› Cuisine, Art, Politique et Compagnie › Politique (politique, géopolitique, économie, écologie – articles, documentaires, conférences, docs dédiés à cette « thématique » – Partie réservée à une ligne éditoriale en accord avec certains idéaux) › Politique générale, géopolitique, économie, écologie › Le rendez-vous du vendredi › Répondre à : Le rendez-vous du vendredi
Bonjour,
j’hésite à évoquer ce que je vais évoquer, car à mon sens, cela revient à l’importance de pratiquer l’ignorance éclairée / informée (ce qui est évoqué au cours de l’épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-36/) et de s’appliquer à la concrétisation d’un système qui en prendrait acte, comprenant le cause à effets pour des idéaux, de l’éthique. Et déjà évoqué des exemples et critiques de considérés biais, et dont vis-à-vis du souci importance de ne pas se concentrer que sur des effets, selon d’où il pensé, le « niveau de conscience compréhension connaissances », selon un certain point de vue repère plus ou moins holistique. Un peu tel qu’exprimé au cours de ce « Le saviez-vous ? » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-saviez-vous/. Toutefois, si je ne l’ancre pas maintenant, je serai tenté de le faire au cours du message de conclusion de la compilation des messages des « Le rendez-vous du vendredi » que je préférerais plutôt bref. Et puis si ce n’est que devrait être assez bref. En tout cas, je vais tâcher essayer de l’être.
Bref, dernièrement, encore zyeuté quelques vidéos de climato-sceptiques, dont un se faisant passer pour un « vrai libre penseur ». J’avais évoqué ce qui me semble être la contestabilité de se définir de la sorte, dont au cours du message partagé pour un vendredi d’il y a près d’un an, celui du 28 mars de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/542/
Et m’a refait penser à l’importance de la matière à penser, du souci des biais, de baser sa pensée sur des données en ignorant des contradictions / des données donnant tort, relativisant la relativisation, et plus largement au problème des postures pour « se vendre », tenter de se forger une imago, se donner un genre, se fondre dans un rôle par prétention. Prisme de critique(s) qui m’est aussi venu contre la façon de traiter évoquer l’affaire Epstein par un certain nombre.
Alors, intention critique précisée, j’ai évoqué l’importance de la matière à penser mais je ne vais, présentement, pour le message d’aujourd’hui, pas détailler les allégations considérées mal-information à infox de climato-sceptiques, le débunkage contre-argumentaire. Si vous êtes dans le doute, je ne vous demande pas de me croire sur parole écrite, je vous invite surtout sur ce sujet à ne pas préjuger, à ne pas faire ce qui me semble l’erreur grossière de gober adhérer à propager un discours de climato-sceptique qui semble logique à certains mais ignore les nuances contradictions.
Surtout pour rappeler que je pense que de quoi considérer que les climato-sceptiques se trompent, sont dans l’erreur, et que si d’aucuns ont reproché à ce qu’ils ont baptisé les adeptes de la « thèse réchauffiste », de s’arranger avec les faits sans trop faire dans la nuance dans l’explication de certaines catastrophes, sauf que pour les cas que j’ai lus, m’a semblé que les « climato-convaincus » avaient / ont raison vis-à-vis du cause à effets, que l’excuse pour la vulgarisation n’était / n’est pas mauvaise, pas de l’infox à retenir que ce qui arrange la grille de lecture.
Et qu’en fait, si il y a un certain nombre de phénomènes dont de la rétroaction où les scientifiques ont, de ce que j’ai lu compris, encore à en apprendre, il me semble qu’à la différence fondamentale des informations non prises en compte / ignorées par le lobby des climato-sceptiques, la thèse du réchauffement climatique et des effets délétères écocides liée à un mode de fonctionnement système capitalocène anthropocène spéciste extractiviste pollueur – divers travers – est sourcée, avérée, et les données inconnues ou non évoquées pour tel ou tel cas (tel que contre les pyromanes, possibilité d’être plus pro-actif pour limiter les dégâts, et cetera non lié directement au réchauffement climatique), ne vient pas contredire le souci dynamique cause à effets, l’essentiel vérité du propos d’une manière ou d’une autre. Alors que – de là où j’en suis, de ce que j’ai compris à en être convaincu – les climato-sceptiques, tels que le prétendu « libre penseur », ont basé leurs réflexions sur des infox, ignorant de la contre-argumentation et ont exprimé des biais infox précisions vaines en se croyant plus conscients sachants qu’ils ne l’ont été.
