#625
Pascal LamachèrePascal Lamachère
Maître des clés

    Bonjour,

    pour aujourd’hui, je commence avec les réflexions que j’avais hésité à clavarder pour vendredi de la semaine dernière, de ce qui avait amené à ancrer le poème « Stop apocalypse ».

    En fait, cela semble sûrement évident, non cryptique, mais lié aux préoccupations et aspiration à un système éthique pérenne, au véganisme – autant que faire se peut pour l’humanité, autant que faire se peut pour d’autres espèces aussi – anticapitalisme antispécisme zoopolis, il y a l’interrogation sur le « bon sens général », contemporain, qui est de ces préoccupations. De ce qui m’avait amené à écrire l’épisode « Enquête de bon sens » de « Sur le front des urgences civilisationnelles » : https://indymotion.fr/w/p/poNs3xNm2top3kzYwfHBsn?playlistPosition=6

    En toile de fond, il y a le contexte géopolitique, les aspirations ambitions d’annexions de certains camps, la politique de la terre brûlée, des paliers, les intérêts autour, les dessous des cartes, des actions, les mobiles, et considération critiques sur la façon dont la plupart des médias – y compris nombre des alternatifs et « citoyens » – traitent de l’information (de la déclaration officielle des conflits à celle de leur fin, en passant par les cessez-le-feu de façade), les « enjeux de civilisation », l’éthique pratique qui serait nécessaire.

    Bref, c’est lié à de la sensation étrange, de ce qui est permis par la perception générale semblant à d’aucuns plus ou moins anesthésiée, d’un côté semblant inéluctable, mais aussi de la potentialité d’acter, de contrer, d’évoluer, qu’il en soit autrement.

    Par rapport au côté pouvant sembler inéluctable, de la stratégie de camps, de paliers, et de la perception de ce qui se trame dans le monde, m’a fait repenser à l’époque de la guerre du golfe, à celle de 1990 à 1991.
    Alors, mon souvenir est très vague, je me souviens avoir entendu de la déclaration à la télé mais il me semble que nous étions dans une bulle d’insouciance, peu au fait de certains troubles enjeux géopolitiques, dans l’idée d’être alliés à un bloc de pays qui ne se feront jamais plus la guerre racontée dans les livres d’histoire, que c’était ailleurs ; et d’une professeure de Français qui nous avait interrogé à propos de ces événements. Et si je ne me souviens plus de ses inquiétudes, de sa perception connaissance géopolitique ni de la réponse, il me semble qu’elle était une hypersensible et je me dis qu’elle devait peut-être s’inquiéter des conséquences comme de quoi s’en inquiéter plus de 30 ans plus tard. Et j’en suis venu à me demander de la perception des jeunes de notre époque sur ce qui se trame dans le monde, et plus largement de toutes et tous. Dont à l’importance par des connaissances.

    Parce que d’une certaine façon, même si nous avons pu être choqués par des attentats, dont celui de 2001, conscients et pas insensibles à des tragédies pour des populations, du fait des propagandes de guerre et / ou de ne pas bien savoir / bien être au courant, quand plus ou moins privilégiés, quand entend parler de certains troubles géopolitiques, enjeux de civilisation, plus ou moins tels des faits divers, on perçoit des pays comme « civilisés » et on a pas forcément conscience connaissance des tendances délétères et périls.
    Et si ce n’est que s’ajoute, ou devrait s’ajouter à contrer le climato-scepticisme, les périls environnementaux.

    En tout cas, si je ne me souviens pas bien de ma perception inquiétudes d’à l’époque, que c’est moins une évolution de perception que de prises de conscience par le savoir connaissance, dont du cause à effets, dont le « prix de la « civilisation » », par des « mécanismes du système manquant d’éthique » ; je pense comprendre des responsabilités, implications, tendances, le souci du « fascisme pétrolier », divers scandales à indigner, des forces en présence, et je m’interroge sur la potentialité de contrer de ce qui est considéré délétère, pour du mieux être, dont pour le « bon sens des contemporains ». Avec le constat de conflits guerres lancés par des pays ne respectant pas le droit international, sous des prétextes débunkés, tels les infox à casus belli. Et je m’inquiète de ce qui peut sembler mission impossible du fait de diverses raisons évoquées au fil des vendredis.

