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Pascal LamachèrePascal Lamachère
Maître des clés

    Bonjour,

    aujourd’hui je vais essentiellement développer le pourquoi du comment je pense intéressante l’idée d’une « constituante populaire », et donc de ce que je pense pose souci, et des urgences pour l’humanité, de ce dont tout un chacun devrait se sentir concerné.

    ‘fin, si ce n’est que je ne vais pas développer l’argumentation, pas tant m’en faire l’avocat. Si pas encore fait, pour approfondir l’idée, des thèses, je vous invite à lire et écouter des docs évoqués au cours du message du 26 avril 2024 : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/le-rendez-vous-du-vendredi/#post-467

    et à lire son livre « Notre Cause Commune – Instituer nous-mêmes la puissance politique qui nous manque » et consulter son blog, et puis notamment à écouter cette « Conférence sur le référendum d’initiative populaire » où de ce que je me souviens, à un moment donné il répond avec une certaine patience à de ses « opposants » : https://www.youtube.com/watch?v=sjDUr3I-En0&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=75&t=1121s

    Bref, il est question de la cause des causes de notre impuissance politique (et des injustices qui perdurent faute de résistance efficace). Il y a matière à débat sur le cause à effets, au sens qu’on pourrait considérer deux principales façon de poser les bases d’un changement :

    • par des règles politiques qui feraient les intérêts du peuple, du bien commun, permettraient de limiter voire d’empêcher les abus de pouvoir, de tyrannies pouvant être délétères (y compris donc celle de la majorité relative à de la doxa contestable), où du référendum d’initiative populaire, des mandats impératifs, conventions citoyennes, sans possibilité d’influence de lobbies délétères ; en commençant par une constituante, une nouvelle constitution où besoin de temps (cf. « Audition programmatique – Constituante – Madame Mabrouka M’Barek, députée constituante tunisienne, aux auditions programmatiques de JLM2017 » : https://www.youtube.com/watch?v=I3yUcq2_umA ) ;
    • par une « démocratie économique », une planification de l’économie qui prendrait en compte la contrainte de la limite des ressources, la satisfaction des besoins vitaux pour tous avec à l’orchestration de l’éthique, et donc non possibilité de monopolisation par une minorité de ce qui devrait relever du bien commun ;

    Les deux peuvent être complémentaires, théoriquement découler l’une de l’autre.

    Je n’ai pas encore regardé le débat, la vidéo conversation, mais je me souviens avoir vu passer une vidéo où il discutait avec des militants pour le « projet Vénus » qui est l’idée d’un paradigme de modèle économique basé sur les ressources, et qui me semble l’illustrer d’une certaine façon.

    Toujours est-il que je pense que y a de l’intérêt, une potentialité pour des prises de conscience, de la potentialité pour du mieux être collectif, un changement de système qui prendrait acte des problématiques civilisationnelles et ne se ferait pas avoir par des diversions, des faux problèmes à mal poser les bases, les problématiques. Par rapport à ce qui met en péril les conditions de vie pour l’espèce humaine, sur le plan éthique et pratique, et donc y compris le souci pour les autres espèces, une civilisation pérenne autant que faire se peut, où les individus ne perdraient par leurs âmes à ce qui ne fait pas tant leur intérêt en tant qu’être. Car qu’on croit ou non aux possibilités de réincarnations, même dans la philosophie « carpe diem », il est dommage de faire n’importe quoi, et si parfois se sent démuni à titre individuel, que d’aucuns doivent bien mener leur vie « sans attendre Godot » et en fonction des contraintes d’une ère, considérant qu’il pourrait en être autrement, quand s’agit de penser comment faire autrement, et sachant des périls, il faudrait pouvoir arriver à prendre acte.

