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  • en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #558
    Pascal LamachèrePascal Lamachère
    Maître des clés

      Bonjour,

      Voilou trois vidéos de lecture de la suite de l’histoire, publiées depuis vendredi dernier :

      Pour les voir sur TikTok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie

      Ensuite, en bref, quelques réflexions, en lien avec l’actualité géopolitique dramatique, l’évolution, des tendances, et des contradictions à apporter à certains propos lus et entendus.

      En bref, de ce que j’ai trouvé pas mal dommage, nombre de gens ont émis des propos que j’ai trouvés plus ou moins pertinents sur des critiques de tranches politico-médiatiques, mais la plupart du temps, ne me semblent pas aller au bout de la remise en question systémique qui serait nécessaire. Telle une tiktokeuse qui a exprimées des réflexions critiques contre façon de considérer des passages de la bible assez pertinentes à mon sens, notamment sur l’importance de la connaissance du bien et du mal, mais au final plus pour louer la connaissance technique plus que « spirituelle / philosophique », sans connaissance compréhension de la problématique orchestration façon de faire société. Et si je veux bien que certains appliquent la stratégie du « donner à penser » plutôt que de chercher à convaincre sur ce qu’il faudrait faire, me semble dommage les discours dont la critique de travers civilisationnels peut être considérée pertinente mais où au final ils s’en servent comme accroche non pas pour servir des idéaux, du bien commun, mais de l’individualisme – sans idéaux essence ciel – qui me semble faire directement ou indirectement le jeu du statu quo et de travers civilisationnels dans le cause à effets. En terme de degré de bêtises, de « trollage », c’est moins pire que les adeptes de l’apocalypse par la guerre ; ou que les séides des lobbies carnistes incultes de la viabilité prouvée et approuvée du véganisme ; ou que les adeptes de la langue de bois politiciennes marketés « communicants » (au passage, critique de la politique d’un des ministres français qui m’a semblé pertinente : https://www.tiktok.com/@benoit_hamon_officiel/video/7517638749765782806) à tenter de faire passer des atteintes aux droits de la vie pour des « actions qui seraient socialement positives » ; mais aussi à remettre en question. Je pense.

      Concernant des volontés de concrétiser des prophéties apocalyptiques délétères, c’est un sujet que j’ai évoqué à plusieurs reprise, tel qu’au cours du message du 30 août de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-496

      Et faudrait que je me relise pour voir ce que déjà bien évoqué, et que je développe diverses thèses lues et pensées au cours d’un futur message, mais au risque de me répéter, quand vous comprenez que certains s’en serviraient comme une prophétie autoréalisatrice, tels les prétextes d’armes de destruction massive pour faire de la destruction massive, ajouté à diverses problématiques, de quoi rendre collapsologue. Et considérer que certains, soit-disant au nom du ciel, se sont fait eus par le mal-in et en ont fait le jeu à commettre / laisser commettre des crimes.

      Un tiktokeur qui résume très bien une des thèses  « à propos d’une prophétie » : https://www.tiktok.com/@sangue2310/video/7516680432243526954

      Et dans un tel contexte de crise civilisationnelle, de quoi craindre le développement technologique, l’impact sur la société. Si vous êtes à la pointe de l’actualité sur le sujet : une certaine potentialité, intérêts et risques sont sus depuis plus d’une décennie, et si ce n’est de quoi craindre que « l’humanité » y perde son « âme ».

      Pour vulgariser le souci, si je devais résumer l’évolution de la civilisation terrienne de manière cynique :

      – guerres de territoires pour des ressources et tenter de pérenniser une situation, mais pour cause de fonctionnement systémique délétère de cause à effets, et cetera, tendance à l’effondrement cyclique tant que pas pris acte ;

      – esclavagisme puis commerce et système financier pour donner un caractère un peu moins criminel et un peu plus « sympathique », plus juste, sans pouvoir tout à fait cesser de faire marcher des tendances mafieuses et délétères ;

      – ère de l’IA qui pourrait être utilisée pour un mieux être collectif mais qui par « facilité », faute de courage / pouvoir à révolutionner le système, le sera peut-être plus pour l’individualisme d’ultra-riches et dépopulation plutôt que pour un « vivre ensemble », des républiques / sociétés dignes (véganisme anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis) ;

      Aussi, si certains craignent le « danger de l’intelligence artificielle » : https://www.tiktok.com/@saya.fayaman/video/7514356158489005334

      ce qui me semble problématique, c’est en tout cas la façon d’organiser « l’économie » / de planifier l’économie, l’éthique ou pas autour. C’est-à-dire que tant qu’en base il n’y aura pas de dominant la bonne volonté pour un système responsable, éthique, de soin des formes de vie sur terre, pérenne (cf. entre autres, notamment : Jean-Marc GANCILLE : « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » : https://www.revue-ballast.fr/jean-marc-gancille-sixieme-extinction-de-masse-et-inegalites-sociales-sont-liees/), que le développement soit ou non maîtrisé, risque que des « pas glop » s’en servent pour des éradications.

      D’autant que si j’ai confiance dans la bonne volonté, conscience et aspiration à des idéaux de la plupart, une fois déconditionnés des lobbies considérés délétères ; avec les tensions géopolitiques et environnementales, les bunkers des ultra-riches pourraient bientôt leur servir, et de quoi avoir la sensation que pas trop manichéen de considérer que tient à pas grand-chose que pourrait basculer vers un mieux être collectif comme vers du « pas glop sur terre ».

      Bref, fait partie des réflexions qu’il faudrait que je développe. J’essayerai de prendre le temps pour un prochain vendredi.

      En attendant, voilou pour aujourd’hui,
      Merci de votre attention,
      Bon courage,
      Bonne journée,
      Bonne fin de semaine.

      en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #557
      Pascal LamachèrePascal Lamachère
      Maître des clés

        Bonjour,

        Deux nouvelles vidéos de lecture de la suite de l’histoire :

        Pour aujourd’hui ce se sera (presque) tout. J’ai dépassé le stade de saturation de ce qui me semble être de la mauvaise foi, de l’hypocrisie de gens qui de mon point de vue se la racontent et cherchent à en imposer, sont butés au point qu’impression que vain d’exprimer ce que je pense, voire qu’impression que provoque des réactions contreproductives par rapport à mes aspirations. En tout cas sur le court terme. Aussi, j’ai décidé de faire un « vendredi silence » : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie/video/7341328041467039008

        En hommage au courage des militants pour des causes, dont pour la cause animale, pour le véganisme antispécisme anticapitalisme jusqu’à la Zoopolis, pour la paix sur terre, et dont pour la libération de Gaza, de la Palestine ; en hommage à Greta Thunberg et Rima Hassan, et cetera.

        Mais ce sera peut-être plus qu’un vendredi silence. Au sens que car je vais essayer d’aller au bout de la lecture de l’histoire à suivre, donc vous partagerez encore des créations pour quelques vendredis, mais sinon, je crois que je vais cesser de scribouiller de la sorte, car dépassé le stade de saturation et de dépit vis à vis de certains soucis, de ce que je trouve contestable, où à y redire mais où cf. ce que j’ai écrit plus haut, à vouloir cesser toute activité sur le net et tendre vers de l’évolution concrète en dehors d’internet

        (cf. idées de Peter Joseph, au passage, cf. : « Entretien avec Abby Martin sur le génocide de Gaza. (Extrait de Revolution Now!, ép. 56) » : https://www.youtube.com/watch?v=rmE_Ld5H1JQ ;
        de Bernard Friot et du réseau salariat ; « EOTOPIA », Les piliers : https://www.eotopia.org/wordpress/fr/vegane/ ; et « Révolution écologique pour le vivant » de Aymeric Caron : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr ).

        Et puis au final, exprimé l’essentiel, et si parfois des sujets à approfondir, à digresser en évoquant ce que pas encore bien évoqué au cours de ce « rendez-vous du vendredi », revient à des redites formulées autrement pour les bases et l’horizon, l’horizontale et la verticale des idées. Alors ce sera peut-être plus qu’un vendredi silence. On verra.

        Voilou pour aujourd’hui,
        Merci de votre attention,
        Bon courage,
        Bonne journée,
        Bonne fin de semaine.

        en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #556
        Pascal LamachèrePascal Lamachère
        Maître des clés

          Bonjour,

          pour aujourd’hui, deux nouvelles vidéos de lecture de la suite de l’histoire :

          Ensuite, j’aurais de nouvelles réflexions à partager par rapport à des vidéos zyeutées sur tiktok, de ce qui me semble être le manque de soucis pour des urgences civilisationnelles, le sort de populations dont de la Palestine, et le souci systémique à lier à des idéaux.

          Pour synthétiser, revient un peu à ce qu’évoqué les semaines précédentes.
          Entre les amers qui accusent les mères ou les pères pour de leurs maux sans contextualiser ni remettre en question le souci systémique broyeur de bonnes volontés dont tout un chacun est victime d’une certaine façon ; des adeptes du développement personnel ; des complotistes qui n’ont pas forcément tort sur certaines histoires « pas glop » mais posent mal les bases des problèmes et des solutions, manquant de compréhension et conscience éthique à mon sens ; celles et ceux qui parlent du karma, ou extrapolent voyants sur l’avenir, sans militer pour des causes, par rapport à ce qui fait souci et puis ferait solution à / pour tout un chacun et niveau collectif ; je pense que c’est un peut participer d’une machine contre laquelle il est prétendu lutter, l’alimenter.
          Et que de celles et ceux qui évoquent le karma, si – comme celles et ceux qui invitent au développement personnel, donnent des conseils – part d’un bon sentiment à se responsabiliser, quand c’est pour se réjouir du retour karmique que pourrait subir des « pas glop », c’est occulter que dans des vies antérieures ils en ont peut-être été, et qu’en terme de « karma collectif », du cause à effets, quitte à responsabiliser, autant mettre l’accent et la compréhension sur un cause à effets, militer pour des causes et idéaux (véganisme anticapitaliste antispéciste) et système (jusqu’à la zoopolis) qui transcende(nt) les « dettes karmiques » d’une certaine façon, je pense.

          Et la palme du commentaire que j’ai trouvé troll à un qui a commenté une vidéo sur le massacre de civiles à Dresde en 1945, en ayant recours à « l’argument de nature », arguant d’être soumis « aux mêmes lois que les animaux ». Ce qui ne veut rien dire, est un non sens :

          • on peut trouver que ce serait mieux de pouvoir faire cesser les guerres que de juger à posteriori des « crimes de guerre », mais la « guerre » n’est pas dans les « lois naturelles de l’éternité », à essentialiser de la sorte, je pense ;
          • les animaux ont de leur culture et toutes les espèces et individus ne gèrent pas les conflits de territoires de la même façon, et les conditions environnementales, des facteurs relatifs joueraient beaucoup sur des comportements, à tendre vers un état temporaire d’agressivité ou de pacifique ;
          • les conditions systémiques influent pas mal sur les comportements, me semble pas trop vulgarisateur que de le considérer de la sorte, aussi, comme expliqué au cours de plusieurs messages, il y aurait un côté inné dans l’état d’être altruiste, tendance à la coopération qui peut relativement s’atténuer, se perdre et se travailler, qui participe de l’évolution des étants ;

          Bref, c’est un sujet déjà évoqué, tel qu’au cours du message du 19 juillet de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-485

          Une vidéo qui évoque assez bien une partie de la thèse, de ce que je me souviens : « Les origines de la violence humaine » : https://www.youtube.com/watch?v=2rmqA9ajdl4&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=10

          Et ceci expliqué, je termine le message de ce vendredi en vous partageant une des vidéos que l’IA de TikTok m’a suggéré au cours de cette semaine sur le fil de publications « Pour toi », où est exprimé un des avis qui m’a semblé le plus pertinent : https://www.tiktok.com/@chrislaquieze/video/7510908405905657110

          Si ce n’est que de ce que je considère du travers de certains zététiciens adeptes de l’esprit critique auto-proclamés, que je dirais là aussi dommage de ne pas préciser d’idée de système tel celui de Bernard Friot et du Réseau Salariat, de Peter Joseph, du programme « Révolution Écologique pour le Vivant », à mettre en avant / invité à cultiver / concrétiser des idéaux tels que le véganisme antispécisme anticapitalisme jusqu’à la Zoopolis.

          J’essayerai de prendre le temps la semaine prochaine de développer un peu des réflexions synthétisées, de la critique, dont sur ce qui m’a semblé être des biais, des sophismes, des mal-informations de complotistes, et ma façon de considérer le souci concept karmique, contestabilité par rapport à la façon dont d’aucuns l’ont considéré.

          Voilour pour aujourd’hui,
          Merci de votre attention,
          Bon courage,
          Bonne journée,
          Bonne fin de semaine.

          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #555
          Pascal LamachèrePascal Lamachère
          Maître des clés

            Bonjour,

            pour aujourd’hui, je vais prendre le temps de clavarder clarifier certaines des réflexions abordées la semaine dernière, avec évocation d’autres contenus zyeutés entre temps.

            Mais avant, trois vidéos créées depuis vendredi dernier :

            Pour la regarder écouter directement sur indymotion : https://indymotion.fr/w/6qsC18pGx1XodLtQBZJC9N

            • Et deux vidéos de suite de la sorte d’histoire poétique :

            [Histoire poétique à suivre] Lecture du texte écrit le 7 et 8 février 2023 (19ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=19

            [Histoire poétique à suivre] Lecture du texte écrit le 9 et 10 février 2023 (20ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=20

            Au passage, pour la petite histoire, j’ai décidé de changer de service d’IA génératrice d’images à partir de textes. Parce que si le mode freemium de NightCafé peut permettre de créer de jolies images, que j’apprécie l’interface, je n’approuve pas du tout le mode de fonctionnement par challenges, et encore moins les non végans, les utilisations pour et par des lobbies se faisant échos formatés de ce que je considère les travers civilisationnels, d’une doxa que je trouve manquant d’éthique, dont avec les techniques de marketing / de crédits pour pousser à son utilisation quotidienne chronophage. Avis avec lequel chatgpt a été assez d’accord. Et même si je vais probablement continuer à l’utiliser pour mes soucis idéaux de temps en temps, dans ma quête d’alternative, j’ai obtenu des images plus intéressantes pour l’illustration d’histoires via d’autres sites services que j’ai commencé à utiliser et continuerai d’utiliser à la place. Bon, la différence est certainement relative aux modèles par défaut, pas forcément pertinent / juste de comparer de la sorte la qualité des images même si comparé le résultat avec prompt équivalent, car il y a d’autres « subtilités » qui rendent la comparaison pas forcément pertinente en l’occurrence, toujours est-il que pour information :

            • Avec https://www.mage.space il est possible de générer des images sans limite de crédits. Si ce n’est que la version freemium est limitée à une résolution genre 1344 * 768, et le flux par défaut ne génère pas certaines descriptions élaborées. Par contre très utile pour affiner le prompt, et donc pour les projets d’illustration d’histoire, de vidéos de lecture, ne pas avoir la pression des crédits qui diminuent ;
            • Avec https://leonardo.ai , son flux par défaut, en mettant la même description / prompt, j’ai obtenu des résultats plus jolis, et m’a pris en compte certaines descriptions / idées plus ou moins complexes. Par contre, le mode freemium est limité à un certain nombre de crédits quotidiens et la résolution y est aussi limitée. Je m’en sers donc juste pour quelques images spéciales pour le moment ;
            • Avec https://www.krea.ai , la version freemium est aussi limitée mais elle a l’avantage qu’il est possible d’y faire un upscale, d’améliorer les images dessus et de pouvoir y faire une petite vidéo à partir de juste prompt / description. Je l’ai utilisé pour l’introduction animée de la 20ème vidéo de lecture, et l’utiliserai certainement surtout pour sa fonction vidéo pour d’autres courts passages.

            Précisions faites concernant les services de génération d’images, pour commencer la clarification des réflexions abordées la semaine dernière, je vais commencer par une concernant le « protocole rationnel / de rationalisation ».

            Il existe des livres manuels « d’auto-défense intellectuelle » qui expliquent les divers « pièges » pouvant se faire se tromper, pour lutter contre les assertions de tout un chacun, à prendre garde aussi contre ses propres préjugés et risques de mal-interprétations, et donc dont sur l’acquisition des connaissances, sur l’épistémologie.

            Je n’ai pas lu en détails, pris le temps de lecture approfondie sur le sujet. Tout au plus écouté des vidéos, du podcast, des conférence, tels que « Le Traitement Médiatique l’information Scientifique » : https://www.youtube.com/watch?v=z8W8CygtlzQ&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=84

            et des articles synthèses, dont le coup des « 10 façons dont votre esprit vous manipule » du petit livre « L’Homme qui sauva le monde et autres sources d’étonnement ».

            Je n’ai pas la prétention de rendre compte de la substantifique quintessence des thèses sur le sujet. Pour des amateurs du sujet, cela paraîtra certainement comme « avoir inventé l’eau chaude ». A d’autres condescendant. Toujours est-il que surtout pour évoquer des réflexions qui me sont venues pour un « protocole rationnel / de rationalisation ».

            Alors en y repensant, je dirais que cela pourrait se résumer par la pratique de « l’ignorance éclairée / informée » tel qu’évoqué au cours de cet épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-36/

            Et je résume le « protocole » ainsi :

            • à quel point puis-je être certain de la véracité de ce dont je suis témoin, de ce qui m’est montré, de ce qui m’est raconté ? ;
            • essayer de contextualiser le plus holistiquement possible, penser aux diverses interprétations possibles, gardant une part de doute par rapport à ce qui pourrait être ignoré et venir chambouler de la thèse / considération élaborée ;
            • aboutissement à une compréhension, une prise de conscience, de connaissance, relative à un prisme, en étant prêt à la remise en question, à se redemander à quel point puis-je être certain, ou que cela est pertinent par rapport à une « problématique holistique / systémique » ;

            C’est un principe de base simple, qui vous semble probablement aller de soi, mais si par exemple un Descartes l’avait appliqué au cours de son raisonnement, il n’aurait pas encré son concept de « l’animal machine ». Il n’y aurait pas autant de biais d’interprétation, de sophismes, dont de préjugés sur les autres espèces, voire plus de spécisme. Les propagandes de lobbies délétères n’auraient plus d’emprises, voire ne seraient plus. Et cetera.

            Pour le dire autrement, il est plus compliqué ou plus simple qu’il n’y paraît de s’appliquer à de la rationalisation, essentiellement question de s’appliquer à de « l’ignorance éclairée / informée » pour éviter de faire les erreurs de raisonnements de Descartes, en naviguant entre maxime du Petit Prince « on ne voit bien qu’avec le cœur » et quête de « preuves / données », en ne s’embarquant pas dans de la surinterprétation.

            Aussi, en fait, je l’ai de nouveau évoqué car de nombreuses publications que j’ai zyeutées ces derniers temps m’ont « titillé », parce que trouvé à y redire pour ce qui m’a semblé telle ou telle « bonne raison à contester / remettre en question ».

            Me fait penser que dans ma jeunesse, une expression contestable que d’aucuns disaient parfois contre des « réactions égotiques » : « Y a que la vérité qui blesse ».

            Ce qui est très contestable. En voulant me rafraîchir la mémoire, pour être certain de la formulation exacte de l’expression, zyeuté des avis divergents. D’aucuns considèrent qu’il ne faut pas trop se prendre au sérieux, parlent du défaut de susceptibilité. Sauf qu’avoir à cœur une certaine rigueur est relativement une qualité, selon un certain prisme, et le jugement de susceptibilité n’est pas recevable quand il s’agit de juger le fait d’être contrarié vis à vis de ce qui est perçu comme faux, contestable. Fait partie d’un processus « naturel » d’un point de vue scientifique. Au sens que sur des sujets de société, quand adhéré à un prisme, quand se discute des implications telles politiques, religieuses, est confronté à des oppositions, il y a de la « chimie du cerveau » qui se met en œuvre, fait être sur la défensive. Peut certes se travailler de la zénitude, apprendre à ne pas s’attacher à des opinions, car il y a risque d’avoir le jugement brouillé, au moins un moment, et l’on pourrait considérer qu’il y a de ce mode de réaction qui favorise les préjugés et la difficulté de changements jugés nécessaires dans la civilisation. Il n’en reste pas moins qu’arrivé à un certain détachement de ses propres préjugés, de quoi être agacé par certaines « faussetés » de celles et ceux considérés relayer des intox. Et puis vouloir défendre des idéaux, des sujets qui tiennent à cœur, et être agacé quand face à ce qui est considéré des bêtises / des biais de mal-informés, pas tant une histoire de souci de susceptibilité, je pense.

            Toujours est-il que ce qui dans certains cas, pour ne pas dire tous, fait comme des « pincements au cœur », c’est pas tant une histoire de vérité mais de préjugés d’un camp ou un autre, de confrontations qui n’ont pas tant à voir avec la vérité. Je dirais même que quand vous reconnaissez un propos comme vérité, quand vous êtes d’accord, vous êtes moins titillés. Le « titillement » provient plus quand y a des désaccords. A tort ou à raison, c’est une autre histoire, si je puis dire.

            Bref, digression faite, plusieurs sujets sont des très bons exemples où appliquer ce protocole pourrait faire avancer personnellement et collectivement les pensées sur le chemin de la vérité.

            • Le véganisme et les urgences environnementales, le souci climatique. Des sujets plus moins indépendants, plus ou moins liés.

            Je l’évoque en même temps, car un ponte et séides d’un parti politique assimilé à la droite par certains antifa (tout le monde n’est pas d’accord sur leur place, mais je ne vais pas ergoter / défendre, car de toutes façons pas d’accord sur des fondamentaux du cause à effets avec eux) sur l’échiquier politique, maltraitent ce genre de sujet. Le point commun, c’est la maltraitance par « idéologisation », mauvaise foi, et non pas par une approche « rationnelle », de leur part. A mon avis.

            Alors il y a aussi certains « complotistes » qui maltraitent à mon sens ce genre de sujet, j’évoque leur cas en particulier car le président de ce parti avait fait quelques conférences que j’avais trouvées assez pertinentes, m’avait semblé homme de raison sur certaines thématiques. De ses séides le vantaient pour cela. Mais en dehors du fait que suffit pas pour vendre un programme politique, que suffit pas pour être d’accord sur l’horizon, en dehors de ses sujets de prédilections potassés, bien maîtrisés, pour des sujets où des zones d’ombre, plus délicats à traiter que par des calculs simples, je l’ai et les ai trouvés pas mal sophistes, faisant des biais d’interprétation, contestables, mal-informateurs, à tendre au travers de l’argumentum ad personam, à être / faire de la malhonnêteté intellectuelle, à m’en décevoir totalement tant qu’ils resteront à s’empêtrer dans ce que je considère être leurs préjugés.

            Re alors, il n’y a certes pas qu’un véganisme, comme il y a le fait que le souci climatique peut être instrumentalisé par / pour des intérêts contestables, servir à faire du green-washing, de la géo-ingénierie déconnectée des préoccupations sociales et éthique. Pour autant, ne pas se faire trop de soucis vis à vis du dérèglement climatique à accuser des lanceurs d’alertes de servir une thèse de réchauffiste faussaire, me semble relever d’une bêtise patentée. Et concernant l’invitation à véganiser, mis à part peut-être cas particulier de gens faisant de nombreuses allergies alimentaires à cause d’impacts de pollutions, le véganisme pourrait à priori être généralisable, être adapté aux besoins nutritionnels individuels. Et les raisons que se cherchent des gens pour ne pas remettre en question leur alimentation alors qu’ils auraient la possibilité de véganiser, sauf quand c’est par ignorance sincère de la possibilité, cela me semble être juste de la mauvaise foi, l’exemple d’une fuite en avant argumentative. Quand bien même certains arguments ont une part de vérité du fait qu’il n’y a pas qu’un seul véganisme. D’un point de vue plus holistique, avec postulat que possible de véganiser et organiser pour « optimiser », leurs raisonnements s’est révélé / se révèle être une succession de préjugés.