    Bon, pour être juste, quand je consulte les publications et constate les engagements de jeunes tels que Greta Thunberg, des écolos végans anticapitalistes antispécistes, et quand je lis et entends des discours qui me semblent censés de politiciens tels que Jean-Luc Mélenchon, Aymeric Caron et Dominique de Villepin, je me dis que des gens sont conscients de soucis et idéaux qu’il faudrait appliquer. Que des contemporains ont du bon sens.

    Reste que si ce n’est peut-être pas représentatif de la compréhension état niveau de conscience d’un bon nombre, quand je fais des recherches sur certains sujets ; des titres d’articles ; des accroches ; des prismes de traitement ; la plupart de ce que zyeuté m’ont fait douter du bon sens, de la conscience des problématiques et de ce qu’il faudrait acter, à ne plus mal-informer. Sachant que ne concerne pas que des médias financés par des ultra-riches à véhiculer une propagande idéologie contestable. Et même, quand au courant des périls, ne devraient pas y collaborer.

    Et en fait, ces derniers temps, en plus de ce que trouvé contestable au cours de recherches, j’ai de nouveau consulté zyeuté par curiosité des contenus proposés par les « ia algorithmes » sur les réseaux, dont de « médias citoyens » qui ont traité l’information de façon plus ou moins « mécanique » tels des médias mainstream, et que j’ai trouvé autant contestables.
    Et autant, à mon sens, nombreux « complotistes » ont le tort d’extrapoler en faisant rarement le lien avec le souci systémique et ne pas défendre d’idéaux contre le statu quo, en abusant de péremptoire alors que même si part de vérité-plausible, basés sur part des biais infox ; autant rapporter de l’information de la sorte m’a semblé encore plus ou disons autant contestable dommageable par rapport aux problématiques et idéaux.

    Et si ce n’est pas forcément représentatif, tels commentateurs bots par lobbies, entendu peu de propos trouvés pertinents par rapport aux enjeux, et sensation d’être dans une « fabrique du consentement à désespérer les lucides ». Sachant que d’un certain point de vue, même des considérés lucides de certaines tendances, d’enjeux, m’ont semblé « complice » de cette « fabrique ».

    Je veux dire, considérant certains périls, il y aurait besoin d’actions concrètes, concrétisation en conscience du cause à effets, non pas de se comporter en commentateurs-spectateurs-consommateurs des tragédies mondiales, et à l’aune de cette considération, la plupart des discours m’ont semblé être du « bruit médiatique » faisant diversion vis-à-vis du besoin d’action à s’appliquer à système qui en prendrait acte.

    Et si je puis comprendre l’importance de la sensibilisation, tenter de convaincre pour faire synergie au « bon alignement des astres », j’ai aussi été sceptique dubitatif escagassé, notamment à la lecture de collaposologues qui sous-prétexte que le désespoir serait plus effectif et du fait de la lucidité du côté mission impossible, ont cultivé un certain genre qui pourrait être en fait considéré autant contre-productif que la torture par l’espérance et le climato-scepticisme.

    Je pense notamment à des messages relus récemment de « climato-convaincus » ne s’exprimant que sur ce sujet, sans défendre d’autres causes, dont un qui a relayé un autre considérant que la seule « menace existentielle » serait celle du réchauffement climatique, comme si une cause et pas des effets d’un mode de fonctionnement, de manque d’éthiques lié à un mode de fonctionnement, et cetera.

    Si je comprends l’idée de tenter de sensibiliser sur l’urgence tous et toutes, en aspirant à faire consensus afin de faire empirer le moins possible le réchauffement climatique, que c’est une « menace existentielle » pour de nombreuses espèces dont pour l’humanité ;

    et que je comprends que c’est dans un contexte où des populations ont servi de bouc émissaires à des politiques fascistes, pour faire comprendre que la menace c’est pas autrui mais soi en arrivant pas à acter les périls environnementaux ;

    je pense qu’ils ont manqué sur ce coup à expliciter clarifier le souci systémique et causes à défendre, des idéaux, système qui en prendrait potentiellement acte.

