› Cuisine, Art, Politique et Compagnie › Politique (politique, géopolitique, économie, écologie – articles, documentaires, conférences, docs dédiés à cette « thématique » – Partie réservée à une ligne éditoriale en accord avec certains idéaux) › Politique générale, géopolitique, économie, écologie › Le rendez-vous du vendredi › Répondre à : Le rendez-vous du vendredi
Bonjour,
Pour aujourd’hui, je partage un coup de gueule, quelques réflexions, et je vais scribouiller une « Lettre à Donald Trump et aux adeptes du mouvement MAGA » par rapport à son et leur manque de sérieux sur le sujet réchauffement climatique, les infox intox dont ils se sont abreuvés avec le mouvement Qanon et dont il et ils ont fait la promotion par ignorance de leurs erreurs et des contradictions valables.
Je commence par partager le coup de gueule : j’ai dépassé le stade de saturation des éléments de langage spécistes, de ce qui est des préjugés sur le véganisme et sur l’antispécisme, des diverses formes d’injustices commises contre la cause animale, des discours des pas encore végans (zyeuté des conneries où de quoi penser que plus que des préjugés, c’est de la mauvaise foi, de l’infox volontaire de lobbies qui au-delà de ne pas vouloir reconnaître leur tort et chercher à se donner pas trop mauvaise conscience, cherchent à tromper formater embrigader les bonnes volontés, mais en vain quand prend le temps de bien s’informer, d’apprendre leurs mensonges, la fausseté de leurs propos, un peu comme expliqué ici : https://lareleveetlapeste.fr/il-faut-cesser-de-considerer-les-animaux-comme-des-objets-de-consommation/ ).
Coup de gueule exprimé, réflexion dans l’élan : étant « réaliste », même si c’est un terme que j’ai souvent trouvé contestable et que je considère à relativiser, j’ai conscience d’un certain côté mission impossible, et si j’espère toutefois que certains arriveront à faire progresser la cause animale, le véganisme, l’antispécisme, les idéaux de la zoopolis, que de plus en plus prendront conscience de l’intérêt et évolueront dans ce sens, prendront acte, que je ne renoncerai jamais à tenter de faire ma part de colibri à cette fin, juste surtout qu’en plus de la difficulté de faire évoluer dans une société civilisation qui ne l’est majoritairement pas encore, s’ajoute la complexité difficulté d’une dynamique d’extinction de masse.
En fait, quand s’agit de tenter d’être le plus holistique possible, se réfléchit sur telle ou telle problématique, telle ou telle cause, telle qu’écologique, un terme que j’ai trouvé à propos pour qualifier ce qui n’avait pas encore été pris en compte par certains militants et politiques, ce qui le devrait : « angle mort ».
Dont évoqué ici : https://www.youtube.com/watch?v=q5Xj1R2ZBXc
Et si en général les végans antispécistes ont conscience du péril climatique, je dirais que « l’angle mort » de certains, c’est la dynamique de l’extinction de masse, ses effets.
Je ne suis pas pour hiérarchiser une cause, au sens que peut se militer pour plusieurs causes, tel via un programme politique avec la « Révolution écologique pour le vivant », la REV : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr
Juste que comme expliqué au cours de plusieurs messages, dont la semaine dernière, parfois l’impression que certains préfèrent éluder la problématique gravité du fait de certaines incertitudes dont les effets exacts, préférant se concentrer sur une cause ou une autre, mais sauf que si certes faire gagner du terrain à des causes qui sont liées au réchauffement climatique, c’est tenter de résoudre en partie indirectement, je pense qu’il convient de faire prendre conscience de l’urgence, de la faire acter. Peut renforcer l’intérêt à faire changer les habitudes, impulser à ne pas remettre à plus tard des bonnes résolutions, dont tendre au véganisme, à la concrétisation d’un système adapté, et sachant que si on n’arrive pas à être suffisamment efficace, dans un contexte de survie, il me semble qu’on deviendra moins « audible » pour défendre des causes éthiques. Et d’ici une décennie, voire avant, nombre de pays pourraient être dans un tel contexte, une crise environnementale où sera encore plus compliqué de raisonner. Donc il faudrait faire cesser l’insouciance et convaincre qu’il y a bien du réchauffement climatique, du péril, et de l’intérêt du véganisme anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis ! A partir de là, sans forcément se concentrer uniquement sur le discours de l’urgence climatique, je pense qu’il convient de l’intégrer, de l’évoquer, avec l’intérêt du véganisme anticapitalisme antispécisme. Car même si il n’y a pas qu’un seul « régime végan », que tout n’est pas écolo de la même façon, peut en être, en est.
