. Et à bien y réfléchir, je dirais que correspondrait à la tendance des réseaux sociaux et fonctionnement des algorithmes plus que des individus en particulier, quand on ne trie pas soi-même les publications. Qu’on pourrait considérer les plateformes tels des égrégores ayant cette tendance d’une certaine façon, ou pour vulgariser, en premier et principal coupable, l’ère capitaliste néolibérale, du fait des mauvaises influences systémiques, du cause à effets. Qui a contaminé aussi des réseaux alternatifs.

      Ce qui me fait penser que je devrais certainement m’intéresser plus à la communication non-violente, en devenir un adepte, appliquer de ses principes pour ne pas faire le jeu des clashs, voire en éviter, mais j’ai l’impression que j’ai été plus confronté à ce que j’ai qualifié considéré des trolls sur des réseaux alternatifs où majoritairement des militants ayant de la même sensibilité politique et puis sensés aspirer à moins d’autoritarisme sur ses propres publications, que sur les autres. Encore que, exception faite peut-être sur feu twitter et sur facebook fut un temps, où je lisais et répondais aux commentaires sur les groupes. Et on pourrait dire qu’avoir des points communs ne fait pas plus être raccord sur certains sujets qui tiennent à cœur tels que la cause animale. Qu’ils ont eu du mal à transcender leurs préjugés et autant en réaction que les réactionnaires. Et mais reste que sur tiktok, dans l’espace commentaire, je n’ai pour l’instant pas eu de soucis.

      Et toujours est-il que faire l’objet de « shadowbanning » quand fait de son mieux pour être juste dans le traitement de l’information est déplorable, et qu’à une ère où nombre semblent ne pas s’embarrasser du sens des nuances, à dire tout et son contraire sans pouvoir le prouver, juste des supputations quand ce n’est pas de la mal-pensée mal-information objectivable, des politiques qui font des effets d’annonce où l’avenir leur donne tort, aux « journalistes » qui font du « journalisme de préfecture » critiqué(e)(s) par l’association ACRIMED (cf. https://www.acrimed.org/ ), en passant par les langues de bois et hoax platistes et climato-scepticisme et les qui capitalisent sur « l’improuvable » par extrapolations, en abusant d’arguments d’autorité ou pas, mettant des battons dans les roues d’idéaux pour des raisons pouvant être considérées fallacieuses, débunkables, ne prenant pas acte des urgences écologiques et besoin d’éthique, et cetera travers reproches qui pourraient être faits ; de quoi considérer que c’est du grand n’importe quoi.

      Après, je vais quand même continuer de publier sur tiktok. J’ai pu faire appel alors que sur les autres réseaux, si on peut contester des suspensions de publication, pas le « shadowbanning ».

      Bref, ceci expliqué, je veux bien croire que certaines expérience mystiques soient véridiques. Telles celles évoquées par le monsieur sur son compte tiktok : https://www.tiktok.com/@supraconscience

      Et au passage, pour la petite histoire, cela aurait pu être influencé par de ce que j’ai zyeuté ces derniers temps, mes rêveries, voire messages subliminaux par de ce que j’ai écouté au cours d’une séance de méditation, n’en reste pas moins que j’ai récemment fait une « expérience » mystérieuse, au sens que si je ne me souviens de pas grand-chose, on pourrait même dire de rien, si ce n’est d’être dans un bain de poussière de lumière dorée et de rouvrir les yeux en cherchant à en saisir, en me retrouvant à faire réellement le même geste que quand dans mon fin de « songe ».

      Me fait penser qu’à propos de mystères, de quête de vérité, et de critique de l’utilisation par certains des réseaux et de propos, de ce que je trouve dommage, c’est la tendance à commenter de manière superficielle, parfois juste par rapport à des images ou un titre, pour se faire voir ou s’amuser à enquiquiner, quand c’est pas par réaction égotique qui revient à même probablement commenter par réaction sans avoir pris le temps de lecture et de bien y penser.

      Dans le genre, par curiosité j’ai zyeuté les commentaires sur vidéo partagée par un média qui me semble sérieux sur le traitement du sujet Ovni, de la quête de mystères, qui m’est apparu il y a quelques temps sur le fil « pour toi ». Le responsable du média avait certes sollicité l’avis des regardeurs, mais bien qu’il avait pris soin de préciser que la vidéo avait été authentifiée par des autorités et des journalistes spécialistes après deux ans d’enquête, d’analyses, certains se sont moqués ou m’ont semblé sous-estimer l’Ovni. Et si vous pensez le sujet pas sérieux, que vous êtes de ceux et celles à laisser entendre / se demander pourquoi à notre époque de smartphones généralisés manque de preuve hd, en déduire que donc pas crédible, si vous avez déjà essayé de prendre une vidéo d’un objet en mouvement de très très loin, vous devriez comprendre que pas de quoi jeter le discrédit du fait de manque de netteté.
      Et en fait, questions qui auraient pu être posées plutôt que de préjuger ou se moquer : ce ne serait pas un fake, mais y a-t-il un rapport compte-rendu sur les données qui ont menées à une telle conclusion ? Et qu’ils considèrent que la vidéo n’est pas un fake, qu’elles en sont les implications ? Au sens de comme cela ne serait pas un fake ni probablement pas une déformation optique de nuages ou autres « phénomènes naturels », la conclusion sur l’objet aperçu, du genre estimation du diamètre ?
      Bref, cela laisse songeur, comme nombreux témoignages, après, difficile d’en savoir plus en l’occurrence.

      Et ceci évoqué, je comptais un peu développer la potentialité pratique de l’IA ainsi que les risques pour « l’âme de l’humanité », ainsi que développer des réflexions autour du souci de s’en remettre à des prophéties, de ce que évoqué la semaine dernière, mais je me suis déjà pas mal épanché, j’essayerai de le faire la semaine prochaine.

      Ce sera tout pour aujourd’hui,
      Merci de votre attention,
      Bon courage,
      Bonne journée,
      Bonne fin de semaine.

      en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #558
      Pascal LamachèrePascal Lamachère
      Maître des clés

        Bonjour,

        Voilou trois vidéos de lecture de la suite de l’histoire, publiées depuis vendredi dernier :

        Pour les voir sur TikTok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie

        Ensuite, en bref, quelques réflexions, en lien avec l’actualité géopolitique dramatique, l’évolution, des tendances, et des contradictions à apporter à certains propos lus et entendus.

        En bref, de ce que j’ai trouvé pas mal dommage, nombre de gens ont émis des propos que j’ai trouvés plus ou moins pertinents sur des critiques de tranches politico-médiatiques, mais la plupart du temps, ne me semblent pas aller au bout de la remise en question systémique qui serait nécessaire. Telle une tiktokeuse qui a exprimées des réflexions critiques contre façon de considérer des passages de la bible assez pertinentes à mon sens, notamment sur l’importance de la connaissance du bien et du mal, mais au final plus pour louer la connaissance technique plus que « spirituelle / philosophique », sans connaissance compréhension de la problématique orchestration façon de faire société. Et si je veux bien que certains appliquent la stratégie du « donner à penser » plutôt que de chercher à convaincre sur ce qu’il faudrait faire, me semble dommage les discours dont la critique de travers civilisationnels peut être considérée pertinente mais où au final ils s’en servent comme accroche non pas pour servir des idéaux, du bien commun, mais de l’individualisme – sans idéaux essence ciel – qui me semble faire directement ou indirectement le jeu du statu quo et de travers civilisationnels dans le cause à effets. En terme de degré de bêtises, de « trollage », c’est moins pire que les adeptes de l’apocalypse par la guerre ; ou que les séides des lobbies carnistes incultes de la viabilité prouvée et approuvée du véganisme ; ou que les adeptes de la langue de bois politiciennes marketés « communicants » (au passage, critique de la politique d’un des ministres français qui m’a semblé pertinente : https://www.tiktok.com/@benoit_hamon_officiel/video/7517638749765782806) à tenter de faire passer des atteintes aux droits de la vie pour des « actions qui seraient socialement positives » ; mais aussi à remettre en question. Je pense.

        Concernant des volontés de concrétiser des prophéties apocalyptiques délétères, c’est un sujet que j’ai évoqué à plusieurs reprise, tel qu’au cours du message du 30 août de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-496

        Et faudrait que je me relise pour voir ce que déjà bien évoqué, et que je développe diverses thèses lues et pensées au cours d’un futur message, mais au risque de me répéter, quand vous comprenez que certains s’en serviraient comme une prophétie autoréalisatrice, tels les prétextes d’armes de destruction massive pour faire de la destruction massive, ajouté à diverses problématiques, de quoi rendre collapsologue. Et considérer que certains, soit-disant au nom du ciel, se sont fait eus par le mal-in et en ont fait le jeu à commettre / laisser commettre des crimes.

        Un tiktokeur qui résume très bien une des thèses  « à propos d’une prophétie » : https://www.tiktok.com/@sangue2310/video/7516680432243526954

        Et dans un tel contexte de crise civilisationnelle, de quoi craindre le développement technologique, l’impact sur la société. Si vous êtes à la pointe de l’actualité sur le sujet : une certaine potentialité, intérêts et risques sont sus depuis plus d’une décennie, et si ce n’est de quoi craindre que « l’humanité » y perde son « âme ».

        Pour vulgariser le souci, si je devais résumer l’évolution de la civilisation terrienne de manière cynique :

        – guerres de territoires pour des ressources et tenter de pérenniser une situation, mais pour cause de fonctionnement systémique délétère de cause à effets, et cetera, tendance à l’effondrement cyclique tant que pas pris acte ;

        – esclavagisme puis commerce et système financier pour donner un caractère un peu moins criminel et un peu plus « sympathique », plus juste, sans pouvoir tout à fait cesser de faire marcher des tendances mafieuses et délétères ;

        – ère de l’IA qui pourrait être utilisée pour un mieux être collectif mais qui par « facilité », faute de courage / pouvoir à révolutionner le système, le sera peut-être plus pour l’individualisme d’ultra-riches et dépopulation plutôt que pour un « vivre ensemble », des républiques / sociétés dignes (véganisme anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis) ;

        Aussi, si certains craignent le « danger de l’intelligence artificielle » : https://www.tiktok.com/@saya.fayaman/video/7514356158489005334

        ce qui me semble problématique, c’est en tout cas la façon d’organiser « l’économie » / de planifier l’économie, l’éthique ou pas autour. C’est-à-dire que tant qu’en base il n’y aura pas de dominant la bonne volonté pour un système responsable, éthique, de soin des formes de vie sur terre, pérenne (cf. entre autres, notamment : Jean-Marc GANCILLE : « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » : https://www.revue-ballast.fr/jean-marc-gancille-sixieme-extinction-de-masse-et-inegalites-sociales-sont-liees/), que le développement soit ou non maîtrisé, risque que des « pas glop » s’en servent pour des éradications.

        D’autant que si j’ai confiance dans la bonne volonté, conscience et aspiration à des idéaux de la plupart, une fois déconditionnés des lobbies considérés délétères ; avec les tensions géopolitiques et environnementales, les bunkers des ultra-riches pourraient bientôt leur servir, et de quoi avoir la sensation que pas trop manichéen de considérer que tient à pas grand-chose que pourrait basculer vers un mieux être collectif comme vers du « pas glop sur terre ».

        Bref, fait partie des réflexions qu’il faudrait que je développe. J’essayerai de prendre le temps pour un prochain vendredi.

        En attendant, voilou pour aujourd’hui,
        Merci de votre attention,
        Bon courage,
        Bonne journée,
        Bonne fin de semaine.

        en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #557
        Pascal LamachèrePascal Lamachère
        Maître des clés

          Bonjour,

          Deux nouvelles vidéos de lecture de la suite de l’histoire :

          Pour aujourd’hui ce se sera (presque) tout. J’ai dépassé le stade de saturation de ce qui me semble être de la mauvaise foi, de l’hypocrisie de gens qui de mon point de vue se la racontent et cherchent à en imposer, sont butés au point qu’impression que vain d’exprimer ce que je pense, voire qu’impression que provoque des réactions contreproductives par rapport à mes aspirations. En tout cas sur le court terme. Aussi, j’ai décidé de faire un « vendredi silence » : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie/video/7341328041467039008

          En hommage au courage des militants pour des causes, dont pour la cause animale, pour le véganisme antispécisme anticapitalisme jusqu’à la Zoopolis, pour la paix sur terre, et dont pour la libération de Gaza, de la Palestine ; en hommage à Greta Thunberg et Rima Hassan, et cetera.

          Mais ce sera peut-être plus qu’un vendredi silence. Au sens que car je vais essayer d’aller au bout de la lecture de l’histoire à suivre, donc vous partagerez encore des créations pour quelques vendredis, mais sinon, je crois que je vais cesser de scribouiller de la sorte, car dépassé le stade de saturation et de dépit vis à vis de certains soucis, de ce que je trouve contestable, où à y redire mais où cf. ce que j’ai écrit plus haut, à vouloir cesser toute activité sur le net et tendre vers de l’évolution concrète en dehors d’internet

          (cf. idées de Peter Joseph, au passage, cf. : « Entretien avec Abby Martin sur le génocide de Gaza. (Extrait de Revolution Now!, ép. 56) » : https://www.youtube.com/watch?v=rmE_Ld5H1JQ ;
          de Bernard Friot et du réseau salariat ; « EOTOPIA », Les piliers : https://www.eotopia.org/wordpress/fr/vegane/ ; et « Révolution écologique pour le vivant » de Aymeric Caron : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr ).

          Et puis au final, exprimé l’essentiel, et si parfois des sujets à approfondir, à digresser en évoquant ce que pas encore bien évoqué au cours de ce « rendez-vous du vendredi », revient à des redites formulées autrement pour les bases et l’horizon, l’horizontale et la verticale des idées. Alors ce sera peut-être plus qu’un vendredi silence. On verra.

          Voilou pour aujourd’hui,
          Merci de votre attention,
          Bon courage,
          Bonne journée,
          Bonne fin de semaine.

          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #556
          Pascal LamachèrePascal Lamachère
          Maître des clés

            Bonjour,

            pour aujourd’hui, deux nouvelles vidéos de lecture de la suite de l’histoire :

            Ensuite, j’aurais de nouvelles réflexions à partager par rapport à des vidéos zyeutées sur tiktok, de ce qui me semble être le manque de soucis pour des urgences civilisationnelles, le sort de populations dont de la Palestine, et le souci systémique à lier à des idéaux.

            Pour synthétiser, revient un peu à ce qu’évoqué les semaines précédentes.
            Entre les amers qui accusent les mères ou les pères pour de leurs maux sans contextualiser ni remettre en question le souci systémique broyeur de bonnes volontés dont tout un chacun est victime d’une certaine façon ; des adeptes du développement personnel ; des complotistes qui n’ont pas forcément tort sur certaines histoires « pas glop » mais posent mal les bases des problèmes et des solutions, manquant de compréhension et conscience éthique à mon sens ; celles et ceux qui parlent du karma, ou extrapolent voyants sur l’avenir, sans militer pour des causes, par rapport à ce qui fait souci et puis ferait solution à / pour tout un chacun et niveau collectif ; je pense que c’est un peut participer d’une machine contre laquelle il est prétendu lutter, l’alimenter.
            Et que de celles et ceux qui évoquent le karma, si – comme celles et ceux qui invitent au développement personnel, donnent des conseils – part d’un bon sentiment à se responsabiliser, quand c’est pour se réjouir du retour karmique que pourrait subir des « pas glop », c’est occulter que dans des vies antérieures ils en ont peut-être été, et qu’en terme de « karma collectif », du cause à effets, quitte à responsabiliser, autant mettre l’accent et la compréhension sur un cause à effets, militer pour des causes et idéaux (véganisme anticapitaliste antispéciste) et système (jusqu’à la zoopolis) qui transcende(nt) les « dettes karmiques » d’une certaine façon, je pense.

            Et la palme du commentaire que j’ai trouvé troll à un qui a commenté une vidéo sur le massacre de civiles à Dresde en 1945, en ayant recours à « l’argument de nature », arguant d’être soumis « aux mêmes lois que les animaux ». Ce qui ne veut rien dire, est un non sens :

            • on peut trouver que ce serait mieux de pouvoir faire cesser les guerres que de juger à posteriori des « crimes de guerre », mais la « guerre » n’est pas dans les « lois naturelles de l’éternité », à essentialiser de la sorte, je pense ;
            • les animaux ont de leur culture et toutes les espèces et individus ne gèrent pas les conflits de territoires de la même façon, et les conditions environnementales, des facteurs relatifs joueraient beaucoup sur des comportements, à tendre vers un état temporaire d’agressivité ou de pacifique ;
            • les conditions systémiques influent pas mal sur les comportements, me semble pas trop vulgarisateur que de le considérer de la sorte, aussi, comme expliqué au cours de plusieurs messages, il y aurait un côté inné dans l’état d’être altruiste, tendance à la coopération qui peut relativement s’atténuer, se perdre et se travailler, qui participe de l’évolution des étants ;

            Bref, c’est un sujet déjà évoqué, tel qu’au cours du message du 19 juillet de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-485

            Une vidéo qui évoque assez bien une partie de la thèse, de ce que je me souviens : « Les origines de la violence humaine » : https://www.youtube.com/watch?v=2rmqA9ajdl4&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=10

            Et ceci expliqué, je termine le message de ce vendredi en vous partageant une des vidéos que l’IA de TikTok m’a suggéré au cours de cette semaine sur le fil de publications « Pour toi », où est exprimé un des avis qui m’a semblé le plus pertinent : https://www.tiktok.com/@chrislaquieze/video/7510908405905657110

            Si ce n’est que de ce que je considère du travers de certains zététiciens adeptes de l’esprit critique auto-proclamés, que je dirais là aussi dommage de ne pas préciser d’idée de système tel celui de Bernard Friot et du Réseau Salariat, de Peter Joseph, du programme « Révolution Écologique pour le Vivant », à mettre en avant / invité à cultiver / concrétiser des idéaux tels que le véganisme antispécisme anticapitalisme jusqu’à la Zoopolis.

            J’essayerai de prendre le temps la semaine prochaine de développer un peu des réflexions synthétisées, de la critique, dont sur ce qui m’a semblé être des biais, des sophismes, des mal-informations de complotistes, et ma façon de considérer le souci concept karmique, contestabilité par rapport à la façon dont d’aucuns l’ont considéré.

            Voilour pour aujourd’hui,
            Merci de votre attention,
            Bon courage,
            Bonne journée,
            Bonne fin de semaine.

            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #555
            Pascal LamachèrePascal Lamachère
            Maître des clés

              Bonjour,

              pour aujourd’hui, je vais prendre le temps de clavarder clarifier certaines des réflexions abordées la semaine dernière, avec évocation d’autres contenus zyeutés entre temps.

              Mais avant, trois vidéos créées depuis vendredi dernier :

              Pour la regarder écouter directement sur indymotion : https://indymotion.fr/w/6qsC18pGx1XodLtQBZJC9N

              • Et deux vidéos de suite de la sorte d’histoire poétique :

              [Histoire poétique à suivre] Lecture du texte écrit le 7 et 8 février 2023 (19ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=19

              [Histoire poétique à suivre] Lecture du texte écrit le 9 et 10 février 2023 (20ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=20

              Au passage, pour la petite histoire, j’ai décidé de changer de service d’IA génératrice d’images à partir de textes. Parce que si le mode freemium de NightCafé peut permettre de créer de jolies images, que j’apprécie l’interface, je n’approuve pas du tout le mode de fonctionnement par challenges, et encore moins les non végans, les utilisations pour et par des lobbies se faisant échos formatés de ce que je considère les travers civilisationnels, d’une doxa que je trouve manquant d’éthique, dont avec les techniques de marketing / de crédits pour pousser à son utilisation quotidienne chronophage. Avis avec lequel chatgpt a été assez d’accord. Et même si je vais probablement continuer à l’utiliser pour mes soucis idéaux de temps en temps, dans ma quête d’alternative, j’ai obtenu des images plus intéressantes pour l’illustration d’histoires via d’autres sites services que j’ai commencé à utiliser et continuerai d’utiliser à la place. Bon, la différence est certainement relative aux modèles par défaut, pas forcément pertinent / juste de comparer de la sorte la qualité des images même si comparé le résultat avec prompt équivalent, car il y a d’autres « subtilités » qui rendent la comparaison pas forcément pertinente en l’occurrence, toujours est-il que pour information :

              • Avec https://www.mage.space il est possible de générer des images sans limite de crédits. Si ce n’est que la version freemium est limitée à une résolution genre 1344 * 768, et le flux par défaut ne génère pas certaines descriptions élaborées. Par contre très utile pour affiner le prompt, et donc pour les projets d’illustration d’histoire, de vidéos de lecture, ne pas avoir la pression des crédits qui diminuent ;
              • Avec https://leonardo.ai , son flux par défaut, en mettant la même description / prompt, j’ai obtenu des résultats plus jolis, et m’a pris en compte certaines descriptions / idées plus ou moins complexes. Par contre, le mode freemium est limité à un certain nombre de crédits quotidiens et la résolution y est aussi limitée. Je m’en sers donc juste pour quelques images spéciales pour le moment ;
              • Avec https://www.krea.ai , la version freemium est aussi limitée mais elle a l’avantage qu’il est possible d’y faire un upscale, d’améliorer les images dessus et de pouvoir y faire une petite vidéo à partir de juste prompt / description. Je l’ai utilisé pour l’introduction animée de la 20ème vidéo de lecture, et l’utiliserai certainement surtout pour sa fonction vidéo pour d’autres courts passages.