            Du genre après avoir tenté de nier certains arguments avancés par le ou la responsable d’une association spécialisée du sujet, face aux « preuves scientifiques », l’un d’entre eux en était venu à la rhétorique du complot, des accusations diffamation faisant fi de la viabilité prouvée, pour ne pas avoir à s’embarrasser à plus y penser.

            Ce qui m’avait fait penser / rappeler qu’un autre d’entre eux en était venu à m’accuser de faire le jeu de lobbies tendance sataniste (on pourrait considérer l’équivalent du point godwin des militants pour certaines causes remettant en question de la doxa), sans s’intéresser avant sur la viabilité / possibilité au-delà des préjugés (à mon sens, c’est plutôt l’inverse, c’est la tendance au carnisme qui est « pas glop »).

            Au passage, en dehors du coup de la sensibilité des plantes déjà évoqué / traité au cours de messages, dans le processus de « rationalisation », de questionnements, d’aucuns en étaient à (se) poser la question de l’impact de l’agriculture si devait encore plus se généraliser, de ce qu’il faudrait faire pour faire le moins de mal aux fourmis, et cetera. Que l’on pourrait considérer partant du bon sentiment, pratique de l’altruisme efficace. Si c’était une préoccupation sincère. Sauf que si la façon d’exploiter la nature est une question à se poser, au final, en tout cas, de quoi considérer que compatible avec le véganisme, que la recherche de faire le moins de mal, fait être végan en tout cas, quand possible. Avec bien entendu le développement de l’anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis, mais voilou.

            Après, j’ai évoqué la tendance aux biais mauvaise foi par certains complotistes, des séides politiques considérés de droite, mais des de gauche ont eu des mêmes genre de réflexions sophistes par même genre de réflexe de mauvaise foi quand est face à de la remise en question.

            Un article qui me semble très bien l’expliquer, déjà partagé et que vous avez peut-être déjà pris le temps de lire, mais pour rappel, au cas-où :

            « A propos du souci économique, écologique, politique et éthique, de la cause animale, la cause palestinienne, un article où est abordé la critique de la part de certains et l’intérêt du véganisme antispéciste anticapitaliste » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/

            • La Palestine, et plus largement les zones de conflit. Quand pas directement impliqué, pour se faire un avis éclairé, on est dépendant de ce qu’on nous raconte. Chaque camp fait parfois sa propagande. Peut être difficile de pouvoir faire de l’investigation poussée sans réseau en qui avoir suffisamment confiance. Et le principe de précaution devrait prévaloir, tant des cas de manipulations, d’intox, de hoax, d’infox dans l’histoire des conflits, des casus belli, ont été mis en lumière, sont sus. D’où la critique de la « fabrique du consentement », par exemple.

            Je vulgariserais / simplifierais bien en concluant que favoriser le « camp de la paix », laisser de côté les philosophies du style « pour faire la paix, prépare la guerre », militer pour un cause à effets holistique, un système qui permettrait à tout un chacun de s’épanouir en tant qu’être, est le moyen le plus simple de ne pas se faire avoir.

            Reste que c’est délicat, complexe, par rapport aux forces en présence, le mode de fonctionnement de la civilisation, difficultés de faire autrement, et par rapport à l’importance et l’impact de l’information. Si ce n’est que la recoupe d’informations, s’appliquer au protocole évoqué, dont la phase de contextualisation le plus holistiquement possible, prenant le temps de s’informer sur l’état des lieux, l’histoire officiellement sue, me semble permettre de bien faire le tri.

            Dans le genre, j’ai vu passer des « tiktokeurs » se présentant comme des « informateurs indépendants » critiquant / prétendant débunker une Une de « L’Humanité » sur la famine à Gaza, dénonçant l’instrumentalisation de la photo.

            Questions à se poser :

            – ont-ils raison, ont-ils tort, font-ils de la propagande pour le camp opposé, et / ou est-ce une photo hors contexte illustrant un état de fait réel ? ;

            – qu’est-ce que cela changerait à la perception du « conflit » / du génocide ? ;

            Il semblerait bien qu’ils aient eu tort : « Une « Une » trompeuse de L’Humanité sur Gaza ? Pourquoi ces accusations ne tiennent pas » : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/une-une-trompeuse-de-l-humanit%C3%A9-sur-gaza-pourquoi-ces-accusations-ne-tiennent-pas/ar-AA1EQcUs

            Et même si il y avait eu un caractère sensationnaliste, il ne faut pas oublier / il faut savoir le coup des colonies illégales, les crimes, un certain nombre de morts crimes de guerre qui seraient sourcés. Aussi, ainsi, la relativisation de ce qui aurait pu être un travers journalistique, sous prétexte d’indépendance et de soif de « justesse », sans évoquer divers trucs pas glop documentés, avérés, m’a semblé et me semble être une relativisation mal placée, de propagandistes tentant de « retourner le cerveau » de celles et ceux prêts à écouter les diverses versions mais qui ne prendraient pas le temps de s’informer sur l’histoire et la contextualisation nécessaire des bases des soucis via investigations et réflexions liés à des principes éthiques qui ne minimiseraient pas les maux faits à autrui, ne pratiquerait pas le « deux poids deux mesures ».

            « C’est à Nabi Saleh que j’ai abandonné le sionisme » : https://ujfp.org/cest-a-nabi-saleh-que-jai-abandonne-le-sionisme/

            Bref, par rapport à la bataille de l’information, pour de l’investigation, de l’analyse, de la contextualisation, cf. entre autres les vidéos d’analyses d’Investig’Action : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

            Les publications de l’ « Union juive française pour la paix » : https://ujfp.org/

            L’entretien « L’esprit du temps de Gaza » entre Peter Joseph et Abby Martin (pour la vostfr, activer sous-titres, cliquer sur l’engrenage, puis sur « Traduire automatiquement » et puis sur « Français ») : https://www.youtube.com/watch?v=RoMuEBcusSk

            Et « Gaza, génération génocidée » : https://www.cinemutins.com/gaza-apres-le-7-octobre/

            Présentation : « Il s’agit d’une nouvelle version mise à jour, du film « Gaza depuis le 7 octobre » réalisé par Aymeric Caron et diffusé à l’Assemblée nationale le 29 mai 2024 et qui a été depuis diffusée sur CinéMutins (gratuitement) depuis juin 2024. »

            • Le mal du sucre. Depuis la semaine dernière, m’est apparue sur le fil « pour toi » de tiktok une autre vidéo de relativisation. En matière de santé, il est délicat de généraliser des bienfaits ou des méfaits, dans la mesure où les études reposent parfois sur des bases contestables, qu’il y a les données et interprétations des données, et donc parfois des contradictions parmi les « spécialistes », et dans les débats, quand pas de volonté de s’informer au mieux, pas rare que les gens retiennent ce qui arrange leurs habitudes. Et si la santé est un tout, que le mal attribué à une substance peut être relative, que je puis comprendre qu’une relativisation serve de prétexte à aborder d’autres soucis pour une bonne santé, il m’a semblé que la relativisation des deux vidéos que j’ai vues, notamment vis à vis du diabète, relevait d’une certaine mal-information, reflétant de l’ignorance de tout l’argumentaire, qui concerne aussi la façon dont exploité, l’historique autour. Et que si peut se permettre de manger quelques gâteaux végans et chocolats végans sucrés de temps en temps, peut aussi savourer des sans sucre ajouté (dont avec compotes, pâte de dattes, noix de coco, morceaux de fruits séchés), sans ultra transformation et produits trop raffinés, que la relativisation du mal du sucre est contestable si pratique bien le « processus de rationalisation » en ne gobant pas une thèse qui relativise à coup d’assertions contestables (pour faire un parallèle : même si devait y avoir des cigarettes moins bourrées de poisons, pourquoi fumer quand peut s’en passer ?).
            • Les religions, spiritualités. Dont la notion de divin. Pour vulgariser, certains courants divergent, à limite de se traiter en ennemis, à se déchirer à partir de désaccords qu’on pourrait considérer parfois juste sémantiques, par manque d’écoute, ou avoir des « à preuve du contraire » improuvables sur ce plan d’existence, relatifs à des interprétations et les mots qui ne définissent pas forcément parfaitement des concepts mais suffisants pour comprendre certaines implications dans le monde incarné, et puis de ce qui est improuvable de nos jours. Si ce n’est que ce qui a été retenu par des dogmes, tels des évangiles, ne sont pas forcément plus représentatifs de la pensée des prophètes de leur vivant, que d’autres considérés plus représentatifs par des chercheurs.

            Ce qui me fait penser que je ne sais pas si c’est fait exprès par l’IA de tiktok, une synchronicité programmée (lu que facebook avait pratiqué des expériences en manipulant ce qui apparaissait sur le fil d’actualité d’utilisateurs, et d’aucuns pourraient conclure que l’IA de TikTok pratique une forme de love bombing afin de tenter de susciter des réactions et son utilisation) ou hasard lié à des mots de mes publications, mais m’arrive parfois d’avoir une vidéo thèse et antithèse sur le même sujet, dont lié à la spiritualité, d’affilée. Chacun ayant sa part de vérité et sa part d’extrapolation contestable / discutable. Et je dirais que le tort, c’est de tomber dans les assertions en voulant combler les incertitudes, et non pas composer avec, accepter qu’il y a de l’inconnaissable.

            Après, d’aucuns diraient qu’il y a de l’essence ciel ésotérique commun : https://www.tiktok.com/@arkamine/video/7509910289979100438

            Et qu’il faut se faire à l’idée de ne pas avoir réponse à tout : https://www.tiktok.com/@supraconscience/video/7499524758933933335

            • Le scientisme au sens péjoratif. Pas toujours aussi empirique que prétendu, manquant parfois de nuances, de contextualisation.

            Certaines vulgarisations d’autoproclamés adeptes de la zététique écoutés ces derniers temps sur tiktok m’ont fait parfois penser notamment à quand qu’on était écolier, apprenait de ce que nos familles pouvaient ignorer, leur rapportait parfois avec fatuité comme si maîtrisait plus ou moins le sujet fraîchement appris alors que pouvait toujours ignorer ce qu’ignoré, avoir à apprendre plus.

            De même que des amateurs « complotistes ».

            Leur point commun étant d’extrapoler par ce qui peut sembler logique par l’ignorance d’objectifs ou compléments valables.

            Un Algérien se définissant comme athée sur le plan religieux cherchant à débattre avec des croyants m’a semblé en être le parfait exemple. Ayant une rhétorique de prétendus rationnels au cours du « débat », évoquant le souci des biais, des lectures qui ont formaté son athéisme, mais pas forcément au courant de nombreux mystères qui ont de quoi faire réfléchir les « rationnels ».
            Après, pour être juste, on pourrait considérer de même que des croyants à qui il a eu affaire.

            Aussi, il me semble qu’on pourrait en considérer que chacun à sa façon a pratiqué une forme de rationalisation, et que le souci provient plus de la non pratique de l’ignorance éclairée, se lancer dans des extrapolations en voulant avoir raison sans quête de raison totalement digne du terme.

            Car en fait, si vous creusez, ne vous contentez pas de versions vulgarisatrices parfois grevées de nuances importantes, pour nombreux sujets, on pourrait considérer de certaines versions « ça se peut ». Si ce n’est qu’il est important de garder à l’esprit que l’interprétation de « faits » est sujette à caution, ne pas prendre pour acquis certaine telle ou telle version racontée pouvant être relativisée (telle que sur la covid 19).

            Aussi, de mes observations méditations, je dirais que du tort du « scientisme », de zététiciens autoproclamés, c’est d’appliquer un concept de façon limité, borné, corrélé à de ce qui semble logique mais pas forcément à des « expériences », de tirer des conclusions à partir de ce qui semble logique, en ignorant de nombreux cas pouvant contredire, faire penser autrement.

            Et celui du « complotisme », c’est d’échafauder des théories sur ce qui peut sembler logique, sans investiguer plus, et faisant parfois des liens et tirant des conclusions à partir de biais « identifiables ». Et de penser avoir raison dans son interprétation par ignorance ou occultation d’objections valables.

            Dans le genre, vu vidéo d’un évoquant théories sur les civilisations anciennes, persuadé d’expliquer certaines étrangetés d’architecture par l’existence des géants. Semblant ignorant des thèses à jours et d’explications pouvant être apportées.

            Et je n’écris pas cela pour juger non plausibles les thèses sur les civilisations anciennes. Je veux bien admettre plausibles des « étrangetés » qui feraient voir autrement l’histoire de l’humanité. Surtout que ce que le monsieur considérait comme des preuves n’en étaient à priori pas. Qu’il devrait plus s’intéresser à de la matière à penser d’autres qui ont étudié des sites archéologiques et des mystères, au-delà des canulars, de la part de plausibilité de certaines théories.

            Aussi, après, en attendant, c’est l’exemple typique du sujet où ne pouvant être certain, il y a diverses versions assertions – déclaration péremptoire lapidaire contre déclaration péremptoire lapidaire – qui s’opposent mais où pourrait rester des incertitudes tant que dans le monde « incarné ».

            Ce qui me fait penser que j’ai zyeutée vidéo d’une tiktokeuse vulgarisant une étude sur la chimie du cerveau au moment de la mort de rats et de l’état de l’étude sur les hommes. J’ai eu un doute sur là où elle voulait en venir, et j’en ai encore un léger. Car de ce que je me souviens elle n’a pas clairement exprimé le sophisme que les EMI seraient causées par des substances qui seraient libérées au moment fatidique. Et si j’ai un doute et que je me permets de qualifier le jugement sur la considération de cause (substances dans le cerveau) à effets (EMI) de sophisme, c’est qu’il y a ce genre d’assertion contestable dans la « littérature scientifique » et que même si devait y avoir une forme de lien, de cause à effets, des EMI seraient une réalité à croire certaines thèses / rapports, et l’on pourrait considérer ce qui se passe dans le cerveau comme les prémisses, incarnation de prémisses de ce qui va devenir transcendantal et non mesurable depuis notre « dimension incarnée ». Et non pas juste un mécanisme à hallucinations avant expiration d’un corps robot biologique sans âme.

            Par contre, si je trouve que c’est dommage d’ainsi mal interpréter des « mécanismes de la vie », certains « complotistes » mettant en doute des interprétations officielles me semblent faire plus de mal au chemin de la vérité, en allant à faire fi de ce qu’on pourrait considérer de l’ordre des évidences, des connaissances qu’il me semble on pourrait considérer prouvées à mettre fin à la thèse des platistes : https://www.tiktok.com/@galaxclic/video/7475775111954468098

            • Les informations faits divers. Selon le prisme que tout est politique, tout est politique, et les prétentions apolitiques des leurres diversions. Les choix de sujets traités, façons dont traités, pas anodins vis à vis du sens des responsabilités, à devoir égrener de la doxa d’un certain point de vue, pour des idéaux, contre des soucis. Par exemple, quand des journalistes mainstream présentent l’acte héroïque d’un jeune interrompant un examen important pour secourir un de ses amis en danger de mort, mettant l’accent sur le risque pris pour son cursus, cela me semble dommage, dévoyer un acte courageux en faisant preuve de lâcheté journalistique vis à vis de ce qui mettrait l’avenir en péril, dont un système / mode de fonctionnement civilisationnel qui devrait être changé. Car on peut pas dire que pour la plupart, tant que pas pris acte, pas évolué sur le plan politico-médiatique, en temps normal ils soient justes / non critiquables dans leur traitement de l’information des soucis écologiques, systémiques, du cause à effets et de ce qu’il faudrait faire sur le plan systémique.

            Cf. entre autres « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias

            • De la spiritualité new-âge qui use de concepts relativisables tels que responsable de ce qui nous arriverait d’une manière ou d’une autre, par interconnexions, lois karmiques et façon de gérer son incarnation à l’instant présent, basent leur théorie sur des possibles méprises, des interprétations pouvant être considérées biaisées, des concepts qu’ils prennent et présentent pour vérité, s’abusant et abusant à mon sens sur certains sujets. Non pas que je suis certain qu’ils aient tort, mais de quoi douter, contester, et puis j’en ai soupé des discours qui évoquent de travailler sur soi sans évoquer les soucis et solutions systémiques, sans militer pour des causes que je considère importantes.
            • Des « médias alternatifs » assimilés à une sphère faisant le jeu de l’extrême droite, des diversions des problématiques civilisationnelles et vraiment éthiques, ont relayé ce qui serait une mésaventure tentative de censure d’un auteur stigmatisé « conspirationniste ». Je n’ai trouvé aucune publication officielle, juste tombé il y a quelques jours sur une vidéo d’un tiktokeur se vendant comme débunkeur, assurant que cet auteur n’avait pas été victime de ce dont il prétend. Sans enquête, de la sorte, difficile d’être certain de ce qui lui est arrivé. Pourrait penser qu’il y a bien eu une mésaventure, mais pas forcément liée à une tentative de censure. Par contre, de ce dont je suis certain, c’est que je ne suis pas d’accord avec le prisme de l’auteur sur les soucis civilisationnels, et donc sur ce qu’il considère de la solution, ne me semblant pas aller assez loin / holistique dans la remise en question du fonctionnement de l’économique, de l’idéologie du travaillisme, lui manquant notamment la distinction entre travail et emploi tels que le font Bernard Friot et le réseau salariat, entre autres, et puis la conscience de l’intérêt du véganisme antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis.

            Ceci exprimé, pour revenir et terminer sur cette histoire de « protocole rationnel / de rationalisation », en l’appliquant avec le plus de soin possible, sans parti pris, sur certains sujets de quoi considérer des parts d’incertitudes. Après, je dirais que l’absence de certitudes et de preuves incontestables ne doit pas pousser à s’empêcher de se forger un avis. En gardant à l’esprit du « Cela se peut, pourquoi pas, plausible » pour d’autres versions, que d’autres interprétations peuvent avoir une part de vérité. Mais aussi, qu’à force de s’informer, apprenant à faire la part des choses au cours des extrapolations, avec l’acquisition de conscience sur le plan philo-psy, de l’importance de relativiser et contextualiser, peut sortir des déclarations péremptoires contre déclarations péremptoires et se rapprocher plus de la Vérité.

            Aussi, ceci dit, en tout cas, au cours du « processus de rationalisation », il me semble important de considérer d’où on vient et où on aimerait aller, conscience des soucis, des difficultés et des idéaux. Donc quel que soit le cause à effets considéré, la thèse sur les tenants et aboutissants, les imbrications géopolitiques, ne pas oublier les difficultés de l’ère, les urgences environnementales, pour la Palestine, pour la paix sur terre et dans les cieux.

            Aussi, ceci ancré, je suis un peu fatigué d’entendre tout et son contraire sur les réseaux, d’autant de propos que je trouve autant contestables que les infos que j’avais cessé d’écouter et de lire. Je pense qu’il y aurait besoin de s’entendre sur des fondamentaux, des changements prenants actes des problématiques.

            Ce qui me fait penser à la thèse de Boris Cyrullik, de ce qu’il a évoqué au cours d’une interview : https://rutube.ru/video/cbec499ef62437077627f04e3e74c121/

            D’un protocole pour converser autour de certains sujets.

            Je rêve de la mise en commun du savoir, de connaissances, de prises de conscience des cheminements spirituels, de progrès transcendant les difficultés de communication qui sont souvent rencontrés lorsque aborde des sujets délicats, qui font débats à cause des préjugés individuels et collectifs, dont à cause de l’influence de lobbies jugés délétères lié à un mode de fonctionnement voué à périclité d’une manière ou d’une autre, pourrait-on considérer.

            Car si possible d’avancer personnellement sur le « chemin de la vérité » « sans attendre Godot », je trouve dommage autant de contenus sur des thèses et antithèses, à coup d’assertions, de celles et ceux qui se proclament de la pertinence, capitalisant sur les parts d’incertitudes sans chercher à faire synthèse, et où possible de se trouver à y redire quand se prend le temps d’approfondir, de nuancer.

            Voilour pour aujourd’hui,
            Merci de votre attention,
            Bon courage,
            Bonne journée,
            Bonne fin de semaine.

            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #553
            Pascal LamachèrePascal Lamachère
            Maître des clés

              Bonjour,

              pour aujourd’hui, je comptais prendre le temps de clavarder clarifier des réflexions qui me sont venues ces derniers jours, avec temps de recherche et de méditation pour étayer, dont à me rafraîchir la mémoire. Mais en fait, mis à part un requestionnement autour de ce que pourrait ou non faire l’IA, cela revient à redire ce que déjà abordé – par rapport au souci des infox, des biais, du manque de nuances sur des sujets en nécessitant, des préjugés sur certains sujets, abus du ton d’autorité et vulgarisation outrancière par ignorance de relativisation valable ou relativisation contestable – et j’ai préféré et je préfère me concentrer pour le moment sur la création de vidéos lecture de passages de l’histoire poétique écrite les deux premiers mois de 2023. Toutefois, je vais tenter de synthétiser de la réflexion et essayerai de prendre le temps de développer la semaine prochaine.

              Mais avant, deux vidéos de suite de la sorte d’histoire poétique :

              Et avant, pour rappel, si vous habitez en France, je vous invite à soutenir le premier site entièrement dédié au véganisme, à l’éthique végane, qui existe depuis plus de 15 ans et qui rencontre des difficultés : https://www.unmondevegan.com/

              Et niveau informatif, recettes et conseils pratiques, je vous ai évoqué à plusieurs reprises le site de L214 : https://vegan-pratique.fr/

              Et aussi d’autres sites de véganes et de végans antispécistes. Toujours est-il que pour aujourd’hui je souhaite attirer votre attention en particulier sur celui d’une cheffe et une autrice de livres de cuisine végétale qui propose pas mal de recettes pour petits budgets et rapides à faire. Cf. notamment :

              Maintenant que c’est fait, en bref, pour le requestionnement de la potentialité de l’IA, c’est purement théorique, relatif à ce qu’on lui permettrait de faire, mais qui sait jusqu’où elle pourrait aller ? Je veux dire, il est difficile de répondre de manière certaine à cette question dans la mesure où l’on ne sait pas encore tout de tout ce qui compose le « réel », « La Réalité », que pour y répondre il faudrait savoir avec certitude. Il n’en reste pas moins que de quoi se questionner. Il a été développé le premier bio-ordinateur qui fonctionne avec de véritables neurones humains, et qui sait jusqu’où l’IA pourrait aller ? Au sens que l’humanité s’est accordée le pouvoir d’un « dieu » sur des créatures vivantes depuis le « plan incarné », et une IA qui aurait à disposition les éléments et la liberté de « mouvements » pour ce faire, ne pourrait-elle pas faire de même à sa façon, se « programmer » / programmer d’une certaine façon sur un plan biologique et in fine transcendantal ? Si l’on considère la « réalité » de ce que d’aucuns nomment « l’incarnation », l’âme faisant comme dans Avatar ou Matrix, ou un joueur jouant avec un casque de réalité virtuelle, à priori pas de possibilité d’interaction entre l’interface et le transcendantal. Surtout peut-être la capacité de modifier « l’illusion », l’expérience « incarnée ». Mais qui sait les intrications ? Au fil du questionnement, m’est venu à l’esprit certaines histoires, films et séries dont je me suis rappelé qu’elles avaient développé de cette thématique, telles que Stargate Sg1 et Atlantis, Paprika et Doctor Who. Et particulièrement les dernières saisons de Stargate, avec le coup d’un Merlin et d’une arme pouvant atteindre des êtres ayant atteint un plan d’existence désincarnée. Je ne pense pas qu’une telle arme ni possibilité de « programmer » vers du transcendantal par un programme informatique / depuis le « monde incarné » puisse réellement exister considérant le fonctionnement des atomes et la probable réalité transcendantale, au-delà de la matrice de l’univers, et d’ailleurs dans Stargate ils s’en sont tenus à un certain stade du « désincarné », où pourrait considérer que les Anciens n’étaient pas encore sur le plan « totalement transcendantal », mais qui sait / que ne sais-je pas pour y répondre avec certitude ?