    Dans l’esprit de ce que le philosophe de l’environnement, Glenn Albrecht, dit quand il propose comme nouvelle forme de « gouvernance » la « Sumbiocraty » (« symbiocratie ») : https://www.dailymotion.com/video/x7tvlkt

    Aussi, quand j’ai évoquées des problématiques pouvant mettre en péril, il m’a parfois été répondu par certains « on sait », pour ne pas avoir trop à s’embarrasser de remises questions. Et certes, c’est par des gens que j’ai un peu « saoulé » avec les causes que je défends, mais en vérité, de quoi douter qu’ils aient bien compris en « leur âme et conscience ». Au sens que savoir que faudrait des changements et avoir pris le temps d’approfondir des thèses à les faire siennes d’une certaine façon, à s’impliquer, s’y appliquer en conscience, n’est pas la même chose. Et si ils ont au moins fait évoluer certaines de leurs habitudes, qu’ils ont fait des efforts, encore du chemin à faire. Et moi aussi d’une certaine façon. Et puis il n’en reste pas moins que concrètement, collectivement, la tendance laisse à penser que la civilisation va péricliter, est toujours sur une trajectoire d’extinction de masse, que des politiques des pays les plus pollueurs semblent prêts à faire empirer l’état du monde.

    Donc en fait, toujours est-il que je ne suis pas convaincu que nombre de gens aient bien conscience. Suffit de savoir qu’il y a des lobbies qui tentent de mettre des bâtons dans les roues de certains idéaux, des écolos malmenés et assassinés dans certains pays, des gens qui prennent pour boucs émissaires de ce qui ne remet pas en question le cause à effets qui met leurs « véritables intérêts » en péril. Et puis qu’il y aurait encore pas mal de trolls climato-sceptiques.

    Aussi, j’ai lu il y a quelques temps un propos d’un climato-convaincu qui me semble refléter l’inconscience insouciance de la problématique systémique, du cause à effets, que j’ai trouvé contestable :

    « Nous ne nous précipitons pas vers l’apocalypse en marchant comme des somnambules. Nous fonçons vers elle en étant pleinement conscients des enjeux. »

    Est-ce vraiment le cas ? Et puis il y a la conscience et pouvoir en prendre acte, réflexions à avoir sur ce qui fait que ce n’est pas le cas, pas suffisamment à la hauteur des enjeux civilisationnels.

    Et en fait, sauf que j’ai plus l’impression que la plupart des gens vivent en mode « tout va bien madame la marquise », et puis sur internet il y a pas mal de climato-sceptiques, tendance à mésestimer la problématique liée au réchauffement climatique, et puis la tendance à l’instantané qui fait que nombreux surfent d’un sujet à l’autre tel au cours d’un 20 h.

    Aussi, il est d’usage de considérer que « les paroles s’envolent, les écrits restent », mais si certains sont capables d’exhumer des écrits, des tweets, de les sortir ou non de leur contexte, pour tenter de stigmatiser celles et ceux qui les dérangent pour une raison ou une autre, en général, la « conscience collective » met assez vite sous le tapis, dans un tiroir de la noosphère, des scandales, passant d’un fait divers à l’autre, et l’époque où des présidents, et cetera, pouvaient être destitués par des révélations journalistiques est peut-être révolue, sauf quand implications judiciaires.

    Aussi, si les médias informatifs sensibilisaient plus sur des informations qui ont une implication effective plutôt que de subir et s’abreuver de faits divers en état de spectateur commère ; si les gens consacraient ne serait-ce que 10 minutes par jour de leur temps de cerveau disponible à s’abreuver des informations liées aux soucis écologiques et à la mémoire des scandales politiques, des hypocrisies mises en lumière, des contradictions entre des paroles et des actes, des thèses pour de la solution systémique, contre les infox, pour des causes éthiques, sociales, d’intérêt civilisationnel de la « Sumbiocraty » (« symbiocratie »), il me semble qu’il y aurait pas mal de changements et la civilisation serait sur la voie de la concrétisation d’idéaux.

    Et ce qui me conforte dans ce sens, qu’à la fois tout le monde n’est pas forcément «  pleinement conscients des enjeux » et qu’il y a le souci systémique de pouvoir en faire prendre acte, c’est que de ceux qui avaient participé à la « Convention citoyenne pour le climat » en sont ressortis avec une meilleure compréhension de soucis, il y aurait eu des propositions intéressantes pour de l’écologie, et que si ces propositions n’ont pas été appliquées, ce serait, de l’avis de certains non pas parce que c’était « utopiste », inapplicable.

