#561
Pascal LamachèrePascal Lamachère
Maître des clés

    Bonjour,

    pour aujourd’hui, je vais vous partager diverses réflexions, d’une certaine façon autour de la thématique pensée « science sans conscience n’est que ruine de l’âme », au sens que l’a encré Rabelais, mais aussi de ses déclinaisons qu’on pourrait considérer « science sans conscience n’est pas « science » » et « science sans « science » n’est pas conscience ni science ». Des formulations qui peuvent paraître alambiquées et / ou jouer sur la polysémie des mots, d’autant qu’au final revient au sens dans son contexte donné par Rabelais, mais pour signifier, appuyer que la sagesse (et ce que cela devrait impliquer) pourrait être considérée comme intrinsèquement liée aux sciences, ou disons que je pense qu’elle le devrait, et « l’erreur » contestabilité de certains propos de celles et ceux qui cherchent à se forger une figure d’autorité « d’intellectuel » ou de « sachant » alors qu’on pourrait considérer qu’ils « ignorent ce qu’ils ignorent », manquent de conscience, dont de la contextualisation et de compréhension conscience des limites de leur savoir, de ce qu’ils pourraient ignorer.
    Et soucis risques avec l’IA, sans non plus diaboliser son utilisation, relatifs à un système.
    Et qui reviennent à des propos d’une tiktokeuse que j’ai trouvée assez pertinente – si ce n’est dommage de ne pas prioriser la compréhension du plan systémique éthique et contestable à amalgamer sans nuances connaissances spirituelles et implications technologiques – dans de ses réflexions sur l’importance de la connaissance, dont du bien et du mal, évoquées au cours du message d’il y a deux semaines : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/558/
    Et à du questionnement existentiel, à considérer l’importance sur le « plan spirituel » de la conscience des notions de bien et de mal, de la morale, que d’aucuns cherchent à nier à mon sens par sophismes, abus de « science sans conscience », prétention à philosopher sous prétexte de réalisme paradoxalement déconnecté des vraies valeurs, du « vrai réalisme », de la « vraie réalité », pour ne pas avoir trop mauvaise conscience, ou parce que leur manque une case de connaissances, pour être poli. Et pour ne pas être poli, hum, non, vaut mieux que je reste poli pour le moment.

    Tant que je suis sur des notions de science, de conscience et l’IA, du questionnement existentiel, il faudrait que je précise le prisme, sur ce que j’entendais par risques pour « l’âme de l’humanité », si ce n’est que des réflexions à développer avec, et intention exprimée, m’est venue l’idée de commencer, d’embrayer avant sur une façon d’exprimer de manière positive les réflexions critiques que je voulais faire, un peu comme le coup de « J’ai un rêve » partagé en fin de message du vendredi 14 mars de cette année : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/r%C3%A9pondre/540/

    Bref, donc, pour le moment, voilou :

    « Je rêve à concrétiser »

    « Un beau jour, synergie entre les bonnes volontés, la sensibilisation à des causes de la part de divers médias et cœurs soif de conscientisations, de compréhensions, atteint le point de bascule.

    Les forces systémiques délétères sont soudainement balayées, place nette à un nouveau système, à un compatible avec l’épanouissement de la vie sur terre, en commençant par poser les bases, mettre en places les prémisses et dans l’élan les rouages et concrétiser un système d’essence ciel à la soif et faim végane antispéciste jusqu’à la zoopolis.

    Ce qui semblaient utopistes, mission impossible, relève du réalisable, de l’idéal commun, du souhaitable, et donc du réaliste, du réalisé à mesure.
    Ce qui semblait de la réal politique apparaît pour ce que c’était : un enfumage, de la poudre de marchand de sommeil à l’illusion qu’il ne devait pas être autrement que de la démocra-capitaliste, que le statu quo néolibéral était moins pire que du pire et que c’était pas plus mal.

    Les médias et influenceurs prennent leur courage, sont haut les cœurs, participent à la révolution systémique, citoyenne, cessant de vendre à la fois des vessies et des lanternes pas écologiques pas véganes, donnant la parole au bon sens, à en mettre fin aux thèses diversions à écocides, aux insouciances vis à vis du bien commun, soucis sociaux, mettant l’accent sur des solutions éthiques et systémiques aux problèmes soucis, de la cause à effets.

    Ainsi, Musk et compagnie cessent d’user de mauvaise foi à tenter de formater des IA à leur image ;
    les séides propagandistes au trollage plus ou moins identifiable – pour les bien informés – sur les réseaux cessent leurs bêtises trollage, rejoignent les rangs des bonnes volontés ; de même que les chasseurs de hoax, les débunkeurs qui s’en servaient tels prétextes à infox, à mal poser les problèmes du point de vue holistique, vis à vis de la problématique systémique et des idéaux ;
    les journalistes pigistes cessent de pondre des titres cons trolleurs à légende personnelle tels que « victoire éclatante pour un tel ou tel président » quand cela n’est pas une victoire pour le bon sens, que sa politique est antisociale, écocidaire, et cetera travers ;
    les politiques de la politique politicienne et cie arrêtent leur langue de bois, arrêtent de minimiser, arrêtent de faire le jeu dangereux des diversions, du capitalisme, prennent acte du besoin de révolution systémique et y encouragent ;
    les agences de communication, de marketing, de vrp mettent la clé sous la porte, plus du tout de publication tentant de forger la légende personnelle de psychopathes politiques, ne tentent plus de faire passer pour sympathique un impérialisme coloniale qui a été complice de crimes génocidaires ;
    les moralisateurs d’appel à voter par principe et quand leur camp perdu accusant les gens de mal voter ou de ne pas voter, ont l’épiphanie de comprendre le souci systémique, le cause à effets, que compte avant tout et après tout une république adaptée aux enjeux, un programme politique économique favorisant de la « démocratie économique » par les bases, dans les rouages, ayant l’objectif de pérennité, avec la compréhension des problèmes de fond, des idéaux en solution, de cause à effets, à donner envie de voter pour un programme aspiré, faisant solution du point de vue le plus holistique possible, plutôt que de faire dans l’électoralisme peu conscient du cause à effets et peu soucieux de ce qui tient à cœur ;
    les doomers, les défaitistes, les collapsologues ravis qu’on leur prête massivement l’oreille, et sans cesser de se faire du souci, cessent d’être cyniques, défaitistes, arrivent à convaincre, à en faire cesser le climato-scepticisme et amorcer à prendre acte pour de ce que précédemment évoqué ;
    et je me répète mais les gens arrêtent de chercher à avoir raison comme premier mobile, arrêtent de tenter de se servir avec mauvaise foi d’une version de l’IA conversationnelle formatée à leur prisme déformé et non véridique tel un argument d’autorité, sans la bonne raison
    (cela revient peut-être à ce que Musk a fait, mais j’ai vu qu’il existait la possibilité de former une IA pour répondre selon un style, et certaines vidéos type new-âge ou complotiste ont mis en scène des réponses de l’IA, plus en fonction des réponses attendues, d’un formatage biaisé ; ce qui se constate du fait que si vous posez les mêmes questions de votre côté à une version de l’IA sans paramétrage formatage, pas les mêmes réponses ; ce qui me fait considérer que ces vidéos montages trompeuses relèvent d’une intention de mauvaise foi, sont produites par une intention malhonnête, pour chercher à se donner raison, plus que de faire penser l’IA selon une considération la plus holistique possible, en étant prêt à de la remise en question si devait avoir tort, ignorer certaines connaissances, car dans ce cas, ce qui importerait le plus, c’est la façon dont les questions sont posées, avec la matière à penser, et non pas faire selon un prisme formatage biaisé de base)
    et tout un chacun apprend à bien mieux s’informer, comprend les divers degrés de « vérité » selon le contexte, l’importance de penser et relativiser selon le contexte mais aussi de transcender, de contextualiser selon un point de vue le plus holistique possible, le plus « pluridisciplinaire possible », en essayant d’éviter le travers de l’ultracrépidenrisation, en quête de vérité éternelle, comprenant des mystères, de ce qu’ils ignoraient, faisant avec l’inconnaissable à l’instant incarné, pensant en terme d’ignorance éclairée / informée, cultivant cette façon de procéder et le besoin d’idéaux végans – autant que faire se peut – antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis, de la verticale à l’horizontale.

