#597
Pascal LamachèrePascal Lamachère
Maître des clés

    Bonjour,

    me fait un peu bizarre de me dire que nous sommes déjà en fin d’année, que d’ici quelques semaines je vais avoir déjà 49 ans. D’autant qu’impression que le temps passe vite sans en avoir bien profité, étant plus en état spectateur d’une certaine « gabegie trajectoire civilisationnelle délétère ». Aussi, si j’avais un conseil à donner aux jeunes générations, c’est de réfléchir à de l’éthique qui leur tiendrait à cœur, de prendre acte de divers soucis que les générations de leurs aînés n’ont pas su régler et mais de ne pas se laisser miner par le « principe de réalisme », et d’oser remettre en question le paradigme (un peu comme l’invite « Agis en ton lieu, pense avec le monde », mantra leitmotiv du documentaire « Autonomies » : http://autonomies.fr/ ; et idéalement de concrétiser du véganisme – autant que faire se peut – anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis), et de concrétiser de leurs aspirations.

    Et petite pointe d’amertume ancrée, je vais faire assez court pour ce vendredi, et certainement pour les autres messages de cette fin d’année. En plus du fait qu’exprimé l’essence de ce que je souhaitais exprimer et que je préfère maintenant consacrer du temps d’écriture à des créations, je fais pas mal de préparations véganes pour les cadeaux de fin d’année, ce qui me laisse moins de temps pour scribouiller.

    Si cela vous intéresse, pour des recettes, cf. notamment le message du 20 décembre pour l’année dernière : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-526

    Après, ce n’est pas tant pour encourager à faire des « sucreries », des recettes plus ou moins sucrées comme cadeaux. Cela fait partie de mes contradictions, ou disons une habitude que j’ai du mal à changer. Car si je suis convaincu du souci du mal du sucre comme l’évoque Danièle Starenkyj au cours de son livre « Le mal du sucre », que je fais des « biscuits santé » régulièrement, mis à part pour l’anniversaire de ma mère qui a des soucis de diabète et à qui je fais une tarte aux fruits rouges végane assez légère, et des galettes véganes que je fais sans « sucre ajouté », je fais toujours des gâteaux végans assez sucrés pour d’autres anniversaires, et puis des biscuits végans et recettes de chocolats végans plus ou moins sucrés comme cadeaux pour des fêtes.

    Bref, au passage, à propos du véganisme, je ne suis pas étonné qu’il y ait encore des esprits obtus formatés par l’anthropocentrisme lobby com’ d’exploitation colonialisme humain des animaux et la mauvaise influence d’un Descartes, qui ont du mal à entendre raison, qui tentent de pratiquer la « fuite en avant argumentative », sont en état de « dissonance cognitive », qu’il faudrait exorciser, plus de certains préjugés mauvaise foi intox qui semblent persister même chez certains de ceux se pensant présentant de gauche.

    Re au passage, je devrais plus saluer le courage de remise question de celles et ceux tendant au véganisme quand possible, dont des dont le gagne pain était un emploi lié à l’idéologie carniste, des anciens éleveurs et anciens employés d’abattoirs, et cetera, qui se sont convertis et ont témoigné de leur épiphanie, de leurs préoccupations, soucis, évolution. Et dont j’ai partagé des liens d’articles entretiens au cours d’au moins un message.

    Alors je dis « Bravo ! » à celles et ceux qui se sont convertis au véganisme anticapitalisme antispécisme aspirant à la zoopolis, ont eu le courage de la remise en question pour y tendre, évoluer, se révolutionner.

    Reste qu’en consultant récemment par curiosité la page d’une association végane qui s’était mise en pause – dans l’objectif annoncé de repenser leur stratégie de militance – il y a quelques années, j’ai zyeuté dans les commentaires de leur dernière publication d’alors le même genre d’humour troll que celui qu’avait partagé un sur diaspora et qui m’avait traité de « casse-bonbon pénible au sens de Marseille » tout en me censurant suite à la réponse que je lui avais faite.
    Et je trouve désolant qu’il y ait encore des gens à priori non lobbyistes pour des humours préjugés réflexions que je qualifie de « connes trolleuses ». Si ce n’est que le « encore » n’est peut-être pas tant « contemporain ». Le « commentaire » / partage en commentaire qualifié de tel date d’à peu près la même période que celui de la publication qui m’avait fait réagir. Devait être en vogue auprès d’une communauté de bofs réac’ se croyant malins à troller de la sorte.