    Et du fait que des catastrophes climatiques pas que liées au réchauffement climatique, sans être tout à fait climato-sceptique, j’en ai lu certains accuser des climato-convaincus généralistes de servir un story-telling propagande de « réchauffiste », relativisant ou niant les implications dans le cause à effets. Et si certes il y a un tout à prendre en considération, qu’il peut y avoir des mesures pour tenter de limiter l’ampleur des feux de forêts, et cetera, il n’en reste pas moins que je pense que c’est un tort que d’accuser de servir une propagande « réchauffiste » et de relativiser le souci des impacts par l’anthropocène capitalocène.

    Et à savoir, c’est certainement pas tant lié au réchauffement climatique, mais l’est peut-être dans une certaine mesure, et surtout le sera peut-être ailleurs : dernièrement il y a eu des tremblements dévastateurs, et si en l’occurrence considéré pas lié, que le « réchauffement n’est pas coupable de tout », cela fait partie des potentiels impacts du réchauffement climatique :

    « Top 40 des impacts du changement climatique » : https://climatecasino-net.translate.goog/2021/10/top-40-impacts-of-climate-change/?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp

    car le climat a des effets sur la géologie terrestre, « le réchauffement climatique produit des effets qui peuvent avoir un impact sur la sismicité ».

    Au passage, on n’est pas encore certain de tout ce qui la cause, c’est probablement plus lié à de la pollution, si ce n’est que la pollution fait partie du souci de l’impact de l’activité capitalocène anthropocène, et toujours est-il que j’ai zyeuté des articles évoquant qu’il y a une hécatombe chez les abeilles alors que pensait plus ou moins endigué. Et de la même façon que les gens ne font pas forcément le lien bien conscient de ce qui se trouve dans leur assiette et le cause à effets, souvent anesthésié par des messages de pubs et un mode de fonctionnement « civilisationnel » contestable, les extinctions d’espèces ne sont pas forcément « dramatisées » comme il aurait fallu / faudrait. Et de quoi penser que peu de gens ont sérieusement étudié certains rapports. Je pense notamment à de la « pénibilité » ressentie par Pablo Servigne quand il s’est mis à étudier des rapports sur de l’effondrement, de ce dont il a témoigné.

    Re au passage, j’ai dernièrement pas mal « scrollé » sur tiktok. C’est probablement lié au fait que je m’y suis remis à y publier, en lien avec les mots clés et peut-être des contenus regardés par de celles et ceux qui ont liké de mes publications, en tout cas j’ai trouvé plus intéressant le contenu qui m’a été suggéré sur le fil « pour toi » que quand c’était majoritairement des filtres mèmes.

    Par contre, je dirais qu’il y a un grand écart entre les gens spirituels, qui font du coaching pour développement personnel avec une conscience éveillée, et celles et ceux qui parlent d’ambition et de business à tort et travers. Et entre les deux, celles et ceux qui font de la psy généraliste, plus ou moins intéressante et plus ou moins contestable suivant ce qui préoccupe et le sens des nuances, le prisme, le point de vue.

    Et mais le point commun de la plupart : de ne pas trop se mouiller vis à vis de certaines problématiques éthiques, écologiques, économiques, politiques.

    Alors, je ne vais pas préjuger à en juger celles et ceux qui conduisent / encouragent à « être soi » en toute authenticité, car peut faire solution dans le cause à effets.

    Surtout, je trouve dommage celles et ceux qui essentialisent ce qui est relativisable, généralisent à manquer du sens des nuances ; et que celles et ceux qui se la jouent « business woman » et « business man » parlent à tort et à travers d’ambitions, semblant totalement inconscients du jeu capitaliste qui mène au sort du Titanic, que l’ambition qui n’est pas liée / compatible avec ce qui peut / pourrait permettre une « civilisation pérenne » est vouée dans un futur moyen terme à l’échec, à la ruine, à l’extinction.

    Et dommage celles et ceux désabusés par les relations humaines, la société, qui même si c’est pour de « bonnes raisons », ne se penchent pas sur le souci systémique, le cause à effets, le fait que plus ou moins tous galériens, et que de la solution pourrait passer par une révolution systémique qui ferait de leurs intérêts.

    Aussi, j’en ai entendu inviter à faire attention à ne pas succomber au « complexe du sauveur », ou à se guérir du syndrome du sauveur pour celles et ceux qui auraient cette tendance, et si je suis d’accord qu’il faut savoir faire la part des choses et ne pas penser que tout dépend de soi, il convient aussi de comprendre qu’il y aurait péril pour toute l’espèce humaine si arrive pas à se régler certains soucis, dont le souci systémique.