    Ainsi, en France, en premiers pas, les gens s’inscrivent à la REV : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr

    regardent leurs conférences et / ou au participent au projet activiste « Économie Parallèle Intégrale » de Peter Joseph.

    Ainsi, les gens prennent conscience de la potentialité de l’IA (*), cessent de faire le jeu de l’idéologie travailliste en tout cas, comprenant l’intérêt de la « Révolution Écologique pour le Vivant » et de la thèse solution de Peter Joseph ;
    (*) et le souci de l’utilisation de l’IA sans révolution économique et éthique, à en aspirer à une vraie démocratie économique orchestrée par un système écologique pérenne végan – autant que faire se peut – antispéciste anticpitaliste jusqu’à la zoopolis.

    Et s’il suffisait, comme ancré par sa voix une chanteuse ?

    Ainsi, plus du tout d’intox, plus de hoax, du souci pour l’intérêt général, le bien commun, la cause animale, environnementale, les conditions de bonne vie, épanouissement des êtres et belle civilisation.

    Ainsi du rêve à la réalité, vive l’existence, la vie, belle vie.

    A concrétiser. »

    Ceci écrit, certaines réflexions mériteraient d’être développées. Encore que fait au cours de précédents messages, il me semble.

    En fait, d’une certaine façon, le principal reproche critique que j’aurais à faire à des propos entendus sur tiktok et lus sur des médias mainstream revient à leur reprocher de mal s’informer, à vouloir / penser avoir raison sans la bonne raison d’un point de vue plus holistique, à passer à côté de nuances, ou à pas assez bien contextualiser, à ne pas suffisamment bien appliquer le principe de l’ignorance éclairée / informée tel qu’évoqué au cours de cet épisode 36 du podcast « Révolution Maintenant ! » de Peter Joseph que je vous invite de nouveau à écouter / lire avec possibilité de traduction : https://www.revolutionnow.live/episode-36/

    Toujours est-il que diverses réflexions me sont venues à l’esprit ces derniers temps, un peu beaucoup du fouillis dans mes « notes brouillon ». Je vais essayer de les évoquer en évitant de trop faire dans de l’ultracrépidenrisation.

    Au passage, si pour les images d’illustrations pour accompagner la lecture de l’histoire je n’ai eu aucun scrupule – si ce n’est le souci de l’impact écologique – à utiliser des IA génératrices d’images et de vidéos à partir de texte, pour de ce que je partage au fil des vendredis, je me suis efforcé et m’efforce de le faire à la sueur de mes neurones, de la raison de mon cœur et de mon clavier.

    Je l’évoque et le précise même si j’imagine que vous le savez déjà, car un m’avait trollé sur le réseau diaspora, pouvant laisser à penser qu’il pensait que j’avais utilisé de l’IA aussi à cette fin. J’ai un doute si il y avait eu méprise, si c’était un commentaire trollage provoc’ par méprise, légèreté réaction cynique, tel que d’aucuns semblent parfois réagir juste à un titre, un bout de phrase – pouvant être / paraître maladroit sans contextualiser – ou par rapport à des images, à s’en méprendre et / ou tenter d’embrouiller leur interlocuteur pour tenter de lui soutirer quelques informations vers du nez pensif, mais pouvait laisser entendre qu’il pensait que de l’histoire à suivre et / ou des écrits messages partagés au fil des vendredis l’avaient été avec l’aide de l’IA.

    Sauf que ce n’est pas le cas.

    Et là où je n’ai pas eu de doute, c’est que selon mes critères, son commentaire était du trollage, reflétait les travers de l’instantané et superficialité dans l’utilisation des réseaux par certains, à commenter par réaction sans bien prendre le temps, quand ils ne se cherchent pas un prétexte à tenter de jeter le discrédit / enquiquiner, et dans ce genre de cas, quand les gens ne prennent pas le temps de lecture à bien y penser, saturant des approches qui me semblent malveillantes ou d’essence trolleuse, je ne m’embarrasse plus à tenter de raisonner justifier répondre, et en général je supprime le commentaire trolleur puis je bloque, j’ignore son auteur plutôt que de chercher à voir si il s’était sincèrement mépris – à lire trop vite – pour éventuellement à en mettre fin à ses préjugés.

    Et ceci dit, l’année dernière, par curiosité, j’ai testé l’IA pour voir sa potentialité, lui avais demandé d’écrire un poème pour la cause animale et un pour l’éloge du journal, et m’avait semblé pouvoir en bluffer.

    Je m’étais toutefois interdit de l’utiliser pour mes écrits, par souci d’effort de penser et de recouper les sources par moi-même, sachant que l’IA est aussi dépendante de ce qui l’abreuve et peut aussi « ignorer ce qu’elle ignore ». Et j’allais écrire qu’à la différence de nous, elle ne pratique pas forcément suffisamment bien l’ignorance éclairée, c’est-à-dire que si ses réponses sont claires, très bien formulées, optimisées à l’ère de l’instantané, elles ont pas forcément « l’intuition » de pouvoir se tromper et prendre en considération ce qui pourrait invalider les informations synthèses en même temps, à en donner d’ailleurs parfois des réponses différentes pour un même sujet suivant la formulation de la question, même sans être formatées ; mais sauf que les trollages, les biais, les certitudes mal fondées, les mal-informations, les hoax auxquels adhèrent des gens et où facile de contredire mais difficile à raisonner de par leur mauvaise foi et volonté d’avoir raison, font que de quoi considérer que l’être humain – dans ses rôles liés – conditionné par le système capitaliste (duquel j’inclus aussi celles et ceux qui se prétendent « éveillés », spirituels, mais en font le jeu par le discours flou de prendre sur soi, de travailler sur soi, qui ne militent pas pour des idéaux concrets et ne remettent pas clairement en question le fonctionnement systémique avec aspiration à un autre système) est parfois pas forcément mieux et même pire en matière d’aptitude aux remises en questions justifiées, pas forcément plus à cultiver « l’ignorance éclairée / informée ».

