› Cuisine, Art, Politique et Compagnie › Politique (politique, géopolitique, économie, écologie – articles, documentaires, conférences, docs dédiés à cette « thématique » – Partie réservée à une ligne éditoriale en accord avec certains idéaux) › Politique générale, géopolitique, économie, écologie › Le rendez-vous du vendredi › Répondre à : Le rendez-vous du vendredi
Bonjour,
J’hésite à commencer le message d’aujourd’hui par vous partager une création composée mardi 26 août, voire uniquement cette vidéo, car cristallise d’une certaine façon l’essence des soucis et idées.
Mais j’ai repris conscience de ce qui m’insupporte dans certains propos, de ce qui me semble être une inconséquence dans la façon de présenter certaines informations, qui inclut de non climato-sceptiques plus ou moins spécialisés sur le sujet climatique et dont on s’attendrait à ce qu’ils ne s’adonnent pas à ce genre de travers.
Pas au sens d’avoir perdu conscience à un moment donné, ni l’esprit embrumé oubli de connaissances. Car même si à force de m’intéresser à tout un tas de thèses, à butiner, sans étudier par cœur, je ne me souviens pas bien d’un certain nombre, ne saurais synthétiser quasi toutes à brûle-pourpoint, c’est plus qu’à force de faire le tri dans les sources d’infos, dont ne plus écouter les infos télé, je commençais à prendre l’habitude d’une certaine probité. Du moins sur quelques jours où pas grand-chose à critiquer au cours de ce que zyeuté.
Bref, j’ai probablement déjà dû exprimer du souci autour de ce genre de maltraitements d’informations liés au sujet du réchauffement climatique et de l’éthique, mais il me semble que l’avenir de la planète est en jeu, ainsi que du « présent » d’une certaine façon. Par la façon de considérer, d’aborder, d’acter. A cause de l’insouciance, de la sous-estimation, des prétentions pas à la hauteur à mon sens.
Du souci exprimé, voilou la création :
- Vidéo lecture du poème « TTC » (Temps terrestre compté) : https://indymotion.fr/w/fM6LYZfZSaNj6yu9U6uhHX
Texte poésie lu : « TTC » (Temps terrestre compté)
Nous avions et avons encore tout à portée,
du pain végan, des jeux, un ciel étoilé,
la capacité d’un cocon saveur paradis,
en des lieux épargnés et l’imagine accalmie.
Mais si pour certains idéaux, toujours
les bases pour de beaux jours,
partout, l’essentiel en potentialité,
partout, risque d’arriver des calamités.
Par l’anthropocène capitalocène,
l’orgueil, la vanité de l’in-humanité
et l’insouciance de l’humanité
sans mesure de l’urgence, tsunamis peines
Car si la « nature » peut suivre et évoluer quand à mesure,
pas à la vitesse d’être surexploitée, à la démesure,
polluée et explosée çà et là, rétroactions délétères,
des limites d’équilibre dépassées, trajectoire extinction ère.
Souvenez-vous du jour d’avant
et de ce qui risque de conduire à l’après,
comprenez le cause à effets,
le temps terrestre compté jusqu’à l’expire dans l’élan.
Merci !
Note : titre en clin d’œil à un billet du journal de Personne titré TTC ;
introduction en écho à une scène de fin du film « Don’t Look Up : Déni cosmique » et à la situation dramatique en Palestine, à Gaza où carnage, enfants et adultes n’ont pas encore le luxe d’une relative paix ;
le coup de la vitesse, démesure, référence à la tentative de sensibilisation à l’urgence et l’état des lieux de la part de collapsologues, dont message partagé par Prof. Eliot Jacobson ;
de la fin en référence au « Le Jour d’après » ;
et pour le cause à effets et potentialité d’idées, d’idéaux, comme toujours, question de système qui pourrait être en théorie autre, cf. podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph, avec du véganisme, de l’anticapitalisme, de l’antispécisme jusqu’à la concrétisation des idéaux de la zoopolis.
Cf. le programme « Révolution écologique pour le vivant » et ce qu’évoqué au fil du « Le rendez-vous du vendredi » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/
Ceci fait, je vais essayer d’étayer, de développer.
La semaine dernière j’avais brièvement évoqué la charge mentale portée par les écolos qui devraient être collective.
Ce qui assez « déprimant », c’est que tout le monde devrait se sentir concerné par l’état de la planète, comprendre de ce de à quoi nous devrions tous aspirer en étant sensé, quand on s’informe bien, mieux, prend le temps de bien y penser, de clarifier. Je pense que c’est clair et net.
