#627
Pascal LamachèrePascal Lamachère
Maître des clés

    Bonjour,

    Je commence le message d’aujourd’hui par vous inviter à aider au développement de la REV d’une manière ou d’une autre. Cf. notamment cette lettre d’informations : https://link.yapla.org/v/443/dff2092a9003adc550eb418db83b6bd94c036934ec6edc02

    Et puis je n’irai probablement pas, mais si vous avez les moyens pour y aller, et cetera, à vous inscrire à leur université d’été de cette année. Il y aura encore du beau monde. Cf. vidéo d’annonce : https://www.youtube.com/watch?v=Y7RtAKO3Dfc

    Au passage, vous trouverez sur leur chaîne une interview récente d’un Israélien, juif et antisioniste, interviewé par Aymeric Caron, député fondateur de la REV : https://www.youtube.com/watch?v=vXA8q6EJoak

    Ensuite, de nouveau quelques réflexions à vous évoquer. Avant, un étrange rêve à vous raconter, du moins, des bribes d’un rêve, de ce dont je me souviens. Non pas que je pense qu’il y ait un caractère prémonitoire ni important notable à vous le rapporter ancrer, mais l’occasion d’aborder de la thèse ésotérique.

    Bref, dans la nuit du 17 au 18 avril, ou plutôt à un moment donné du 18, j’ai rêvé de l’étude et ouverture d’une sorte d’artefact, de la découverte d’un mystérieux sceau, puis impression d’entendre une sorte d’explosion sourde lointaine et de me dire en me réveillant « c’est Ragnarök ».

    Alors pourrait se demander si il y a de la causalité entre ces « éléments », pourrait imaginer une fiction où il y en a, mais il n’y a probablement pas de lien entre l’artefact et l’impression d’entendre une explosion. Je me suis dit que le rêve de l’étude de l’artefact et découverte du sceau a pu être venir des réminiscences et mélange imagine par l’esprit impalpable entre du vidéoludique, films et séries ; et l’explosion probablement du fait de la phase de réveil où bruit d’alentours tel que d’un pot d’échappement au lointain déformé par le filtre de l’état rêveur en train de se réveiller, ou réminiscence du moment où AZF avait explosé. Si ce n’est que je pense plus déformation d’un bruit dans la nuit, car m’est déjà arrivé d’intégrer dans des rêves le moment où ressenti l’énergie de la déflagration de l’explosion me traverser, et je doute que j’aurais juste rêvé d’entendre le bruit de l’explosion et me réveiller « paisiblement » en me disant juste « c’est Ragnarök ». D’ailleurs, en fait, ce que je trouve le plus curieux, ce qui m’est de la curiosité, c’est de m’être dit « c’est Ragnarök » tel un réflexe, alors que pas eu impression de menace directe, et puis que ce n’est pas un élément de langage qui m’est familier. Au sens que pas le genre de synonyme d’apocalypse, de ce que je dirais à brûle-pourpoint en ayant l’impression d’être témoin d’un signe de « fin des temps », que pas particulièrement amateur spectateur joueur d’histoire de l’époque des Vikings, de cette thématique, que la dernière fois que regardé de ce qui s’y rapporte doit remonter à quelques années. Et que si dans les rêves y a sûrement des réminiscences de « vécu » plus ou moins lointain, qu’en général je peux trouver imaginer un lien, c’est ce qui m’est venu à l’esprit alors que j’étais réveillé. Après, reste possible que des bribes du rêve étaient réminiscence d’une histoire vue en rapport avec la mythologie des Vikings et que même si réveillé, la porte de mon inconscient était encore grande ouverte, de l’esprit encore lié à du songe, si je puis dire.