    Ceci écrit, j’en suis à me demander si ce n’est / n’était pas à cause de faux profils de lobbyistes type « ferme à trolls » à polluer le débat public et tenter d’user les militants dans des conversations diversions. Si ce n’est que j’ai un doute. Parce que même si dans le mécanisme de la « fuite en avant argumentative », par esprit de contradiction, n’importe qui peut être tenté de troller de la sorte à un moment ou un autre, in fine, même sans permettre de « droit de réponse », je me demande si l’effet sur la plupart ne joue pas en la faveur de la cause animale et des végans qu’ils tentent de titiller.
    Parce que la pensée que me semble induire l’image caricature qu’ils ont partagé va à l’encontre du préjugé l’accompagnant / de leur intention.
    Du genre, quand vous voyez un « comic strip » avec une plante carnivore prête à gober une mouche et en bulle écrit « Même les plantes mangent de la chair. Que répondez-vous les végans ? »,
    quelle réflexion pensez-vous est induite sur la plupart de celles et ceux qui ne seraient pas encore végans et y pensant sérieusement ? Qu’est-ce qui vous vient à l’esprit face à une telle caricature ?
    Une des premières réflexions induites me semble logiquement est une objection : les plantes carnivores sont des exceptions, ridicule de s’en servir pour tenter de justifier l’idéologie carniste et le manque d’éthique.
    Une deuxième : quand bien même des plantes ne le sont pas, d’autres s’épanouissent avec ce qu’il y a dans le sol et des espèces animales sont elles-mêmes végé, végans, certaines même tendance frugivores, et puis le fait que des plantes ont tel mode de fonctionnement n’a aucun rapport avec celui des espèces animales, dont n’a aucun rapport avec ce que l’humanité peut et devrait faire.
    Une troisième : s’intéresser aux arguments des végans et non pas à l’humour foireux des abrutis cons trolleurs qui se complaisent dans le carnisme.

    Aussi, à consulter les doc’s, diverses lectures suggérées au fil des vendredis, dont le site https://vegan-pratique.fr/

    et dont à lire « En finir avec les idées fausses sur l’antispécisme » de Victor Duran-Le Peuch : https://editionsatelier.com/boutique/accueil/492-en-finir-avec-les-idees-fausses-sur-l-antispecisme-9782708295407.html

    Bref, je me suis demandé et je me demande si de ceux qui ont partagé l’image avec la plante carnivore y ont pensé eux-mêmes, si c’était juste de la provoc’ trollage ou si cela a dénoté d’un préjugé de gens faisant de la dissonance cognitive, tentant de retenir que ce qui pourrait arranger leur conscience pas réveillée, ne prenant pas le temps de penser et ne comprenant pas que à travers ces montages, de cause à effets, y a matière à tendre vers le véganisme ?
    Et je n’ai toujours pas de certitude sur ce qui a amené à composer une telle « maladresse / trollage », si ce n’est que bien de quoi en conclure que celui de diaspora et certainement le commentateur sur la page de l’association étaient en état de dissonance cognitive et de mauvaise foi à faire de la provoc’, et qu’impression que nombreuses pages véganes ouvertes à toutes et tous, en mode public, ont été confrontées à un mode de fonctionnement de trolls. Et mais que j’espère qu’ils (les trolls, les pas encore végans pouvant l’être) auront su / sauront se remettre en question si pas encore le cas, à se véganiser.

