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Bonjour,
pour aujourd’hui, je vais prendre le temps de clavarder clarifier certaines des réflexions abordées la semaine dernière, avec évocation d’autres contenus zyeutés entre temps.
Mais avant, trois vidéos créées depuis vendredi dernier :
- Une Vidéo ASMR d’une recette de sorte de Flammekueche / Pizzakueche végane : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/video-asmr-dune-recette-de-sorte-de-flammekueche-pizzakueche-vegane/
Pour la regarder écouter directement sur indymotion : https://indymotion.fr/w/6qsC18pGx1XodLtQBZJC9N
- Et deux vidéos de suite de la sorte d’histoire poétique :
[Histoire poétique à suivre] Lecture du texte écrit le 7 et 8 février 2023 (19ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=19
[Histoire poétique à suivre] Lecture du texte écrit le 9 et 10 février 2023 (20ème vidéo sur cette histoire poétique) : https://indymotion.fr/w/p/jWBKt8zcJK9NQZgfzQ67cY?playlistPosition=20
Au passage, pour la petite histoire, j’ai décidé de changer de service d’IA génératrice d’images à partir de textes. Parce que si le mode freemium de NightCafé peut permettre de créer de jolies images, que j’apprécie l’interface, je n’approuve pas du tout le mode de fonctionnement par challenges, et encore moins les non végans, les utilisations pour et par des lobbies se faisant échos formatés de ce que je considère les travers civilisationnels, d’une doxa que je trouve manquant d’éthique, dont avec les techniques de marketing / de crédits pour pousser à son utilisation quotidienne chronophage. Avis avec lequel chatgpt a été assez d’accord. Et même si je vais probablement continuer à l’utiliser pour mes soucis idéaux de temps en temps, dans ma quête d’alternative, j’ai obtenu des images plus intéressantes pour l’illustration d’histoires via d’autres sites services que j’ai commencé à utiliser et continuerai d’utiliser à la place. Bon, la différence est certainement relative aux modèles par défaut, pas forcément pertinent / juste de comparer de la sorte la qualité des images même si comparé le résultat avec prompt équivalent, car il y a d’autres « subtilités » qui rendent la comparaison pas forcément pertinente en l’occurrence, toujours est-il que pour information :
- Avec https://www.mage.space il est possible de générer des images sans limite de crédits. Si ce n’est que la version freemium est limitée à une résolution genre 1344 * 768, et le flux par défaut ne génère pas certaines descriptions élaborées. Par contre très utile pour affiner le prompt, et donc pour les projets d’illustration d’histoire, de vidéos de lecture, ne pas avoir la pression des crédits qui diminuent ;
- Avec https://leonardo.ai , son flux par défaut, en mettant la même description / prompt, j’ai obtenu des résultats plus jolis, et m’a pris en compte certaines descriptions / idées plus ou moins complexes. Par contre, le mode freemium est limité à un certain nombre de crédits quotidiens et la résolution y est aussi limitée. Je m’en sers donc juste pour quelques images spéciales pour le moment ;
- Avec https://www.krea.ai , la version freemium est aussi limitée mais elle a l’avantage qu’il est possible d’y faire un upscale, d’améliorer les images dessus et de pouvoir y faire une petite vidéo à partir de juste prompt / description. Je l’ai utilisé pour l’introduction animée de la 20ème vidéo de lecture, et l’utiliserai certainement surtout pour sa fonction vidéo pour d’autres courts passages.
Précisions faites concernant les services de génération d’images, pour commencer la clarification des réflexions abordées la semaine dernière, je vais commencer par une concernant le « protocole rationnel / de rationalisation ».
Il existe des livres manuels « d’auto-défense intellectuelle » qui expliquent les divers « pièges » pouvant se faire se tromper, pour lutter contre les assertions de tout un chacun, à prendre garde aussi contre ses propres préjugés et risques de mal-interprétations, et donc dont sur l’acquisition des connaissances, sur l’épistémologie.
