› Cuisine, Art, Politique et Compagnie › Politique (politique, géopolitique, économie, écologie – articles, documentaires, conférences, docs dédiés à cette « thématique » – Partie réservée à une ligne éditoriale en accord avec certains idéaux) › Politique générale, géopolitique, économie, écologie › Le rendez-vous du vendredi › Répondre à : Le rendez-vous du vendredi
Bonjour,
je songe de nouveau à arrêter cette formule du « Le rendez-vous du vendredi ».
Je suis un « partageux quasi inconditionnel », au sens qu’il n’y a que votre attention qui m’importe avec le respect de mes valeurs idéaux, avec le fait de tenter d’être le plus vrai, le plus juste possible, d’approfondir des sujets qui me semblent fondamentaux. En étant entier, au service d’idéaux, contre un système considéré délétère, pour un système qui y serait adapté. En posant donc bien les bases des soucis et pour de la potentielle solution systémique qui en prendrait acte.
Et par rapport à cela, même si déjà exprimé de plusieurs façons et que divers doc’s invités à lire / écouter / regarder permettent d’avoir des points de vue qui me semblent suffisamment holistiques quand prend le temps, que je pense rien de plus mieux pertinent à exprimer, que l’on pourrait les considérer plus tels des rappels ou mises au clair de réflexions déjà ancrées, dont contre des propos lus ou entendus où à redire, j’en ai eu encore (des réflexions à vous partager) ces derniers jours, et j’en aurai certainement tant que pas pris acte.
Mais si je ne suis pas en quête de succès d’audience, que c’est histoire de long terme du fait des difficultés de faire changer tout un système, l’effectivité m’importe, il y a la considération des « urgences civilisationnelles » contre l’insouciance inconséquences, et puis besoin de faire évoluer ma situation tout en étant en cohérence avec mes convictions, l’éthique végane anticapitaliste antispéciste zoopolis.
Bref, je manque peut-être de confiance en moi, suffirait peut-être que je mette en place une formule adaptée avec des messages invitant à faire des dons de temps en temps, pour faire évoluer de ma situation, mais je dirais plus que je suis plutôt réaliste compte tenu que même mes vidéos font peu de vues même sur tiktok où elles ont plus de succès. Aussi, je songe intensément sérieusement à tirer ma révérence à la manière du renard dans l’histoire du Petit Prince, en rappelant l’importance de voir avec le cœur. Si ce n’est que le message d’aujourd’hui ne sera pas le dernier. Je conclurai peut-être la semaine prochaine en évoquant entre autres des réflexions qui me sont venues suite à la panne de la fibre toujours pas réglée, dont sur l’impact de l’évolution des technologies. Ou à la fin du mois – ou courant mars – avec le partage de la compilation des messages, quand j’aurai réussi à la finaliser et pris le temps de scribouiller un message cristallisant de la synthèse « brève pas très brève ».
Pour aujourd’hui, le message va vraiment être assez bref. Du moins en ce qui concerne mon clavardage. Je presque termine en vous invitant à écouter ou lire l’épisode le plus récent du podcast « Révolution Now ! ». Bon, m’embête un peu de partager de la sorte un lien pas encore eu le temps de lire comme il faudrait et où pourrais trouver à y redire à certains propos, mais d’accord avec l’essentiel de sa thèse, l’idée de besoin de révolution du mode de fonctionnement de l’économie, l’idée thèse pour un autre système économique. Et bref, je vous invite donc à écouter ou lire le nouvel épisode du podcast « Révolution Now ! » de Peter Joseph, le 58ème : https://www.revolutionnow.live/episode-58/
Et je termine le message de ce jour sur le partage de la vidéo lecture de la suite du début de l’histoire roman à suivre (« Les pages déchirées » – suite 1 du chapitre 1 « Greendle et la plume chinée ») réécrite la semaine dernière. Vous pouvez écouter la lecture de cette suite mise en « vidéo » sur : https://indymotion.fr/w/p/8AS2zp7TPVxHrQznMy31ZJ?playlistPosition=2
Voilou, c’est tout pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.