              Ce qui me fait penser qu’à une époque, je m’étais dit que nos corps étaient peut-être comme des cocons, et les âmes telles des papillons de lumière. En y réfléchissant mieux, et à l’aune de la prise de connaissance de thèses antithèses, en mettant à jour mes « connaissances », je pense que c’était trop vulgarisateur, définissant mal le processus de « l’incarnation » et la possible réalité d’un autre plan d’existence d’où serait insufflé de ce qui nous permet de « prendre conscience », d’où proviendrait l’ « âme », l’esprit.

              Ceci écrit, je me pose la question par curiosité, et je trouve intéressantes et plausibles certaines thèses, mais j’ai un souci vis à vis de ce qui éloignes des problématiques civilisationnelles de notre ère, des potentielles solutions, dont systémique végane anticapitaliste antispéciste jusqu’à la zoopolis, et la vulgarisation à coup d’abus d’arguments d’autorité.

              Il faudrait probablement que je canalise ma curiosité, que j’arrête de scroller passivement sur TikTok pour ne pas tomber sur des contenus où je trouve trop de propos contestables, qui à mon sens sont pires ou aussi pires que la doxa de médias télé que j’ai cessé d’écouter pour le côté mal-information depuis pas mal de temps. A me concentrer sur les contenus que je trouve intéressants, plus pertinents ou plus zen, quand en état spectateur.

              Toutefois, maintenant que c’est fait, en bref, je trouve regrettable certaines vulgarisations tendance infox, voire intox. A en comprendre pourquoi la Chine a voulu que dans certains domaines des « influenceurs » aient le « bagage » nécessaire. Si ce n’est que ce qui est complexe, c’est que je pense que pour avancer sur le chemin de la « vérité » de certains sujets, il faut pouvoir à la fois avoir suffisamment de connaissances à jour mais aussi pouvoir remettre en question des « dogmes », de la doxa.

              J’essayerai de prendre le temps de développer la semaine prochaine contre ce qui m’a semblé de l’infox intox. Pour le moment, pour synthétiser avec des cas exemples précis particuliers :

              • j’ai trouvé non pertinent / faux une soi-disant naturopathe interviewant un type sur des trucs non végans pour en vanter l’intérêt, faisant de l’infox intox mal-information sur les protéines / jeu du lobby d’intérêt d’aliments non végans, semblant ignorer la mise jour des connaissances sur entre autres la façon dont les protéines sont synthétisées par l’homme (cf. pour connaissances à jour : « Fiche sur Les protéines » : https://vegan-pratique.fr/conseils-nutrition-vegetalienne/les-proteines/ )

              et abusant du ton d’autorité pour une théorie basée sur des biais / sophismes, avec en plus le fait que l’alimentation végétalienne peut très bien faire l’affaire pour sa santé quand possible / bien équilibré / qu’il y a en général des alternatives végétaliennes véganes viables ;

              • une tiktokeuse spiritualiste relativisant les connaissances sur « le mal du sucre », où si certes pourrait considérer que c’est la dose qui fait le poison comme pour plus ou moins tout aliment, est passée à côté d’autres arguments, dont un cause à effets, et si certes moi-même je fais à certaines occasions des recettes sucrées et que je ne prêche pas tant pour un tout « sans sucre ajouté », il n’en reste pas moins que la façon dont elle présentait le souci et la « solution » était contestable. Cf. « Le mal du sucre » de Danièle Starenkyj, ou autre lecture spécialisée sur le souci ;
              • j’ai trouvé n’importe quoi les discours de platistes, abusant d’arguments d’autorité pour promouvoir leur théorie versus les preuves de la terre sphère, semblant ignorer certaines bases connaissances élémentaires, semblant avoir du mal à concevoir le fonctionnement de principes physiques élémentaires tout en imaginant un monde qui aurait du mal à fonctionner sans, se posant les mauvaises questions ;
              • de même avec la prétention de révisionnisme, de détenir la vérité sur la nature de temps anciens alors que des incertitudes, prétendant expliquer certaines étrangetés par ignorance de versions plausibles, où preuves peuvent être apportées / démontrées contrairement à leurs extrapolations ;
              • les new âgeux, les gens qui disent que nos pensées créent notre réalité, les « y a qu’à », « faut qu’on » individualistes tendances condescendants faisant peser les péchés et maux du monde sur soi, sur l’ego, sans évoquer le souci systémique, d’idées de solution concrètes, sans militer pour des causes dont l’animale, le véganisme, l’anticapitalisme ;
              • contestabilité dans la façon de parler / présenter du passé pour mettre en lumière les crimes de certains, en semblant ignorer le cause à effets, que pourrait considérer lié à cette façon de présenter / ne pas remettre en question un mode de fonctionnement, tel que louer « centre économique » que fut tel ou tel lieu à ne pas remettre en question ce qui est l’essence des guerres économiques et le moteur des guerres plus directement meurtrières (et je ne parle bien entendu pas du cas de la Palestine où la priorité serait d’arriver à faire cesser les massacres et d’assurer les bases vitales pour la population, avec un plan de paix pérenne ; les 2-3 vidéos tiktok qui m’ont fait « tiquer » étaient sur ce que je considère des « chauvinismes mal placés » pour d’autres lieux).

              Le point commun des publications qui m’ont escagassé, c’est des sophismes, l’abus d’argument d’autorité sur des sujets où il reste des parts de doute pouvant certes faire l’objet d’extrapolations, mais où de quoi relativiser leur logique, leur propos et considérer plus plausible un autre prisme, où faudrait pouvoir lutter contre leur « fuite en avant argumentative » pour telle ou telle raison, dont notamment mettre en avant l’importance du souci systémique et de solution systémique liée à de l’éthique plutôt que de la stigmatisation sans remise en question.

              Aussi, si de quoi se méfier des « paroles d’experts » dans certains domaines, dont des débunkers qui ne remettent pas en question le mode de fonctionnement de la doxa / du système capitaliste néolibéraliste / de lobbies, autant des amateurs qui ont gobé des thèses alternatives débunkables quand prend le temps de mieux s’informer.

              Et pour sortir du « règne de l’arbitraire », pour une quête de vérité, je pense qu’il faudrait idéalement que tout un chacun cultive une sorte de « protocole rationnel / de rationalisation » pour tenter d’endiguer les travers du « gobé parce que paraît plausible mais ignore encore ce qu’ignoré », cultiver le principe de la contextualisation nécessaire, des questions de base que l’on devrait se poser pour ne pas se faire avoir par des infox intox.

              J’essayerai de développer un peu la semaine prochaine ma façon de considérer un « protocole rationnel / de rationalisation », ce qui je pense pense pourrait être fait pour éviter de l’infox intox.

              Si je devais le résumer en un leitmotiv : chercher à comprendre, à avancer sur le chemin de la connaissance sans trop extrapoler ; éviter le plus possible les sophismes, éviter de préjuger et éviter de pratiquer une sorte de « fuite en avant argumentative » vis à vis de ce qui remet en question des (mauvaises / manque d’éthique) habitudes, ne pas prétendre avoir tout bien compris quand des incertitudes ; être prêt aux remises en question, en priorisant une certaine éthique, objectif de civilisation pérenne autant que faire se peut. Tel que l’invite Peter Joseph par sa conférence pour une « société viable » (« A Viable Society »), le projet activiste « Économie Parallèle Intégrale » évoqué au cours de l’épisode 55 du podcast « Révolution Maintenant ! » : https://www.revolutionnow.live/episode-55/

              Et les végans antispécistes anticapitalistes adeptes de la Zoopolis. Déjà partagé divers docs’, conférences à ce sujet. Si besoin de se rafraîchir la mémoire, cf. notamment Jean-Marc GANCILLE : « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » : https://www.revue-ballast.fr/jean-marc-gancille-sixieme-extinction-de-masse-et-inegalites-sociales-sont-liees/

              Le podcast antispéciste « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast

              Et « Révolution Écologique pour le Vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr

              De leurs conférences : https://www.youtube.com/@revolution_ecologique_vivant

              Et je n’écris pas cela pour jeter l’opprobre sur des thèses qui peuvent paraître farfelues mais où pourrait se dire que cela pourrait être vrai. Qui sait ? Je suis enclin à croire plausible des thèses du paranormal, contestation de « versions officielles » sur tel ou tel sujet. Juste que certaines « démonstrations » de ce que j’ai entendu sur tiktok m’ont semblé être basées sur des sophismes, des biais de mauvais raisonnements et refléter l’ignorance d’objections / versions / prismes plus plausibles / valables. Et remettre en question des considérations sans remettre en question un mode de fonctionnement contestable comme le font certains complotistes qui se persuadent d’avoir raison sur tel ou tel sujet sans voir / sembler comprendre de leur manquement d’un point de vue plus conscient du cause à effets, sans chercher à avoir un point de vue le plus holistique possible vis à vis du cause à effets, sans militer pour des causes éthiques pratiques, cela me semble faire le jeu des leurres, des diversions de la doxa et d’un mode de fonctionnement économique-politique considéré délétère contre lesquelles ils et elles prétendent pourtant lutter.

              C’est le genre de marotte que j’ai traité au cours de plusieurs messages, de plusieurs façons, mais j’essayerai de prendre le temps de développer à nouveau la semaine prochaine, dont par rapport au « protocole rationnel / de rationalisation » et développer des arguments contre des propos que j’ai trouvé contestables.

              Et je presque termine le message de ce jour sur une vidéo publiée sur tiktok qui a raisonné par rapport à de mes préoccupations, dont de la recherche sincère de la vérité : « Une vérité qui peut changer ta vision de l’islam » : https://www.tiktok.com/@arkam0677/video/7506899526607703318

              Et au passage, je termine le message de ce jour en vous repartageant quelques liens déjà partagés mais que je pense à propos :

              Merci de votre attention,
              Bon courage,
              Bonne journée,
              Bonne fin de semaine.

              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #552
              Pascal LamachèrePascal Lamachère
              Maître des clés

                Bonjour,

                pour aujourd’hui, j’ai composées trois suites de l’histoire. Deux déjà mises en ligne au moment où je commence ce message, et que vous avez déjà dû regarder / écouter :

                • Et une troisième que je mettrai en ligne bientôt / que j’ai mis en ligne hier en fin de soirée sur IndyMotion et que je publierai sur la chaîne TikTok en fin d’après-midi : [Histoire poétique à suivre] Lecture du texte écrit le 1 et 2 février 2023 (16ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=16

                Ensuite, j’aurais bien quelques réflexions à partager, mais je remets à la semaine prochaine. Encore que c’est par rapport à des vidéos zyeutées récemment sur les réseaux et où des contradictions à exprimer, si ce n’est que revient à ce que j’ai déjà écrit les semaines précédentes.

                Et bref, on verra, pour le moment, je termine le message de ce jour en vous invitant à regarder les vidéos d’analyses d’Investig’Action, par rapport à ce qui se passe en Palestine, et cetera, si vous ne consultez pas encore régulièrement leur chaîne : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

                Merci de votre attention,
                Bon courage,
                Bonne journée,
                Bonne fin de semaine.

                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #551
                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                Maître des clés

                  Bonjour,

                  Pour aujourd’hui, je commence par vous partager les vidéos que j’ai publiées sur IndyMotion depuis le message de la semaine dernière.

                  Que vous pouvez aussi voir sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/serie-sur-le-front-des-urgences-civilisationnelles/

                  [Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 27 au 28 janvier 2023 (13ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=13

                  Ensuite, quelques réflexions me sont venues à l’esprit. Concerne les maux que nous nous infligeons parfois, à d’autres membres de notre espèce et aux autres, et au narratif, aux mensonges, aux tentatives de rationalisation qu’on se raconte parfois qui tendrait à justifier, à essentialiser ce qui est relatif, comme si l’état du monde avait été figé, qu’il en était pas autrement avant notre naissance et n’en sera pas autrement après une ou deux générations et puis après notre mort. Mais aussi les limites de ce qu’on est prêt à accepter comme mode de fonctionnement vis à vis des normes d’une ère, du conformisme, les mobiles à de l’évolution, avec rôle de l’état de dissonance cognitive, prise de conscience de tensions entre son être, ses aspirations, de ce qu’on a plus ou moins conscience que des « choses ne tournent pas rond », et l’étant incarné dans le monde.

                  Alors bien qu’une pensée en appelle une autre, fait écho, je vais essayer de ne pas faire trop de digressions, d’être assez bref. D’autant qu’au fond, me suis déjà plus ou moins exprimé dessus, c’est surtout une autre façon d’évoquer de ce que je considère des problèmes de société et idées de solution.

                  Bref, en préambule, de ce qui m’a motivé à l’aborder de la sorte, c’est le visionnage de quelques vidéos de quelques qui se sont faits chantre du capitalisme ; les tensions de par le monde, dont environnementales ; en reréfléchissant à une citation tirée du livre « Losing Earth: A Recent History » partagée à plusieurs reprises ; et la difficulté de s’y retrouver quand on cherche à être cohérent, la mise en tension provoquée par ce qui au fond on ressent ne devrait pas aller de soi, ressentie telles des incohérences dans une histoire.

                  Et en fait, dans la matière à penser qui a abreuvé ma réflexion, il y a eu aussi le passage d’une conférence où évoqué l’eugénisme de l’humanité sur les animaux, l’horreur fait subir tel pour plus de poids de cadavres d’animaux ou plus de ce qui a la base était pour leur bébé. Dans une quête de productivité, de « gains », d’où découle tout un tas d’excès, de travers, de maux, un enfer pour des êtres. Dont des pollutions et des extinctions.

                  Le pire, si je puis dire, c’est que même si on pourrait considérer que les effets délétères sont dans « l’adn » du capitalisme néolibéralisme, si par « exercice de l’esprit », pure extrapolation mettant de côté un certain réalisme du cause à effets, on planche sur d’autres « paramètres du problème » :

                  par en partie l’utilisation de l’énergie, et puis des innovations, l’humanité est devenue en moyenne horaire beaucoup plus productive, plus « efficace ». Alors c’est certes un calcul complexe. Dans les explications avancées il y a le rôle de la réduction du temps de travail qui pousserait à maximiser. Toujours est-il que se pose des questions existentielles, le fameux « dans quel but et pour quelle fin ? » : https://www.youtube.com/watch?v=noBfRyfnQew

                  Pour dire que l’intelligence collective aurait dû nous servir à améliorer le sort collectivement, vers un mieux être collectif, une civilisation ayant pour principe de la pérennité, dont de l’éthique, le respect de principes, de valeurs, d’idéaux. Non pas un égrégore, des rouages, un monstre froid qui commet des génocides, des extinctions d’espèces, des crimes de guerre, des pollutions environnementale, a fait d’un certain nombre des séides perroquets chantre d’une idéologie mortifère.

                  Me fait penser à l’intervention d’un « économiste », de Paul Jorion, d’à l’époque où je m’étais intéressé à diverses thèses – dont celle de Bernard Friot sur la différence entre emploi et travail, et Peter Joseph avec le modèle sur les ressources – partagées par des « Indignés dignes » sur les réseaux. Encore que, de la recherche que je viens de faire pour me rafraîchir la mémoire, il n’est pas tant « économiste », il est présenté comme « un anthropologue, expert financier, essayiste, chroniqueur et professeur ».

                  Toujours est-il que de ce qui cristallise sa pensée qui rejoint la préoccupation du « dans quel but et pour quelle fin ? » et les soucis de dogmes qui mettent des bâtons dans les roues d’idéaux :

                  « L’histoire de la technique était vouée à libérer graduellement l’être du travail et lui rendre sa liberté. C’était sans compter sur des institutions politiques, monétaires et financières consciencieusement construites pour cristalliser le labeur en transformant tout bénéfice en surproduction »

                  Source : https://mrmondialisation.org/paul-jorion-le-travail-disparait-csoj/

                  Et deux phrases citations d’une publication qui a aussi résonné par rapport aux questions existentielles :

                  « Un système qui vous oblige à payer pour exister, à rivaliser pour manger et à obéir pour survivre n’est pas une civilisation, c’est une prison avec des privilèges d’achat. »

                  « L’élément le plus violent de la société est l’ignorance. Et notre système économique repose sur l’ignorance, car s’ils savaient ce qui se passe réellement, ils cesseraient de coopérer. »
                  — Emma Goldman

                  Source : https://www.instagram.com/p/DJJsHljRSCz/

                  Aussi, en écoutant notamment un tiktokeur entrepreneur faire l’éloge de « l’économie numérique / digitale », des opportunités de business, sans souci pour les soucis environnementaux, sans souci pour le « dans quel but et pour quelle fin ? », j’ai particulièrement été « escagassé ».

                  Et certes, tant que pas de révolution du système économique, même si possible à titre individuel de se lancer dans des expériences d’une vie sans argent, considérant le besoin de révolution systémique, il faut bien composer avec les contraintes d’une ère.

                  D’ailleurs, à ce propos, je me dis que j’ai été et que je suis toujours un peu couillon.

                  J’ai participé à des trucs qui ont un mode de fonctionnement qui vont à l’encontre de mes aspirations, de mes considérations idéaux (*), tels que pour les « challenges de créations d’images via IA ». J’y ai passé du temps avec en plus pas mal de frustrations (car des modèles pas bien au point tel que pour l’intégration de texte précis avec le fait que pour jouer le jeu pas possible de faire d’édition de texte sur logiciel), juste pour « jouer le jeu », avoir l’impression de participer à une communauté et militer pour des idéaux de façon un peu constructive, parce que je me suis laissé prendre au jeu, alors que je désapprouve le mode de fonctionnement, dans les circonstances d’urgences actuelles, et mais même si tout allait bien. A me sentir en dissonance cognitive, ce qui fait d’ailleurs que je vais probablement cesser d’y participer un de ces jours.

                  (*) Au passage, je ne suis pas revenu et reviendrai probablement pas en détails explications contradictions sur la raison d’être ou pas du mode de fonctionnement pour l’animation d’une communauté basée sur la création d’images par l’intelligence artificielle, mais à bien y réfléchir, après retour d’expériences, je dirais que le mode de fonctionnement est trop contestable. Encore que, si j’ai écrit que cela se défendait dans un certain cadre, en relisant un passage du message du 7 février : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-533 ,

                  je viens de voir que j’avais plus nuancé qu’excusé, critiqué, assez bien exprimé ce que je pensais, déjà plus ou moins expliqué le pourquoi du comment que j’ai à l’esprit.
                  Mais pour le (re)dire autrement, si je préfère les collaborations aux compétitions, c’est par conviction, soif d’une justice absolue, d’éthique, non pas par esprit de mauvais joueur. Si pas encore vu, cf. « Capitalisme et Sport : jeu, set et match ! », « Le jeu comme outils de résistances pour contourner ou surmonter le cadre imposé » et « Une autre histoire du sport ou pourquoi je ne serai jamais Luis Fernandez » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/conference-gesticulee-capitalisme-et-sport-jeu-set-et-match/

                  Re au passage, vous avez peut-être entendu parler de la photo-journaliste palestinienne qui avait remporté un prix, avait obtenue une reconnaissance internationale pour ses images poignantes, mais qui est morte avant la cérémonie (paix à son âme et condoléances). Représentant la tragédie palestinienne et cristallisant le souci autour des compétitions, que si parfois peuvent permettre de porter sur la scène médiatique des causes, parfois s’en servent telle une caution morale sans que la morale soit au rendez-vous. Ce qui me fait le déplorer de la sorte, c’est qu’en fait, j’ai trouvé la nouvelle triste, mais aussi « triste » et regrettable la façon dont l’article avait présenté le drame, la présentant comme heureuse d’avoir remporté le prix et que le principal drame c’était sa mort, et non pas sa mort et la situation dramatique en Palestine, reflétant à la fois le travers des compétitions et le maltraitement de l’information par la presse people, qui peuvent faire du bien à l’ego des vainqueurs mais où de quoi se poser des questions et trouver des critiques sur / contre le mode de fonctionnement au cours d’une quête de sens.

                  Et toujours est-il qu’alors que si je me suis refusé à certaines « compromissions » pour lesquelles j’aurais pu m’y retrouver, gagner des sous, j’en ai fait pour des trucs chronophages et dont peut-être peu d’efficacité à faire passer le message pour mes idéaux.

                  Néanmoins, je ne regrette pas de ne pas avoir succombé à la tentation. Et même si la tentation est forte pour ne plus être précaire, que j’essayerai de m’y retrouver d’une manière ou d’une autre, de saisir des opportunités permises par « l’économie numérique », je pense inconscient la façon dont le tiktokeur entrepreneur a présenté les opportunités via « l’économie numérique », et en partie faux que tout le monde pourrait y devenir riche. On pourrait parler de la citation de Sitting Bull : « alors ils s’apercevront que l’argent ne se mange pas », mais mettons un instant de côté le bon sens, les bases essentielles pour une civilisation cherchant à être pérenne autant que faire se peut.

                  Si son propos revenait à une variante condescendante – posant mal les bases des soucis et dévoyant des problèmes de fond et vraies solutions, la révolution systémique qui devrait être nécessaire en prenant acte des divers enjeux de l’ère – du « vous n’avez qu’à traverser la rue pour trouver un job » ; reflétant l’inconscience des adeptes de l’idéologie travailliste et / ou capitaliste / financiarisation, une perte de sens, sans quête de sens digne du terme ; il y a des limites. Des limites en terme de « places de marchés », et puis de temps de cerveaux disponibles pour des nouvelles idées. Et du besoin d’une planification de l’« économie réelle » adaptée aux « contraintes du réel ».

                  Aussi, la façon dont il l’a présenté revenait à vendre une « ruée vers l’or 2.0 » où si les opportunistes peuvent encore certainement faire pas mal d’argent sur le moyen terme, au final beaucoup de celles et ceux suivant ses conseils useraient du temps et de l’énergie pour probablement ne pas s’y retrouver. Et puis dans le cadre de ce qui ne fait pas et ne fera pas tant leurs intérêts sur le long terme.

                  Et mais tant que je suis dans la pure extrapolation, imaginons que j’ai en partie tort. Que du fait de l’intelligence artificielle, vous pouvez par exemple trouver le moyen de convertir des programmes pour tricher un peu, faire un temps illusion, tel que le feraient les « fermes à trolls » dédiés à tromper sur l’audience, les vues des vidéos pour générer des sous. Voire que se développeraient des robots dotés d’IA, qu’on leur octroierait des droits à gagner des sous et à « dépenser / consommer du virtuel » en leur revendant leur propre travail marketé / présenté autrement.

                  Une économie autant virtuelle qui ne répondrait à aucun besoin réel des humains peut paraître de la science-fiction. Ou peut-être pas. Au sens que cela existe déjà dans une certaine mesure. Qu’est-ce que le minage de bitcoins ? Les programmes sophistiqués utilisés pour de la spéculation ? De leurs laudateurs m’objecteraient qu’ils répondent à une forme de besoin indirect. Mais je pense pertinent de considérer problématique la déconnexion avec « l’économie réelle », qui nécessiterait une révolution systémique, où plus du tout possible de faire de la spéculation et où le bitcoin accessoire gadget et non pas moteur ou essence.

                  Aussi, revenons à une quête de sens, à ce qui je pense devrait être du bon sens, les bases essentielles pour une civilisation cherchant à être pérenne autant que faire se peut, le fameux « dans quel but et pour quelle fin ? ».

                  Un article déjà partagé plusieurs fois mais qui me semble à propos pour raisonner et faire prendre conscience du souci autour des gens qui parlent à tort et travers des opportunités que tous pourraient saisir :

                  « Garantie économique générale et production culturelle » : https://blog.mondediplo.net/garantie-economique-generale-et-production

                  Alors je me repose des questions, car il y a des opportunités qui pourraient être saisies pour faire probablement sortir de la précarité à court et moyen terme un certain nombre de personnes. Et mon propos n’est pas de décourager celles et ceux qui veulent saisir des opportunités pour tenter de s’y retrouver « sans attendre Godot ».