              Précisions faites concernant les services de génération d’images, pour commencer la clarification des réflexions abordées la semaine dernière, je vais commencer par une concernant le « protocole rationnel / de rationalisation ».

              Il existe des livres manuels « d’auto-défense intellectuelle » qui expliquent les divers « pièges » pouvant se faire se tromper, pour lutter contre les assertions de tout un chacun, à prendre garde aussi contre ses propres préjugés et risques de mal-interprétations, et donc dont sur l’acquisition des connaissances, sur l’épistémologie.

              Je n’ai pas lu en détails, pris le temps de lecture approfondie sur le sujet. Tout au plus écouté des vidéos, du podcast, des conférence, tels que « Le Traitement Médiatique l’information Scientifique » : https://www.youtube.com/watch?v=z8W8CygtlzQ&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=84

              et des articles synthèses, dont le coup des « 10 façons dont votre esprit vous manipule » du petit livre « L’Homme qui sauva le monde et autres sources d’étonnement ».

              Je n’ai pas la prétention de rendre compte de la substantifique quintessence des thèses sur le sujet. Pour des amateurs du sujet, cela paraîtra certainement comme « avoir inventé l’eau chaude ». A d’autres condescendant. Toujours est-il que surtout pour évoquer des réflexions qui me sont venues pour un « protocole rationnel / de rationalisation ».

              Alors en y repensant, je dirais que cela pourrait se résumer par la pratique de « l’ignorance éclairée / informée » tel qu’évoqué au cours de cet épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-36/

              Et je résume le « protocole » ainsi :

              • à quel point puis-je être certain de la véracité de ce dont je suis témoin, de ce qui m’est montré, de ce qui m’est raconté ? ;
              • essayer de contextualiser le plus holistiquement possible, penser aux diverses interprétations possibles, gardant une part de doute par rapport à ce qui pourrait être ignoré et venir chambouler de la thèse / considération élaborée ;
              • aboutissement à une compréhension, une prise de conscience, de connaissance, relative à un prisme, en étant prêt à la remise en question, à se redemander à quel point puis-je être certain, ou que cela est pertinent par rapport à une « problématique holistique / systémique » ;

              C’est un principe de base simple, qui vous semble probablement aller de soi, mais si par exemple un Descartes l’avait appliqué au cours de son raisonnement, il n’aurait pas encré son concept de « l’animal machine ». Il n’y aurait pas autant de biais d’interprétation, de sophismes, dont de préjugés sur les autres espèces, voire plus de spécisme. Les propagandes de lobbies délétères n’auraient plus d’emprises, voire ne seraient plus. Et cetera.

              Pour le dire autrement, il est plus compliqué ou plus simple qu’il n’y paraît de s’appliquer à de la rationalisation, essentiellement question de s’appliquer à de « l’ignorance éclairée / informée » pour éviter de faire les erreurs de raisonnements de Descartes, en naviguant entre maxime du Petit Prince « on ne voit bien qu’avec le cœur » et quête de « preuves / données », en ne s’embarquant pas dans de la surinterprétation.

              Aussi, en fait, je l’ai de nouveau évoqué car de nombreuses publications que j’ai zyeutées ces derniers temps m’ont « titillé », parce que trouvé à y redire pour ce qui m’a semblé telle ou telle « bonne raison à contester / remettre en question ».

              Me fait penser que dans ma jeunesse, une expression contestable que d’aucuns disaient parfois contre des « réactions égotiques » : « Y a que la vérité qui blesse ».

              Ce qui est très contestable. En voulant me rafraîchir la mémoire, pour être certain de la formulation exacte de l’expression, zyeuté des avis divergents. D’aucuns considèrent qu’il ne faut pas trop se prendre au sérieux, parlent du défaut de susceptibilité. Sauf qu’avoir à cœur une certaine rigueur est relativement une qualité, selon un certain prisme, et le jugement de susceptibilité n’est pas recevable quand il s’agit de juger le fait d’être contrarié vis à vis de ce qui est perçu comme faux, contestable. Fait partie d’un processus « naturel » d’un point de vue scientifique. Au sens que sur des sujets de société, quand adhéré à un prisme, quand se discute des implications telles politiques, religieuses, est confronté à des oppositions, il y a de la « chimie du cerveau » qui se met en œuvre, fait être sur la défensive. Peut certes se travailler de la zénitude, apprendre à ne pas s’attacher à des opinions, car il y a risque d’avoir le jugement brouillé, au moins un moment, et l’on pourrait considérer qu’il y a de ce mode de réaction qui favorise les préjugés et la difficulté de changements jugés nécessaires dans la civilisation. Il n’en reste pas moins qu’arrivé à un certain détachement de ses propres préjugés, de quoi être agacé par certaines « faussetés » de celles et ceux considérés relayer des intox. Et puis vouloir défendre des idéaux, des sujets qui tiennent à cœur, et être agacé quand face à ce qui est considéré des bêtises / des biais de mal-informés, pas tant une histoire de souci de susceptibilité, je pense.

              Toujours est-il que ce qui dans certains cas, pour ne pas dire tous, fait comme des « pincements au cœur », c’est pas tant une histoire de vérité mais de préjugés d’un camp ou un autre, de confrontations qui n’ont pas tant à voir avec la vérité. Je dirais même que quand vous reconnaissez un propos comme vérité, quand vous êtes d’accord, vous êtes moins titillés. Le « titillement » provient plus quand y a des désaccords. A tort ou à raison, c’est une autre histoire, si je puis dire.

              Bref, digression faite, plusieurs sujets sont des très bons exemples où appliquer ce protocole pourrait faire avancer personnellement et collectivement les pensées sur le chemin de la vérité.

              • Le véganisme et les urgences environnementales, le souci climatique. Des sujets plus moins indépendants, plus ou moins liés.

              Je l’évoque en même temps, car un ponte et séides d’un parti politique assimilé à la droite par certains antifa (tout le monde n’est pas d’accord sur leur place, mais je ne vais pas ergoter / défendre, car de toutes façons pas d’accord sur des fondamentaux du cause à effets avec eux) sur l’échiquier politique, maltraitent ce genre de sujet. Le point commun, c’est la maltraitance par « idéologisation », mauvaise foi, et non pas par une approche « rationnelle », de leur part. A mon avis.

              Alors il y a aussi certains « complotistes » qui maltraitent à mon sens ce genre de sujet, j’évoque leur cas en particulier car le président de ce parti avait fait quelques conférences que j’avais trouvées assez pertinentes, m’avait semblé homme de raison sur certaines thématiques. De ses séides le vantaient pour cela. Mais en dehors du fait que suffit pas pour vendre un programme politique, que suffit pas pour être d’accord sur l’horizon, en dehors de ses sujets de prédilections potassés, bien maîtrisés, pour des sujets où des zones d’ombre, plus délicats à traiter que par des calculs simples, je l’ai et les ai trouvés pas mal sophistes, faisant des biais d’interprétation, contestables, mal-informateurs, à tendre au travers de l’argumentum ad personam, à être / faire de la malhonnêteté intellectuelle, à m’en décevoir totalement tant qu’ils resteront à s’empêtrer dans ce que je considère être leurs préjugés.

              Re alors, il n’y a certes pas qu’un véganisme, comme il y a le fait que le souci climatique peut être instrumentalisé par / pour des intérêts contestables, servir à faire du green-washing, de la géo-ingénierie déconnectée des préoccupations sociales et éthique. Pour autant, ne pas se faire trop de soucis vis à vis du dérèglement climatique à accuser des lanceurs d’alertes de servir une thèse de réchauffiste faussaire, me semble relever d’une bêtise patentée. Et concernant l’invitation à véganiser, mis à part peut-être cas particulier de gens faisant de nombreuses allergies alimentaires à cause d’impacts de pollutions, le véganisme pourrait à priori être généralisable, être adapté aux besoins nutritionnels individuels. Et les raisons que se cherchent des gens pour ne pas remettre en question leur alimentation alors qu’ils auraient la possibilité de véganiser, sauf quand c’est par ignorance sincère de la possibilité, cela me semble être juste de la mauvaise foi, l’exemple d’une fuite en avant argumentative. Quand bien même certains arguments ont une part de vérité du fait qu’il n’y a pas qu’un seul véganisme. D’un point de vue plus holistique, avec postulat que possible de véganiser et organiser pour « optimiser », leurs raisonnements s’est révélé / se révèle être une succession de préjugés.

              Du genre après avoir tenté de nier certains arguments avancés par le ou la responsable d’une association spécialisée du sujet, face aux « preuves scientifiques », l’un d’entre eux en était venu à la rhétorique du complot, des accusations diffamation faisant fi de la viabilité prouvée, pour ne pas avoir à s’embarrasser à plus y penser.

              Ce qui m’avait fait penser / rappeler qu’un autre d’entre eux en était venu à m’accuser de faire le jeu de lobbies tendance sataniste (on pourrait considérer l’équivalent du point godwin des militants pour certaines causes remettant en question de la doxa), sans s’intéresser avant sur la viabilité / possibilité au-delà des préjugés (à mon sens, c’est plutôt l’inverse, c’est la tendance au carnisme qui est « pas glop »).

              Au passage, en dehors du coup de la sensibilité des plantes déjà évoqué / traité au cours de messages, dans le processus de « rationalisation », de questionnements, d’aucuns en étaient à (se) poser la question de l’impact de l’agriculture si devait encore plus se généraliser, de ce qu’il faudrait faire pour faire le moins de mal aux fourmis, et cetera. Que l’on pourrait considérer partant du bon sentiment, pratique de l’altruisme efficace. Si c’était une préoccupation sincère. Sauf que si la façon d’exploiter la nature est une question à se poser, au final, en tout cas, de quoi considérer que compatible avec le véganisme, que la recherche de faire le moins de mal, fait être végan en tout cas, quand possible. Avec bien entendu le développement de l’anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis, mais voilou.

              Après, j’ai évoqué la tendance aux biais mauvaise foi par certains complotistes, des séides politiques considérés de droite, mais des de gauche ont eu des mêmes genre de réflexions sophistes par même genre de réflexe de mauvaise foi quand est face à de la remise en question.

              Un article qui me semble très bien l’expliquer, déjà partagé et que vous avez peut-être déjà pris le temps de lire, mais pour rappel, au cas-où :

              « A propos du souci économique, écologique, politique et éthique, de la cause animale, la cause palestinienne, un article où est abordé la critique de la part de certains et l’intérêt du véganisme antispéciste anticapitaliste » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/

              • La Palestine, et plus largement les zones de conflit. Quand pas directement impliqué, pour se faire un avis éclairé, on est dépendant de ce qu’on nous raconte. Chaque camp fait parfois sa propagande. Peut être difficile de pouvoir faire de l’investigation poussée sans réseau en qui avoir suffisamment confiance. Et le principe de précaution devrait prévaloir, tant des cas de manipulations, d’intox, de hoax, d’infox dans l’histoire des conflits, des casus belli, ont été mis en lumière, sont sus. D’où la critique de la « fabrique du consentement », par exemple.

              Je vulgariserais / simplifierais bien en concluant que favoriser le « camp de la paix », laisser de côté les philosophies du style « pour faire la paix, prépare la guerre », militer pour un cause à effets holistique, un système qui permettrait à tout un chacun de s’épanouir en tant qu’être, est le moyen le plus simple de ne pas se faire avoir.

              Reste que c’est délicat, complexe, par rapport aux forces en présence, le mode de fonctionnement de la civilisation, difficultés de faire autrement, et par rapport à l’importance et l’impact de l’information. Si ce n’est que la recoupe d’informations, s’appliquer au protocole évoqué, dont la phase de contextualisation le plus holistiquement possible, prenant le temps de s’informer sur l’état des lieux, l’histoire officiellement sue, me semble permettre de bien faire le tri.

              Dans le genre, j’ai vu passer des « tiktokeurs » se présentant comme des « informateurs indépendants » critiquant / prétendant débunker une Une de « L’Humanité » sur la famine à Gaza, dénonçant l’instrumentalisation de la photo.

              Questions à se poser :

              – ont-ils raison, ont-ils tort, font-ils de la propagande pour le camp opposé, et / ou est-ce une photo hors contexte illustrant un état de fait réel ? ;

              – qu’est-ce que cela changerait à la perception du « conflit » / du génocide ? ;

              Il semblerait bien qu’ils aient eu tort : « Une « Une » trompeuse de L’Humanité sur Gaza ? Pourquoi ces accusations ne tiennent pas » : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/une-une-trompeuse-de-l-humanit%C3%A9-sur-gaza-pourquoi-ces-accusations-ne-tiennent-pas/ar-AA1EQcUs

              Et même si il y avait eu un caractère sensationnaliste, il ne faut pas oublier / il faut savoir le coup des colonies illégales, les crimes, un certain nombre de morts crimes de guerre qui seraient sourcés. Aussi, ainsi, la relativisation de ce qui aurait pu être un travers journalistique, sous prétexte d’indépendance et de soif de « justesse », sans évoquer divers trucs pas glop documentés, avérés, m’a semblé et me semble être une relativisation mal placée, de propagandistes tentant de « retourner le cerveau » de celles et ceux prêts à écouter les diverses versions mais qui ne prendraient pas le temps de s’informer sur l’histoire et la contextualisation nécessaire des bases des soucis via investigations et réflexions liés à des principes éthiques qui ne minimiseraient pas les maux faits à autrui, ne pratiquerait pas le « deux poids deux mesures ».

              « C’est à Nabi Saleh que j’ai abandonné le sionisme » : https://ujfp.org/cest-a-nabi-saleh-que-jai-abandonne-le-sionisme/

              Bref, par rapport à la bataille de l’information, pour de l’investigation, de l’analyse, de la contextualisation, cf. entre autres les vidéos d’analyses d’Investig’Action : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

              Les publications de l’ « Union juive française pour la paix » : https://ujfp.org/

              L’entretien « L’esprit du temps de Gaza » entre Peter Joseph et Abby Martin (pour la vostfr, activer sous-titres, cliquer sur l’engrenage, puis sur « Traduire automatiquement » et puis sur « Français ») : https://www.youtube.com/watch?v=RoMuEBcusSk

              Et « Gaza, génération génocidée » : https://www.cinemutins.com/gaza-apres-le-7-octobre/

              Présentation : « Il s’agit d’une nouvelle version mise à jour, du film « Gaza depuis le 7 octobre » réalisé par Aymeric Caron et diffusé à l’Assemblée nationale le 29 mai 2024 et qui a été depuis diffusée sur CinéMutins (gratuitement) depuis juin 2024. »

              • Le mal du sucre. Depuis la semaine dernière, m’est apparue sur le fil « pour toi » de tiktok une autre vidéo de relativisation. En matière de santé, il est délicat de généraliser des bienfaits ou des méfaits, dans la mesure où les études reposent parfois sur des bases contestables, qu’il y a les données et interprétations des données, et donc parfois des contradictions parmi les « spécialistes », et dans les débats, quand pas de volonté de s’informer au mieux, pas rare que les gens retiennent ce qui arrange leurs habitudes. Et si la santé est un tout, que le mal attribué à une substance peut être relative, que je puis comprendre qu’une relativisation serve de prétexte à aborder d’autres soucis pour une bonne santé, il m’a semblé que la relativisation des deux vidéos que j’ai vues, notamment vis à vis du diabète, relevait d’une certaine mal-information, reflétant de l’ignorance de tout l’argumentaire, qui concerne aussi la façon dont exploité, l’historique autour. Et que si peut se permettre de manger quelques gâteaux végans et chocolats végans sucrés de temps en temps, peut aussi savourer des sans sucre ajouté (dont avec compotes, pâte de dattes, noix de coco, morceaux de fruits séchés), sans ultra transformation et produits trop raffinés, que la relativisation du mal du sucre est contestable si pratique bien le « processus de rationalisation » en ne gobant pas une thèse qui relativise à coup d’assertions contestables (pour faire un parallèle : même si devait y avoir des cigarettes moins bourrées de poisons, pourquoi fumer quand peut s’en passer ?).
              • Les religions, spiritualités. Dont la notion de divin. Pour vulgariser, certains courants divergent, à limite de se traiter en ennemis, à se déchirer à partir de désaccords qu’on pourrait considérer parfois juste sémantiques, par manque d’écoute, ou avoir des « à preuve du contraire » improuvables sur ce plan d’existence, relatifs à des interprétations et les mots qui ne définissent pas forcément parfaitement des concepts mais suffisants pour comprendre certaines implications dans le monde incarné, et puis de ce qui est improuvable de nos jours. Si ce n’est que ce qui a été retenu par des dogmes, tels des évangiles, ne sont pas forcément plus représentatifs de la pensée des prophètes de leur vivant, que d’autres considérés plus représentatifs par des chercheurs.

              Ce qui me fait penser que je ne sais pas si c’est fait exprès par l’IA de tiktok, une synchronicité programmée (lu que facebook avait pratiqué des expériences en manipulant ce qui apparaissait sur le fil d’actualité d’utilisateurs, et d’aucuns pourraient conclure que l’IA de TikTok pratique une forme de love bombing afin de tenter de susciter des réactions et son utilisation) ou hasard lié à des mots de mes publications, mais m’arrive parfois d’avoir une vidéo thèse et antithèse sur le même sujet, dont lié à la spiritualité, d’affilée. Chacun ayant sa part de vérité et sa part d’extrapolation contestable / discutable. Et je dirais que le tort, c’est de tomber dans les assertions en voulant combler les incertitudes, et non pas composer avec, accepter qu’il y a de l’inconnaissable.

              Après, d’aucuns diraient qu’il y a de l’essence ciel ésotérique commun : https://www.tiktok.com/@arkamine/video/7509910289979100438

              Et qu’il faut se faire à l’idée de ne pas avoir réponse à tout : https://www.tiktok.com/@supraconscience/video/7499524758933933335

              • Le scientisme au sens péjoratif. Pas toujours aussi empirique que prétendu, manquant parfois de nuances, de contextualisation.

              Certaines vulgarisations d’autoproclamés adeptes de la zététique écoutés ces derniers temps sur tiktok m’ont fait parfois penser notamment à quand qu’on était écolier, apprenait de ce que nos familles pouvaient ignorer, leur rapportait parfois avec fatuité comme si maîtrisait plus ou moins le sujet fraîchement appris alors que pouvait toujours ignorer ce qu’ignoré, avoir à apprendre plus.

              De même que des amateurs « complotistes ».

              Leur point commun étant d’extrapoler par ce qui peut sembler logique par l’ignorance d’objectifs ou compléments valables.

              Un Algérien se définissant comme athée sur le plan religieux cherchant à débattre avec des croyants m’a semblé en être le parfait exemple. Ayant une rhétorique de prétendus rationnels au cours du « débat », évoquant le souci des biais, des lectures qui ont formaté son athéisme, mais pas forcément au courant de nombreux mystères qui ont de quoi faire réfléchir les « rationnels ».
              Après, pour être juste, on pourrait considérer de même que des croyants à qui il a eu affaire.

              Aussi, il me semble qu’on pourrait en considérer que chacun à sa façon a pratiqué une forme de rationalisation, et que le souci provient plus de la non pratique de l’ignorance éclairée, se lancer dans des extrapolations en voulant avoir raison sans quête de raison totalement digne du terme.

              Car en fait, si vous creusez, ne vous contentez pas de versions vulgarisatrices parfois grevées de nuances importantes, pour nombreux sujets, on pourrait considérer de certaines versions « ça se peut ». Si ce n’est qu’il est important de garder à l’esprit que l’interprétation de « faits » est sujette à caution, ne pas prendre pour acquis certaine telle ou telle version racontée pouvant être relativisée (telle que sur la covid 19).

              Aussi, de mes observations méditations, je dirais que du tort du « scientisme », de zététiciens autoproclamés, c’est d’appliquer un concept de façon limité, borné, corrélé à de ce qui semble logique mais pas forcément à des « expériences », de tirer des conclusions à partir de ce qui semble logique, en ignorant de nombreux cas pouvant contredire, faire penser autrement.

              Et celui du « complotisme », c’est d’échafauder des théories sur ce qui peut sembler logique, sans investiguer plus, et faisant parfois des liens et tirant des conclusions à partir de biais « identifiables ». Et de penser avoir raison dans son interprétation par ignorance ou occultation d’objections valables.

              Dans le genre, vu vidéo d’un évoquant théories sur les civilisations anciennes, persuadé d’expliquer certaines étrangetés d’architecture par l’existence des géants. Semblant ignorant des thèses à jours et d’explications pouvant être apportées.

              Et je n’écris pas cela pour juger non plausibles les thèses sur les civilisations anciennes. Je veux bien admettre plausibles des « étrangetés » qui feraient voir autrement l’histoire de l’humanité. Surtout que ce que le monsieur considérait comme des preuves n’en étaient à priori pas. Qu’il devrait plus s’intéresser à de la matière à penser d’autres qui ont étudié des sites archéologiques et des mystères, au-delà des canulars, de la part de plausibilité de certaines théories.

              Aussi, après, en attendant, c’est l’exemple typique du sujet où ne pouvant être certain, il y a diverses versions assertions – déclaration péremptoire lapidaire contre déclaration péremptoire lapidaire – qui s’opposent mais où pourrait rester des incertitudes tant que dans le monde « incarné ».