Au passage, je reviens sur ce que j’ai évoqué en fin de message de la semaine dernière.
J’avais écrit clavardé « dommage de vouer sa vie à un culte par ignorance de l’aspect relativisable »
qui pouvait porter à confusion si vous êtes du genre à considérer que dans le monde incarné où tout est en évolution permanente d’une manière ou d’une autre, tout pourrait plus ou moins y être considéré relativisable, et des petits malins pas futés à tenter de jouer sur les mots à tenter d’en tordre l’essence impalpable pourraient en faire un biais et penser que je mets de mes idéaux dans ce panier, sauf que ce n’est pas le cas :
en dehors du fait que le véganisme anticapitalisme antispécisme n’est à mon sens pas un culte, plus une pratique idéale, un principe, le véganisme est une capacité non relativisable, relativement compliqué au cas par cas selon les allergies, mais en tout cas potentialité de régime et de façon de considérer le vivant pouvant être équilibré même quand dans certaines situations « pas glop », si ce n’est dans une situation de pénurie mais où alors la famine touche tous, donc pas relatif de ce fait ;
et l’anticapitalisme un mode de fonctionnement de l’organisation économique pour un absolu qui tendrait à être pérenne, à s’y appliquer ;
et l’antispécisme une philosophie, une façon de considérer le vivant, un guide de conduite, un principe de cohabitation, un absolu non relatif même dans un monde en constante évolution.
Aussi, comme qui dirait, nul n’est prophète en son pays, mais j’en veux à ceux et celles qui savent qu’ils pourraient être végans, où même si certains ont fait quelques efforts, n’ont pas encore une alimentation végane à plein temps. Et si l’excuse d’être formatés par des habitudes d’ancêtres, par une civilisation vouée à être révolutionnée, pas une excuse suffisante à mon sens, ou disons que je considère être une mauvaise excuse qui ne justifie pas le fait de ne pas prendre l’intérêt au sérieux, à se comporter de manière si insouciante vis-à-vis de la vie animée.
Alors go végans !
Comme qui dirait, tant que pas pris acte, tant que pas encore le cas, ainsi que vis-à-vis de la dynamique de la sixième extinction de masse, on pourrait juger la société d’être dans une forme d’insoutenable légèreté, inconséquences insouciances vis-à-vis de diverses formes de vie, pour son propre sort et générations à venir, du présent à l’avenir ; que par rapport à ce qui a été fait sur la planète, les diverses formes de pollutions et dynamique de réchauffement climatique à cause de l’anthropocène, les générations passées coupables (d’écocides, de la sixième extinction de masse).
Ce qui me fait penser à la pièce de théâtre documentaire titrée « Écocide : changer ou disparaître », où mise en scène de ce genre de jugement : https://www.youtube.com/watch?v=eoTgjCTuPOw
Bref, difficile de savoir combien de temps il reste exactement pour ne pas être dans une situation de crise planétaire où sera alors sûrement plus compliqué, et si on prend en compte les phénomènes de rétroaction, peut-être que la « fenêtre d’opportunités » déjà fermée, risque de devenir de plus en plus compliqué.
Aussi, si il y a eu des évolutions positives, des progrès grâce aux engagés pour la cause animale, et cetera, si j’ai surtout évoqué le souci du réchauffement climatique la semaine dernière et que j’insiste encore sur ce sujet, c’est parce que dans une dynamique d’extinction de masse, si peut être une bonne occasion de faire prendre conscience que : « Animaux, environnement, santé, humains : 4 bonnes raisons de faire le choix vegan ! » : https://vegan-pratique.fr/pourquoi-devenir-vegan/
c’est qu’essentiel d’arriver à ce que soit bien pris acte, et la sphère politico-médiatique ne me semble globalement pas à la hauteur.