Je n’ai pas lu en détails, pris le temps de lecture approfondie sur le sujet. Tout au plus écouté des vidéos, du podcast, des conférence, tels que « Le Traitement Médiatique l’information Scientifique » : https://www.youtube.com/watch?v=z8W8CygtlzQ&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=84
et des articles synthèses, dont le coup des « 10 façons dont votre esprit vous manipule » du petit livre « L’Homme qui sauva le monde et autres sources d’étonnement ».
Je n’ai pas la prétention de rendre compte de la substantifique quintessence des thèses sur le sujet. Pour des amateurs du sujet, cela paraîtra certainement comme « avoir inventé l’eau chaude ». A d’autres condescendant. Toujours est-il que surtout pour évoquer des réflexions qui me sont venues pour un « protocole rationnel / de rationalisation ».
Alors en y repensant, je dirais que cela pourrait se résumer par la pratique de « l’ignorance éclairée / informée » tel qu’évoqué au cours de cet épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph : https://www.revolutionnow.live/episode-36/
Et je résume le « protocole » ainsi :
- à quel point puis-je être certain de la véracité de ce dont je suis témoin, de ce qui m’est montré, de ce qui m’est raconté ? ;
- essayer de contextualiser le plus holistiquement possible, penser aux diverses interprétations possibles, gardant une part de doute par rapport à ce qui pourrait être ignoré et venir chambouler de la thèse / considération élaborée ;
- aboutissement à une compréhension, une prise de conscience, de connaissance, relative à un prisme, en étant prêt à la remise en question, à se redemander à quel point puis-je être certain, ou que cela est pertinent par rapport à une « problématique holistique / systémique » ;
C’est un principe de base simple, qui vous semble probablement aller de soi, mais si par exemple un Descartes l’avait appliqué au cours de son raisonnement, il n’aurait pas encré son concept de « l’animal machine ». Il n’y aurait pas autant de biais d’interprétation, de sophismes, dont de préjugés sur les autres espèces, voire plus de spécisme. Les propagandes de lobbies délétères n’auraient plus d’emprises, voire ne seraient plus. Et cetera.
Pour le dire autrement, il est plus compliqué ou plus simple qu’il n’y paraît de s’appliquer à de la rationalisation, essentiellement question de s’appliquer à de « l’ignorance éclairée / informée » pour éviter de faire les erreurs de raisonnements de Descartes, en naviguant entre maxime du Petit Prince « on ne voit bien qu’avec le cœur » et quête de « preuves / données », en ne s’embarquant pas dans de la surinterprétation.
Aussi, en fait, je l’ai de nouveau évoqué car de nombreuses publications que j’ai zyeutées ces derniers temps m’ont « titillé », parce que trouvé à y redire pour ce qui m’a semblé telle ou telle « bonne raison à contester / remettre en question ».
Me fait penser que dans ma jeunesse, une expression contestable que d’aucuns disaient parfois contre des « réactions égotiques » : « Y a que la vérité qui blesse ».
Ce qui est très contestable. En voulant me rafraîchir la mémoire, pour être certain de la formulation exacte de l’expression, zyeuté des avis divergents. D’aucuns considèrent qu’il ne faut pas trop se prendre au sérieux, parlent du défaut de susceptibilité. Sauf qu’avoir à cœur une certaine rigueur est relativement une qualité, selon un certain prisme, et le jugement de susceptibilité n’est pas recevable quand il s’agit de juger le fait d’être contrarié vis à vis de ce qui est perçu comme faux, contestable. Fait partie d’un processus « naturel » d’un point de vue scientifique. Au sens que sur des sujets de société, quand adhéré à un prisme, quand se discute des implications telles politiques, religieuses, est confronté à des oppositions, il y a de la « chimie du cerveau » qui se met en œuvre, fait être sur la défensive. Peut certes se travailler de la zénitude, apprendre à ne pas s’attacher à des opinions, car il y a risque d’avoir le jugement brouillé, au moins un moment, et l’on pourrait considérer qu’il y a de ce mode de réaction qui favorise les préjugés et la difficulté de changements jugés nécessaires dans la civilisation. Il n’en reste pas moins qu’arrivé à un certain détachement de ses propres préjugés, de quoi être agacé par certaines « faussetés » de celles et ceux considérés relayer des intox. Et puis vouloir défendre des idéaux, des sujets qui tiennent à cœur, et être agacé quand face à ce qui est considéré des bêtises / des biais de mal-informés, pas tant une histoire de souci de susceptibilité, je pense.