Pour la défense de certains, il y a eu jusqu’à des pavés de cherchant à se vendre comme figure d’autorité, sachant que des pavés bouquins climato-sceptiques sont concernés critiqués à véhiculer des biais mal-informations, et quand un prisme semble plausible, ne connaît pas bien le sujet pour identifier les sophismes biais infox, on prend pas toujours le temps de bien s’intéresser aux contre-arguments, demande du temps et disposition d’esprit. Reste que quand on veut honnêtement en savoir plus mieux pratiquer « l’ignorance éclairée / informée », être digne du terme – même si contestable à mon sens – « libre penseur » – et que je préfère la considération d’« aspirant à connaître le plus possible la vérité » -, il faut faire l’effort / on est censé s’appliquer à cette méthodologie effort de « l’ignorance éclairée / informée », et il n’en reste pas moins que je pense qu’il s’est fait eu par le lobby des climato-sceptiques et que reflète le souci de chercher à se donner un genre. Par rapport au fait qu’on pourrait considérer que ce qui participe de l’adhésion à un discours du style climato-sceptique, du penchant, c’est que cela fait peut-être à certain genre être « anti-système », à tenter de se faire croire ne pas être dupe de certaines propagandes et d’en savoir plus que les lambdas. Pas forcément que cela soit pour une posture de façon calculée. J’ose espérer que de celles et ceux qui se sont faits eus à véhiculer du climato-scepticisme, sans lien direct avec les lobbies, c’est parce qu’ils se sont bien faits eus et non pas par volonté de polluer le débat public sur les enjeux de civilisation pour se donner un genre, se la jouer influenceur à se forger une communauté autour de ces communs. Si ce n’est que je pense que d’une certaine façon, cela y revient. Et que quand prend le temps de s’intéresser au contre-argumentaire, thèse, antithèse, jusqu’à tentative de synthèse en pratiquant l’ignorance informée / éclairée, ce que me semble est censé s’appliquer quand s’aspire à connaître la vérité, je pense qu’on arrive à la conclusion des périls, du besoin de révolutionner du mode de fonctionnement, de favoriser de l’éthique, d’orchestrer autrement la production-consommation, et cetera.
Après, et puis, n’en reste pas moins que si d’aucuns ne cherchaient pas à se donner un genre, il me semble qu’il y aurait moins la tendance à l’infox, la mal-information, les biais. Ne serait-ce que parce que les gens prendraient d’abord plus le temps de mieux s’informer plutôt que d’exprimer selon le prisme du genre qu’ils prétendent cultiver, ce qui ferait moins de contenus véhiculant des préjugés et donc plus de temps à accorder à des infos de spécialistes du sujet plutôt que des de la même « sphère d’influence vulgarisant à biaiser ». Peut-être pas une généralité, peut-être pas valable pour les gens comme le monsieur, mais je pense que pour certains pas mal oui.
En fait, si de la complexité du sujet, peut paraître un peu injuste de considérer que c’est symptomatique de certains travers, des biais, par le fait de tenter de se la jouer influenceurs en se forgeant un genre, à mon sens, qu’un monsieur se permette de se la jouer « libre penseur » / tenter de (se) convaincre qu’il l’est alors que de quoi considérer qu’il a pas assez potassé, le reflète, est symptomatique, et n’en reste pas moins que quand on cherche à être digne du terme « libre penseur », on est censé prendre le temps, on est prêt à remettre en question ses préjugés, cherche à s’informer le mieux possible pour ne pas se faire avoir par des infox, afin de ne pas faire de biais quand possible, se tromper le moins possible.
Aussi, après, concerne bien entendu pas que celles et ceux de la sphère climato-sceptique. Ce prisme de critique(s) est aussi valable jusque pour de ses antagonistes qui ont cherché à se donner l’image de débunkeur et m’est aussi venu sur façon de traiter évoquer l’affaire Epstein par un certain nombre, et plus largement sur façon d’aborder des sujets, la « ligne éditoriale individuelle » selon le « degré de vérité soucis considérés », d’où il est pensé, les mobiles à tenter de se dé-marquer.