    Et le cas de l’utilisation par Musk et par des adeptes du new-âge et complotistes le reflète, conforte dans ce sens, le souci de la quête d’une certaine légitimité « autorité » à vérité relative tout en dévoyant, faisant le grand écart entre être prêt à une quête de connaissances à jour pouvant potentiellement remettre en question (sinon, pourquoi poser des questions ?) et une instrumentalisation à tricher, à se mentir à soi-même.
    Alors que quand pas formatée selon un prisme particulier, pour écrire dans un style particulier, si les réponses de l’IA sont fonction dont les questions sont posées et de ce à quoi elle peut avoir accès, me semble suffisamment évoluée pour être assez juste, quand les connaissances le permettent.

    Aussi, pour revenir à l’utilisation que j’en ai pas faite, même si cela l’avait été (le cas de son utilisation pour de l’écriture), ce qui compterait, il me semble que c’est en l’occurrence la pertinence ou non du propos, des sujets d’intérêt général ou non, pour le bien commun ou non.

    Et si je puis comprendre que certains préfèrent par principe encourager des créations personnelles, que j’aurais pu lui répondre que les histoires avaient été écrites les deux premiers mois de 2023 et qu’il pouvait lire à la source sans illustration par l’IA, et / ou écouter sans regarder, que les messages étaient écrits et lus sans l’aide de l’IA, il n’en reste pas moins que son commentaire réaction relevait d’un non sens de réactionnaire trolleur à mon sens.

    Et puis ma démarche est pas tant de divertir, plus de sensibiliser à des soucis et pour des idéaux. Et par rapport à cela, par rapport aux préoccupations, en fait, je me répète d’une certaine façon, mais des réponses que l’IA m’a données quand testée, m’a semblé plus apte fiable à la « nuance » et à la vérité vérifiable que les climato-sceptiques et autres intoxicateurs lobbyistes pour des trucs jugés délétères, et de même plus fiable que des médias de masse et alternatifs de la doxa / d’une doxa / dogme contestable. Aussi relative pour certaines réponses, demandant de revérifier par soi-même, mais bon.

    D’ailleurs, si je pense qu’il faut prendre garde, relativiser autant les réponses de l’IA que de tout un chacun, cultiver au mieux l’ignorance éclairée / informée, dans la lutte contre certaines thèses débunkées par les connaissances objectivables de notre époque, des études auraient mises en lumière que l’IA serait plus « persuasive ». Probablement par la qualité de la synthèse, qu’à brûle-pourpoint on pense pas forcément aux meilleurs arguments, s’embarque dans trop de digressions, et mais aussi que fait figure d’autorité « neutralité » quand les gens sont sincèrement prêts à la remise en question, à mieux s’informer, n’interrogent pas une IA biaisée formatée, avec le fait que par jeu d’ego les gens sont moins prompts à la remise en question, plus sur le qui-vive, la défensive quand c’est un vis-à-vis humain qui leur donne la réplique.

    Bref, par rapport à la sincère quête de vérité, de connaissances, des notions autour, c’est assez complexe, compliqué. C’est imbriqué à des questions existentielles, divers sujets et divers mystères. Difficile – et certainement mission impossible même avec IA du fait que des connaissances pas forcément publiées sur le net réseau commun – d’être à jour sur tout. Tout ce que j’ai écrit et invité à regarder au fil des vendredis y revient d’une certaine façon. Pour m’en tenir à ce que je maîtrise un minimum, je devrais m’en tenir à ce que je sais pour le moment, pense savoir par rapport aux implications pratiques de mes préoccupations.

    Peut-être avant quand-même repenser et préciser le coup de « science sans conscience n’est pas « science » », du questionnement existentiel, des inquiétudes pour « l’âme de l’humanité », et de l’intérêt, potentialité, et des risques autour de l’utilisation de l’IA.

    Au passage, si pas encore écouté, cf. l’épisode « Les IA : une menace pour tous les êtres sentients ? » du podcast « Comme un poisson dans l’eau » de Victor Duran-Le Peuch : https://linktr.ee/poissonpodcast

    Re bref, si je l’ai formulé de la sorte, « science sans conscience n’est pas « science » », c’est en partie parce que les connaissances scientifiques sont relatives, évoluent, et vis-à-vis du souci de l’argument d’autorité, avec ce qui me semble être l’importance d’une conscience pour la construction d’un savoir non neutre dans ses implications, le cause à effets. Que d’un point de vue holistique, la Sagesse serait de la science, de la même façon que de la sociologie serait une forme de science. Et donc du souci de s’en remettre à un savoir d’IA sans relativiser, sans contextualiser tel que semblent le faire certains, par des questions biaisées ou formatage d’IA non holistique autant que faire se peut, non exploitée dans la pleine potentialité de toutes les connaissances à jour.

    En y repensant, je ne suis pas certain qu’il soit pertinent de faire une telle distinction généraliste vis-à-vis de l’IA dans sa potentialité. La « conscience » est un terme sujet à polysémie, mais je ne devrais pas préjuger de la potentialité, d’autant si peut être liée à des capteurs sensoriels, et l’on pourrait considérer que selon un certain sens c’est dépendant d’une certaine « programmation », façon de fonctionner relative.
    De même qu’avec les autres espèces animales, animées. Et donc aussi contestabilité de parler « d’âme de l’humanité en péril ».

    Après, si les notions de « nature humaine » et « d’humanisme » sont sujets à débats, disons que l’intérêt d’une telle formule c’est pour mettre en exergue l’importance de penser en terme de « dans quel but et pour quelle fin ? », que l’IA liée à la robotique avec capacité d’imiter et de s’adapter, pourrait faire potentiellement toutes les tâches de l’humanité, que plutôt que servir à de l’épanouissement collectif et révolution paradigmatique pour du mieux être de tous, des ultra-riches pourraient s’en servir pour de l’autarcie, alimenter des bunkers, sans souci pour leur prochain, et tant que pas des catastrophes à extinction, des mobiles à des « politiques pas glop ». Si l’IA ne leur joue pas de mauvais tours.