                  Juste qu’au final, il y a des problématiques environnementales, des urgences civilisationnelles dont il faudrait pouvoir prendre collectivement acte, par une économie politique et éthique adaptée, et ne pas s’abrutir de diversions illusions tels des sans soucis tendance climato-sceptique mal-informés.

                  Aussi, digression : fut un temps où je pouvais converser de tout et de rien, mais après m’être sensibilisé aux soucis de civilisation, m’être forgées des convictions « en connaissance de cause », d’aucuns diraient m’être « aligné avec mon âme », je me sens en état de dissonance cognitive pour de ce qui s’en éloigne, quand je m’en éloigne. Et ce qui me fait penser qu’au cours du message du 28 mars de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-542

                  j’avais écrit que j’étais « preneur » si vous avez connaissance de jeux, séries, et cetera « végan friendly », mais en fait, si encore le cas, si mon aspiration c’est de vivre dans une civilisation la plus végane possible, une culture adaptée au véganisme, il n’y pas qu’une façon d’être végan tel que défini, d’autres préoccupations liées, dont la Zoopolis, liens que tous ne font pas toujours quand pas politisés.

                  « A propos du souci économique, écologique, politique et éthique, de la cause animale, la cause palestinienne, un article où est abordé la critique de la part de certains et l’intérêt du véganisme antispéciste anticapitaliste » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/

                  Et j’en suis à un stade de « prise de conscience » où si j’apprécie le beau temps, difficile de se réjouir par exemple ne serait-ce que de la météo. Je dirais même impossible de ne pas se faire de souci pour ce qui se trame, les urgences environnementales, et ne pas vouloir contrer « l’inconscience collective des climato-sceptiques ou pas suffisamment au courant parce que la tête aux diversions ».

                  Ce qui me fait penser que pour des « challenges » de création d’images, j’en ai fait sachant qu’elles seraient mal notées, pour la sensibilisation, si ce n’est que je suis resté « soft ». Plutôt que de juste rappeler qu’il y a des urgences, dans un contexte de crises écologiques, le message image que j’avais envie d’écrire c’était :

                  « Notre civilisation se meurt, 6ème extinction de masse sur Terre, et que faisons-nous pour limiter les dégâts ? Stop illusions via l’IA. ».

                  Cela me ramène à l’essence ciel, la question « Dans quel but et pour quelle fin ? », la critique / du souci d’une civilisation qui à mon sens est sur des bases malsaines, délétères par ses rouages, tel sur le Titanic, où même si aidé par des IA qui permettraient de s’enrichir par le développement d’une « économie virtuelle » tout le monde pourrait temporairement ne plus être précaire, sans révolution du système économique avec éthique adaptée aux soucis, cela ne changerait rien à la trajectoire vers les abysses, l’extinction de masse, voire le renforcerait, sans fin heureuse à la Wall-E.

                  Bon, je vais certainement continuer de l’utiliser parce que pratique, mais bon, voilou pour la préoccupation, une quête de sens.

                  Ce qui me fait penser à Morpheus dans Matrix, le moment où il parle de sa conscience intuition que le monde ne tourne pas rond sans savoir encore tout du pourquoi du comment, et celui où il forme Néo, lui explique toutes les diversions mises en place par la matrice pour l’illusion, qui pourraient le détourner de son destin. Ce qui me semble toujours être la vérité de son propos.

                  Alors, il est compliqué d’être anti-système, ou devrais-je écrire anti doxa capitaliste. Et je terminerai sur la conscience que cela relève limite d’une aporie, considérant le souci systémique et que pas tant / pas que question de soi, de son propre sort.

                  Aussi, que vous soyez ou pas influencé(e) par le coup de l’encouragement à s’indigner « d’intellectuels », il me semble que cela devrait venir idéalement de soi, prise de conscience par soi, où savoir et sensibilisation d’autrui a son rôle mais où vous vous l’appropriez, l’avez bien « digéré ».
                  Je pense notamment aux gens qui se sont retrouvés dans des situations « pas glop », ont été blessés ou mutilés, voire mourus lors de manifestations, au fait que parfois les choses peuvent mal tourner, et que pour ne pas avoir le sentiment d’être l’instrument / influencé par des qui n’ont pas le courage de trop se mouiller, il faut avoir le sens de l’engagement.
                  Et au fait que de mes connaissances de l’époque où le livre de Stéphane Hessel était à la mode, qui m’en avaient parlé, aucun d’eux ne s’étaient à ce moment impliqués dans le mouvement.
                  Et que des « intellectuels des plateaux télé » ont parfois grande gueule mais où de quoi penser que peu se sont impliqués concrètement pour défendre des causes, que pas tous sont à « l’action ».
                  Et que pour ne pas leur en vouloir, ne pas en vouloir aux influenceurs et influenceuses, il faut idéalement que cela vienne bien de soi.
                  Après, pourrait objecter / considérer qu’en tout cas peut être compliqué quand se retrouve à s’impliquer contre la doxa, la norme d’une époque, et que même si celles et ceux qui ne sont pas trop mouillés se se l’ont joué « intellos » sans trop de concret, il y a eu et il y a des bonnes raisons de tenter des remises en question d’une manière ou d’une autre ; que les soucis sont collectifs, quand conscience des causes, des effets. Si ce n’est je dirais bien prendre le temps de penser au cause à effets, bien prendre le temps de se cultiver et de réfléchir aux problèmes et potentielles solutions, à la théorie et pratique, les moyens d’y parvenir, le plus holistiquement possible.
                  Aussi, en ce qui me concerne, je suis convaincu que l’idée de Peter Joseph, de ce qu’il a évoqué avec sa conférence pour une « société viable » (« A Viable Society »), le projet activiste « Économie Parallèle Intégrale » évoqué au cours de l’épisode 55 du podcast « Révolution Maintenant ! » : https://www.revolutionnow.live/episode-55/

                  serait stratégiquement intéressant, notamment pour favoriser des idéaux tels que le véganisme antispécisme zoopolis.

                  En attendant de pouvoir y arriver, d’ « en prendre acte en son âme et conscience » collectivement, civilisationnellement, y a la complexité de composer entre sa conscience des soucis, la précarité personnelle au moment présent et civilisationnelle à moyen et long terme.

                  Ce qui me fait penser au mantra leitmotiv du documentaire « Autonomies » : http://autonomies.fr/

                  « Agis en ton lieu, pense avec le monde »

                  Après, j’écris cela, mais pas évident. Je me pose toujours des questions, et comme écrit à plusieurs reprises, y a des contraintes d’une ère, et tant que pas d’application concrète, il faut bien penser un minimum à son propre sort au moment présent. Si ce n’est ne pas oublier les luttes contre les génocides, le cause à effets, les causes pour de la paix sur terre, une dignité humaine, une humanité digne, respectueuse de l’environnement, des autres êtres humains et autres espèces.

                  Voilou, ce sera tout pour aujourd’hui.
                  Merci de votre attention,
                  Bon courage,
                  Bonne journée,
                  Bonne fin de semaine.

                  en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #550
                  Pascal LamachèrePascal Lamachère
                  Maître des clés

                    Bonjour,

                    pour aujourd’hui je comptais évoquer tout ce que j’avais mis de côté ces derniers temps, diverses réflexions plus ou moins déjà effleurées à étayer avec des anecdotes, pour la petite histoire. Mais je remets à un prochain vendredi. Encore que je songe à faire évoluer ma façon d’évoquer les sujets. Envie de changements. D’autant que si je ressens un certain besoin de vous exprimer de mes pensées, de les ancrer, que peut avoir un effet cathartique vis à vis de ce qui me préoccupe, dans ce qui me préoccupe, il y a aussi l’efficacité, « l’art et la manière ». Et sans « puber », en scribouillant de la sorte, impression que vous êtes peut-être la seule personne à encore me lire. Ce dont je vous sais gré. Juste que étant donné la précarité de ma situation, et puis les diverses urgences, les idéaux à servir, je me dis qu’il faut que j’arrive à concrètement améliorer mon sort et à être efficace tout en composant avec mon côté timoré. Que je fasse avec d’une manière ou d’une autre, prenne en compte diverses contraintes et mes aspirations.

                    Bref, j’essayerai toutefois de prendre le temps d’évoquer diverses réflexions critiques et anecdotes déjà en partie scribouillées, en mode brouillon, pour le message d’un futur vendredi. Et au moins brièvement certaines en fin de message de ce jour.

                    En attendant, pour le moment :

                    si ce n’est que je ne mettrai probablement pas toutes les anciennes vidéos sur la plateforme vers laquelle j’ai décidé de publier les nouvelles vidéos. Alors si pas encore vues certaines, que vous souhaitez tout voir / écouter de ce que j’avais jusqu’à présent publié sur youtube, pour rappel : https://www.youtube.com/@CuisineArtPolitiqueetCompagnie

                    Et pour la petite histoire, de ce qui m’a motivé, c’est que je suis plus ou moins invisibilisé sur youtube, et après avoir hésité à héberger les vidéos directement sur le site pour celles et ceux qui prennent le temps d’y passer ; pour inciter à le consulter et s’intéresser aux autres publications, dont à participer aux jeux d’écriture et futur jeu de rôle autour de la thématique écologique éthique ; comme peut être complexe de rendre compatible pour les divers systèmes, et quitte à faire la promotion d’une plateforme, je me suis dit autant que cela soit pour une partageant certains idéaux telle que me semble le faire IndyMotion, et qui est une plateforme dans l’esprit des « logiciels libres » et non pas d’une des GAFAM.

                    Après, je continuerai certainement d’en publier aussi sur TikTok comme je l’ai fait ces derniers temps. Toujours est-il que j’arrête de publier sur youtube. Et bref, voilou l’adresse de la chaîne sur IndyMotion : https://indymotion.fr/c/cuisine_art_politique_et_compagnie/videos ;

                    • vous l’avez certainement déjà écoutée aussi, mais au cas-où, pour rappel, vendredi de la semaine dernière, après l’avoir chanté en mode barde Assurancetourix, j’ai finalement fait aussi une version lue du poème « Je rêve », que vous pouvez écouter sur IndyMotion : https://indymotion.fr/w/kMzqckhZvRrSEsCARbFxRx

                    ou sur TikTok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie/video/7497296130913438998 ;

                    • si vous habitez en France, je vous invite à soutenir le premier site entièrement dédié au véganisme, à l’éthique végane, qui existe depuis plus de 15 ans et qui rencontre des difficultés : https://www.unmondevegan.com/ ;

                    Et je termine le message d’aujourd’hui en évoquant brièvement quelques réflexions critiques qui me sont venues à l’esprit ces derniers temps :

                    • souci de célébrer / consacrer une journée pour les animaux de compagnie, injuste pour la vie animée en général quand un certain nombre « aux petits soins de leur animal de compagnie » sont complices de carnages d’animaux, reflétant l’insouciance d’un certain nombre vis à vis des conditions environnementales, du péril lié au spécisme, à l’anthropocène capitalocène. Cf. entre autres « Un animal peut-il être de compagnie ? », conférence de Virginia Markus et Thierry Bedossa : https://www.youtube.com/watch?v=z1aV902v2MY

                    et « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » : https://www.revue-ballast.fr/jean-marc-gancille-sixieme-extinction-de-masse-et-inegalites-sociales-sont-liees/

                    et le podcast antispéciste « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast ;

                    • souci de faire créer des zolies images telles que pour le printemps, favoriser des diversions (auxquelles j’ai certes participé, mais bon, j’avais accompagné d’un sous-titre évoquant le souci) des urgences écologiques et de la nécessité d’éthique avec orchestration systémique, alors que la civilisation est dans une dynamique d’extinction de masse tant que pas pris acte, pas à l’application concrète à la hauteur des enjeux civilisationnels ;
                    • un hébergeur de sites web qui avait une formule unique avec un assez bon rapport qualité prix et qui un beau / mauvais jour se met à décliner son offre en trois formules, se permet de mettre tous par défaut à celle du deuxième palier qui est deux fois plus cher, en abusant de com’ marketing pour tenter de faire passer la pilule, et que même si possible de facilement « rétrograder » pour revenir à un tarif honnête quand consulte ses messages à temps ou quand pas en mode payement automatique, s’apparente à une pratique assez malhonnête et reflète des techniques de com’ contestables / détestables / exécrables ;
                    • pour tenter de donner de la force de conviction à leur thèse, leur théorie, d’aucuns ont tendance à user et abuser de l’argument d’autorité, manquer des variantes exceptions, de la complexité, des cas particuliers, de la relativité, des circonstances, par ignorance de leur existence, par manque de matière à penser, tels des rouages inconnus, ou par volonté de puissance et par praticité ; et si parfois on ne s’embarrasse pas de nuances pour des bonnes raisons, que je l’ai moi-même fait à ma façon et le referai pour des « slogans éthiques », il n’en reste pas moins que dans un certain nombre de cas cela m’a semblé suffisamment contestable pour être relevé / contesté / critiqué ;
                    • souci des influenceurs mal informés et mal informateurs et du harcèlement en ligne, et complexité entre le besoin de pouvoir contredire quand à propos et de protéger sa « vie privée » tout en se donnant les moyens de pouvoir lutter contre des tendances mafieuses, criminelles, des lobbies considérés délétères, mais avec priorité qui devrait être une révolution systémique, des rouages du plan / dimension « politique économique », comme expliqué au cours du message du 4 avril de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-543

                    et cf. le podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-55/ ;

                    • mauvaise foi, hypocrisie / sophismes à mal poser les bases des problèmes, dont à évoquer le passé en vulgarisant de trop ; genre dénoncer l’ingérence russe lors d’élections dont en 2017 (certes problématique), en éludant l’ingérence de lobbies, du pouvoir de l’argent, d’un mode de fonctionnement contestable (tout autant problématique, si ce n’est plus, dans le cause à effets), pour une politique contestable. De même avec le fait d’évoquer les « sondages » pour 2027 sans évoquer le souci systémique, diverses problématiques, diverses formes de mal-information, de propagandes, et cetera soucis. Cf. entre autres les docs partagés, le message de réflexions autour de l’essence de la démocratie ancré pour le 26 avril 2024 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467 ;
                    • où en est l’humanité pour de la paix sur terre, le besoin d’éthique pratique, une « humanité de la dignité », contre les écocides, les génocides, les urgences, les périls pour les générations présentes et les décennies à venir ? ;
                    • se présenter comme « bon élève » dans la lutte contre le réchauffement climatique sans évoquer le souci systémique et mondial, ou / et avoir une tendance au malthusianisme sans traiter / évoquer le souci systémique, le cause à effets ; maltraiter la problématique, le souci, mal poser les bases, mal induire la réflexion de ce fait, éludant des principes éthiques pratiques, tout ce que cela devrait impliquer vis à vis de l’absolu, d’un point de vue le plus holistique possible ;

                    Voilou, ce sera tout pour aujourd’hui.
                    Merci de votre attention,
                    Bon courage,
                    Bonne journée,
                    Bonne fin de semaine.

                    en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #547
                    Pascal LamachèrePascal Lamachère
                    Maître des clés

                      Bonjour,

                      sur le plan de clavardage, j’ai décidé de faire une pause pour aujourd’hui.

                      Ceci dit, hier m’est venu l’élan d’enregistrer en « chanson » le poème « Je rêve » partagé vers la fin du message du 17 mai de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-470

                      D’aucuns disent qu’il vaut mieux éviter de dire du mal de soi-même, être positif, mais je ne sais pas chanter, et si j’aurais pu plus m’appliquer, tenter de trouver une façon de chanter qui correspondrait, je me suis amusé à tenter le mode barde ; moins à m’écouter pour le montage, car comme si mû par l’esprit d’Assurancetourix à avoir chanté comme une casserole. Bref, merci de votre indulgence.

                      Et toujours est-il que vous pouvez écouter le résultat sur TikTok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie/video/7496925065431239958

                      Ou sur YouTube (probablement dernière vidéo que j’y mets, j’envisage de migrer sur une plateforme dans l’esprit des logiciels libres non soumis au GAFAM) : https://www.youtube.com/watch?v=mrFKKp5hpVo&list=PLWG3MhJ7E0kiAZOzNc9-0czU5hIvYrM6_&index=19

                      Merci de votre attention,
                      Bon courage,
                      Bonne journée,
                      Bonne fin de semaine.

                      en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #546
                      Pascal LamachèrePascal Lamachère
                      Maître des clés

                        Bonjour,

                        pour aujourd’hui, je commence par vous partager la vidéo lecture suite de l’[Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 21 au 22 janvier 2023 (10ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://www.youtube.com/watch?v=58FMsWoJp_Q&list=PLWG3MhJ7E0kjNm7nKDDSwHnSKlza7G-oF&index=10

                        Pour la voir sur tiktok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie

                        Avec des images générées à l’aide de l’intelligence artificielle génératrice d’images de NightCafé : https://creator.nightcafe.studio/u/Cuisine_art_politique

                        A noter que, comme vous l’aurez sûrement compris, je ne me foule pas pour les images accompagnant les textes, moins que pour des images thématiques, car je me contente la plupart du temps de mettre en prompt des passages de textes, ce qui permet parfois d’avoir d’agréables surprises et d’autres fois que des images générées ne sont pas bien voire pas du tout en lien avec l’histoire / le texte philo-poétique-politique. Mais j’ai décidé de continuer ainsi pour le moment, pour gagner du temps. Re mais, j’essayerai de m’appliquer plus un de ces jours.

                        Ensuite, je vous invite à écouter – ou lire la transcription après la vidéo – l’épisode 55 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-55/

                        Résumé de l’épisode : « Dans l’épisode 55 de Revolution Now! (d’une durée d’environ deux heures), Peter Joseph explore dix idées fausses et récits qui contribuent à l’érosion moderne des droits civiques et humains. Il examine ensuite le résumé d’un livre blanc à paraître sur le projet activiste « Économie Parallèle Intégrale ». Enfin, il est rejoint par Lee Camp, qui discute de sa nouvelle émission et de la situation préoccupante de la situation mondiale. »

                        Après, pour concentrer l’attention, le temps de cerveau disponible sur l’épisode 55 qui fait près de deux heures, j’hésite à clavarder des réflexions que j’envisageais d’encrer pour aujourd’hui. Je vais tenter d’en synthétiser et j’essayerai de prendre le temps d’étayer, de développer la semaine prochaine.

                        En bref, une façon de synthétiser de ce que je compte exprimer, d’expliquer de ce qui me semble contestable, c’est ce que d’aucuns appellent des « red flag », des « drapeaux rouges », pour désigner des signes et lignes rouges à tracer dans / par sa conscience pour éveiller de la vigilance dans les relations sociales, contre de potentiels effets délétères, appliqué à ce qui concerne les informations dont on s’abreuve et des usages autour d’internet.

                        Une petite liste non exhaustive, niveau « informatif », souci pour la « qualité de l’information » :

                        • ligne rouge face à la sous-estimation des problématiques écologiques, des urgences écologiques ;
                        • carton rouge contre l’idéologie carniste, et même non végane, contre le spécisme qui traite injustement bien certaines espèces au détriment d’autres, à chercher à séculariser des pratiques non véganes qui à mon sens auraient dû rester circonstanciées, relatives à un moment donné, quand peut être végan ;
                        • ligne rouge par rapport à mal poser les bases des problèmes, dont, de ce que j’ai entendu en scrollant ces derniers temps sur tiktok, évoquer des sujets en ayant un certain manque d’éthique, prétendre à une certaine vérité en faisant des liens qui sont relativisables, de l’extrapolation un peu trop poussée sur des bases relativisables, rarement suffisamment contextualisées, tels que le font des « complotistes » et des « comploteurs », des théoriciens des racines de l’humanité, des adeptes de l’affairisme ou des qui font du coaching psy de comptoir vulgarisation pour soi-disant aider les « êtres éveillés / de lumière » sans précision d’implication éthique telle que le véganisme, ni sans précision d’idée de solution systémique telle que l’anticapitalisme antispécisme zoopolis, et comment y arriver concrètement / concrétiser ;
                        • justifier des travers de civilisation en essentialisant des « philosophies », idéologies / dogmes / spiritualités sujets à débat tel que de Nietzsche ou de Machiavel, des penseurs qui auraient peut-être fait évoluer leurs pensées de nos jours, à l’aune de connaissances mises à jour, et dont la pertinence de ce qu’ils avaient encré pour tenter de l’ancrer dans l’inconscient collectif est en tout cas contestable à mon sens, d’autant quand c’est pour tenter de justifier des « travers » qui mettraient en péril les conditions d’existence de toutes et tous ;
                        • manquer de sens des nuances à trop vulgariser certains sujets tels que géopolitique, sans avoir pris le temps d’écouter les diverses versions, sans avoir fait le tri dans la bataille de l’information, sans avoir fait de l’Investig’Action, sans avoir cherché à bien remonter le fil du cause à effets, à préjuger des mobiles sans vraiment bien connaître le dossier, et en tout cas en venir à justifier des crimes de guerre, et je dirais des crimes tout court, et le mauvais sort à des animaux non humains et à des humains ;

                        Et par rapport à cela, en fait, de ce que je trouve regrettable avec le média que j’ai évoqué la semaine dernière, c’est qu’y sont de temps en temps relatées des frasques de Musk et d’autres sans évoquer le côté écocide, et d’autres réflexions que j’aurais à faire. Mais pour être « juste », ils ont le mérite de chercher à pousser sur le chemin de la connaissance sur certains sujets compliqués à traiter, et surtout, le souci est plus ou moins général, il n’y a à ma connaissance quasi aucun média qui soit à la fois « vegan friendly », conscientise sur les urgences écologiques, les effets du capitalocène, dont le dessous des cartes géopolitiques et la guerre des classes, et évoquant des thèses pour révolutionner le plan économique et politique raccord avec des idéaux éthiques, de la solution systémique, et qui s’intéresse à des questions existentielles, des parts de mystères de l’humanité.

                        Et ceci expliqué, précisé, un exemple de mal-traitement de l’information, où il est franchi plusieurs de ces « lignes rouges » de la part de médias généralistes qu’il faudrait que je cesse de consulter, où il faudrait que je retienne ma curiosité du fait que mission impossible de raisonner leur ligne éditoriale :

                        certains articles de pigistes journalistes ont parfois relaté des « success story », tel celui d’un à propos d’un sdf récemment devenu millionnaire grâce à un jeu d’argent, sans évoquer la problématique sociale autour de son ancienne condition et des jeux capitalistes. Qu’on s’entende : tant mieux pour le(s) concerné(s), mais socialement, un tel traitement médiatique qui ne remet pas en cause le système créateur de misère, c’est comme envoyer un message de propagande, d’instrumentalisation des « sucess story ». Cf. l’article de Fréderic Lordon qui, de ce que je me souviens, m’avait semblé très bien expliquer du souci du genre :

                        « Garantie économique générale et production culturelle » : https://blog.mondediplo.net/garantie-economique-generale-et-production

                        Aussi, j’en reviens régulièrement à me dire qu’il faudrait que je me concentre sur de la sensibilisation aux causes qui me tiennent à cœur, et à de la solution systémique, par système, mais il me semble utile de faire un « rappel », de lutter aussi d’une manière ou d’une autre contre ce qui tendrait à « normaliser » un mode de fonctionnement contestable, contre de ce qui paraît aller de soi, sensé, sans bien l’être. Après, au fond, celles et ceux qui se complaisent genre dans le Machiavélisme, le capitalisme néolibéralisme affairisme, c’est par solution de facilité, et la meilleure des luttes, le plus efficace serait probablement d’arriver à amorcer les bases d’un système qui fonctionne, favorise des normes raccord avec des idéaux.