Toujours est-il que ce qui dans certains cas, pour ne pas dire tous, fait comme des « pincements au cœur », c’est pas tant une histoire de vérité mais de préjugés d’un camp ou un autre, de confrontations qui n’ont pas tant à voir avec la vérité. Je dirais même que quand vous reconnaissez un propos comme vérité, quand vous êtes d’accord, vous êtes moins titillés. Le « titillement » provient plus quand y a des désaccords. A tort ou à raison, c’est une autre histoire, si je puis dire.
Bref, digression faite, plusieurs sujets sont des très bons exemples où appliquer ce protocole pourrait faire avancer personnellement et collectivement les pensées sur le chemin de la vérité.
- Le véganisme et les urgences environnementales, le souci climatique. Des sujets plus moins indépendants, plus ou moins liés.
Je l’évoque en même temps, car un ponte et séides d’un parti politique assimilé à la droite par certains antifa (tout le monde n’est pas d’accord sur leur place, mais je ne vais pas ergoter / défendre, car de toutes façons pas d’accord sur des fondamentaux du cause à effets avec eux) sur l’échiquier politique, maltraitent ce genre de sujet. Le point commun, c’est la maltraitance par « idéologisation », mauvaise foi, et non pas par une approche « rationnelle », de leur part. A mon avis.
Alors il y a aussi certains « complotistes » qui maltraitent à mon sens ce genre de sujet, j’évoque leur cas en particulier car le président de ce parti avait fait quelques conférences que j’avais trouvées assez pertinentes, m’avait semblé homme de raison sur certaines thématiques. De ses séides le vantaient pour cela. Mais en dehors du fait que suffit pas pour vendre un programme politique, que suffit pas pour être d’accord sur l’horizon, en dehors de ses sujets de prédilections potassés, bien maîtrisés, pour des sujets où des zones d’ombre, plus délicats à traiter que par des calculs simples, je l’ai et les ai trouvés pas mal sophistes, faisant des biais d’interprétation, contestables, mal-informateurs, à tendre au travers de l’argumentum ad personam, à être / faire de la malhonnêteté intellectuelle, à m’en décevoir totalement tant qu’ils resteront à s’empêtrer dans ce que je considère être leurs préjugés.
Re alors, il n’y a certes pas qu’un véganisme, comme il y a le fait que le souci climatique peut être instrumentalisé par / pour des intérêts contestables, servir à faire du green-washing, de la géo-ingénierie déconnectée des préoccupations sociales et éthique. Pour autant, ne pas se faire trop de soucis vis à vis du dérèglement climatique à accuser des lanceurs d’alertes de servir une thèse de réchauffiste faussaire, me semble relever d’une bêtise patentée. Et concernant l’invitation à véganiser, mis à part peut-être cas particulier de gens faisant de nombreuses allergies alimentaires à cause d’impacts de pollutions, le véganisme pourrait à priori être généralisable, être adapté aux besoins nutritionnels individuels. Et les raisons que se cherchent des gens pour ne pas remettre en question leur alimentation alors qu’ils auraient la possibilité de véganiser, sauf quand c’est par ignorance sincère de la possibilité, cela me semble être juste de la mauvaise foi, l’exemple d’une fuite en avant argumentative. Quand bien même certains arguments ont une part de vérité du fait qu’il n’y a pas qu’un seul véganisme. D’un point de vue plus holistique, avec postulat que possible de véganiser et organiser pour « optimiser », leurs raisonnements s’est révélé / se révèle être une succession de préjugés.
Du genre après avoir tenté de nier certains arguments avancés par le ou la responsable d’une association spécialisée du sujet, face aux « preuves scientifiques », l’un d’entre eux en était venu à la rhétorique du complot, des accusations diffamation faisant fi de la viabilité prouvée, pour ne pas avoir à s’embarrasser à plus y penser.