    Bref, dans ce cas, même si je trouve curieux de m’être dit « c’est Ragnarök » de la sorte en première réflexion en état réveillé, je dirais que certainement uniquement lien à de ce que vu, à du contenu culturel lu / vu / entendu à un moment ou l’autre. Reste que cela m’a fait penser à des témoignages de gens adeptes de pratiques telles que les voyages astraux et ayant assuré / témoigné avoir exploré des vies antérieures, dont par le concept des annales akashiques, dont j’ai entendu écouté des entretiens de gens autours il y a quelques temps. Pas de doc’s conséquents à ce sujet pour étayer à conseiller, pas encore lu de livre étayant de la thèse et je ne le ferai probablement pas. Encore que, je puis vous inviter à consulter des témoignages entretiens sur la chaîne BTLV si le sujet vous intéresse. Toujours est-il que si à une époque où abreuvé de nombreuses fictions, de l’extraordinaire « vécu » en rêve peut avoir un lien avec, je suis enclin à croire les témoignages qui relatent des expériences qui se rapporteraient à du réel d’autres vies, que pas forcément de lien avec soi dans cette vie autre que la présence d’esprit en état spectateur, dont notamment des histoires d’enfants ayant rapportés des souvenirs d’une vie antérieure, dont des éléments dont ils ne pouvaient à priori avoir encore connaissance. Et si des « débats scientifiques et critiques des méthodes de recherche », certains l’auraient fait étudié avec une certaine rigueur et en tout cas des témoignages troublants.

    Re bref, c’était pour évoquer de cette thèse ésotérique.

    Maintenant, passons aux réflexions.

    C’est toujours en lien avec les causes préoccupations soucis récurrentes. J’en ai fait plus ou moins le tour, au moins via les thèses doc’s invités à consulter pour approfondir, mais de l’hier du moment où je scribouille ces mots (mercredi) c’était « la journée de la Terre », et malgré ma « diète médiatique », quand fait une petite recherche, sur la liste fait apparaître par le moteur, des publications s’y rapportant l’ont fait avec ce qui est considéré du travers de ne pas bien poser les bases des soucis et de ce qui permettrait d’en prendre acte pour de la pérennité et causes éthiques. Et puis depuis vendredi dernier, de nouveau lu de ce que je qualifie d’une forme de mal-information par ignorance, dont commentaires de pourtant de « climato-convaincus ».

    Dans le genre, sur une page listant les séismes en plus ou moins temps réel, sur l’espace des commentaires, un est allé jusqu’à ce qu’on pourrait considérer relever du trollage, écrire répondre à un qui avait évoqué souci que possible lien de certains avec réchauffement climatique : « qu’il ne faudrait pas tout mélanger, que l’activité sismique a toujours existé ». Ce qui me semble bien refléter l’ignorance de certains effets de certains « climato-convaincus », de ceux qui ne remettent pas en question la tendance au réchauffement du fait de l’anthropocène mais ne sont pas au fait des divers effets induits, dont manquant du sens des nuances à ignorer tout de la complexité des phénomènes effets qui peuvent conduire à des séismes, voire peut-être à en renforcer, qu’en tout cas divers effets du réchauffement climatique ont un impact effets sur la géologie terrestre et que si il est factuel que l’activité sismique a pu être cataclysmique sans lien avec l’activité humaine, il est aussi factuel que de l’impact sur la géologie terrestre fait partie des effets de l’anthropocène, de l’exploitation et des effets du réchauffement climatique dans le cause à effets. Et le fait que personne n’avait encore répondu contredit à ce commentaire datant de 5 ans d’un se croyant sachant mais ignorant, ni le responsable de la page ni un autre, m’a semblé refléter, en plus du souci de donner son avis sans avoir pris le temps d’approfondir le sujet et de l’ignorance, et donc l’importance de la « matière à penser » plus que de penser, que peut-être nombre de gens n’ont pas bien conscience de toutes les implications effets périls liés au dépassement des limites planétaires, liés au réchauffement climatique.
    Et, alors bon, je précise que c’est pas tant un reproche de ne pas savoir. Surtout que je me dis que pourrait considérer que reflète le manque de sensibilisation sur les périls. Saviez-vous vous-même le possible impact sur la géologie terrestre ? J’avais entendu parler des impacts du fait d’activités extractivistes, dont l’extraction du gaz de schiste, mais jusqu’à il y a quelques années, il me semble que je ne m’étais pas vraiment posé la question sur ce genre d’effets du réchauffement, ni bien pris le temps de m’informer des études autour. Alors que quand on sait comprend les phénomènes effets, mode de fonctionnement, que « car le climat a des effets sur la géologie terrestre, « le réchauffement climatique produit des effets qui peuvent avoir un impact sur la sismicité » », me semble que n’objecte rien à l’évoquer parmi les soucis pouvant y « contribuer ».