Alors vive la prise de conscience générale !
Heureusement, il y a de l’évolution, des gens qui prennent conscience de l’intérêt, de l’urgence et se soucient des autres et d’eux-même, pourvu que cela se généralise vraiment !
Au passage, j’ai évoqué en fin de message de la semaine dernière, avant d’évoquer des divergences entre croyances, l’aspiration de certains à faire consensus, que le peuple soit uni. Mais si j’ai évoqué qu’il pourrait suffire que tout le monde soit radicalement de gauche, antispéciste, que j’ai conscience de la complexité de faire que tout le monde veuille aller dans ce sens étant donné les habitudes de la majorité, c’est parce que je pense que devrait être le cas. Pour moi, il y a un aspect non négociable. Et si j’insiste autant sur le réchauffement climatique, à tenter de contrer la dynamique d’extinction de masse même si mission impossible, euh, j’espère que vous avez maintenant compris ?! Si pas le cas, cf. ce qu’écrit plus haut, relire les divers messages jusqu’à eurêka.
Pointe d’humour de côté, je n’ai pas fini d’évoquer le souci. Du fait de réflexions venues à l’esprit en écoutant ou lisant des publications qui y sont liées dans le cause à effets.
Et ceci précisé, je me questionne sur le côté inéluctable, si certains amateurs de thèse(s) apocalyptique(s) ne participent pas d’une sorte de prophétie auto-réalisatrice à porter l’attention et leurs efforts sur un aspect mektoub plutôt que de tout tenter pour que de la sagesse gagne les cœurs et se prenne acte et tente de se contrer les périls.
Vu de nouveau des vidéos de gens à tenter de voir et expliquer des signes de la fin des temps sans considération pratique à vouloir contrer un cause à effets, mais aussi de gens évoquer de leurs troubles rêves, et moi-même fait des rêves assez étranges. Alors, je me dis que déjà fait des rêves spéciaux à d’autres époques sans qu’ils soient prémonitoires, en tout cas pas pour moi, ou disons pas pour cette incarnation époque. Et peuvent être liés à une convergence mixage entre les histoires dont on s’est abreuvé et les préoccupations conflits contemporains. Reste que mis de côté les « agréables », j’ai fait des rêves avec sentiment de danger, plusieurs sortes de soleils astres dans une sorte de forêt, des bombardements, que si aurait pu être influencé par série, films, jeux, scènes des catastrophe vécues à Gaza, et cetera, m’a laissé sensation de troubles environnementaux. Aussi, avec la conscience de la difficulté de contrer les tendances, je m’interroge sur la fatalité. Si ce n’est qu’en tout cas, je pense qu’il convient de faire comme si il était possible d’éviter le pire.
Bref, ceci raconté, je vous repartage le propos de Aurélien Barrau sur la « situation de menace existentielle directe » : https://www.tiktok.com/@intervues/video/7336886749676817697
Et son article « Le combat animalier est frère des combats d’émancipation » : https://www.revue-ballast.fr/aurelien-barrau/
Et puis je ne vais pas revenir sur les bêtises des « pro CO2 », leurs biais sophismes par ce qui semble être de la vulgarisation outrancière méprise, juste évoquer rapport commandité par Trump, qui a été critiqué débunké par des experts. Encore que, je vais l’évoquer assez quand même en scribouillant une lettre comme si je l’envoyais à Donald Trump :
« « Lettre à Donald Trump et aux adeptes du mouvement MAGA »
Monsieur Donald Trump,
J’ai appris récemment que vous aviez commandité un rapport sur le CO2 qui a été vertement critiqué par des pairs du scientifique qui l’a commis, qui s’est laissé instrumentaliser. Vous auriez dû le soumettre à un comité de lecture spécialiste du sujet pour le bien de tous, les écouter plutôt que d’en faire qu’à votre tête et celui des lobbies qui ont des intérêts à financer le climato-scepticisme.