Ce qui m’avait fait penser / rappeler qu’un autre d’entre eux en était venu à m’accuser de faire le jeu de lobbies tendance sataniste (on pourrait considérer l’équivalent du point godwin des militants pour certaines causes remettant en question de la doxa), sans s’intéresser avant sur la viabilité / possibilité au-delà des préjugés (à mon sens, c’est plutôt l’inverse, c’est la tendance au carnisme qui est « pas glop »).
Au passage, en dehors du coup de la sensibilité des plantes déjà évoqué / traité au cours de messages, dans le processus de « rationalisation », de questionnements, d’aucuns en étaient à (se) poser la question de l’impact de l’agriculture si devait encore plus se généraliser, de ce qu’il faudrait faire pour faire le moins de mal aux fourmis, et cetera. Que l’on pourrait considérer partant du bon sentiment, pratique de l’altruisme efficace. Si c’était une préoccupation sincère. Sauf que si la façon d’exploiter la nature est une question à se poser, au final, en tout cas, de quoi considérer que compatible avec le véganisme, que la recherche de faire le moins de mal, fait être végan en tout cas, quand possible. Avec bien entendu le développement de l’anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis, mais voilou.
Après, j’ai évoqué la tendance aux biais mauvaise foi par certains complotistes, des séides politiques considérés de droite, mais des de gauche ont eu des mêmes genre de réflexions sophistes par même genre de réflexe de mauvaise foi quand est face à de la remise en question.
Un article qui me semble très bien l’expliquer, déjà partagé et que vous avez peut-être déjà pris le temps de lire, mais pour rappel, au cas-où :
« A propos du souci économique, écologique, politique et éthique, de la cause animale, la cause palestinienne, un article où est abordé la critique de la part de certains et l’intérêt du véganisme antispéciste anticapitaliste » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/
- La Palestine, et plus largement les zones de conflit. Quand pas directement impliqué, pour se faire un avis éclairé, on est dépendant de ce qu’on nous raconte. Chaque camp fait parfois sa propagande. Peut être difficile de pouvoir faire de l’investigation poussée sans réseau en qui avoir suffisamment confiance. Et le principe de précaution devrait prévaloir, tant des cas de manipulations, d’intox, de hoax, d’infox dans l’histoire des conflits, des casus belli, ont été mis en lumière, sont sus. D’où la critique de la « fabrique du consentement », par exemple.
Je vulgariserais / simplifierais bien en concluant que favoriser le « camp de la paix », laisser de côté les philosophies du style « pour faire la paix, prépare la guerre », militer pour un cause à effets holistique, un système qui permettrait à tout un chacun de s’épanouir en tant qu’être, est le moyen le plus simple de ne pas se faire avoir.
Reste que c’est délicat, complexe, par rapport aux forces en présence, le mode de fonctionnement de la civilisation, difficultés de faire autrement, et par rapport à l’importance et l’impact de l’information. Si ce n’est que la recoupe d’informations, s’appliquer au protocole évoqué, dont la phase de contextualisation le plus holistiquement possible, prenant le temps de s’informer sur l’état des lieux, l’histoire officiellement sue, me semble permettre de bien faire le tri.
Dans le genre, j’ai vu passer des « tiktokeurs » se présentant comme des « informateurs indépendants » critiquant / prétendant débunker une Une de « L’Humanité » sur la famine à Gaza, dénonçant l’instrumentalisation de la photo.
