› Cuisine, Art, Politique et Compagnie › Politique (politique, géopolitique, économie, écologie – articles, documentaires, conférences, docs dédiés à cette « thématique » – Partie réservée à une ligne éditoriale en accord avec certains idéaux) › Politique générale, géopolitique, économie, écologie › Le rendez-vous du vendredi › Répondre à : Le rendez-vous du vendredi
Bonjour,
Pour aujourd’hui, je commence par vous partager les vidéos que j’ai publiées sur IndyMotion depuis le message de la semaine dernière.
- Si pas encore vu, ou pour vous rafraîchir la mémoire, j’y ai mis les 3 vidéos de la série « Sur le front des urgences civilisationnelles » : https://indymotion.fr/w/p/poNs3xNm2top3kzYwfHBsn?playlistPosition=1
Que vous pouvez aussi voir sur : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/serie-sur-le-front-des-urgences-civilisationnelles/
- Et puis deux vidéos suite de l’[Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 25 au 26 janvier 2023 (12ème vidéo dessus) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=12
[Histoire poétique à suivre] Lecture des textes poétiques écrits du 27 au 28 janvier 2023 (13ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=13
Ensuite, quelques réflexions me sont venues à l’esprit. Concerne les maux que nous nous infligeons parfois, à d’autres membres de notre espèce et aux autres, et au narratif, aux mensonges, aux tentatives de rationalisation qu’on se raconte parfois qui tendrait à justifier, à essentialiser ce qui est relatif, comme si l’état du monde avait été figé, qu’il en était pas autrement avant notre naissance et n’en sera pas autrement après une ou deux générations et puis après notre mort. Mais aussi les limites de ce qu’on est prêt à accepter comme mode de fonctionnement vis à vis des normes d’une ère, du conformisme, les mobiles à de l’évolution, avec rôle de l’état de dissonance cognitive, prise de conscience de tensions entre son être, ses aspirations, de ce qu’on a plus ou moins conscience que des « choses ne tournent pas rond », et l’étant incarné dans le monde.
Alors bien qu’une pensée en appelle une autre, fait écho, je vais essayer de ne pas faire trop de digressions, d’être assez bref. D’autant qu’au fond, me suis déjà plus ou moins exprimé dessus, c’est surtout une autre façon d’évoquer de ce que je considère des problèmes de société et idées de solution.
Bref, en préambule, de ce qui m’a motivé à l’aborder de la sorte, c’est le visionnage de quelques vidéos de quelques qui se sont faits chantre du capitalisme ; les tensions de par le monde, dont environnementales ; en reréfléchissant à une citation tirée du livre « Losing Earth: A Recent History » partagée à plusieurs reprises ; et la difficulté de s’y retrouver quand on cherche à être cohérent, la mise en tension provoquée par ce qui au fond on ressent ne devrait pas aller de soi, ressentie telles des incohérences dans une histoire.
Et en fait, dans la matière à penser qui a abreuvé ma réflexion, il y a eu aussi le passage d’une conférence où évoqué l’eugénisme de l’humanité sur les animaux, l’horreur fait subir tel pour plus de poids de cadavres d’animaux ou plus de ce qui a la base était pour leur bébé. Dans une quête de productivité, de « gains », d’où découle tout un tas d’excès, de travers, de maux, un enfer pour des êtres. Dont des pollutions et des extinctions.
Le pire, si je puis dire, c’est que même si on pourrait considérer que les effets délétères sont dans « l’adn » du capitalisme néolibéralisme, si par « exercice de l’esprit », pure extrapolation mettant de côté un certain réalisme du cause à effets, on planche sur d’autres « paramètres du problème » :
par en partie l’utilisation de l’énergie, et puis des innovations, l’humanité est devenue en moyenne horaire beaucoup plus productive, plus « efficace ». Alors c’est certes un calcul complexe. Dans les explications avancées il y a le rôle de la réduction du temps de travail qui pousserait à maximiser. Toujours est-il que se pose des questions existentielles, le fameux « dans quel but et pour quelle fin ? » : https://www.youtube.com/watch?v=noBfRyfnQew
Pour dire que l’intelligence collective aurait dû nous servir à améliorer le sort collectivement, vers un mieux être collectif, une civilisation ayant pour principe de la pérennité, dont de l’éthique, le respect de principes, de valeurs, d’idéaux. Non pas un égrégore, des rouages, un monstre froid qui commet des génocides, des extinctions d’espèces, des crimes de guerre, des pollutions environnementale, a fait d’un certain nombre des séides perroquets chantre d’une idéologie mortifère.