Vu qu’ils (des scientifiques spécialistes du sujet non soumis au diktat influence des lobbies du climato-scepticisme) ont dû vous envoyer leur rapport critique, je ne vais pas m’étendre (juste quelques flexions et extensions pour me détendre), mais je m’interroge et je vous interroge si vous vous êtes fait eu par des discours climato-sceptiques, ou si c’est par démagogie envers les adeptes du MAGA, mêlé à de l’inconscience insouciance ? Parce que même les ignorants de certaines « subtilités » tel qu’un certain niveau de CO2 où la photosynthèse deviendrait moins efficace en condition de stress climatique, notamment que les arbres seraient plus sensibles à l’impact que d’aucuns ne l’avaient pensé, me semblent pouvoir avoir conscience que ce n’est pas parce que les plantes ont un certain intérêt pour le CO2 qu’il n’y a pas et n’aura pas de souci avec plus de CO2 dans l’atmosphère à cause de l’anthropocène capitalocène, à un moment ou un autre dans le cause à effets, que c’est un sophisme biais d’interprétation par vulgarisation outrancière que décorréler le rôle du CO2, et cetera, dans le réchauffement climatique et minimiser le souci impact effets sous-prétexte que potentiellement bénéfiques temporairement pour de la productivité des plantes (ce qui ne serait pas le cas à l’échelle planétaire, au contraire).
Si vous ne comprenez toujours pas le biais, je puis peut-être vous le rendre compréhensible via une métaphore : imaginons que par le dégel et la montée des eaux, il y ait certains « avantages » temporaires pour certaines industries, ces avantages l’étant dans le cadre d’un système délétère qui serait le moteur et l’essence de la sixième extinction de masse, aucun intérêt à louer ces avantages, en ne retenant que les données qui arrangent les lobbies de ces industries en occultant l’essentiel, à savoir un environnement devenant non viable à cause d’un mode de fonctionnement plutôt qu’un qui serait pérenne et juste autant que faire se peut.
Aussi, réalisez-vous que de quoi avoir l’impression que l’avenir de l’humanité (et probablement des conditions pour la vie sur terre) se joue sur / par des décisions iniques basées sur des rapports biaisés, tronqués, soucis mal posés, les enfumages de marketing com’ dans façon de les présenter ?
Au passage, savez-vous que le mouvement QAnon s’était abreuvé d’infox, d’intox alimenté par une IA formatée à cette fin ? Afin de propagande mensongère pour abuser les lecteurs de forums tel que 4chan ?
Si vous n’êtes pas de ces corrompus mais que vous êtes de ceux et celles qui se sont faits eus par des discours biaisés et intox vous brossant dans le sens du poil à vous faire sentir tels des amateurs d’ésotérisme qui pensent savoir ce que la masse moyenne ignore, alors sachez que vous avez été trompé.
Et ce n’est pas parce que les informations véhiculées par de nombreux médias sont « perfectibles », critiquables par leur choix, leur prisme, leur façon de présenter certaines informations, un peu comme le fait l’association ACRIMED avec les Français : https://www.acrimed.org/
Que cela rend moins critiquables les infox dont vous vous êtes abreuvés.
En potentielle solution pour une information plus juste, cf. notamment cette tribune « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias
Et mais si vous vous demandez l’intérêt des trompeurs sachant que met l’humanité en péril, c’est une bonne question. Peut se dire que certains ont fait des biais d’interprétation sans forcément vouloir nuire aux bonnes conditions de vie sur terre, d’autres ont gobé et cru parce que cela les arrangeait d’être « sans souci écologique », ou croyant que des solutions seraient tôt ou tard trouvées. Si ce n’est que quand on sait que cela fait des décennies que se savait la tendance vers du péril, des crises écologiques, de même que les effets délétères de l’industrie du tabac, de quoi se dire qu’il y avait des intentions « pas glop ». Que l’aspect pratique de l’utilisation des énergies fossiles n’excuse pas.