Sauf que le sujet m’a semblé être encore sous-estimé par un certain nombre. Y compris par de ceux conscients qu’il y a bien du réchauffement climatique.
Alors le pourquoi tout le monde devrait se sentir concerné, même si dans un lieu pas trop impacté pour le moment, me semble que pas besoin de vous l’argumenter. Et puis il y a l’article de discussion avec Paul Guillibert autour de la notion de nature. J’ai toutefois cherché à retrouver le lien vers un site qui dans mon souvenir synthétise et développe très bien l’évolution de la considération, de l’évolution de la philosophie du fait de l’évolution de la société, dont de l’imbrication de notion de nature et notions de cultures et des imbrications planétaires. Pas encore retrouvé.
Avant de préciser et critiquer les propos qui m’ont insupporté, petit aparté, petite confidence.
Des fois je me dis que je suis un peu couillon de composer des créations quasi plus qu’autour de la thématique, de m’entêteter de la sorte. Parce que je ne suis pas rémunéré, je suis en situation de précarité, je ne suis pas encore bien spécialiste du sujet pour rendre parfaitement tous les arguments, et déjà que la poésie est « de niche », probablement peu de chance d’arriver à toucher un large public en étant politiquement clairement engagé de la sorte, même en m’essayant à varier avec des vidéos de recettes et des pauses musicales. D’autant que je suis timoré à ne pas faire mon autopromotion (parce que fatigué des trolls) sur des sites où pourraient y avoir pas mal d’amateurs.
Sauf que cela me semble être un sujet qui concerne toute la planète, et même si vain de la sorte, c’est ma part de colibri. Et puis cela me fait un peu comme l’effet catharsis, de me défouler. Parce que quand j’y pense, et impossible de ne pas y penser une fois éveillé au sujet, cela me met hors de moi ce qui semble être l’insouciance générale, et ce qui me semble être une façon constructive de gérer cette frustration, c’est d’exprimer ce que j’exprime.
Petite confidence faite, toujours est-il que toute la planète devrait se sentir concernée, le cause à effets du réchauffement climatique mériterait un traitement de fond, honnête, non pas dévoyé par des intérêts de lobbies, financiers, insouciants.
L’excuse qu’on peut se trouver, c’est que considérant les imbrications, nécessite d’être pluridisciplinaire, et qu’il est difficile de tout maîtriser, de tout remettre en question, d’aborder divers soucis et théories de solutions sans tomber dans le travers de l’ultracrépidarianisme. Et que pour capter l’attention, ne pas décourager, bien traiter un sujet, de quoi considérer plus efficace, compréhensible de sensibiliser sur telle ou telle problématique, l’une après l’autre, évoquer de temps en temps le cause à effets systémique, sans forcément chercher à être holistique à chaque fois.
Toutefois, pour bien poser les bases des problèmes et éventuelles solutions, il convient de ne pas perdre à l’esprit des fondamentaux, tel qu’invité au cours de plieurs messages, dont tel qu’expliqué ici : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-saviez-vous/
Et quand des médias évoquent tantôt reconnaître le souci de ne pas prendre à mesure l’urgence, tantôt font le jeu de l’économie capitaliste néolibérale écocidaire, de quoi y voir une problématique, du souci.
De même, de quoi le rappeler, faire ce genre de critiques, l’évoquer quand vous avez des politiciens, gouvernants, tel un ministre tendance conservateur dont la politique est impopulaire et qui professe « moi ou le chaos » (KO OK ?!), des formes de variantes de « there is no alternative » de la défunte Margaret Thatcher ; tel aussi de la part de réactionnaires ou adeptes d’une sorte de statu quo du libéralisme et de ses variantes, des chefs d’entreprise et de journalistes qui relayent de leurs propos sans les critiquer et évoquer les soucis et urgences écologiques, ainsi que divers aspirants influenceurs qui maltraitent d’une certaine façon le sujet écologique et éthique, des fondamentaux qu’il faudrait avoir pour une véritable économie au sens noble, un mode de fonctionnement qui prendrait acte des périls, des enjeux civilisationnels sur le moyen et long terme (où il ne s’agit pas d’agiter le drapeau rouge du surendettement à aussi maltraiter le sujet « économique », le cause à effets, les potentielles alternatives, mais de l’application à une révolution systémique).