Me fait penser à l’intervention d’un « économiste », de Paul Jorion, d’à l’époque où je m’étais intéressé à diverses thèses – dont celle de Bernard Friot sur la différence entre emploi et travail, et Peter Joseph avec le modèle sur les ressources – partagées par des « Indignés dignes » sur les réseaux. Encore que, de la recherche que je viens de faire pour me rafraîchir la mémoire, il n’est pas tant « économiste », il est présenté comme « un anthropologue, expert financier, essayiste, chroniqueur et professeur ».
Toujours est-il que de ce qui cristallise sa pensée qui rejoint la préoccupation du « dans quel but et pour quelle fin ? » et les soucis de dogmes qui mettent des bâtons dans les roues d’idéaux :
« L’histoire de la technique était vouée à libérer graduellement l’être du travail et lui rendre sa liberté. C’était sans compter sur des institutions politiques, monétaires et financières consciencieusement construites pour cristalliser le labeur en transformant tout bénéfice en surproduction »
Source : https://mrmondialisation.org/paul-jorion-le-travail-disparait-csoj/
Et deux phrases citations d’une publication qui a aussi résonné par rapport aux questions existentielles :
« Un système qui vous oblige à payer pour exister, à rivaliser pour manger et à obéir pour survivre n’est pas une civilisation, c’est une prison avec des privilèges d’achat. »
« L’élément le plus violent de la société est l’ignorance. Et notre système économique repose sur l’ignorance, car s’ils savaient ce qui se passe réellement, ils cesseraient de coopérer. »
— Emma Goldman
Source : https://www.instagram.com/p/DJJsHljRSCz/
Aussi, en écoutant notamment un tiktokeur entrepreneur faire l’éloge de « l’économie numérique / digitale », des opportunités de business, sans souci pour les soucis environnementaux, sans souci pour le « dans quel but et pour quelle fin ? », j’ai particulièrement été « escagassé ».
Et certes, tant que pas de révolution du système économique, même si possible à titre individuel de se lancer dans des expériences d’une vie sans argent, considérant le besoin de révolution systémique, il faut bien composer avec les contraintes d’une ère.
D’ailleurs, à ce propos, je me dis que j’ai été et que je suis toujours un peu couillon.
J’ai participé à des trucs qui ont un mode de fonctionnement qui vont à l’encontre de mes aspirations, de mes considérations idéaux (*), tels que pour les « challenges de créations d’images via IA ». J’y ai passé du temps avec en plus pas mal de frustrations (car des modèles pas bien au point tel que pour l’intégration de texte précis avec le fait que pour jouer le jeu pas possible de faire d’édition de texte sur logiciel), juste pour « jouer le jeu », avoir l’impression de participer à une communauté et militer pour des idéaux de façon un peu constructive, parce que je me suis laissé prendre au jeu, alors que je désapprouve le mode de fonctionnement, dans les circonstances d’urgences actuelles, et mais même si tout allait bien. A me sentir en dissonance cognitive, ce qui fait d’ailleurs que je vais probablement cesser d’y participer un de ces jours.
(*) Au passage, je ne suis pas revenu et reviendrai probablement pas en détails explications contradictions sur la raison d’être ou pas du mode de fonctionnement pour l’animation d’une communauté basée sur la création d’images par l’intelligence artificielle, mais à bien y réfléchir, après retour d’expériences, je dirais que le mode de fonctionnement est trop contestable. Encore que, si j’ai écrit que cela se défendait dans un certain cadre, en relisant un passage du message du 7 février : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-533 ,
je viens de voir que j’avais plus nuancé qu’excusé, critiqué, assez bien exprimé ce que je pensais, déjà plus ou moins expliqué le pourquoi du comment que j’ai à l’esprit.