Concernant ce qui m’a semblé être le souci autour de façon d’évoquer l’affaire Epstein, réflexions qui me sont venues sur façon dont évoqué, le prisme critique sur traitement de l’information depuis le genre qui est cherché à se donner, ce qui me le fait considérer de la sorte, c’est que de base, ce qui me semble être le premier « réflexe » quand cherche à savoir de quoi il en retourne, quand cherche à savoir le plus possible la vérité sur les imbrications, en pratiquant l’ignorance informée / éclairée depuis notre point de vue citoyen honnête ne cherchant pas en principe à correspondre à une case / place de marché « à tenter de capter du cerveau disponible pour principal moteur mobile essence », en tout cas l’idée que je m’en fais :
- que sait-on vraiment ? Avec part de doute possible, certitude ? ;
- que peut-on par rapport à ce qui indigne ? Vis-à-vis de ce qu’il faudrait pour la justice et pour éviter que l’histoire ne se répète ? Quel cause à effets ? Quelles implications vis-à-vis du passé, présent, à venir ?
Certains en sont allés à avancer que la guerre en Iran servait de diversion à l’affaire Epstein ; d’autres que tel un test pour voir les réactions par rapport à des révélations de scandales qui auraient de quoi faire que comme un ‘ricain aurait dit :
« Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncherait. »
(que je reformulerais plutôt en :
« Si les citoyennes et citoyens du monde comprenaient le péril civilisationnel et l’urgence, ils végétaliseraient leur alimentation et arrêteraient tout, rejoindraient Extinction Rébellion, voire feraient une grève générale illimitée pour un système viable, pérenne, et la grève durerait au moins le temps que soit mis en place l’amorce, les bases, les rouages qui permettront d’avancer dans cette direction, ou ils s’attacheraient à le faire eux-mêmes, le rendre concret d’une manière ou d’une autre, à mettre en place le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis. »)
;
d’autres à arguer qu’il y aurait des Epstein à tous les coins de rue ; d’autres à supputer sur pourquoi cela sort maintenant autrement que d’autres raisons évoquées ; d’autres que de toutes façons, les gens ne feront rien ; d’autres à donner l’impression d’ergoter sur la prononciation plutôt / plus que s’indigner des horreurs commises ; d’autres à faire du débunkage contre des « thèses complotistes ».
Sauf que un certain nombre de celles et ceux qui se sont exprimés ne sont pas à l’étude du dossier, tout n’a pas encore été rendu public ; et il convient de prendre garde à l’ère où le faux et l’usage du faux est à la portée de la plupart ; et mais aussi à ne pas plus participer de la diversion vis-à-vis des soucis et de ce qui pourrait faire solution. Des penchants libidineux ne me semblent pas excuser la perversion, la psychologisation pas une justification excuse, le sujet trop grave pour être traité à la légère. Et si, ainsi, on peut douter que justice soit rendue comme il faudrait, c’est une affaire en cours de traitement, où de quoi raisonner celles et ceux qui s’emballent à dévoyer, mais où aussi prendre garde à façon dont on le traite.
Et toujours est-il qu’un certain nombre ont exprimé une opinion que me semble peut être interprétée comme du fait de soit du genre qu’il est tenté de se donner, soit du formatage lié au genre, et que peu ont exprimé une opinion en tant que citoyen prenant connaissance de faits scandaleux gravissimes, cherchant à en savoir et comprendre le plus possible, dont les tenants et aboutissants.
Et si certaines questions – telles que se demander la finalité usage de l’information – sont légitimes, que je dirais que tout questionnement l’est de base, le souci / contestabilité / ce que je reproche, c’est surtout les assertions ton d’autorité, et passer à côté de réflexions sur le cause à effets.
En fait, si on est honnête, de bonne foi, au service de l’intérêt général, il me semble qu’il faut reconnaître partir du principe qu’on est dépendant des informations qu’on nous donne, dont on nous abreuve, que faut être prudent à l’ère où il peut être fait usage du faux assez facilement et vis-à-vis des réactions induites. Et si ce n’est que vous seriez peut-être étonné(e)s de savoir que certains dossiers bases de données officiel(le)s desquel(le)s on peut penser qu’ils(elles) sont fiables contiendraient des infox, n’ont pas été expurgé(e)s des infox.