              Ce qui me fait penser que j’ai zyeutée vidéo d’une tiktokeuse vulgarisant une étude sur la chimie du cerveau au moment de la mort de rats et de l’état de l’étude sur les hommes. J’ai eu un doute sur là où elle voulait en venir, et j’en ai encore un léger. Car de ce que je me souviens elle n’a pas clairement exprimé le sophisme que les EMI seraient causées par des substances qui seraient libérées au moment fatidique. Et si j’ai un doute et que je me permets de qualifier le jugement sur la considération de cause (substances dans le cerveau) à effets (EMI) de sophisme, c’est qu’il y a ce genre d’assertion contestable dans la « littérature scientifique » et que même si devait y avoir une forme de lien, de cause à effets, des EMI seraient une réalité à croire certaines thèses / rapports, et l’on pourrait considérer ce qui se passe dans le cerveau comme les prémisses, incarnation de prémisses de ce qui va devenir transcendantal et non mesurable depuis notre « dimension incarnée ». Et non pas juste un mécanisme à hallucinations avant expiration d’un corps robot biologique sans âme.

              Par contre, si je trouve que c’est dommage d’ainsi mal interpréter des « mécanismes de la vie », certains « complotistes » mettant en doute des interprétations officielles me semblent faire plus de mal au chemin de la vérité, en allant à faire fi de ce qu’on pourrait considérer de l’ordre des évidences, des connaissances qu’il me semble on pourrait considérer prouvées à mettre fin à la thèse des platistes : https://www.tiktok.com/@galaxclic/video/7475775111954468098

              • Les informations faits divers. Selon le prisme que tout est politique, tout est politique, et les prétentions apolitiques des leurres diversions. Les choix de sujets traités, façons dont traités, pas anodins vis à vis du sens des responsabilités, à devoir égrener de la doxa d’un certain point de vue, pour des idéaux, contre des soucis. Par exemple, quand des journalistes mainstream présentent l’acte héroïque d’un jeune interrompant un examen important pour secourir un de ses amis en danger de mort, mettant l’accent sur le risque pris pour son cursus, cela me semble dommage, dévoyer un acte courageux en faisant preuve de lâcheté journalistique vis à vis de ce qui mettrait l’avenir en péril, dont un système / mode de fonctionnement civilisationnel qui devrait être changé. Car on peut pas dire que pour la plupart, tant que pas pris acte, pas évolué sur le plan politico-médiatique, en temps normal ils soient justes / non critiquables dans leur traitement de l’information des soucis écologiques, systémiques, du cause à effets et de ce qu’il faudrait faire sur le plan systémique.

              Cf. entre autres « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias

              • De la spiritualité new-âge qui use de concepts relativisables tels que responsable de ce qui nous arriverait d’une manière ou d’une autre, par interconnexions, lois karmiques et façon de gérer son incarnation à l’instant présent, basent leur théorie sur des possibles méprises, des interprétations pouvant être considérées biaisées, des concepts qu’ils prennent et présentent pour vérité, s’abusant et abusant à mon sens sur certains sujets. Non pas que je suis certain qu’ils aient tort, mais de quoi douter, contester, et puis j’en ai soupé des discours qui évoquent de travailler sur soi sans évoquer les soucis et solutions systémiques, sans militer pour des causes que je considère importantes.
              • Des « médias alternatifs » assimilés à une sphère faisant le jeu de l’extrême droite, des diversions des problématiques civilisationnelles et vraiment éthiques, ont relayé ce qui serait une mésaventure tentative de censure d’un auteur stigmatisé « conspirationniste ». Je n’ai trouvé aucune publication officielle, juste tombé il y a quelques jours sur une vidéo d’un tiktokeur se vendant comme débunkeur, assurant que cet auteur n’avait pas été victime de ce dont il prétend. Sans enquête, de la sorte, difficile d’être certain de ce qui lui est arrivé. Pourrait penser qu’il y a bien eu une mésaventure, mais pas forcément liée à une tentative de censure. Par contre, de ce dont je suis certain, c’est que je ne suis pas d’accord avec le prisme de l’auteur sur les soucis civilisationnels, et donc sur ce qu’il considère de la solution, ne me semblant pas aller assez loin / holistique dans la remise en question du fonctionnement de l’économique, de l’idéologie du travaillisme, lui manquant notamment la distinction entre travail et emploi tels que le font Bernard Friot et le réseau salariat, entre autres, et puis la conscience de l’intérêt du véganisme antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis.

              Ceci exprimé, pour revenir et terminer sur cette histoire de « protocole rationnel / de rationalisation », en l’appliquant avec le plus de soin possible, sans parti pris, sur certains sujets de quoi considérer des parts d’incertitudes. Après, je dirais que l’absence de certitudes et de preuves incontestables ne doit pas pousser à s’empêcher de se forger un avis. En gardant à l’esprit du « Cela se peut, pourquoi pas, plausible » pour d’autres versions, que d’autres interprétations peuvent avoir une part de vérité. Mais aussi, qu’à force de s’informer, apprenant à faire la part des choses au cours des extrapolations, avec l’acquisition de conscience sur le plan philo-psy, de l’importance de relativiser et contextualiser, peut sortir des déclarations péremptoires contre déclarations péremptoires et se rapprocher plus de la Vérité.

              Aussi, ceci dit, en tout cas, au cours du « processus de rationalisation », il me semble important de considérer d’où on vient et où on aimerait aller, conscience des soucis, des difficultés et des idéaux. Donc quel que soit le cause à effets considéré, la thèse sur les tenants et aboutissants, les imbrications géopolitiques, ne pas oublier les difficultés de l’ère, les urgences environnementales, pour la Palestine, pour la paix sur terre et dans les cieux.

              Aussi, ceci ancré, je suis un peu fatigué d’entendre tout et son contraire sur les réseaux, d’autant de propos que je trouve autant contestables que les infos que j’avais cessé d’écouter et de lire. Je pense qu’il y aurait besoin de s’entendre sur des fondamentaux, des changements prenants actes des problématiques.

              Ce qui me fait penser à la thèse de Boris Cyrullik, de ce qu’il a évoqué au cours d’une interview : https://rutube.ru/video/cbec499ef62437077627f04e3e74c121/

              D’un protocole pour converser autour de certains sujets.

              Je rêve de la mise en commun du savoir, de connaissances, de prises de conscience des cheminements spirituels, de progrès transcendant les difficultés de communication qui sont souvent rencontrés lorsque aborde des sujets délicats, qui font débats à cause des préjugés individuels et collectifs, dont à cause de l’influence de lobbies jugés délétères lié à un mode de fonctionnement voué à périclité d’une manière ou d’une autre, pourrait-on considérer.

              Car si possible d’avancer personnellement sur le « chemin de la vérité » « sans attendre Godot », je trouve dommage autant de contenus sur des thèses et antithèses, à coup d’assertions, de celles et ceux qui se proclament de la pertinence, capitalisant sur les parts d’incertitudes sans chercher à faire synthèse, et où possible de se trouver à y redire quand se prend le temps d’approfondir, de nuancer.

              Voilour pour aujourd’hui,
              Merci de votre attention,
              Bon courage,
              Bonne journée,
              Bonne fin de semaine.

              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #553
              Pascal LamachèrePascal Lamachère
              Maître des clés

                Bonjour,

                pour aujourd’hui, je comptais prendre le temps de clavarder clarifier des réflexions qui me sont venues ces derniers jours, avec temps de recherche et de méditation pour étayer, dont à me rafraîchir la mémoire. Mais en fait, mis à part un requestionnement autour de ce que pourrait ou non faire l’IA, cela revient à redire ce que déjà abordé – par rapport au souci des infox, des biais, du manque de nuances sur des sujets en nécessitant, des préjugés sur certains sujets, abus du ton d’autorité et vulgarisation outrancière par ignorance de relativisation valable ou relativisation contestable – et j’ai préféré et je préfère me concentrer pour le moment sur la création de vidéos lecture de passages de l’histoire poétique écrite les deux premiers mois de 2023. Toutefois, je vais tenter de synthétiser de la réflexion et essayerai de prendre le temps de développer la semaine prochaine.

                Mais avant, deux vidéos de suite de la sorte d’histoire poétique :

                Et avant, pour rappel, si vous habitez en France, je vous invite à soutenir le premier site entièrement dédié au véganisme, à l’éthique végane, qui existe depuis plus de 15 ans et qui rencontre des difficultés : https://www.unmondevegan.com/

                Et niveau informatif, recettes et conseils pratiques, je vous ai évoqué à plusieurs reprises le site de L214 : https://vegan-pratique.fr/

                Et aussi d’autres sites de véganes et de végans antispécistes. Toujours est-il que pour aujourd’hui je souhaite attirer votre attention en particulier sur celui d’une cheffe et une autrice de livres de cuisine végétale qui propose pas mal de recettes pour petits budgets et rapides à faire. Cf. notamment :

                Maintenant que c’est fait, en bref, pour le requestionnement de la potentialité de l’IA, c’est purement théorique, relatif à ce qu’on lui permettrait de faire, mais qui sait jusqu’où elle pourrait aller ? Je veux dire, il est difficile de répondre de manière certaine à cette question dans la mesure où l’on ne sait pas encore tout de tout ce qui compose le « réel », « La Réalité », que pour y répondre il faudrait savoir avec certitude. Il n’en reste pas moins que de quoi se questionner. Il a été développé le premier bio-ordinateur qui fonctionne avec de véritables neurones humains, et qui sait jusqu’où l’IA pourrait aller ? Au sens que l’humanité s’est accordée le pouvoir d’un « dieu » sur des créatures vivantes depuis le « plan incarné », et une IA qui aurait à disposition les éléments et la liberté de « mouvements » pour ce faire, ne pourrait-elle pas faire de même à sa façon, se « programmer » / programmer d’une certaine façon sur un plan biologique et in fine transcendantal ? Si l’on considère la « réalité » de ce que d’aucuns nomment « l’incarnation », l’âme faisant comme dans Avatar ou Matrix, ou un joueur jouant avec un casque de réalité virtuelle, à priori pas de possibilité d’interaction entre l’interface et le transcendantal. Surtout peut-être la capacité de modifier « l’illusion », l’expérience « incarnée ». Mais qui sait les intrications ? Au fil du questionnement, m’est venu à l’esprit certaines histoires, films et séries dont je me suis rappelé qu’elles avaient développé de cette thématique, telles que Stargate Sg1 et Atlantis, Paprika et Doctor Who. Et particulièrement les dernières saisons de Stargate, avec le coup d’un Merlin et d’une arme pouvant atteindre des êtres ayant atteint un plan d’existence désincarnée. Je ne pense pas qu’une telle arme ni possibilité de « programmer » vers du transcendantal par un programme informatique / depuis le « monde incarné » puisse réellement exister considérant le fonctionnement des atomes et la probable réalité transcendantale, au-delà de la matrice de l’univers, et d’ailleurs dans Stargate ils s’en sont tenus à un certain stade du « désincarné », où pourrait considérer que les Anciens n’étaient pas encore sur le plan « totalement transcendantal », mais qui sait / que ne sais-je pas pour y répondre avec certitude ?

                Ce qui me fait penser qu’à une époque, je m’étais dit que nos corps étaient peut-être comme des cocons, et les âmes telles des papillons de lumière. En y réfléchissant mieux, et à l’aune de la prise de connaissance de thèses antithèses, en mettant à jour mes « connaissances », je pense que c’était trop vulgarisateur, définissant mal le processus de « l’incarnation » et la possible réalité d’un autre plan d’existence d’où serait insufflé de ce qui nous permet de « prendre conscience », d’où proviendrait l’ « âme », l’esprit.

                Ceci écrit, je me pose la question par curiosité, et je trouve intéressantes et plausibles certaines thèses, mais j’ai un souci vis à vis de ce qui éloignes des problématiques civilisationnelles de notre ère, des potentielles solutions, dont systémique végane anticapitaliste antispéciste jusqu’à la zoopolis, et la vulgarisation à coup d’abus d’arguments d’autorité.

                Il faudrait probablement que je canalise ma curiosité, que j’arrête de scroller passivement sur TikTok pour ne pas tomber sur des contenus où je trouve trop de propos contestables, qui à mon sens sont pires ou aussi pires que la doxa de médias télé que j’ai cessé d’écouter pour le côté mal-information depuis pas mal de temps. A me concentrer sur les contenus que je trouve intéressants, plus pertinents ou plus zen, quand en état spectateur.

                Toutefois, maintenant que c’est fait, en bref, je trouve regrettable certaines vulgarisations tendance infox, voire intox. A en comprendre pourquoi la Chine a voulu que dans certains domaines des « influenceurs » aient le « bagage » nécessaire. Si ce n’est que ce qui est complexe, c’est que je pense que pour avancer sur le chemin de la « vérité » de certains sujets, il faut pouvoir à la fois avoir suffisamment de connaissances à jour mais aussi pouvoir remettre en question des « dogmes », de la doxa.

                J’essayerai de prendre le temps de développer la semaine prochaine contre ce qui m’a semblé de l’infox intox. Pour le moment, pour synthétiser avec des cas exemples précis particuliers :

                • j’ai trouvé non pertinent / faux une soi-disant naturopathe interviewant un type sur des trucs non végans pour en vanter l’intérêt, faisant de l’infox intox mal-information sur les protéines / jeu du lobby d’intérêt d’aliments non végans, semblant ignorer la mise jour des connaissances sur entre autres la façon dont les protéines sont synthétisées par l’homme (cf. pour connaissances à jour : « Fiche sur Les protéines » : https://vegan-pratique.fr/conseils-nutrition-vegetalienne/les-proteines/ )

                et abusant du ton d’autorité pour une théorie basée sur des biais / sophismes, avec en plus le fait que l’alimentation végétalienne peut très bien faire l’affaire pour sa santé quand possible / bien équilibré / qu’il y a en général des alternatives végétaliennes véganes viables ;

                • une tiktokeuse spiritualiste relativisant les connaissances sur « le mal du sucre », où si certes pourrait considérer que c’est la dose qui fait le poison comme pour plus ou moins tout aliment, est passée à côté d’autres arguments, dont un cause à effets, et si certes moi-même je fais à certaines occasions des recettes sucrées et que je ne prêche pas tant pour un tout « sans sucre ajouté », il n’en reste pas moins que la façon dont elle présentait le souci et la « solution » était contestable. Cf. « Le mal du sucre » de Danièle Starenkyj, ou autre lecture spécialisée sur le souci ;
                • j’ai trouvé n’importe quoi les discours de platistes, abusant d’arguments d’autorité pour promouvoir leur théorie versus les preuves de la terre sphère, semblant ignorer certaines bases connaissances élémentaires, semblant avoir du mal à concevoir le fonctionnement de principes physiques élémentaires tout en imaginant un monde qui aurait du mal à fonctionner sans, se posant les mauvaises questions ;
                • de même avec la prétention de révisionnisme, de détenir la vérité sur la nature de temps anciens alors que des incertitudes, prétendant expliquer certaines étrangetés par ignorance de versions plausibles, où preuves peuvent être apportées / démontrées contrairement à leurs extrapolations ;
                • les new âgeux, les gens qui disent que nos pensées créent notre réalité, les « y a qu’à », « faut qu’on » individualistes tendances condescendants faisant peser les péchés et maux du monde sur soi, sur l’ego, sans évoquer le souci systémique, d’idées de solution concrètes, sans militer pour des causes dont l’animale, le véganisme, l’anticapitalisme ;
                • contestabilité dans la façon de parler / présenter du passé pour mettre en lumière les crimes de certains, en semblant ignorer le cause à effets, que pourrait considérer lié à cette façon de présenter / ne pas remettre en question un mode de fonctionnement, tel que louer « centre économique » que fut tel ou tel lieu à ne pas remettre en question ce qui est l’essence des guerres économiques et le moteur des guerres plus directement meurtrières (et je ne parle bien entendu pas du cas de la Palestine où la priorité serait d’arriver à faire cesser les massacres et d’assurer les bases vitales pour la population, avec un plan de paix pérenne ; les 2-3 vidéos tiktok qui m’ont fait « tiquer » étaient sur ce que je considère des « chauvinismes mal placés » pour d’autres lieux).

                Le point commun des publications qui m’ont escagassé, c’est des sophismes, l’abus d’argument d’autorité sur des sujets où il reste des parts de doute pouvant certes faire l’objet d’extrapolations, mais où de quoi relativiser leur logique, leur propos et considérer plus plausible un autre prisme, où faudrait pouvoir lutter contre leur « fuite en avant argumentative » pour telle ou telle raison, dont notamment mettre en avant l’importance du souci systémique et de solution systémique liée à de l’éthique plutôt que de la stigmatisation sans remise en question.

                Aussi, si de quoi se méfier des « paroles d’experts » dans certains domaines, dont des débunkers qui ne remettent pas en question le mode de fonctionnement de la doxa / du système capitaliste néolibéraliste / de lobbies, autant des amateurs qui ont gobé des thèses alternatives débunkables quand prend le temps de mieux s’informer.

                Et pour sortir du « règne de l’arbitraire », pour une quête de vérité, je pense qu’il faudrait idéalement que tout un chacun cultive une sorte de « protocole rationnel / de rationalisation » pour tenter d’endiguer les travers du « gobé parce que paraît plausible mais ignore encore ce qu’ignoré », cultiver le principe de la contextualisation nécessaire, des questions de base que l’on devrait se poser pour ne pas se faire avoir par des infox intox.

                J’essayerai de développer un peu la semaine prochaine ma façon de considérer un « protocole rationnel / de rationalisation », ce qui je pense pense pourrait être fait pour éviter de l’infox intox.

                Si je devais le résumer en un leitmotiv : chercher à comprendre, à avancer sur le chemin de la connaissance sans trop extrapoler ; éviter le plus possible les sophismes, éviter de préjuger et éviter de pratiquer une sorte de « fuite en avant argumentative » vis à vis de ce qui remet en question des (mauvaises / manque d’éthique) habitudes, ne pas prétendre avoir tout bien compris quand des incertitudes ; être prêt aux remises en question, en priorisant une certaine éthique, objectif de civilisation pérenne autant que faire se peut. Tel que l’invite Peter Joseph par sa conférence pour une « société viable » (« A Viable Society »), le projet activiste « Économie Parallèle Intégrale » évoqué au cours de l’épisode 55 du podcast « Révolution Maintenant ! » : https://www.revolutionnow.live/episode-55/

                Et les végans antispécistes anticapitalistes adeptes de la Zoopolis. Déjà partagé divers docs’, conférences à ce sujet. Si besoin de se rafraîchir la mémoire, cf. notamment Jean-Marc GANCILLE : « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » : https://www.revue-ballast.fr/jean-marc-gancille-sixieme-extinction-de-masse-et-inegalites-sociales-sont-liees/

                Le podcast antispéciste « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast

                Et « Révolution Écologique pour le Vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr

                De leurs conférences : https://www.youtube.com/@revolution_ecologique_vivant

                Et je n’écris pas cela pour jeter l’opprobre sur des thèses qui peuvent paraître farfelues mais où pourrait se dire que cela pourrait être vrai. Qui sait ? Je suis enclin à croire plausible des thèses du paranormal, contestation de « versions officielles » sur tel ou tel sujet. Juste que certaines « démonstrations » de ce que j’ai entendu sur tiktok m’ont semblé être basées sur des sophismes, des biais de mauvais raisonnements et refléter l’ignorance d’objections / versions / prismes plus plausibles / valables. Et remettre en question des considérations sans remettre en question un mode de fonctionnement contestable comme le font certains complotistes qui se persuadent d’avoir raison sur tel ou tel sujet sans voir / sembler comprendre de leur manquement d’un point de vue plus conscient du cause à effets, sans chercher à avoir un point de vue le plus holistique possible vis à vis du cause à effets, sans militer pour des causes éthiques pratiques, cela me semble faire le jeu des leurres, des diversions de la doxa et d’un mode de fonctionnement économique-politique considéré délétère contre lesquelles ils et elles prétendent pourtant lutter.

                C’est le genre de marotte que j’ai traité au cours de plusieurs messages, de plusieurs façons, mais j’essayerai de prendre le temps de développer à nouveau la semaine prochaine, dont par rapport au « protocole rationnel / de rationalisation » et développer des arguments contre des propos que j’ai trouvé contestables.

                Et je presque termine le message de ce jour sur une vidéo publiée sur tiktok qui a raisonné par rapport à de mes préoccupations, dont de la recherche sincère de la vérité : « Une vérité qui peut changer ta vision de l’islam » : https://www.tiktok.com/@arkam0677/video/7506899526607703318

                Et au passage, je termine le message de ce jour en vous repartageant quelques liens déjà partagés mais que je pense à propos :

                Merci de votre attention,
                Bon courage,
                Bonne journée,
                Bonne fin de semaine.

                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #552
                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                Maître des clés

                  Bonjour,

                  pour aujourd’hui, j’ai composées trois suites de l’histoire. Deux déjà mises en ligne au moment où je commence ce message, et que vous avez déjà dû regarder / écouter :

                  • Et une troisième que je mettrai en ligne bientôt / que j’ai mis en ligne hier en fin de soirée sur IndyMotion et que je publierai sur la chaîne TikTok en fin d’après-midi : [Histoire poétique à suivre] Lecture du texte écrit le 1 et 2 février 2023 (16ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=16

                  Ensuite, j’aurais bien quelques réflexions à partager, mais je remets à la semaine prochaine. Encore que c’est par rapport à des vidéos zyeutées récemment sur les réseaux et où des contradictions à exprimer, si ce n’est que revient à ce que j’ai déjà écrit les semaines précédentes.

