#606
Pascal LamachèrePascal Lamachère
Maître des clés

    Bonjour,

    avant de vous partager de ce que j’avais scribouillé la semaine dernière et que je vais finaliser pour le message d’aujourd’hui en y ajoutant de la réflexion autour d’un livre reçu en cadeau, pour contrebalancer avec de l’amertume qui me l’a fait clavarder et va me le faire ancrer, et aller droit au but d’une aspiration constructive, si je puis dire, je vais évoquer ce qui synthétise d’une certaine façon, le motive, vous parler de mon rêve, d’un de mes rêves personnels :

    j’aspire à vivre « d’amour et d’eau fraîche » dans un lieu qui serait un peu une version « végane friendly » de « la petite maison dans la prairie », appliquant de l’antispécisme zoopolis, vivant à son propre rythme, sans être soumis aux fêtes consuméristes.

    Vous pourriez me dire : « rien de nouveau sous le soleil, c’est d’une certaine façon EOTOPIA » que je vous ai évoqué à plusieurs reprises.

    Si ce n’est que plus de fantasmer, je ressens le besoin de concrétiser un projet « végan friendly ». Et peut être autant nomade que sédentaire.

    En fait, dernièrement, j’ai zyeuté vidéo d’un couple végan sédentaire qui partageait extrait de son quotidien, surtout exemple de ses repas (de ce que j’ai compris, le monsieur végan cuisinant un peu et la dame végane tendance frugivore, voire frugivore) de « non réveillon », expliquant ne pas se plier aux coutumes des fêtes de fin d’année, et qui m’ont laissé rêveur.
    Et aussi vu quelques vidéos d’une courageuse végane nomade dont la maison est un camion, dont le mode de vie me laisse aussi rêveur.

    Aussi, je me suis dit que m’importait surtout d’être dans un environnement raccord avec des mes idéaux, d’une manière ou d’une autre.

    Après, reste qu’en tout cas, faut trouver de quoi concrétiser.

    Et toujours est-il qu’en bref, j’aurais surtout envie d’être raccord avec des mes convictions considérations. Et car j’ai beau me raisonner, du genre me rappeler les étapes, paliers, ainsi me dire que si certains sont nés végans – passé le sevrage – de par leur famille, la plupart des « végans de nos jours » ne sont pas nés dans un environnement végan, ils ont cheminé, ont pris conscience à le devenir, que je suis de ceux-là ; et j’ai beau me dire que le mépris est potentiellement contre-productif, il n’en reste pas moins que j’ai des convictions à défendre, que cela fait plus de 10ans maintenant que je le suis (mis de côté le crime de moustiques quand j’avais pas encore mis en place d’alternative) et quand, pour une raison ou une autre, je n’arrive à être efficace pour convertir, étant à un stade où tout ce qui n’est pas « végan friendly alors que pourrait l’être » m’indigne, et ayant besoin d’être en totale cohérence, envie de fuir, volonté d’être dans une « safe place » pour les végans antispécistes anticapitalistes aspirant à la zoopolis.

    Au passage, comme il est de coutume en janvier d’être prêt à des remises en question, en passant par réfléchir à des résolutions – même si c’est mieux de le faire toute l’année, au cas par cas -, il est de coutume d’inviter toutes et tous à relever le « défi » du veganuary, pour l’expérience et tendre à devenir végan(e) à plein temps, définitivement, quand pas encore le cas. Je vous invite donc, si vous deviez être des concerné(e)(s), à suivre un programme type veganuary.

    Pour ce faire, vous pouvez vous inscrire au challenge végan de L214 : https://vegan-pratique.fr/

    Et pour les recettes, cf. notamment aussi :

    Préparer sa semaine de repas facilement : https://patateetcornichon.com/recettes/selections/preparer-sa-semaine-de-repas-facilement

    Et après / pendant, en tout temps, en tout cas, / et / concernant le cause à effets par la politique, j’y reviendrai vers la fin du message.
    Avant, voici de ce qui aurait dû être l’introduction du message de la semaine dernière :