Et encore que, j’évoque le souci de la possibilité de fausser les images, et cetera, du fait de leur importance à notre époque, mais le souci existe de tout temps, où le médium dominant n’a jamais été infaillible. Quand c’est la parole, il faut pouvoir croire sur parole, et y a l’influence sur façon / par la façon dont présenté / le prisme, des cas où tentatives de manipulations avérées et parfois réussies. Cf. l’histoire de Jésus et de ce dont il a été victime, notamment, ainsi que l’Affaire Dreyfus et les manipulations pour des casus belli.
Aussi, en tout cas, je pense que faudrait prendre le temps de biens s’informer et de bien y penser avant de théoriser extrapoler, et qu’il ne faudrait pas tirer de conclusion hâtive sur la finalité de l’information. Plutôt pratiquer l’ignorance informée / éclairée. En ayant à l’esprit les rapports de forces, les enjeux, et cetera sujets pouvant être liés imbriqués.
Je pense notamment au fait que d’aucuns ont évoqué considération que l’Iran servait à faire diversion sur l’affaire Epstein. N’est-ce pas sous-estimer la gravité de ce que cela pourrait déclencher ? Et si les dossiers Epstein avaient plutôt servi à faire entre autres du chantage pour y pousser ? Cela pourrait expliquer un certain nombre de « mésactions » mauvaises-actions politiques impopulaires dans certains pays.
Le pire contestable, à mon sens, c’est certainement des internautes qui ont semblé se croire malins à limite banaliser les horreurs autour du dossier Epstein, et / ou à faire de la morale sur les gens par rapport à impuissance pour de l’action. « Allô, les gens, vous savez qu’il y a un système judiciaire ? » Et puis d’autant que si des seraient impliqués par leur présence sur une liste, cf. le cas Julian Assange pour comprendre que faut prendre garde sur les « on dit » et ne pas se faire justice soi-même. Et toujours est-il qu’évoquer qu’il n’y aura pas de réactions des gens, donc s’incluant eux-mêmes, cela me semble se faire complice d’une certaine façon de ce qu’ils évoquent / déplorent – quand bien même pas faux d’une certaine façon – du fait que n’évoquant pas des pistes pour s’assurer de la justice – même si relative ou de quoi douter sur les vitesses / la pesée deux poids deux mesures – ni non plus des pistes pour éviter l’emprise à du délétère, le cause à effets, que le sordide de l’histoire ne se répète pas autant que faire se peut. Et je dirais bien que parce qu’on pourrait considérer car remises en question que cela peut inspirer susciter mauvaises pour les affaires d’élitistes capitalistes, le point commun de se vendant comme « coach business ». En fait, sans surprise, deux de celle et celui qui ont eu cette façon d’évoquer l’affaire que j’ai qualifié du « pire contestable », ont ce profil.
Après, du « presque moins pire » dans façon d’évoquer traiter l’affaire, m’a semblé aussi contestable selon le prisme du genre cherché à se donner, faisant diversion d’une certaine façon en alimentant le « bruit médiatique biaisé d’une certaine façon ». Notamment une tiktokeuse qui a fait du « débunkage » sa spécialité genre, et dont je ne suis pas certain de l’intérêt de certaines précisions, à passer à côté d’une analyse de fond sociologique, par rapport aux scandales avérés et réflexions que faudrait avoir développer sur le cause à effets. Bon, pour être juste, je n’ai vu que 3 de ses vidéos, et son débunkage contre l’infox sur l’homonyme de Michael Jackson pas inintéressant. Et raison sur l’importance de prendre garde, d’inviter à creuser ou attendre résultat d’enquêtes de journalistes fiables. Reste que de ce que j’ai zyeuté, pas l’impression que le fait que le nom de Michael Jackson soit dans la liste fasse claviarder parler beaucoup dans la « sphère complotiste », et surtout n’a pas d’implication sur ce que risquerait une personne vivante, sa réputation, mis à part pour l’image de marque de celles et ceux qui capitalisent sur son héritage musical. Et qu’il y aurait des scandales atrocités avérés concernant d’autres noms. Et que donc m’a semblé être une façon de traiter le dossier par le prisme du « débunkage » plus tel pour un « damage control», ou un genre cherché à se donner, plus que se positionner en tant citoyenne où informations à approfondir, où en tout cas de quoi être indigné et des questions à se poser sur les implications, et à tentative de réponses sur le cause à effets.
