› Cuisine, Art, Politique et Compagnie › Politique (politique, géopolitique, économie, écologie – articles, documentaires, conférences, docs dédiés à cette « thématique » – Partie réservée à une ligne éditoriale en accord avec certains idéaux) › Politique générale, géopolitique, économie, écologie › Lettre ouverte sur l’urgence climatique et causes à défendre
Étiqueté : actualité, anticapitalisme, antispécisme, conférence, documentaire, économie, gauche, histoire, info, informations, journalisme, La France Insoumise, lecture, lettre, LFI, littérature, livre, livres, média, médias, message, philosophie, podcast, politique, révolution, texte, urgence, urgences, vegan, végane
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Pascal Lamachère, le il y a 1 heure et 41 minutes.
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11 septembre 2026 à 18h09 #667
Lettre ouverte sur l’urgence climatique et causes à défendre :
Texte lu : Bonjour,
il y a plusieurs façons de tenter de sensibiliser à des causes, en servir, véhiculer des messages pour inviter à prendre acte. Même en tournant autour des mêmes thématiques, les variations peuvent être plus ou moins infinie avec de l’imagination. Et cette lecture de face d’un message scribouillé pourrait être considérée comme une de ces variations. Toutefois, l’intention est plus de se livrer brièvement à cœur ouvert, moins y mettre les formes, par rapport à des préoccupations, dont les tendances planétaires et en France.
Pour aller plus ou moins dans le vif : cette année, l’été a été particulièrement caniculaire et l’automne risque d’être chaotique avec des inondations – qui ont déjà impactées – en certains lieux, et il s’en trouve encore à sous-estimer, tenir des discours variations du climato-scepticisme, pour des visées politiques dont je pense qu’on pourrait considérer que la prise en acte des périls civilisationnels n’arrangerait pas la position sur l’échiquier politique, les affaires à court terme. Du moins, selon le statut qu’ils visent. Et il me semble qu’on pourrait considérer que c’est un parfait exemple des travers inconscience par la réification (cf. critiques de La Société du spectacle de Guy Debord), en plus des infox intox mal-informations liées, qui l’ont façonné. N’aurions-nous pas tous intérêts à vivre dans un environnement viable, pérenne, qui ne soit pas mis en péril par les pollutions, les guerres, et cetera ?
Aussi, il y a divers sujets, causes liées, des arguments à étayer. Et je pense que de la matière à penser est importante pour ne pas se perdre dans des débats vains et pour ne pas induire la réflexion sur des « fausses pistes ». Pour cela, je vous invite à lire la compilation « Le rendez-vous du Vendredi » (à télécharger gratuitement sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/livres/compilation-ebook-livre-Le-rendez-vous-du-vendredi.pdf ), consulter les doc’s suggérés, dont le pdocast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch (ainsi que son livre), les conférences de la « Révolution Écologique pour le Vivant » de Aymeric Caron (ainsi que son livre) et le podcast « Révolution Now ! » de Peter Joseph (ainsi que son livre, créations et autres publications, et le site https://integralcollective.io/ ).
Mais en bref : j’aspire à un monde végan – autant que faire se peut -, anticapitaliste, antispéciste, pratiquant la zoopolis. Idéalement donc un mixage entre le programme de la REV, des idées du réseau salariat de Bernard Friot et le projet « Integral Collective » de Peter Joseph.
Toutefois, j’ai conscience de la difficulté, complexité de changement pour y arriver, concrétiser. Et étant donné les « forces en présence », les tendances, si je crois plus qu’il faudrait arriver à impulser un changement du mode de fonctionnement, que je suis d’accord avec les arguments pour s’assurer de la pérennité, il faut pouvoir arriver à motiver, concrétiser, et semble aussi difficile de le faire via la voie politique ou groupement de citoyens.
Et de ce qui complexifie, si il y aurait urgences à acter sans « attendre Godot », du fait des préoccupations quotidiennes, des diversions, de la mal-information, même parmi les « climato-convaincus », du moins non « climato-sceptiques », il y en a qui sont dans l’attentisme, se sentant démunis à titre individuel, qui ont du mal à changer leurs habitudes.
Aussi, en théorie, il y a plusieurs voies pour du changement, par du groupement basé sur des idéaux, causes, dont l’anticapitalisme antispécisme, et tout du moins expression d’idéaux et aide à de leur développement.
Du souci, c’est la capacité nécessaire pour informer, les moyens nécessaires pour faire boule de neige. Je pense qu’il ne faut pas sous-estimer les graines semées, les racines qui s’étendent, les parts de colibris, mais ne pas sous-estimer les rouages égrégores opposés. Et de la tendance montre que la situation pourrait empirer.
Donc si je suis dans l’expectative, que je n’ai pas envie de faire de compromis par stratégie, il faut garder à l’esprit le risque d’empirement, et considérant qu’une cause n’empêche pas l’autre, que pourrait y avoir synergie. Et que donc tout intérêt à faire gagner la gauche à l’élection présidentielle française. Cf. notamment le livre « Extrême droite, la résistible ascension », d’un collectif d’auteurs de l’institut « La Boétie » affilié à « La France insoumise ».
Reste que de quoi s’inquiéter de la situation écologique et tendances politiques dans certains pays non encore écologiques ; des catastrophes climatiques extrêmes certainement à venir en tout cas ; des lanceurs d’alertes spécialisés sur le sujet réchauffement climatique sont catastrophés et pessimistes, notamment du fait de la difficulté de sensibiliser et des discours de nombre de la sphère politico-médiatique qu’ils jugent toujours pas à la hauteur, quand sont pas considérés complices de lobbies jugés délétères, du capitalisme.
Cf. à ce propos, je vous invite à consulter régulièrement notamment les publications de ces trois comptes :
Et si c’est pas les idées qui manquent, qu’on soit soi-même dans une situation précaire ou non, quand on a conscience de la difficulté, de quoi se sentir démuni.
Il ne faut pas se décourager pour autant.
Et toujours est-il que voilou pour le moment,
Merci de votre attention,
Bon courage !
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