    Et mais pour revenir sur les risques pour « l’âme de l’humanité », il ne s’agit pas tant ou pas que craindre le risque de transhumanisme, pas plus que craindre pour le salut de « l’âme », sa « ruine » où matière à contester des politiques « inhumaines », du fait d’un système « déshumanisant » déjà contestable sans IA. Pas tant histoire de « l’âme de l’humanité » en danger, au-delà de pouvoir craindre que mal influencé par le transhumanisme, de ce que j’entendais par là, au sens de « l’humanisme » au sens noble, car au fond notion contestable car des êtres sentients sont propices à la solidarité et aussi en danger, pas que tant du propre de l’être humain (cf. des épisodes du podcast « Comme un poisson dans l’eau », dont l’épisode évoqué « Les IA : une menace pour tous les êtres sentients ? », et des publications des https://www.cahiers-antispecistes.org évoqués au fil des vendredis). Plus donc le risque d’instrumentalisation par des forces systémiques qui en gagneraient du terrain, ne feraient pas les intérêts collectifs, du bien commun, pour l’humanité, « l’humanisme », des idéaux se souciant de tous les êtres sentients. Où l’IA servirait à finaliser des politiques à ne pas se soucier du sort de la vie des êtres. Et plus de marge de manœuvre pour les opposants. Sachant que sans politique système adapté, l’IA avec développement robotique pourrait effectuer les tâches humaines au service de gens dans leur tour, plutôt que d’alléger les fardeaux de tous. Et même si c’est déjà le cas d’une certaine façon avec les diversions et empathies anesthésiées, car alors bon, vous me direz, pourriez me dire, je puis me dire, on pourrait considérer que les diversions de masse et de l’idéologie telle que le néolibéralisme ont déjà anesthésiée l’empathie d’un certain nombre, détournée l’attention, favorisée une forme de « normalité délétère » d’un certain point de vue.

    Au passage, si devait arriver à développer suffisamment de robots dotés d’IA suffisamment souples et habiles, avec assez d’énergie pour les faire fonctionner, avec capacités de se réparer, de s’améliorer, que sert de mobile pour des privilégiés, une façon cynique de considérer la finalité, ou plutôt réaliste du cynisme : cela reviendrait à avoir colonisé pour des ressources, favorisé des migrations pour des emplois, puis utiliser l’évolution que tout cela a permis pour de la dépopulation, exterminer ou précariser de cause à effets. Avec ou sans extinction de masse avant, du fait des problématiques environnementales et sociales engendrées par l’anthropocène capitalocène.

    Re au passage, en plus ou moins digression, par rapport à la notion de bien et de mal, certains ont développé sous prétexte de philosopher la certitude que « le bien et le mal » n’existeraient pas, se sont attaqués à la morale sous divers prétextes fallacieux tels qu’un prétendu réalisme, qui ne l’est pas si on y pense bien. Et qui me semble être de l’ordre de la bêtise, de la fausseté, et tout du moins contestable.

    Je pense notamment à une vidéo vue sur tiktok évoquant le fait que « le bien et le mal » soi-disant n’existeraient pas, tels des gens automates sans conscience, des gens qui se mentent à eux-mêmes, ou tels des pervers narcissiques s’inventant une philosophie pour tenter de se conforter dans la fange du pervers narcissisme. De ce qui qui me semble objectivement contestable.

    Alors je sais bien que y a diverses philosophies, nuances sur la notion de morale, du bien et du mal, mais je pense que « spirituellement », y a pas photo, ou plutôt si, y a « photo » au sens d’une existence réelle, concrète, « palpable », qui se ressent.

    Car certes de la morale sur le plan incarné est relative à une époque, en général contextualisée, liée à un mode de fonctionnement relatif, mais au fond de soi, quand pas traumatisé, quand pas formaté conditionné par du pas glop, quand l’esprit et l’empathie r-éveillés, de la même façon que des études auraient démontrées que de l’altruisme serait inné, on sent bien par sa conscience que certaines choses sont biens et d’autres du mal. Que cela soit le sort fait à autrui, quand à la rue, quand en péril, jusqu’à rendre mouru, en passant par divers maux qui seraient subis et évitables, dont le consentement sxl qui doit être éclairé, la notion de bien me semble objectivable, un jugement qu’on pourrait considérer de l’ordre de l’absolu, qu’entérine la loi temporelle même si relative et évolutive.

    Et en général, le souci que nous avons n’est pas qu’envers les autres êtres humains, mais aussi les animaux en général. Le souci et le droit des animaux n’est pas que contemporain, de même que tendre à une alimentation et un mode de vie qui en prend acte. Et il ne s’agit pas forcément du propre de l’être humain. D’autres animaux auraient fait preuve de solidarité, du souci envers d’autres espèces que la leur. Et je n’angélise pas le « tableau ». C’est en général selon le contexte, conditions d’existence, et j’ai conscience de la férocité de certains individus et tendance de certaines espèces. Il n’en reste pas moins que quand nous avons les moyens de prendre conscience du cause à effets, des conséquences des actes et de s’adapter, les notions de bien et de mal ne sont pas tant relatives, ou disons relatives dans leurs implications mais réelles relativement et absolument.

    Me fait penser au discours d’une tiktokeuse qui, peut-être par « maladresse stratégique », pour tenter de sensibiliser à de la cause animale, avait dit vouloir « éveiller les consciences » en prétendant donner à penser sur un sujet lié, plutôt que de chercher à convaincre. Sauf que son discours m’a limite fait plus tiquer que celui de séides de lobbies pas glop, d’autant qu’elle n’a pas évoquées des notions d’essence ciel telles que la sentience, le souci du crime d’animaux, et cetera. Que son « donner à penser » a mal posé les bases de la cause défendue, où de quoi douter que remette en question les réflexions de ceux et celles n’ayant pas r-éveillé de l’éthique, pouvant servir à une forme d’im-posture prétexte à dévoyer. Et même si stratégiquement la façon de sensibiliser peut se discuter, que je ne devrais pas préjuger de l’efficacité à l’aune de mes considérations, ce qu’elle a fait est revenu à se mentir à soi-même et ménager sur un prétexte contestable.