Par rapport au cause à effets, ce n’est peut-être pas la panacée contre tous les maux de l’univers, mais que cela soit du fait de certains qui se sont crus au-dessus des conséquences / de la justice humaine, pour des raisons de spiritualité de sataniques, de gens en mal de sensations et adeptes de « lieux de l’ombre », raisons du style, si vous enlevez structurellement – suivant telle ou telle remise en question façon de s’organiser système – les raisons pouvoir du chantage ; les attraits du star-système pouvoir de l’argent liés au souci de la misère précarité et quête de « sans soucis matérialistes » ; diverses possibilités de corruption liés à une façon d’organiser l’économie ; il me semble que moins voire plus du tout de gens à la servitude volontaire victimes, ne serait-ce que parce que l’essentiel assuré pour toutes et tous et plus du tout les moyens d’un réseau occulte. Sachant que quand je parle de cause à effets, suffit pas – comme certains entendus l’ont fait – de juste remettre en question / déplorer le manque de solidarité envers les victimes ; suffit pas d’appeler à la solidarité via financement d’avocats, et cetera ne remettant pas en question les rapports de pouvoir par l’argent, et cetera. Je pense, mon opinion, clair et net.
Et si pourrait considérer « logique » « d’ignorer ce qu’on ignore » et de réfléchir pré-juger à l’aune ce que l’on sait, en fonction de la doxa, avec la difficulté de remise en question de fond où faut composer avec un état des lieux, et cetera, le souci de la prétention au ton d’autorité, le point commun entre la plupart des contenus où entendus des propos contestables ou considérés relativisables, reviennent d’une certaine façon à exprimer des assertions alors que part de doute, de quoi relativiser ou contester le prisme, et être frustré quand pas fait, car genre de sujets scandales considérés à devoir indigner et à amener à remise en question de fond, de système.
Et si pourrait me dire répliquer que je l’évoque de la sorte pour cultiver un genre à ma façon, que j’ai pu aussi tenir des propos contestables sur tel ou tel aspect « détails », que si je me relisais pour correction de fond, je reprendrais sûrement des passages de ce que j’ai écrit au fil des vendredis comme j’ai commencé à le faire pour l’histoire « Les pages déchirées », il ne me semble pas pour l’essentiel fond idéaux ce que je défends aspire évoque. Que ce n’est en tout cas pas histoire de genre que je cherche à me donner, pas pour faire du contenu pour du contenu en rapport avec une « place de marché tentant de capter du temps de cerveau disponible à faire diversion vis-à-vis des enjeux fondamentaux ». Mais que c’est plutôt questionnement sincère, tentant de (re)centrer les préoccupations en tant que citoyen aspirant à un mieux être individuel, collectif, civilisationnel, terrien, d’univers incarné et désincarné. Et si je le fais peut-être de façon imparfaite, que je n’ai pas la science infuse, que l’analyse vis-à-vis du cause à effets est sujet à cautions débats, l’intention y est, sincère.
Bref, tel que je l’interprète, comprends, de ce qui participe du souci, qu’on peut lier au « genre cherché à se donner à en avoir tort », ce sont les extrapolations sur un certain nombre de sujets, de se donner des airs de sachant à coup d’assertions alors que ne peut prendre en compte un certain nombre d’inconnus, de données inconnues. Et / ou que suffit de bien mieux prendre le temps d’y penser pour en avoir conscience.
A ce propos, pour le message d’aujourd’hui, je ne comptais pas évoquer d’autres exemples cas que le souci autour du manque de souci pour les périls environnementaux, soucis sociaux, enjeux de civilisation en rapport avec le péril climatique écologique et l’affaire Epstein, mais zyeuté avant-hier (sur fil d’actu tiktok que je vais essayer de boycotter une bonne fois pour toutes / à retenir ma curiosité pour ne plus être soumis à autant de contenus où je trouve à y redire) ce que je qualifierais bien d’un exemple tout con illustrant ce prisme / cas l’étayant illustrant : une jeune dame a moins évoqué ce qu’elle pense de l’intérêt du revenu universel, plus à laisser entendre que pas possible de le mettre en place pour le moment parce que « les gens sont trop matrixés par le système idéologie travailliste ».
Sauf que si peut-être raison d’un certain point de vue, sur la difficulté à convaincre à mettre en place concrétiser, c’est plus que relatif, et en l’exprimant de la sorte, elle alimente elle-même le souci, y participe plutôt que de chercher à le contrer. Et si pourrait considérer que c’est une façon d’utiliser la technique de la « psy-inversée », revient à jouer les « rabats-joie », les sapeurs de « bonnes volontés » à changer de système, et puis à ignorer que faux en certains lieux où expérimenté, ignorer les expériences autour.