    « je vais commencer le message de cette nouvelle année un peu comme je l’ai finie : avec de l’amertume, dans l’élan. Et un coup de gueule. Et même plus ou moins plusieurs par rapport à ce qui m’a posé souci (dont par rapport à un livre reçu, et surtout contre des propos qu’a tenu le défunt à qui il est consacré). Ce qui est « logique ». Car si symboliquement des dates telles que changement d’année servent à d’aucuns à poser les jalons de « bonnes résolutions », de changements pour ne plus être en état de dissonance cognitive et / ou pour évoluer positivement constructivement, il y a souvent une période de flottement tel au creux d’une vague. Mais surtout, pour ne plus être indigné révolté amer, il faudrait que ce qui m’indigne révolte me rend amer ne soit plus, au sens ait évolué, et tant que pas le cas, de ce qui me rend amer est assez indépendant de ma volonté, n’en déplaise aux adeptes du « travail sur soi », de la considération que le monde extérieur serait le reflet de notre monde intérieur, ou autre prisme de lecture écriture, trucs du genre. Et certes, en terme de militance, de stratégie com’, on peut se dire qu’on peut toujours faire plus et / ou mieux, être plus stratégique, plus diplomate, potentiellement plus efficace. Pour ne pas se retrouver tel le scientifique à la fin du film « Don’t Look Up : Déni cosmique ». Il n’en reste pas moins que quand se prend certaines habitudes, dont celle d’offrir des cadeaux dont des livres sans forcément s’être bien mis à jour, sans forcément s’être intéressé à l’état d’esprit ou ce que pouvait apporter ou non au destinataire, difficile d’en faire changer et de ne pas en être indigné révolté quand vont à l’encontre de ses idéaux convictions quand a fait l’effort de remises en question évolution à s’extraire du formatage doxa, et même si parfois suffit d’un déclic, qu’ainsi sont devenus végans un certain nombre, il me semble qu’il n’est pas rare qu’il y ait un cheminement avant que cela se fasse, se produise, se provoque. Et il n’en reste pas moins que voilou. »

    Et là, j’embrayais sur mon aspiration, rêve, souhait, et admiration pour des végans qui ont concrétisé de leur projet rêve. Avant d’évoquer coups de gueule, de développer de la réflexion, dont sur la coutume des cadeaux et de la défense contre des préjugés trolls envers du véganisme et de l’antispécisme, contre des propos contestables entendus « même parmi des militant(e)s avec qui cela devrait faire synergie, de l’affinité à y tendre, mais formatés et intoxiqués par des préjugés à en être troll(e)s dans de leurs discours entendus ».

    Ceci expliqué, le « fil rouge », le fil conducteur des réflexions du message, avec la défense de la cause animale, du véganisme autant que faire se peut, de l’anticapitalisme antispécisme zoopolis, tissé autour de la période de fin d’année et de certaines coutumes qui me semblent délétères, c’est de base le souci et le manque de souci pour l’état de la planète et des êtres qui la peuplent.

    En fait, lié au carnage d’animaux auquel renvoie l’image d’Épinal doxa des repas de fin d’année du fait du sang qui est versé en particulier pour, même si pour bon nombre d’animaux le funeste est toute l’année, et que cette image de la dessinatrice créatrice de bande de dessinée Insolente Veggie résume très bien : https://www.facebook.com/photo/?fbid=1453873452767173

    de ce qui pose problème quand vous gardez à l’esprit divers soucis de « civilisation », c’est ce qui semble être une certaine insouciance avec pratiques coutumes d’une certaine façon coupable(s) complice(s) des effets délétères.

    Et certes, déjà évoqué de plusieurs façons, dont par le poème et réflexions « Que faisons-nous ? » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/poeme-que-faisons-nous-et-reflexions-pour-les-fetes-de-fin-dannee/

    Reste que quand vous avez l’impression d’être le seul de votre entourage à vous en soucier à en prendre acte d’une manière ou d’une autre, impossible d’avoir goût aux « conversations mondaines ». Soit à faire comme si, soit à préférer rester dans son coin. Et en tout cas, avoir l’impression que la plupart, la conscience en « hibernation », que peu se soucient préoccupent de l’état de la planète ; que la plupart sont bercés par les illusions, diversions, à tout au plus s’inquiéter de temps en temps selon l’agenda politico-médiatique, les « curseurs » ajustés par les « dominants » (« A propos des Dominants » : https://investigaction.net/A-propos-des-Dominants/ ), et à ne pas stresser comme tout un chacun le ferait si pris « en son âme et conscience » les divers soucis, si pas autant mal-informés et pas autant mal-influencés par un système et ses rouages lobbies jugés délétères.

    Ainsi, il m’apparaît alors clair que, ou disons impression claire que pour ne pas sombrer dans la « dépression hivernale », la tête au décorum, l’esprit à la « fête », inspiré imprégné non pas tant par une culture séculaire mais marchande plus ou moins « récente », pas mal de gens semblent être dans une certaine insouciance de l’état de la planète ; que quand j’écoute les préoccupations d’un certain nombre, les gens contemporains ne « stressent » par pour l’état de la planète comme il le faudrait / comme ils le feraient s’ils avaient pleinement conscience de la situation, « en leur âme et conscience », à en prendre acte. Et que si « L’Homme qui inventa Noël » était en vie à notre époque, il chercherait à susciter les bonnes œuvres, l’empathie pour autrui, les animaux y compris, mais plus avec une prise en considération de la problématique systémique, des idéaux, de l’éthique, de causes, du cause à effets, avec du besoin de faire marcher l’économie autrement, pour que son intention ne soit pas récupérée dévoyée.