Bref, on pourrait supposer que certains ont été insouciants pour du business, dans une idée « après-moi le déluge », et / ou adeptes d’une variante de l’apocalypse. Me semble que fait pari des mobiles que j’avais lus, qu’il y avait une secte mafia formée à cette fin : précipiter la chute de la civilisation anthropocène capitalocène en en accentuant les effets délétères, les tendances autodestructrices, et espérant pouvoir en amorcer une nouvelle sur ses cendres ; insouciants ignorants alors des effets de rétroaction pouvant rendre impossible ce projet, viable un après.
Il me semble que j’avais lu un nom précis, pas encore retrouvé, si ce n’est l’idéologie / objectif de « l’accélérationnisme » qui qualifie de cette intention. Et si le terme est sujet à polysémie, que pourrait penser qu’accentuer les écocides n’est pas tant dans les intentions de certains, pourrait penser que certains ont mésestimé l’effet délétère et phénomènes de rétroactions à cause du réchauffement climatique.
Et toujours est-il que pourrait penser que c’est du mobile insouciant de certains. Sans bien savoir ce qu’ils ont fait dans le cause à effets.
Et toujours est-il ce serait bien que vous preniez conscience du souci à cesser d’être climato-sceptique, que vous cessiez les politiques écocidaires, que vous arrêtiez d’être parti pris par idéologie variante d’une républicaine sur un sujet où il faudrait être révolutionnaire, plus à gauche que les démocrates classiques, prendre acte tel qu’invite à le faire un de vos compatriotes américains, Peter Joseph, avec son podcast « Révolution Maintenant ! » : https://www.revolutionnow.live
Et en respectant la cause animale, environnementale, tel qu’invite à le faire Aymeric Caron via la « Révolution écologique pour le vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/
Et si vous arrivez à prendre acte de ce dossier, prendre au sérieux le péril via le réchauffement climatique, amorcer la concrétisation des idées idéaux nécessaires, alors cela devrait arrêter les lobbies, le cause à effets qui participe de divers soucis de par le monde.
Et il me semble qu’en plus de l’urgence pour les océans et la vie sur terre et les airs, il y a urgence pour stopper des conflits qui semblent s’envenimer ; sachant qu’on pourrait considérer qu’il y a eu un « glissement » où impression que si pour certains camps, leur faudrait une manip’ pour se trouver un casus belli, pour d’autres, déjà été mis en place, que tient qu’à l’intention, à être suffisamment prêt, lié à pas beaucoup d’autres tours de manip’ de la « volonté publique » (comme l’aurait exprimé un de vos prédécesseurs, Abraham Lincoln : « L’opinion publique est la clé. Avec l’opinion publique, rien ne peut faillir. Sans elle, rien ne peut réussir. Celui qui manipule les opinions est plus important que celui qui applique les lois. » ).
Aussi, ce serait bien qu’avec les adeptes du mouvement MAGA vous en preniez conscience, que vous cessiez d’évoquer vous battre pour des notions de vérité et de liberté alors qu’au mieux, de quoi penser que vous avez été leurré, ou au pire, que vous en faites consciemment l’instrumentalisation, que me semble que vous et ils l’agitent sans respect de leur essence, cherchant à méprendre ou se méprenant par idéologie contestable.
Ou et alors de vous y appliquer véritablement, sincèrement, à ne plus vous mentir à vous-même ni à la planète, à écouter sincèrement les spécialistes du réchauffement climatique et des études de système, et appliquer une certaine éthique.
Je vous invite donc à étudier le podcast cité et les conférences de la REV, ainsi que d’autres doc’s évoqués au fil du « Le rendez-vous du vendredi ».
Merci de votre attention,
Bon courage,
Un Terrien »
Lettre écrite, à propos du podcast « Révolution Maintenant ! », un nouvel épisode a été mis en ligne il y a quelques jours. Je terminerai le message de ce jour en c/c la présentation résumé et mettant le lien vers la page où vous trouverez la vidéo et transcription publiée à la suite.