Questions à se poser :
– ont-ils raison, ont-ils tort, font-ils de la propagande pour le camp opposé, et / ou est-ce une photo hors contexte illustrant un état de fait réel ? ;
– qu’est-ce que cela changerait à la perception du « conflit » / du génocide ? ;
Il semblerait bien qu’ils aient eu tort : « Une « Une » trompeuse de L’Humanité sur Gaza ? Pourquoi ces accusations ne tiennent pas » : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/une-une-trompeuse-de-l-humanit%C3%A9-sur-gaza-pourquoi-ces-accusations-ne-tiennent-pas/ar-AA1EQcUs
Et même si il y avait eu un caractère sensationnaliste, il ne faut pas oublier / il faut savoir le coup des colonies illégales, les crimes, un certain nombre de morts crimes de guerre qui seraient sourcés. Aussi, ainsi, la relativisation de ce qui aurait pu être un travers journalistique, sous prétexte d’indépendance et de soif de « justesse », sans évoquer divers trucs pas glop documentés, avérés, m’a semblé et me semble être une relativisation mal placée, de propagandistes tentant de « retourner le cerveau » de celles et ceux prêts à écouter les diverses versions mais qui ne prendraient pas le temps de s’informer sur l’histoire et la contextualisation nécessaire des bases des soucis via investigations et réflexions liés à des principes éthiques qui ne minimiseraient pas les maux faits à autrui, ne pratiquerait pas le « deux poids deux mesures ».
« C’est à Nabi Saleh que j’ai abandonné le sionisme » : https://ujfp.org/cest-a-nabi-saleh-que-jai-abandonne-le-sionisme/
Bref, par rapport à la bataille de l’information, pour de l’investigation, de l’analyse, de la contextualisation, cf. entre autres les vidéos d’analyses d’Investig’Action : https://www.youtube.com/@michelcollon/videos
Les publications de l’ « Union juive française pour la paix » : https://ujfp.org/
L’entretien « L’esprit du temps de Gaza » entre Peter Joseph et Abby Martin (pour la vostfr, activer sous-titres, cliquer sur l’engrenage, puis sur « Traduire automatiquement » et puis sur « Français ») : https://www.youtube.com/watch?v=RoMuEBcusSk
Et « Gaza, génération génocidée » : https://www.cinemutins.com/gaza-apres-le-7-octobre/
Présentation : « Il s’agit d’une nouvelle version mise à jour, du film « Gaza depuis le 7 octobre » réalisé par Aymeric Caron et diffusé à l’Assemblée nationale le 29 mai 2024 et qui a été depuis diffusée sur CinéMutins (gratuitement) depuis juin 2024. »
- Le mal du sucre. Depuis la semaine dernière, m’est apparue sur le fil « pour toi » de tiktok une autre vidéo de relativisation. En matière de santé, il est délicat de généraliser des bienfaits ou des méfaits, dans la mesure où les études reposent parfois sur des bases contestables, qu’il y a les données et interprétations des données, et donc parfois des contradictions parmi les « spécialistes », et dans les débats, quand pas de volonté de s’informer au mieux, pas rare que les gens retiennent ce qui arrange leurs habitudes. Et si la santé est un tout, que le mal attribué à une substance peut être relative, que je puis comprendre qu’une relativisation serve de prétexte à aborder d’autres soucis pour une bonne santé, il m’a semblé que la relativisation des deux vidéos que j’ai vues, notamment vis à vis du diabète, relevait d’une certaine mal-information, reflétant de l’ignorance de tout l’argumentaire, qui concerne aussi la façon dont exploité, l’historique autour. Et que si peut se permettre de manger quelques gâteaux végans et chocolats végans sucrés de temps en temps, peut aussi savourer des sans sucre ajouté (dont avec compotes, pâte de dattes, noix de coco, morceaux de fruits séchés), sans ultra transformation et produits trop raffinés, que la relativisation du mal du sucre est contestable si pratique bien le « processus de rationalisation » en ne gobant pas une thèse qui relativise à coup d’assertions contestables (pour faire un parallèle : même si devait y avoir des cigarettes moins bourrées de poisons, pourquoi fumer quand peut s’en passer ?).
- Les religions, spiritualités. Dont la notion de divin. Pour vulgariser, certains courants divergent, à limite de se traiter en ennemis, à se déchirer à partir de désaccords qu’on pourrait considérer parfois juste sémantiques, par manque d’écoute, ou avoir des « à preuve du contraire » improuvables sur ce plan d’existence, relatifs à des interprétations et les mots qui ne définissent pas forcément parfaitement des concepts mais suffisants pour comprendre certaines implications dans le monde incarné, et puis de ce qui est improuvable de nos jours. Si ce n’est que ce qui a été retenu par des dogmes, tels des évangiles, ne sont pas forcément plus représentatifs de la pensée des prophètes de leur vivant, que d’autres considérés plus représentatifs par des chercheurs.
