› Cuisine, Art, Politique et Compagnie › Politique (politique, géopolitique, économie, écologie – articles, documentaires, conférences, docs dédiés à cette « thématique » – Partie réservée à une ligne éditoriale en accord avec certains idéaux) › Politique générale, géopolitique, économie, écologie › Le rendez-vous du vendredi › Répondre à : Le rendez-vous du vendredi
Bonjour,
pour aujourd’hui, je commence par vous partager ces vidéos :
- Petite vidéo de la recette de « steaks aux haricots rouges végans » : https://indymotion.fr/w/edAKBQ7GwWtCMBKE971V17
évoquée au cours du message du vendredi 10 mai 2024 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-469
- Dimanche de la semaine dernière, après m’être essayé à un petit live de « lectures de poèmes avec pauses improvisations musicale au tongue drum » sur twitch, j’en fait un sur facebook. La qualité vidéo de la webcam avec logiciel utilisé est pas tip-top, mais voici : https://www.facebook.com/pascal.lamachere/videos/1299678695135368
- [Jeu d’écriture] Histoire à plusieurs mains – Fantasy du monde – Suite 1 : https://indymotion.fr/w/p/ibarA2MfxvdvNVLqAj9jX9?playlistPosition=2
Ensuite, de la réflexion à vous partager.
Une qui rejoint assez ce que déjà exprimé en évoquant critiques de réflexions d’un adepte de thèses autour de la « supra conscience » au cours du message du 25 juillet : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-563
Si ce n’est que si je considère qu’il a des mêmes torts vis-à-vis de sa sous-estimation de la cause animale, occasion de préciser des divergences sur façon de percevoir l’au-delà, l’après « vie incarnée ».
Bref, après avoir porté ma curiosité à m’intéresser à la « supra conscience », j’ai reporté un peu plus mon attention sur de la thèse plus « classique » de la « spiritualité moderne », où pour vulgariser, s’agit de considérer réel des entités du « bas astral » et des cieux, des forces obscures et lumineuses, à en être adepte du « voyage astral » sans verser tout-à-fait dans le « new-âge », ayant une même méfiance de certaines pratiques que les religions, et croyant en une certaine réalité du paradis et de l’enfer.
J’ai trouvé assez intéressantes les vidéos du monsieur partageant de son expérience de milieux ésotériques au cours de discussions conférences avec un Hindou.
Par contre, j’ai trouvé contestables certains de ses propos. Et si je ne puis assurément lui donner à lui aussi tort sur du principe théorique, il a notamment fait une précision sur l’alimentation qui me semble dénoter du travers de sous-estimer l’importance de la cause animale et de la cohérence en acte / pratique pour ne pas être complice de trop de crimes d’animaux d’une manière ou d’une autre, dont par l’alimentation quand possible de faire autrement, ne pas être en état de dissonance pour une certaine « qualité de conscience ».
En fait, pour entrer dans le vif du sujet :
- à un moment donné, quand il a expliqué qu’au-delà de ses divergences critiques d’avec les « religions classiques », il considérait en commun une certaine réalité du paradis et de l’enfer, l’importance d’une « qualité d’esprit / disposition de l’âme » pour être dans la « grâce des cieux », il a cru bon de préciser qu’importait pas l’alimentation mais l’état de l’être à la fin de sa vie, et de quoi s’interroger sur l’intention derrière une telle précision, et relativiser / critiquer le peu d’importance qu’il y accordait ;
- j’imagine que si il a cru bon de le préciser tel un réactionnaire, alors que si c’était pas tellement important pour le sort de l’après expiration pas besoin de le préciser, c’est qu’il a dû rencontrer des « casse-bonbons pénibles » dans mon genre, sauf que cela me semble refléter une certaine dissonance inconscience par le cause à effets, dont des souffrances dans le monde et sur des esprits à cause du carnisme, et de « l’empreinte karmique négative » que cela peut engendrer, induire. Et être considéré revenir un peu au même con trollage que celles et ceux qui se croient pertinents par leur prisme critique anticapitaliste avec des généralités abusives contre le véganisme, ayant cherché eux-elles aussi à se donner pas trop mauvaise conscience, à dévoyer. Je veux dire, en terme de souci du cause à effets, il ne suffit certes pas d’être végan, mais si, comme déjà expliqué à plusieurs reprises, il y a « plusieurs véganismes », cela n’enlève pas l’intérêt d’y tendre
(« A propos du souci économique, écologique, politique et éthique, de la cause animale, la cause palestinienne, un article où est abordé la critique de la part de certains et l’intérêt du véganisme antispéciste anticapitaliste » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/ ).