    Bref, si je comprends que le contexte l’excuse, dans l’idée de tenter de sensibiliser sur l’urgence de contrer le réchauffement climatique, de même que de nombreuses incertitudes entre la théorie et la pratique, il n’en reste pas moins que des lus m’ont semblé pas trop se mouiller idéologiquement, pour de la cause éthique, et quand pas explicité, on pourrait dire que c’est des désaccords fondamentaux avec eux par rapport au cause à effets, de la dynamique à l’œuvre, des « menaces existentielles » sous-estimées pas évoquées par des « climato-convaincus » qui pourtant le devraient de par leur conscience des périls enjeux.

    Et si pas encore vue écoutée, une intervention qui me semble très bien synthétiser la préoccupation de « la situation de menace existentielle directe » : https://www.tiktok.com/@intervues/video/7336886749676817697

    Pour revenir sur la « crise péril par la géopolitique », côté pouvant paraître inéluctable du fait de certaines tendances, paliers et risque d’apocalypse d’une manière ou d’une autre, sachant que des forces en présence auraient recours à du machiavélisme de mafia, les ambitions géopolitiques, la difficulté pour des instances de justice internationale de faire appliquer des décisions, de faire respecter droits et devoirs, je me pose des questions. Pour de la paix, de la dignité. Je me dis qu’il faudrait que les peuples s’accordent à faire cesser le financement permettant de l’armement d’une manière ou d’une autre, à la mise en place d’un système permettant l’épanouissement des êtres, que les idées sont en théories prêtes à être appliquées. Mais que peut-on en pratique face à l’histoire en marche, de la « force » mise en place et organisée telle une égrégore subsumant la volonté populaire ? Il faudrait que les aspirants à la paix et de la dignité s’accordent pour faire cesser les « bêtises de civilisation », empêchent le « diviser pour mieux régner », exprimer librement ses aspirations, mais considérant le cause à effets et idéaux à défendre, y arrivera-t-on ? Pour le moment, chacun peut faire sa part de colibri.

    Et toujours est-il que pour le moment, de la mienne est d’exprimer le fond de ma pensée.

    Et par rapport au « problèmes – solutions » et stratégie de « camp » suspecté d’avoir recours à du machiavélisme, me fait penser à la « stratégie du choc ». La thèse de Naomi Klein a des controverses, comme probablement la plupart pourrait-on dire, mais il me semble qu’elle a assez bien contre-argumenté et pour évoquer l’importance de bien poser les bases de ce qui pose problème en tant qu’êtres vivants sentients, et de prendre le temps de comprendre et d’appliquer pour de la solution systémique adaptée, de bien y penser pour ne pas se faire enfumer, contrer ce qui devrait indigner quand empathie pas anesthésiée, à résoudre divers soucis.

    Par rapport à ce qui aurait de quoi indigner, aux soucis de civilisation, dont soucis écologiques, qui sait ce qui est réellement fait planifié et ce qui devrait être fait planifié ?

    J’ai lu des doutes émis par des journalistes sur sa santé mentale, doutes sur le fait que Donald Trump saurait ce qu’il fait du fait du ton éléments de langage au cours de discours récents. Mais sans vouloir le défendre, je me pose des questions sur nombre de celle des impliqués dans la sphère politico-médiatique, je dirais même « civilisationnellement ». Comme qui dirait, pas signe de bonne santé mentale que d’être adapté à une société civilisation malade.

    Sachant que :

    • les périls environnementaux seraient actés, les COP et les actions ensuite pas à la hauteur ;
    • des tragédies faites vivre à des populations seraient sourcées, des « colonies illégales », des pratiques inhumaines, non de la propagande de guerre intox, mais des politiciens à vouloir criminaliser la parole de leurs défenseurs et des médias sont jugés coupables d’avoir fait le jeu de ces politiciens harcèlements et non pas de l’investigation de journaliste, non pas du « traitement honnête de l’information » ;
    • probablement quasi toute la population pourrait avoir un mode de vie végan, que l’exploitation et expérimentation animale font vivre un enfer à des êtres sentients, jusqu’à l’écourtement de leur vie, et car comme l’aurait exprimé encré Léon Tolstoï au cours de l’année 1891

      « S’il cherche sérieusement et sincèrement la voie morale, la première dont l’homme se privera sera la nourriture animale ; car […] son usage est tout simplement immoral, car il exige une action contraire au sentiment de moralité – l’assassinat – et il n’est provoqué que par la gourmandise, la voracité. »

      , il devrait être favorisé de l’épanouissement du véganisme antispécisme et non pas des bâtons dans les roues par de l’infox de lobbies ;

    Et cetera.