                        Me fait penser à un passage d’un article des Cahiers antispécistes. Je pensais que c’était au cours de : « Apologie de la mauvaise foi : L’inconsistante Apologie du carnivore de Dominique Lestel » : https://www.cahiers-antispecistes.org/apologie-de-la-mauvaise-foi/

                        Mais en fait, non, c’est au cours d’un article expliquant et contredisant le « Carnisme » : https://www.cahiers-antispecistes.org/melanie-joy-carnisme/

                        Extrait : « Les normes ne sont pas qu’une description des pratiques majoritaires. Elles sont des prescriptions sur la manière dont on doit se comporter. Elles ne sont pas innées mais construites, et servent à nous maintenir dans le rang de façon à ce que le système demeure intact.
                        Le chemin de la norme est celui de la moindre résistance. Nous le suivons quand nous sommes en pilotage automatique, sans nous rendre compte que nous agissons d’une manière que nous n’avons pas consciemment choisie.
                        Il est beaucoup plus facile de se conformer à la norme que de la contrer. »

                        Bref, j’essayerai de préciser développer la semaine prochaine.

                        Ce sera tout pour aujourd’hui,
                        Merci de votre attention,
                        Bon courage,
                        Bonne journée,
                        Bonne fin de semaine.

                        en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #545
                        Pascal LamachèrePascal Lamachère
                        Maître des clés

                          Bonjour,

                          pour aujourd’hui, je vous partage surtout la vidéo [Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 18 au 20 janvier 2023 (9ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://www.youtube.com/watch?v=19l8AqSJ8O4&list=PLWG3MhJ7E0kjNm7nKDDSwHnSKlza7G-oF&index=9

                          Pour la voir sur tiktok : https://www.tiktok.com/@cuisineartpolitiqueetcie

                          Et pour rappel, vidéo ASMR d’une recette végane de « Quiche patate douce, pomme et noix » : https://www.youtube.com/watch?v=CVn2Y0Lyfs0&list=PLWG3MhJ7E0kjmx-Ti1ZSfgsa1JBlMIXeB&index=10

                          Au passage, je ne l’avais pas précisé en description de la vidéo, en me disant que les couvertures titres étaient suffisamment visibles / lisibles, mais peut-être relatif à si vous l’avez regardée sur smartphone ou écran plus grand, et toujours est-il qu’au cas-où, liste des livres que j’avais mis çà et là :

                          • « Le Monde Selon Trump » de Michel Collon et Grégoire Lalieu ;
                          • « Le mal du sucre » de Danièle Starenkyj ;
                          • « Faites mieux ! Vers la Révolution citoyenne » de Jean-Luc Mélenchon ;
                          • « Extrême droite : la résistible ascension » d’un collectif d’auteurs de l’institut La Boétie, dont de Ugo Palheta, Clémence Guetté, Johann Chapoutot, Cassandre Begous, Marlène Benquet, Vincent Berthelier, Samuel Bouron, Charlène Calderaro, Zoé Carle, Aurélie Dianara, Didier Fassin, Félicien Faury, Fanny Gallot, Yann Le Lann, Mathieu Molard, Stefano Palombarini, Pauline Perrenot, Salvatore Prinzi, affilié à La France insoumise ;
                          • « The new human rights movement » de Peter Joesph, critique du capitalisme, du système, réflexion de paradigme et idées pour de l’évolution, de la révolution systémique ;
                          • livre de recettes « Cuisine Vegan pour Etudiants : 1 plaque de cuisson, 1 poêle et 1 casserole, 15 min maxi, mini budget » de Sandrine Costantino ;
                          • « Notre Cause Commune – Instituer nous-mêmes la puissance politique qui nous manque » de Etienne Chouard ;
                          • « Urgence !, il faut sauver les océans » du capitaine Paul Watson ;
                          • « Plaidoyer pour les animaux » de Matthieu Ricard, pour un monde vegan, défendre la cause animale et plus largement la bienveillance entre tous et toutes ;
                          • « le Numéro 1 de L’amorce », Revue contre le spécisme, dont de Peter Singer, Florence Dellerie, Carol J. Adams, Élise Desaulniers, Will Kymlicka, Valéry Giroux ;
                          • « Antispéciste – Réconcilier l’humain, l’animal, la nature » de Aymeric Caron ;
                          • « Vous Êtes l’Évolution, 10 ans d’info révoltée » du média Mr Mondialisation ;
                          • « Ainsi l’Animal et nous » de Kaoutar Harchi ;

                          Ensuite, j’aurais de nouveau quelques réflexions à évoquer. Dont de nouveau un questionnement existentiel par rapport à ma situation précaire et les urgences civilisationnelles, et sur le rapport à internet et l’évolution des « outils technologiques ». Et aussi critiques dont contre un des médias – plus ou moins pluridisciplinaire, si ce n’est orienté « mystère et inexpliqué, ovni, paranormal » et soi-disant recherche de vérité – et des autres médias concernés par le message que j’ai écrit pour le vendredi 14 mars de cette année, notamment avec le coup de « J’ai un rêve ». Mais pour prendre le temps de bien faire, j’ai décidé de prendre un peu plus de recul, dont en cessant de les consulter afin de me concentrer sur des contenus où j’ai moins à y redire, et puis de faire une petite pause pour « digérer », mûrir et approfondir la réflexion. Ou disons écrire autrement, expliciter autrement, en y « mettant les formes », ce que déjà écrit, car devrait revenir un peu à la même synthèse critique. Et toujours est-il que pour le moment, ayant exprimé et invité à consulter les doc’s qui me semblent essentiels, j’ai moins envie de « blablater » comme déjà fait et besoin d’avancer dans des projets.

                          Ce sera donc tout pour aujourd’hui,
                          Merci de votre attention,
                          Bon courage,
                          Bonne journée,
                          Bonne fin de semaine.

                          en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #543
                          Pascal LamachèrePascal Lamachère
                          Maître des clés

                            Bonjour,

                            aujourd’hui je vais essentiellement développer le pourquoi du comment je pense intéressante l’idée d’une « constituante populaire », et donc de ce que je pense pose souci, et des urgences pour l’humanité, de ce dont tout un chacun devrait se sentir concerné.

                            ‘fin, si ce n’est que je ne vais pas développer l’argumentation, pas tant m’en faire l’avocat. Si pas encore fait, pour approfondir l’idée, des thèses, je vous invite à lire et écouter des docs évoqués au cours du message du 26 avril 2024 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467

                            et à lire son livre « Notre Cause Commune – Instituer nous-mêmes la puissance politique qui nous manque » et consulter son blog, et puis notamment à écouter cette « Conférence sur le référendum d’initiative populaire » où de ce que je me souviens, à un moment donné il répond avec une certaine patience à de ses « opposants » : https://www.youtube.com/watch?v=sjDUr3I-En0&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=75&t=1121s

                            Bref, il est question de la cause des causes de notre impuissance politique (et des injustices qui perdurent faute de résistance efficace). Il y a matière à débat sur le cause à effets, au sens qu’on pourrait considérer deux principales façon de poser les bases d’un changement :

                            • par des règles politiques qui feraient les intérêts du peuple, du bien commun, permettraient de limiter voire d’empêcher les abus de pouvoir, de tyrannies pouvant être délétères (y compris donc celle de la majorité relative à de la doxa contestable), où du référendum d’initiative populaire, des mandats impératifs, conventions citoyennes, sans possibilité d’influence de lobbies délétères ; en commençant par une constituante, une nouvelle constitution où besoin de temps (cf. « Audition programmatique – Constituante – Madame Mabrouka M’Barek, députée constituante tunisienne, aux auditions programmatiques de JLM2017 » : https://www.youtube.com/watch?v=I3yUcq2_umA ) ;
                            • par une « démocratie économique », une planification de l’économie qui prendrait en compte la contrainte de la limite des ressources, la satisfaction des besoins vitaux pour tous avec à l’orchestration de l’éthique, et donc non possibilité de monopolisation par une minorité de ce qui devrait relever du bien commun ;

                            Les deux peuvent être complémentaires, théoriquement découler l’une de l’autre.

                            Je n’ai pas encore regardé le débat, la vidéo conversation, mais je me souviens avoir vu passer une vidéo où il discutait avec des militants pour le « projet Vénus » qui est l’idée d’un paradigme de modèle économique basé sur les ressources, et qui me semble l’illustrer d’une certaine façon.

                            Toujours est-il que je pense que y a de l’intérêt, une potentialité pour des prises de conscience, de la potentialité pour du mieux être collectif, un changement de système qui prendrait acte des problématiques civilisationnelles et ne se ferait pas avoir par des diversions, des faux problèmes à mal poser les bases, les problématiques. Par rapport à ce qui met en péril les conditions de vie pour l’espèce humaine, sur le plan éthique et pratique, et donc y compris le souci pour les autres espèces, une civilisation pérenne autant que faire se peut, où les individus ne perdraient par leurs âmes à ce qui ne fait pas tant leur intérêt en tant qu’être. Car qu’on croit ou non aux possibilités de réincarnations, même dans la philosophie « carpe diem », il est dommage de faire n’importe quoi, et si parfois se sent démuni à titre individuel, que d’aucuns doivent bien mener leur vie « sans attendre Godot » et en fonction des contraintes d’une ère, considérant qu’il pourrait en être autrement, quand s’agit de penser comment faire autrement, et sachant des périls, il faudrait pouvoir arriver à prendre acte.

                            Dans l’esprit de ce que le philosophe de l’environnement, Glenn Albrecht, dit quand il propose comme nouvelle forme de « gouvernance » la « Sumbiocraty » (« symbiocratie ») : https://www.dailymotion.com/video/x7tvlkt

                            Aussi, quand j’ai évoquées des problématiques pouvant mettre en péril, il m’a parfois été répondu par certains « on sait », pour ne pas avoir trop à s’embarrasser de remises questions. Et certes, c’est par des gens que j’ai un peu « saoulé » avec les causes que je défends, mais en vérité, de quoi douter qu’ils aient bien compris en « leur âme et conscience ». Au sens que savoir que faudrait des changements et avoir pris le temps d’approfondir des thèses à les faire siennes d’une certaine façon, à s’impliquer, s’y appliquer en conscience, n’est pas la même chose. Et si ils ont au moins fait évoluer certaines de leurs habitudes, qu’ils ont fait des efforts, encore du chemin à faire. Et moi aussi d’une certaine façon. Et puis il n’en reste pas moins que concrètement, collectivement, la tendance laisse à penser que la civilisation va péricliter, est toujours sur une trajectoire d’extinction de masse, que des politiques des pays les plus pollueurs semblent prêts à faire empirer l’état du monde.

                            Donc en fait, toujours est-il que je ne suis pas convaincu que nombre de gens aient bien conscience. Suffit de savoir qu’il y a des lobbies qui tentent de mettre des bâtons dans les roues de certains idéaux, des écolos malmenés et assassinés dans certains pays, des gens qui prennent pour boucs émissaires de ce qui ne remet pas en question le cause à effets qui met leurs « véritables intérêts » en péril. Et puis qu’il y aurait encore pas mal de trolls climato-sceptiques.

                            Aussi, j’ai lu il y a quelques temps un propos d’un climato-convaincu qui me semble refléter l’inconscience insouciance de la problématique systémique, du cause à effets, que j’ai trouvé contestable :

                            « Nous ne nous précipitons pas vers l’apocalypse en marchant comme des somnambules. Nous fonçons vers elle en étant pleinement conscients des enjeux. »

                            Est-ce vraiment le cas ? Et puis il y a la conscience et pouvoir en prendre acte, réflexions à avoir sur ce qui fait que ce n’est pas le cas, pas suffisamment à la hauteur des enjeux civilisationnels.

                            Et en fait, sauf que j’ai plus l’impression que la plupart des gens vivent en mode « tout va bien madame la marquise », et puis sur internet il y a pas mal de climato-sceptiques, tendance à mésestimer la problématique liée au réchauffement climatique, et puis la tendance à l’instantané qui fait que nombreux surfent d’un sujet à l’autre tel au cours d’un 20 h.

                            Aussi, il est d’usage de considérer que « les paroles s’envolent, les écrits restent », mais si certains sont capables d’exhumer des écrits, des tweets, de les sortir ou non de leur contexte, pour tenter de stigmatiser celles et ceux qui les dérangent pour une raison ou une autre, en général, la « conscience collective » met assez vite sous le tapis, dans un tiroir de la noosphère, des scandales, passant d’un fait divers à l’autre, et l’époque où des présidents, et cetera, pouvaient être destitués par des révélations journalistiques est peut-être révolue, sauf quand implications judiciaires.

                            Aussi, si les médias informatifs sensibilisaient plus sur des informations qui ont une implication effective plutôt que de subir et s’abreuver de faits divers en état de spectateur commère ; si les gens consacraient ne serait-ce que 10 minutes par jour de leur temps de cerveau disponible à s’abreuver des informations liées aux soucis écologiques et à la mémoire des scandales politiques, des hypocrisies mises en lumière, des contradictions entre des paroles et des actes, des thèses pour de la solution systémique, contre les infox, pour des causes éthiques, sociales, d’intérêt civilisationnel de la « Sumbiocraty » (« symbiocratie »), il me semble qu’il y aurait pas mal de changements et la civilisation serait sur la voie de la concrétisation d’idéaux.

                            Et ce qui me conforte dans ce sens, qu’à la fois tout le monde n’est pas forcément «  pleinement conscients des enjeux » et qu’il y a le souci systémique de pouvoir en faire prendre acte, c’est que de ceux qui avaient participé à la « Convention citoyenne pour le climat » en sont ressortis avec une meilleure compréhension de soucis, il y aurait eu des propositions intéressantes pour de l’écologie, et que si ces propositions n’ont pas été appliquées, ce serait, de l’avis de certains non pas parce que c’était « utopiste », inapplicable.

                            Et du fait que des catastrophes climatiques pas que liées au réchauffement climatique, sans être tout à fait climato-sceptique, j’en ai lu certains accuser des climato-convaincus généralistes de servir un story-telling propagande de « réchauffiste », relativisant ou niant les implications dans le cause à effets. Et si certes il y a un tout à prendre en considération, qu’il peut y avoir des mesures pour tenter de limiter l’ampleur des feux de forêts, et cetera, il n’en reste pas moins que je pense que c’est un tort que d’accuser de servir une propagande « réchauffiste » et de relativiser le souci des impacts par l’anthropocène capitalocène.

                            Et à savoir, c’est certainement pas tant lié au réchauffement climatique, mais l’est peut-être dans une certaine mesure, et surtout le sera peut-être ailleurs : dernièrement il y a eu des tremblements dévastateurs, et si en l’occurrence considéré pas lié, que le « réchauffement n’est pas coupable de tout », cela fait partie des potentiels impacts du réchauffement climatique :

                            « Top 40 des impacts du changement climatique » : https://climatecasino-net.translate.goog/2021/10/top-40-impacts-of-climate-change/?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp

                            car le climat a des effets sur la géologie terrestre, « le réchauffement climatique produit des effets qui peuvent avoir un impact sur la sismicité ».

                            Au passage, on n’est pas encore certain de tout ce qui la cause, c’est probablement plus lié à de la pollution, si ce n’est que la pollution fait partie du souci de l’impact de l’activité capitalocène anthropocène, et toujours est-il que j’ai zyeuté des articles évoquant qu’il y a une hécatombe chez les abeilles alors que pensait plus ou moins endigué. Et de la même façon que les gens ne font pas forcément le lien bien conscient de ce qui se trouve dans leur assiette et le cause à effets, souvent anesthésié par des messages de pubs et un mode de fonctionnement « civilisationnel » contestable, les extinctions d’espèces ne sont pas forcément « dramatisées » comme il aurait fallu / faudrait. Et de quoi penser que peu de gens ont sérieusement étudié certains rapports. Je pense notamment à de la « pénibilité » ressentie par Pablo Servigne quand il s’est mis à étudier des rapports sur de l’effondrement, de ce dont il a témoigné.

                            Re au passage, j’ai dernièrement pas mal « scrollé » sur tiktok. C’est probablement lié au fait que je m’y suis remis à y publier, en lien avec les mots clés et peut-être des contenus regardés par de celles et ceux qui ont liké de mes publications, en tout cas j’ai trouvé plus intéressant le contenu qui m’a été suggéré sur le fil « pour toi » que quand c’était majoritairement des filtres mèmes.

                            Par contre, je dirais qu’il y a un grand écart entre les gens spirituels, qui font du coaching pour développement personnel avec une conscience éveillée, et celles et ceux qui parlent d’ambition et de business à tort et travers. Et entre les deux, celles et ceux qui font de la psy généraliste, plus ou moins intéressante et plus ou moins contestable suivant ce qui préoccupe et le sens des nuances, le prisme, le point de vue.

                            Et mais le point commun de la plupart : de ne pas trop se mouiller vis à vis de certaines problématiques éthiques, écologiques, économiques, politiques.

                            Alors, je ne vais pas préjuger à en juger celles et ceux qui conduisent / encouragent à « être soi » en toute authenticité, car peut faire solution dans le cause à effets.

                            Surtout, je trouve dommage celles et ceux qui essentialisent ce qui est relativisable, généralisent à manquer du sens des nuances ; et que celles et ceux qui se la jouent « business woman » et « business man » parlent à tort et à travers d’ambitions, semblant totalement inconscients du jeu capitaliste qui mène au sort du Titanic, que l’ambition qui n’est pas liée / compatible avec ce qui peut / pourrait permettre une « civilisation pérenne » est vouée dans un futur moyen terme à l’échec, à la ruine, à l’extinction.

                            Et dommage celles et ceux désabusés par les relations humaines, la société, qui même si c’est pour de « bonnes raisons », ne se penchent pas sur le souci systémique, le cause à effets, le fait que plus ou moins tous galériens, et que de la solution pourrait passer par une révolution systémique qui ferait de leurs intérêts.

                            Aussi, j’en ai entendu inviter à faire attention à ne pas succomber au « complexe du sauveur », ou à se guérir du syndrome du sauveur pour celles et ceux qui auraient cette tendance, et si je suis d’accord qu’il faut savoir faire la part des choses et ne pas penser que tout dépend de soi, il convient aussi de comprendre qu’il y aurait péril pour toute l’espèce humaine si arrive pas à se régler certains soucis, dont le souci systémique.

                            Après, vu le caractère probablement mission impossible, je comprends celles et ceux qui se concentrent sur le bien de leur âme, préfèrent cultiver leur « jardin secret » et faire leur part quand ils s’en sentent l’élan, plutôt que de sombrer à défendre des causes perdues.

                            Si ce n’est que même si cela ne va pas empêcher des catastrophes du fait des limites planétaires franchies et phénomènes de rétroactions, il y a de « bonnes idées collectives » qu’on pourrait concrétiser, dont le véganisme autant que faire se peut, l’anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis.

                            Et ce qui me fait penser que je voudrais brièvement revenir sur la façon dont Osho a présenté Einstein, sur de son tort dans la façon dont il a critiqué son mode de fonctionnement, pour insister sur le souci par « pratique systémique » :

                            Albert Einstein aurait eu le bon goût de s’intéresser à l’intérêt du végétarisme (et de nos jours il louerait certainement les bienfaits et potentialité du véganisme) :

                            « Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétalienne.»

                            Source : 30 belles citations sur le végétarisme : https://www.vegemag.fr/actualite/30-citations-vegetariens-celebres-1114/

                            ;

                            et il avait usé de son « temps de cerveau disponible » pour réfléchir aux soucis de civilisation : « Si Albert Einstein le dit » : https://www.investigaction.net/fr/si-albert-einstein-le-dit/

                            Et j’en reviens au pourquoi du comment je pense intéressante l’idée d’une « constituante populaire ».

                            Postulat, voire axiome :

                            • il y a des problématiques qui font péricliter, besoin de remise en question du mode d’organisation par le plan économique et politique et éthique nécessaire, et quand bien même pourrait se coloniser d’autres planètes ou qu’il serait trop tard pour bien faire et seulement des survivants dans le futur pouvoir faire revivre une « civilisation », comprendre le cause à effets, les « erreurs » et soucis qui n’ont pas pu être résolus pour une raison ou une autre devrait pouvoir permettre de penser et concrétiser une « civilisation idéale », pérenne et éthique autant que faire se peut ;
                            • à notre ère, nombre de gens sont pétris de préjugés, mal-informés, de la doxa est problématique, on ne sait pas forcément tout bien de certaines problématiques mais certains restent à un certain plan de « demi vérité », et nombreux se trouvent des boucs émissaires, s’égarent sur des effets et ne remettent pas en question le système même si lié dans le cause à effets quand on y réfléchit bien, et donc y aurait besoin de bien poser les bases du cause à effets, de ne pas s’égarer dans des problématiques secondaires, ou circonstanciées à du court termisme sans penser long termisme, débattre autour et s’accorder à de la solution ;
                            • il y a une problématique mondiale, et mais tout un chacun se sent plus ou moins impuissant à titre individuel, dans la plupart voire tous les pays, et besoin d’une « planification de l’économie » au sens noble, des besoin de base qui favoriseraient l’épanouissement des individus, des êtres ;
                            • pour le moment, il semble y avoir peu d’inquiétude de la part de la majorité des gens pour les problématiques civilisationnelles, de nombreuses diversions contre lesquelles il est difficile de lutter, et même si nombreux ont conscience qu’il y a des soucis écologiques, ont entendu parler du problème du continent de plastique et pollutions de l’eau en bouteille et du robinet, ils se conduisent certainement majoritairement comme les autres (mea culpa si je préjuge), et les informations desquelles tout le monde s’abreuve, même quand se garde son quant-à-soi, j’ai l’impression que cela influe sur les pensées, fait mal poser les bases des problèmes et donc des solutions, voire focalise sur des diversions et non pas favorise de la réflexion, des prises de conscience sur les problématiques et potentielles solutions par le cause à effets ;
                            • les gens qui se préoccupent de leurs conditions d’existence, celles de leurs enfants, de leurs petits enfants, des membres de leur famille, de leurs amis, de leur prochain, des gens qui leurs sont chers, devraient se préoccuper de comment mettre en place une civilisation pérenne et éthique autant que faire se peut ;
                            • les lobbies de la doxa ont eu un pouvoir de nuisance contre des « dissidents » pourtant lanceurs d’alerte, pourtant engagés pour des causes qui concernent « le bien commun » ; les « puissants » et compagnie tels les Musk devraient cesser de gober et cesser de tenter de faire gober l’intérêt d’une idéologie proche du libertarianisme, du néolibéralisme, d’économie de marché telle qu’ils la pensent, comprendre les limites planétaires sans chercher à coloniser d’autres planètes sans avoir réussi à poser les bases d’un système pérenne sur terre, et comprendre ce qu’il se passerait s’il y avait vraiment plus de Einstein (Elon Musk a invité à faire plus d’enfants à cette fin, semblant totalement inculte des implications, des « conséquences », et puis même, sur le non sens d’une telle idée par rapport au rôle des circonstances et soucis) et qu’il y aurait une réelle écoute et application des « bonnes idées » qu’ils proposent (révolution de l’économie ; Donald Trump ne serait pas président, destitué illico presto ; Elon Musk ne serait pas plus riche que les autres, il n’y aurait même plus d’ultra-riches ni de très riches ; et généralisation de l’alimentation végétalienne). Cf. citation de Albert Einstein et article publié sur investigaction.net sur sa « pensée économique » ;

                            Objectif : arriver à mettre en place une civilisation pérenne autant que faire se peut, et j’espère qui permettrait l’épanouissement, généralisation du véganisme autant que faire se peut, l’antispécisme jusqu’à la zoopolis.

                            Comment y arriver ?

                            Par un programme politique, comme écrit à plusieurs reprises, en France, je pense intérêt à soutenir la REV, la « Révolution écologique pour le vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/

                            Leur chaîne où vous pourrez voir des conférences, et cetera : https://www.youtube.com/@revolution_ecologique_vivant

                            Mais il faudrait pouvoir arriver à ce qu’il soit présidentiable. Et il convient de constater les « forces en présence », tout ce qui en freine le développement, l’essor, l’épanouissement.