Et puis on pourrait considérer qu’il y a le souci d’un certain manque de culture générale sur le sujet, y compris par certains de ceux qui cherchent à faire figurer d’autorité. Ou en tout cas manque de courage à défendre évoquer certaines causes et idées alternatives. Car des « climatologues » m’ont semblé parfois avoir du même travers. Et si la critique peut paraître injuste au regard de l’ensemble des publications, que le souci vient peut-être de la quête de légitimité, à faire figure d’autorité, et donc à tenter de capter l’attention à travers des messages au format citation, que quand on fait court on a l’excuse, j’ai lu des propos qui m’ont semblé contestables. Après, j’écris surtout cela parce que récemment lu un pavé d’un climato-convaincu où j’ai trouvé à redire quasiment à chaque passage paragraphe.
En fait, l’auteur « climatologue » en question a commis un livre sur le Co2, lui donnant un titre provocateur – à tenter de se la jouer malin original – pour attirer l’attention mais contestable, et si je ne préjuge pas le contenu de son livre à l’aune de ce que j’ai trouvé contestable dans l’article entretien qu’il a accordé à un site, il n’en reste pas moins que l’intention derrière le titre du livre reflète des nuances vaines et qu’il m’a semblé un peu être tombé dans le travers de l’ultracrépidarianisme tout en étant centré sur sa thématique de façon contestable, à ne pas évoquer l’intérêt de certaines idées, de certains idéaux, à prétendre vouloir combattre des préjugés tout en faisant des préjugés tels que sur l’IA, et pour se rassurer, à contextualiser / mettre en perspective en terme de « temps géologique », se dire que dans des centaines de millions d’années, d’une manière ou d’une autre la vie sur terre sera de nouveau épanouie, tout en reconnaissant qu’il y a de nombreuses inconnues vis-à-vis de l’ « expérience » en cours.
Aussi, en fait, au passage, je pense qu’il faudrait arrêter d’user des éléments de langage comme quoi la planète nous survivra (ce qui pourrait être potentiellement faux), ou que de nombreuses inconnues pour prédire avec certitude l’état de la planète dans plusieurs décennies. Cela me semble être presque autant irresponsable et contre-productif que les discours climato-sceptiques. Par rapport aux urgences, au besoin de bien poser les bases du problème, des potentielles solutions, et que le sujet engage les êtres vivants actuels – et les générations à venir – sur terre, les conditions d’existence délétères ou non, ou le moins possible. Et que la quête de savoir tous les phénomènes à l’œuvre, tout bien comprendre des rétroactions, et cetera, est à priori dispensable par rapport au fait que déjà de potentielles solutions pourraient être appliquées, par une sobriété, de la « justice climatique », et cetera.
Ceci ancré, en bref, pour synthétiser, je dirais que :
- ne pas sous-estimer l’urgence, arrêter de penser en terme de décennies pour changer le système ;
- ne pas sous-estimer le potentiel délétère, les conséquences désastreuses par des effets directs et indirects dans le cause à effets. Je ne vais pas me permettre d’avancer des chiffres, une estimation, mais si il est plus difficile de sensibiliser sur le sujet, sur les effets par nombre de morts que pour la Palestine, que d’évoquer le nombre de morts à Gaza, les mutilés et orphelins, le côté horrible inhumain, ne pas oublier qu’il y a déjà eu des extinctions d’espèces, qu’il est question de probable extinction d’autres espèces et de civilisation. Une caricature qui me semble très bien l’illustrer : https://www.ledevoir.com/photos/galeries-photos/les-caricatures-de-godin/922476 ;
- pour tenter de sensibiliser, divers médiums peuvent participer, se comporter de façon responsable vis-à-vis d’eux-mêmes et de la planète, avec un cause à effets à prendre en considération, se cultivant dessus le mieux possible, prenant en compte des causes dont l’antispécisme ;
Aussi, vous qui me lisez encore, j’espère que vous êtes au moins d’accord avec moi qu’il faudrait arriver à concrétiser, à faire que la « Révolution écologique pour le vivant » soit un succès, de ses idées soient appliquées sans attendre des décennies.
Au passage, s’il fallait une raison pour ne pas penser le souci du réchauffement climatique qu’en terme technique, d’adaptation sans penser et clarifier un système d’organisation de l’économie, en plus de toutes les bonnes raisons d’être végan anticapitaliste antispéciste jusqu’à la zoopolis : les « injustices sociales », les inégalités iniques, par le système capitaliste libéralisme, seraient sources de délétères et de morts.