Avant, quelques réflexions à évoquer qui me sont venues en zyeutant des publications çà et là :
- Dont un reproche que j’aurais à faire à des « doomers ». Même si du fait des forces en présence, des dynamiques, il semble y avoir un côté mission impossible à faire prendre acte comme il faudrait, que d’aucuns tentent diverses façons de sensibiliser, de communiquer, que je ne devrais pas préjuger de l’efficacité, je trouve dommage de ne pas évoquer ce qui pourrait être fait et des idéaux. Récemment lu quelques publications qui me font re-ancrer ce genre de reproche, dont une autour de la soi-disant efficacité du désespoir et potentiels soucis à cultiver de l’espoir, et sur le soi-disant « plus gros problème auquel nous sommes confrontés que serait l’optimisme » en tant que civilisation, tout en partageant contradictoirement une réflexion comme quoi vivement l’extinction de l’humanité pour le sort de la vie sur terre, éludant le potentiel irréversible.
Car quand bien-même pas totalement tort (si ce n’est la misanthropie tout en sous-estimant le potentiel irréversible), que cela fait du bien aux auteurs de ces messages d’exprimer ce qu’ils ont exprimé, que cela leur a fait l’effet catharsis, je pense qu’il y a un côté contre-productif, que même si pour diverses raisons il y a un côté mission impossible, ce serait mieux de ne pas être trop évasif, de clarifier les soucis de cause à effets, les idéaux qui pourraient être appliqués, le système qui pendrait acte, dont de s’engager pour le véganisme antispécisme.
Ainsi, si les « doomers » qui sensibilisent sur le péril ont leur rôle à jouer, que si se concentrent sur les informations évoquant l’état des lieux c’est certainement par honnêteté intellectuelle vis-à-vis des incertitudes, je trouve dommage de ne pas militer pour des idées idéaux causes, et assez frustré de lire un certain nombre de publications qui captent l’attention sur les périls où au fond le désespoir n’est pas moins contre-productif, et où les sensibilisés sur le sujet, assez au courant des tendances, n’apprennent rien.
Ainsi, je maintiens de l’importance d’avoir conscience du péril, du potentiel irréversible et de s’attacher à de la solution, de ne pas être ni dans l’espoir, ni dans le désespoir, de transcender la lucidité d’une certaine façon.
- Ceci dit, les « doomers » ont fait leur part de colibri, le reproche devrait plutôt concerner la sphère « politico-médiatique » à qui des doc’s ont été envoyés, dont les critiques faites sur les COP.
Je ne vais pas là m’étendre sur la critique des politiques écocidaires, pas à la hauteur, déjà évoqué le souci systémique et potentielle solution. Bon, aussi médiatique, mais puisque je suis à réfléchir à de l’efficacité par les messages, façon de traiter maltraiter l’information, on pourrait considérer qu’il y a eu peu de souci, une certaine insouciance de nombreux médias. Et si déjà aussi évoqué à plusieurs reprises la critique de médias, selon le prisme choisi, le souci de maltraiter des sujets en les traitant souvent comme à part quand devraient être liés au réchauffement climatique, que chaque jour, chaque heure se sont rajoutés des cas qui pourraient être critiqués de la sorte, dans le genre, en exemple, lu que de la presse internationale était « sévère » sur de la situation politique dans tel ou tel pays dont en France, sauf que si de bonnes raisons de l’être, de critiquer, si ils avaient bien conscience de la menace pour la vie sur terre, des « menaces existentielles » évoquées par Aurélien Barrau, étaient mieux formés conscients sur le / du souci du réchauffement climatique, alors ils seraient aussi plus sévères critiques envers les pays les plus pollueurs (prenant en compte les « externalités », les pollutions liées à de l’exploitation ailleurs), feraient tout leur possible médiatiquement pour que cessent les politiques écocidaires, le climato-scepticisme, les intox de Trump sur le sujet, et cetera. Et feraient ce que j’aimerais bien que les doomers et compagnie fassent : évoquer sans préjugés des idéaux, le véganisme anticapitalisme antispécisme, dont idées de révolution du fonctionnement de l’économie.