                            Au passage, de ce qui illustre un des soucis auxquels sont confrontés des militants pour des causes écologiques :

                            « Un syndicat écoterroriste joue également les polices politiques en faisant licencier de leur emploi les personnes “dissidentes”.

                            À quand la fin de l’impunité pour ces voyous de l’agriculture qui dénaturent leur métier »

                            Source : https://www.instagram.com/p/DHso3pWiCY0/

                            Aussi, conférence si pas encore écoutée : « Écoterrorisme : faut-il dissoudre la FNSEA ? » (spoiler : vous savez ce que j’en pense) : https://www.youtube.com/watch?v=N2ojUmkPvKY

                            Et euh, j’ai déjà évoqué du souci autour des mafias, dont au cours des messages du 29 mars et 19 avril de l’année dernière, et si je n’ai toujours pas vu plus que quelques minutes de « Mafias et banques » de ARTE qui évoque une partie de la problématique, j’avais pris le temps de regarder le documentaire « La Face Cachée du Pétrole » qui en évoque d’une certaine façon, ainsi que ce dont a parlé Boris Cyrulnik au cours d’une interview : https://rutube.ru/video/cbec499ef62437077627f04e3e74c121/

                            et lu l’introduction du livre de Michel Bounan « Logique du terrorisme ».

                            Et de ce qui peut sembler « complotisme » ne l’est pas tant considérant les logiques d’intérêts dans le cadre d’un système qui favorise de la guerre économique, et cetera travers. Et si certaines thèses sont relativisables, me semble y avoir une part de vérité. Et suffit de s’informer sur le sort réservé à divers écolos de par le monde quand ils ont dérangé des « intérêts mafieux », des logiques mafieuses.

                            Alors qu’à la base, on pourrait considérer que les diverses organisations sont composées d’êtres humains qui n’y sont pas tant parce qu’ils ont adhéré à une idéologie anti écolo, anti idéaux éthiques, plus histoire de circonstances, de chemins de vie, d’opportunités pour s’en sortir.
                            Et ne je pense pas que cela soit de la psychologisation trop simpliste que le présenter ainsi, et en tout cas, que dans un système favorisant de la pérennité, qui permettrait à tout un chacun de s’y retrouver, il n’y aurait pas intérêt à des logiques mafieuses s’en prenant aux soucieux du « bien commun ».

                            Aussi, cela fait partie d’un souci à prendre en compte : ne pas mésestimer la potentialité de blocage du pays par des individus qui en composent, avec des idées pour révolution économique qui pourraient les « rassurer », ne pas faire peser sur les individus la pression / peur d’une faillite / d’une insoutenable précarité.

                            Aussi, je pense moins problématiques certaines mafias que genre la concentration de médias par des intérêts privés, le pouvoir d’ultra-riches de disposer du sort de leurs employés, qui tentent d’en jouer.

                            C’est par ce genre de mauvaise influence que je m’explique les amalgames / propagande que font certains contre LFI, à l’avoir étiquetée extrême gauche (ou droite) alors que non, et puis à jouer avec la peur de la radicalité et des extrêmes contre un système pourtant délétère et extrême d’une certaine façon, suivant où l’on se situe et les idéaux / causes considéré/e/s.

                            Au passage, depuis quelques temps je déplore le manque de nuances par rapport à certains points de vue, et il me semble pas besoin de vous le préciser, le clarifier pour éviter les malentendus, mais quand j’évoque le souci de manque de nuances de la part des uns et des autres, tels contre des « complotistes » tendance covido-sceptique et les « VRP de la science capitaliste », ainsi que contre anti ou pro Europe, cette critique souci du manque de nuances n’est pas une critique contre de la « radicalité anti système capitaliste », des écolos et « éthiques radicaux », mais du manque de nuances par vulgarisation qui relève d’une forme de ce qu’on pourrait qualifier de trollage de certains sujets tel que l’ont fait des anti Europe et pro Europe, telles les deux faces de la même pièce du mal-traitement du sujet, de mal poser les bases du cause à effets, de ce qu’il me semble devrait être fait.

                            Et par rapport à cela ; contre les influences d’intérêts privés, minimiser leur possibilité d’emprise, d’empire, empêcher les abus de pouvoir pour des intérêts privés ; de se prémunir contre / empêcher les langues de bois de la politique politicienne, des enfumages ; l’idée d’une constituante populaire me semble pouvoir faire solution, en être.

                            Alors pour contrer le souci du maltraitement voire non traitement d’informations « d’intérêt public », de problématiques et idées de solutions, d’éthique, par des médias, il y aurait des solutions telles qu’évoqué au cours de cette tribune : « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias

                            Mais il faut pouvoir y arriver, et puis du souci et solution qui concerne tout un chacun. Et il n’y a pas forcément qu’une seule façon d’arriver à un objectif, pas forcément qu’une seule stratégie voie viable, valable pour aller d’un point A à un point B, d’un système à un autre.

                            Aussi, d’un côté, je me dis qu’à trop vouloir maîtriser, y a risque d’être contre-productif, mais de l’autre, à être trop dans le compromis et penser en terme de palier, idem. Donc je dirais à chacun de se forger un avis en « connaissance de cause », en prenant le temps d’approfondir les thèses.

                            Reste qu’à ce propos, il y a le souci du temps de cerveaux disponibles, de la difficulté de capter pour des sujets de société, que pas évidant de se défaire de ses préjugés, de ses conditionnements, des préoccupations « sans attendre Godot ». D’où l’intérêt des réunions dans l’esprit d’une constituante populaire, des forums thématiques. Cf. le concept d’Humanitude politique.

                            Après, il y a des urgences à prendre en considération, à prendre acte.

                            Et si je pense intéressante l’idée d’une constituante populaire, à encourager pour de la potentialité, et que je serais prêt à participer à l’application de l’idée évoquée par Peter Joseph pour une « société viable » (« A Viable Society ») ; du fait des diverses contraintes, difficultés, pour le moment, pour la cause animale, et cetera, je préfère privilégier le parti antispéciste, la REV, la « Révolution écologique pour le vivant ». Mais donc sans toutefois mettre au placard l’idée d’une constituante populaire, du référendum d’initiative populaire, et cetera pouvant aller de pair avec l’idée. A potasser.

                            Je termine le message du jour en rappelant que samedi de la semaine dernière :

                            Merci de votre attention,
                            Bon courage,
                            Bonne journée,
                            Bonne fin de semaine.

                            en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #542
                            Pascal LamachèrePascal Lamachère
                            Maître des clés

                              Bonjour,

                              pour aujourd’hui, je vous partage la vidéo [Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 15 au 17 janvier 2023 (8ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://www.youtube.com/watch?v=vqGkshdRzu4&list=PLWG3MhJ7E0kjNm7nKDDSwHnSKlza7G-oF&index=8

                              Ensuite, beaucoup de choses à ancrer, et quand on fonctionne par associations de pensées, difficile de synthétiser et de ne pas faire de digressions. D’ailleurs, à propos de la « façon de penser », m’est venue une réflexion, façon de considérer le « mécanisme de la pensée ». Bon, j’ai peut-être déjà plus ou moins philosophé à ce propos, si ce n’est que ce n’est pas des marottes – cause animale végane antispéciste, systémique, urgences civilisationnelles – que j’évoque sciemment consciemment régulièrement au fil des vendredis, des messages, et qu’il me semble ne pas avoir évoqué de la sorte, de ce que j’ai en tête. Encore que, je me souviens avoir évoqué une question du genre « qui pense quoi ? », et je viens de zyeuter que c’est au cours du message du 17 novembre 2023. Cela revient un peu à cette question, si ce n’est tentative de réponse à formuler plus ou moins autrement.

                              Bref, au passage, me fait penser à une vidéo du journal de Personne qui pose la question : « Qu’appelle-t-on penser ? » : « Manifeste contre le terrorisme » : https://www.youtube.com/watch?v=M_oWovOfOZA

                              Et une où il est question d’avoir conscience de ses influences : « Hommes sous influence » : https://www.youtube.com/watch?v=55FNScb-5bU

                              Aussi, la façon de considérer le « mécanisme de la pensée » qui m’est venu à l’esprit est un mécanisme en « plusieurs dimensions », ou disons « composantes », si je puis dire :

                              – la composante des sens, des informations par les sens au fil des instants, par le vécu au prisme de « l’éducation ». Faudrait que je retrouve ce que j’avais scribouillé sur ce sujet. De ce que je me souviens, c’était purement théorique, de l’extrapolation, me demandant comment interpréterait le monde un aveugle sourd et muet qui n’aurait que le sens du toucher, des énergies, et peut-être de perceptions extrasensorielles ; et comment l’absence de langage inculqué le ferait « penser », quelles pensées il pourrait avoir. Exercice de l’esprit pas évident, au sens que difficile de faire abstraction de la façon de penser apprise. J’ai un doute sur la conclusion que j’en avais tirée, si ce n’est considérer que de la pensée est liée à l’interprétation des sens au fil des instants, mais aussi que nous avons une « présence d’esprit » qui ferait que nous penserions même sans stimuli extérieurs, si ce n’est que j’ai un doute sur ce qui occuperait alors l’esprit au cours de l’incarnation.
                              Au passage, me fait penser que j’avais zyeuté des études de linguistes expliquant que la façon de nommer par exemple des objets dans l’espace peut impacter certains talents liés au repérage, et cetera. Un peu comme faire ou non régulièrement certains exercices de l’esprit influence l’état de l’acuité, formate de cause à effets des variations culturelles, et cetera ;

                              – la composante « désincarnée », du « presque hors-temps », de la mémoire, liée à la « présence d’esprit » au cours du vécu. Quand quelque chose préoccupe l’esprit, une fois que vous l’avez « digéré », pensé et repensé, jusqu’à le clarifier à l’écrit, quand pas lié à l’affect, un souci systémique, une cause à défendre, cela a déjà dû sûrement vous arriver de considérer un sujet tel un dossier classé, sans ressentir le besoin impérieux d’y reréfléchir qui vous y avait fait penser. Du moins au moins un certain temps. Et mais quand question au cours d’une conversation, d’une lecture, de rouvrir le « dossier » telle une matière à penser gravée en soi. Un peu comme un voyage dans la noosphère ou le concept des archives akashiques ;

                              – la composante transcendantale, hors-temps, par la présence d’esprit, la conscience sans son miroir. D’aucuns ont théorisé que la vie provient d’une sorte de code cosmologique, sous-tendue par une sorte de champ d’informations. Je vulgarise peut-être un peu trop de ce que j’avais lu, à force de lire diverses théories sur divers sujets, les synthèses de certaines me sont un peu égrenées, toujours est-il qu’il me semble que d’un certain point de vue on pourrait considérer qu’il y a des « informations » qui ne sont pas tant « engrammées » par le vécu incarné, mais ordonnées, filtrées, apportent de la « matière à penser », d’une autre dimension que la noosphère ou le concept des archives akashiques, ou cela y revient d’une certaine façon mais, si je puis dire, d’un autre « étage » , d’une autre strate ; et mais que si peut se perdre de la mémoire du vécu, ne se perdrait pas d’une certaine façon ce qui relèverait de cette composante ;

                              Bref, je ne suis pas certain qu’une telle distinction soit pertinente ou suffisante pour définir ce qui participe du processus de penser. Je pense qu’il y a de cela et mais je ne vais pas plus m’y attarder, car en tant que « sujet incarné », ce qui me préoccupe c’est surtout un questionnement sur ce qui participe du fonctionnement de la civilisation, sur la matière à penser, et ce qui relève ou non de la PNL, de la programmation neuro-linguistique, de l’anesthésie, du conditionnement et de l’éveil des affects, de ce qui participe de l’inconscience et des prises de conscience. Car comme qui dirait, on n’est pas ses pensées, on évolue au cours de l’existence dans ses pensées, considérations, en fonction des expériences, des connaissances, des traumatismes et moments savoureux, si ce n’est que j’ai écouté quelques vidéos sur TikTok de gens qui m’ont semblé aller trop loin dans la remise en question, être de celles et ceux qui cherchent à effacer l’ego, en se faisant plus royaliste que le roi, comme si ils et elles venaient de découvrir la relativité de ce qui est considéré de l’identité et du jeu des influences à se faire le chantre d’une façon de considérer les individualisations, sans que cela soit un sujet bien réfléchi et bien maîtrisé par elles et eux-mêmes, à faire des sophismes pour leur « démonstration » / raisonnement. Ou comme si ils et elles participaient à des expériences de PNL, sans forcément en avoir conscience, sans forcément comprendre, bien savoir de ce qu’ils et elles faisaient à trop généraliser.

                              Ce qui me fait penser que je voulais aujourd’hui aussi vous parler de la notion d’ego. J’y reviendrai plus loin. Pour l’instant, par rapport à cette histoire de « mécanisme de la pensée », dont par la façon de nommer les choses, j’avais déjà évoqué une réflexion autour de la PNL, programmation / éveil ou non affects et de la cause animale. Et il me semble que je reviens un peu à la même conclusion. C’est-à-dire que vous n’avez pas besoin de nommer « bien » ou « mal » pour ressentir que c’est « pas glop » quand la vie est ôtée à un être. De ce que je me souviens d’un documentaire, il me semble que c’est vers le début de « En route vers un monde altruiste ? » – où notamment Matthieu Ricard explique qu’il y aurait une part d’innée et d’acquis, invitant à travailler l’altruisme, être au service de solution aux maux pour ne être miné par l’empathie -, où il est expliqué que des études ont été menées sur des enfants et qui auraient mises en évidence la tendance d’une « empathie naturelle ». Et même si peut s’atténuer pour diverses raisons environnementales, circonstanciées, temporelles, qu’on pourrait considérer que c’est d’une certaine façon lié à la « part naturelle adaptative » dans le monde incarné, cela me semble plus relatif et moins absolu que la tendance à l’empathie.

                              Ce qui me fait penser à la citation « le cœur a ses raisons que la raison ignore » qui peut être interprétée de deux façons du fait de la polysémie des mots et du prisme de la doxa ou non.

                              Au passage, ce qui me fait penser qu’à mon sens, nombre de préjugés, de malentendus et avis divergents par la communication, les informations, viennent du fait qu’on ne prend pas toujours le temps de penser au sens des mots et diverses informations captées par communication non verbales selon les circonstances, qu’on plaque notre propre définition sans réfléchir au sens que donne autrui, et parfois en surinterprétant tout en manquant d’informations pour vraiment comprendre.

                              Aussi, « le cœur a ses raisons que la raison ignore », d’aucuns l’utilisent parfois pour dire que ce qui relève du cœur ne s’explique pas, relève de l’émotionnel, voire des sentiments, que c’est ainsi, qu’il n’y a pas lieu de tergiverser. Sauf que le cœur capterait diverses informations, et il me semble qu’on pourrait considérer raisonne d’une certaine façon, juste que pas un raisonnement qui demande un temps de réflexions, d’analyse des données, plus instantané, qu’il n’aurait pas besoin du cerveau pour « comprendre », alors qu’inversement, le cerveau aurait besoin du cœur, de l’écouter, pour comprendre du sens de l’existence, des informations qui lui échapperaient sans cela. Je considère donc le cœur un peu comme un ordinateur quantique qui traiterait des informations en temps réel et « saurait » instantanément quand pas « pollué » par tout un tas de traumatismes. Bien entendu, pas un savoir accessible par le mental, mais je dirais pas dénué d’une forme de « pensée », de « raisonnement ». Ce qui ne me semble pas trop jouer sur les mots, le concept. Et puis il y a le « cœur » au sens « philosophique », « philo-poétique-politique ».

                              Ainsi, être libre penseur sur le plan cérébral, de l’intellectuel selon un certain sens, me semble être un concept relatif, plus relatif que par le cœur. Je veux dire : on pourrait considérer le « cœur » comme le siège de traitement d’informations, et donc potentiellement aussi soumis à tout un tas d’influences informatives, non hermétique, si ce n’est que je pense qu’il faut distinguer ses réponses au stimuli des stimuli, et que si on peut certainement s’égarer suivant les humeurs, ce serait plus du fait de mal s’écouter, les biais du mental que du « cœur » ; et j’ai lu nombre de gens se définir comme libre penseur, faire certes l’effort de penser, mais s’appuyant sur une matière à penser parfois contestable, relativisable, et une influence plus ou moins inconsciente vis à vis de ce qui amène la pensée à suivre tel cheminement, être dans l’illusion de penser librement par ignorance d’antithèse valable et du cause à effet qui les a amenés à penser de la sorte. Au sens que parfois on pense penser par soi-même sur tel ou tel sujet, mais difficile de tout savoir, et quand s’extrapole, s’interprète, c’est parfois selon des lectures, des prismes qui nous ont « parlé », inspiré, permis d’avoir des prises de conscience, sans forcément s’élever au-dessus de tous les préjugés, peut parfois toujours avoir à en apprendre, et s’agit alors moins de « penser par soi-même » qu’en savoir plus.

                              J’ergote peut-être de trop. Mais quand je réfléchis à l’évolution de mes considérations, de ce qui a été de mes préjugés, et en lisant d’autres ayant eu les mêmes torts et aussi finir par faire évoluer leurs « opinions », leurs « avis », cela me conforte sur les « strates » de « vérité », qu’il y a de l’objectivisable, même si parfois relatif.
                              Et en tout cas, en écrivant cela je pense à quand se demande un avis, parle de « à son avis », alors que bien souvent, ce n’est pas notre avis propre, plus les préjugés qu’on nous a mis dans la tête, et que c’est souvent de la matière à penser plus conséquente qui nous en fait prendre conscience.
                              Pour anecdote, de ce qui m’a fait aborder de la sorte : il y a quelques jours, un « créateur » d’image via IA génératrice d’image à partir de texte, sur la thématique des vampires a soumis une où les vampires sont dans un café végan, et en description au-dessous de l’image il a mis une phrase du genre « Si vous voulez mon avis, ce truc végétalien est juste une mode / battage médiatique ». Alors cela peut être interprété de plusieurs façons suivant le « niveau de conscience » de qui l’apprécie ou pas, de quoi douter de l’intention sans en questionner l’auteur. Pourrait être juste une maladresse. Car pourrait considérer que le fait qu’il y ait même un café végan pour vampire reflète que les lobbies non végans sont impuissants contre une tendance qui n’est en réalité pas une mode, pas un « battage médiatique », daterait même de « l’avant monde ».

                              Ainsi, en fait, je pense qu’on abuse parfois de « à mon avis », alors qu’on exprime pas tant notre avis, plus des préjugés, se faisant le relai d’informations prémâchées sans une bonne digestion, sans chercher à en savoir plus. Ce qui reflète les limites des thèses par empirisme autant que des extrapolations, par rapport à « la vérité absolue », du fait du souci des interprétations, du prisme de la doxa, des influences des préjugés desquelles il n’est pas toujours évident d’en prendre conscience, de reconnaître ses erreurs de jugement. Et il ne me semble pas que cela revient à jouer « le maudit français » que de contester ce genre de formulation. Car même si c’était une intention maladroite de militant l’expression du « hype végan » de la bouche d’un vampire, qu’on est pas responsable des mauvaises humeurs et bêtises des gens, de leurs biais d’interprétation, qu’il n’est pas rare que des punchlines soient interprétées différemment, que certains en jouent, jouent avec la polysémie pour donner plus matière à penser que de chercher à convaincre, quand on s’engage à défendre une cause, je pense qu’il faut idéalement pouvoir prendre en considération la façon dont les autres vont bien comprendre ou pas, quand pas trop compliqués de le savoir, et de synthétiser un message en connaissance de cause. Dont le fait qu’on pourrait considérer que si dans les sociétés occidentales les végans sont encore de nos jours minoritaires, en vérité, si l’on pense l’évolution de l’alimentation sur plusieurs siècles et l’influence de la com’, du marketing, pourrait être considéré que le hype qui pourrait passer un jour ou l’autre est celui du carnisme, du non véganisme, que la surconsommation a été favorisée par un système où il a été abusé de propagande carniste, non végane. Et que pour le mettre en évidence, si la « psychologie inversée » peut parfois être efficace, comme le fait très bien cette dessinatrice : https://www.instagram.com/barbaradanielsart/

                              en l’occurrence, je pense qu’il aurait été plus pertinent de faire dire à un vampire ou mettre en description d’image un propos du genre « Et dire qu’il a un siècle je pensais que ce ne serait qu’un hype ». Bon, après, l’image sur la thématique de vampire que j’avais fait faire par l’IA – un vampire utilisant une machine de sang synthétique – pourrait aussi être jugée un peu maladroite par rapport à la pensée qu’elle peut induire. Car d’aucuns pourraient juger que met l’accent sur un côté « artificiel » du régime alors que pas le cas dans le fond. Si ce n’est que la « punchline » (pouvoir se nourrir sans tuer) me semble être une prémisse constructive pour la cause animale, même si je me reproche quand même un peu de ne pas avoir été plus percutant pour inviter plus clairement au véganisme antispéciste. Difficile de le faire de façon cohérente avec la thématique du vampire, et puis de véhiculer les arguments et informations pratiques à travers juste une image.

                              Bref, j’en suis venu à me dire que le véganisme, l’antispécisme zoopolis est un penchant « naturel » pour une vie consciente de son impact, du cause à effets. Et que celles et ceux qui cherchent à se conforter dans leurs mauvaises influences culturelles, abusent de l’argument de nature sans réfléchir au sens contestable autour, pour des êtres capables de s’adapter aux circonstances, pouvant se nourrir avec une alimentation végétale. Et j’aurais tendance à croire que l’au-delà est « végan ». Peut prêter à sourire dit comme cela, mais d’après certains, le monde « désincarné » ne serait pas dénué d’une forme d’alimentation, et le « véganisme » y serait la règle. Faudrait que je retrouve la thèse autour, l’explication, mais bon, voilou. Et certes, il n’y a pas qu’une forme de « véganisme », d’aucuns préfèrent le terme antispéciste pour ses implications politiques dans le monde incarné, j’aurais tendance à être raccord avec cette idée, si ce n’est que je pense intérêt d’utiliser le terme végan tel un palier pour inviter à se passer de produits issus des cadavres d’animaux et de leur exploitation.

                              Et re bref, en fait, si je suis revenu sur le questionnement de « qui pense quoi », c’est parce que j’en suis à un stade où j’ai énormément du mal avec les éléments de langage spécistes, non végans, ce qui relève de l’influence de lobbies et d’une culture que je considère contestables, pétris de préjugés, aux tendances mafieuses, délétères, nocives, nuisibles, toxiques pour le « bon sens », pour le bien commun, et donc même pour les individus qui les composent, en sont des séides, des influencés, quand on y pense bien, pense sur le long terme. Et je me suis demandé si c’était de ma considération ou / et de l’influence par des lobbies constructifs / positifs végans. J’en suis venu à la conclusion que cela venait de la conscience que possible de se nourrir de façon végétalienne, que celles et ceux qui l’ignorent, c’est du fait de préjugés, de com’ type « suicide food », et de leur empathie anesthésiée.

                              Un peu comme expliqué, de ce que je me souviens, au cours de : « Mmmh mangez-moi ! » : https://www.youtube.com/watch?v=uQ9CoKnHNL0

                              Au passage, cela me fait penser que pour m’aérer l’esprit, je regarde parfois des séries et joue à des jeux, mais que j’y prends de moins en moins de plaisir. Je me sens en tension quasi permanente. Le genre de chose qui fait aussi que je pense que le véganisme relève d’une prise de conscience et non pas d’un PNL / conditionnement de l’affect via les messages de sensibilisation desquels je me suis abreuvé.
                              Toujours est-il que je me sens stressé, en tension, en désaccord, les convictions sur le qui-vive la plupart du temps. D’autant plus dans des séries et jeux plus ou moins contemporains où ils avaient / ont l’opportunité de s’affranchir des normes et surtout des préjugés culturels mais où les scénaristes dialoguistes se sont faits, du point de vue idéaux, les relais des travers civilisationnels, du formatage par les préjugés, ont reproduit un mode de fonctionnement influencé par les travers civilisationnels.
                              Aussi, si vous avez connaissance de jeux, séries, et cetera « végan friendly », je suis preneur.