Ce que les adeptes de la « méritocratie », de l’élitisme, du karma, ou que sais-je ne prenant pas en compte la science de la sociologie, lutte des classes qui pourrait être autre, du cause à effets par système qui pourrait être autre, à en être adepte de la « fuite en avant argumentative » tentant de chercher des prétextes ou pseudo solutions temporaires telles des rustines à tenter de remettre à plus tard de ce qui de l’avis de certains devrait être inéluctable (changement de système), à ne pas bien s’intéresser aux idées idéaux proposés, ne peuvent devraient occulter.
De ce que je me souviens, c’est une des problématiques développée au cours de l’épisode 31 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-31/
Aussi, c’est certainement improbable une destruction de l’atmosphère, il n’en reste pas moins que de quoi considérer que c’est l’avenir de la planète qui est en jeu, ainsi que du « présent », qu’il ne faudrait pas faire de la sous-estimation du souci, et cesser avec des prétentions de régler par des mesurettes ; et qu’il faudrait acter, que nous aurions tout intérêt à contrer du climato-sceptique à la conscience du besoin de révolution systémique. Et que si du fait de la complexité à impulser du changement, de la révolution, contre les lobbies, des rouages, une façon de fonctionner, peut avoir l’impression de pas avoir d’emprise, ne pas oublier que ce que l’humanité a causé par l’anthropocène, l’humanité peut en limiter les écocides sans tomber dans la géo-ingénierie, et cetera.
Et si je veux bien qu’on considère qu’il y en a encore de la « fenêtre d’opportunité », quelques années pour bien faire, en tout cas, y a intérêt à sensibiliser sur le souci systémique et idéaux végans anticapitalistes antispécistes zoopolis, quitte à ne pas empêcher du pire mais réussir à que les survivants à l’extinction de masse auront tout intérêt à prendre acte dans ce sens, il n’en reste pas moins qu’il faudrait mettre tout son poids, faire tout son possible pour arriver à concrétiser des idéaux, un système dans ce sens en empêchant le plus possible de l’extinction.
Quelques liens articles y invitant :
- « Jean-Marc GANCILLE : « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » » : https://www.revue-ballast.fr/jean-marc-gancille-sixieme-extinction-de-masse-et-inegalites-sociales-sont-liees/
- « L’urgence climatique rend caduc le réformisme » : https://www.revue-ballast.fr/andreas-malm-lurgence-climatique-rend-caduc-le-reformisme/
- Aurélien Barrau sur la « situation de menace existentielle directe » : https://www.tiktok.com/@intervues/video/7336886749676817697
« Le combat animalier est frère des combats d’émancipation » : https://www.revue-ballast.fr/aurelien-barrau/
Bref, voilou pour de ce qui m’a pesé, posé souci depuis vendredi dernier. Du moins, autour du réchauffement climatique.
C’est plus anecdotique, mais tant que je suis à vous exprimer de mes préoccupations du moment, j’ai de nouveau eu droit à un commentaire que j’ai trouvé trolleur sur le réseau diaspora, de la part d’un monsieur qui ne semble pourtant pas non plus en être adepte en « temps normal ». C’est peut-être l’utilisation de l’IA pour les images qui rend certains prompts à des commentaires que je considère tendance trolls sans avoir pris le temps de s’intéresser au fond du propos, ou un angle d’attaque de gens qui sont titillés par des remises en question sur des sujets sensibles qui ont de quoi mettre sur la défensive et contrarier et qui préfèrent enquiquiner à faire diversion du sujet de fond faute d’arguments conséquents. Et c’est peut-être une façon de se venger de la part de certains que j’avais enquiquinés quand je militais via les commentaires çà et là.
En tout cas, même si pour de ce dont j’ai eu à faire sur diaspora c’est peut-être lié à du contentieux du passé avec du sujet sensible traité, reflète à mon sens le travers de commenter en réaction à bout de phrase, par conditionnement préjugés. Et avec le fait que quasiment plus personne semble s’intéresser à ce que je partage, renforce l’impression d’être confronté à des « pas glop ».
Ceci dit, si vous voulez faire une « expérience » qui devrait vous le confirmer si vous en doutez et avez eu la chance de ne pas avoir encore des trolls commentaires, pour « tester » votre communauté : écrivez un titre ou une citation accompagnant une publication de fond qui ne reflète pas la pensée développée, est en contradiction, à prendre à rebrousse-poil les considérations des habitués, de celles et ceux qui vous suivent.