Et si en théorie il n’a pas tort, que des êtres qui n’ont pas pu faire autrement selon des circonstances indépendantes d’elles et eux n’ont pas à être pétris de remords, par contre, celles et ceux qui savent l’alimentation et mode de vie végan viable, que cela pourrait leur être adapté, tel que doit être son cas, m’est avis que c’est une autre histoire. Je pense qu’on pourrait au moins objectivement qualifier son propos reflétant une certaine dissonance cognitive par ignorance ou mauvaise foi. Tels celles et ceux qui disent aimer leurs animaux vivants mais sont complices de crimes d’animaux par leur alimentation et mode de vie alors qu’ils pourraient tendre au véganisme, s’informer à cette fin. Et puis si on croit aux « forces obscures », au « mal-in », sa précision me semble un peu revenir à en faire le jeu, et tout au moins / en tout cas sous-estimer l’importance de la cause animale et environnementale, l’impact sur les êtres et disposition d’esprit de cause à effets ;
- en fait, entre lui et l’adepte de la « supra conscience », et d’autres spiritualités, ils ont des divergences d’essence dogme concernant l’au-delà, perception sur du mode de fonctionnement du / des plan/s « désincarnés », mais en points communs des mêmes éléments de langage par péremptoire bien que de quoi relativiser de leurs assertions, à en considérer certaines contradictions ou dommage de sous-estimer entre autres autant l’importance de la cause animale et de pas évoquer des idées et idéaux pour du mieux être collectif, un système qui en prendrait acte.
Et en fait, cela revient à considérer qu’ils font des biais par dissonance, mais je pense que de leurs propos sont d’un certain point de vue la prolongation des arrangements avec la « basse conscience » tel un « égrégore collectif pas glop », ou pour le dire autrement de la mauvaise foi cherchant à se donner pas trop mauvaise conscience, à véhiculer une propagande de « lobbies pas glop », à tenter de déresponsabiliser, de se défausser, pas si soucieux que cela de leur impact sur les autres formes de vie animée, et que c’est dommage / dommageable quand on / a à apprend/re des erreurs, cultiver de la connaissance, conscience qu’il pourrait être fait autrement pour éviter des funestes sorts à des êtres.
Et car en fait, quand bien même ils auraient pas tout à fait tort théoriquement, en pratique, d’un certain point de vue, on pourrait dire qu’ils jouent le rôle du mal-in, de lobbies « pas glop », et que si une qualité de conscience, d’état d’esprit, de cœur importe, alors autant en prendre acte et être cohérent ;
Bref, je me répète, mais si je pense qu’être végan avant sa mort ne serait certainement pas une condition impérative pour accéder au paradis si devait y en avoir, quand on a la connaissance viabilité d’une alimentation végétale adaptée à soi et à d’autres, conscience de la possibilité de véganiser son mode de vie, est en mesure de véganiser, même si peut s’expliquer du fait de la doxa et des habitudes difficiles à changer que certains et certaines ne le soient pas encore, pas d’excuse à ne pas le faire / devenir, et encore moins à chercher à freiner son épanouissement par des discours pseudo spiritualistes sous-estimant son importance, reflétant à mon sens une certaine mauvaise foi inconsistance. A en être considérés pas à la hauteur de leurs prétentions. Et je vais tenter de retenir ma curiosité afin de ne plus écouter ces adeptes de l’ésotérisme, des spiritualistes où je trouve matière à faire critique du genre, me semblant manquer de courage / avoir une certaine insouciance vis-à-vis des causes qui me tiennent à cœur, de l’éthique, des idéaux et de système, que je considère importantes pour le sort des êtres sur « le plan incarné » et leur évolution au-delà par prises de consciences liées.