En outre, aussi, sans compter aussi que c’est occulter que nombre de gens font preuve d’altruisme, de solidarité, des travaux tâches non rémunérés, dans les foyers ou via des associations, que sans eux-elles, la société ne tiendrait probablement pas longtemps, en tout cas pas sans révolution du système économique à prendre acte. Et que principal sujet de débat préoccupation pour qui en est à se dire que pourrait être potentiellement mis en place, y aurait intérêt, devrait être sur le montant et façon de l’orchestrer. Cf. notamment articles et / ou conférences débats entre Bernard Friot et un des tenants du revenu universel, et puis le podcast « Révolution Now ! » de Peter Joseph.
Aussi, la façon dont cette tiktokeuse l’a évoqué a revenu à mon sens à mal évoquer ce qui pourrait devrait être fait, à ne pas se poser les bonnes questions-réponses, probablement en réaction pour genre cherché à se donner.
D’autant qu’aussi, si elle-même est convaincue de l’intérêt de l’idée, et en tout cas du besoin de remise en question sur façon de faire fonctionner l’économie, je trouve assez cocasse de le tourner de ce qui saborde un peu les idéaux. Bon, je ne devrais pas préjuger de l’effet des discours. Par psy inversée, pour convaincre de l’intérêt d’une idée, faire réfléchir certains, peut être plus efficace de le présenter d’une certaine façon pour jouer sur une fibre desquelles ils sont sensibles, susciter des remises en question de la sorte. Et ce qui me fait penser qu’on pourrait considérer un peu idem avec une en particulier qui a évoqué le dossier Epstein.
Toutefois, peut-être qu’elle l’ignorait, mais il y a des expériences en cours autour, certains retours sur expériences plus ou moins concluants selon un certain prisme considération, et si traiter le sujet de façon conséquente peut ennuyer, certains arguments se synthétisent et je pense peuvent convaincre ceux sur qui la « psychologie inversée » pourrait avoir de l’effet. Notamment que ce n’est pas tant histoire que « les gens seraient trop matrixés par le système travailliste », qu’en plus du fait qu’il faudrait une étude de fond pour savoir l’opinion de la majorité doxa de notre époque, il pourrait être répondu à celles et ceux qui craindraient que le revenu universel n’encourage à la paresse, qu’il ne faut pas oublier que de nombreuses tâches sont réalisées sans être rémunérées, que pas à se la jouer « débunkeur » contre pour les tenants du revenu universel de la sorte.
Dans un autre genre de sorte de « débunkage », de ce qui me semble être symptomatique du souci à vouloir se donner un genre prétention traitement original à tenter de se démarquer sans forcément avoir raison pour traitement de fond bien pertinent ou remises en question à bien poser les bases de la réflexions considérés nécessaires pour être à la hauteur du terme « débunkage » : la relecture de pans de l’Histoire où précisions d’apparence de débunkeur passant à côté de l’essentiel des bonnes questions-réponses à se poser-avoir. Du style un monsieur évoquant clip original engagé de « They don’t care about us » qui avait été remplacé par un consensuel pour le « grand public », à en être limite inconnu cru non original, alors que la chanson en elle-même est engagée. Et que sans sous-estimer la portée impact par de l’image, doute que le clip original aurait eu plus d’impact à faire prendre acte de ce que dénoncé. Bon, je ne puis être certain, j’extrapole peut-être à avoir tort, mais bon, il n’en reste pas moins que dans le cause à effets, ne pourrait-on pas considérer que si le clip original a été plus ou moins occulté au profit du plus consensuel, reflète du souci autour du mode de fonctionnement contesté, le « consensuel » n’a pas tant édulcoré le message de fond, et qu’en tout cas c’est pas forcément qu’un souci lié directement à ce que Michael Jackson déplorait par les paroles ?
Encore que, l’exemple n’est pas tant bien représentatif de ce que j’évoque déplore. Parce que si je pense que le propos est relativisable, ce « débunkeur », si il n’a pas évoqué de pistes de solution vis-à-vis du considéré cause à effets système, il a assez bien évoqué un mode de fonctionnement contesté déploré, l’intention mobile de Michael Jackson par les paroles et le clip original.