    Pour ce qui est de publications en lien avec la thématique « la journée de la Terre », une forme de mal-information, du fait de la tournure prisme : évoquer l’impact de la fonte d’un glacier (en l’occurrence le Thwaites) comme si concernerait « seulement » des dizaines de millions d’humains :

    • alors que de cause à effets toute l’humanité est concernée, ainsi que d’autres formes de vie, qu’il ne s’agit pas que de l’humanité ;
    • alors que si pourrait considérer que focaliser l’attention sur le chiffre « des dizaines de millions d’humains » l’est pour faire son effet, que façon de sensibiliser, reflète à mon sens du souci de minimiser d’une certaine façon où d’aucuns pourraient faire l’erreur de ne pas se croire concernés, car c’est pas plus ni tant sensationnaliste que laisser entendre que tous concernés d’une manière ou d’une autre, d’autant que si l’impact de Thwaites devrait être plus important que des autres glaciers, s’inscrit dans des effets du réchauffement climatique où potentiellement factuellement tous concernés par le cause à effets, d’une façon ou d’une autre, à un moment ou l’autre, et que plutôt que de focaliser l’attention sur un élément, il me semble qu’il faudrait favoriser une prise de conscience d’un point de vue aussi holistique que possible, à actualiser les connaissances pouvant être sues à ce jour, et induire la réflexion sur ce qui devrait en prendre acte en théorie, à ne pas sous-estimer la gravité des soucis environnementaux et besoin de système anticapitaliste et d’éthique végane antispéciste.

    Me fait penser à une thèse sur l’historique de l’écologie, de l’évolution de notions philosophiques liées, du « basculement » des préoccupations environnementales et prise de conscience d’une certaine façon de l’échelle locale à celle de la Terre par-delà les frontières.
    Pas retrouvé le site qui me semblait très bien développer la thèse synthèse sur ce sujet, sur l’évolution de la philosophie écologique-homme-nature-culture-façon-de-considérer-l’environnement, les implications, mais me semble que c’est bien de cela dont il était question traité.

    Aussi, en tout cas, je trouve dommage une certaine tendance de la part de certains médias à focaliser sur un effet quand lié à d’autres effets, et puis ne pas bien sensibiliser sur le cause à effets qui ferait « prendre acte » à se comprendre concernés, de ce qu’évoqué.

    Bref, rejoint la critique de médias, un des travers à mon sens de nombreux médias, d’avoir généralement mal posé les bases des problèmes et de mal induire influencer les réflexions vis-à-vis de ce qui ferait solution, quand ce n’est pas de faire peur sur des problèmes sans évoquer sensibiliser sur le souci cause à effets et potentielle solution.

    D’ailleurs, en dehors d’articles sur la « journée de la Terre », en essayant de me tenir au courant de la situation géopolitique, encore zyeuté aperçu des articles où aurait à y redire de ce prisme critique de médias. Dont des articles sur des projets de « développement » de certains pays sans souci pour la situation environnementale, de l’essentiel, où de quoi critiquer les médias qui relayent tels des organes de presse au service de la com’ capitaliste anthropocène. À me faire considérer que je crois que je vais cesser de faire des recherches sur ces sujets, et cetera. Fatigué de subir en tant que lecteur des propos que je trouve autant contestables d’une manière ou d’une autre. Et d’autant que c’est pas si comme si, considérant la réalité du péril climatiques, diverses formes de pollutions écocides et souci des propagandes capitalistes spécistes de doxa mal-informations, étaient pas censés ne pas savoir le côté délétère et la potentialité de changement en actant.

