› Cuisine, Art, Politique et Compagnie › Politique (politique, géopolitique, économie, écologie – articles, documentaires, conférences, docs dédiés à cette « thématique » – Partie réservée à une ligne éditoriale en accord avec certains idéaux) › Politique générale, géopolitique, économie, écologie › Le rendez-vous du vendredi › Répondre à : Le rendez-vous du vendredi
Bonjour,
pour aujourd’hui, je vais évoquer quelques réflexions par rapport à la difficulté de changements qui prendraient acte des écocides, de soucis civilisationnels, dont du sordide dont serait capable « l’humanité », de la part ténébreuse, « pas glop du tout ». Et l’importance de bien penser le cause à effets pour ne pas être trop contre-productif et / ou le plus juste efficace possible. Par rapport à de ce que zyeuté depuis vendredi dernier.
Mais pour commencer, voilou deux vidéos de lectures créées composées avec utilisation d’intelligences artificielles pour les illustrations :
- Vidéo lecture du poème « Libre de quoi, pour quoi ? » : https://indymotion.fr/w/vsVwG3wed4AFqndwjMk1bR
Texte du poème lu : « Libre de quoi, pour quoi ? »
Libre de détruire l’environnement,
de provoquer des écocides, de l’effondrement,
de faire de l’en pire à en mériter l’enfer,
des conditions d’existences délétères ?
Est-on libre quand on n’a pas bien conscience
du cause à effets, aux frontières du n’importe quoi ?
Quand on est mû par des forces sans sapience
jusqu’à libre cours à du tragique de mauvaise foi ?
Est-on libre à se leurrer sur la liberté,
promulguer tout et n’importe quoi,
de l’insoutenabilité par insouciance, sans vérité,
à ne pas avoir pris le temps de cultiver la loi ?
Libre de se croire libre à l’enfer des armes sur terre,
telle une illusion déconnectée des fondamentaux,
de confondre, se méprendre sur l’essence d’ère ?
À libre cours tout un tas de maux en étaux ?
Ou ne serait-ce pas plutôt relativement libre
en des circonstances dignes pour l’être,
à choisir sa voie en connaissance de sourire,
grâce au cœur, pour une civilisation où bon sens maître.
En écho réponse au billet « Nietzsche en Personne » et à un autre récent du journal de Personne : https://www.youtube.com/watch?v=sV5znlutAxo
Et en référence écho à la philosophie « Éloge de la fuite » – et sa considération de la relativité de la liberté – de Henri Laborit : https://www.article11.info/?Sur-l-Eloge-de-la-fuite-ou-la
- Vidéo lecture du poème « Bouteille à l’ère » : https://indymotion.fr/w/jdQJ2BowAu3kpE29yocF1t
écrit en fin de message du 13 septembre 2024 pour « Le rendez-vous du vendredi » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-498
Maintenant, passons aux réflexions.
Quand j’ai évoqué le concept des « Eichmann modernes » au cours du message d’il y a deux semaines, et puis au cours des réflexions en vrac de la semaine dernière, notamment quand évoqué de devoir « comprendre l’importance du contexte, environnemental, donc y compris de l’état d’esprit, d’un mode de fonctionnement civilisationnel », des effets du système argent et pour capter l’attention, j’avais hésité à vous partager ce genre de « thèse » / cas autour de ce qui serait la collaboration de gens à un système inique, à des « forces considérées délétères », de mafias toxiques pour le « bien commun ».
J’avais hésité et finalement pas encore fait, parce que :
- je ne sais pas trop quel crédit y accorder ;
- peut rendre parano ;
- renforcer le sentiment d’impuissance et faire diversion à mal poser les bases des soucis, du cause à effets ;
Sauf que bonne occasion d’évoquer l’importance de se poser la question du cause à effets, sur quoi agir prioritairement. Non pas pour considérer une cause plus importante qu’une autre, mais penser la synergie pour contrer un mode de fonctionnement, de ce qui pourrait faire cause commune d’un point de vue aspiration systémique.
C’est d’autant plus une bonne occasion, qu’un des soucis qu’il me semble y avoir, c’est « ne pas savoir à quel saint se vouer » après avoir potassé ce genre de sujet. Encore que, revient à penser à solution systémique, une fois des alertes / cas crédibilisés.
Bref, je ne tourne pas plus autour du pot : vous avez déjà dû entendre parler de projets type MK ultra, d’expériences menées illégalement sur des populations, d’accusations d’utilisation « d’armes de tortures », qui seraient allées jusqu’à l’implication d’organismes (peut-être infiltrés) et de proches, pour des manipulations qui peuvent paraître de l’ordre de la parano, mais dont certains cas auraient été avérés. C’est plus ou moins du même genre de cas qu’il serait question.