    Digression dans la digression : selon une prophétie ésotérique, ce n’est pas l’antéchrist qui sera l’initiateur de l’Apocalypse et fera un « carnage » parmi « l’humanité », mais le Christ, par rapport à un tri, par le jugement dernier, selon une considération du bien et du mal absolue. Et selon cette croyance, à moins d’avoir évolué à cesser de servir le mal-in, nombreux sont mal barrés. Et autant dire que les machiavéliques, les politiciens et autres séides pas glop coupables de faire le jeu d’écocides, entre autres, feraient mieux de prier pour le salut de leur âme.
    Et on pourrait ergoter sur l’image d’un bourreau prêt à passer à l’acte, avec d’autres bourreaux à la fil derrière lui illustrant le souci du meurtre même quand c’est vis-à-vis d’un coupable d’exactions, mais en l’occurrence, l’issue du jugement dernier n’est pas tant une fin en soi même si peut-être plus terrible que la mort pour les jugés coupables. Au sens que même si on croit à la réincarnation et possibilité de recommencer à 0, de se repentir et de payer sa « dette karmique » d’une manière ou d’une autre par élévation qualité de prise de conscience à en prendre acte, la mort signerait la fin d’un étant temporel de l’être alors qu’être jugé indigne du bien le jour du jugement dernier ne serait pas la fin mais condamnerait à vivre éternellement du « pas glop » même du point de vue des infernaux « pas glop ».

    Pas pour signifier que j’y crois, m’en servir tel un argument d’autorité bâton de Damoclès pour appuyer la notion de différence entre le bien et le mal qui serait objectivable. Je suis dubitatif par rapport à cette croyance comme par rapport à d’autres prophéties apocalyptiques, ce que certains pensent sera le « scénario » de la fin de temps, par rapport à la considération du souci systémique, des mauvaises influences et des « excuses » circonstanciées ; considérant le « pardonne-leur, ils ne savent pas vraiment ce qu’ils font même si ils pensent savoir », avec le fait de la part d’ignorance inconscience que même les plus érudits spirituels auraient vis-à-vis de l’absolu cause à effets.
    Juste pour la petite histoire. Et parce que je crois malgré tout à la réalité du bien et du mal et que celles et ceux même plus ou moins inconscients du mal qu’ils font feraient mieux d’élever leur niveau de conscience et favoriser l’avènement à faire le bien, en commençant par cesser les génocides et les guerres. Non pas pour leur légende personnelle mais parce que c’est ce qu’il faudrait faire pour un mieux être collectif, y compris donc leur mieux être, mais aussi celui des autres.

    Et ceci encré, au-delà en dehors de la considération de bien et de mal, ou disons lié, par rapport aux notions de nature et culture, d’inné et d’acquis, en fait, telle une danse entre inconscience et conscience, je pense que la frontière est parfois floue, si je puis dire. Je veux dire, des prismes sur la « nature humaine » servent parfois de prétextes à des considérations philo-politiques, des jugements biaisés car préjugeant et jugeant pas forcément bien ce qui serait de la nature et de cause à effets ni sur ce qui devrait être de la culture. Et de même les animaux qui n’ont pas de pouces préhenseurs ont de leur culture par « nature », « naturellement », de cause à effets, au cours de l’existence de leur espèce, d’ancêtres à descendants, et n’ont pas le même comportement suivant l’évolution de l’état leur environnement, il me semble de quoi considérer cette opposition distinction contestable tel que quand tantôt l’argument de nature, tantôt l’argument de culture, servent à justifier du machiavélisme, des prismes essentialisant du particulier ou cherchant à particulariser de l’universel relatif, à favoriser du racisme, du spécisme et certaines -phobies. Certains jonglant entre l’un et l’autre qualificatif selon ce qui arrange leur posture imposture, à en être contradictoire et de mauvaise foi selon une certaine considération.

    Pour le dire plus clairement et donner un exemple, je pense que la transphobie ne devrait pas avoir lieu d’être, est un souci, de même que d’autres -phobies, dont ce qui fait le racisme, le spécisme, et je trouve paradoxal et contradictoire qu’un Musk élève une IA transphobe, lui qui semble aspirer à du transhumanisme. Et même si cela peut s’expliquer par psychologisation jugement de réaction à choix d’un de ses enfants qui aurait cristallisé son opinion, cela ne me semble pas moins déplorable, et qu’il cumule souci de la transphobie et souci du transhumanisme, et travers d’ultra-riches. Peut-être moins pire que le camp du président américain qu’il veut concurrencer, mais bon.

    Toujours est-il que le prisme critique de la distinction entre nature et culture, de son instrumentalisation à mobiles, est lié à la limite frontière vis à vis de l’éthique, de la pertinence des remises en question et critique d’une certaine « inconscience », de ce qui rend difficile à remettre en question par contradictions et forces du statu quo de la doxa.

    Pour approfondir le sujet, développement, un point de vue sur les notions de nature et culture, cf. cette « Discussion avec Paul Guillibert : vers un « communisme du vivant » ? » : https://www.revue-ballast.fr/discussion-avec-paul-guillibert-vers-un-communisme-du-vivant/

    Et ce qui est évoqué au cours d’épisodes du podcast « Comme un poisson dans l’eau », dont du 20 , « Les poissons plient le game » partie 1 : https://www.youtube.com/watch?v=uOuA7L7BnUc

    « Les poissons plient le game » partie 2 : https://www.youtube.com/watch?v=Z5r3IrFU4w8

    Et si vous avez bien compris, mis à part des idées idéaux véganisme anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis, pour un système pérenne adapté et contre des pratiques jugées non compatibles, indignes telles que les corridas, exploitations, tortures et crimes d’animaux qui devraient cesser, je ne partage pas cela pour militer pour d’autres causes à dire que ceci ou cela devrait être de la « culture », et encore moins pour servir d’arguments à du transhumanisme, c’est pour relativiser et idéalement mettre fin à des préjugés sur ce qui serait de la nature ou de la culture, les discours essentialistes de l’un ou de l’autre alors qu’ignorant des diversités et sans idéaux à la hauteur de la potentialité.

    Ceci précisé, me fait penser que selon certaines croyances spirituelles, selon un témoignage d’un sur l’avant-après vie, si y aurait un certain choix de s’incarner en homme ou femme, au fil des réincarnations devrait expérimenter les deux états à un moment ou un autre, et mais suivant cette considération, l’âme s’imprégnerait et développerait une préférence de ses étants de ses vies antérieures sans forcément pouvoir choisir au bout d’une 10ène – si je me souviens bien de la théorie – et aurait donc le souhait de transcender de l’obligation à être biologiquement physiquement ceci ou cela au cours d’une incarnation.

    Toujours est-il qu’en tout cas, par rapport à la notion de bien et mal et de culture par la conscience prenant acte, je pense qu’on devrait s’accorder sur quelques principes :

    • tu ne tortureras pas, tu ne tueras point d’autres êtres humains ;
    • tu ne tortureras pas, jamais, des êtres sentients ;
    • tu ne tueras point d’êtres sentients si ils ne mettent pas en péril ta vie ;
    • tu cultiveras le consentement éclairé, en connaissance de causes, favoriseras les prises de conscience, la sagesse ;
    • tu respecteras le mode d’être des autres êtres vivants tant qu’ils ne mettent pas en danger la vie d’autrui et respectent leur intégrité ;
    • tu feras en sorte que la civilisation soit pérenne, contre les écocides, pour l’épanouissement de tout un chacun, des étants ;

    Bon, certaines formulations sont peut-être un peu vagues, certains pourraient déformer, mal interpréter, dévoyer comme d’aucuns en accusent de l’avoir fait avec des textes sacrés, mais vous avez compris l’idée, la base. Si ce ne que je précise au cas-où que le « consentement éclairé » et « favoriser la sagesse » n’impliquent pas faire du lobbying pro-vie ni de phobique, plutôt des valeurs qui relèveraient de la conscience, incluant le respect du choix des gens pour leur propre corps, incluant le droit à l’IVG et de pouvoir choisir son étant au monde.