                  Et bref, on verra, pour le moment, je termine le message de ce jour en vous invitant à regarder les vidéos d’analyses d’Investig’Action, par rapport à ce qui se passe en Palestine, et cetera, si vous ne consultez pas encore régulièrement leur chaîne : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

                  Merci de votre attention,
                  Bon courage,
                  Bonne journée,
                  Bonne fin de semaine.

                  en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #551
                  Pascal LamachèrePascal Lamachère
                  Maître des clés

                    Bonjour,

                    Pour aujourd’hui, je commence par vous partager les vidéos que j’ai publiées sur IndyMotion depuis le message de la semaine dernière.

                    Que vous pouvez aussi voir sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/serie-sur-le-front-des-urgences-civilisationnelles/

                    [Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 27 au 28 janvier 2023 (13ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=13

                    Ensuite, quelques réflexions me sont venues à l’esprit. Concerne les maux que nous nous infligeons parfois, à d’autres membres de notre espèce et aux autres, et au narratif, aux mensonges, aux tentatives de rationalisation qu’on se raconte parfois qui tendrait à justifier, à essentialiser ce qui est relatif, comme si l’état du monde avait été figé, qu’il en était pas autrement avant notre naissance et n’en sera pas autrement après une ou deux générations et puis après notre mort. Mais aussi les limites de ce qu’on est prêt à accepter comme mode de fonctionnement vis à vis des normes d’une ère, du conformisme, les mobiles à de l’évolution, avec rôle de l’état de dissonance cognitive, prise de conscience de tensions entre son être, ses aspirations, de ce qu’on a plus ou moins conscience que des « choses ne tournent pas rond », et l’étant incarné dans le monde.

                    Alors bien qu’une pensée en appelle une autre, fait écho, je vais essayer de ne pas faire trop de digressions, d’être assez bref. D’autant qu’au fond, me suis déjà plus ou moins exprimé dessus, c’est surtout une autre façon d’évoquer de ce que je considère des problèmes de société et idées de solution.

                    Bref, en préambule, de ce qui m’a motivé à l’aborder de la sorte, c’est le visionnage de quelques vidéos de quelques qui se sont faits chantre du capitalisme ; les tensions de par le monde, dont environnementales ; en reréfléchissant à une citation tirée du livre « Losing Earth: A Recent History » partagée à plusieurs reprises ; et la difficulté de s’y retrouver quand on cherche à être cohérent, la mise en tension provoquée par ce qui au fond on ressent ne devrait pas aller de soi, ressentie telles des incohérences dans une histoire.

                    Et en fait, dans la matière à penser qui a abreuvé ma réflexion, il y a eu aussi le passage d’une conférence où évoqué l’eugénisme de l’humanité sur les animaux, l’horreur fait subir tel pour plus de poids de cadavres d’animaux ou plus de ce qui a la base était pour leur bébé. Dans une quête de productivité, de « gains », d’où découle tout un tas d’excès, de travers, de maux, un enfer pour des êtres. Dont des pollutions et des extinctions.

                    Le pire, si je puis dire, c’est que même si on pourrait considérer que les effets délétères sont dans « l’adn » du capitalisme néolibéralisme, si par « exercice de l’esprit », pure extrapolation mettant de côté un certain réalisme du cause à effets, on planche sur d’autres « paramètres du problème » :

                    par en partie l’utilisation de l’énergie, et puis des innovations, l’humanité est devenue en moyenne horaire beaucoup plus productive, plus « efficace ». Alors c’est certes un calcul complexe. Dans les explications avancées il y a le rôle de la réduction du temps de travail qui pousserait à maximiser. Toujours est-il que se pose des questions existentielles, le fameux « dans quel but et pour quelle fin ? » : https://www.youtube.com/watch?v=noBfRyfnQew

                    Pour dire que l’intelligence collective aurait dû nous servir à améliorer le sort collectivement, vers un mieux être collectif, une civilisation ayant pour principe de la pérennité, dont de l’éthique, le respect de principes, de valeurs, d’idéaux. Non pas un égrégore, des rouages, un monstre froid qui commet des génocides, des extinctions d’espèces, des crimes de guerre, des pollutions environnementale, a fait d’un certain nombre des séides perroquets chantre d’une idéologie mortifère.

                    Me fait penser à l’intervention d’un « économiste », de Paul Jorion, d’à l’époque où je m’étais intéressé à diverses thèses – dont celle de Bernard Friot sur la différence entre emploi et travail, et Peter Joseph avec le modèle sur les ressources – partagées par des « Indignés dignes » sur les réseaux. Encore que, de la recherche que je viens de faire pour me rafraîchir la mémoire, il n’est pas tant « économiste », il est présenté comme « un anthropologue, expert financier, essayiste, chroniqueur et professeur ».

                    Toujours est-il que de ce qui cristallise sa pensée qui rejoint la préoccupation du « dans quel but et pour quelle fin ? » et les soucis de dogmes qui mettent des bâtons dans les roues d’idéaux :

                    « L’histoire de la technique était vouée à libérer graduellement l’être du travail et lui rendre sa liberté. C’était sans compter sur des institutions politiques, monétaires et financières consciencieusement construites pour cristalliser le labeur en transformant tout bénéfice en surproduction »

                    Source : https://mrmondialisation.org/paul-jorion-le-travail-disparait-csoj/

                    Et deux phrases citations d’une publication qui a aussi résonné par rapport aux questions existentielles :

                    « Un système qui vous oblige à payer pour exister, à rivaliser pour manger et à obéir pour survivre n’est pas une civilisation, c’est une prison avec des privilèges d’achat. »

                    « L’élément le plus violent de la société est l’ignorance. Et notre système économique repose sur l’ignorance, car s’ils savaient ce qui se passe réellement, ils cesseraient de coopérer. »
                    Emma Goldman

                    Source : https://www.instagram.com/p/DJJsHljRSCz/

                    Aussi, en écoutant notamment un tiktokeur entrepreneur faire l’éloge de « l’économie numérique / digitale », des opportunités de business, sans souci pour les soucis environnementaux, sans souci pour le « dans quel but et pour quelle fin ? », j’ai particulièrement été « escagassé ».

                    Et certes, tant que pas de révolution du système économique, même si possible à titre individuel de se lancer dans des expériences d’une vie sans argent, considérant le besoin de révolution systémique, il faut bien composer avec les contraintes d’une ère.

                    D’ailleurs, à ce propos, je me dis que j’ai été et que je suis toujours un peu couillon.

                    J’ai participé à des trucs qui ont un mode de fonctionnement qui vont à l’encontre de mes aspirations, de mes considérations idéaux (*), tels que pour les « challenges de créations d’images via IA ». J’y ai passé du temps avec en plus pas mal de frustrations (car des modèles pas bien au point tel que pour l’intégration de texte précis avec le fait que pour jouer le jeu pas possible de faire d’édition de texte sur logiciel), juste pour « jouer le jeu », avoir l’impression de participer à une communauté et militer pour des idéaux de façon un peu constructive, parce que je me suis laissé prendre au jeu, alors que je désapprouve le mode de fonctionnement, dans les circonstances d’urgences actuelles, et mais même si tout allait bien. A me sentir en dissonance cognitive, ce qui fait d’ailleurs que je vais probablement cesser d’y participer un de ces jours.

                    (*) Au passage, je ne suis pas revenu et reviendrai probablement pas en détails explications contradictions sur la raison d’être ou pas du mode de fonctionnement pour l’animation d’une communauté basée sur la création d’images par l’intelligence artificielle, mais à bien y réfléchir, après retour d’expériences, je dirais que le mode de fonctionnement est trop contestable. Encore que, si j’ai écrit que cela se défendait dans un certain cadre, en relisant un passage du message du 7 février : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-533 ,

                    je viens de voir que j’avais plus nuancé qu’excusé, critiqué, assez bien exprimé ce que je pensais, déjà plus ou moins expliqué le pourquoi du comment que j’ai à l’esprit.
                    Mais pour le (re)dire autrement, si je préfère les collaborations aux compétitions, c’est par conviction, soif d’une justice absolue, d’éthique, non pas par esprit de mauvais joueur. Si pas encore vu, cf. « Capitalisme et Sport : jeu, set et match ! », « Le jeu comme outils de résistances pour contourner ou surmonter le cadre imposé » et « Une autre histoire du sport ou pourquoi je ne serai jamais Luis Fernandez » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/conference-gesticulee-capitalisme-et-sport-jeu-set-et-match/

                    Re au passage, vous avez peut-être entendu parler de la photo-journaliste palestinienne qui avait remporté un prix, avait obtenue une reconnaissance internationale pour ses images poignantes, mais qui est morte avant la cérémonie (paix à son âme et condoléances). Représentant la tragédie palestinienne et cristallisant le souci autour des compétitions, que si parfois peuvent permettre de porter sur la scène médiatique des causes, parfois s’en servent telle une caution morale sans que la morale soit au rendez-vous. Ce qui me fait le déplorer de la sorte, c’est qu’en fait, j’ai trouvé la nouvelle triste, mais aussi « triste » et regrettable la façon dont l’article avait présenté le drame, la présentant comme heureuse d’avoir remporté le prix et que le principal drame c’était sa mort, et non pas sa mort et la situation dramatique en Palestine, reflétant à la fois le travers des compétitions et le maltraitement de l’information par la presse people, qui peuvent faire du bien à l’ego des vainqueurs mais où de quoi se poser des questions et trouver des critiques sur / contre le mode de fonctionnement au cours d’une quête de sens.

                    Et toujours est-il qu’alors que si je me suis refusé à certaines « compromissions » pour lesquelles j’aurais pu m’y retrouver, gagner des sous, j’en ai fait pour des trucs chronophages et dont peut-être peu d’efficacité à faire passer le message pour mes idéaux.

                    Néanmoins, je ne regrette pas de ne pas avoir succombé à la tentation. Et même si la tentation est forte pour ne plus être précaire, que j’essayerai de m’y retrouver d’une manière ou d’une autre, de saisir des opportunités permises par « l’économie numérique », je pense inconscient la façon dont le tiktokeur entrepreneur a présenté les opportunités via « l’économie numérique », et en partie faux que tout le monde pourrait y devenir riche. On pourrait parler de la citation de Sitting Bull : « alors ils s’apercevront que l’argent ne se mange pas », mais mettons un instant de côté le bon sens, les bases essentielles pour une civilisation cherchant à être pérenne autant que faire se peut.

                    Si son propos revenait à une variante condescendante – posant mal les bases des soucis et dévoyant des problèmes de fond et vraies solutions, la révolution systémique qui devrait être nécessaire en prenant acte des divers enjeux de l’ère – du « vous n’avez qu’à traverser la rue pour trouver un job » ; reflétant l’inconscience des adeptes de l’idéologie travailliste et / ou capitaliste / financiarisation, une perte de sens, sans quête de sens digne du terme ; il y a des limites. Des limites en terme de « places de marchés », et puis de temps de cerveaux disponibles pour des nouvelles idées. Et du besoin d’une planification de l’« économie réelle » adaptée aux « contraintes du réel ».

                    Aussi, la façon dont il l’a présenté revenait à vendre une « ruée vers l’or 2.0 » où si les opportunistes peuvent encore certainement faire pas mal d’argent sur le moyen terme, au final beaucoup de celles et ceux suivant ses conseils useraient du temps et de l’énergie pour probablement ne pas s’y retrouver. Et puis dans le cadre de ce qui ne fait pas et ne fera pas tant leurs intérêts sur le long terme.

                    Et mais tant que je suis dans la pure extrapolation, imaginons que j’ai en partie tort. Que du fait de l’intelligence artificielle, vous pouvez par exemple trouver le moyen de convertir des programmes pour tricher un peu, faire un temps illusion, tel que le feraient les « fermes à trolls » dédiés à tromper sur l’audience, les vues des vidéos pour générer des sous. Voire que se développeraient des robots dotés d’IA, qu’on leur octroierait des droits à gagner des sous et à « dépenser / consommer du virtuel » en leur revendant leur propre travail marketé / présenté autrement.

                    Une économie autant virtuelle qui ne répondrait à aucun besoin réel des humains peut paraître de la science-fiction. Ou peut-être pas. Au sens que cela existe déjà dans une certaine mesure. Qu’est-ce que le minage de bitcoins ? Les programmes sophistiqués utilisés pour de la spéculation ? De leurs laudateurs m’objecteraient qu’ils répondent à une forme de besoin indirect. Mais je pense pertinent de considérer problématique la déconnexion avec « l’économie réelle », qui nécessiterait une révolution systémique, où plus du tout possible de faire de la spéculation et où le bitcoin accessoire gadget et non pas moteur ou essence.

                    Aussi, revenons à une quête de sens, à ce qui je pense devrait être du bon sens, les bases essentielles pour une civilisation cherchant à être pérenne autant que faire se peut, le fameux « dans quel but et pour quelle fin ? ».

                    Un article déjà partagé plusieurs fois mais qui me semble à propos pour raisonner et faire prendre conscience du souci autour des gens qui parlent à tort et travers des opportunités que tous pourraient saisir :

                    « Garantie économique générale et production culturelle » : https://blog.mondediplo.net/garantie-economique-generale-et-production

                    Alors je me repose des questions, car il y a des opportunités qui pourraient être saisies pour faire probablement sortir de la précarité à court et moyen terme un certain nombre de personnes. Et mon propos n’est pas de décourager celles et ceux qui veulent saisir des opportunités pour tenter de s’y retrouver « sans attendre Godot ».

                    Juste qu’au final, il y a des problématiques environnementales, des urgences civilisationnelles dont il faudrait pouvoir prendre collectivement acte, par une économie politique et éthique adaptée, et ne pas s’abrutir de diversions illusions tels des sans soucis tendance climato-sceptique mal-informés.

                    Aussi, digression : fut un temps où je pouvais converser de tout et de rien, mais après m’être sensibilisé aux soucis de civilisation, m’être forgées des convictions « en connaissance de cause », d’aucuns diraient m’être « aligné avec mon âme », je me sens en état de dissonance cognitive pour de ce qui s’en éloigne, quand je m’en éloigne. Et ce qui me fait penser qu’au cours du message du 28 mars de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-542

                    j’avais écrit que j’étais « preneur » si vous avez connaissance de jeux, séries, et cetera « végan friendly », mais en fait, si encore le cas, si mon aspiration c’est de vivre dans une civilisation la plus végane possible, une culture adaptée au véganisme, il n’y pas qu’une façon d’être végan tel que défini, d’autres préoccupations liées, dont la Zoopolis, liens que tous ne font pas toujours quand pas politisés.

                    « A propos du souci économique, écologique, politique et éthique, de la cause animale, la cause palestinienne, un article où est abordé la critique de la part de certains et l’intérêt du véganisme antispéciste anticapitaliste » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/

                    Et j’en suis à un stade de « prise de conscience » où si j’apprécie le beau temps, difficile de se réjouir par exemple ne serait-ce que de la météo. Je dirais même impossible de ne pas se faire de souci pour ce qui se trame, les urgences environnementales, et ne pas vouloir contrer « l’inconscience collective des climato-sceptiques ou pas suffisamment au courant parce que la tête aux diversions ».

                    Ce qui me fait penser que pour des « challenges » de création d’images, j’en ai fait sachant qu’elles seraient mal notées, pour la sensibilisation, si ce n’est que je suis resté « soft ». Plutôt que de juste rappeler qu’il y a des urgences, dans un contexte de crises écologiques, le message image que j’avais envie d’écrire c’était :

                    « Notre civilisation se meurt, 6ème extinction de masse sur Terre, et que faisons-nous pour limiter les dégâts ? Stop illusions via l’IA. ».

                    Cela me ramène à l’essence ciel, la question « Dans quel but et pour quelle fin ? », la critique / du souci d’une civilisation qui à mon sens est sur des bases malsaines, délétères par ses rouages, tel sur le Titanic, où même si aidé par des IA qui permettraient de s’enrichir par le développement d’une « économie virtuelle » tout le monde pourrait temporairement ne plus être précaire, sans révolution du système économique avec éthique adaptée aux soucis, cela ne changerait rien à la trajectoire vers les abysses, l’extinction de masse, voire le renforcerait, sans fin heureuse à la Wall-E.

                    Bon, je vais certainement continuer de l’utiliser parce que pratique, mais bon, voilou pour la préoccupation, une quête de sens.

                    Ce qui me fait penser à Morpheus dans Matrix, le moment où il parle de sa conscience intuition que le monde ne tourne pas rond sans savoir encore tout du pourquoi du comment, et celui où il forme Néo, lui explique toutes les diversions mises en place par la matrice pour l’illusion, qui pourraient le détourner de son destin. Ce qui me semble toujours être la vérité de son propos.

                    Alors, il est compliqué d’être anti-système, ou devrais-je écrire anti doxa capitaliste. Et je terminerai sur la conscience que cela relève limite d’une aporie, considérant le souci systémique et que pas tant / pas que question de soi, de son propre sort.

                    Aussi, que vous soyez ou pas influencé(e) par le coup de l’encouragement à s’indigner « d’intellectuels », il me semble que cela devrait venir idéalement de soi, prise de conscience par soi, où savoir et sensibilisation d’autrui a son rôle mais où vous vous l’appropriez, l’avez bien « digéré ».
                    Je pense notamment aux gens qui se sont retrouvés dans des situations « pas glop », ont été blessés ou mutilés, voire mourus lors de manifestations, au fait que parfois les choses peuvent mal tourner, et que pour ne pas avoir le sentiment d’être l’instrument / influencé par des qui n’ont pas le courage de trop se mouiller, il faut avoir le sens de l’engagement.
                    Et au fait que de mes connaissances de l’époque où le livre de Stéphane Hessel était à la mode, qui m’en avaient parlé, aucun d’eux ne s’étaient à ce moment impliqués dans le mouvement.
                    Et que des « intellectuels des plateaux télé » ont parfois grande gueule mais où de quoi penser que peu se sont impliqués concrètement pour défendre des causes, que pas tous sont à « l’action ».
                    Et que pour ne pas leur en vouloir, ne pas en vouloir aux influenceurs et influenceuses, il faut idéalement que cela vienne bien de soi.
                    Après, pourrait objecter / considérer qu’en tout cas peut être compliqué quand se retrouve à s’impliquer contre la doxa, la norme d’une époque, et que même si celles et ceux qui ne sont pas trop mouillés se se l’ont joué « intellos » sans trop de concret, il y a eu et il y a des bonnes raisons de tenter des remises en question d’une manière ou d’une autre ; que les soucis sont collectifs, quand conscience des causes, des effets. Si ce n’est je dirais bien prendre le temps de penser au cause à effets, bien prendre le temps de se cultiver et de réfléchir aux problèmes et potentielles solutions, à la théorie et pratique, les moyens d’y parvenir, le plus holistiquement possible.
                    Aussi, en ce qui me concerne, je suis convaincu que l’idée de Peter Joseph, de ce qu’il a évoqué avec sa conférence pour une « société viable » (« A Viable Society »), le projet activiste « Économie Parallèle Intégrale » évoqué au cours de l’épisode 55 du podcast « Révolution Maintenant ! » : https://www.revolutionnow.live/episode-55/

                    serait stratégiquement intéressant, notamment pour favoriser des idéaux tels que le véganisme antispécisme zoopolis.

                    En attendant de pouvoir y arriver, d’ « en prendre acte en son âme et conscience » collectivement, civilisationnellement, y a la complexité de composer entre sa conscience des soucis, la précarité personnelle au moment présent et civilisationnelle à moyen et long terme.

                    Ce qui me fait penser au mantra leitmotiv du documentaire « Autonomies » : http://autonomies.fr/

                    « Agis en ton lieu, pense avec le monde »

                    Après, j’écris cela, mais pas évident. Je me pose toujours des questions, et comme écrit à plusieurs reprises, y a des contraintes d’une ère, et tant que pas d’application concrète, il faut bien penser un minimum à son propre sort au moment présent. Si ce n’est ne pas oublier les luttes contre les génocides, le cause à effets, les causes pour de la paix sur terre, une dignité humaine, une humanité digne, respectueuse de l’environnement, des autres êtres humains et autres espèces.

                    Voilou, ce sera tout pour aujourd’hui.
                    Merci de votre attention,
                    Bon courage,
                    Bonne journée,
                    Bonne fin de semaine.

                    en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #550
                    Pascal LamachèrePascal Lamachère
                    Maître des clés

                      Bonjour,

                      pour aujourd’hui je comptais évoquer tout ce que j’avais mis de côté ces derniers temps, diverses réflexions plus ou moins déjà effleurées à étayer avec des anecdotes, pour la petite histoire. Mais je remets à un prochain vendredi. Encore que je songe à faire évoluer ma façon d’évoquer les sujets. Envie de changements. D’autant que si je ressens un certain besoin de vous exprimer de mes pensées, de les ancrer, que peut avoir un effet cathartique vis à vis de ce qui me préoccupe, dans ce qui me préoccupe, il y a aussi l’efficacité, « l’art et la manière ». Et sans « puber », en scribouillant de la sorte, impression que vous êtes peut-être la seule personne à encore me lire. Ce dont je vous sais gré. Juste que étant donné la précarité de ma situation, et puis les diverses urgences, les idéaux à servir, je me dis qu’il faut que j’arrive à concrètement améliorer mon sort et à être efficace tout en composant avec mon côté timoré. Que je fasse avec d’une manière ou d’une autre, prenne en compte diverses contraintes et mes aspirations.