Non pas que je vous encourage à faire un tel test, une telle expérience. Je me dégage de toute responsabilité des effets indésirables commentaires pas glop qui seraient reçus et baisse d’audience si buzz pas. Juste la tentation de vérifier la théorie, qui de toute façon est fondée sur quelques cas observations, même si reflètent certainement pas la majorité.
Mais tant que je suis sur le coup des commentaires considérés trolleurs désagréables que d’aucuns reçoivent, ce qui rend difficile d’être certain, c’est que si des sujets de remises en question d’habitudes provoquent des réactions avant éventuellement d’y repenser et évolution, il y aurait des « usines à trolls » et de ceux et celles qui en auraient gobé les propos et feraient « gratuitement » leur jeu par bêtises formatage ignorance. Je pense notamment à de ce que je considère de l’ordre des commentaires trollages sur les réseaux que se prennent des mouvements antispécistes, qui proviennent sûrement en partie « d’usines à trolls ».
Dans le style, lu des reproches de politiser de soi-disant défenseurs des animaux. Si j’en doute, c’est parce que je ne suis pas certain qu’il y ait de sérieux défenseurs des animaux pour le penser et oser troller commenter de la sorte. Par contre, il me semble que des gens de droite sont capables de troller de la sorte, et doute qu’ils pensent bien faire pour la cause animale par ignorance inconscience bêtise. Parce que qui a à cœur la cause animale, doit se soucier des conditions environnementales sociales, et qui dit se soucier de ces conditions, dit être contre l’exploitation animale, les zoos et spectacles exploitant les animaux ; dit penser la façon dont la civilisation prend soin de l’environnement et se souci du sort des animaux, et donc façon dont l’économie fonctionne, et cetera. Et on en arrive à la conclusion que le combat pour la cause animale, les droits des animaux, la défense de la biodiversité est forcément politique, antispéciste, de gauche, tant qu’arrive pas à impulser une révolution de système. Si vous en doutez encore, cf. doc’s partagés au fil des vendredis.
Et à propos d’antispécisme, de cause animale, écouté un bout de sketch de la part d’un humoriste qui m’a un peu titillé. Peut-être que j’ai pris trop au sérieux son humour, mais il a évoqué payer une dette karmique en faisant son sketch bénévolement, sauf qu’à mon sens, si on croit au concept du karma et des dettes karmiques, il l’a un peu plus creusée vis-à-vis de l’antispécisme en évoquant de ce qui pourrait faire matière à débat, où du cynisme – même si peut-être pour faire effet de psy inversée – qui ne me semble pas tant rendre hommage aux idéaux.
Bon, il a fait un effort, on pourrait considérer qu’a pu participer à faire connaître de l’antispécisme auprès de gens de sa communauté.
Il n’en reste pas moins que m’a fait penser que je ne connais pas d’humoristes qui font du one-man-show spécialisés dans l’antispécisme, la cause animale. Et que si je connais pas bien la plupart des humoristes, ne suis pas au jus des diverses personnalités de la scène humour, les quelques sketchs que j’avais entendus de certains étaient plus pour faire rire des végans que de rire avec eux en sensibilisant au passage à la cause.
Après, en y repensant, c’est pas du one-man-show live sur scène, mais il y a des « humoristes » qui défendent la cause animale, en sont spécialisés. Quelques dessinatrices (« Insolente Veggie », Barbara Daniels – plus des illustrations de psy inversée que de l’humour, si ce n’est peut être considérée comme une forme d’humour -, et la responsable du compte « amour_gloire_et_vg »), et un créateur de vidéos, Maxime Ginolin / Magic Jack. Ah, ils ne sont pas tant spécialisés sur le sujet, ce ne sont pas des humoristes, mais il y a le groupe « Les Parasites » qui ont fait une vidéo humour caustique pour la cause animale et une ou deux autres vidéos sensibilisant pour. Et puis il y a le journal de Personne qui a notamment fait la vidéo « Le petit raciste ».
Ceci écrit, le week-end dernier c’était l’université d’été de la « Révolution écologique pour le vivant ». Ils devraient bientôt publier des vidéos de l’événement sur leur chaîne youtube. En attendant, si pas encore vues de leurs conférences, je termine le message d’aujourd’hui en vous invitant à les regarder / écouter. Cf. : https://www.youtube.com/@revolution_ecologique_vivant/videos
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.