Et en fait, même si je pense qu’il faudrait surtout se concentrer sur des idées de solution, dont systémique, et que pourrait être formulé autrement, là où pas totalement tort que du « plus gros problème auquel nous sommes confrontés serait l’optimisme », c’est que dans le cause à effets, si les journalistes pigistes avaient pleinement conscience du péril, alors feraient leur part de sensibilisation. Car d’une certaine façon, on pourrait considérer que c’est par « optimisme » que des politiques sont encore écocidaires, que des médias de masse font une forme de « schizophrénie » à tantôt évoquer des soucis écologiques tantôt relayer des infos telle de la promo sur de ce qui les causes sans faire lien par un travail d’investigation / à bien mieux poser les bases du cause à effets, se comportant dans ces cas plus tels des relais médiatiques de lobbies capitalistes néolibéraux.
- Aussi, un autre exemple qui à mon sens a reflété de l’inconscience insouciance à mal poser les bases des problèmes et donc des solutions, à tenter d’influencer la pensée de manière trolleuse : zyeuté vendredi dernier cette amorce d’article « Le vieillissement de la population est ce qui risque de faire exploser notre système » et une déclinaison sur le souci pour les natalités, qui n’évoquent pas :
– que le système aurait de toutes façons, en tout cas, de quoi être remis en question et changé ;
– que le vieillissement de la population et la baisse des naissances n’est pas un problème en tant que tel, relatif à un mode de fonctionnement ;
Aussi, à mon sens, poser aussi mal le problème tel que les font les journalistes de médias de masse, c’est être complice d’un système délétère.
Pour des arguments thèse contre la façon de considérer le souci de baisse des naissances, vieillissement de la population, cf. notamment ce message de Peter Joseph en réponse à une publication relayant les propos de Elon Musk : https://www.instagram.com/p/C6pnVmIodcy
Bref, ce ne sont pas les exemples qui manquent, malheureusement. Et pourrait citer critiquer plus largement des publications des médias qui font le jeu de la droite, des conservateurs, de la « gauche molle », des sans souci réchauffement climatique, sans considération conscience des injustices sociales, et cetera, induites par le capitalocène anthropocène.
Aussi, j’en ai marre de ce qui me semble être un manque d’éthique, je crois que je vais faire de nouveau une « diète médiatique », je dirais même plus que je vais cesser de consulter les médias que je considère mal-informer sur le souci, insouciants vis-à-vis des problématiques civilisationnelles, manquant de respect aux idéaux qui me tiennent à cœur, et plus me concentrer sur de la solution théorique, sur les « idées éthiques », tout en m’aérant l’esprit de temps en temps, et je vous invite à faire de même.
Ceci écrit, je termine le message de ce jour en vous invitant à écouter ou lire la transcription – pouvant être traduite – de l’épisode 57 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph, récemment sorti : https://www.revolutionnow.live/episode-57/
Résumé de l’épisode : « L’épisode 57 couvre un large éventail de sujets entourant l’idée de démocratie. Peter explique comment une démocratie qui travaille, d’un point de vue cybernétique, devrait être organisée très différemment de la structure représentative vue aujourd’hui.
Il décrit pourquoi la démocratie contemporaine est un échec catastrophique, passant alors quelque temps sur le « complexe industriel activiste », puis se déplace vers les mécanismes culturels dominants de préservation du système qui limitent le changement social et plus encore, y compris une dissection détaillée sur « l’héritage social » et les névroses philosophiques qui empêchent la société de partager les fruits de l’efficacité technologique de la société collective, avec tous les citoyens du monde.
Il aborde également les quatre grandes boucles de rétroaction de la déstabilisation sociétale, provenant de l’économie de marché, en utilisant une analogie de la bière Stafford pour exprimer comment l’enchaînement des perturbations commencera à accélérer plus rapidement que n’importe quel temps de repos, ainsi que de discuter des premiers principes de durabilité environnementale, et comment elle servira de base à la pensée démocratique à l’avenir, y compris avec le projet Integral. »
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.