Je vous invite à écouter des témoignages du genre que j’ai écoutés récemment sur : https://www.tiktok.com/@mesuresactives77
Et si un des soucis quand on aborde ce genre de sujet, c’est qu’au-delà de la difficulté de croire, peut se sentir impuissant, mis à part se dire que autre bonne raison de militer pour un autre système, de quoi trouver plausibles certains témoignages. Et dans l’histoire trouble des « expériences secrètes », des mafias auraient bien eu recours à des trucs « pas glop » via le dark web.
Reste que je m’interroge par rapport au prisme stratégie pour un horizon, un objectif de changement. Un peu comme Morpheus l’explique à Neo dans Matrix à un moment donné, on pourrait considérer qu’il y a plusieurs « subterfuges » utilisés consciemment ou du fait d’un mode de fonctionnement qui font le jeu d’un statu quo, ne remettent pas en question le système matriciel capitaliste néolibéral spéciste. Et par rapport à cela, on pourrait considérer qu’il y a des multiples niveaux de désinformations ou pistes diversions, des « épouvantails à diversions » de causes, de la cause à effets, des idéaux, quand en quête de « vérité » et de concrétisation d’un système pérenne et éthique.
Sachant que je fais la distinction avec les diversions divertissements qui répondent à besoin de s’aérer l’esprit, que si peut se critiquer des divertissements par la doxa véhiculée, de travers dont se font les relais, cela me semble différent des « épouvantails à diversions » de causes quand en quête de vérité et de solutions à des problématiques, pour de la cause, où des bonnes questions à se poser pour tenter de régler.
Ce pour quoi je me dis régulièrement qu’il vaut mieux se concentrer sur le cause à effets avec idéaux liés.
Et entre la connaissance du sordide des expériences sur des gens qui ont de quoi rendre parano, des synchronicités étranges, l’interpréter à se victimiser sans remettre en question, du souci c’est que même si devait y avoir du vrai, c’est un peu comme le travers du complotisme où se fourvoie sur le cause à effets.
Aussi, j’en reviens à me redire qu’il y a le danger d’intégrer tout ce qui peut nous sembler sortir de l’ordinaire des contrariétés pas glop qui nous arrivent dans un « narratif », au sens vision considération de la « réalité sociale » où se compose avec un peu le même travers que le phénomène effet Barnum / Forer : faire de la parano, se tromper, se leurrer sur les soucis, et cetera.
Et j’insiste sur le fait que je pense qu’il y aurait prioritairement besoin de réaliser des impacts du réchauffement climatique, et cetera. Sensibiliser à des « causes civilisationnelles » et solution systémique ;
et sur qu’un des défauts du complotisme et des thèses évoquant des « trucs pas glop », c’est que s’est évoqué – de la part d’un certain nombre lus et entendus au temps où je m’y étais intéressé il y a plus d’une dizaine d’année, pas tous, et certains ont sûrement évolué dans leurs considérations – des soucis sans souci pour des idéaux tels que de la cause animale et problèmes environnementaux, du cause à effets, à stigmatiser sans penser / évoquer (ou assez mal de mon point de vue) des solutions par la sphère politique, pour des causes communes, de système.
Ceci dit, au niveau « stratégique », pour être stratégiquement efficace, même si je pense qu’une idée telle que le Projet Intégral, d’« Économie Parallèle Intégrale » de Peter Joseph peut permettre en théorie d’être efficace pour un autre système en construisant des bases sans être confronté à des « ennemis systémiques », il y a ce qui tente de freiner de la popularisation, et puis des soucis à régler tels que les guerres, et quand se milite pour des causes, besoin de connaître ses « ennemis de circonstances », par rapport aux agents rouages de système, de quoi ils sont capables.
Et car en fait, même si peut s’interroger sur la véracité de certains témoignages, sur le recours à des méthodes et armes sur des citoyens de la sorte de la part de services secrets de certains pays, je dirais qu’il ne faut pas sous-estimer les capacités de certains camps, de l’utilisation pour ce qu’ils pensent être leurs intérêts.
Je veux dire, par exemple, dans les positionnements pour la Palestine, la pression a été mise sur de ses soutiens, et il me semble évident qu’il a été mis des bâtons dans les roues de LFI, ainsi que contre le nouveau front populaire. Et j’ai vu passer une vidéo accusant un monsieur – sans accuser que cela soit forcément commandité par alliance idéologique – d’avoir ciblé et cherché à nuire à des soutiens lambdas courageux de la cause palestinienne, s’étant exprimés contre le génocide, et qui n’est pas sans rappeler ce dont a été capable le hackeur pirate « Ulcan ».