    Après, contre toute la mauvaise foi infox auxquelles ont dû faire face les végans antispécistes anticapitalistes aspirant à la zoopolis, pour éviter son emprise, éviter la mauvaise influence des lobbies jugés délétères, je ne serais pas contre un « ministère de la vérité citoyenne » sensibilisé à l’intérêt du véganisme – autant que faire se peut – anticapitalisme antispécisme zoopolis, que moi ou un autre dirigerait. J’écris cela un peu par provoc’ cynisme contre des « ennemis politiques », mais aussi assez sérieusement. Et même plutôt comme un « idéal médiatique / du traitement de l’information » contre les infox de lobbies « pas glop », avec l’idée objectif de mettre fin aux injustices intox hoax trollages qu’ont dû subir les végans antispécistes anticapitalistes adeptes de la zoopolis, et cetera. Au point que les carnistes cesseraient d’être carnistes quand possible, et que les gens de droite cesseraient d’être de droite, comprendraient leurs bêtises idéologiques, leur mauvaise foi, l’intox de leur (ex) lobby. Et si j’imagine bien la crainte souci du parti unique et du souci risque d’instrumentalisation un peu tel que théorisé au cours de 1984 d’Orwell, en partie du fait de l’impact dans l’inconscient collectif des périodes terribles autour d’autodafés, il s’agirait moins de censure publique par défaut / généralisé, ni de débunkage tout en servant une propagande prisme traitement de l’info contestable par rapport à ce qui nuit au bien commun. Plus d’être assez proactif face à des intox infox. Du style de ce que fait l’association ACRIMED : https://www.acrimed.org

    en faisant en sorte qu’ils soient sensibilisés à l’antispécisme et un peu tels des arbitres écoutés par les rédac’s, lecteurs, spectateurs d’infos,

    et avec pourquoi pas ce que suggère l’auteur de cette tribune : « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias

    Et / ou aussi de ce que certains pays ont mis en place sans que cela provoque à priori une fronde opposition de quasi tous et toutes. En tout cas, dans au moins un pays. Il me semble que c’est en Belgique ?

    Ah, oui, j’ai retrouvé ce témoignage d’un journaliste belge qui l’évoque, partagé au cours du message du 10 janvier de cette année, louant l’intérêt d’un « Cordon sanitaire médiatique en Belgique » : https://www.tiktok.com/@konbini/video/7454595227911851297

    Bon, comme ils l’avaient évoqué, c’est peut-être un peu tard, ou disons compliqué sans provoquer trop de remous, d’appliquer ce même genre « d’arbitrage médiatique » en France. Reste que des pistes peuvent être envisagées avec la remise en question systémique. Il me semble que j’avais relayé des idées au cours de messages où question des infox au Royaume-Uni et notamment du souci de l’influence d’ultra-riches monopolisation de rédac’s, du projet « secret » Périclès, contre le Nouveau Front Populaire de gauche, l’année dernière. Cf. notamment des liens partagés au cours du message écrit pour le 26 juillet 2024.

    Et puis si j’ai réussi à m’en tenir à de ma « diète médiatique » pour le moment, en dehors de la cause animale, de ce qui me semble illustrer le souci d’une certaine forme de mal-information ; déjà évoquée aussi à plusieurs reprises mais encore eu ce genre de réflexions en zyeutant des publications – au cours d’une petite recherche – de ce qui me semble être une façon de mal poser la problématique économique, alors je l’évoque :

    par la colonisation jusqu’à de l’imaginaire par la doxa capitaliste et du « travaillisme » (étant adepte d’un caractère inconditionnel, si ce n’est lié à de l’éthique, fait partie des divergences – que je n’avais me semble pas encore évoquées – que j’ai – tant qu’ils l’auront pas fait évoluer – avec partie de programmes politiques invités à s’intéresser), nombreux soucis – et donc potentielles solutions – me semblent mal poser quand il est question de tel ou tel « sujet de société ». Dans le style, un article a présenté un monsieur comme une « référence absolue de l’intelligence artificielle », ce que je ne puis contester, par contre, je conteste de s’en servir tel un argument d’autorité pour penser le potentiel impact et soucis de civilisation où lié à des sujets pluridisciplinaires où il est influencé par de la doxa comme la plupart, et donc de son « diagnostique » par rapport à la problématique idéologique et ce qu’il faudrait idéalement pour la civilisation, pour la société, façon dont devrait s’organiser économiquement en prenant acte des enjeux écologiques, éthiques, pratiques.