    Au passage, vu encore il y a quelques temps des vidéos qui évoquent la peur comme outil de pouvoir pour gouverner. Sauf que si vous réalisez, analysez, comprenez, de la grille de lecture vulgarisatrice machiavélique tendance complotiste, on pourrait dire considérer qu’il est joué sur la peur quand cela peut les arranger, tel un curseur qu’ils peuvent contrôler. Mais la « peur » qui motive une radicalité pour un autre système, de quoi avoir l’impression que leur a fait peur à eux-mêmes, par peur de perdre leur statut social, quand bien même théoriquement un changement de paradigme système pourrait leur permettre un mieux être sur le plan spirituel et de la pérennité environnementale de cause à effets et donc leur être bénéfique d’une manière ou d’une autre à eux-aussi, et qu’ainsi ils ont été comme au service d’un égrégore qui ne joue pourtant pas pour eux en tant qu’être sur le long terme, faisant comme le jeu d’un statu quo, contre de ce qui ne fait pas leur jeu dans le cadre du capitalisme néolibéralisme. Avant révolution, prise de conscience ?

    Par rapport à cela, l’argument des climato-sceptiques qui trouvent exagéré / révélateur de jouer sur la peur la façon dont sont présentées des cartes météo en période estivale caniculaire ne tient pas. Déjà parce que il y a du factuel, une tendance haussière réelle. Et que c’est la relativisation des climato-sceptiques qui relève de l’infox et fait le jeu d’un système extractiviste surexploitation délétère de « dominants » de l’ère. Et puis appuyer par les codes couleurs pourrait être vu comme une tentative de gens ayant sérieusement étudié du sujet d’alerter, de sensibiliser, faire leur part de colibri un peu comme cherchent à le faire des scientifiques au cours de « Don’t Look Up : Déni cosmique ». Sachant qu’il me semble que la plupart du temps, des informations autour avaient plutôt cultivé une certaine insouciance diversion vis-à-vis de ce qu’il faudrait faire, à prendre acte de la nécessité de changements. Et si je ne sais pas pour la majorité de la population, j’ai l’impression que la majorité des gens de mon entourage n’ont toujours pas pris la mesure de la gravité de la situation, ni bien conscience des implications et potentielles solutions. Bon, je ne puis être certain, pas actualisé discuté sur là où ils en sont. Toujours est-il que de quoi avoir cette impression que la plupart n’ont pas tant peur de la dynamique d’extinction de masse, sont plus dans l’insouciance ou préoccupations quotidiennes. Beaucoup plus que quand se sentaient menacés par un virus.

    Et d’une certaine façon, si les gens faisaient les « connexions », avaient une conscience bien réveillée, de l’empathie, sensés, de même que l’idée les atrocités faite vivre à des animaux devraient les motiver à végétaliser leur alimentation et mode de vie, quand ils le peuvent, et la quasi totalité le pourraient, et d’ici quelques générations, sûrement la totalité. Et la « peur » de l’extinction de masse, des impacts du réchauffement climatique pousserait à une union des peuples, une convergence de causes pour mettre en place un système adapté et non pas un instrument pour faire le jeu du système capitaliste.

    Aussi, en attendant, l’éco-anxiété, des « troubles » liés au sentiment d’impuissance individuelle, ne sont pas un souci à soigner sur le plan psy. On pourrait le considérer comme révélateur du besoin d’action, un mobile à du concret, à tenter de s’appliquer à de la solution adaptée, à en prendre acte de façon holistique. Un peu comme l’invite un Aurélien Barrau, et aussi un peu dans l’esprit de ce que le philosophe de l’environnement, Glenn Albrecht, dit quand il propose comme nouvelle forme de « gouvernance » la « Sumbiocraty » (« symbiocratie ») : https://www.dailymotion.com/video/x7tvlkt

    Et en bref, ce que proposent les végans – autant que faire se peut – anticapitalistes antispécistes adeptes de la zoopolis.

    Et si, étant donné la complexité, les rapports de force, les forces en présence, les habitudes, la charge mentale est pesante, les sensibilisés se retrouvent tel Atlas, que c’est un souci pour de l’efficacité sur le long terme, sans vouloir faire encore plus déprimer les déjà conscients, par rapport aux périls, à mon sens, le souci, c’est en tout cas l’insouciance, l’inconscience, les inconséquences, la fuite en avant civilisationnelle ou de temps en temps s’évoque ou se réunit sur le sujet pour ne pas trop se donner mauvaise conscience mais rien de fondamental ne change comme le devrait, et se surfe d’un sujet à l’autre tels les réseaux sociaux où règne le diktat de l’instantané, l’actu politique un peu comme l’actu people.

    Et par rapport à cela, si je pense dommage que certains collapsologues ne militent pas clairement pour de la « solution théorique de système, éthique, des idéaux », certains l’ont fait, s’y sont essayés à un moment ou l’autre et ont eu le mérite de rappeler le souci des vains espoirs, des promesses non tenues, de l’éco-blanchiment, et cetera. Si ce n’est que je me dis qu’il faudrait le rappeler quotidiennement contre le diktat de l’instantané, les diversions, en militant pour des idées idéaux solution théorique, du concret de ce qu’il faudrait faire, comme mode de fonctionnement de civilisation, en même temps.