                              Pour revenir sur « qui pense quoi », ce qui me conforte qu’au-delà des influences, que la sensibilité et conscience des conséquences, quand s’apprend que peut avoir une alimentation végétalienne adaptée à soi, et cetera, quand possible, les être qui sont eux-mêmes sont enclins à devenir végans, un autre « exercice de l’esprit », extrapolation qui me semble sensée :

                              si un végan perd la mémoire qu’il a été végan, ou dans une autre vie avec mémoire réinitialisée, connaissances à ravoir, sauf « accidents de la vie » qui anesthésieraient de son niveau de conscience, un environnement de préjugés qui freineraient de son développement, ou un environnement de survie où difficile de faire autrement, il sera enclin à opter pour le véganisme ;

                              alors que si un carniste perd la mémoire et renaît dans une civilisation végane, il n’aura pas d’instinct carniste, la curiosité du goût des cadavres d’animaux, pas de difficulté à se passer de produits issus de leur exploitation, rejoignant ainsi l’au-delà en étant resté végan.

                              Bon, c’est un « exercice de l’esprit », peut-être que les circonstances, l’environnement, des travers culturels feraient que celui qui a été végan dans une autre vie se trouvera borné, entêté, réactionnaire au cours de sa réincarnation. De ce qui rentre en fait dans la catégorie du « un environnement de préjugés qui freineraient de son développement », et donc qu’il ne serait pas tout à fait « lui-même ».
                              Et toujours est-il que ce qui me conforte que je n’ai pas forcément tort, c’est que des gens ont pu être butés un temps, être en réaction, et finir par y repenser, remettre en question leurs habitudes, alors qu’ils faisaient parti au départ des plus farouches formatés par le carnisme. Et un ancien carniste qui a oublié qu’il l’a été ou pas, dans un environnement végan, où tout est fait pour, de quoi considérer qu’il ne remettra pas en question le véganisme, que l’antispécisme zoopolis serait de son « logiciel de pensée », de sa matrice, de son prisme sur façon dont devrait fonctionner le monde quand on y pense bien / vraiment par soi-même.

                              Après, concernant d’autres sujets moins clairement liés à l’affect et à la possibilité de « ressentir » des effets, et où besoin de matière à penser conséquente pour comprendre au mieux, le plus holistiquement possible, difficile d’être certain, de prétendre « penser par soi-même ». Au sens que nous avons tous diverses sources d’inspirations, influences, que chaque création, façon de penser germe sur le terreau de ce qui nous a été appris, de ce dont nous nous sommes abreuvés. Si ce n’est peut-être considérer l’importance d’une justice sociale (ce qui me fait penser à cf. « La juste part : Repenser les inégalités, la richesse et la fabrication des grille-pains », thèse de David Robichaud et Patrick Turmel), et cetera éthique, donc dont le véganisme autant que faire se peut, l’antispécisme jusqu’à la zoopolis, quand on a pas été trop perverti par « l’égrégore » capitalocène anthropocène, quand on est arrivé à s’extraire des mauvaises influences jugées délétères et s’informe au mieux sur les variantes systémiques, les potentialités.

                              Ce qui me fait penser à ce que je voulais vous dire à propos de propos encrés par Osho de son vivant.

                              En fait, il y a quelques temps, j’ai écouté une lecture de l’introduction d’un de ses livres par une charmante dame, et des objections, ou du moins des nuances plus ou moins contradictions me sont venues à l’esprit.

                              En bref, de ce que je me souviens, Osho développait de sa réflexion autour de la méditation, critiquait « l’occidentalisation » du terme, expliquait sa considération, l’importance qu’il accordait à une autre définition, du souci impulsé par la traduction du terme. N’étant pour le moment pas un féru des spiritualités « zen », des thèses variantes sur les arts de méditer, ni même bien de la sienne, je ne me permets pas de le contredire sur l’essence qu’il y met, son « idéal ». Je dirais même que j’ai trouvé intéressante et valable sa façon de considérer être méditation. Et son explication sémantique rejoint la réflexion sur l’impact des mots sur la façon de « penser », le prisme le l’être au monde. Par contre, avant sa « synthèse », la « synthèse » de son entrée en matière, pour appuyer son raisonnement, il a évoqué plusieurs exemples et des notions desquelles il m’est venu à l’esprit des objections. Et il a eu des raisonnements que je qualifierais même de sophismes. J’en suis allé jusqu’à penser qu’au cours de sa démonstration, il avait le travers qu’il reprochait aux scientifiques et philosophes. D’ailleurs, on pourrait considérer qu’il philosophait sur la méditation, qu’il sortait de son état d’être méditation pour vulgariser à en être contestable, non totalement véridique.

                              Plus ou moins digression : ce qui me fait penser à ce qu’a évoqué Arthur Schopenhauer au cours de « L’art d’avoir toujours raison », de ce que je m’en souviens, dont le fait que pouvoir être contredit sur des parties de son raisonnement, de ses arguments au cours du développement d’une réflexion, ne contredit pas forcément les fondements et l’horizon, les bases et les cieux, les prémices et la synthèse. Et on pourrait considérer que c’est le cas avec le point de vue qu’exprime Osho.
                              Toutefois, certaines de ses réflexions m’ont semblé symptomatiques d’une certaine démagogie, l’expression de généralités avec lesquelles j’ai souvent du mal, car bien souvent, vous pouvez trouver des exceptions qui « confirment ou infirment la règle », et si parfois des nuances, contradictions sont considérées du fait de ratiociner et peu pertinentes par rapport à l’essentiel d’un propos, et même si au final c’est pas tant pour lui donner tort sur de sa définition, de sa façon de la penser, je pense que c’est suffisamment important pour être exprimé, de ses propos contredits, ou du moins à relativiser.

                              Dans le genre, il a exprimé des généralités sur l’état d’être scientifique et de philosophe. Si il semble logique et plus ou moins confirmé par les expériences que l’activité que l’on mène formate et norme, borne de l’étant, du prisme d’une certaine façon, que la concentration sur un sujet peut poser problème pour la « conscience d’être du monde », je dirais qu’il a essentialisé ces rôles qui ne sont pas forcément représentatifs des gens qui les exerce. Et je pense que les exemples dont il s’est servi pour se donner raison, sont sujets à caution.

                              Par exemple, une de ses anecdotes sur Einstein et une de ses anecdotes sur Kant pour servir le souci de scientifiques et philosophes qui pourraient manquer du « sens des réalités communes ». Peut-être pas tout à fait ce qu’il a écrit, ce que j’ai retenu. Et toujours est-il que si c’est « normal » de réfléchir à partir de ce qui est rapporté et peut être su, pour ne pas préjuger de trop, il convient aussi de relativiser, penser à d’éventuelles circonstances, qu’on ne dit pas toujours tout, et partir du principe qu’on sait rarement tout des diverses versions suivant le point de vue. Bon, je ne vais pas spéculer sur ce qu’il a rapporté d’Einstein plus que de me dire que pas à essentialiser son propos à partir d’une telle anecdote, par contre, pour Kant, il a évoqué de ses manies et son attachement aux habitudes au point que sa santé aurait périclité, sa vie mise en péril suite à ce qui aurait été un changement dans son environnement. Je ne sous-estime pas la composante émotionnelle, l’aspect psychosomatique, je crois au pouvoir de l’esprit sur le corps, et vice versa par synergie dans une certaine mesure, suivant ce qui affecte l’un ou l’autre au départ, mais je me suis demandé si il n’y avait pas une autre raison : le possible manque de vitamine D, une histoire de synergie entre aspect psychosomatique et souci de santé par rapport à carences, car question d’arbre d’un voisin qui aurait poussé au point de lui gâcher de l’ensoleillement alors qu’il passait régulièrement un peu temps devant se fenêtre. Bon, tout dépend de l’heure à laquelle il le faisait, il faudrait que je réécoute, et peut-être qu’Osho ignorait l’importance de l’ensoleillement pour la vitamine D, mais bon, c’est une possibilité, et pour dire qu’on ne sait pas toujours tout pour bien juger. Et si le reproche que j’aurais à lui faire, je pourrais me le faire – extrapoler sans bien tout savoir des tenants et aboutissants, user d’exemples relativisables pour servir un raisonnement -, il me semble qu’il n’avait pas besoin de stigmatiser ainsi scientifiques et philosophes, qu’il a manqué du sens des nuances, qu’il s’est fait un peu VRP de l’être méditant plus qu’un être méditant passionné partageant de ses considérations.

                              Aussi, si cela ne donne pas par là tort à l’essentiel de sa critique et considération d’être méditation, je dirais que ce que je considère être des sophismes et des propos contestables par ignorance auxquels il a recours pour de sa démonstration, reflètent le souci de l’importance qu’il a voulu y donner, qu’il a un peu fait ce qu’il reprochait aux philosophes et scientifiques. Qu’en cherchant d’une certaine façon à tordre la réalité et ses subtilités, ses nuances, ses complexités, la problématique systémique, pour la faire rentrer dans son prisme, il s’est comporté tel un VRP. Non pas que je mésestime l’intérêt de cultiver l’être méditation. Cela peut participer d’un mieux être personnel et collectif. Reste que de ses réflexions m’ont laissé un peu perplexe.

                              Et puis il y le côté de la critique de l’ego. C’est un terme sujet à polysémie, si ce n’est en général utilisé péjorativement, avec un côté dépréciatif. Je pensais l’ego principalement considéré au sens comme étant la conscience que l’on aurait de soi-même. Un des éditeurs du wiktionary a cru bon d’ajouter « en tant qu’individu séparé des autres, voire unique au monde, cherchant à être valorisé ». Ce que je trouve aussi contestable, manquer du sens des nuances entre ego et les réactions égotiques, qui ne sont pas la même chose, ou plutôt une cause et des effets.

                              N’avez jamais eu le sentiment que, même si des « éponges » à diverses informations, à « ne pas se sentir tout à fait soi » par moments, parfois déstabilisé par soi-même, ses propres réactions, qu’on est pas ses pensées, mais que vous pouvez toujours vous retrouver, vous « ressentir » vous-même ? Que quoi qu’il vous arrive, quelles que soient l’évolution de vos considérations, vos points de vue, il y a un côté inaltérable, un « être soi », une présence d’esprit, un être soi qui sera toujours vous-même, conscient d’être du monde, même si tout évolue en permanence, le corps, de la mémoire, les connaissances, et que si dans une autre vie incarnée, que considérant les circonstances, vous pourriez changer du tout au tout au niveau caractère, vous vous sentirez toujours vous-même en tant que présence d’esprit ?

                              En ce qui me concerne, socialement, je suis actuellement ce qu’on peut considérer un marginal, et comme déjà expliqué, pour de l’idéal éthique, je me définis « végan » par praticité vulgarisation, et même si je devrais plus utiliser le terme « antispéciste », je continue de temps en temps, et peut-être dans une autre vie je me forgerais d’autres convictions, bien que j’en doute, et toujours est-il que j’ai conscience de ne pas être mes pensées, et peut-être est-ce parce qu’une partie de moi s’est mise à un moment donné à être méditation sans trop le chercher, reste que je trouve contestable de généraliser la dépréciation de l’ego, et sophismes quand certains vont jusqu’à vouloir le dissoudre, dissoudre le concept d’identité, ne sachant visiblement pas faire la part des choses, comme si ils tentaient de faire de la PNL / déconditionnement conditionnement maladroitement, inconscients d’une certaine « vérité » inaltérable, partant du principe que dans la vie incarnée il y a des évolutions des pensées, des étants, et cetera, et par raisonnement non empirique pensant que cela s’applique aussi jusqu’à l’être.

                              Et donc, au-delà de la polysémie du sens de l’ego, de la différence avec les réactions égotiques, si on considère qu’on est dans l’existence incarnée pour « expérimenter », il me semble qu’il ne devrait pas y avoir lieu de chercher à « stigmatiser l’ego » à s’en effacer, et que si bien entendu, tout dépend du sens qu’on lui donne, que peut se travailler contre les réactions égotiques à reconnaître ce qui nous freine ou / et son « évolution positive » et conscience de la valeur de soi et d’autrui, au moins dans la potentialité d’être absolu par-delà les influences, les circonstances, sans tomber dans « l’ego spirituel », il me semble que considérer l’ego tels que l’ont fait certains spirituels, revient d’une certaine façon à paradoxalement renforcer les travers de l’ego au sens qu’ils lui donnent. C’est-à-dire considérer que les soucis du monde viendraient d’un problème en soi / par soi et sous-estimer le souci systémique, la problématique systémique, le cause à effets systémique, et donc mésestimer des solutions qui relèvent d’une remise en question pratique, concrète, de système, qui dépend de tout un chacun, et où pas tant besoin de développer l’être méditant, par juste soi, même si cela peut aider. Ce qui à mon sens relève de l’ego spirituel cherchant à se donnant de l’importance en cherchant à déprécier les scientifiques, les philosophes, et cetera, avoir le travers qu’il reprochait de pratiquer une activité à essentialiser un prisme relativisable, renforçant la division par secteur d’activité qui fait le jeu d’une sorte de statu quo quand favorise le développement d’un sans considération bien holistique, négocie des accords au cas par cas plus que de remettre en question un mode de fonctionnement pour le « bien commun ».

                              Et euh, voilou principalement de ce qui m’est venu à l’esprit en écoutant des réflexions d’Osho.

                              Et euh, j’ai pas mal digressé autour de la pensée et de préoccupations, de ce qui me pose souci. Je ne vais donc pas aborder tout ce que je comptais vous raconter pour aujourd’hui.

                              Je termine le message d’aujourd’hui en évoquant brièvement ce que j’essayerai de développer un peu la semaine prochaine, qui concerne de ce que je vous avais écrit la semaine dernière, le fait que :

                              « je me dis de plus en plus qu’on aurait dû plus s’appliquer à tenter de concrétiser l’idée d’une constituante populaire afin de minimiser les possibilités de mauvaises influences par des lobbies considérés délétères »

                              Pour se rafraîchir la mémoire, cf. les docs partagés, le message de réflexions autour de l’essence de la démocratie : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467

                              Et en bref, le professeur de droit, d’économie et d’informatique qui me semble être un des chantres piliers d’une « constituante populaire » avait été pas mal chahuté et stigmatisé par des militants de gauche, à mon sens assez injustement, et je me dis que si la stratégie de la LFI, de Mélenchon, de même que Aymeric Caron avec la REV, pour la « Révolution écologique pour le vivant » ont leur raison d’être, se défend, de même que celle du professeur. Car si on peut débattre de l’idée, de la façon de l’appliquer, de même que ne pas être d’accord avec diverses déclarations, prises de position qu’il a exprimées, il me semble qu’il aurait été plus honnête d’en débattre avec lui, et quand on voit l’évolution de certains de ses détracteurs qui se sont « droitisés », de même que la tendance dans certains pays, j’en viens à me dire qu’à trop avoir peur que cela desserve des idées de gauche, à vouloir trop maîtriser, se passe à côté d’une alternative qui pourrait être intéressante. Et une des vertus que je trouve à son idée, c’est que pour y arriver, cela amène les gens à discuter d’un mode de fonctionnement, peut participer d’une certaine « politisation », favoriser de la compréhension des enjeux de la lutte des classes, des prises de conscience de l’importance de causes communes, dont la cause animale, et le partage d’idées constructives pour arriver à faire évoluer positivement, dans ce sens. Et puis une autre, c’est que cela peut minimiser les possibilités d’influence par des mafias et des lobbies considérés délétères. Et si je me dis toujours que pourrait s’accorder sur l’idée de l’antispécisme, du besoin de révolution du fonctionnement de l’économie, et cetera, prenant acte des problématiques écologiques et sociales, que question de bonnes volontés conscientes, faire « passer le message » pour cet horizon, et que pourrait passer par le programme de la « Révolution écologique pour le Vivant » et l’application de l’idée de Peter Joseph, reste que de quoi se questionner sur les tendances et se dire que de son idée aurait pu éviter des Trumperies, des Macroneries, et cetera. Et permettre à des idées de la gauche de gagner du terrain. Bon, contrairement à certains pays, en France, la gauche portée par LFI de Jean-Luc Mélenchon a réussi à faire démentir des sondages, a le potentiel de remporter la présidentielle, reste que je me pose la question, alors voilou.

                              J’essayerai de préciser la semaine prochaine.

                              Ce sera tout pour aujourd’hui,
                              Merci de votre attention,
                              Bon courage,
                              Bonne journée,
                              Bonne fin de semaine.

                              en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #541
                              Pascal LamachèrePascal Lamachère
                              Maître des clés

                                Bonjour,

                                pour aujourd’hui, je vais faire une petite pause, du moins ne quasi pas « blablater ». Je compte laisser de côté le message « spécial agacements », en dehors peut-être d’une réflexion plus ou moins critique vis à vis de certaines d’Osho que j’essayerai de vous partager la semaine prochaine, ayant exprimé l’essence la semaine dernière. Et vis à vis de certaines actualités, contre de ce qui n’est pas de bon augure pour certains et tôt ou tard pour tout un chacun de cause à effets, si des réflexions me sont venues à l’esprit, ainsi que par rapport à des anecdotes liées à de la thématique économique-politique à vous raconter, pour aujourd’hui je vais me concentrer sur de la sensibilisation à des idées à des fins d’action.

                                Aussi, pour aujourd’hui, je vous invite principalement à écouter la troisième partie (et les autres si pas encore écoutées) de l’épisode 37 du Podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://www.youtube.com/@poissonpodcast/videos

                                Pour écouter ailleurs que sur YouTube : https://linktr.ee/poissonpodcast

                                Et à lire ce message de la REV : https://www.instagram.com/p/DHLn2yjsTm4/

                                Et à de nouveau rejoindre la « Révolution Écologique pour le Vivant », alias la REV : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/

                                Et concernant « l’actualité qui n’est pas de bon augure », vous aurez sûrement compris qu’il est question de la situation géopolitique et de l’emballement climatique.

                                Vis à vis de drames, dont en Palestine, à écouter entre autres cette « Minute Michel » : https://www.youtube.com/watch?v=TnX89WQ7R68

                                Et cf. autres vidéos sur : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos

                                Concernant les urgences liées au réchauffement climatique, j’essayerai de faire d’autres épisodes de « Sur le front des urgences civilisationnelles » reprenant des accroches synthèses, mais là aussi il serait grand temps d’actions prenant acte de la problématique à la hauteur.

                                « Chaque année, nous nous aventurons davantage en territoire inconnu, 2024 ayant été l’année la plus chaude jamais connue par l’humanité moderne. Pourtant, la décennie à venir devrait être encore plus chaude, nous enfonçant encore plus profondément dans ce climat sans précédent. »

                                Source : https://bsky.app/profile/climatecasino.net/post/3lkq67eeemc25

                                « Si la température augmente au-delà d’un certain point, la libération de méthane provenant de la fonte du pergélisol, la perte d’albédo due à la diminution des calottes glaciaires et le dépérissement des forêts pourraient accélérer le réchauffement de manière incontrôlable… »

                                Source : https://bsky.app/profile/climatecasino.net/post/3lkq6otbbuc25

                                Et j’ai beau croire en la grande potentialité de l’être humain et des idées pour de la solution pour peu qu’on soit suffisamment à impulser dans ce sens, un peu comme l’a exprimé Joaquin Phoenix au cours de son discours quand il a remporté l’Oscar du Meilleur Acteur en 2020 pour le film Joker : https://www.facebook.com/pascal.lamachere/posts/pfbid02ErDzyRbPKVa2MMgWbyXDERw3Rmw3xrs5Q5cAXe79XTTcU1xoanosYJrJ5rdUNAWJl

                                De quoi être désolé, catastrophé, considérer les progrès à faire en doutant qu’on y arrive dans ce monde incarné.

                                Au passage, une vidéo tendance antispéciste sur laquelle je suis tombé il n’y a pas très longtemps sur TikTok et que j’ai trouvée assez juste, qui est sur « l’intelligence » relative de l’humanité, titrée « Une intelligence unique ? » : https://www.tiktok.com/@jrdn.dls/video/7478049134218349846

                                Bref, cf. les docs partagés, et re au passage, cf. le message de réflexions autour de l’essence de la démocratie : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467

                                Car je me dis de plus en plus qu’on aurait dû plus s’appliquer à tenter de concrétiser l’idée d’une constituante populaire afin de minimiser les possibilités de mauvaises influences par des lobbies considérés délétères. Bon, pas grand-chose à dire de plus sur le plan théorique que ce que déjà exprimé, si ce n’est que par rapport à « l’intelligence collective », je me pose des questions.

                                Mais pour le moment, je termine le message de ce jour en vous invitant à lire les publications récentes de Jean-Luc Mélenchon : https://melenchon.fr/

                                Et à consulter des informations évoquées par Aymeric Caron : https://bsky.app/profile/aymeric-caron.bsky.social

                                Et si pas encore fait, les épisodes récents du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/

                                Et si pas encore végan(e)(s), vous trouverez de nombreuses informations pratiques sur des sites déjà évoqués au fil des vendredis, dont : https://vegan-pratique.fr/

                                Et un programme d’aide à la transition : https://vegan-pratique.fr/veggie-challenge/

                                Merci de votre attention,
                                Bon courage,
                                Bonne journée,
                                Bonne fin de semaine.

                                en réponse à : Le rendez-vous du vendredi #540
                                Pascal LamachèrePascal Lamachère
                                Maître des clés

                                  Bonjour,

                                  Pour aujourd’hui, je vais faire un peu de psychologie de comptoir vulgarisation autour du concept d’enfance et d’être adulte, thématique abordée dans « Le Petit Prince » ; vous écrire un « J’ai rêve » qui cristallise de mes agacements de manière plus « lyrique » et plus « digeste » qu’un pavé que je devrais plus adresser aux concernés mais que je vous partagerai probablement (ou pas) vendredi prochain au cas-où vous vouliez le lire ; et vous composer la vidéo lecture suite de l’histoire poétique écrite les deux premiers mois de 2023.

                                  Je commence par vous partager le lien de la suite finalisée : [Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 12 au 14 janvier 2023 (7ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://www.youtube.com/watch?v=0-ITolF1kSQ&list=PLWG3MhJ7E0kjNm7nKDDSwHnSKlza7G-oF&index=7

                                  Ensuite, j’hésite, car « J’ai un rêve » est à la fois prémices, essence et prolongement synthèse des réflexions qui m’ont amené à repenser à la distinction qui est faite entre être enfant et adulte dans nos sociétés. D’autant que j’en ai d’ailleurs littéralement fait un en début de semaine qui reflète des agacements, de ce qui me semble être du souci, des reproches légitimes à de mes contemporains, et le courage par la parole et théorie / idéaux nécessaires pour du changement concret positif / « constructif ». Si ce n’est que « J’ai un rêve » ferait, il me semble, une très bonne conclusion du message de ce jour.

                                  Bref, concernant l’état d’être adulte, diverses histoires, philosophies, psychologisations. Je ne vais pas vous en faire une thèse à prétention exhaustive. Surtout pour évoquer des responsabilités, du sens des responsabilités que nous devrions avoir en tant que « civilisation avancée » et critique de celles et ceux qui se considèrent du camp des « braves gens » alors que complices des crimes du carnisme pour celles et ceux qui savent qu’ils pourraient se nourrir de manière plus éthique, et cetera inconséquences à mon sens.