    Après, vu le caractère probablement mission impossible, je comprends celles et ceux qui se concentrent sur le bien de leur âme, préfèrent cultiver leur « jardin secret » et faire leur part quand ils s’en sentent l’élan, plutôt que de sombrer à défendre des causes perdues.

    Si ce n’est que même si cela ne va pas empêcher des catastrophes du fait des limites planétaires franchies et phénomènes de rétroactions, il y a de « bonnes idées collectives » qu’on pourrait concrétiser, dont le véganisme autant que faire se peut, l’anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis.

    Et ce qui me fait penser que je voudrais brièvement revenir sur la façon dont Osho a présenté Einstein, sur de son tort dans la façon dont il a critiqué son mode de fonctionnement, pour insister sur le souci par « pratique systémique » :

    Albert Einstein aurait eu le bon goût de s’intéresser à l’intérêt du végétarisme (et de nos jours il louerait certainement les bienfaits et potentialité du véganisme) :

    « Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétalienne

    Source : 30 belles citations sur le végétarisme : https://www.vegemag.fr/actualite/30-citations-vegetariens-celebres-1114/

    ;

    et il avait usé de son « temps de cerveau disponible » pour réfléchir aux soucis de civilisation : « Si Albert Einstein le dit » : https://www.investigaction.net/fr/si-albert-einstein-le-dit/

    Et j’en reviens au pourquoi du comment je pense intéressante l’idée d’une « constituante populaire ».

    Postulat, voire axiome :

    • il y a des problématiques qui font péricliter, besoin de remise en question du mode d’organisation par le plan économique et politique et éthique nécessaire, et quand bien même pourrait se coloniser d’autres planètes ou qu’il serait trop tard pour bien faire et seulement des survivants dans le futur pouvoir faire revivre une « civilisation », comprendre le cause à effets, les « erreurs » et soucis qui n’ont pas pu être résolus pour une raison ou une autre devrait pouvoir permettre de penser et concrétiser une « civilisation idéale », pérenne et éthique autant que faire se peut ;
    • à notre ère, nombre de gens sont pétris de préjugés, mal-informés, de la doxa est problématique, on ne sait pas forcément tout bien de certaines problématiques mais certains restent à un certain plan de « demi vérité », et nombreux se trouvent des boucs émissaires, s’égarent sur des effets et ne remettent pas en question le système même si lié dans le cause à effets quand on y réfléchit bien, et donc y aurait besoin de bien poser les bases du cause à effets, de ne pas s’égarer dans des problématiques secondaires, ou circonstanciées à du court termisme sans penser long termisme, débattre autour et s’accorder à de la solution ;
    • il y a une problématique mondiale, et mais tout un chacun se sent plus ou moins impuissant à titre individuel, dans la plupart voire tous les pays, et besoin d’une « planification de l’économie » au sens noble, des besoin de base qui favoriseraient l’épanouissement des individus, des êtres ;
    • pour le moment, il semble y avoir peu d’inquiétude de la part de la majorité des gens pour les problématiques civilisationnelles, de nombreuses diversions contre lesquelles il est difficile de lutter, et même si nombreux ont conscience qu’il y a des soucis écologiques, ont entendu parler du problème du continent de plastique et pollutions de l’eau en bouteille et du robinet, ils se conduisent certainement majoritairement comme les autres (mea culpa si je préjuge), et les informations desquelles tout le monde s’abreuve, même quand se garde son quant-à-soi, j’ai l’impression que cela influe sur les pensées, fait mal poser les bases des problèmes et donc des solutions, voire focalise sur des diversions et non pas favorise de la réflexion, des prises de conscience sur les problématiques et potentielles solutions par le cause à effets ;
    • les gens qui se préoccupent de leurs conditions d’existence, celles de leurs enfants, de leurs petits enfants, des membres de leur famille, de leurs amis, de leur prochain, des gens qui leurs sont chers, devraient se préoccuper de comment mettre en place une civilisation pérenne et éthique autant que faire se peut ;
    • les lobbies de la doxa ont eu un pouvoir de nuisance contre des « dissidents » pourtant lanceurs d’alerte, pourtant engagés pour des causes qui concernent « le bien commun » ; les « puissants » et compagnie tels les Musk devraient cesser de gober et cesser de tenter de faire gober l’intérêt d’une idéologie proche du libertarianisme, du néolibéralisme, d’économie de marché telle qu’ils la pensent, comprendre les limites planétaires sans chercher à coloniser d’autres planètes sans avoir réussi à poser les bases d’un système pérenne sur terre, et comprendre ce qu’il se passerait s’il y avait vraiment plus de Einstein (Elon Musk a invité à faire plus d’enfants à cette fin, semblant totalement inculte des implications, des « conséquences », et puis même, sur le non sens d’une telle idée par rapport au rôle des circonstances et soucis) et qu’il y aurait une réelle écoute et application des « bonnes idées » qu’ils proposent (révolution de l’économie ; Donald Trump ne serait pas président, destitué illico presto ; Elon Musk ne serait pas plus riche que les autres, il n’y aurait même plus d’ultra-riches ni de très riches ; et généralisation de l’alimentation végétalienne). Cf. citation de Albert Einstein et article publié sur investigaction.net sur sa « pensée économique » ;