    Préoccupation exprimée, j’en viens à des anecdotes, les réflexions que je comptais évoquées développer la semaine dernière. Dont par rapport à agacement ressenti quand m’a été offert des livres ces dernières années n’entrant pas en « résonance » avec mes aspirations idéaux. Cela m’a agacé au point que si je devais intituler un nouveau livre essai que je clavarderai scribouillerai, ce serait du genre « Je ne veux pas qu’on m’offre de livre spéciste, apprenez à respecter l’antispéciste qui sommeille en vous ». Ou plus poliment « Non merci aux livres spécistes, apprenez à respecter l’antispéciste qui sommeille en vous » (et plus largement non merci aux « cadeaux » non « vegan friendly »). Pas tant pour prôner un boycott autodafé de tout contenu littéraire spéciste. Plus pour signifier que j’ai dépassé le stade de saturation du non respect de mes aspirations, de certaines coutumes, et en appuyant particulièrement sur ce dont je puis changer. Car si je ne puis convaincre les écrivains et gens de devenir « vegan friendly » d’un claquement de doigts (au cas-où, pour vérifier : « claquement de doigts ! »), je puis et m’a démangé vouloir signifier refuser les attentions qui vont à l’encontre de mes convictions.

    Au passage, je dirais bien que à mon sens, la littérature a quelque chose d’intime qu’on n’offre pas comme on offrirait un jouet, que ce serait une bêtise à idéalement éviter. Encore que, idéalement, quand on offre un cadeau, c’est pas tant pour se faire plaisir, c’est en tout cas censé être pour le destinataire, ce qui même pour un jouet, en tout cas demande d’un minimum s’intéresser à ses goûts, ses couleurs, ses passions présentes, et quand « intellectuel », ses convictions. Et si c’est un « cadeau militant » parce que vous aimeriez faire évoluer de sa conscience, assurez-vous d’abord de votre propre niveau de conscience, cultivez-vous d’abord vous-même mieux, et assurez-vous que les gens « de bons conseils » ne soient pas eux-mêmes dépassés. Sinon, votre « cadeau » finira à tout jamais au fond d’un placard sans même être lu. Et même si de fortes chances d’être en tout cas mis de côté si remet en question des habitudes formatage, dans le cas où cadeau offert en « vraie connaissance de causes », si devait vraiment apporter de la bonne matière à penser, finir par intéresser, apporter du constructif, cela n’aura pas été vain, et vous aurez au moins soutenu l’élan de plumes aspirant à du mieux être collectif, au service d’idéaux pour un système éthique, pérenne, en « vraie connaissance de causes ».

    Bref, tout cela pour dire que le plus beau cadeau qu’on pourrait se faire, c’est celui d’une planète viable, un système civilisation pérenne autant que faire se peut, éthique, sans écocides, tentant de trouver de la solution aux soucis plutôt que des intérêts court-termistes.

    Re au passage, un des livres qu’on m’a offert et que j’aurais préféré ne pas recevoir est un livre hommage à Hubert Reeves. Et aussi curieux que cela puisse paraître étant donné les points communs préoccupations si vous connaissez le personnage (goût pour les envolées poétiques, l’immensité de l’espace et soucis écologiques), de mon souci c’est qu’il est aussi le symbole des vieux de la vieille dépassés dans la compréhension conscience éthique, et du fait qu’il y a des divergences face aux soucis écologiques, aux enjeux de l’ère.
    Je veux dire, d’aucuns diraient que c’est pas tant une question d’âge, que des jeunes militants sont aussi formatés par une certaine idéologie prisme que je conteste, critique, remets en question. Surtout qu’à mes yeux, Hubert Reeves fait partie des « sages de sa génération », et si on compare avec des « sages » des générations encore en vie, la tendance est au véganisme antispécisme. Tel que Aurélien Barrau. Et certes, de la plus ou moins même génération que Hubert Reeves, on pourrait citer Peter Singer, Matthieu Ricard et Jane Goodall. Et on pourrait remonter jusqu’à l’antiquité et sûrement jusqu’à la préhistoire, avec une machine à voyager dans le temps, pour trouver des idéalistes « sages » figures de proue aspirant à de ces idéaux au-delà de la fluctuation des termes (à une époque, de ce que j’ai retenu, végétarisme équivalait plus ou moins à végétalisme ; et la formalisation de l’antispécisme est plus ou moins récente). Donc peut-être pas tellement plus bien pertinent de faire une telle distinction. Le souci concerne peut-être plus en soi que j’avais une imago faussée de Hubert Reeves, qu’il était pas aussi « sage » que je le pensais, pas aussi pertinent que je le pensais. Dont notamment une déclaration sur les carottes contestable, reflétant un manque de réflexions sur le concept de sentience. D’autant que si il était en cohérence sincère, il se serait alors intéressé au frugivorisme. Sans vouloir y encourager du fait que peu formé sur le sujet, semble difficile. Et si il l’a peut-être fait mais est arrivé à ce même genre de conclusion, il n’en reste pas moins qu’il aurait pu à priori être végan, et que si il a eu le bon goût de plaider contre le carnisme dans de ses livres et conférences, et a eu l’honnêteté de reconnaître ne pas « être exemplaire », de quoi trouver dommage qu’il ait été un peu en état de dissonance cognitive et puis contester du propos spéciste / non considération de la sentience.