Au passage, j’avais hésité à vous évoquer ce cas, que je n’avais pas réussi à m’en tenir à la résolution évoquée au cours du message du 25 juillet du fait des vidéos qui apparaissent dans le « pour toi », car il prétend avoir été un reptilien dans une vie antérieure (ce qui pourrait expliquer son inconscience mauvaise foi à sous-estimer l’importance de la cause animale et potentialité du véganisme pour du mieux être par cause à effets), et ce qui peut sembler peu crédible à laisser de côté, à ne pas relever, mais certaines thèses du genre semblent gagner en popularité sur les réseaux, et mis à part ce genre de prétention et sa sous-estimation de l’importance de la cause animale qu’il a rarement évoquée au cours des quelques vidéos zyeutées, peut sembler assez sérieux et crédible dans ses anecdotes et explications sur de l’ésotérisme, sur du fonctionnement de mystères. D’où ma réaction à m’en répéter autant, à contester et relever ce que je considère être de l’ordre de contradictions, d’une certaine inconscience, inconsistance, insouciance, le(s) considérant pas (encore) à la hauteur de sa(leur) prétention.
Réflexion clavardée à ce propos, je voulais aussi revenir sur les « bêtises » trollages climato-sceptiques, notamment à travers la corruption des consciences, des idées, des idéaux, des considérations, par l’argent, des intérêts pourtant délétères sur un certain terme.
Alors, je ne vais pas me lancer dans une thèse exhaustive sur le sujet. Sans forcément être d’accord sur tous les propos, je vous renvoie au podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/
Surtout que je me suis re interrogé dernièrement sur les effets de certains intérêts court-termistes dans le cadre systémique capitaliste, par rapport aux soucis quotidiens, aux besoins, de la difficulté de se la jouer solo et sans (Han et Leia Solo ?). Et j’en suis revenu à me dire qu’on pourrait considérer que le système argent est générateur de « Eichmann modernes », de collaborations à de l’inique. Même quand les gens ont plus ou moins conscience que cela ne fait pas tant leurs intérêts sur le long terme. A ce qui participe du financement et contamination par des lobbies tels le climato-scepticisme en passant par les travers de l’écoblanchiment.
Bon, en dehors du fait que pourrait être considéré que lié dans le cause à effets, du fait de ce que cela induit au niveau de l’état d’esprit collectif, des abus de pouvoir se retrouvent certainement dans de toutes les communautés, de même à des collaborations à des ordres pouvant paraître iniques sans que cela soit forcément lié à des intérêts financiers. On pourrait parler des travers du fait des jeux d’ego. Je pense notamment à de mes « bêtises » en tant que responsable de forums fut une époque, et à celles d’autres.
Par contre, je pense que besoin de collaboration au sens noble. Comme qui dirait, il faut tout un village pour bien s’éduquer / s’élever. Même les plus solitaires sont impactés et impactent d’une manière ou d’une autre. Et cf. des thèses comme « La juste part : Repenser les inégalités, la richesse et la fabrication des grille-pains ».
Après, peut être relatif au cadre systémique, et peut s’apprendre de ses erreurs et des erreurs des autres, mais je dirais que besoin de savoir s’entourer, ou en tout cas de bien répartir les rôles sans se faire concurrence, prendre le temps de se mettre d’accord sur des principes, un mode de fonctionnement.
Bon, j’écris cela peut-être un peu trop subjectivement. Je pense à des expériences qui m’ont rendu un temps un peu amer, dont tentative de création d’un jeu de rôle autour de diverses mythologies il y a pas loin de deux décennies maintenant, où l’on était deux à plus ou moins tenter de tirer la couverture à soi. Et en étant honnête avec moi-même, je suis fautif de la même « ambition », même frustration, même besoin de création. Reste que je pense que reflète du souci, qu’on aurait dû procéder autrement, prendre le temps de s’accorder sur le mode de fonctionnement. Et que si l’on pourrait parler de souci d’ego sans lien avec des intérêts financiers, je dirais que reflète qu’on n’avait pas suffisamment bien appris à collaborer de façon constructive. Que c’est en lien dans le cause à effets avec mode de fonctionnement travers systémique, où même dans les « jeux » les gens sont souvent en confrontation, en compétition, plutôt que de chercher à s’amuser ensemble.