    Et, façon de parler, je ne sais pas ce qui est le pire. Encore que, considérant que les deux sont liés dans le cause à effets et que reviennent assez à la même problématique, on pourrait considérer pas de « hiérarchie ». Et bref, au-delà des éléments de langage, façon d’écrire parler, toujours est-il que cela soit des entreprises politiques ayant officialisé des projets qui planifient sur le moyen voire long terme sans remise en question qui mettrait fin au système capitaliste pour mettre en place un pérenne écologique éthique, ou les articles qui ont évoqué les projets techno-capitalistes tels du « journalisme de préfecture / officine au service des rouages du capitalisme » sans soucis pour les périls écologiques et sociaux éthiques, comprenant d’une certaine façon de ceux qui ont évoqué des soucis sans non plus remettre en question le statu quo doxa d’une « économie non écologique non éthique non pérenne », de quoi trouver à critiquer contester, avoir l’impression que sont inféodés aliénés d’une manière ou d’une autre à un mode de fonctionnement qui conduit au périclitement de la civilisation, et puis vu les tendances et difficultés de faire entendre raison changer révolutionner, être catastrophé.

    Re bref, je ne sais pas si arrivera à impulser un changement qui fédérera suffisamment, de quoi en douter. Reste que si je pense important d’être au courant de la situation, important de la « matière à penser », je me fais souvent le reproche de trop m’attarder sur les critiques, et mais que le meilleur moyen de ne plus en avoir autant à l’esprit, au-delà de les exprimer pour l’effet cathartique et façon de sensibiliser : cesser de laisser son « temps de cerveau disponible » à préoccupations être capté par diverses formes de considérées diversions mal-informations contestables et se focaliser sur de ce qui ferait solution, les idéaux, cause, système qui en prendrait acte. Je vais essayer de m’y appliquer.

    Au passage, à propos d’idée de solution système qui prendrait acte des périls enjeux civilisationnels, je vous invite à consulter le nouvel épisode du podcast « Révolution Now ! » de Peter Joseph, le 59 : https://www.revolutionnow.live/episode-59-2/

    Résumé de l’épisode : « Dans ce 59e épisode, Peter Joseph revient à Revolution Now avec une mise à jour majeure sur le développement d’Integral. Il détaille les progrès réalisés sur le site web, le livre blanc, le guide du développeur, GitHub et l’infrastructure Discord, tout en expliquant l’importance de la planification, de la simulation et du développement des proto-nœuds de la phase 1. L’émission se concentre ensuite sur le système de décision collaborative (CDS) d’Integral, avec une présentation détaillée de sa logique démocratique, de sa structure modulaire, de son processus de consensus, de la cartographie des objections et du défi plus large que représente la construction d’un système intelligent et non hiérarchique de coordination sociale. »

    Et pour la cause animale végane antispéciste, cf. un nouvel épisode du podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast

    Et je termine le message du jour sur ce poème :

    « Deux poids, deux mesures ;
    et pendant ce temps »

    Bien que nés sur la même planète,
    de la même espèce,
    pendant que pour là-bas ils annoncent un cessez-le-feu
    – bienvenue, même si pas le cœur à la fête – ;
    qu’ailleurs des bombardements sont qualifiés de terribles à que cela cesse
    – et oui, terribles, des cendres jusqu’aux cieux – ;
    quid des innocents bombardés dans d’autres ailleurs
    par des mêmes forces, tels saigneurs ?

    Sur les ondes, les flots,
    histoire de frappes ciblées sur des travailleurs médicaux,
    des « crimes de guerre » qui seraient avérés
    – notion pour une espèce qui ne sait pas vivre en paix ? -,
    pendant qu’ailleurs des pressions à tenter de faire peur
    à celles et ceux préoccupés par le sort d’autrui, à cœur,
    et de tout un chacun, dont d’autres espèces, en péril d’extinction ;
    ne devrions-nous penser acter à de ce qui ferait solution ?

    Bien que nés sur la même planète,
    par sous les projecteurs, impression de distorsion
    à l’iniquité de sorts, à mais que tôt ou tard toute la civilisation,
    avec d’autres êtres, risquant de disparaître sur la crête,
    sur les ondes, les flots
    – à se dire que nous sommes des idiots ? – ;
    car pendant ce temps, tous et toutes concernés
    par potentielle démesure d’effets délétères et la « mesure solutionnée » (*).

    (*) En théorie, de mon point de vue, idéalement : un système végan – autant que faire se peut – anticapitaliste antispéciste jusqu’à la zoopolis.

    Voilou pour aujourd’hui,
    Merci de votre attention,
    Bon courage,
    Bonne journée,
    Bonne fin de semaine.