    En attendant, bon, je me dis que je suis peut-être un peu trop dur. Car même si eu du mal à remettre en question toutes ses habitudes alimentaires, il a été un allié de la cause animale, fait parti des personnalités semblant pas trop controversées qui ont tenté de faire prendre acte les soucis écologiques, avec un certain souci éthique. Reste que le propos autour de la carotte cristallise une divergence de prisme, et les considérations vis-à-vis du végétarisme et plus largement du véganisme et de l’antispécisme certaines divergences entre courants. Et que pour un antispéciste, un sensibilisé aux soucis écologiques, et cetera, intéressé aussi par des sujets ésotériques, qui a déjà fort à faire avec d’autres lectures, pas envie de lire un livre lui rendant hommage, cristallisant de son personnage.

    Et bref, j’en reviens au souci pour une planète viable et éthique comme le plus beau des cadeaux, et que si une personne voulait marquer l’histoire de l’humanité de la plus belle des façons, être vraiment au service de la justice, son nom pour la postérité sans craindre d’être récupéré instrumentalisé par une religion des religieux dont il pourrait ne pas approuver le mode de fonctionnement des siècles plus tard, passe par une pensée systémique, holistique, impliquant révolution du mode de fonctionnement de l’économie et prise en compte de la cause animale antispécisme zoopolis.

    Aussi, pour le moment, en tout cas, je pense important d’avoir à l’esprit que la planète ne se soigne pas comme la médecine « moderne », phytothérapie et cie, soignent un mal de la tête. Du moins, pas avec les limites planétaires franchies. Car si pourrait considérer qu’a des « soupapes de sécurité », tels des anticorps et cetera, sont pas adaptées à une surexploitation, à la vitesse d’exploitation par de « l’humanité » anthropocène capitalocène spéciste.

    Et certes, cela peut paraître présentement de l’exagération aux yeux de la plupart qui ont une relative belle vie. L’effet covid s’est dissipé. Mais me semble lucide quand vous vous informez sur les courbes, tendances, le cause à effets. Cela me semble clarinette (=clair et net).

    Et toujours est-il qu’avant, pendant, après, pour le moment, par rapport à des causes que je défends, je ne suis pas certain qu’on puisse considérer cela comme un autre bon indicateur de la difficulté d’y sensibiliser, dont de sensibiliser au véganisme, ou disons lié aussi à la difficulté de remise en question de ce que les soucis écologiques, environnementaux devraient impliquer et « certaines divergences entre courants », mais probablement : entendu une des politiciennes du parti écolo troller du sujet, tenir des propos qui m’ont semblé trolleur un peu comme le coup du souci pour la carotte ; et refléter une certaine forme d’inconscience mauvaise foi prisme contestable provocation, l’usage de punchlines sur la scène politico-médiatique où nombreux politiciens me semblent faire pas mal de com’ démagogie plus que des propos au service de la vérité ; et puis le fait que certains idéaux quand pas encore majoritaires chahutés servent de bouc émissaire aux électoralistes visant de l’inconscient collectif.

    Bon, pour être honnête, pour sa défense, si je ne suis pas certain qu’on puisse considérer cela comme un autre bon indicateur de la difficulté d’y sensibiliser, c’est que j’ai zappé, cessé d’écouter son entretien dès qu’elle a commencé à avoir un propos punchline que j’ai considéré trolleur, et on pourrait dire qu’elle était dans un move à brûle-pourpoint où de ses propos ne reflétaient pas toute la nuance de sa pensée, et s’il faut, dans la foulée elle a relativisé.

    Toujours est-il qu’elle m’a donné l’impression d’être une « écolo du dimanche » sans éthique alimentaire qui manie les punchlines mais manque d’éthique, en a parlé telle une pétrie de préjugés à troller, et reflète des divergences entre courants écolos.

    Après, pourrait dire que si la façon dont elle l’a dit – ne pas aimer des « faux mages » des pizzas véganes, et embrayer à railler ce qui est « faux » – relevait du troll préjugé patenté tentant de capitaliser sur le « vegan bashing » dans un certain « inconscient collectif franchouillard », qu’en prenant au pied de la lettre son propos pourrait répondre que tout ce qui n’est pas alimentation vivante, tout ce qui est cuisiné pourrait être qualifié comme tel, et que si elle n’a pas suffisamment aimé telle ou telle alternative végétale, toutes n’ont pas le même goût ; rejoint ce qui pourrait être contesté sur les noms de mets évoqué au cours du message d’il y a deux semaines, pour le message partagé le 19 décembre de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/602/ ,

    et m’a rappelé qu’on pourrait présenter baptiser certaines préparations comme étant un « délice de cajou », du « fondant végétal », un « délice végétal », un « vrai mage fermenté », noms inspirants des qualités du genre.