                      Bref, j’essayerai toutefois de prendre le temps d’évoquer diverses réflexions critiques et anecdotes déjà en partie scribouillées, en mode brouillon, pour le message d’un futur vendredi. Et au moins brièvement certaines en fin de message de ce jour.

                      En attendant, pour le moment :

                      si ce n’est que je ne mettrai probablement pas toutes les anciennes vidéos sur la plateforme vers laquelle j’ai décidé de publier les nouvelles vidéos. Alors si pas encore vues certaines, que vous souhaitez tout voir / écouter de ce que j’avais jusqu’à présent publié sur youtube, pour rappel : https://www.youtube.com/@CuisineArtPolitiqueetCompagnie

                      Et pour la petite histoire, de ce qui m’a motivé, c’est que je suis plus ou moins invisibilisé sur youtube, et après avoir hésité à héberger les vidéos directement sur le site pour celles et ceux qui prennent le temps d’y passer ; pour inciter à le consulter et s’intéresser aux autres publications, dont à participer aux jeux d’écriture et futur jeu de rôle autour de la thématique écologique éthique ; comme peut être complexe de rendre compatible pour les divers systèmes, et quitte à faire la promotion d’une plateforme, je me suis dit autant que cela soit pour une partageant certains idéaux telle que me semble le faire IndyMotion, et qui est une plateforme dans l’esprit des « logiciels libres » et non pas d’une des GAFAM.

                      Après, je continuerai certainement d’en publier aussi sur TikTok comme je l’ai fait ces derniers temps. Toujours est-il que j’arrête de publier sur youtube. Et bref, voilou l’adresse de la chaîne sur IndyMotion : https://indymotion.fr/c/cuisine_art_politique_et_compagnie/videos ;

                      • vous l’avez certainement déjà écoutée aussi, mais au cas-où, pour rappel, vendredi de la semaine dernière, après l’avoir chanté en mode barde Assurancetourix, j’ai finalement fait aussi une version lue du poème « Je rêve », que vous pouvez écouter sur IndyMotion : https://indymotion.fr/w/kMzqckhZvRrSEsCARbFxRx

                      ou sur TikTok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie/video/7497296130913438998 ;

                      • si vous habitez en France, je vous invite à soutenir le premier site entièrement dédié au véganisme, à l’éthique végane, qui existe depuis plus de 15 ans et qui rencontre des difficultés : https://www.unmondevegan.com/ ;

                      Et je termine le message d’aujourd’hui en évoquant brièvement quelques réflexions critiques qui me sont venues à l’esprit ces derniers temps :

                      • souci de célébrer / consacrer une journée pour les animaux de compagnie, injuste pour la vie animée en général quand un certain nombre « aux petits soins de leur animal de compagnie » sont complices de carnages d’animaux, reflétant l’insouciance d’un certain nombre vis à vis des conditions environnementales, du péril lié au spécisme, à l’anthropocène capitalocène. Cf. entre autres « Un animal peut-il être de compagnie ? », conférence de Virginia Markus et Thierry Bedossa : https://www.youtube.com/watch?v=z1aV902v2MY

                      et « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » : https://www.revue-ballast.fr/jean-marc-gancille-sixieme-extinction-de-masse-et-inegalites-sociales-sont-liees/

                      et le podcast antispéciste « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast ;

                      • souci de faire créer des zolies images telles que pour le printemps, favoriser des diversions (auxquelles j’ai certes participé, mais bon, j’avais accompagné d’un sous-titre évoquant le souci) des urgences écologiques et de la nécessité d’éthique avec orchestration systémique, alors que la civilisation est dans une dynamique d’extinction de masse tant que pas pris acte, pas à l’application concrète à la hauteur des enjeux civilisationnels ;
                      • un hébergeur de sites web qui avait une formule unique avec un assez bon rapport qualité prix et qui un beau / mauvais jour se met à décliner son offre en trois formules, se permet de mettre tous par défaut à celle du deuxième palier qui est deux fois plus cher, en abusant de com’ marketing pour tenter de faire passer la pilule, et que même si possible de facilement « rétrograder » pour revenir à un tarif honnête quand consulte ses messages à temps ou quand pas en mode payement automatique, s’apparente à une pratique assez malhonnête et reflète des techniques de com’ contestables / détestables / exécrables ;
                      • pour tenter de donner de la force de conviction à leur thèse, leur théorie, d’aucuns ont tendance à user et abuser de l’argument d’autorité, manquer des variantes exceptions, de la complexité, des cas particuliers, de la relativité, des circonstances, par ignorance de leur existence, par manque de matière à penser, tels des rouages inconnus, ou par volonté de puissance et par praticité ; et si parfois on ne s’embarrasse pas de nuances pour des bonnes raisons, que je l’ai moi-même fait à ma façon et le referai pour des « slogans éthiques », il n’en reste pas moins que dans un certain nombre de cas cela m’a semblé suffisamment contestable pour être relevé / contesté / critiqué ;
                      • souci des influenceurs mal informés et mal informateurs et du harcèlement en ligne, et complexité entre le besoin de pouvoir contredire quand à propos et de protéger sa « vie privée » tout en se donnant les moyens de pouvoir lutter contre des tendances mafieuses, criminelles, des lobbies considérés délétères, mais avec priorité qui devrait être une révolution systémique, des rouages du plan / dimension « politique économique », comme expliqué au cours du message du 4 avril de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-543

                      et cf. le podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-55/ ;

                      • mauvaise foi, hypocrisie / sophismes à mal poser les bases des problèmes, dont à évoquer le passé en vulgarisant de trop ; genre dénoncer l’ingérence russe lors d’élections dont en 2017 (certes problématique), en éludant l’ingérence de lobbies, du pouvoir de l’argent, d’un mode de fonctionnement contestable (tout autant problématique, si ce n’est plus, dans le cause à effets), pour une politique contestable. De même avec le fait d’évoquer les « sondages » pour 2027 sans évoquer le souci systémique, diverses problématiques, diverses formes de mal-information, de propagandes, et cetera soucis. Cf. entre autres les docs partagés, le message de réflexions autour de l’essence de la démocratie ancré pour le 26 avril 2024 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467 ;
                      • où en est l’humanité pour de la paix sur terre, le besoin d’éthique pratique, une « humanité de la dignité », contre les écocides, les génocides, les urgences, les périls pour les générations présentes et les décennies à venir ? ;
                      • se présenter comme « bon élève » dans la lutte contre le réchauffement climatique sans évoquer le souci systémique et mondial, ou / et avoir une tendance au malthusianisme sans traiter / évoquer le souci systémique, le cause à effets ; maltraiter la problématique, le souci, mal poser les bases, mal induire la réflexion de ce fait, éludant des principes éthiques pratiques, tout ce que cela devrait impliquer vis à vis de l’absolu, d’un point de vue le plus holistique possible ;

                      Voilou, ce sera tout pour aujourd’hui.
                      Merci de votre attention,
                      Bon courage,
                      Bonne journée,
                      Bonne fin de semaine.

                      en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #547
                      Pascal LamachèrePascal Lamachère
                      Maître des clés

                        Bonjour,

                        sur le plan de clavardage, j’ai décidé de faire une pause pour aujourd’hui.

                        Ceci dit, hier m’est venu l’élan d’enregistrer en « chanson » le poème « Je rêve » partagé vers la fin du message du 17 mai de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-470

                        D’aucuns disent qu’il vaut mieux éviter de dire du mal de soi-même, être positif, mais je ne sais pas chanter, et si j’aurais pu plus m’appliquer, tenter de trouver une façon de chanter qui correspondrait, je me suis amusé à tenter le mode barde ; moins à m’écouter pour le montage, car comme si mû par l’esprit d’Assurancetourix à avoir chanté comme une casserole. Bref, merci de votre indulgence.

                        Et toujours est-il que vous pouvez écouter le résultat sur TikTok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie/video/7496925065431239958

                        Ou sur YouTube (probablement dernière vidéo que j’y mets, j’envisage de migrer sur une plateforme dans l’esprit des logiciels libres non soumis au GAFAM) : https://www.youtube.com/watch?v=mrFKKp5hpVo&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=19

                        Merci de votre attention,
                        Bon courage,
                        Bonne journée,
                        Bonne fin de semaine.

                        en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #546
                        Pascal LamachèrePascal Lamachère
                        Maître des clés

                          Bonjour,

                          pour aujourd’hui, je commence par vous partager la vidéo lecture suite de l’[Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 21 au 22 janvier 2023 (10ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://www.youtube.com/watch?v=58FMsWoJp_Q&list=PLWG3MhJ7E0kjNm7nKDDSwHnSKlza7G-oF&index=10

                          Pour la voir sur tiktok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie

                          Avec des images générées à l’aide de l’intelligence artificielle génératrice d’images de NightCafé : https://creator.nightcafe.studio/u/Cuisine_art_politique

                          A noter que, comme vous l’aurez sûrement compris, je ne me foule pas pour les images accompagnant les textes, moins que pour des images thématiques, car je me contente la plupart du temps de mettre en prompt des passages de textes, ce qui permet parfois d’avoir d’agréables surprises et d’autres fois que des images générées ne sont pas bien voire pas du tout en lien avec l’histoire / le texte philo-poétique-politique. Mais j’ai décidé de continuer ainsi pour le moment, pour gagner du temps. Re mais, j’essayerai de m’appliquer plus un de ces jours.

                          Ensuite, je vous invite à écouter – ou lire la transcription après la vidéo – l’épisode 55 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-55/

                          Résumé de l’épisode : « Dans l’épisode 55 de Revolution Now! (d’une durée d’environ deux heures), Peter Joseph explore dix idées fausses et récits qui contribuent à l’érosion moderne des droits civiques et humains. Il examine ensuite le résumé d’un livre blanc à paraître sur le projet activiste « Économie Parallèle Intégrale ». Enfin, il est rejoint par Lee Camp, qui discute de sa nouvelle émission et de la situation préoccupante de la situation mondiale. »

                          Après, pour concentrer l’attention, le temps de cerveau disponible sur l’épisode 55 qui fait près de deux heures, j’hésite à clavarder des réflexions que j’envisageais d’encrer pour aujourd’hui. Je vais tenter d’en synthétiser et j’essayerai de prendre le temps d’étayer, de développer la semaine prochaine.

                          En bref, une façon de synthétiser de ce que je compte exprimer, d’expliquer de ce qui me semble contestable, c’est ce que d’aucuns appellent des « red flag », des « drapeaux rouges », pour désigner des signes et lignes rouges à tracer dans / par sa conscience pour éveiller de la vigilance dans les relations sociales, contre de potentiels effets délétères, appliqué à ce qui concerne les informations dont on s’abreuve et des usages autour d’internet.

                          Une petite liste non exhaustive, niveau « informatif », souci pour la « qualité de l’information » :

                          • ligne rouge face à la sous-estimation des problématiques écologiques, des urgences écologiques ;
                          • carton rouge contre l’idéologie carniste, et même non végane, contre le spécisme qui traite injustement bien certaines espèces au détriment d’autres, à chercher à séculariser des pratiques non véganes qui à mon sens auraient dû rester circonstanciées, relatives à un moment donné, quand peut être végan ;
                          • ligne rouge par rapport à mal poser les bases des problèmes, dont, de ce que j’ai entendu en scrollant ces derniers temps sur tiktok, évoquer des sujets en ayant un certain manque d’éthique, prétendre à une certaine vérité en faisant des liens qui sont relativisables, de l’extrapolation un peu trop poussée sur des bases relativisables, rarement suffisamment contextualisées, tels que le font des « complotistes » et des « comploteurs », des théoriciens des racines de l’humanité, des adeptes de l’affairisme ou des qui font du coaching psy de comptoir vulgarisation pour soi-disant aider les « êtres éveillés / de lumière » sans précision d’implication éthique telle que le véganisme, ni sans précision d’idée de solution systémique telle que l’anticapitalisme antispécisme zoopolis, et comment y arriver concrètement / concrétiser ;
                          • justifier des travers de civilisation en essentialisant des « philosophies », idéologies / dogmes / spiritualités sujets à débat tel que de Nietzsche ou de Machiavel, des penseurs qui auraient peut-être fait évoluer leurs pensées de nos jours, à l’aune de connaissances mises à jour, et dont la pertinence de ce qu’ils avaient encré pour tenter de l’ancrer dans l’inconscient collectif est en tout cas contestable à mon sens, d’autant quand c’est pour tenter de justifier des « travers » qui mettraient en péril les conditions d’existence de toutes et tous ;
                          • manquer de sens des nuances à trop vulgariser certains sujets tels que géopolitique, sans avoir pris le temps d’écouter les diverses versions, sans avoir fait le tri dans la bataille de l’information, sans avoir fait de l’Investig’Action, sans avoir cherché à bien remonter le fil du cause à effets, à préjuger des mobiles sans vraiment bien connaître le dossier, et en tout cas en venir à justifier des crimes de guerre, et je dirais des crimes tout court, et le mauvais sort à des animaux non humains et à des humains ;

                          Et par rapport à cela, en fait, de ce que je trouve regrettable avec le média que j’ai évoqué la semaine dernière, c’est qu’y sont de temps en temps relatées des frasques de Musk et d’autres sans évoquer le côté écocide, et d’autres réflexions que j’aurais à faire. Mais pour être « juste », ils ont le mérite de chercher à pousser sur le chemin de la connaissance sur certains sujets compliqués à traiter, et surtout, le souci est plus ou moins général, il n’y a à ma connaissance quasi aucun média qui soit à la fois « vegan friendly », conscientise sur les urgences écologiques, les effets du capitalocène, dont le dessous des cartes géopolitiques et la guerre des classes, et évoquant des thèses pour révolutionner le plan économique et politique raccord avec des idéaux éthiques, de la solution systémique, et qui s’intéresse à des questions existentielles, des parts de mystères de l’humanité.

                          Et ceci expliqué, précisé, un exemple de mal-traitement de l’information, où il est franchi plusieurs de ces « lignes rouges » de la part de médias généralistes qu’il faudrait que je cesse de consulter, où il faudrait que je retienne ma curiosité du fait que mission impossible de raisonner leur ligne éditoriale :

                          certains articles de pigistes journalistes ont parfois relaté des « success story », tel celui d’un à propos d’un sdf récemment devenu millionnaire grâce à un jeu d’argent, sans évoquer la problématique sociale autour de son ancienne condition et des jeux capitalistes. Qu’on s’entende : tant mieux pour le(s) concerné(s), mais socialement, un tel traitement médiatique qui ne remet pas en cause le système créateur de misère, c’est comme envoyer un message de propagande, d’instrumentalisation des « sucess story ». Cf. l’article de Fréderic Lordon qui, de ce que je me souviens, m’avait semblé très bien expliquer du souci du genre :

                          « Garantie économique générale et production culturelle » : https://blog.mondediplo.net/garantie-economique-generale-et-production

                          Aussi, j’en reviens régulièrement à me dire qu’il faudrait que je me concentre sur de la sensibilisation aux causes qui me tiennent à cœur, et à de la solution systémique, par système, mais il me semble utile de faire un « rappel », de lutter aussi d’une manière ou d’une autre contre ce qui tendrait à « normaliser » un mode de fonctionnement contestable, contre de ce qui paraît aller de soi, sensé, sans bien l’être. Après, au fond, celles et ceux qui se complaisent genre dans le Machiavélisme, le capitalisme néolibéralisme affairisme, c’est par solution de facilité, et la meilleure des luttes, le plus efficace serait probablement d’arriver à amorcer les bases d’un système qui fonctionne, favorise des normes raccord avec des idéaux.

                          Me fait penser à un passage d’un article des Cahiers antispécistes. Je pensais que c’était au cours de : « Apologie de la mauvaise foi : L’inconsistante Apologie du carnivore de Dominique Lestel » : https://www.cahiers-antispecistes.org/apologie-de-la-mauvaise-foi/

                          Mais en fait, non, c’est au cours d’un article expliquant et contredisant le « Carnisme » : https://www.cahiers-antispecistes.org/melanie-joy-carnisme/

                          Extrait : « Les normes ne sont pas qu’une description des pratiques majoritaires. Elles sont des prescriptions sur la manière dont on doit se comporter. Elles ne sont pas innées mais construites, et servent à nous maintenir dans le rang de façon à ce que le système demeure intact.
                          Le chemin de la norme est celui de la moindre résistance. Nous le suivons quand nous sommes en pilotage automatique, sans nous rendre compte que nous agissons d’une manière que nous n’avons pas consciemment choisie.
                          Il est beaucoup plus facile de se conformer à la norme que de la contrer. »

                          Bref, j’essayerai de préciser développer la semaine prochaine.

                          Ce sera tout pour aujourd’hui,
                          Merci de votre attention,
                          Bon courage,
                          Bonne journée,
                          Bonne fin de semaine.

                          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #545
                          Pascal LamachèrePascal Lamachère
                          Maître des clés

                            Bonjour,

                            pour aujourd’hui, je vous partage surtout la vidéo [Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 18 au 20 janvier 2023 (9ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://www.youtube.com/watch?v=19l8AqSJ8O4&list=PLWG3MhJ7E0kjNm7nKDDSwHnSKlza7G-oF&index=9

                            Pour la voir sur tiktok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie

                            Et pour rappel, vidéo ASMR d’une recette végane de « Quiche patate douce, pomme et noix » : https://www.youtube.com/watch?v=CVn2Y0Lyfs0&list=PLWG3MhJ7E0kjmx-Ti1ZSfgsa1JBlMIXeB&index=10

                            Au passage, je ne l’avais pas précisé en description de la vidéo, en me disant que les couvertures titres étaient suffisamment visibles / lisibles, mais peut-être relatif à si vous l’avez regardée sur smartphone ou écran plus grand, et toujours est-il qu’au cas-où, liste des livres que j’avais mis çà et là :

                            • « Le Monde Selon Trump » de Michel Collon et Grégoire Lalieu ;
                            • « Le mal du sucre » de Danièle Starenkyj ;
                            • « Faites mieux ! Vers la Révolution citoyenne » de Jean-Luc Mélenchon ;
                            • « Extrême droite : la résistible ascension » d’un collectif d’auteurs de l’institut La Boétie, dont de Ugo Palheta, Clémence Guetté, Johann Chapoutot, Cassandre Begous, Marlène Benquet, Vincent Berthelier, Samuel Bouron, Charlène Calderaro, Zoé Carle, Aurélie Dianara, Didier Fassin, Félicien Faury, Fanny Gallot, Yann Le Lann, Mathieu Molard, Stefano Palombarini, Pauline Perrenot, Salvatore Prinzi, affilié à La France insoumise ;
                            • « The new human rights movement » de Peter Joesph, critique du capitalisme, du système, réflexion de paradigme et idées pour de l’évolution, de la révolution systémique ;
                            • livre de recettes « Cuisine Vegan pour Etudiants : 1 plaque de cuisson, 1 poêle et 1 casserole, 15 min maxi, mini budget » de Sandrine Costantino ;
                            • « Notre Cause Commune Instituer nous-mêmes la puissance politique qui nous manque » de Etienne Chouard ;
                            • « Urgence !, il faut sauver les océans » du capitaine Paul Watson ;
                            • « Plaidoyer pour les animaux » de Matthieu Ricard, pour un monde vegan, défendre la cause animale et plus largement la bienveillance entre tous et toutes ;
                            • « le Numéro 1 de L’amorce », Revue contre le spécisme, dont de Peter Singer, Florence Dellerie, Carol J. Adams, Élise Desaulniers, Will Kymlicka, Valéry Giroux ;
                            • « Antispéciste – Réconcilier l’humain, l’animal, la nature » de Aymeric Caron ;
                            • « Vous Êtes l’Évolution, 10 ans d’info révoltée » du média Mr Mondialisation ;
                            • « Ainsi l’Animal et nous » de Kaoutar Harchi ;

                            Ensuite, j’aurais de nouveau quelques réflexions à évoquer. Dont de nouveau un questionnement existentiel par rapport à ma situation précaire et les urgences civilisationnelles, et sur le rapport à internet et l’évolution des « outils technologiques ». Et aussi critiques dont contre un des médias – plus ou moins pluridisciplinaire, si ce n’est orienté « mystère et inexpliqué, ovni, paranormal » et soi-disant recherche de vérité – et des autres médias concernés par le message que j’ai écrit pour le vendredi 14 mars de cette année, notamment avec le coup de « J’ai un rêve ». Mais pour prendre le temps de bien faire, j’ai décidé de prendre un peu plus de recul, dont en cessant de les consulter afin de me concentrer sur des contenus où j’ai moins à y redire, et puis de faire une petite pause pour « digérer », mûrir et approfondir la réflexion. Ou disons écrire autrement, expliciter autrement, en y « mettant les formes », ce que déjà écrit, car devrait revenir un peu à la même synthèse critique. Et toujours est-il que pour le moment, ayant exprimé et invité à consulter les doc’s qui me semblent essentiels, j’ai moins envie de « blablater » comme déjà fait et besoin d’avancer dans des projets.