    Objectif : arriver à mettre en place une civilisation pérenne autant que faire se peut, et j’espère qui permettrait l’épanouissement, généralisation du véganisme autant que faire se peut, l’antispécisme jusqu’à la zoopolis.

    Comment y arriver ?

    Par un programme politique, comme écrit à plusieurs reprises, en France, je pense intérêt à soutenir la REV, la « Révolution écologique pour le vivant » : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/

    Leur chaîne où vous pourrez voir des conférences, et cetera : https://www.youtube.com/@revolution_ecologique_vivant

    Mais il faudrait pouvoir arriver à ce qu’il soit présidentiable. Et il convient de constater les « forces en présence », tout ce qui en freine le développement, l’essor, l’épanouissement.

    Au passage, de ce qui illustre un des soucis auxquels sont confrontés des militants pour des causes écologiques :

    « Un syndicat écoterroriste joue également les polices politiques en faisant licencier de leur emploi les personnes “dissidentes”.

    À quand la fin de l’impunité pour ces voyous de l’agriculture qui dénaturent leur métier »

    Source : https://www.instagram.com/p/DHso3pWiCY0/

    Aussi, conférence si pas encore écoutée : « Écoterrorisme : faut-il dissoudre la FNSEA ? » (spoiler : vous savez ce que j’en pense) : https://www.youtube.com/watch?v=N2ojUmkPvKY

    Et euh, j’ai déjà évoqué du souci autour des mafias, dont au cours des messages du 29 mars et 19 avril de l’année dernière, et si je n’ai toujours pas vu plus que quelques minutes de « Mafias et banques » de ARTE qui évoque une partie de la problématique, j’avais pris le temps de regarder le documentaire « La Face Cachée du Pétrole » qui en évoque d’une certaine façon, ainsi que ce dont a parlé Boris Cyrulnik au cours d’une interview : https://rutube.ru/video/cbec499ef62437077627f04e3e74c121/

    et lu l’introduction du livre de Michel Bounan « Logique du terrorisme ».

    Et de ce qui peut sembler « complotisme » ne l’est pas tant considérant les logiques d’intérêts dans le cadre d’un système qui favorise de la guerre économique, et cetera travers. Et si certaines thèses sont relativisables, me semble y avoir une part de vérité. Et suffit de s’informer sur le sort réservé à divers écolos de par le monde quand ils ont dérangé des « intérêts mafieux », des logiques mafieuses.

    Alors qu’à la base, on pourrait considérer que les diverses organisations sont composées d’êtres humains qui n’y sont pas tant parce qu’ils ont adhéré à une idéologie anti écolo, anti idéaux éthiques, plus histoire de circonstances, de chemins de vie, d’opportunités pour s’en sortir.
    Et ne je pense pas que cela soit de la psychologisation trop simpliste que le présenter ainsi, et en tout cas, que dans un système favorisant de la pérennité, qui permettrait à tout un chacun de s’y retrouver, il n’y aurait pas intérêt à des logiques mafieuses s’en prenant aux soucieux du « bien commun ».