Toujours est-il qu’au-delà de dénoncer sensibiliser faire prendre conscience d’effets délétères, considérant le cause à effets, problématique systémique, je pense important d’appuyer sur ce qui ferait solution, à faire une remise en question de fond, à tenter de faire prendre acte pour un système pérenne, adapté aux idéaux, contre les problématiques.
A ce propos, sur ce sujet préoccupation, considérant le côté mission impossible, lus encore dernièrement certains doomers collapsologues avancer qu’il faudrait mieux cultiver le « désespoir lucide », ne pas se perdre dans de vains espoirs de changements tout en actant à son niveau. Peut-être ont-ils raison. Si ce n’est que ne me semble pas incompatible avec l’idée d’évoquer ce qui pourrait être fait, système qui pourrait être mis en place, des idéaux, dont le véganisme – autant que faire se peut – anticapitalisme antispécisme zoopolis.
Aussi, par rapport à la difficulté de faire prendre acte, pour revenir à celle et ceux qui considèrent le manque de réactions face à l’affaire Epstein, au-delà du fait que c’est s’avancer un peu vite sans savoir la suite, je pense qu’on pourrait le corréler à l’impact du climato-scepticisme, sur le prisme de ce qui préoccupe ou non, façon dont on se laisser bercer ou réagit, et cetera.
Et que si pas tort de la difficulté, que l’attention publique a tendance à surfer de scandale en scandale selon l’agenda politico-médiatique, en a été captif sans trop pouvoir d’actions, faut prendre garde aux réactions pouvant être contre-productives vis-à-vis des enjeux essentiels, de ce qui pourrait faire « solution », et divers scandales politiques ne sont restés lettre morte, le livre « Indignez-vous ! » de feu Stéphane Hessel – que je n’ai toujours pas bien lu – pas resté sans effets, et cetera évolutions jusqu’à potentielle révolution potentiellement positive constructive.
Alors, peut-être que j’écris cela pour tenter de me et vous rassurer. Il n’en reste pas moins que je pense qu’il ne faut pas mésestimer le potentiel de l’état de droit, que contre l’affaire Epstein, l’état de droit peut faire son office, et que contre les horreurs du monde, contre tout ce qui a de quoi rendre indigné révolté et les périls, cf. idées de système idéaux évoqués.
Bref, ceci exprimé, ancré, je termine le message de ce jour en revenant sur le souci de ce que je pense être l’intox climato-sceptique et la contestabilité des « postures impostures contestables » dans le traitement de l’information, dont de se croire libre penseur alors que de quoi considérer que ne sait pas s’informer, me semble retenir surtout ce qui arrange une posture vis-à-vis d’un système et non pas pour alimenter une « pensée vivante » prêt à remettre en question ses propres préjugés, non pas en prenant la peine de bien mieux s’informer ;
et en évoquant donc de nouveau l’importance de la « matière à penser ».
De ce qui fait que si je milite pour des idées idéaux, ai mes convictions idées fixes (« Ouaf ?! » non, pas Idéfix !), je vous invite en général à consulter les thèses de fond (à / pour se forger son opinion, à comprendre en connaissance de cause approfondie, en son âme et conscience) plus que donner mon avis sur ce qui pourrait être fait, sur ce qui devrait être et sera fait (seul dieu sait ?).
D’autant qu’en pratiquant l’ignorance éclairée / informée, j’ai conscience qu’on peut assez facilement se retourner le cerveau sur certains sujets, selon le point de vue considéré, et qu’en fait, considérant les imbrications (y compris le sujet OVNI / OANI et spiritualité) en se laissant porter par la curiosité, pour connaître la « Vérité » – en plus du fait que des livres, des bases de données, témoignages vidéos, qu’un certain nombre de sujets ont été « pollués » par le faux et l’usage du faux, les biais, les infox mal-informations – faut s’accrocher, si je puis dire. Et si ce n’est que si compliqué, à sembler mission impossible, pas de quoi s’y prendre en gardant à l’esprit le sens des priorités / de l’essentiel pour les êtres incarnés que nous sommes, l’importance d’une « justice climatique et sociale », dont système pérenne, éthique, adapté pour un environnement viable, et cetera, en passant par la remise en question du capitalocène anthropocène spécisme. Cf. notamment le livre « En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme » de Victor Duran-Le Peuch, son podcast « Comme un poisson dans l’eau » et le podcast « Revolution Now ! » de Peter Joseph.
Ce sera tout pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.