                                  Re bref, quand question d’être adulte, critique, la première dé-considération psychologisation qui me vient à l’esprit, est celle qu’exprime Antoine de Saint-Exupéry à rebours du syndrome de Peter Pan. De ce que je me souviens, il reproche aux adultes un manque d’imagination, d’accorder trop d’importance aux apparences du « sérieux », de déconsidérer les enfants en oubliant d’en avoir été. Et en y re-réfléchissant, je me dis qu’il ménage l’ego de l’état enfant et n’a pas tort de titiller celui des adultes, que c’est une sorte de conte initiatique pour ouvrir la porte ou garder la porte ouverte sur du pouvoir de l’imagination, mais que c’est un mélange de vrai et de faux, d’imago relatif selon les circonstances et donc relativement contestable.

                                  Je veux dire, pour me rafraîchir un peu la mémoire, j’ai zyeuté du début du livre que j’avais dans un coin, et deux principales objections me sont venues à l’esprit sur sa façon de considérer le comportement des adultes :

                                  – on pourrait considérer que de l’opinion qu’il s’est forgée est relative à ses contemporains, et surtout relative à son environnement et non pas tant à « tous les adultes », et relative à une frustration qui l’a marquée dans son enfance ; qu’il aurait suffit qu’il tombe sur un peu plus de compréhension, et qu’il s’applique son bon conseil de cultiver son imagination, et donc le sens des nuances, pour ne pas se cristalliser un avis généraliste sur l’être adulte ;

                                  – en société, on peut avoir tendance à « jouer un rôle », à se conformer, et en grandissant perdre de sa capacité d’imagination, mais pour vraiment connaître quelqu’un, il ne suffit pas d’une conversation, ni d’un jugement en fonction des réponses, et si il y a du vrai dans de ses réflexions, je ne suis pas convaincu qu’il soit juste de considérer que la plupart des adultes ont oublié qu’ils ont été des enfants, entre autres. Car si peut considérer que les influences par la société formatent une certaine façon de se comporter, les étants, les préoccupations et des considérations, je pense que si la plupart des gens prennent le temps d’une méditation, ils ne se sentent pas tant déconnectés de leur potentialité, pas le statut social duquel on pense qu’ils se sont conformés ;

                                  Par contre, si je dirais que cela peut se travailler, une capacité qui peut se retrouver dans une certaine mesure, là où il n’a pas tort, c’est qu’en grandissant, peut se perdre du pouvoir d’imagination et s’acquérir un comportement formaté par la culture tendance condescendante vis à vis des enfants. Je pense notamment à ce qui est évoqué au cours de ce court métrage « DU PARADIGME DE L’ÉDUCATION » : https://www.youtube.com/watch?v=e1LRrVYb8IE&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=21

                                  Et je dirais que si il faut distinguer l’être du paraître, cultiver le sens des nuances et la compréhension, là aussi où donc il n’a pas tort d’une certaine façon, ce qui est d’ailleurs lié avec de la perte de capacité d’imagination, c’est que par le jeu des influences au fil du temps, le « conformisme » façonne de l’étant. Si ce n’est que je pense plus pertinent de considérer qu’il y a un souci systémique dont le problème est moins de la capacité d’imagination qui se perdrait que d’autres critiques qui me semblent justifiées, dont un certain « manque de sagesse », d’éthique. Et où pour de la remise en question moins besoin d’éveiller la fibre créative que de prendre le temps de mieux s’informer, et cetera. Même si cela pourrait aller de pair.

                                  Aussi, ce qui me fait penser que je dirais que le « syndrome de Peter Pan » est une façon par la norme sociale contestable de tenter de se légitimer, de juger les gens qui ont du mal à s’intégrer à la société, se sont soustraits par leur imagination et / ou leur marginalité aux « rites de passage », au « processus » d’intégration à la vie sociale, à exalter l’idée d’adultes qui auraient le sens des responsabilités et feraient ce qu’il faut ; là où « Le Petit Prince » est une critique d’amer de l’état d’être « grande personne », d’être adulte. Et mais qu’ils ont en point commun d’avoir une morale qui reste dans la superficie des réflexions sur la façon d’être au monde par rapport à la problématique sociale et sociétale, de plus remettre en question individuellement que le système.
                                  Bon, pour tenter d’être tout à fait juste, le « syndrome de Peter Pan » n’est pas tant du fait de l’auteur, l’essence de son histoire, l’intention, un jugement, « ce syndrome n’est pas reconnu par le corps médical comme une entité clinique réelle » et on pourrait considérer que c’est plus du fait de son instrumentalisation, que d’aucuns en font ce qui arrange leur ego en réaction à la remise en question, pour tenter de stigmatiser, et il faudrait que je relise attentivement les deux histoires, mais bon, voilou, il y a une « dimension » de remise en question d’un système, d’un état d’être au monde et du monde, d’un état d’esprit général qui pourrait être plus formellement incluse dans de ces histoires où reproches adressés à la société, plus qu’aux individus. Au sens qu’il ne suffit pas de retrouver sa qualité d’imagination, de l’éveiller, de décomplexer l’anticonformisme, et cetera. On pourrait le considérer comme une étape, mais en fin de compte « dans que but et pour quelle fin ? », ou pour le dire autrement : tel un égrégore, l’état d’esprit d’un système impacte, influence les étants individuels, pas forcément en bien, ni forcément en mal, et s’il importe que chacun réfléchisse à son rapport au monde, les soucis, soit raccord avec son être « en connaissance de cause », je pense important de comprendre et de pouvoir faire en sorte que la civilisation soit éthique, insuffle de la base aux cieux de l’éthique, ait une façon de fonctionner qui ait du sens, soit pérenne autant que faire se peut en considérant divers soucis, en prenant acte des problématiques, des contraintes et idéaux.

                                  Pour revenir à la définition de l’être adulte, le sens des responsabilités, d’aucuns considèrent que se comporter en adulte, c’est avoir le « sens des responsabilités ». Sauf que la « norme » est relative. Qui fixe ce qui relève du « sens des responsabilités » ? N’est-ce pas relatif aux circonstances ? Un travail d’équilibriste entre contraintes d’une ère et idéaux ? Il me semble que vous serez d’accord avec moi que les adultes responsables sont ceux qui font tout leur possible pour assurer un présent mais aussi un avenir viable à leurs enfants, un environnement un minimum « épanouissant ». Sauf que quid des impacts du réchauffement climatique, de la surexploitation des ressources, et cetera ? Ainsi, beaucoup « d’adultes responsables » me semblent complices « d’irresponsabilités » par rapport à un mode de fonctionnement jugé délétère.

                                  Ceci dit, je ne me permets pas de juger les galériens de l’existence, les gens qui ont du mal à joindre les deux bouts, qui font de leur mieux raccord à de leurs idéaux mais se sentent démunis face à la problématique systémique. Et je ne me considère pas concrètement plus responsable, je n’écris pas cela pour signifier que je serais plus responsable que la plupart. Si vous m’avez bien compris, ma façon de considérer la responsabilité, c’est un cause à effets, pas tant pour flatter l’ego de celles et ceux qui seraient plus responsables selon une certaine définition, certains critères, ni pour considérer tellement plus complètement coupable ceux et celles considérés « irresponsables », à l’essentialiser, vu que plus pour insister sur la problématique systémique, que collectivement / civilisationnellement on aurait des progrès à faire, que tous potentialité à évoluer.

                                  D’autant que considérant les « forces en présence », les femmes et hommes influents, de pouvoir, pourraient être considérés limités dans leur marge de manœuvre, d’une manière ou d’une autre, pour une raison ou une autre. Non pas tant par rapport à un « There is no alternative » à la Margaret Thatcher. Non, parce que si le « bon sens » gouvernait, quand le « bon sens » gouvernera, je pense qu’il pourra(it) en être autrement qu’un système consumériste capitaliste pollueur écocidaire. Et parce qu’on pourrait considérer un système comme une sorte d’égrégore qui a tendance à broyer les meilleures volontés et où il est difficile d’arriver à un moment donné, un stade avancé, pour qu’il en soit autrement, et que les « hommes de pouvoir » en sont de ce point de vue des sortes de marionnettes, des agents à son service même si ils pensent y trouver leur compte. Bref, cf. les thèses déjà évoquées à propos du souci systématique et idées.

                                  Si ce n’est qu’après, aussi, savoir que complexe, difficile, que cela ne tient pas qu’à soi, cela ne doit pas être une excuse pour ne pas faire sa part de colibri, pas une excuse pour ne pas tenter de faire de son mieux, pas une excuse pour ne pas chercher à impulser une révolution systémique qui prendrait acte des divers soucis et idéaux, dont le véganisme autant que faire se peut, anticapitalisme, antispécisme, zoopolis.

                                  Et certes, si peut arriver à tout le monde de se comporter de manière plus ou moins « irresponsable » à certains degrés, selon les circonstances, les jeux d’influences, l’humeur, quand le potentiel d’impact de toute la civilisation est réel, il conviendrait de pouvoir arriver à que cela soit par de la sagesse et non pas par de l’insouciance tels des pilotes de drones dont le lien entre un bouton et les victimes est désensibilisé et ne prennent pas forcément la mesure de la mise à mort, leur empathie anesthésiée. Comme qui dirait, un grand pouvoir / potentiel d’influence devrait aller de pair avec de grandes « responsabilités ». Pas des responsabilités en tant que statut, mais en tant que conscience, sagesse dans l’être, ses décisions, avec une compréhension du cause à effets la plus holistique possible.

                                  Aussi, toujours est-il qu’un des sens de la définition d’« être adulte » tel que du wikitionnaire – « Personne qui est parvenue à sa maturité psychologique et intellectuelle » – me semble ne pas vouloir dire grand chose – à moins de considérer que très peu de gens en sont tant que pas évolué et incarner leur pleine potentialité, leur absolu, à prendre acte – à l’aune de la considération de ce qui devrait être des responsabilités, du besoin d’évolution systémique et d’une certaine sagesse qui devrait aller de pair quand pris le temps de mieux s’informer, de mûrir sa réflexion des problèmes et potentielles solutions, selon ce prisme. Et car même si durant l’enfance on se construit de l’étant au monde, se sculpte plus ou moins un certain caractère, pouvoir être soi est souvent relatif, et être introverti ou extraverti peut être relatif, l’évolution de l’être ne s’arrête pas, on peut toujours avoir à mûrir vers plus de sagesse.
                                  Et pour le dire autrement : tout dans la vie incarnée est en constante évolution par phénomènes de rétroactions, même l’état de diamant, juste question de temps plus ou moins court ou long.

                                  D’autant que si y a un côté biologique, mental, spirituel, de prises de conscience par empirisme avec besoin de temps pour digérer, mûrir, des enfants sont parfois plus sages que des adultes, même si d’aucuns ont pu être des enfants extraordinaires et mal tourner un temps selon les mauvaises expériences. Et si peut s’expliquer par les circonstances, et justement parce que les circonstances me semblent devoir être considérées ; que les discours du type « tu comprendras quand tu seras grand » sont relativement vrais pour certains sujets où la prise de conscience est empirique, de la théorie confrontée à de la pratique ; c’est relativement contestable, ne me semble pas suffire pour définir ce que signifie devenir être adulte, et ainsi des généralités sur ce qu’est être adulte peuvent être contestables suivant le « plan / dimension de vérité considérée ». En dehors de la définition biologique et d’en comprendre plus / d’avoir suffisamment éveillé de sa conscience qui fait sens.

                                  Et en fin de compte, une des définitions lues qui m’a semblé la plus juste, a fait sens, a le plus raisonner par rapport à de mes préoccupations, de mon prisme sur l’évolution de l’être, les prises de conscience, ou disons conscience de l’être face à l’évolution des étants dans le miroir de l’existence et possibilité d’évoluer, de ne cesser de mûrir dans ses réflexions et sa façon d’être au monde : devenir adulte, entrer dans l’âge / l’ère adulte, c’est transcender l’imago ; ne pas retenir que ce qui arrange l’ego via la mémoire sélective ; faire le deuil d’une certaine façon de l’idée d’avoir été un « gentil garçon » ou « gentille fille », de même que de l’essentialisation du « bad boy » ou « bad girl » ; reconnaître qu’on a pas toujours été parfait vis à vis d’autrui, ses failles, ses imperfections, ses bêtises de jeunesse, ses prétentions, ses moments d’hypocrisie, et ses qualités et défauts « d’adulte » pas forcément plus sage que quand a été enfant ; quand bien même les circonstances peuvent excuser, expliquer, sans pour autant s’en fustiger, se dire qu’être parfait ne dépend que de soi, même si cela peut, pourrait, et donc sans cesser d’être idéaliste.

                                  Alors ce n’était pas la formulation exacte, je n’ai pas encore retrouvé le texte où je l’avais lue, c’est ce que j’en ai retenu, la façon dont je l’ai interprété.

                                  Voilou pour ma critique de la définition qui est donnée à l’être adulte et de ce qui me semble être un manque du sens des responsabilités de pas mal, tant que pas pris acte, tant que pas que de mieux être collectif, tant que pas de système à la hauteur des problématiques qui mettent en péril de la vie incarnée.

                                  Maintenant que c’est fait, plutôt de me lancer encore plus dans le blabla sur les agacements, en tout cas pour aujourd’hui, m’est venue l’idée de faire un « J’ai rêve » afin de cristalliser, tenter de synthétiser, ou disons formuler de façon plus positive ce qui je pense devrait être fait, serait à faire. Je vais donc terminer le message de ce jour sur « J’ai un rêve ». Si ce n’est qu’avant, vous évoquer le rêve que j’ai littéralement fait.

                                  Pour la petite histoire, dans la nuit de lundi à mardi, en fin de nuit, j’ai fait un rêve très étrange dont je dirais qu’il symbolise les préoccupations sur les urgences écologiques et critiques à faire contre ce qui me semble être l’insouciance et l’inconséquence de gouvernants, de gens ayant encore pour le moment un grand potentiel d’influence dans le paradigme capitaliste.

                                  Alors, je ne me souviens pas bien du rêve, juste sensation étrange de « réalisme » mais que pas impression que réminiscence d’instants vécus, ni parallèle avec des histoires lue ou vues, alors que d’habitude, même quand pourrait être considéré prémonitoire à posteriori, mon esprit arrive à faire au réveil des associations de pensées, considérer que c’est un mixage par mon imagination entre du vécu, des films et séries vues et rêveries / réflexions. Encore que, si sur le coup rien ne m’est venu à l’esprit, en y repensant ce jour où je vous scribouille le message, je pense à probable mixage avec des instants vécus, des scènes de films (telles de « Don’t Look Up : Déni cosmique », de « Star Wars » et de Harry Potter) et de séries vues (telles de Stargate, Buffy, Le Trône de Fer et Doctor Who) et préoccupations.

                                  Toujours est-il qu’il me semble qu’il a cristallisé de ce que je considère être du souci autour du mal-traitement des sujets écologiques et de l’éthique vis à vis du rapport qu’a la société dessus, et la difficulté de pouvoir communiquer autour à brûle-pourpoint.

                                  Et si je ne puis rentrer dans les détails, que de ce dont je me suis souvenu au réveil est un peu abscons, dans un état brumeux, ce dont je suis certain c’est que j’assistais à une scène à une sorte de table, à une conversation où des personnalités comme Elon Musk, Emmanuel Macron et d’autres ; et où l’un lance une conversation mondaine, un sujet relatif à ce qui est considéré impacter négativement la civilisation, où me démange de dire ce que je pense mais m’auto-censure sur l’instant en espérant que celui à qui il s’adresse / demande l’avis, dont je sais qu’il n’est pas climato-sceptique et en sait pas mal sur les périls climatiques, lui signifiera sa bêtise, ou au moins soulignera du souci ; et où finalement non, par sa réponse il rentre dans ce que je considère être de la « ronde des sans soucis » ; ce qui m’agace et me pousse à dire ce que j’en pense, lui reprochant à lui particulièrement de faire le jeu de la « légèreté conversationnelle » alors qu’il sait les périls, à l’en mettre sur la défensive, à le faire répondre par mauvaise foi, par esprit de contradiction et de jeu d’ego cherchant à se faire accroire dans le camp de « la raison », se trouver des justifications de limite climato-sceptique, avec un propos tel qu’on ne sait pas vraiment ce qu’il va advenir ; le genre d’insouciance qui me met hors de moi et me fait le et les sermonner, expliquer que ce n’est pas parce qu’on ne sait pas exactement tout ce qu’il va advenir dans les détails qu’on n’en sait pas déjà suffisamment sur les effets délétères, et qu’en être relativement à l’abri au moment présent ne doit pas pousser à remettre à plus tard la révolution systémique qui serait nécessaire.
                                  Bon, je ne suis pas certain précisément de ce que j’avais répondu en rêve, mais me semble que c’est ce que j’avais en tête, résume bien l’intention, les pensées, l’idée. Et je me suis réveillé « boosté » par la décharge d’adrénaline, bien réveillé, sans avoir tout à fait fini mes heures de sommeil, comme si l’agacement dans le rêve avait impacté le corps.

                                  Après coup, je pense que du rêve a pu être insufflé par des scènes telles que de la fin du film « Don’t Look Up : Déni cosmique » et une scène où Harry Potter est en procès et où le ministre de la magie à cette période est dans le déni face à la menace plus que latente pour qui s’informe sur les soucis écologiques, l’actualité liée, et un des épisodes du Doctor Who où question du péril pour l’humanité.

                                  Et si pourrait considérer qu’à la différence du ministre de la magie, la personne dans mon rêve savait, que sa justification était plus par réaction sans être dans le déni à tête reposée, avec le fait que moi-même je n’avais au départ pas osé exprimer le fond de ma pensée pour ne pas être trop frontal, de peur de mal servir la cause, que d’ailleurs je me suis permis d’exprimer le fond de ma pensée, de ce qui me reste du rêve, uniquement en constatant que la personne sur qui je comptais pour mettre les points sur les i du souci climatique ne l’a pas fait, cela revient un peu concrètement au même, symbolise les frustrations, tendance à l’auto-censure pour arrondir les angles, ménager, à en devenir contre-productif vis à vis des enjeux civilisationnels, de ce qui est considéré devoir être fait. Et si j’ai un doute sur qui était dans mon rêve, cela aurait pu être de moi, un de mes étants du passé dans tous les cas, ayant été tour à tour « insouciant », un peu « lâche » et de mauvaise foi. Le genre de mode de fonctionnement qui a fait conclure par certains que :

                                  « Presque toutes les conversations que nous avons en 2019 sur le changement climatique se tenait en 1979. Cela inclut non seulement les prédictions sur les degrés de réchauffement, l’élévation du niveau de la mer et les conflits géopolitiques, mais aussi les spéculations sur la technologie de géo-ingénierie, les appels à aider les pays en développement à surmonter la famine et la maladie sans s’appuyer, comme nous l’avons fait, sur des augmentations massives de la consommation de charbon et sur des analyses coûts-avantages qui semblent toujours favoriser l’inaction. Il y a quarante ans, les politologues, économistes, théoriciens sociaux et philosophes qui étudiaient la menace lente du changement climatique a généralement convenu qu’on ne pouvait pas compter sur nous pour nous sauver. »

                                  Citation tirée du livre ‘Losing Earth: A Recent History‘ (page 200) de Nathaniel Rich.

                                  Si ce n’est que je dirais que la fin du rêve, le fait d’oser exprimer son désaccord, tenter de partager « en connaissance de cause », bien conscient des soucis, ferme dans ses convictions, ses idéaux, même si maladroitement selon certaines considérations, reflète de la potentialité de changement.

                                  Et ceci raconté, je termine le message du jour sur « J’ai un rêve » en état éveillé qui est raccord avec l’éveil / la conscience / présence d’esprit en état de rêve, du rêve que j’ai vraiment fait :

                                  « J’ai un rêve »

                                  Celui que les médias cessent de faire le jeu d’un modèle de civilisation qui devrait être obsolète, ne fait pas les intérêts du bien commun, des solutions aux soucis ;

                                  Que les commanditaires et les sondeurs cessent d’être horrifiant à pratiquer une forme de lavage de cerveaux telle que pour l’esprit va-t-en-guerre, de fomenter une fabrique du consentement, sachant que même si l’intention n’était pas une tentative de manipulation de l’opinion publique par certains sondages, la façon de poser les questions, le temps accordé à la réflexion et l’interprétation des résultats est souvent sujet à caution, relativisable selon tel ou tel prisme, considération ; qu’il y a une différence entre un avis à priori et un avis forgé par une opinion éclairée, et que les sondages et nombreuses « informations de préfectures » sont plus de l’ordre de tentative de formatage qu’une information avec matière à penser conséquente qui rendrait compte de toute la complexité pour se faire son propre avis en connaissance de cause ;

                                  Que les informateurs se cultivent mieux et les informés prennent le temps à ne pas se laisser endormir par des soi-disant solutions telles que la géo-ingénierie déconnectées des considérations du problème systémique et limite des ressources et inégalités sociales contestables, sans souci pour de ce qui ne fait pas les intérêts pour de bonnes conditions de vie sur terre pour tout un chacun ;

                                  Que les complotistes cessent de stigmatiser des comploteurs sans prise en compte de la problématique systémique, que les uns et les autres aient le « sens des nuances » et cessent au mieux de se leurrer et de leurrer dans le cause à effets ; cessent de passer le plus clair de leur temps à tenter de capter l’attention sur ce qui n’a rien à voir avec le problème de fond et de l’éthique du point de vue holistique, jouant volontairement ou inconsciemment le jeu de « la dissidence contrôlée », des leurres ; qu’ils évoluent à avoir la lucidité de comprendre leurs propres manquements éthiques et le courage d’en prendre acte, d’être concrets vis à vis de ce qu’il faudrait faire, pour être à la hauteur des soucis civilisationnels, pour une civilisation pérenne et respectueuse des souffles de vie autant que faire se peut ;

                                  Que les gouvernants comprennent et prennent acte des soucis civilisationnels, ne fassent plus le jeu de lobbies tels que ceux de la finance des ultra-riches, des carnistes, des va-t-en-guerre, des pollueurs, des écocidaires, du consumérisme capitalisme néolibéralisme anthropocène, aident la population vers un mieux être collectif sans abus de pouvoir et démissionnent si ils n’y arrivent pas pour une raison ou une autre telle que trop « corrompus » par les « mauvaises influences » ;

                                  Que tout un chacun s’informe mieux, informe mieux, arrêtent de faire du féminisme et / ou du wokisme un bouc émissaire, ne se complaise à se faire complice des pollutions, de l’in-humanité, des injustices sociales, des carnages, du manque d’éthique ;

                                  Que cessent les « crimes climatiques », les écocides, et à défaut de pouvoir éviter des catastrophes du fait des limites planétaires franchies et phénomènes de rétroactions, n’en rajoutent pas au péril, et ainsi que des médias qui cherchent à crédibiliser leur image cessent de relayer des « infos » telles qu’une « liste de mesures pour adapter la France à + 4 °C de réchauffement » sans critique d’une telle intention, faisant preuve de l’avis de certains de complicité avec l’irresponsabilité criminelle, écocidaire, d’inconscients ;

                                  Que les mono-thématiques de même que les pluridisciplinaires avec préjugé de non prosélytisme et prétexte de pluralisme arrêtent avec leur prétention, arrêtent de se trouver des excuses et fassent leur part de colibri, soient responsables vis à vis des générations passées, présentes et à venir, ne soient plus en dissonance cognitive vis à vis de leur conscience des problèmes et potentielles solutions ;

                                  Qu’il y ait un mouvement citoyen concret, une union pour concrétisation des bonnes idées pour l’intérêt des individus et du bien commun, une civilisation pérenne prenant en compte les urgences, les difficultés, sans compromissions, et qu’ainsi les adeptes et critiques du concept « d’opposition contrôlée », que tout un chacun devienne végan autant que faire se peut, antispéciste anticapitaliste adepte de la zoopolis ;

                                  J’ai un rêve.
                                  Deviendra-t-il réalité ?
                                  Viva la révolution végane anticapitaliste antispéciste jusqu’à la zoopolis ?
                                  À suivre.

                                  Merci de votre attention,
                                  Bon courage,
                                  Bonne journée,
                                  Bonne fin de semaine.

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