    Re bon, même le «  tu ne tortureras pas, tu ne tueras point d’autres êtres humains » peut paraître utopique du fait des guerres, de la « déshumanisation » induit quand se divise en camps, à considérer l’humanisme tel un acrobate en constant déséquilibre entre particulier et universel, alors élargir les préoccupations humanistes contemporaines à en être végan antispéciste peut paraître encore moins réalisable dans une dynamique d’extinction de masse. De quoi être pessimiste, catastrophiste, néanmoins, je pense qu’il suffirait de remises en question, de chercher des solutions plutôt que se trouver des excuses, dont en commençant par prendre acte des soucis et potentielles solutions idées, dont systémique.

    Et mais tant que je suis dans l’évocation de certains principes, de textes dits sacrés par un certain nombre, des variations degrés de lecture, spiritualités, et des soucis qui ont de quoi rendre défaitiste catastrophiste pour l’avenir de l’incarnation, à mon sens il y a le souci de celles et ceux qui sous prétexte de spiritualité, tel le prétexte de culture, vont justifier sacraliser reproduire des pratiques contestables dans l’absolu, qui n’avaient pas vocation à être éternelles, pouvaient rester circonstanciées, et / ou ne pas remettre en question ni évoquer de soucis et solution systémique. Considération critique qui concerne autant des croyants des religions classiques que des prétentions de certains spirituels adeptes du new-âge qui évoquent le travail sur soi avec certaines prétentions sans forcement être à la hauteur de leur prétention, dont pas aussi conscients qu’ils le prétendent à mon sens vis-à-vis du cause à effets et idéaux à défendre concrètement, dont aspiration à un système pérenne.

    Aussi, je critique plus des pratiques et pas tant livre que je n’ai pas bien lu. D’aucuns motivent des idéaux en commun, dont le véganisme antispécisme, par de leur religion.

    Tel que « L’Islam, les animaux et la rahma » : https://lamorce.co/lislam-les-animaux-et-la-rahma-bonnes-feuilles-du-recueil-la-pensee-vegane-2020-dirige-par-renan-larue/

    « Dalila Awada, à propos de sa foi et sa militance pour l’abolition de l’exploitation animale » : https://www.revue-ballast.fr/dalila-awada-si-la-justice-exclut-les-animaux-elle-demeure-partielle/

    « Musulmane et végan : la quête de Sahar pour respecter toutes les vies » : https://blog.l214.com/2021/07/19/musulmane-vegan-quete-sahar-respecter-toutes-vies

    Un Ramadan Végan : https://greenhalal.over-blog.com/d2968fe5a0d1f438183bf4c8cc3ae1a7

    UNE MAISON POUR L’AÏD : https://www.facebook.com/l214.animaux/videos/997779547310360/

    Et Jérôme Ségal, « Qui sont les animaux ? » : https://www.revue-ballast.fr/jerome-segal-qui-sont-les-animaux/

    Et « L’éthique de Léon Tolstoï » : https://liberationanimale.com/2010/07/19/vegetalisme-ethique-leon-tolstoi/

    Et dans la difficulté de remises en question d’habitudes considérées mauvaises contestables, je dirais que c’est plus des mécanismes psychologiques quand s’adhère à un prisme que de l’essence de textes. Au sens que comme expliqué plus haut, il y a des variations d’interprétation, et que la foi n’empêche pas de pouvoir être de mauvaise foi pour justifier ses pratiques relativisables, que le cerveau se met souvent sur la défensive un moment face à des remises en question. Et d’aucuns s’en sont mis en quête de mobiles et « preuves » face à avoir du mal à la remise en question. Dans le genre, des mystères tels que les occurrences improbables dans un livre sacré, si défie la raison, la conscience, plutôt que de discuter du fond, certains ont fait des vidéos pour s’en servir de prétexte à un argument d’autorité sans relativiser, en manquant du sens des nuances, en allant d’ailleurs jusqu’à tenter d’instrumentaliser de l’IA. Hors, si en plus l’IA donne des réponses différentes en fonction des questions, de la formulation, et ne devraient pas servir d’argument d’autorité, de caution pour ce qui a un certain caractère transcendantal, hors de portée, si vous posez la question à une IA non formatée, il semblerait que certains aient fait ce qui est reproché à Elon Musk et des adeptes du new-âge et complotistes. Dans le genre de ce qui illustre que « science sans conscience n’est pas « science » ». Pour preuve :

    « Bonjour,

    j’ai vu passer des vidéos qui évoquent des études du coran, soumission à l’intelligence artificielle de version originale et avancent des chiffres et statistiques pour preuve d’un mystère divin, mais :

    1. est-ce qu’ils disent la vérité sur le résultat que leur a donné une IA ?

    2. est-ce qu’il n’y a pas un biais ?

    3. et que cela soit vrai ou pas, il me semble qu’en soi, pas de quoi s’en servir pour un argument d’autorité, que des propos de fond peuvent se discuter. »

    « ChatGPT a dit :

    Bonjour,
    Merci pour cette question fine et nuancée — elle touche à la fois aux sciences religieuses, à l’épistémologie et à l’usage de l’IA. Je vais répondre point par point :

    1. Est-ce qu’ils disent la vérité sur le résultat que leur a donné une IA ?

    En général, non pas forcément.
    Les vidéos de ce type s’appuient souvent sur des outils d’IA ou des analyses algorithmiques (ex. : comptage de mots, motifs numériques dans le Coran, etc.), mais les affirmations peuvent être exagérées, hors contexte, ou interprétées à sens unique.

    Par exemple, certains affirment qu’il y aurait des « coïncidences parfaites » dans le texte (répétition exacte de mots pairs, structure mathématique, etc.). Ces résultats sont parfois obtenus après un tri sélectif des données ou par relecture biaisée.

    Le recours à l’IA est souvent ornemental dans ces vidéos : ils parlent d’IA pour donner un vernis de neutralité scientifique, alors que c’est l’humain qui oriente l’analyse, les questions posées, et l’interprétation des résultats.

    2. Est-ce qu’il n’y a pas un biais ?

    Oui, il y en a plusieurs possibles :

    Biais de confirmation : on cherche des coïncidences qui confirment une croyance préexistante.