Mais pour le (re)dire autrement, si je préfère les collaborations aux compétitions, c’est par conviction, soif d’une justice absolue, d’éthique, non pas par esprit de mauvais joueur. Si pas encore vu, cf. « Capitalisme et Sport : jeu, set et match ! », « Le jeu comme outils de résistances pour contourner ou surmonter le cadre imposé » et « Une autre histoire du sport ou pourquoi je ne serai jamais Luis Fernandez » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/conference-gesticulee-capitalisme-et-sport-jeu-set-et-match/
Re au passage, vous avez peut-être entendu parler de la photo-journaliste palestinienne qui avait remporté un prix, avait obtenue une reconnaissance internationale pour ses images poignantes, mais qui est morte avant la cérémonie (paix à son âme et condoléances). Représentant la tragédie palestinienne et cristallisant le souci autour des compétitions, que si parfois peuvent permettre de porter sur la scène médiatique des causes, parfois s’en servent telle une caution morale sans que la morale soit au rendez-vous. Ce qui me fait le déplorer de la sorte, c’est qu’en fait, j’ai trouvé la nouvelle triste, mais aussi « triste » et regrettable la façon dont l’article avait présenté le drame, la présentant comme heureuse d’avoir remporté le prix et que le principal drame c’était sa mort, et non pas sa mort et la situation dramatique en Palestine, reflétant à la fois le travers des compétitions et le maltraitement de l’information par la presse people, qui peuvent faire du bien à l’ego des vainqueurs mais où de quoi se poser des questions et trouver des critiques sur / contre le mode de fonctionnement au cours d’une quête de sens.
Et toujours est-il qu’alors que si je me suis refusé à certaines « compromissions » pour lesquelles j’aurais pu m’y retrouver, gagner des sous, j’en ai fait pour des trucs chronophages et dont peut-être peu d’efficacité à faire passer le message pour mes idéaux.
Néanmoins, je ne regrette pas de ne pas avoir succombé à la tentation. Et même si la tentation est forte pour ne plus être précaire, que j’essayerai de m’y retrouver d’une manière ou d’une autre, de saisir des opportunités permises par « l’économie numérique », je pense inconscient la façon dont le tiktokeur entrepreneur a présenté les opportunités via « l’économie numérique », et en partie faux que tout le monde pourrait y devenir riche. On pourrait parler de la citation de Sitting Bull : « alors ils s’apercevront que l’argent ne se mange pas », mais mettons un instant de côté le bon sens, les bases essentielles pour une civilisation cherchant à être pérenne autant que faire se peut.
Si son propos revenait à une variante condescendante – posant mal les bases des soucis et dévoyant des problèmes de fond et vraies solutions, la révolution systémique qui devrait être nécessaire en prenant acte des divers enjeux de l’ère – du « vous n’avez qu’à traverser la rue pour trouver un job » ; reflétant l’inconscience des adeptes de l’idéologie travailliste et / ou capitaliste / financiarisation, une perte de sens, sans quête de sens digne du terme ; il y a des limites. Des limites en terme de « places de marchés », et puis de temps de cerveaux disponibles pour des nouvelles idées. Et du besoin d’une planification de l’« économie réelle » adaptée aux « contraintes du réel ».
Aussi, la façon dont il l’a présenté revenait à vendre une « ruée vers l’or 2.0 » où si les opportunistes peuvent encore certainement faire pas mal d’argent sur le moyen terme, au final beaucoup de celles et ceux suivant ses conseils useraient du temps et de l’énergie pour probablement ne pas s’y retrouver. Et puis dans le cadre de ce qui ne fait pas et ne fera pas tant leurs intérêts sur le long terme.
Et mais tant que je suis dans la pure extrapolation, imaginons que j’ai en partie tort. Que du fait de l’intelligence artificielle, vous pouvez par exemple trouver le moyen de convertir des programmes pour tricher un peu, faire un temps illusion, tel que le feraient les « fermes à trolls » dédiés à tromper sur l’audience, les vues des vidéos pour générer des sous. Voire que se développeraient des robots dotés d’IA, qu’on leur octroierait des droits à gagner des sous et à « dépenser / consommer du virtuel » en leur revendant leur propre travail marketé / présenté autrement.