    Et comme pourrait les considérer comme une forme de médias, des « divertissements » zyeutés à critiquer aussi de la sorte, pour le fait de faire aussi synergie avec de la doxa.
    Ce qui me fait penser qu’il faudrait un jour que je prenne le temps de lire la critique de « La Société du spectacle » qu’aurait parfaitement cristallisé Guy Debord.
    Toujours est-il que je trouve que c’est un souci, dommage que de nombreux « contenus culturels », en dehors de quelques incursions osant une remise en question de fond, participent de la doxa capitaliste travailliste, et cetera. En plus de ne pas être « végan antispéciste friendly ».
    Tel un film de Nolan – que j’ai récemment regardé – où question d’un mobile à peine effleuré, avec une technologie qui aurait pu potentiellement servir de façon constructive à tenter de régler des soucis mais qui sert de prétexte à un film de sf action. Et si ce film peut sembler parfois confus complexe difficile à suivre, il m’a semblé que c’est où du mystère sert plus à tenter de masquer certaines incohérences et facilités ficelles scénaristiques – à la différence de celles et ceux qui ont inventé un univers où l’extraordinaire y paraît sensé, en cohérence -, avec un mobile vite expédié pour éviter de trop – faire – réfléchir sur les soucis contemporains et la responsabilité vis-à-vis des jeunes générations et des à venir. Ce qui est ressorti, a été mis en exergue à mon sens avec la seule ligne de dialogue évoquant du mobile des « antagonistes », qui, de ce que j’ai retenu, est revenu à un « chaque génération lutte pour sa survie à sa façon » pour les empêcher de mener à bien leur « objectif » qui est contre les soucis écologiques environnementaux dérèglements auxquels ils font face dans le futur. Qui m’a fait penser au genre de phrase qu’un président avait dit à une insulaire dont l’île pourrait bientôt être submergée, en lui donnant ce qu’on pourrait considérer de faux espoir de pouvoir changer les choses quand sa génération pourra avoir du pouvoir, compte tenu des limites planétaires franchies et des tendances.
    Aussi, si cela peut se comprendre par rapport à la difficulté d’imaginer trouver un mobile de conflits à action / histoire en de telles circonstances, selon le cadre de sf imaginé, qu’en dehors des scènes non « véganes antispécistes friendly » et des passages que trouvés contestables, j’ai assez apprécié, il n’en reste pas moins que j’ai trouvé regrettable d’ainsi tomber dans le travers de la doxa et langue de bois politicienne vis-à-vis des enjeux écologiques, responsabilités du cause à effets par la façon d’organiser la société. Et en y réfléchissant, un peu vide de sens, d’essence ciel, et représentatif de quand la science-fiction est un accessoire et non pas une occasion de ne serait-ce que semer des graines de remises en question.

    Et telle aussi une série sur de la robotique et l’ia, avec des robots domestiques, que j’ai commencé à regarder et qui reprend des relents de l’idéologie capitaliste travailliste, où des scènes de frondes / remises en question contre l’intérêt de l’ia robots sont instrumentalisées – à travers / via des « rebelles », de leurs dialogues – pour faire le jeu d’un certain statu quo idéologie capitaliste travailliste où se fait « l’économie » de vraies remises en questions et critiques de travers sociaux qui pourraient être permises facilitées avec ce genre de sujet. Et si la série date déjà d’une 10ène d’année, elle pourrait être contemporaine, reflète le contenu d’articles comme celui évoqué critiqué il y a quelques paragraphes.

    Réflexions critiques exprimées contre des « divertissements », je presque termine le message de ce jour en évoquant de ce qu’on pourrait considérer un prolongement influences de la propagande de doxa, une notion que j’avais entendu aborder sur tiktok à plusieurs reprises avant ma diète médiatique : le « gaslighting ».