Me refait penser que si pas encore vu, cf. « Capitalisme et Sport : jeu, set et match ! », « Le jeu comme outils de résistances pour contourner ou surmonter le cadre imposé » et « Une autre histoire du sport ou pourquoi je ne serai jamais Luis Fernandez » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/conference-gesticulee-capitalisme-et-sport-jeu-set-et-match/
Et toujours est-il qu’un certain nombre de gens tenteraient de faire gober par corruption, ou auraient gobé, du fait des intérêts court-termistes, des thèses et politiques tendances climato-sceptiques. A en rendre certains me semblant pouvant être considérés tels des « Eichmann modernes ». Dont sur le plan médiatique. Cf. notamment les critiques de médias par Acrimed : https://www.acrimed.org/
Et qu’il faudrait que les bêtises cessent, qu’il soit pris acte des enjeux civilisationnels, de l’intérêt de l’éthique, de s’appliquer à la concrétisation d’idées en prenant acte, d’idéaux à la hauteur, aspirant à de la pérennité. Du véganisme antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis.
Ce qui me fait penser à la façon dont les discours « contaminent » les étants, influencent en bien ou en mal, voire influencent tout court, par la sphère politico-médiatique-culturelle-doxa systémique d’une ère, contemporaine, et l’évolution induite de cause à effets jusqu’à en être potentiellement hors de contrôle par cette « sphère ».
Pour tenter de la/les contrer, pour défendre des causes, des idéaux, des idées, les éléments de langage sont un « terrain de bataille ». Par la façon de présenter, pour la prise de conscience des soucis, et cetera. Je ne vais pas vous refaire un « 1984 » d’Orwell, et déjà abordé notamment le coup de la matière à penser qui a inspiré Goebbels, entre autres. Cf. « A l’origine des fausses nouvelles, l’influence méconnue d’Edward Bernays » évoqué au cours du message du 12 juillet de l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-484
Surtout pour évoquer de son importance et la difficulté de lutter contre les « fermes à trolls », les lobbies financés, d’autant plus à une ère où diktat de l’instantané et des influences par réseaux qui s’alimentent par l’argent, de ce que je qualifie des intérêts court-termistes qui ne font pas tant l’intérêt des gens en terme de soutenabilité environnementale et de possibilité d’épanouissement, de cause à effets, sur le long terme.
Après, la « guerre des idées » pour un horizon n’est pas forcément perdue. Des gens conscients d’un point de vue suffisamment holistique, bien déterminés, à être pertinents, peuvent probablement insuffler, faire boule de neige vers un changement conséquent, dans le bon sens.
Peut faire sourire, mais je pense notamment à une histoire de science-fiction dont on pourrait considérer que cristallise de la thèse sociologique assez sérieuse sur le sujet.
Pour anecdote digression, quand évoqué interrogation jusqu’où l’IA pourrait aller au cours du message du 23 mai de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-553
je me suis souvenu d’une des histoires de science-fiction qui est allée le plus loin, à ma connaissance, sur le sujet, et à laquelle j’aurais fait référence si j’avais poussé plus en avant l’histoire « Au bout du fil ».
Il s’agit du « Cycle d’Ender ».
Au cours du « Cycle d’Ender », de ce que je me souviens, l’auteur a fait aller l’IA jusqu’au plan désincarné d’une certaine façon.
Si je l’évoque là, c’est parce qu’au cours du « Cycle d’Ender », du premier tome si j’ai bon souvenir, il est évoqué cette idée de capacité d’influence par des éléments de langage en s’y employant de façon stratégique. Je l’avais trouvé assez juste dans la façon de le considérer, reflétant que des histoires de science-fiction regorgent d’une certaine lucidité sur des travers de la société et potentialité de changements. Si ce n’est qu’à ma connaissance, re digression, si certaines séries de science-fiction ont pour principe de servir une certaine éthique, peu ont exprimé des idéaux sur / pour le plan systémique. Et si peut se comprendre que pour faire une histoire à rebondissements il faut un « cadre problématique », il n’en reste pas moins qu’assez frustré, trouve dommage que certaines idées idéaux – dont « vegan friendly » – pas (encore) bien développés à ma connaissance au cours des romans de SF. Si vous en connaissez, je suis preneur.