    Et en fait, sachant que plus ou moins tout ce qui a de quoi indigner tout être humain dont l’empathie n’a pas été anesthésiée, probe, convergerait vers la nécessité d’un mode de fonctionnement de l’économie écologique anticapitaliste, à concrétiser un système type antispéciste zoopolis, en passant par l’idée de Bernard Friot et du réseau salariat ou de Peter Joseph, et en tout cas non pas le capitalisme néolibéralisme ; et alors que peu d’articles, et cetera, n’ont laissé transparaître ce qui serait une nécessité, ni même ne serait-ce que laissant à penser la conscience de l’urgence de la situation du fait du péril climatique et soucis de santé risques de pandémies qui y seraient liés, et cetera de cause à effets ; de quoi avoir l’impression d’avoir été comme dans le film « Don’t Look Up : Déni cosmique », et de douter du « bon sens contemporain » et trouver nombreux « adultes » irresponsables. Je pense, me semble clair et net.

    Rien que d’y penser, j’en ai la moutarde puissance « colère divine » qui me monte au nez.

    Et il me semble que ne serait-ce que la raison avancée par un jeune journaliste, de l’excuse critique de la plupart des journalistes d’être mal informés et de mal informer sur les problèmes environnementaux, les défis enjeux de civilisation liés au réchauffement climatique, ne devrait plus être valable. Car autant il y a plus d’une décennie pouvait comprendre la croyance que le développement d’alternatives pourrait faire en théorie solution, potentialités relatives en fonction du concept de « fenêtres d’opportunité », autant les limites planétaires franchies, le péril autour du glacier Twaites, et cetera ayant empiré la situation du fait de l’anthropocène capitalocène, me semblent être connus et compris de la part des non climato-sceptiques. Et même si les implications imbrications cause à effets pas forcément bien comprises, que les diversions ont favorisé de l’insouciance inconscience, si la conscience de l’urgence à acter, des dynamiques, cela ne devrait-il pas transparaître dans les discours, façon d’évoquer les informations, soucis, projets ? Au lieu de cela, tellement de contenus ont laissé à penser que pas conscience du péril, comme des tragédies faites vivre à des populations.

    Alors, une des « raisons » qu’on pourrait trouver, c’est que selon le prisme de la « stratégie du choc », stratégie de la tension et des stratégies au cours de négociations, on pourrait considérer qu’il a été joué avec le feu pour « changer pour ne rien changer », faire le jeu d’un certain statu quo, saper les élans à stigmatiser d’utopistes les « réalistes » considérant le besoin de révolution du fonctionnement du système économique, politique, et cetera ;
    avec un manque de courage à acter du fait de la peur des incertitudes, des préoccupations quotidiennes rendant complices d’un système délétère d’une certaine façon.

    Aussi, je ne prétends juge pas que c’est une intention consciente de certaines « forces en présence », mais cela y revient d’une certaine façon, je pense. Sous-estimant peut-être la gravité du péril, ou dans l’esprit « après-moi, le déluge » ?

    Un exemple avec la loi Yadan et menace sur la liberté d’expression. D’un certain point de vue, on pourrait dire que cela sert à faire peur. Je ne prétends pas que l’intention est d’appliquer une stratégie particulière complotiste, et pas pour dire qu’il ne faut pas s’y opposer à empêcher sa ratification application, mais que dans la défense d’une cause, de causes, de principes valeurs éthiques, il ne faut pas oublier un des objectifs causes principes valeurs éthiques. Que des énergies mobilisées pour contrer des projets de lois jugés délétères risquent de s’essouffler en se disant « ouf, une mission de réussie », alors qu’il ne faudrait pas perdre de vu les enjeux civilisationnels. Qu’il ne faudrait pas oublier que les périls environnementaux pourraient rendre obsolètes divers projets, voire les bonnes conditions pour la vie sentiente sur terre. Danger par cause à effets du fait des phénomènes boucles de rétroaction hors de contrôle que d’aucuns considèrent sous-estimés même par de celles et ceux qui ont théorisé la fin de la civilisation humaine, un après hypothétique. Là où se comprend que des collapsologues en aient fait une priorité menace existentielle.