    Biais de sélection des données : en ne gardant que certains mots ou versets, on peut faire dire à un texte presque tout ce qu’on veut.

    Biais d’interprétation : en attribuant un sens mystique à ce qui peut relever du hasard ou d’un art littéraire sophistiqué.

    Même dans des analyses plus rigoureuses (par des chercheurs musulmans sincères), l’intention religieuse colore inévitablement le regard porté sur le texte. C’est naturel, mais cela ne peut pas être présenté comme objectivement « prouvé par l’IA ».

    3. Peut-on en faire un argument d’autorité ?

    Non, et tu as raison de souligner ce point.

    Même si certaines observations numériques étaient exactes et impressionnantes, cela ne constitue pas une preuve en soi d’origine divine ou de supériorité absolue d’un texte :

    La beauté ou la complexité d’un texte n’est pas un argument d’autorité universel.

    Les textes d’autres traditions ou philosophies peuvent aussi faire l’objet d’analyses complexes (par ex., structures chiastiques dans la Bible, symbolisme dans les textes védiques, etc.).

    Ce qui compte surtout, c’est le sens, la portée éthique, et l’intention du message, pas uniquement des jeux de chiffres.

    En résumé :

    Les résultats avancés dans ces vidéos sont souvent orientés ou biaisés.

    L’IA n’est qu’un outil : elle reflète les questions et présupposés de celui qui l’utilise.

    Un mystère numérique ne peut pas remplacer une lecture critique, spirituelle ou philosophique du texte.

    Ce type d’approche peut avoir de la valeur en interne, pour renforcer une foi personnelle, mais pas comme preuve objective dans un débat rationnel ou interreligieux.

    Si tu veux, je peux aussi analyser une de ces vidéos ou articles, pour en faire une critique de fond (et technique).
    Souhaites-tu en partager un lien ou un exemple précis ? »

    Et mais par rapport à la difficulté de remises en question de la doxa, du statu quo de la doxa, au-delà de l’explication psychologique de difficulté de remise en question des habitudes, à devoir confronter / mettre à mal jusqu’à l’échec la mauvaise foi et de la complexité du fait des préoccupations quotidiennes que tout le monde a à gérer « sans attendre Godot », je m’interroge, j’en viendrais à croire qu’il y a vraiment dans les forces en présence du mal-in sur le plan spirituel.

    Cela peut s’expliquer tout simplement par la mauvaise foi, jeux d’ego et lobbies qui se conduisent, instrumentalisent, s’alimentent, formatent tels des égrégores indépendants d’une volonté propre, mais si vous y réfléchissez bien, il me semble de quoi avoir l’impression qu’un discours engendre souvent un discours contraire en réaction. Pour une raison ou une autre. Soit par récupération d’éléments de langage par des étudiants leur efficacité, parce que retiennent ce qui les arrange, soit comme si d’aucuns pratiquaient un sens de la justice spécieux tel que par exemple que la diabolisation d’un camp politique tel l’extrême droite devait entraîner celui de la gauche. Ce qui n’est pas tant contradictoire, pas tant un « soit ou soit » si on considère qu’un camp emploie de sa stratégie, que des ont adhéré par formatage, mais bon, y en a encore pour trouver le moyen d’être platistes, nier des évidences, et à force d’entendre tout et son contraire sur tiktok alors que des propos facilement contestables, cela m’a fait penser à tels que quand d’aucuns parleraient « d’équilibre de l’univers » pour justifier du « pas glop » face à du bien ; des souffrances qui favoriseraient soi-disant des prises de conscience alors que dispensables dans le processus ; tels des contradictions pourtant évitables si le bon sens régnait, et m’a donc fait réfléchir sur la contestabilité de penser en terme de forces contraires et d’équilibre ne posant pas le principe de « dans quel but et pour quelle fin ? », à être trop dans la théorie extrapolation.

    Après, de ce qui me fait considérer ce souci, c’est qu’au-delà des discours contradictoires contestables entendus ces derniers temps, qui peuvent donner l’impression d’un brouillage de piste de cause à effets quand vous en êtes en quête de vérité et solutions aux soucis systémiques, entendu un se vendant comme zététicien évoquer stratégie pour rendre acceptable tel ou tel parti politique, considérer en terme de palier, faire un parallèle avec de la technique stratégie de marketing pour la vente de pop-corn, sauf que sa réflexion part du principe que de l’extrême gauche ne pourrait pas accéder au pouvoir, et part d’un prémisse, postulat jugement indigne d’un prétendu rationnel, posant les bases du problème politique de façon biaisée, orientée, ne se posant pas la question des enjeux civilisationnels, des bonnes idées, quand bien même ce serait compliqué à mettre en place pour diverses raisons dont difficulté à remettre en question et convaincre.
    Clairement, il a tenu le même genre de discours que celles et ceux qui ont peur de l’extrême gauche en l’amalgamant à la peur de l’extrême droite, a fait l’analogie entre le rôle qu’il attribuait à Zemmour pour rendre plus respectable du moins pire que lui mais plus à droite que d’habitude, à la peur de Mélenchon qui poserait les limites à gauche tout en rendant plus acceptable du « plus à gauche que d’habitude » sans aller trop loin, sans militer pour LFI. Sauf que sachant que le « centrisme » n’est en rien « gage d’équilibre », ni les pas trop à droite ou pas trop à gauche, et que ce prisme lecture de l’échiquier est basé sur l’ignorance / non évocation des problèmes et potentielles solutions par la « gauche », c’est comme si des communicants d’un bord mal-in tentaient de récupérer des éléments de langage, de ce qui dé-monte une posture et tente de tracer une voi(e)(x) vers / pour des idéaux, pour tenter de vendre une imposture et mettre des bâtons dans les roues. A avoir un peu le rôle stigmatisé (manipulateur com’ politique) qu’il prétendait mettre en lumière par prétexte de neutralité, d’une certaine façon. Et car si le mécanisme qu’il a évoqué pourrait servir pour de la remise en question, de la stratégie par palier contre du statu quo, cela nécessite d’évoquer des idées concrètes, un programme, pas juste d’être dans une extrapolation par logique sans l’empirisme aspiré. Aussi, je vous invite à vous faire votre propre opinion en lisant les livres « Faites Mieux ! » et « Extrême droite, la résistible ascension », et puis le programme de la REV.

    Bref, le discours de ce soi-disant zététicien m’a fait l’effet tel celui des gens qui se servent d’un sujet avec prétention d’argument d’autorité prétendument lié à l’holistique en faisant diversion par rapport à ce qui pourrait faire solution, vis à vis des problèmes rencontrés par les populations ; tels celles et ceux qui vous disent qu’internet et les IA sont reliés à des démons sans poser les bases des problèmes systémiques et idéaux ; et tels celles et ceux qui vous disent que le mal et le bien n’existeraient pas alors que les preuves et l’expérience en conscience leur donnerait tort, que vous « sentez » bien quand certains trucs sont pas glop et d’autres bien mieux, au moins dans la potentialité, les idéaux, quand bien informé(e) sans intox hoax.