    Re après, soyons sérieux de bonne foi deux minutes. Qui n’aime pas le « faux » et veut être cohérent(e), redevient nudiste tels Adam et Eve, frugivore, ou disons adepte de l’alimentation vivante végane tendance frugivore. Et là vous pourriez m’accuser de répondre à un propos trolleur par du troll. A peine.

    Plaisanterie à part, je trouve dommage que même des écolos en aient été encore à tenir de ces propos préjugés envers l’alimentation végétale. D’autant que je dirais, que je pense que nous sommes dans une ère où il y a un besoin vital de gens conscients de certains soucis, qui ne donnent pas leur avis à tort et travers à user de formules tendance trolleuses, évitant de creuser un peu plus la tombe « d’un monde meilleur ».

    Et en tout cas, si je n’étais pas convaincu du souci systémique, du besoin de révolution de système adapté aux problématiques environnementales, et cetera, ce genre « d’écolo politique » me ferait me concentrer uniquement sur de mes rêves personnels. Et renforce une certaine sensation à me sentir « hors du monde », au sens en total décalage, d’autant vis-à-vis des mondanités et de certaines tendances politiques. ‘fin, ce qui me pèse sur l’âme, ce n’est pas la solitude en tant qu’état, c’est d’avoir la sensation d’être face à une aporie, d’un manque d’éthique quasi généralisé. Bon, je sais que je ne suis pas le seul, de mes idéaux ont été inspirés par d’autres, mais bon.

    Re ‘fin, avant d’évoquer piste par de la politique, le « cause à effets par la politique », un autre exemple qui illustre de ce qui a de quoi peser sur des militants de la cause animale antispécistes et qui y est lié « thématiquement » : zyeuté vidéo d’une jeune « militante pseudo philosophe » qui a plus que maladroitement – trollement – abordé analysé de la controverse concernant la « cause animale » autour de la mort d’une défunte célébrité controversée. D’ailleurs, pour la petite histoire, je ne comptais pas évoquer sa mort pour en évoquer, ne pas saisir ce genre d’opportunité par respect pour les mourus, et puis parce que déjà évoqué de la controverse et des articles, doc’s et conseils de lecture de livres pour argumenter contre de la critique et pour un horizon idéaux idéal de cause à effets, par contre, je me dois de rebondir sur des propos de la militante qui a tenté de se la jouer savante mais en a été un peu cuistre. Vous me direz, c’est un travers que tous avons plus ou moins quand on fait de l’ultracrépidarianisme, dans les conversations de comptoir, à brûle-pourpoint, si ce n’est que moins d’excuse quand pour une création où peut être fait un minimum de recherche et qui nécessite des connaissances historiques suffisamment fiables. Et je sature un peu beaucoup que soit aussi maltraité l’antispécisme par les uns et les autres, dont par des pseudo philosophes médiatiques et des en herbe. Et avec cette période et après le trollage entendu d’écolos manquant d’éthique à mon sens, la goutte de trop.

    Bref, la demoiselle avait saisi l’opportunité de la mort d’une figure controversée pour pas tant disserter autour de la controverse et de ce qui divise des « militants de la cause animale », mais pour jeter le discrédit de façon trop généraliste, et faire de l’infox intox. Pour sa défense, pourrait dire que c’est pour de la bonne cause (du genre antiracisme, anticoloniale), reste que si cela tient à pas grand-chose, à quelques précisions, son manque de nuances et de ce que me semble pouvait être considéré comme un maltraitement du sujet, reflète de la méprise dommage variante forme de la « fuite en avant argumentative », une divergence là où pourrait y avoir du commun.

    Re bref, elle accusait de la cause animale, dont de l’antispécisme, d’avoir servi au cours de l’histoire comme de caution à donner des airs de supériorité morale, être instrumentalisé pour légitimer de l’impérialisme, colonialisme, des contradictions entre les idéaux et des actes.

    Sauf que :