    Un autre exemple : faire peur sur le prix des énergies fossiles, rassurer, faire peur, tenter de rassurer, de même que sur les fluctuations boursières et soucis d’inflation, sans bien évoquer l’arnaque des spéculations et sans évoquer le souci du péril climatique lié, sans politique économique dans un certain nombre des pays les plus pollueurs qui permettrait de ne plus en dépendre, de faire solution de l’avis de certains.

    Pour le dire autrement, à travers une métaphore analogie : c’est comme si au cours d’un des étés les plus chauds de l’histoire connue de l’anthropocène, il était arrivé à anticiper la plupart des incendies, mettre tout le monde suffisamment au frais au prix d’encore plus de pollution, et s’en féliciter sans bien chercher à éviter que la situation empire dans les années à venir et devienne à un moment donné cataclysmique, en ne prenant pas acte le besoin d’organiser l’économie de façon « économique au sens noble » (donc anticapitaliste, éthique). Sans compter divers scandales à indigner.

    Après, une autre « raison excuse », ou autre façon de le dire expliquer qui y revient à mon sens, c’est que :

    « Comme le réaffirme la spécialiste des systèmes Donella Meadows : « Nous vivons dans une structure sociale où les intentions des individus ne correspondent pas aux résultats observés au niveau systémique. »

    C’est le constat le plus troublant auquel nous puissions nous confronter.

    Si nous produisons des résultats que personne n’a réellement souhaités, quelle en est la source ? Où se situe l’origine ?

    Il est essentiel que chacun prenne conscience que ses intentions peuvent avoir l’effet inverse une fois intégrées par la structure qui l’entoure. »

    Source : https://www.instagram.com/p/DWpwq68kf4F/

    Et cf. : « Les motivations cachées et le complexe industriel militant » : https://peterjoseph.substack.com/p/the-shadow-incentive

    Aussi, je reviens à la critique souci de médias et certains tiktokeurs qui ont cherché à se donner le genre de pseudo journalistes, pas tant du « journalisme citoyen », qui m’ont semblé pas mieux que des critiqués par Acrimed et d’autres ; de complotistes et non complotistes, diverses analyses infox, biais sophismes mal-informations écoutés à l’aune de ce que considéré qu’il faudrait pour acter ; qui ont été d’une certaine façon complices de ce qu’ils dénoncent ou évoquent mal, d’une certaine forme de statut quo, à mal poser les bases du cause à effets, même si pas forcément tort sur certains sujets, voire à l’occulter en se concentrant sur des « effets délétères » et non de la cause, ou / et se leurrant du fait d’infox gobées.

    Aussi, ma curiosité m’a porté à m’intéresser temporairement à de tous les sujets et prismes philosophies proposés suggérés apparaissant par les algorithmes, et mais ce qui me fait comprendre le prisme des collapsologues, c’est aussi du souci de thèses qui capitalisent sur de « l’improuvable » tout en ayant parties liées d’une manière ou d’une autre avec de la politique et ne contestant pas les travers, n’évoquant pas certains soucis et idéaux, dont système qui serait adapté au péril et pour de l’éthique.

    Notamment des adeptes de la mouvance prétendant être « raw ». Un en particulier qui m’a semblé vouloir se donner le genre de « raw », concept de « proche de la nature », et qui a prétendu « débunker » le « mythe du véganisme naturel » à l’aune de son prisme, a dû se croire pertinent malin de le faire évoquer de la sorte mais en à troller fait de l’infox intox à mon sens connaissances et considéré pas à la hauteur de sa prétention et manquant d’éthique.