Une économie autant virtuelle qui ne répondrait à aucun besoin réel des humains peut paraître de la science-fiction. Ou peut-être pas. Au sens que cela existe déjà dans une certaine mesure. Qu’est-ce que le minage de bitcoins ? Les programmes sophistiqués utilisés pour de la spéculation ? De leurs laudateurs m’objecteraient qu’ils répondent à une forme de besoin indirect. Mais je pense pertinent de considérer problématique la déconnexion avec « l’économie réelle », qui nécessiterait une révolution systémique, où plus du tout possible de faire de la spéculation et où le bitcoin accessoire gadget et non pas moteur ou essence.
Aussi, revenons à une quête de sens, à ce qui je pense devrait être du bon sens, les bases essentielles pour une civilisation cherchant à être pérenne autant que faire se peut, le fameux « dans quel but et pour quelle fin ? ».
Un article déjà partagé plusieurs fois mais qui me semble à propos pour raisonner et faire prendre conscience du souci autour des gens qui parlent à tort et travers des opportunités que tous pourraient saisir :
« Garantie économique générale et production culturelle » : https://blog.mondediplo.net/garantie-economique-generale-et-production
Alors je me repose des questions, car il y a des opportunités qui pourraient être saisies pour faire probablement sortir de la précarité à court et moyen terme un certain nombre de personnes. Et mon propos n’est pas de décourager celles et ceux qui veulent saisir des opportunités pour tenter de s’y retrouver « sans attendre Godot ».
Juste qu’au final, il y a des problématiques environnementales, des urgences civilisationnelles dont il faudrait pouvoir prendre collectivement acte, par une économie politique et éthique adaptée, et ne pas s’abrutir de diversions illusions tels des sans soucis tendance climato-sceptique mal-informés.
Aussi, digression : fut un temps où je pouvais converser de tout et de rien, mais après m’être sensibilisé aux soucis de civilisation, m’être forgées des convictions « en connaissance de cause », d’aucuns diraient m’être « aligné avec mon âme », je me sens en état de dissonance cognitive pour de ce qui s’en éloigne, quand je m’en éloigne. Et ce qui me fait penser qu’au cours du message du 28 mars de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-542
j’avais écrit que j’étais « preneur » si vous avez connaissance de jeux, séries, et cetera « végan friendly », mais en fait, si encore le cas, si mon aspiration c’est de vivre dans une civilisation la plus végane possible, une culture adaptée au véganisme, il n’y pas qu’une façon d’être végan tel que défini, d’autres préoccupations liées, dont la Zoopolis, liens que tous ne font pas toujours quand pas politisés.
« A propos du souci économique, écologique, politique et éthique, de la cause animale, la cause palestinienne, un article où est abordé la critique de la part de certains et l’intérêt du véganisme antispéciste anticapitaliste » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/
Et j’en suis à un stade de « prise de conscience » où si j’apprécie le beau temps, difficile de se réjouir par exemple ne serait-ce que de la météo. Je dirais même impossible de ne pas se faire de souci pour ce qui se trame, les urgences environnementales, et ne pas vouloir contrer « l’inconscience collective des climato-sceptiques ou pas suffisamment au courant parce que la tête aux diversions ».
Ce qui me fait penser que pour des « challenges » de création d’images, j’en ai fait sachant qu’elles seraient mal notées, pour la sensibilisation, si ce n’est que je suis resté « soft ». Plutôt que de juste rappeler qu’il y a des urgences, dans un contexte de crises écologiques, le message image que j’avais envie d’écrire c’était :
« Notre civilisation se meurt, 6ème extinction de masse sur Terre, et que faisons-nous pour limiter les dégâts ? Stop illusions via l’IA. ».
Cela me ramène à l’essence ciel, la question « Dans quel but et pour quelle fin ? », la critique / du souci d’une civilisation qui à mon sens est sur des bases malsaines, délétères par ses rouages, tel sur le Titanic, où même si aidé par des IA qui permettraient de s’enrichir par le développement d’une « économie virtuelle » tout le monde pourrait temporairement ne plus être précaire, sans révolution du système économique avec éthique adaptée aux soucis, cela ne changerait rien à la trajectoire vers les abysses, l’extinction de masse, voire le renforcerait, sans fin heureuse à la Wall-E.