Ce qui me fait penser que je ne sais pas si c’est fait exprès par l’IA de tiktok, une synchronicité programmée (lu que facebook avait pratiqué des expériences en manipulant ce qui apparaissait sur le fil d’actualité d’utilisateurs, et d’aucuns pourraient conclure que l’IA de TikTok pratique une forme de love bombing afin de tenter de susciter des réactions et son utilisation) ou hasard lié à des mots de mes publications, mais m’arrive parfois d’avoir une vidéo thèse et antithèse sur le même sujet, dont lié à la spiritualité, d’affilée. Chacun ayant sa part de vérité et sa part d’extrapolation contestable / discutable. Et je dirais que le tort, c’est de tomber dans les assertions en voulant combler les incertitudes, et non pas composer avec, accepter qu’il y a de l’inconnaissable.
Après, d’aucuns diraient qu’il y a de l’essence ciel ésotérique commun : https://www.tiktok.com/@arkamine/video/7509910289979100438
Et qu’il faut se faire à l’idée de ne pas avoir réponse à tout : https://www.tiktok.com/@supraconscience/video/7499524758933933335
- Le scientisme au sens péjoratif. Pas toujours aussi empirique que prétendu, manquant parfois de nuances, de contextualisation.
Certaines vulgarisations d’autoproclamés adeptes de la zététique écoutés ces derniers temps sur tiktok m’ont fait parfois penser notamment à quand qu’on était écolier, apprenait de ce que nos familles pouvaient ignorer, leur rapportait parfois avec fatuité comme si maîtrisait plus ou moins le sujet fraîchement appris alors que pouvait toujours ignorer ce qu’ignoré, avoir à apprendre plus.
De même que des amateurs « complotistes ».
Leur point commun étant d’extrapoler par ce qui peut sembler logique par l’ignorance d’objectifs ou compléments valables.
Un Algérien se définissant comme athée sur le plan religieux cherchant à débattre avec des croyants m’a semblé en être le parfait exemple. Ayant une rhétorique de prétendus rationnels au cours du « débat », évoquant le souci des biais, des lectures qui ont formaté son athéisme, mais pas forcément au courant de nombreux mystères qui ont de quoi faire réfléchir les « rationnels ».
Après, pour être juste, on pourrait considérer de même que des croyants à qui il a eu affaire.
Aussi, il me semble qu’on pourrait en considérer que chacun à sa façon a pratiqué une forme de rationalisation, et que le souci provient plus de la non pratique de l’ignorance éclairée, se lancer dans des extrapolations en voulant avoir raison sans quête de raison totalement digne du terme.
Car en fait, si vous creusez, ne vous contentez pas de versions vulgarisatrices parfois grevées de nuances importantes, pour nombreux sujets, on pourrait considérer de certaines versions « ça se peut ». Si ce n’est qu’il est important de garder à l’esprit que l’interprétation de « faits » est sujette à caution, ne pas prendre pour acquis certaine telle ou telle version racontée pouvant être relativisée (telle que sur la covid 19).
Aussi, de mes observations méditations, je dirais que du tort du « scientisme », de zététiciens autoproclamés, c’est d’appliquer un concept de façon limité, borné, corrélé à de ce qui semble logique mais pas forcément à des « expériences », de tirer des conclusions à partir de ce qui semble logique, en ignorant de nombreux cas pouvant contredire, faire penser autrement.
Et celui du « complotisme », c’est d’échafauder des théories sur ce qui peut sembler logique, sans investiguer plus, et faisant parfois des liens et tirant des conclusions à partir de biais « identifiables ». Et de penser avoir raison dans son interprétation par ignorance ou occultation d’objections valables.
Dans le genre, vu vidéo d’un évoquant théories sur les civilisations anciennes, persuadé d’expliquer certaines étrangetés d’architecture par l’existence des géants. Semblant ignorant des thèses à jours et d’explications pouvant être apportées.