    Déjà, parce que l’argument principal central des végans en général, il me semble que c’est plus sur ce qui pourrait et devrait être fait de la part de l’humanité. Et qu’il n’y a donc et en tout cas pas de « mythe » à débunker sur ce qui relèverait de « l’état de nature » dans la pratique du véganisme, qui est relatif à un environnement et aux interactions, de ce qu’il y a à disposition, dont à / par la culture, les connaissances acquises, des pratiques et non pratiques. Sachant que des espèces animales ont aussi de leur culture. Et que philosophiquement, le concept de « nature », de « l’état naturel », est sujet à débat, se discute, pas à opposer nature et culture de la sorte. Cf. notamment la thèse article de Paul Guillibert

    (extrait : « La « nature » n’est donc jamais qu’une codification culturelle du réel parmi d’autres, mais elle peut permettre sous certaines conditions de désigner adéquatement un type de réalités et d’autoriser des traductions conformes dans d’autres codifications culturelles. »)

    et thèse article « Sixième extinction de masse et inégalités sociales sont liées » de Jean-Marc Gancille.

    Et que si on part sur le concept de « l’état de nature », il ne devrait pas plus remettre en question la potentialité intérêt du véganisme de par là. Par contre, me semble devrait remettre en question des prétendus proches de la nature, d’une mouvance de cuisine dans la nature, dans un décor bucolique, se mettant en scène en train de cuisiner dans la nature des repas non végans pour tenter d’alpaguer attirer l’attention des sensibles au décor, de se donner des airs de. Comme qui dirait « pas ta mère, pas ton lait », pas de cuisson, resterait l’utilisation de citrons, la fermentation, fruits et légumes, graines germées, épices, des aliments du « raw végan ». Et d’autant qu’il faudrait prendre en compte qu’il y a eu évolution en fonction des « circonstances », dont par de l’alimentation, façon de s’alimenter, d’après certains.
    Reste la question souci de la B12, mais là aussi relative aux « circonstances », à une potentialité relative aux « circonstances ».

    Cf. notamment : « Le guide ultime de la vitamine B12 » : https://www.petafrance.com/vivre-vegan/le-guide-ultime-de-la-vitamine-b12/

    Extrait : « Ni les plantes ni les animaux ne synthétisent la vitamine B12 ; celle-ci provient de certaines bactéries présentent dans le sol. On retrouvait autrefois de la B12 sur la surface des pommes de terre, des betteraves et d’autres légumes-racines en contact avec la terre, mais l’agriculture industrielle et une meilleure hygiène ne permettent plus aux bactéries produisant cette vitamine de survivre. Aujourd’hui, on peut la créer en cultivant les microorganismes qui la produisent. »

    Et dès lors, il me semble que le concept de « nature » par ce genre d’adepte du « raw » n’a pas de sens et en tout cas tout plaide à / pour la potentialité du véganisme.

    Et si en contexte de survie, de survivalisme, devait être compliqué, délicat, pas que pour le véganisme.

    Et donc si il y a un mythe qui me semble devrait pouvoir être débunké, c’est plutôt celui de réduire la préhistoire, « l’homme à l’état de nature » et les pratiques en condition de survie à l’état de « chasseur cueilleur » alors que possible d’être végan. Qu’il y en aurait eu.

    Aussi, ainsi, le propos prétention de ce genre de « raw » m’a semblé être un signe de la stratégie de fuite en avant argumentative, utilisée par réflexe réflexion égotique se sachant jugé manquer d’éthique du point de vue d’autrui, inconsciemment ou consciemment par mauvaise foi à tenter de se dépatouiller avec sa dissonance cognitive.

    Et toujours est-il que cela ne remet pas en question la viabilité potentialité du véganisme de nos jours, et que je pense devrait être la seule question à se poser, si viable ou non pour soi de façon pérenne. Et que ce qui met en péril la viabilité du véganisme de façon pérenne pour celles et ceux qui ne font pas trop d’allergies est ce qui mettrait en péril les bonnes conditions de vie sur terre. Et c’est pas le survivalisme à se la jouer « naturaliste » qui y changera quoi que ce soit.