    • elle m’a semblé clairement faire de l’intox amalgames confusions sur l’antispécisme, entre « cause animale » et antispécistes / antispécisme, ignorer ce qu’implique l’antispécisme et l’histoire de l’antispécisme, du terme, de ses défenseurs ;
    • si peut se demander si y a pas eu avec certains politiciens personnalités publiques le même souci que de l’éco-blanchiment, du pink-washing, il me semble que c’est surtout que suivant les mobiles pour être végan, entre autres, tout le monde n’a pas les mêmes idéaux, considération du cause à effets, et en tout cas l’instrumentalisation de la cause animale par certaines figures historiques colonisateurs plus de la légende urbaine, et en tout cas ne concernant pas le véganisme antispécisme ;
    • sa réflexion n’a pas tenu compte / laisse à penser l’ignorance que des personnalités controversés qui l’ont alimentée, ont elles-mêmes tenu des propos et mode de consommation pas forcément bien en cohérence avec la cause animale, ce qui a posé souci à nombreux défenseurs de la cause animale et ne reflète pas tant l’instrumentalisation de la cause animale mais le manque de cohérence de certains, tout simplement ;
    • pour le reformuler autrement, en général, la défense de la cause animale est fondée sur un élan penchant nature d’altruisme, mais il y a plusieurs raisons de devenir végan et de se revendiquer défenseur, et si certains de s’engager prioritairement pour la cause animale en donnant l’impression de le faire de façon calculée, à dessein, comme il a été accusé des influenceurs stars de se trouver une cause pour l’image apparence publique, cela n’a pas forcément été vraiment le cas, pourrait considérer un certain fond de sincérité et que du travers, de l’incohérence perçue, c’est parce que s’y est mêlé un dépit envers « l’humanité », du genre qui fait que certains défenseurs de la cause animale et environnementale sont devenus tendance misanthrope. Sauf que me semble hors de propos par rapport au prisme souci considéré, que pas histoire d’instrumentaliser la cause animale pour justifier de l’impérialisme colonialisme racisme par prétention de supériorité morale ;
    • en tout cas, son analyse m’a semblé trop vulgarisatrice, impropre de parler d’instrumentalisation de l’antispécisme, par des « antispécistes », à l’inverse d’utiliser des frondes contre, qu’on pourrait l’accuser de faire ce dont elle accuse, que le faire pour des bonnes causes n’excuse pas car pourrait plutôt mieux évoquer du souci et le faire pour de la complémentarité non pas telle une excuse à ne pas se remettre elle-même en question.

    Re re bref, il me semble clair que reflète la méprise, de quand des se la jouent savant sans bien l’être. A tenter d’ancrer une thèse foutaise, en partie à partir de « légendes urbaines infox », en partie à partir d’un fond de vérité mais en faisant de l’amalgame, y greffant de l’infox.

    Ceci expliqué, coup de gueule passé, bonne occasion d’évoquer le « fond de vérité », des dissensions.

    Bon, déjà évoqué à plusieurs reprises d’une manière ou d’une autre, notamment à travers / avec le partage de l’article entretien de Jérôme Ségal où il répond à des critiques, évoque d’une certaine façon le souci des prétentions apolitiques ainsi que du « vegan washing » tout en défendant la cause animale, expliquant la distinction à faire, et dont ce qu’implique l’antispécisme.

    Aussi, une des excuses de la jeune dame, même si c’est pas une bonne excuse par rapport à l’essence de la « définition » idéaux quand respectée/s, c’est qu’au niveau militant, des associations, il y a un peu un « flou artistique ». Et de la controverse autour de la défunte célébrité me semble être un peu « cas d’école » sur ce qui divise la « cause animale », de ses défenseurs, ce qui fait dissension, division, avec souci pour de l’efficacité, pour les implications par la politique, dont avec / par la façon de considérer les « animaux humains ».
    Comme vous l’aurez compris, tout le monde n’est pas d’accord. Entre welfaristes et abolitionnistes, certains jouant sur de tous les tableaux au fil des publications (tantôt welfariste, tantôt « végan apolitique », tantôt végan antispéciste), il y a des oppositions et peut rendre confus vis-à-vis de ce qui est « politiquement défendu ». De ce qui fait que certains critiquent la « pureté militante » là où d’autres le manque de cohérence, et cetera. Et que donc, cela peut brouiller les pistes quand un regard extérieur pas au fait des nuances, qui ne fait pas la part des choses, le discernement entre la com’ stratégie de certaines associations, les idéaux des militants qui les composent où tous pensent pas forcément pareil, et les idéaux horizons aspirations, dont ce qu’impliquerait la définition philosophie antispéciste.

    Au passage, comme déjà déploré, me fait repenser que certains, partant du principe que les « animaux ne font pas de politique », ont tendance à troller et freiner les élans de remise en question par la scène politique qui feraient pourtant les intérêts des animaux. D’autant qu’il s’agit pas du tout de leur part d’une fronde contradiction pour inviter à une révolution de système comme l’invite un Peter Joseph mais souvent – et je dirais même tous.tes de celles et ceux que j’ai lu.e.s – de gens qui ont une orientation sur l’échiquier politique contraire à ce qu’impliquerait politiquement tendre vers / concrétiser de l’antispécisme zoopolis, la défense de l’intérêt des êtres vivants animés sentients et de l’environnement.

    Pour « enfoncer le clou », je me permets de qualifier aussi comme trolls les tirades « apolitiques », car quand bien même écœuré par de ce que l’in-humanité a commis, commet, que d’aucuns se soucient uniquement des animaux non humains, leur sort est de cause à effets lié, d’une manière ou d’une autre, à la « politique humaine », façon de s’organiser, d’exploiter ou non. Donc qui ne se soucie pas uniquement de la durée de vie de son animal de compagnie, et même, et qui se soucie de façon générale même que des animaux non humains, ne peut devrait occulter le besoin de révolutionner le système où tout le monde a été / est impacté de cause à effets, d’une manière ou d’une autre, à un moment où un autre, tant que pas révolutionné.