    En faisant une petite recherche pour en savoir plus dessus, trouvé cet article qui me semble synthétise assez bien de ce qu’ils évoquaient : « 10 techniques typiques de gaslighting pour s’en protéger » : https://www.psychologue.net/articles/le-gaslighting-le-reconnaitre-et-sen-proteger

    Alors bon, c’est un sujet qui peut rendre parano, et je me suis dit que le « danger » est de ranger tout comportement curieux dans cette catégorie, voire d’avoir soi-même un comportement favorisant des « comportements curieux » en étant trop sur le qui-vive et sur-interprétant tout ce qui nous semble sortir de l’ordinaire. Aussi, je pense important de garder à l’esprit la difficulté de bien se comprendre par la communication, tel que théorisé avec la citation de Bernard Weber sur la communication : https://www.bernardwerber.com/unpeuplus/innerview/pages/Communication.htm

    Reste que de quoi se demander si certains s’en sont pas faits adeptes sur le web. Je dirais même plus, me semble de quoi l’attester, le prouver d’une certaine façon. Je pense à de ce que d’aucuns ont témoigné, des quelques témoignages entendus relayés par ce compte : https://www.tiktok.com/@mesuresactives77/

    Si ce n’est qu’on pourrait considérer que du « gaslighting » évoqué par d’autres tiktokeurs et l’article sur les techniques, me semble pourrait être vu un peu comme ce qu’on pourrait reprocher à la langue de bois politicienne, aux techniques com’ marketing, aux stratégies de lobbies qui y ont des intérêts, au travers du sensationnalisme, à « La Société du spectacle » critiquée par Guy Debord, à la doxa. Et que donc pas d’importance à y accorder autre que reflète du souci travers d’une civilisation, le besoin et la difficulté de capter du temps d’attention, du temps de cerveaux disponibles, les mauvaises influences d’un état d’esprit général par / dans le cadre capitaliste néolibéral, d’une sorte d’égrégore « mode de fonctionnement civilisationnel » qui pourrait être autre. Qui a dit « The Truman Show » ? True ?

    Bref, je termine le message de ce jour en vous partageant cette petite vidéo de recette de « lingots fraîcheurs de chocolat végans » évoquée en fin de message du 20 décembre de l’année dernière : https://indymotion.fr/w/bQyxkSketN3to1sPipGHV6

    Texte : « Je les trouve assez bons et ils ne demandent que peu d’ingrédients (mais nécessite soit d’avoir de la place au congélateur pour y mettre un grand saladier d’eau, ou d’avoir des glaçons, de pouvoir avoir une eau assez froide, ou alors beaucoup de temps de refroidissement).

    Déroulé de la recette :

    • mettre au congélateur un grand saladier rempli à moitié d’eau (ou mettre des glaçons) ;
    • si vous faites avec des tablettes comme moi, concasser et faire fondre genre 300 g de chocolat dessert noir végan (genre 70 % de chocolat) dans un récipient type cul-de-poule au bain-marie ;
    • une fois fait, y ajouter 1 c à c de vanille en poudre, 150 g d’huile de coco végane (*) (la moitié du poids en chocolat) et une pointe de sel ;
    • mélanger délicatement jusqu’à ce que l’huile de coco soit fondue, bien mélangée ;
    • une fois bien fondue, la préparation homogène, tremper le récipient dans l’eau froide du saladier et remuer avec une spatule jusqu’à épaississement (ce qui prend environ une 10ène de minutes), puis verser dans des moules (si la préparations s’est trop épaissie avant de pouvoir tout mettre dans des moules, suffit de mettre quelques secondes ce qui reste dans le cul-de-poule au-dessus du bain-marie), et mettre les moules environ 2 h au réfrigérateur (ou une 10ène de minutes au congélateur) avant de démouler ;
    • à conserver hermétiquement, au frais, sortir quelques minutes à température ambiante avant dégustation. »

    (*) De l’importance d’une huile de coco végane : « Mise à jour : le travail des singes est dissimulé dans l’industrie thaïlandaise de la noix de coco » : https://www.petafrance.com/actualites/dissimulation-du-travail-des-singes-dans-lindustrie-thailandaise-noix-de-coco/

    Voilou pour aujourd’hui,
    Merci de votre attention,
    Bon courage,
    Bonne journée,
    Bonne fin de semaine.