Et je n’écris pas cela pour juger non plausibles les thèses sur les civilisations anciennes. Je veux bien admettre plausibles des « étrangetés » qui feraient voir autrement l’histoire de l’humanité. Surtout que ce que le monsieur considérait comme des preuves n’en étaient à priori pas. Qu’il devrait plus s’intéresser à de la matière à penser d’autres qui ont étudié des sites archéologiques et des mystères, au-delà des canulars, de la part de plausibilité de certaines théories.
Aussi, après, en attendant, c’est l’exemple typique du sujet où ne pouvant être certain, il y a diverses versions assertions – déclaration péremptoire lapidaire contre déclaration péremptoire lapidaire – qui s’opposent mais où pourrait rester des incertitudes tant que dans le monde « incarné ».
Ce qui me fait penser que j’ai zyeutée vidéo d’une tiktokeuse vulgarisant une étude sur la chimie du cerveau au moment de la mort de rats et de l’état de l’étude sur les hommes. J’ai eu un doute sur là où elle voulait en venir, et j’en ai encore un léger. Car de ce que je me souviens elle n’a pas clairement exprimé le sophisme que les EMI seraient causées par des substances qui seraient libérées au moment fatidique. Et si j’ai un doute et que je me permets de qualifier le jugement sur la considération de cause (substances dans le cerveau) à effets (EMI) de sophisme, c’est qu’il y a ce genre d’assertion contestable dans la « littérature scientifique » et que même si devait y avoir une forme de lien, de cause à effets, des EMI seraient une réalité à croire certaines thèses / rapports, et l’on pourrait considérer ce qui se passe dans le cerveau comme les prémisses, incarnation de prémisses de ce qui va devenir transcendantal et non mesurable depuis notre « dimension incarnée ». Et non pas juste un mécanisme à hallucinations avant expiration d’un corps robot biologique sans âme.
Par contre, si je trouve que c’est dommage d’ainsi mal interpréter des « mécanismes de la vie », certains « complotistes » mettant en doute des interprétations officielles me semblent faire plus de mal au chemin de la vérité, en allant à faire fi de ce qu’on pourrait considérer de l’ordre des évidences, des connaissances qu’il me semble on pourrait considérer prouvées à mettre fin à la thèse des platistes : https://www.tiktok.com/@galaxclic/video/7475775111954468098
- Les informations faits divers. Selon le prisme que tout est politique, tout est politique, et les prétentions apolitiques des leurres diversions. Les choix de sujets traités, façons dont traités, pas anodins vis à vis du sens des responsabilités, à devoir égrener de la doxa d’un certain point de vue, pour des idéaux, contre des soucis. Par exemple, quand des journalistes mainstream présentent l’acte héroïque d’un jeune interrompant un examen important pour secourir un de ses amis en danger de mort, mettant l’accent sur le risque pris pour son cursus, cela me semble dommage, dévoyer un acte courageux en faisant preuve de lâcheté journalistique vis à vis de ce qui mettrait l’avenir en péril, dont un système / mode de fonctionnement civilisationnel qui devrait être changé. Car on peut pas dire que pour la plupart, tant que pas pris acte, pas évolué sur le plan politico-médiatique, en temps normal ils soient justes / non critiquables dans leur traitement de l’information des soucis écologiques, systémiques, du cause à effets et de ce qu’il faudrait faire sur le plan systémique.
Cf. entre autres « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias
- De la spiritualité new-âge qui use de concepts relativisables tels que responsable de ce qui nous arriverait d’une manière ou d’une autre, par interconnexions, lois karmiques et façon de gérer son incarnation à l’instant présent, basent leur théorie sur des possibles méprises, des interprétations pouvant être considérées biaisées, des concepts qu’ils prennent et présentent pour vérité, s’abusant et abusant à mon sens sur certains sujets. Non pas que je suis certain qu’ils aient tort, mais de quoi douter, contester, et puis j’en ai soupé des discours qui évoquent de travailler sur soi sans évoquer les soucis et solutions systémiques, sans militer pour des causes que je considère importantes.