Et c’est pas tant un « lobby », peut-être plus un cas isolé, mais je pense aussi au coup d’une cheffe d’entreprise qui avait cherché à embaucher des gens pour se débarrasser d’un syndicaliste : https://www.charentelibre.fr/2021/06/09/elle-voulait-eliminer-le-syndicaliste-cgt-dans-l-ain-une-pdg-condamnee,3753915.php
Aussi, plausible que certains aient été ciblés en fonction de leur militance par des lobbies, des infiltrations de lobbies, par des « logiques mafieuses », sans que cela soit des expériences interdites telles celles qui auraient été commises sur des prisonniers, des populations dans tel ou tel pays.
Bref, pour vous faire votre avis, je vous invite à écouter les témoignages : https://www.tiktok.com/@mesuresactives77
Aussi, ainsi, cela me semble devoir être considéré avec sérieux, autant que d’autres thèses considérations de soucis contre les citoyens. Par contre, si c’est pas tant contre cette « cause », j’ai le souci qu’il me semble y avoir une insouciance générale qu’on pourrait considérer alimentée par fonctionnement systémique, transcendant les éventuels complots. Car il me semble bien qu’il y a des problèmes et solutions systémiques pour lesquelles il faudrait s’accorder plutôt que s’embarquer dans des combats d’effets. Et certes, j’ai conscience que certains considèrent prioritaire telle ou telle cause, et que c’est d’ailleurs un peu ce genre de « logique » qui fait que certains ont eu tendance à sous-estimer l’intérêt de la cause animale, par ignorance de le pensée systémique philosophie et pratique autour.
Ceci dit, voilou pour de ce qui me pose souci, c’est écrit.
Ceci fait, avant de poursuivre et de terminer le message de ce jour en évoquant brièvement des réflexions aussi liées à du « pas glop », du sordide, réflexion sur des propos considérations entendus ces derniers temps sur tiktok contre ce qu’on pourrait considérer de son « antinomie ».
Même si je pense toujours qu’il faut dépasser / ne pas essentialiser le concept du « gentil garçon » et « gentille fille », de même que ne pas essentialiser le concept du « bad boy » et « bad girl », j’ai entendu d’aucuns inviter à garder intact de la tendance à de la « gentillesse » que j’ai trouvés à propos, et moins à propos des critiques contre la « gentillesse », et notamment trolleur les encouragements à « ne pas trop être gentil » (voire « pas gentil ») pour « se faire respecter ». Dont d’une tiktokeuse (une adepte de Mercredi Adams ? ) arguant que la « gentillesse » détruirait la vie du « trop gentil ». Ce qui me semble mal poser les bases des soucis et « solutions ». Car important de bien penser « dans quel but et pour quelle fin », comprendre le cause à effets, les problèmes de fond pour ne pas s’égarer, pour ne pas se tromper, pour ne pas intoxiquer le débat des problématiques sociales, civilisationnelles. Et même si pas forcément fondamentalement totalement tort selon le contexte, le prisme, définitions, le sens des nuances, sans expliciter, sans évoquer de problématique systémique, sans contextualiser des cas, sans précisions du genre inviter à être ferme quand se défend une cause, cela m’a semblé être un tort, contestable de s’attaquer de la sorte à la gentillesse.
Sans explicitations, à trop vulgariser, on pourrait faire le parallèle avec le sentiment amoureux. Le reproche de trop aimer me semble n’aurait pas trop de sens. Par contre, le fait de « mal aimer », oui. Car peut parfois « mal aimer », ne pas savoir aimer comme il faudrait par rapport à notre aspiration, pour une raison x ou y, et je ne pense pas que c’est trop jouer sur les mots que faire la distinction.
Avis exprimé, je termine le message de ce jour sur des réflexions en vrac autour de la thématique de « pas glop » considérés liés à des effets d’un système contestable délétère par cause à effets.
Alors, en bref, se résume à critique de médias. Sur de nombreux sujets, il y a à mon sens un souci de mal-informations de médias, où ils ont une part de responsabilité vis-à-vis de ne pas devoir faire des hoax infox biais flagrants, que le prétexte de la ligne éditoriale orientée par des intérêts financiers ne devrait pas excuser.