Bref, si je pense que la psychologisation est un souci, quand ne s’évoque pas le souci systémique et besoin de système adapté, je presque termine le message de ce jour en évoquant de ce que je pense de la « folie du monde » du fait systémique, des influences par système qu’on pourrait considérer tel un égrégore impactant la conscience/inconscience collective et qui ne sera peut-être vaincu / dissout qu’en arrivant à faire prendre acte des problématiques à en impulser des solutions adaptées, de la solution. Ce mot est peut-être un peu fort, mais n’est-ce pas approprié pour désigner l’insouciance climato-sceptique ? Un mode de fonctionnement pratiquant telle une fuite en avant, pensant en terme de fenêtres d’opportunités alors que faudrait agir « ici et maintenant » sans remettre encore et toujours aux lendemains par des promesses non tenues ; cesser les collaborations avec des forces délétères, cesser les collaborations pour de la guerre par les armes plutôt que pour instaurer de la paix ; cesser de faire le jeu des pollutions, et cetera.
Et puis par rapport au souci des éléments de langage, par façon de présenter, à propos de psychologisation , un des soucis de la psychologisation que d’aucuns – pas tous car certains ne déforment pas la définition du terme – ont fait sur tiktok par « vulgarisation non pertinente », c’est de mal-traiter à tort et travers les considérations envers le « syndrome du sauveur » en de pareilles circonstances, semblant ignorants / inconscients de ce qui se trame et des responsabilités citoyennes, de tout un chacun vis-à-vis de ce qu’il cautionne ou pas, d’un système qui pourrait évoluer, être révolutionné si on était suffisamment nombreux à y aspirer. Et s’il suffisait ? Il suffirait ! Il suffit !
Après, j’écris cela, mais étant donné que je ne suis pas dans une situation des plus confortables, et puis ayant écrit le principal de ce que j’avais à exprimer / clarifier, ma tendance défaitiste reprend le dessus. Aussi, pas la première fois que j’annonce cette intention, mais je crois qu’au moins je vais cesser de scribouiller de la sorte et prendre le temps de la réflexion pour être suffisamment efficace. On verra.
Pour le moment, pour aujourd’hui, je termine le message sur un bref « Vous n’avez pas les bases », du point de vue de ce qu’il me semble qu’il faudrait avoir conscience et faire :
« Vous n’avez pas les bases »
Tant que vous n’avez pas compris / pris conscience / connaissance qu’il y a des problèmes écologiques, environnementaux réels, urgents,
vous n’avez pas les bases ;
Tant que vous n’avez pas compris / pris conscience / connaissance du cause à effets ; que les intérêts à court terme ne sont pas vos intérêts sur le long terme, ni même de ce que devraient être vos intérêts « ici et maintenant » quand pas mal influencés ; qu’il y un souci de système, un autre pour solution qui en prendrait acte,
vous n’avez pas les bases ;
Tant que vous n’avez pas compris / pris conscience / connaissance de la bêtise d’user des éléments de langage pour décrire des effets délétères tels que « Un « drame humain, écologique et économique » » ; tant que vous n’aurez pas compris ou n’aurez pas le courage d’évoquer le besoin de prendre acte de penser autrement le fonctionnement de l’économie, que ce n’est pas trop vulgariser que de considérer que c’est une façon de considérer l’économie qui est d’une certaine façon liée à de ces drames,
vous n’avez pas les bases ;
Tant que vous vous ferez le relai d’idéologie(s) liée(s) à ces drames d’un certains point de vue, ferez diversion vis-à-vis de ce qui permettrait une civilisation pérenne, éthique, soucieuse des êtres,
vous n’avez pas les bases ;
Tant que nous n’aurons pas pris acte des messages des lanceurs d’alerte(s), des propos des spécialistes tels ceux des scientifiques qui évoquent le souci du « silence des baleines » qui est de très mauvais augure,
nous n’avons pas les bases ;
Tant que vous resterez contradictoires entre votre conscience de soucis, votre non militance pour des idées idéaux liés ou votre militance pour des politiques non à la hauteur, et vos actes / non actes,
vous n’avez pas les bases ;
Tant que vous n’avez pas compris l’importance de la cause animale, la viabilité du véganisme – autant que faire se peut -, de l’antispécisme, à mettre fin aux écocides et de se préoccuper des causes sociales, de cultiver de l’éthique telle celle de Léon Tolstoï vers la fin de sa vie,
vous n’avez pas les bases ;
Tant que vous n’aurez pas pris le temps de réfléchir après avoir pris le temps de vous cultiver sur les sujets évoqués,
vous n’avez pas les bases ;
Mais peut-être les avez-vous maintenant ?
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.