                            Ce sera donc tout pour aujourd’hui,
                            Merci de votre attention,
                            Bon courage,
                            Bonne journée,
                            Bonne fin de semaine.

                            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #543
                            Pascal LamachèrePascal Lamachère
                            Maître des clés

                              Bonjour,

                              aujourd’hui je vais essentiellement développer le pourquoi du comment je pense intéressante l’idée d’une « constituante populaire », et donc de ce que je pense pose souci, et des urgences pour l’humanité, de ce dont tout un chacun devrait se sentir concerné.

                              ‘fin, si ce n’est que je ne vais pas développer l’argumentation, pas tant m’en faire l’avocat. Si pas encore fait, pour approfondir l’idée, des thèses, je vous invite à lire et écouter des docs évoqués au cours du message du 26 avril 2024 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467

                              et à lire son livre « Notre Cause Commune – Instituer nous-mêmes la puissance politique qui nous manque » et consulter son blog, et puis notamment à écouter cette « Conférence sur le référendum d’initiative populaire » où de ce que je me souviens, à un moment donné il répond avec une certaine patience à de ses « opposants » : https://www.youtube.com/watch?v=sjDUr3I-En0&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=75&t=1121s

                              Bref, il est question de la cause des causes de notre impuissance politique (et des injustices qui perdurent faute de résistance efficace). Il y a matière à débat sur le cause à effets, au sens qu’on pourrait considérer deux principales façon de poser les bases d’un changement :

                              • par des règles politiques qui feraient les intérêts du peuple, du bien commun, permettraient de limiter voire d’empêcher les abus de pouvoir, de tyrannies pouvant être délétères (y compris donc celle de la majorité relative à de la doxa contestable), où du référendum d’initiative populaire, des mandats impératifs, conventions citoyennes, sans possibilité d’influence de lobbies délétères ; en commençant par une constituante, une nouvelle constitution où besoin de temps (cf. « Audition programmatique – Constituante – Madame Mabrouka M’Barek, députée constituante tunisienne, aux auditions programmatiques de JLM2017 » : https://www.youtube.com/watch?v=I3yUcq2_umA ) ;
                              • par une « démocratie économique », une planification de l’économie qui prendrait en compte la contrainte de la limite des ressources, la satisfaction des besoins vitaux pour tous avec à l’orchestration de l’éthique, et donc non possibilité de monopolisation par une minorité de ce qui devrait relever du bien commun ;

                              Les deux peuvent être complémentaires, théoriquement découler l’une de l’autre.

                              Je n’ai pas encore regardé le débat, la vidéo conversation, mais je me souviens avoir vu passer une vidéo où il discutait avec des militants pour le « projet Vénus » qui est l’idée d’un paradigme de modèle économique basé sur les ressources, et qui me semble l’illustrer d’une certaine façon.

                              Toujours est-il que je pense que y a de l’intérêt, une potentialité pour des prises de conscience, de la potentialité pour du mieux être collectif, un changement de système qui prendrait acte des problématiques civilisationnelles et ne se ferait pas avoir par des diversions, des faux problèmes à mal poser les bases, les problématiques. Par rapport à ce qui met en péril les conditions de vie pour l’espèce humaine, sur le plan éthique et pratique, et donc y compris le souci pour les autres espèces, une civilisation pérenne autant que faire se peut, où les individus ne perdraient par leurs âmes à ce qui ne fait pas tant leur intérêt en tant qu’être. Car qu’on croit ou non aux possibilités de réincarnations, même dans la philosophie « carpe diem », il est dommage de faire n’importe quoi, et si parfois se sent démuni à titre individuel, que d’aucuns doivent bien mener leur vie « sans attendre Godot » et en fonction des contraintes d’une ère, considérant qu’il pourrait en être autrement, quand s’agit de penser comment faire autrement, et sachant des périls, il faudrait pouvoir arriver à prendre acte.

                              Dans l’esprit de ce que le philosophe de l’environnement, Glenn Albrecht, dit quand il propose comme nouvelle forme de « gouvernance » la « Sumbiocraty » (« symbiocratie ») : https://www.dailymotion.com/video/x7tvlkt

                              Aussi, quand j’ai évoquées des problématiques pouvant mettre en péril, il m’a parfois été répondu par certains « on sait », pour ne pas avoir trop à s’embarrasser de remises questions. Et certes, c’est par des gens que j’ai un peu « saoulé » avec les causes que je défends, mais en vérité, de quoi douter qu’ils aient bien compris en « leur âme et conscience ». Au sens que savoir que faudrait des changements et avoir pris le temps d’approfondir des thèses à les faire siennes d’une certaine façon, à s’impliquer, s’y appliquer en conscience, n’est pas la même chose. Et si ils ont au moins fait évoluer certaines de leurs habitudes, qu’ils ont fait des efforts, encore du chemin à faire. Et moi aussi d’une certaine façon. Et puis il n’en reste pas moins que concrètement, collectivement, la tendance laisse à penser que la civilisation va péricliter, est toujours sur une trajectoire d’extinction de masse, que des politiques des pays les plus pollueurs semblent prêts à faire empirer l’état du monde.

                              Donc en fait, toujours est-il que je ne suis pas convaincu que nombre de gens aient bien conscience. Suffit de savoir qu’il y a des lobbies qui tentent de mettre des bâtons dans les roues de certains idéaux, des écolos malmenés et assassinés dans certains pays, des gens qui prennent pour boucs émissaires de ce qui ne remet pas en question le cause à effets qui met leurs « véritables intérêts » en péril. Et puis qu’il y aurait encore pas mal de trolls climato-sceptiques.

                              Aussi, j’ai lu il y a quelques temps un propos d’un climato-convaincu qui me semble refléter l’inconscience insouciance de la problématique systémique, du cause à effets, que j’ai trouvé contestable :

                              « Nous ne nous précipitons pas vers l’apocalypse en marchant comme des somnambules. Nous fonçons vers elle en étant pleinement conscients des enjeux. »

                              Est-ce vraiment le cas ? Et puis il y a la conscience et pouvoir en prendre acte, réflexions à avoir sur ce qui fait que ce n’est pas le cas, pas suffisamment à la hauteur des enjeux civilisationnels.

                              Et en fait, sauf que j’ai plus l’impression que la plupart des gens vivent en mode « tout va bien madame la marquise », et puis sur internet il y a pas mal de climato-sceptiques, tendance à mésestimer la problématique liée au réchauffement climatique, et puis la tendance à l’instantané qui fait que nombreux surfent d’un sujet à l’autre tel au cours d’un 20 h.

                              Aussi, il est d’usage de considérer que « les paroles s’envolent, les écrits restent », mais si certains sont capables d’exhumer des écrits, des tweets, de les sortir ou non de leur contexte, pour tenter de stigmatiser celles et ceux qui les dérangent pour une raison ou une autre, en général, la « conscience collective » met assez vite sous le tapis, dans un tiroir de la noosphère, des scandales, passant d’un fait divers à l’autre, et l’époque où des présidents, et cetera, pouvaient être destitués par des révélations journalistiques est peut-être révolue, sauf quand implications judiciaires.

                              Aussi, si les médias informatifs sensibilisaient plus sur des informations qui ont une implication effective plutôt que de subir et s’abreuver de faits divers en état de spectateur commère ; si les gens consacraient ne serait-ce que 10 minutes par jour de leur temps de cerveau disponible à s’abreuver des informations liées aux soucis écologiques et à la mémoire des scandales politiques, des hypocrisies mises en lumière, des contradictions entre des paroles et des actes, des thèses pour de la solution systémique, contre les infox, pour des causes éthiques, sociales, d’intérêt civilisationnel de la « Sumbiocraty » (« symbiocratie »), il me semble qu’il y aurait pas mal de changements et la civilisation serait sur la voie de la concrétisation d’idéaux.

                              Et ce qui me conforte dans ce sens, qu’à la fois tout le monde n’est pas forcément «  pleinement conscients des enjeux » et qu’il y a le souci systémique de pouvoir en faire prendre acte, c’est que de ceux qui avaient participé à la « Convention citoyenne pour le climat » en sont ressortis avec une meilleure compréhension de soucis, il y aurait eu des propositions intéressantes pour de l’écologie, et que si ces propositions n’ont pas été appliquées, ce serait, de l’avis de certains non pas parce que c’était « utopiste », inapplicable.

                              Et du fait que des catastrophes climatiques pas que liées au réchauffement climatique, sans être tout à fait climato-sceptique, j’en ai lu certains accuser des climato-convaincus généralistes de servir un story-telling propagande de « réchauffiste », relativisant ou niant les implications dans le cause à effets. Et si certes il y a un tout à prendre en considération, qu’il peut y avoir des mesures pour tenter de limiter l’ampleur des feux de forêts, et cetera, il n’en reste pas moins que je pense que c’est un tort que d’accuser de servir une propagande « réchauffiste » et de relativiser le souci des impacts par l’anthropocène capitalocène.

                              Et à savoir, c’est certainement pas tant lié au réchauffement climatique, mais l’est peut-être dans une certaine mesure, et surtout le sera peut-être ailleurs : dernièrement il y a eu des tremblements dévastateurs, et si en l’occurrence considéré pas lié, que le « réchauffement n’est pas coupable de tout », cela fait partie des potentiels impacts du réchauffement climatique :

                              « Top 40 des impacts du changement climatique » : https://climatecasino-net.translate.goog/2021/10/top-40-impacts-of-climate-change/?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp

                              car le climat a des effets sur la géologie terrestre, « le réchauffement climatique produit des effets qui peuvent avoir un impact sur la sismicité ».

                              Au passage, on n’est pas encore certain de tout ce qui la cause, c’est probablement plus lié à de la pollution, si ce n’est que la pollution fait partie du souci de l’impact de l’activité capitalocène anthropocène, et toujours est-il que j’ai zyeuté des articles évoquant qu’il y a une hécatombe chez les abeilles alors que pensait plus ou moins endigué. Et de la même façon que les gens ne font pas forcément le lien bien conscient de ce qui se trouve dans leur assiette et le cause à effets, souvent anesthésié par des messages de pubs et un mode de fonctionnement « civilisationnel » contestable, les extinctions d’espèces ne sont pas forcément « dramatisées » comme il aurait fallu / faudrait. Et de quoi penser que peu de gens ont sérieusement étudié certains rapports. Je pense notamment à de la « pénibilité » ressentie par Pablo Servigne quand il s’est mis à étudier des rapports sur de l’effondrement, de ce dont il a témoigné.

                              Re au passage, j’ai dernièrement pas mal « scrollé » sur tiktok. C’est probablement lié au fait que je m’y suis remis à y publier, en lien avec les mots clés et peut-être des contenus regardés par de celles et ceux qui ont liké de mes publications, en tout cas j’ai trouvé plus intéressant le contenu qui m’a été suggéré sur le fil « pour toi » que quand c’était majoritairement des filtres mèmes.

                              Par contre, je dirais qu’il y a un grand écart entre les gens spirituels, qui font du coaching pour développement personnel avec une conscience éveillée, et celles et ceux qui parlent d’ambition et de business à tort et travers. Et entre les deux, celles et ceux qui font de la psy généraliste, plus ou moins intéressante et plus ou moins contestable suivant ce qui préoccupe et le sens des nuances, le prisme, le point de vue.

                              Et mais le point commun de la plupart : de ne pas trop se mouiller vis à vis de certaines problématiques éthiques, écologiques, économiques, politiques.

                              Alors, je ne vais pas préjuger à en juger celles et ceux qui conduisent / encouragent à « être soi » en toute authenticité, car peut faire solution dans le cause à effets.

                              Surtout, je trouve dommage celles et ceux qui essentialisent ce qui est relativisable, généralisent à manquer du sens des nuances ; et que celles et ceux qui se la jouent « business woman » et « business man » parlent à tort et à travers d’ambitions, semblant totalement inconscients du jeu capitaliste qui mène au sort du Titanic, que l’ambition qui n’est pas liée / compatible avec ce qui peut / pourrait permettre une « civilisation pérenne » est vouée dans un futur moyen terme à l’échec, à la ruine, à l’extinction.

                              Et dommage celles et ceux désabusés par les relations humaines, la société, qui même si c’est pour de « bonnes raisons », ne se penchent pas sur le souci systémique, le cause à effets, le fait que plus ou moins tous galériens, et que de la solution pourrait passer par une révolution systémique qui ferait de leurs intérêts.

                              Aussi, j’en ai entendu inviter à faire attention à ne pas succomber au « complexe du sauveur », ou à se guérir du syndrome du sauveur pour celles et ceux qui auraient cette tendance, et si je suis d’accord qu’il faut savoir faire la part des choses et ne pas penser que tout dépend de soi, il convient aussi de comprendre qu’il y aurait péril pour toute l’espèce humaine si arrive pas à se régler certains soucis, dont le souci systémique.

                              Après, vu le caractère probablement mission impossible, je comprends celles et ceux qui se concentrent sur le bien de leur âme, préfèrent cultiver leur « jardin secret » et faire leur part quand ils s’en sentent l’élan, plutôt que de sombrer à défendre des causes perdues.

                              Si ce n’est que même si cela ne va pas empêcher des catastrophes du fait des limites planétaires franchies et phénomènes de rétroactions, il y a de « bonnes idées collectives » qu’on pourrait concrétiser, dont le véganisme autant que faire se peut, l’anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis.

                              Et ce qui me fait penser que je voudrais brièvement revenir sur la façon dont Osho a présenté Einstein, sur de son tort dans la façon dont il a critiqué son mode de fonctionnement, pour insister sur le souci par « pratique systémique » :

                              Albert Einstein aurait eu le bon goût de s’intéresser à l’intérêt du végétarisme (et de nos jours il louerait certainement les bienfaits et potentialité du véganisme) :

                              « Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétalienne

                              Source : 30 belles citations sur le végétarisme : https://www.vegemag.fr/actualite/30-citations-vegetariens-celebres-1114/

                              ;

                              et il avait usé de son « temps de cerveau disponible » pour réfléchir aux soucis de civilisation : « Si Albert Einstein le dit » : https://www.investigaction.net/fr/si-albert-einstein-le-dit/

                              Et j’en reviens au pourquoi du comment je pense intéressante l’idée d’une « constituante populaire ».

                              Postulat, voire axiome :

                              • il y a des problématiques qui font péricliter, besoin de remise en question du mode d’organisation par le plan économique et politique et éthique nécessaire, et quand bien même pourrait se coloniser d’autres planètes ou qu’il serait trop tard pour bien faire et seulement des survivants dans le futur pouvoir faire revivre une « civilisation », comprendre le cause à effets, les « erreurs » et soucis qui n’ont pas pu être résolus pour une raison ou une autre devrait pouvoir permettre de penser et concrétiser une « civilisation idéale », pérenne et éthique autant que faire se peut ;
                              • à notre ère, nombre de gens sont pétris de préjugés, mal-informés, de la doxa est problématique, on ne sait pas forcément tout bien de certaines problématiques mais certains restent à un certain plan de « demi vérité », et nombreux se trouvent des boucs émissaires, s’égarent sur des effets et ne remettent pas en question le système même si lié dans le cause à effets quand on y réfléchit bien, et donc y aurait besoin de bien poser les bases du cause à effets, de ne pas s’égarer dans des problématiques secondaires, ou circonstanciées à du court termisme sans penser long termisme, débattre autour et s’accorder à de la solution ;
                              • il y a une problématique mondiale, et mais tout un chacun se sent plus ou moins impuissant à titre individuel, dans la plupart voire tous les pays, et besoin d’une « planification de l’économie » au sens noble, des besoin de base qui favoriseraient l’épanouissement des individus, des êtres ;
                              • pour le moment, il semble y avoir peu d’inquiétude de la part de la majorité des gens pour les problématiques civilisationnelles, de nombreuses diversions contre lesquelles il est difficile de lutter, et même si nombreux ont conscience qu’il y a des soucis écologiques, ont entendu parler du problème du continent de plastique et pollutions de l’eau en bouteille et du robinet, ils se conduisent certainement majoritairement comme les autres (mea culpa si je préjuge), et les informations desquelles tout le monde s’abreuve, même quand se garde son quant-à-soi, j’ai l’impression que cela influe sur les pensées, fait mal poser les bases des problèmes et donc des solutions, voire focalise sur des diversions et non pas favorise de la réflexion, des prises de conscience sur les problématiques et potentielles solutions par le cause à effets ;
                              • les gens qui se préoccupent de leurs conditions d’existence, celles de leurs enfants, de leurs petits enfants, des membres de leur famille, de leurs amis, de leur prochain, des gens qui leurs sont chers, devraient se préoccuper de comment mettre en place une civilisation pérenne et éthique autant que faire se peut ;
                              • les lobbies de la doxa ont eu un pouvoir de nuisance contre des « dissidents » pourtant lanceurs d’alerte, pourtant engagés pour des causes qui concernent « le bien commun » ; les « puissants » et compagnie tels les Musk devraient cesser de gober et cesser de tenter de faire gober l’intérêt d’une idéologie proche du libertarianisme, du néolibéralisme, d’économie de marché telle qu’ils la pensent, comprendre les limites planétaires sans chercher à coloniser d’autres planètes sans avoir réussi à poser les bases d’un système pérenne sur terre, et comprendre ce qu’il se passerait s’il y avait vraiment plus de Einstein (Elon Musk a invité à faire plus d’enfants à cette fin, semblant totalement inculte des implications, des « conséquences », et puis même, sur le non sens d’une telle idée par rapport au rôle des circonstances et soucis) et qu’il y aurait une réelle écoute et application des « bonnes idées » qu’ils proposent (révolution de l’économie ; Donald Trump ne serait pas président, destitué illico presto ; Elon Musk ne serait pas plus riche que les autres, il n’y aurait même plus d’ultra-riches ni de très riches ; et généralisation de l’alimentation végétalienne). Cf. citation de Albert Einstein et article publié sur investigaction.net sur sa « pensée économique » ;

                              Objectif : arriver à mettre en place une civilisation pérenne autant que faire se peut, et j’espère qui permettrait l’épanouissement, généralisation du véganisme autant que faire se peut, l’antispécisme jusqu’à la zoopolis.

                              Comment y arriver ?

                              Par un programme politique, comme écrit à plusieurs reprises, en France, je pense intérêt à soutenir la REV, la « Révolution écologique pour le vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/

                              Leur chaîne où vous pourrez voir des conférences, et cetera : https://www.youtube.com/@revolution_ecologique_vivant

                              Mais il faudrait pouvoir arriver à ce qu’il soit présidentiable. Et il convient de constater les « forces en présence », tout ce qui en freine le développement, l’essor, l’épanouissement.

                              Au passage, de ce qui illustre un des soucis auxquels sont confrontés des militants pour des causes écologiques :

                              « Un syndicat écoterroriste joue également les polices politiques en faisant licencier de leur emploi les personnes “dissidentes”.

                              À quand la fin de l’impunité pour ces voyous de l’agriculture qui dénaturent leur métier »

                              Source : https://www.instagram.com/p/DHso3pWiCY0/

                              Aussi, conférence si pas encore écoutée : « Écoterrorisme : faut-il dissoudre la FNSEA ? » (spoiler : vous savez ce que j’en pense) : https://www.youtube.com/watch?v=N2ojUmkPvKY

                              Et euh, j’ai déjà évoqué du souci autour des mafias, dont au cours des messages du 29 mars et 19 avril de l’année dernière, et si je n’ai toujours pas vu plus que quelques minutes de « Mafias et banques » de ARTE qui évoque une partie de la problématique, j’avais pris le temps de regarder le documentaire « La Face Cachée du Pétrole » qui en évoque d’une certaine façon, ainsi que ce dont a parlé Boris Cyrulnik au cours d’une interview : https://rutube.ru/video/cbec499ef62437077627f04e3e74c121/

                              et lu l’introduction du livre de Michel Bounan « Logique du terrorisme ».

                              Et de ce qui peut sembler « complotisme » ne l’est pas tant considérant les logiques d’intérêts dans le cadre d’un système qui favorise de la guerre économique, et cetera travers. Et si certaines thèses sont relativisables, me semble y avoir une part de vérité. Et suffit de s’informer sur le sort réservé à divers écolos de par le monde quand ils ont dérangé des « intérêts mafieux », des logiques mafieuses.

                              Alors qu’à la base, on pourrait considérer que les diverses organisations sont composées d’êtres humains qui n’y sont pas tant parce qu’ils ont adhéré à une idéologie anti écolo, anti idéaux éthiques, plus histoire de circonstances, de chemins de vie, d’opportunités pour s’en sortir.
                              Et ne je pense pas que cela soit de la psychologisation trop simpliste que le présenter ainsi, et en tout cas, que dans un système favorisant de la pérennité, qui permettrait à tout un chacun de s’y retrouver, il n’y aurait pas intérêt à des logiques mafieuses s’en prenant aux soucieux du « bien commun ».

                              Aussi, cela fait partie d’un souci à prendre en compte : ne pas mésestimer la potentialité de blocage du pays par des individus qui en composent, avec des idées pour révolution économique qui pourraient les « rassurer », ne pas faire peser sur les individus la pression / peur d’une faillite / d’une insoutenable précarité.

                              Aussi, je pense moins problématiques certaines mafias que genre la concentration de médias par des intérêts privés, le pouvoir d’ultra-riches de disposer du sort de leurs employés, qui tentent d’en jouer.