Bon, je vais certainement continuer de l’utiliser parce que pratique, mais bon, voilou pour la préoccupation, une quête de sens.
Ce qui me fait penser à Morpheus dans Matrix, le moment où il parle de sa conscience intuition que le monde ne tourne pas rond sans savoir encore tout du pourquoi du comment, et celui où il forme Néo, lui explique toutes les diversions mises en place par la matrice pour l’illusion, qui pourraient le détourner de son destin. Ce qui me semble toujours être la vérité de son propos.
Alors, il est compliqué d’être anti-système, ou devrais-je écrire anti doxa capitaliste. Et je terminerai sur la conscience que cela relève limite d’une aporie, considérant le souci systémique et que pas tant / pas que question de soi, de son propre sort.
Aussi, que vous soyez ou pas influencé(e) par le coup de l’encouragement à s’indigner « d’intellectuels », il me semble que cela devrait venir idéalement de soi, prise de conscience par soi, où savoir et sensibilisation d’autrui a son rôle mais où vous vous l’appropriez, l’avez bien « digéré ».
Je pense notamment aux gens qui se sont retrouvés dans des situations « pas glop », ont été blessés ou mutilés, voire mourus lors de manifestations, au fait que parfois les choses peuvent mal tourner, et que pour ne pas avoir le sentiment d’être l’instrument / influencé par des qui n’ont pas le courage de trop se mouiller, il faut avoir le sens de l’engagement.
Et au fait que de mes connaissances de l’époque où le livre de Stéphane Hessel était à la mode, qui m’en avaient parlé, aucun d’eux ne s’étaient à ce moment impliqués dans le mouvement.
Et que des « intellectuels des plateaux télé » ont parfois grande gueule mais où de quoi penser que peu se sont impliqués concrètement pour défendre des causes, que pas tous sont à « l’action ».
Et que pour ne pas leur en vouloir, ne pas en vouloir aux influenceurs et influenceuses, il faut idéalement que cela vienne bien de soi.
Après, pourrait objecter / considérer qu’en tout cas peut être compliqué quand se retrouve à s’impliquer contre la doxa, la norme d’une époque, et que même si celles et ceux qui ne sont pas trop mouillés se se l’ont joué « intellos » sans trop de concret, il y a eu et il y a des bonnes raisons de tenter des remises en question d’une manière ou d’une autre ; que les soucis sont collectifs, quand conscience des causes, des effets. Si ce n’est je dirais bien prendre le temps de penser au cause à effets, bien prendre le temps de se cultiver et de réfléchir aux problèmes et potentielles solutions, à la théorie et pratique, les moyens d’y parvenir, le plus holistiquement possible.
Aussi, en ce qui me concerne, je suis convaincu que l’idée de Peter Joseph, de ce qu’il a évoqué avec sa conférence pour une « société viable » (« A Viable Society »), le projet activiste « Économie Parallèle Intégrale » évoqué au cours de l’épisode 55 du podcast « Révolution Maintenant ! » : https://www.revolutionnow.live/episode-55/
serait stratégiquement intéressant, notamment pour favoriser des idéaux tels que le véganisme antispécisme zoopolis.
En attendant de pouvoir y arriver, d’ « en prendre acte en son âme et conscience » collectivement, civilisationnellement, y a la complexité de composer entre sa conscience des soucis, la précarité personnelle au moment présent et civilisationnelle à moyen et long terme.
Ce qui me fait penser au mantra leitmotiv du documentaire « Autonomies » : http://autonomies.fr/
« Agis en ton lieu, pense avec le monde »
Après, j’écris cela, mais pas évident. Je me pose toujours des questions, et comme écrit à plusieurs reprises, y a des contraintes d’une ère, et tant que pas d’application concrète, il faut bien penser un minimum à son propre sort au moment présent. Si ce n’est ne pas oublier les luttes contre les génocides, le cause à effets, les causes pour de la paix sur terre, une dignité humaine, une humanité digne, respectueuse de l’environnement, des autres êtres humains et autres espèces.
Voilou, ce sera tout pour aujourd’hui.
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.