    Bref, je reviens sur la considération de « menaces existentielles » non clairement évoquée par des « climato-convaincus ». Partant du principe que ce sont les « actions » / « non actions » qui importent, je suis dans l’expectative. D’un côté, je comprends l’idée de tenter de sensibiliser sur l’urgence de contrer endiguer le réchauffement climatique du fait de l’anthropocène, ainsi que les circonstances politiques dans lesquelles exprimées. Toutefois, des désaccords fondamentaux avec certains par rapport au cause à effets, de la dynamique à l’œuvre, de ce que j’en ai compris, et des causes à défendre et potentialité d’action, parts de colibri.

    Et si ce n’est que de ce qui me fait douter du « bon sens des contemporains », de la plupart, c’est autant les climato-sceptiques que des convaincus, dont la principale excuse est de pas forcément être bien au courant de la situation, et cetera.

    Ce qui me fait penser que certains se disaient et pensent encore qu’une menace OVNI extraterrestre serait l’occasion que l’humanité soit solidaire, à mettre fin aux racismes, et cetera. Mais sachant que les périls environnementaux écologiques, contre les pollutions, et cetera, ainsi que les idéaux végans antispécistes, auraient dû être / devraient être l’occasion d’une « solidarité terrestre non coloniale », l’opportunité de se dire que nous sommes tous sur la même planète et aurions intérêt à s’accorder, que pour que

    « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. » (Martin Luther King)

    les problématiques environnementales et éthiques en seraient la parfaite occasion ;

    et vu les critiques des COP et diverses politiques, de quoi douter.

    Et puis étant donné du danger autour du Moyen-Orient, du côté qui pourrait sembler inéluctable, du projet de certains, des oppositions qui en font le jeu d’une certaine façon, de stratégies telle la stratégie du « pied-dans-la-porte », des propagandes autour, façon de traiter l’information par la doxa statu quo sans souci des urgences environnementales à révolutionner le système économique, de ce qui devrait faire capoter tout accord de cessez-le-feu un jour ou l’autre ;
    il me semble que la seule façon de s’assurer de la paix qui acterait des périls, serait que les citoyens et citoyennes puissent s’accorder pour une révolution de façon de faire fonctionner l’économie qui aille dans ce sens, dans les pays qui le pourraient, le peuvent.

    Et j’en reviens à l’idée que si se comprend que des spécialistes du sujet réchauffement climatique se concentrent sur la gravité de la situation environnementale planétaire, étant donné que aussi compliqué de sensibiliser à faire prendre acte, me semble que le meilleur moyen d’en faire prendre acte serait par un mode de fonctionnement adapté, de sensibiliser à le concrétiser. Du genre de celui que préconise Peter Joseph, l’« Integral Collective » : https://www.facebook.com/integralcollective

    qui pourrait aider / être lié à favoriser le véganisme antispécisme.

    Et mais je presque termine en évoquant des fluctuations, dynamiques, cycles. Vous avez dû entendre parler des phénomènes « La Niña » et « El Niño ». Il semblerait quasiment certain que cette année va être celle d’un « Super El Niño », dont la puissance va se traduire par des températures records, en plus de la dynamique à la hausse, de nouvelles catastrophes extraordinaires, et cetera. Cf. le « Top 40 des impacts du changement climatique ».

    Et si j’ai trouvé dommage que nombreux auteurs d’articles ont évoqué le probable impact conséquences dévastateur.trices dans le cadre de la doxa considérée fautive, à ne pas remettre en question le système, le cause à effets, reste qu’ils évoquent la gravité, du souci, et de quoi s’inquiéter de la situation planétaire, de l’extinction de masse non encore « endiguée ». Et qu’il va falloir s’armer de courage.

    Et je termine en informant que c’est certainement le dernier message du « Le rendez-vous du Vendredi » que je publierai aussi sur les réseaux sociaux, avant le partage de la compilation de tous les messages. J’hésite quand à la suite, on verra.

    Et en vous invitant à écouter ou réécouter la série « Sur le front des urgences civilisationnelles » : https://indymotion.fr/w/p/poNs3xNm2top3kzYwfHBsn?playlistPosition=1

    Voilou pour aujourd’hui,
    Merci de votre attention,
    Bon courage,
    Bonne journée,
    Bonne fin de semaine.