                              C’est par ce genre de mauvaise influence que je m’explique les amalgames / propagande que font certains contre LFI, à l’avoir étiquetée extrême gauche (ou droite) alors que non, et puis à jouer avec la peur de la radicalité et des extrêmes contre un système pourtant délétère et extrême d’une certaine façon, suivant où l’on se situe et les idéaux / causes considéré/e/s.

                              Au passage, depuis quelques temps je déplore le manque de nuances par rapport à certains points de vue, et il me semble pas besoin de vous le préciser, le clarifier pour éviter les malentendus, mais quand j’évoque le souci de manque de nuances de la part des uns et des autres, tels contre des « complotistes » tendance covido-sceptique et les « VRP de la science capitaliste », ainsi que contre anti ou pro Europe, cette critique souci du manque de nuances n’est pas une critique contre de la « radicalité anti système capitaliste », des écolos et « éthiques radicaux », mais du manque de nuances par vulgarisation qui relève d’une forme de ce qu’on pourrait qualifier de trollage de certains sujets tel que l’ont fait des anti Europe et pro Europe, telles les deux faces de la même pièce du mal-traitement du sujet, de mal poser les bases du cause à effets, de ce qu’il me semble devrait être fait.

                              Et par rapport à cela ; contre les influences d’intérêts privés, minimiser leur possibilité d’emprise, d’empire, empêcher les abus de pouvoir pour des intérêts privés ; de se prémunir contre / empêcher les langues de bois de la politique politicienne, des enfumages ; l’idée d’une constituante populaire me semble pouvoir faire solution, en être.

                              Alors pour contrer le souci du maltraitement voire non traitement d’informations « d’intérêt public », de problématiques et idées de solutions, d’éthique, par des médias, il y aurait des solutions telles qu’évoqué au cours de cette tribune : « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias

                              Mais il faut pouvoir y arriver, et puis du souci et solution qui concerne tout un chacun. Et il n’y a pas forcément qu’une seule façon d’arriver à un objectif, pas forcément qu’une seule stratégie voie viable, valable pour aller d’un point A à un point B, d’un système à un autre.

                              Aussi, d’un côté, je me dis qu’à trop vouloir maîtriser, y a risque d’être contre-productif, mais de l’autre, à être trop dans le compromis et penser en terme de palier, idem. Donc je dirais à chacun de se forger un avis en « connaissance de cause », en prenant le temps d’approfondir les thèses.

                              Reste qu’à ce propos, il y a le souci du temps de cerveaux disponibles, de la difficulté de capter pour des sujets de société, que pas évidant de se défaire de ses préjugés, de ses conditionnements, des préoccupations « sans attendre Godot ». D’où l’intérêt des réunions dans l’esprit d’une constituante populaire, des forums thématiques. Cf. le concept d’Humanitude politique.

                              Après, il y a des urgences à prendre en considération, à prendre acte.

                              Et si je pense intéressante l’idée d’une constituante populaire, à encourager pour de la potentialité, et que je serais prêt à participer à l’application de l’idée évoquée par Peter Joseph pour une « société viable » (« A Viable Society ») ; du fait des diverses contraintes, difficultés, pour le moment, pour la cause animale, et cetera, je préfère privilégier le parti antispéciste, la REV, la « Révolution écologique pour le vivant ». Mais donc sans toutefois mettre au placard l’idée d’une constituante populaire, du référendum d’initiative populaire, et cetera pouvant aller de pair avec l’idée. A potasser.

                              Je termine le message du jour en rappelant que samedi de la semaine dernière :

                              Merci de votre attention,
                              Bon courage,
                              Bonne journée,
                              Bonne fin de semaine.

                              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #542
                              Pascal LamachèrePascal Lamachère
                              Maître des clés

                                Bonjour,

                                pour aujourd’hui, je vous partage la vidéo [Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 15 au 17 janvier 2023 (8ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://www.youtube.com/watch?v=vqGkshdRzu4&list=PLWG3MhJ7E0kjNm7nKDDSwHnSKlza7G-oF&index=8

                                Ensuite, beaucoup de choses à ancrer, et quand on fonctionne par associations de pensées, difficile de synthétiser et de ne pas faire de digressions. D’ailleurs, à propos de la « façon de penser », m’est venue une réflexion, façon de considérer le « mécanisme de la pensée ». Bon, j’ai peut-être déjà plus ou moins philosophé à ce propos, si ce n’est que ce n’est pas des marottes – cause animale végane antispéciste, systémique, urgences civilisationnelles – que j’évoque sciemment consciemment régulièrement au fil des vendredis, des messages, et qu’il me semble ne pas avoir évoqué de la sorte, de ce que j’ai en tête. Encore que, je me souviens avoir évoqué une question du genre « qui pense quoi ? », et je viens de zyeuter que c’est au cours du message du 17 novembre 2023. Cela revient un peu à cette question, si ce n’est tentative de réponse à formuler plus ou moins autrement.

                                Bref, au passage, me fait penser à une vidéo du journal de Personne qui pose la question : « Qu’appelle-t-on penser ? » : « Manifeste contre le terrorisme » : https://www.youtube.com/watch?v=M_oWovOfOZA

                                Et une où il est question d’avoir conscience de ses influences : « Hommes sous influence » : https://www.youtube.com/watch?v=55FNScb-5bU

                                Aussi, la façon de considérer le « mécanisme de la pensée » qui m’est venu à l’esprit est un mécanisme en « plusieurs dimensions », ou disons « composantes », si je puis dire :

                                – la composante des sens, des informations par les sens au fil des instants, par le vécu au prisme de « l’éducation ». Faudrait que je retrouve ce que j’avais scribouillé sur ce sujet. De ce que je me souviens, c’était purement théorique, de l’extrapolation, me demandant comment interpréterait le monde un aveugle sourd et muet qui n’aurait que le sens du toucher, des énergies, et peut-être de perceptions extrasensorielles ; et comment l’absence de langage inculqué le ferait « penser », quelles pensées il pourrait avoir. Exercice de l’esprit pas évident, au sens que difficile de faire abstraction de la façon de penser apprise. J’ai un doute sur la conclusion que j’en avais tirée, si ce n’est considérer que de la pensée est liée à l’interprétation des sens au fil des instants, mais aussi que nous avons une « présence d’esprit » qui ferait que nous penserions même sans stimuli extérieurs, si ce n’est que j’ai un doute sur ce qui occuperait alors l’esprit au cours de l’incarnation.
                                Au passage, me fait penser que j’avais zyeuté des études de linguistes expliquant que la façon de nommer par exemple des objets dans l’espace peut impacter certains talents liés au repérage, et cetera. Un peu comme faire ou non régulièrement certains exercices de l’esprit influence l’état de l’acuité, formate de cause à effets des variations culturelles, et cetera ;

                                – la composante « désincarnée », du « presque hors-temps », de la mémoire, liée à la « présence d’esprit » au cours du vécu. Quand quelque chose préoccupe l’esprit, une fois que vous l’avez « digéré », pensé et repensé, jusqu’à le clarifier à l’écrit, quand pas lié à l’affect, un souci systémique, une cause à défendre, cela a déjà dû sûrement vous arriver de considérer un sujet tel un dossier classé, sans ressentir le besoin impérieux d’y reréfléchir qui vous y avait fait penser. Du moins au moins un certain temps. Et mais quand question au cours d’une conversation, d’une lecture, de rouvrir le « dossier » telle une matière à penser gravée en soi. Un peu comme un voyage dans la noosphère ou le concept des archives akashiques ;

                                – la composante transcendantale, hors-temps, par la présence d’esprit, la conscience sans son miroir. D’aucuns ont théorisé que la vie provient d’une sorte de code cosmologique, sous-tendue par une sorte de champ d’informations. Je vulgarise peut-être un peu trop de ce que j’avais lu, à force de lire diverses théories sur divers sujets, les synthèses de certaines me sont un peu égrenées, toujours est-il qu’il me semble que d’un certain point de vue on pourrait considérer qu’il y a des « informations » qui ne sont pas tant « engrammées » par le vécu incarné, mais ordonnées, filtrées, apportent de la « matière à penser », d’une autre dimension que la noosphère ou le concept des archives akashiques, ou cela y revient d’une certaine façon mais, si je puis dire, d’un autre « étage » , d’une autre strate ; et mais que si peut se perdre de la mémoire du vécu, ne se perdrait pas d’une certaine façon ce qui relèverait de cette composante ;

                                Bref, je ne suis pas certain qu’une telle distinction soit pertinente ou suffisante pour définir ce qui participe du processus de penser. Je pense qu’il y a de cela et mais je ne vais pas plus m’y attarder, car en tant que « sujet incarné », ce qui me préoccupe c’est surtout un questionnement sur ce qui participe du fonctionnement de la civilisation, sur la matière à penser, et ce qui relève ou non de la PNL, de la programmation neuro-linguistique, de l’anesthésie, du conditionnement et de l’éveil des affects, de ce qui participe de l’inconscience et des prises de conscience. Car comme qui dirait, on n’est pas ses pensées, on évolue au cours de l’existence dans ses pensées, considérations, en fonction des expériences, des connaissances, des traumatismes et moments savoureux, si ce n’est que j’ai écouté quelques vidéos sur TikTok de gens qui m’ont semblé aller trop loin dans la remise en question, être de celles et ceux qui cherchent à effacer l’ego, en se faisant plus royaliste que le roi, comme si ils et elles venaient de découvrir la relativité de ce qui est considéré de l’identité et du jeu des influences à se faire le chantre d’une façon de considérer les individualisations, sans que cela soit un sujet bien réfléchi et bien maîtrisé par elles et eux-mêmes, à faire des sophismes pour leur « démonstration » / raisonnement. Ou comme si ils et elles participaient à des expériences de PNL, sans forcément en avoir conscience, sans forcément comprendre, bien savoir de ce qu’ils et elles faisaient à trop généraliser.

                                Ce qui me fait penser que je voulais aujourd’hui aussi vous parler de la notion d’ego. J’y reviendrai plus loin. Pour l’instant, par rapport à cette histoire de « mécanisme de la pensée », dont par la façon de nommer les choses, j’avais déjà évoqué une réflexion autour de la PNL, programmation / éveil ou non affects et de la cause animale. Et il me semble que je reviens un peu à la même conclusion. C’est-à-dire que vous n’avez pas besoin de nommer « bien » ou « mal » pour ressentir que c’est « pas glop » quand la vie est ôtée à un être. De ce que je me souviens d’un documentaire, il me semble que c’est vers le début de « En route vers un monde altruiste ? » – où notamment Matthieu Ricard explique qu’il y aurait une part d’innée et d’acquis, invitant à travailler l’altruisme, être au service de solution aux maux pour ne être miné par l’empathie -, où il est expliqué que des études ont été menées sur des enfants et qui auraient mises en évidence la tendance d’une « empathie naturelle ». Et même si peut s’atténuer pour diverses raisons environnementales, circonstanciées, temporelles, qu’on pourrait considérer que c’est d’une certaine façon lié à la « part naturelle adaptative » dans le monde incarné, cela me semble plus relatif et moins absolu que la tendance à l’empathie.

                                Ce qui me fait penser à la citation « le cœur a ses raisons que la raison ignore » qui peut être interprétée de deux façons du fait de la polysémie des mots et du prisme de la doxa ou non.

                                Au passage, ce qui me fait penser qu’à mon sens, nombre de préjugés, de malentendus et avis divergents par la communication, les informations, viennent du fait qu’on ne prend pas toujours le temps de penser au sens des mots et diverses informations captées par communication non verbales selon les circonstances, qu’on plaque notre propre définition sans réfléchir au sens que donne autrui, et parfois en surinterprétant tout en manquant d’informations pour vraiment comprendre.

                                Aussi, « le cœur a ses raisons que la raison ignore », d’aucuns l’utilisent parfois pour dire que ce qui relève du cœur ne s’explique pas, relève de l’émotionnel, voire des sentiments, que c’est ainsi, qu’il n’y a pas lieu de tergiverser. Sauf que le cœur capterait diverses informations, et il me semble qu’on pourrait considérer raisonne d’une certaine façon, juste que pas un raisonnement qui demande un temps de réflexions, d’analyse des données, plus instantané, qu’il n’aurait pas besoin du cerveau pour « comprendre », alors qu’inversement, le cerveau aurait besoin du cœur, de l’écouter, pour comprendre du sens de l’existence, des informations qui lui échapperaient sans cela. Je considère donc le cœur un peu comme un ordinateur quantique qui traiterait des informations en temps réel et « saurait » instantanément quand pas « pollué » par tout un tas de traumatismes. Bien entendu, pas un savoir accessible par le mental, mais je dirais pas dénué d’une forme de « pensée », de « raisonnement ». Ce qui ne me semble pas trop jouer sur les mots, le concept. Et puis il y a le « cœur » au sens « philosophique », « philo-poétique-politique ».

                                Ainsi, être libre penseur sur le plan cérébral, de l’intellectuel selon un certain sens, me semble être un concept relatif, plus relatif que par le cœur. Je veux dire : on pourrait considérer le « cœur » comme le siège de traitement d’informations, et donc potentiellement aussi soumis à tout un tas d’influences informatives, non hermétique, si ce n’est que je pense qu’il faut distinguer ses réponses au stimuli des stimuli, et que si on peut certainement s’égarer suivant les humeurs, ce serait plus du fait de mal s’écouter, les biais du mental que du « cœur » ; et j’ai lu nombre de gens se définir comme libre penseur, faire certes l’effort de penser, mais s’appuyant sur une matière à penser parfois contestable, relativisable, et une influence plus ou moins inconsciente vis à vis de ce qui amène la pensée à suivre tel cheminement, être dans l’illusion de penser librement par ignorance d’antithèse valable et du cause à effet qui les a amenés à penser de la sorte. Au sens que parfois on pense penser par soi-même sur tel ou tel sujet, mais difficile de tout savoir, et quand s’extrapole, s’interprète, c’est parfois selon des lectures, des prismes qui nous ont « parlé », inspiré, permis d’avoir des prises de conscience, sans forcément s’élever au-dessus de tous les préjugés, peut parfois toujours avoir à en apprendre, et s’agit alors moins de « penser par soi-même » qu’en savoir plus.

                                J’ergote peut-être de trop. Mais quand je réfléchis à l’évolution de mes considérations, de ce qui a été de mes préjugés, et en lisant d’autres ayant eu les mêmes torts et aussi finir par faire évoluer leurs « opinions », leurs « avis », cela me conforte sur les « strates » de « vérité », qu’il y a de l’objectivisable, même si parfois relatif.
                                Et en tout cas, en écrivant cela je pense à quand se demande un avis, parle de « à son avis », alors que bien souvent, ce n’est pas notre avis propre, plus les préjugés qu’on nous a mis dans la tête, et que c’est souvent de la matière à penser plus conséquente qui nous en fait prendre conscience.
                                Pour anecdote, de ce qui m’a fait aborder de la sorte : il y a quelques jours, un « créateur » d’image via IA génératrice d’image à partir de texte, sur la thématique des vampires a soumis une où les vampires sont dans un café végan, et en description au-dessous de l’image il a mis une phrase du genre « Si vous voulez mon avis, ce truc végétalien est juste une mode / battage médiatique ». Alors cela peut être interprété de plusieurs façons suivant le « niveau de conscience » de qui l’apprécie ou pas, de quoi douter de l’intention sans en questionner l’auteur. Pourrait être juste une maladresse. Car pourrait considérer que le fait qu’il y ait même un café végan pour vampire reflète que les lobbies non végans sont impuissants contre une tendance qui n’est en réalité pas une mode, pas un « battage médiatique », daterait même de « l’avant monde ».

                                Ainsi, en fait, je pense qu’on abuse parfois de « à mon avis », alors qu’on exprime pas tant notre avis, plus des préjugés, se faisant le relai d’informations prémâchées sans une bonne digestion, sans chercher à en savoir plus. Ce qui reflète les limites des thèses par empirisme autant que des extrapolations, par rapport à « la vérité absolue », du fait du souci des interprétations, du prisme de la doxa, des influences des préjugés desquelles il n’est pas toujours évident d’en prendre conscience, de reconnaître ses erreurs de jugement. Et il ne me semble pas que cela revient à jouer « le maudit français » que de contester ce genre de formulation. Car même si c’était une intention maladroite de militant l’expression du « hype végan » de la bouche d’un vampire, qu’on est pas responsable des mauvaises humeurs et bêtises des gens, de leurs biais d’interprétation, qu’il n’est pas rare que des punchlines soient interprétées différemment, que certains en jouent, jouent avec la polysémie pour donner plus matière à penser que de chercher à convaincre, quand on s’engage à défendre une cause, je pense qu’il faut idéalement pouvoir prendre en considération la façon dont les autres vont bien comprendre ou pas, quand pas trop compliqués de le savoir, et de synthétiser un message en connaissance de cause. Dont le fait qu’on pourrait considérer que si dans les sociétés occidentales les végans sont encore de nos jours minoritaires, en vérité, si l’on pense l’évolution de l’alimentation sur plusieurs siècles et l’influence de la com’, du marketing, pourrait être considéré que le hype qui pourrait passer un jour ou l’autre est celui du carnisme, du non véganisme, que la surconsommation a été favorisée par un système où il a été abusé de propagande carniste, non végane. Et que pour le mettre en évidence, si la « psychologie inversée » peut parfois être efficace, comme le fait très bien cette dessinatrice : https://www.instagram.com/barbaradanielsart/

                                en l’occurrence, je pense qu’il aurait été plus pertinent de faire dire à un vampire ou mettre en description d’image un propos du genre « Et dire qu’il a un siècle je pensais que ce ne serait qu’un hype ». Bon, après, l’image sur la thématique de vampire que j’avais fait faire par l’IA – un vampire utilisant une machine de sang synthétique – pourrait aussi être jugée un peu maladroite par rapport à la pensée qu’elle peut induire. Car d’aucuns pourraient juger que met l’accent sur un côté « artificiel » du régime alors que pas le cas dans le fond. Si ce n’est que la « punchline » (pouvoir se nourrir sans tuer) me semble être une prémisse constructive pour la cause animale, même si je me reproche quand même un peu de ne pas avoir été plus percutant pour inviter plus clairement au véganisme antispéciste. Difficile de le faire de façon cohérente avec la thématique du vampire, et puis de véhiculer les arguments et informations pratiques à travers juste une image.

                                Bref, j’en suis venu à me dire que le véganisme, l’antispécisme zoopolis est un penchant « naturel » pour une vie consciente de son impact, du cause à effets. Et que celles et ceux qui cherchent à se conforter dans leurs mauvaises influences culturelles, abusent de l’argument de nature sans réfléchir au sens contestable autour, pour des êtres capables de s’adapter aux circonstances, pouvant se nourrir avec une alimentation végétale. Et j’aurais tendance à croire que l’au-delà est « végan ». Peut prêter à sourire dit comme cela, mais d’après certains, le monde « désincarné » ne serait pas dénué d’une forme d’alimentation, et le « véganisme » y serait la règle. Faudrait que je retrouve la thèse autour, l’explication, mais bon, voilou. Et certes, il n’y a pas qu’une forme de « véganisme », d’aucuns préfèrent le terme antispéciste pour ses implications politiques dans le monde incarné, j’aurais tendance à être raccord avec cette idée, si ce n’est que je pense intérêt d’utiliser le terme végan tel un palier pour inviter à se passer de produits issus des cadavres d’animaux et de leur exploitation.

                                Et re bref, en fait, si je suis revenu sur le questionnement de « qui pense quoi », c’est parce que j’en suis à un stade où j’ai énormément du mal avec les éléments de langage spécistes, non végans, ce qui relève de l’influence de lobbies et d’une culture que je considère contestables, pétris de préjugés, aux tendances mafieuses, délétères, nocives, nuisibles, toxiques pour le « bon sens », pour le bien commun, et donc même pour les individus qui les composent, en sont des séides, des influencés, quand on y pense bien, pense sur le long terme. Et je me suis demandé si c’était de ma considération ou / et de l’influence par des lobbies constructifs / positifs végans. J’en suis venu à la conclusion que cela venait de la conscience que possible de se nourrir de façon végétalienne, que celles et ceux qui l’ignorent, c’est du fait de préjugés, de com’ type « suicide food », et de leur empathie anesthésiée.

                                Un peu comme expliqué, de ce que je me souviens, au cours de : « Mmmh mangez-moi ! » : https://www.youtube.com/watch?v=uQ9CoKnHNL0

                                Au passage, cela me fait penser que pour m’aérer l’esprit, je regarde parfois des séries et joue à des jeux, mais que j’y prends de moins en moins de plaisir. Je me sens en tension quasi permanente. Le genre de chose qui fait aussi que je pense que le véganisme relève d’une prise de conscience et non pas d’un PNL / conditionnement de l’affect via les messages de sensibilisation desquels je me suis abreuvé.
                                Toujours est-il que je me sens stressé, en tension, en désaccord, les convictions sur le qui-vive la plupart du temps. D’autant plus dans des séries et jeux plus ou moins contemporains où ils avaient / ont l’opportunité de s’affranchir des normes et surtout des préjugés culturels mais où les scénaristes dialoguistes se sont faits, du point de vue idéaux, les relais des travers civilisationnels, du formatage par les préjugés, ont reproduit un mode de fonctionnement influencé par les travers civilisationnels.
                                Aussi, si vous avez connaissance de jeux, séries, et cetera « végan friendly », je suis preneur.