Si pas encre lu, cf. idées pour de la « solution » en attendant révolution systémique, évoquées au cours de cette tribune « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias
Toujours est-il qu’en vrac :
- zyeuté des articles de médias dits de masse et écouté un bout de live sur tiktok où m’a semblé être maltraité du sujet écologique et végan, et trouvé assez cocasse d’évoquer la charge mentale des propriétaires des voitures électriques pour leurs vacances par rapport à devoir penser à la recharge sur les routes, quand le premier souci devrait être celui du risque d’écoblanchiment bourgeois, de (fausse) solution individualiste qui en est pas une vis-à-vis de la problématique et solution qui doit être pensée et concrétisée collectivement ; et même en considérant que c’est une façon d’inviter à penser solution collective, le souci écologique, du réchauffement climatique, nécessiterait de bien poser les bases, un traitement de fond où la « charge mentale » devrait être portée par tous, dont les journalistes pour un meilleur traitement du sujet sur le plan social et éthique, où seraient bien inspirés à devoir se donner / s’appliquer leurs propres leçons, prendre le temps de mieux s’informer et de mieux informer, et avoir le courage de prendre le temps de mieux évoquer le souci de façon le plus holistique possible ;
car sans cela, revient à de « l’insouciance journalistique et politique » qui font porter la charge mentale sur les militants écolo, de la charge mentale qui devrait être résolue ou tout du moins portée collectivement, par système prenant acte, non pas individuellement ;
- vous avez sûrement entendu parler de la mort tragique d’un streamer pendant un live direct. Là aussi zyeuté des articles qui reflètent une tendance qu’on pourrait considérer chercher à orienter la considération, les pensées, à faire des biais. De doxa et / ou de lobbies de doxa. Entre ceux qui ont écrit que si ce genre de contenu existe, c’est parce que des gens sont prêts à payer pour, et les qui écrivent au sujet de l’habituation à la violence jusqu’à la normalisation dans certains milieux qui expliquerait le peu de réactions qui auraient pu éviter le moment fatidique, quand bien même part de vérité, manque d’analyse de fond, et en tout cas je pense que c’est mésestimer les mauvaises influences du vice argent, de ce qui pousse des gens à accepter d’être maltraité et des à maltraiter, et dans ce qui ce qui pousse des pigistes à maltraiter à leur façon des sujets. Et le parallèle peut paraître exagéré, mais je me sens plus ou moins autant maltraité, torturé dans mon bon sens en tombant sur des articles me semblant maltraiter le sujet que voir des êtres être maltraités.
En tout cas, je trouve dommage, que c’est en rajouter au mal d’une certaine façon, de réduire du « pas glop » à la sphère psy, ou disons de ne pas se poser « toutes les bonnes questions ».
Car si de quoi se demander sur risque de banalisation, d’habituation, sur ce qui fait que ces directs ont rencontré un certain succès sans être arrêtés, que me fait penser à un documentaire sur évolution des émissions à la télévision, façon d’expliquer du « trash crescendo » au fil des années par rapport à ce que le « grand public » serait prêt ou non à accepter, pour continuer de capter l’attention pour vendre leurs espaces publicitaires, en tout cas, me semble que dans le souci, il y a l’impact de l’argent dans le système capitaliste, du système capitaliste, du cause à effets.
D’ailleurs, j’en ai lu d’aucuns évoquer que reflétaient du trash que d’aucuns diffuseraient sur le dark net. Où si vous enlevez l’intérêt cupide, du mobile à devoir joindre les deux bouts, où pas du tout besoin pour, même là y aura sûrement plus de gens à collaborer pour du « pas glop ». Et c’est peut-être parce que j’ai arrêté depuis longtemps de regarder la télé, mais je doute que même des amateurs d’humiliations sadiques par procuration aient la perversion d’apprécier les violences dans les abattoirs.
D’ailleurs, je ne regarde plus la télé depuis longtemps, mais quand je me suis sensibilisé à la cause animale, participé à des groupes, j’ai regardé pas mal d’images pas glop, telles que s’en trouvent au cours du documentaire TERRIENS (Earthlings) https://www.youtube.com/watch?v=FM_wAN2id58&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=13
et ne s’anesthésie pas l’empathie, a en général plus envie de voir et savoir les atrocités subies par des êtres, aspirant au respect de la vie animée et bonne condition d’existence ;
- sur doc’s tentant de lancer des alertes, de sensibiliser, lu des commentateurs fatalistes qui semblent du genre à ne rien faire pour tenter d’arranger les choses, se comportant tels des spectateurs oiseaux de mauvais augure, comme si ils participaient des maux, en rajoutaient au mal, et quand bien même de bonnes raisons d’être fataliste du fait des « mauvaises raisons » que d’aucuns se trouvent pour des carnages, leurs mauvaises habitudes, perpétuer du « pas glop », serait venu le temps de tenter de mieux s’informer pour diverses causes, dont le cause à effets, et de s’appliquer à des solutions (systémique, anticapitaliste, végane autant que faire se peut, à en être antispéciste jusqu’à la concrétisation des idéaux de la zoopolis) plutôt qu’à des commentaires vains ;
Voilou pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.