    Et mais, aussi, il n’en reste pas moins que comme Jérôme Ségal et d’autres l’expliquent, il y a des nuances et distinction importante à faire entre welfarisme et abolitionnisme ; « véganisme apolitique » et véganisme antispécisme ; entre personnalités militantes et la philosophie cause. Le genre de distinction qui est importante, qui sans elle fait que toute cause peut facilement être entachée par de ses ennemis amis de façade qui pratiqueraient une forme d’entrisme, ou plutôt d’infiltration pour saborder, semer la confusion dont les adeptes de la critique des « confusionnistes » qui ont eu parfois plus ce genre de travers que les souhaités stigmatisés, de mon point de vue.

    Ainsi, en tout cas, la jeune dame a clairement fait la confusion et ignorante de l’histoire de la cause animale et particulièrement de l’antispécisme et aurait mieux fait de s’informer plutôt que de prétendre informer.
    Et certes, il y a eu des controverses qui mériteraient d’être défaites une bonne fois pour toutes. Mais aussi dont celle à sous-estimer l’antispécisme, à être injuste un peu du genre « faites ce que je prône, pas ce que je fais », à tenir des propos se servant des préjugés de la doxa et appliquer une forme de fuite en avant argumentative. Et qu’ainsi, au contraire de ce qu’elle accuse, tel un miroir, on pourrait y voir – dans le mobile de sa vidéo infox – l’instrumentalisation amalgames du « bashing-antispécisme » pour tenter de faire valoir une cause, de jouer le rôle de diviseurs bâtons dans les roues. Et même si c’est peut-être plus par stratégie que par méprise, me semble contestable en tout cas, refléter une sous-estimation de la pensée antispéciste, l’ignorance du cause à effets, à en être contestable aussi stratégiquement, car pourrait plutôt évoquer la possibilité de faire synergie, convergence, cause commune.

    Aussi, si pas encore lu, je vous invite à lire « AntispécisteRéconcilier l’humain, l’animal, la nature » de Aymeric Caron et « En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme » de Victor Duran-Le Peuch.

    Et à écouter le podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast

    Et des conférences de la « Révolution écologique pour le vivant » : https://www.youtube.com/@revpourlevivant

    Et concernant de la piste par de la politique, le « cause à effets par la politique », vous en trouverez, dont je pense intérêt à de la REV.

    Bon, par rapport à la difficulté de sensibiliser, j’aurais tendance à être d’accord avec de la critique du « complexe industriel activiste » commise par Peter Joseph, et par rapport à la pensée critique et aspiration à un mode de fonctionnement du système économique plus « juste éthique pérenne », il y a aussi la thèse idées idéaux de Bernard Friot et du réseau salariat que j’ai aussi régulièrement évoquée et que je trouve aussi intéressante, de la potentialité. Mais difficile aussi de raisonner ceux et celles qui n’ont pas trop le temps de s’y abreuver, comme pour d’autres thèses idées de paradigme. Et puis cela n’empêche pas de militer aussi pour le véganisme anticapitalisme antispécisme zoopolis. Donc cf. les thèses et lectures conseillées, et site de la REV en tout cas.

    Après, en tout cas, ayant besoin de faire évoluer ma situation, il faudrait que j’arrive à concrétiser de mes projets, et mais je m’inquiète aussi pour les tendances du monde.

    Ceci expliqué, pour finir le message d’aujourd’hui, j’avais l’intention de faire un dessin un peu comme celui de « Insolente Veggie », qui aurait illustré synthétisé en bref de ce que j’avais à l’esprit / voulais ancrer au moment où j’en avais les prémices de l’élan, l’idée, finalement non, je ne vais pas faire la planche comic strip. En partie parce que je ne me souviens plus trop de ce qui m’était venu à l’esprit si ce n’est illustration de la difficulté d’être végan antispéciste et soucieux des soucis écologiques au moment des « fêtes », face à des gens plutôt insouciants. En partie parce que le dessin de « Insolente Veggie » illustre assez bien de la réflexion ; surtout me semble que m’était venu à l’esprit du discours plus moralisateur, avec l’expression du sort lié aux soucis écologiques et à l’impact systémique. Et en partie parce que si une planche de bande dessinée aurait pu attirer l’attention à inviter de lire, écouter, regarder les doc’s suggérés, en véhiculant du message préoccupation militant pour amorce, me demanderait pas mal de temps pour un résultat certainement peu efficace.

    Aussi, je termine plutôt le message d’aujourd’hui en évoquant trois recettes :

    Voilou pour aujourd’hui,
    Merci de votre attention,
    Bon courage,
    Bonne journée,
    Bonne fin de semaine.