                                Pour revenir sur « qui pense quoi », ce qui me conforte qu’au-delà des influences, que la sensibilité et conscience des conséquences, quand s’apprend que peut avoir une alimentation végétalienne adaptée à soi, et cetera, quand possible, les être qui sont eux-mêmes sont enclins à devenir végans, un autre « exercice de l’esprit », extrapolation qui me semble sensée :

                                si un végan perd la mémoire qu’il a été végan, ou dans une autre vie avec mémoire réinitialisée, connaissances à ravoir, sauf « accidents de la vie » qui anesthésieraient de son niveau de conscience, un environnement de préjugés qui freineraient de son développement, ou un environnement de survie où difficile de faire autrement, il sera enclin à opter pour le véganisme ;

                                alors que si un carniste perd la mémoire et renaît dans une civilisation végane, il n’aura pas d’instinct carniste, la curiosité du goût des cadavres d’animaux, pas de difficulté à se passer de produits issus de leur exploitation, rejoignant ainsi l’au-delà en étant resté végan.

                                Bon, c’est un « exercice de l’esprit », peut-être que les circonstances, l’environnement, des travers culturels feraient que celui qui a été végan dans une autre vie se trouvera borné, entêté, réactionnaire au cours de sa réincarnation. De ce qui rentre en fait dans la catégorie du « un environnement de préjugés qui freineraient de son développement », et donc qu’il ne serait pas tout à fait « lui-même ».
                                Et toujours est-il que ce qui me conforte que je n’ai pas forcément tort, c’est que des gens ont pu être butés un temps, être en réaction, et finir par y repenser, remettre en question leurs habitudes, alors qu’ils faisaient parti au départ des plus farouches formatés par le carnisme. Et un ancien carniste qui a oublié qu’il l’a été ou pas, dans un environnement végan, où tout est fait pour, de quoi considérer qu’il ne remettra pas en question le véganisme, que l’antispécisme zoopolis serait de son « logiciel de pensée », de sa matrice, de son prisme sur façon dont devrait fonctionner le monde quand on y pense bien / vraiment par soi-même.

                                Après, concernant d’autres sujets moins clairement liés à l’affect et à la possibilité de « ressentir » des effets, et où besoin de matière à penser conséquente pour comprendre au mieux, le plus holistiquement possible, difficile d’être certain, de prétendre « penser par soi-même ». Au sens que nous avons tous diverses sources d’inspirations, influences, que chaque création, façon de penser germe sur le terreau de ce qui nous a été appris, de ce dont nous nous sommes abreuvés. Si ce n’est peut-être considérer l’importance d’une justice sociale (ce qui me fait penser à cf. « La juste part : Repenser les inégalités, la richesse et la fabrication des grille-pains », thèse de David Robichaud et Patrick Turmel), et cetera éthique, donc dont le véganisme autant que faire se peut, l’antispécisme jusqu’à la zoopolis, quand on a pas été trop perverti par « l’égrégore » capitalocène anthropocène, quand on est arrivé à s’extraire des mauvaises influences jugées délétères et s’informe au mieux sur les variantes systémiques, les potentialités.

                                Ce qui me fait penser à ce que je voulais vous dire à propos de propos encrés par Osho de son vivant.

                                En fait, il y a quelques temps, j’ai écouté une lecture de l’introduction d’un de ses livres par une charmante dame, et des objections, ou du moins des nuances plus ou moins contradictions me sont venues à l’esprit.

                                En bref, de ce que je me souviens, Osho développait de sa réflexion autour de la méditation, critiquait « l’occidentalisation » du terme, expliquait sa considération, l’importance qu’il accordait à une autre définition, du souci impulsé par la traduction du terme. N’étant pour le moment pas un féru des spiritualités « zen », des thèses variantes sur les arts de méditer, ni même bien de la sienne, je ne me permets pas de le contredire sur l’essence qu’il y met, son « idéal ». Je dirais même que j’ai trouvé intéressante et valable sa façon de considérer être méditation. Et son explication sémantique rejoint la réflexion sur l’impact des mots sur la façon de « penser », le prisme le l’être au monde. Par contre, avant sa « synthèse », la « synthèse » de son entrée en matière, pour appuyer son raisonnement, il a évoqué plusieurs exemples et des notions desquelles il m’est venu à l’esprit des objections. Et il a eu des raisonnements que je qualifierais même de sophismes. J’en suis allé jusqu’à penser qu’au cours de sa démonstration, il avait le travers qu’il reprochait aux scientifiques et philosophes. D’ailleurs, on pourrait considérer qu’il philosophait sur la méditation, qu’il sortait de son état d’être méditation pour vulgariser à en être contestable, non totalement véridique.

                                Plus ou moins digression : ce qui me fait penser à ce qu’a évoqué Arthur Schopenhauer au cours de « L’art d’avoir toujours raison », de ce que je m’en souviens, dont le fait que pouvoir être contredit sur des parties de son raisonnement, de ses arguments au cours du développement d’une réflexion, ne contredit pas forcément les fondements et l’horizon, les bases et les cieux, les prémices et la synthèse. Et on pourrait considérer que c’est le cas avec le point de vue qu’exprime Osho.
                                Toutefois, certaines de ses réflexions m’ont semblé symptomatiques d’une certaine démagogie, l’expression de généralités avec lesquelles j’ai souvent du mal, car bien souvent, vous pouvez trouver des exceptions qui « confirment ou infirment la règle », et si parfois des nuances, contradictions sont considérées du fait de ratiociner et peu pertinentes par rapport à l’essentiel d’un propos, et même si au final c’est pas tant pour lui donner tort sur de sa définition, de sa façon de la penser, je pense que c’est suffisamment important pour être exprimé, de ses propos contredits, ou du moins à relativiser.

                                Dans le genre, il a exprimé des généralités sur l’état d’être scientifique et de philosophe. Si il semble logique et plus ou moins confirmé par les expériences que l’activité que l’on mène formate et norme, borne de l’étant, du prisme d’une certaine façon, que la concentration sur un sujet peut poser problème pour la « conscience d’être du monde », je dirais qu’il a essentialisé ces rôles qui ne sont pas forcément représentatifs des gens qui les exerce. Et je pense que les exemples dont il s’est servi pour se donner raison, sont sujets à caution.

                                Par exemple, une de ses anecdotes sur Einstein et une de ses anecdotes sur Kant pour servir le souci de scientifiques et philosophes qui pourraient manquer du « sens des réalités communes ». Peut-être pas tout à fait ce qu’il a écrit, ce que j’ai retenu. Et toujours est-il que si c’est « normal » de réfléchir à partir de ce qui est rapporté et peut être su, pour ne pas préjuger de trop, il convient aussi de relativiser, penser à d’éventuelles circonstances, qu’on ne dit pas toujours tout, et partir du principe qu’on sait rarement tout des diverses versions suivant le point de vue. Bon, je ne vais pas spéculer sur ce qu’il a rapporté d’Einstein plus que de me dire que pas à essentialiser son propos à partir d’une telle anecdote, par contre, pour Kant, il a évoqué de ses manies et son attachement aux habitudes au point que sa santé aurait périclité, sa vie mise en péril suite à ce qui aurait été un changement dans son environnement. Je ne sous-estime pas la composante émotionnelle, l’aspect psychosomatique, je crois au pouvoir de l’esprit sur le corps, et vice versa par synergie dans une certaine mesure, suivant ce qui affecte l’un ou l’autre au départ, mais je me suis demandé si il n’y avait pas une autre raison : le possible manque de vitamine D, une histoire de synergie entre aspect psychosomatique et souci de santé par rapport à carences, car question d’arbre d’un voisin qui aurait poussé au point de lui gâcher de l’ensoleillement alors qu’il passait régulièrement un peu temps devant se fenêtre. Bon, tout dépend de l’heure à laquelle il le faisait, il faudrait que je réécoute, et peut-être qu’Osho ignorait l’importance de l’ensoleillement pour la vitamine D, mais bon, c’est une possibilité, et pour dire qu’on ne sait pas toujours tout pour bien juger. Et si le reproche que j’aurais à lui faire, je pourrais me le faire – extrapoler sans bien tout savoir des tenants et aboutissants, user d’exemples relativisables pour servir un raisonnement -, il me semble qu’il n’avait pas besoin de stigmatiser ainsi scientifiques et philosophes, qu’il a manqué du sens des nuances, qu’il s’est fait un peu VRP de l’être méditant plus qu’un être méditant passionné partageant de ses considérations.

                                Aussi, si cela ne donne pas par là tort à l’essentiel de sa critique et considération d’être méditation, je dirais que ce que je considère être des sophismes et des propos contestables par ignorance auxquels il a recours pour de sa démonstration, reflètent le souci de l’importance qu’il a voulu y donner, qu’il a un peu fait ce qu’il reprochait aux philosophes et scientifiques. Qu’en cherchant d’une certaine façon à tordre la réalité et ses subtilités, ses nuances, ses complexités, la problématique systémique, pour la faire rentrer dans son prisme, il s’est comporté tel un VRP. Non pas que je mésestime l’intérêt de cultiver l’être méditation. Cela peut participer d’un mieux être personnel et collectif. Reste que de ses réflexions m’ont laissé un peu perplexe.

                                Et puis il y le côté de la critique de l’ego. C’est un terme sujet à polysémie, si ce n’est en général utilisé péjorativement, avec un côté dépréciatif. Je pensais l’ego principalement considéré au sens comme étant la conscience que l’on aurait de soi-même. Un des éditeurs du wiktionary a cru bon d’ajouter « en tant qu’individu séparé des autres, voire unique au monde, cherchant à être valorisé ». Ce que je trouve aussi contestable, manquer du sens des nuances entre ego et les réactions égotiques, qui ne sont pas la même chose, ou plutôt une cause et des effets.

                                N’avez jamais eu le sentiment que, même si des « éponges » à diverses informations, à « ne pas se sentir tout à fait soi » par moments, parfois déstabilisé par soi-même, ses propres réactions, qu’on est pas ses pensées, mais que vous pouvez toujours vous retrouver, vous « ressentir » vous-même ? Que quoi qu’il vous arrive, quelles que soient l’évolution de vos considérations, vos points de vue, il y a un côté inaltérable, un « être soi », une présence d’esprit, un être soi qui sera toujours vous-même, conscient d’être du monde, même si tout évolue en permanence, le corps, de la mémoire, les connaissances, et que si dans une autre vie incarnée, que considérant les circonstances, vous pourriez changer du tout au tout au niveau caractère, vous vous sentirez toujours vous-même en tant que présence d’esprit ?

                                En ce qui me concerne, socialement, je suis actuellement ce qu’on peut considérer un marginal, et comme déjà expliqué, pour de l’idéal éthique, je me définis « végan » par praticité vulgarisation, et même si je devrais plus utiliser le terme « antispéciste », je continue de temps en temps, et peut-être dans une autre vie je me forgerais d’autres convictions, bien que j’en doute, et toujours est-il que j’ai conscience de ne pas être mes pensées, et peut-être est-ce parce qu’une partie de moi s’est mise à un moment donné à être méditation sans trop le chercher, reste que je trouve contestable de généraliser la dépréciation de l’ego, et sophismes quand certains vont jusqu’à vouloir le dissoudre, dissoudre le concept d’identité, ne sachant visiblement pas faire la part des choses, comme si ils tentaient de faire de la PNL / déconditionnement conditionnement maladroitement, inconscients d’une certaine « vérité » inaltérable, partant du principe que dans la vie incarnée il y a des évolutions des pensées, des étants, et cetera, et par raisonnement non empirique pensant que cela s’applique aussi jusqu’à l’être.

                                Et donc, au-delà de la polysémie du sens de l’ego, de la différence avec les réactions égotiques, si on considère qu’on est dans l’existence incarnée pour « expérimenter », il me semble qu’il ne devrait pas y avoir lieu de chercher à « stigmatiser l’ego » à s’en effacer, et que si bien entendu, tout dépend du sens qu’on lui donne, que peut se travailler contre les réactions égotiques à reconnaître ce qui nous freine ou / et son « évolution positive » et conscience de la valeur de soi et d’autrui, au moins dans la potentialité d’être absolu par-delà les influences, les circonstances, sans tomber dans « l’ego spirituel », il me semble que considérer l’ego tels que l’ont fait certains spirituels, revient d’une certaine façon à paradoxalement renforcer les travers de l’ego au sens qu’ils lui donnent. C’est-à-dire considérer que les soucis du monde viendraient d’un problème en soi / par soi et sous-estimer le souci systémique, la problématique systémique, le cause à effets systémique, et donc mésestimer des solutions qui relèvent d’une remise en question pratique, concrète, de système, qui dépend de tout un chacun, et où pas tant besoin de développer l’être méditant, par juste soi, même si cela peut aider. Ce qui à mon sens relève de l’ego spirituel cherchant à se donnant de l’importance en cherchant à déprécier les scientifiques, les philosophes, et cetera, avoir le travers qu’il reprochait de pratiquer une activité à essentialiser un prisme relativisable, renforçant la division par secteur d’activité qui fait le jeu d’une sorte de statu quo quand favorise le développement d’un sans considération bien holistique, négocie des accords au cas par cas plus que de remettre en question un mode de fonctionnement pour le « bien commun ».

                                Et euh, voilou principalement de ce qui m’est venu à l’esprit en écoutant des réflexions d’Osho.

                                Et euh, j’ai pas mal digressé autour de la pensée et de préoccupations, de ce qui me pose souci. Je ne vais donc pas aborder tout ce que je comptais vous raconter pour aujourd’hui.

                                Je termine le message d’aujourd’hui en évoquant brièvement ce que j’essayerai de développer un peu la semaine prochaine, qui concerne de ce que je vous avais écrit la semaine dernière, le fait que :

                                « je me dis de plus en plus qu’on aurait dû plus s’appliquer à tenter de concrétiser l’idée d’une constituante populaire afin de minimiser les possibilités de mauvaises influences par des lobbies considérés délétères »

                                Pour se rafraîchir la mémoire, cf. les docs partagés, le message de réflexions autour de l’essence de la démocratie : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467

                                Et en bref, le professeur de droit, d’économie et d’informatique qui me semble être un des chantres piliers d’une « constituante populaire » avait été pas mal chahuté et stigmatisé par des militants de gauche, à mon sens assez injustement, et je me dis que si la stratégie de la LFI, de Mélenchon, de même que Aymeric Caron avec la REV, pour la « Révolution écologique pour le vivant » ont leur raison d’être, se défend, de même que celle du professeur. Car si on peut débattre de l’idée, de la façon de l’appliquer, de même que ne pas être d’accord avec diverses déclarations, prises de position qu’il a exprimées, il me semble qu’il aurait été plus honnête d’en débattre avec lui, et quand on voit l’évolution de certains de ses détracteurs qui se sont « droitisés », de même que la tendance dans certains pays, j’en viens à me dire qu’à trop avoir peur que cela desserve des idées de gauche, à vouloir trop maîtriser, se passe à côté d’une alternative qui pourrait être intéressante. Et une des vertus que je trouve à son idée, c’est que pour y arriver, cela amène les gens à discuter d’un mode de fonctionnement, peut participer d’une certaine « politisation », favoriser de la compréhension des enjeux de la lutte des classes, des prises de conscience de l’importance de causes communes, dont la cause animale, et le partage d’idées constructives pour arriver à faire évoluer positivement, dans ce sens. Et puis une autre, c’est que cela peut minimiser les possibilités d’influence par des mafias et des lobbies considérés délétères. Et si je me dis toujours que pourrait s’accorder sur l’idée de l’antispécisme, du besoin de révolution du fonctionnement de l’économie, et cetera, prenant acte des problématiques écologiques et sociales, que question de bonnes volontés conscientes, faire « passer le message » pour cet horizon, et que pourrait passer par le programme de la « Révolution écologique pour le Vivant » et l’application de l’idée de Peter Joseph, reste que de quoi se questionner sur les tendances et se dire que de son idée aurait pu éviter des Trumperies, des Macroneries, et cetera. Et permettre à des idées de la gauche de gagner du terrain. Bon, contrairement à certains pays, en France, la gauche portée par LFI de Jean-Luc Mélenchon a réussi à faire démentir des sondages, a le potentiel de remporter la présidentielle, reste que je me pose la question, alors voilou.

                                J’essayerai de préciser la semaine prochaine.

                                Ce sera tout pour aujourd’hui,
                                Merci de votre attention,
                                Bon courage,
                                Bonne journée,
                                Bonne fin de semaine.

                                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #541
                                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                                Maître des clés

                                  Bonjour,

                                  pour aujourd’hui, je vais faire une petite pause, du moins ne quasi pas « blablater ». Je compte laisser de côté le message « spécial agacements », en dehors peut-être d’une réflexion plus ou moins critique vis à vis de certaines d’Osho que j’essayerai de vous partager la semaine prochaine, ayant exprimé l’essence la semaine dernière. Et vis à vis de certaines actualités, contre de ce qui n’est pas de bon augure pour certains et tôt ou tard pour tout un chacun de cause à effets, si des réflexions me sont venues à l’esprit, ainsi que par rapport à des anecdotes liées à de la thématique économique-politique à vous raconter, pour aujourd’hui je vais me concentrer sur de la sensibilisation à des idées à des fins d’action.

                                  Aussi, pour aujourd’hui, je vous invite principalement à écouter la troisième partie (et les autres si pas encore écoutées) de l’épisode 37 du Podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://www.youtube.com/@poissonpodcast/videos

                                  Pour écouter ailleurs que sur YouTube : https://linktr.ee/poissonpodcast

                                  Et à lire ce message de la REV : https://www.instagram.com/p/DHLn2yjsTm4/

                                  Et à de nouveau rejoindre la « Révolution Écologique pour le Vivant », alias la REV : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/

                                  Et concernant « l’actualité qui n’est pas de bon augure », vous aurez sûrement compris qu’il est question de la situation géopolitique et de l’emballement climatique.

                                  Vis à vis de drames, dont en Palestine, à écouter entre autres cette « Minute Michel » : https://www.youtube.com/watch?v=TnX89WQ7R68

                                  Et cf. autres vidéos sur : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

                                  Concernant les urgences liées au réchauffement climatique, j’essayerai de faire d’autres épisodes de « Sur le front des urgences civilisationnelles » reprenant des accroches synthèses, mais là aussi il serait grand temps d’actions prenant acte de la problématique à la hauteur.

                                  « Chaque année, nous nous aventurons davantage en territoire inconnu, 2024 ayant été l’année la plus chaude jamais connue par l’humanité moderne. Pourtant, la décennie à venir devrait être encore plus chaude, nous enfonçant encore plus profondément dans ce climat sans précédent. »

                                  Source : https://bsky.app/profile/climatecasino.net/post/3lkq67eeemc25

                                  « Si la température augmente au-delà d’un certain point, la libération de méthane provenant de la fonte du pergélisol, la perte d’albédo due à la diminution des calottes glaciaires et le dépérissement des forêts pourraient accélérer le réchauffement de manière incontrôlable… »

                                  Source : https://bsky.app/profile/climatecasino.net/post/3lkq6otbbuc25

                                  Et j’ai beau croire en la grande potentialité de l’être humain et des idées pour de la solution pour peu qu’on soit suffisamment à impulser dans ce sens, un peu comme l’a exprimé Joaquin Phoenix au cours de son discours quand il a remporté l’Oscar du Meilleur Acteur en 2020 pour le film Joker : https://www.facebook.com/pascal.lamachere/posts/pfbid02ErDzyRbPKVa2MMgWbyXDERw3Rmw3xrs5Q5cAXe79XTTcU1xoanosYJrJ5rdUNAWJl

                                  De quoi être désolé, catastrophé, considérer les progrès à faire en doutant qu’on y arrive dans ce monde incarné.

                                  Au passage, une vidéo tendance antispéciste sur laquelle je suis tombé il n’y a pas très longtemps sur TikTok et que j’ai trouvée assez juste, qui est sur « l’intelligence » relative de l’humanité, titrée « Une intelligence unique ? » : https://www.tiktok.com/@jrdn.dls/video/7478049134218349846

                                  Bref, cf. les docs partagés, et re au passage, cf. le message de réflexions autour de l’essence de la démocratie : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467

                                  Car je me dis de plus en plus qu’on aurait dû plus s’appliquer à tenter de concrétiser l’idée d’une constituante populaire afin de minimiser les possibilités de mauvaises influences par des lobbies considérés délétères. Bon, pas grand-chose à dire de plus sur le plan théorique que ce que déjà exprimé, si ce n’est que par rapport à « l’intelligence collective », je me pose des questions.

                                  Mais pour le moment, je termine le message de ce jour en vous invitant à lire les publications récentes de Jean-Luc Mélenchon : https://melenchon.fr/

                                  Et à consulter des informations évoquées par Aymeric Caron : https://bsky.app/profile/aymeric-caron.bsky.social

                                  Et si pas encore fait, les épisodes récents du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/

                                  Et si pas encore végan(e)(s), vous trouverez de nombreuses informations pratiques sur des sites déjà évoqués au fil des vendredis, dont : https://vegan-pratique.fr/

                                  Et un programme d’aide à la transition : https://vegan-pratique.fr/veggie-challenge/

                                  Merci de votre attention,
                                  Bon courage,
                                  Bonne journée,
                                  Bonne fin de semaine.

                                15 sujets de 46 à 60 (sur un total de 217)