    Aussi, cela fait partie d’un souci à prendre en compte : ne pas mésestimer la potentialité de blocage du pays par des individus qui en composent, avec des idées pour révolution économique qui pourraient les « rassurer », ne pas faire peser sur les individus la pression / peur d’une faillite / d’une insoutenable précarité.

    Aussi, je pense moins problématiques certaines mafias que genre la concentration de médias par des intérêts privés, le pouvoir d’ultra-riches de disposer du sort de leurs employés, qui tentent d’en jouer.

    C’est par ce genre de mauvaise influence que je m’explique les amalgames / propagande que font certains contre LFI, à l’avoir étiquetée extrême gauche (ou droite) alors que non, et puis à jouer avec la peur de la radicalité et des extrêmes contre un système pourtant délétère et extrême d’une certaine façon, suivant où l’on se situe et les idéaux / causes considéré/e/s.

    Au passage, depuis quelques temps je déplore le manque de nuances par rapport à certains points de vue, et il me semble pas besoin de vous le préciser, le clarifier pour éviter les malentendus, mais quand j’évoque le souci de manque de nuances de la part des uns et des autres, tels contre des « complotistes » tendance covido-sceptique et les « VRP de la science capitaliste », ainsi que contre anti ou pro Europe, cette critique souci du manque de nuances n’est pas une critique contre de la « radicalité anti système capitaliste », des écolos et « éthiques radicaux », mais du manque de nuances par vulgarisation qui relève d’une forme de ce qu’on pourrait qualifier de trollage de certains sujets tel que l’ont fait des anti Europe et pro Europe, telles les deux faces de la même pièce du mal-traitement du sujet, de mal poser les bases du cause à effets, de ce qu’il me semble devrait être fait.

    Et par rapport à cela ; contre les influences d’intérêts privés, minimiser leur possibilité d’emprise, d’empire, empêcher les abus de pouvoir pour des intérêts privés ; de se prémunir contre / empêcher les langues de bois de la politique politicienne, des enfumages ; l’idée d’une constituante populaire me semble pouvoir faire solution, en être.

    Alors pour contrer le souci du maltraitement voire non traitement d’informations « d’intérêt public », de problématiques et idées de solutions, d’éthique, par des médias, il y aurait des solutions telles qu’évoqué au cours de cette tribune : « Démocratiser les grands médias » : https://www.acrimed.org/Democratiser-les-grands-medias

    Mais il faut pouvoir y arriver, et puis du souci et solution qui concerne tout un chacun. Et il n’y a pas forcément qu’une seule façon d’arriver à un objectif, pas forcément qu’une seule stratégie voie viable, valable pour aller d’un point A à un point B, d’un système à un autre.

    Aussi, d’un côté, je me dis qu’à trop vouloir maîtriser, y a risque d’être contre-productif, mais de l’autre, à être trop dans le compromis et penser en terme de palier, idem. Donc je dirais à chacun de se forger un avis en « connaissance de cause », en prenant le temps d’approfondir les thèses.

    Reste qu’à ce propos, il y a le souci du temps de cerveaux disponibles, de la difficulté de capter pour des sujets de société, que pas évidant de se défaire de ses préjugés, de ses conditionnements, des préoccupations « sans attendre Godot ». D’où l’intérêt des réunions dans l’esprit d’une constituante populaire, des forums thématiques. Cf. le concept d’Humanitude politique.

    Après, il y a des urgences à prendre en considération, à prendre acte.

    Et si je pense intéressante l’idée d’une constituante populaire, à encourager pour de la potentialité, et que je serais prêt à participer à l’application de l’idée évoquée par Peter Joseph pour une « société viable » (« A Viable Society ») ; du fait des diverses contraintes, difficultés, pour le moment, pour la cause animale, et cetera, je préfère privilégier le parti antispéciste, la REV, la « Révolution écologique pour le vivant ». Mais donc sans toutefois mettre au placard l’idée d’une constituante populaire, du référendum d’initiative populaire, et cetera pouvant aller de pair avec l’idée. A potasser.

    Je termine le message du jour en rappelant que samedi de la semaine dernière :

    Merci de votre attention,
    Bon courage,
    Bonne journée,
    Bonne fin de semaine.