- Des « médias alternatifs » assimilés à une sphère faisant le jeu de l’extrême droite, des diversions des problématiques civilisationnelles et vraiment éthiques, ont relayé ce qui serait une mésaventure tentative de censure d’un auteur stigmatisé « conspirationniste ». Je n’ai trouvé aucune publication officielle, juste tombé il y a quelques jours sur une vidéo d’un tiktokeur se vendant comme débunkeur, assurant que cet auteur n’avait pas été victime de ce dont il prétend. Sans enquête, de la sorte, difficile d’être certain de ce qui lui est arrivé. Pourrait penser qu’il y a bien eu une mésaventure, mais pas forcément liée à une tentative de censure. Par contre, de ce dont je suis certain, c’est que je ne suis pas d’accord avec le prisme de l’auteur sur les soucis civilisationnels, et donc sur ce qu’il considère de la solution, ne me semblant pas aller assez loin / holistique dans la remise en question du fonctionnement de l’économique, de l’idéologie du travaillisme, lui manquant notamment la distinction entre travail et emploi tels que le font Bernard Friot et le réseau salariat, entre autres, et puis la conscience de l’intérêt du véganisme antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis.
Ceci exprimé, pour revenir et terminer sur cette histoire de « protocole rationnel / de rationalisation », en l’appliquant avec le plus de soin possible, sans parti pris, sur certains sujets de quoi considérer des parts d’incertitudes. Après, je dirais que l’absence de certitudes et de preuves incontestables ne doit pas pousser à s’empêcher de se forger un avis. En gardant à l’esprit du « Cela se peut, pourquoi pas, plausible » pour d’autres versions, que d’autres interprétations peuvent avoir une part de vérité. Mais aussi, qu’à force de s’informer, apprenant à faire la part des choses au cours des extrapolations, avec l’acquisition de conscience sur le plan philo-psy, de l’importance de relativiser et contextualiser, peut sortir des déclarations péremptoires contre déclarations péremptoires et se rapprocher plus de la Vérité.
Aussi, ceci dit, en tout cas, au cours du « processus de rationalisation », il me semble important de considérer d’où on vient et où on aimerait aller, conscience des soucis, des difficultés et des idéaux. Donc quel que soit le cause à effets considéré, la thèse sur les tenants et aboutissants, les imbrications géopolitiques, ne pas oublier les difficultés de l’ère, les urgences environnementales, pour la Palestine, pour la paix sur terre et dans les cieux.
Aussi, ceci ancré, je suis un peu fatigué d’entendre tout et son contraire sur les réseaux, d’autant de propos que je trouve autant contestables que les infos que j’avais cessé d’écouter et de lire. Je pense qu’il y aurait besoin de s’entendre sur des fondamentaux, des changements prenants actes des problématiques.
Ce qui me fait penser à la thèse de Boris Cyrullik, de ce qu’il a évoqué au cours d’une interview : https://rutube.ru/video/cbec499ef62437077627f04e3e74c121/
D’un protocole pour converser autour de certains sujets.
Je rêve de la mise en commun du savoir, de connaissances, de prises de conscience des cheminements spirituels, de progrès transcendant les difficultés de communication qui sont souvent rencontrés lorsque aborde des sujets délicats, qui font débats à cause des préjugés individuels et collectifs, dont à cause de l’influence de lobbies jugés délétères lié à un mode de fonctionnement voué à périclité d’une manière ou d’une autre, pourrait-on considérer.
Car si possible d’avancer personnellement sur le « chemin de la vérité » « sans attendre Godot », je trouve dommage autant de contenus sur des thèses et antithèses, à coup d’assertions, de celles et ceux qui se proclament de la pertinence, capitalisant sur les parts d’incertitudes sans chercher à faire synthèse, et où possible de se trouver à y redire quand se prend le temps d’approfondir, de nuancer.
Voilour pour aujourd’hui,
Merci de votre attention,
Bon courage,
Bonne journée,
Bonne fin de semaine.