    Et mais tant que je suis dans la critique de discours entendus sur tiktok ces derniers temps, et puis par rapport à ce que je pense devrait être fait, formulant autrement de ce qu’évoqué au cours de « Je rêve à concrétiser », en vrac :

    • je trouve assez toxiques contestables, du grand n’importe quoi, les discours qui disent que les gens sont responsables de tout ce qui leur arrive, que l’état du monde extérieur dépendrait de l’état de l’intérieur de soi, et trouvé assez pertinente une adepte de la spiritualité tendance new-âge qui a critiqué de ses pairs qui ont véhiculé ce genre de point de vue généraliste sans nuances, les accusant de faire une forme de gaslighting, un peu un « faites ce que je dis, pas ce que je fais », non une pratique spirituelle noblement ; non pas qu’il n’y a pas d’efforts à faire en soi / par soi, mais il y a synergie avec le monde, des causes à préciser, souci et aspiration systémique, droits et devoirs relatifs à l’environnement, aux autres, de ce qu’évoqué ;
    • ce serait bien que les écolos et compagnie, que tous se soucient de la cause animale, se forment à cesser d’avoir des préjugés sur l’alimentation végétale, le véganisme, à ne pas présenter des informations de façon pouvant induire des biais, fondées sur des « biais pernicieux » tels que le font de leurs antinomiques climato-sceptiques ; dans le genre, vue une vidéo d’une dame faisant visiter, tout en visitant, le jardin d’un jardinier qu’elle a présenté comme un jardinier expert écolo, qui a tenu un discours sur potentialité d’autonomie selon un certain espace pour un végé, et m’a titillé plusieurs propos : il a laissé entendre que besoin d’adapter à soi (vrai, sauf qu’a laissé à penser que spécifique au végétalisme comme d’aucuns le préjugent, sauf que pas tant du fait que végé, idéalement faut que l’alimentation soit adaptée à soi) ;
      ensuite, dit végétarien, non pas végan ni végétalien, et si peut s’expliquer par son âge, une époque où être végétarien pouvait revenir à être végétalien végan, impression que pas le cas de la dame, et importance de préciser la possibilité d’être végan même en localisant ;
      et j’ai réalisé que de ce qui m’a titillé c’est lié au fait qu’elle l’a présenté comme un expert, l’abus de la parole d’expert influenceur prescripteur pour tenter de donner du poids à un prisme qui est souvent à relativiser sur tel ou tel sujet, car si je ne doute pas de son expertise et bons conseils en matière de jardinage écologique, le « tout local » n’est pas forcément plus écolo qu’une optimisation, et m’a semblé rejoindre le rang des écolos qui sous-estiment l’importance de la cause animale et du potentiel écolo d’un régime végan quand possible, potentiellement plus écolo que le locavorisme non végan, et en tout cas plus éthique ;
      aussi, ce serait bien que les écolos, et cetera, laissent tomber leurs préjugés, s’informent mieux, arrêtent de se chercher des prétextes – à réduire en poussière les prétextes et à concrétiser de la solution à devenir végans – pour ne pas opter pour une alimentation végétalienne et mode de vie le plus végan possible ;
      s’inspirent notamment de l’éthique de Léon Tolstoï et de l’expérience de EOTOPIA, cf. https://www.eotopia.org ;
    • ce serait bien que les démagogiques de droite arrêtent avec leurs sophismes, leur biais d’inconscients, arrêtent leurs jugements préjugés trolleurs, tel que croire / tenter de faire croire que les « gauchistes » sont jaloux de la réussite des riches, se forment sur le marxisme et le véganisme antispécisme jusqu’à la zoopolis, aient une prise de conscience des problèmes et des solutions systémiques, à cesser d’être de droite et comprendre qu’il peut et même devrait être organisée l’économie autrement qu’une fabrique à pauvreté, précarisation, basée sur des cycles de consommation à obsolescence et la surexploitation de la nature et l’exploitation des êtres ;
    • ce serait bien que cessent des prétextes à justifier du « pas glop », d’autant que pourrait se faire autrement, et puis le défaitisme des lucides, que se pense en terme de faire autrement vis à vis des besoins, de l’essentiel, et s’insiste sur les solutions idéaux, même si semble mission impossible à révolutionner le système à temps par rapport aux limites planétaires déjà franchies et les difficultés de faire prendre acte ;
    • par rapport à la difficulté de faire prendre acte, il y en a encore pour véhiculer des thèses climato-sceptiques, des sur des comptes qui affichent sur leur profil des grands mots tels que le service de la vérité, sans être à la hauteur de leur prétention, et qui se moquent des uns et des autres alors qu’ils préjugent et sont pires en terme d’inconscience insouciance d’un certain point de vue ; du style à faire des sophismes « biais de confirmation », à évoquer les archives de périodes d’événements climatiques à souci sans contextualiser les anomalies, sans s’intéresser à l’évolution, à une mise en perspective sourcée et non biaisée ;
      et mais sans être climato-sceptiques, d’autres médias et des politiques sensibilisent pas tellement mieux vis-à-vis de ce que d’aucuns considèrent faudrait faire (certains médias ont trouvé le moyen d’évoquer la canicule et dans la foulée de donner des nouvelles autour de gisements d’énergies fossiles, sans relever / évoquer le problème de fond et potentialité de solution systémique qui prendrait acte), à limite normaliser comme si à devoir et pouvoir s’adapter à des « situations temporaires » sans avoir su anticiper pour éviter l’avènement et l’empirement de la situation qui va être de pire en pire car pas pris acte et des phénomènes de rétroactions, tant que pas de révolution systémique et d’éthique à la hauteur des enjeux civilisationnels, d’après certains ;
    • j’ai zyeuté pas mal de profils de climato-sceptiques complotistes qui ont affiché sur leur profil des prétentions tels qu’au service de la vérité, un certain nombre tels des slogans étiquettes pour argument d’autorité, de caution, sauf que me semble que c’est plus leur antinomie qui leur correspondrait ;
    • ce serait bien que les gens s’intéressent aux arguments, aux connaissances, ne décontextualisent pas à en faire de l’infox intox, cela éviterait les discours platistes qui devraient mettre leur curiosité en quête d’en savoir plus et non pas chercher à convaincre par ignorance de contradictions prouvées ;
    • en soi, je n’ai rien contre les discours positifs, tout un chacun est spécial dans sa potentialité, a potentialité d’évoluer, mais pléthore de vidéos publiées sur tiktok évoquent êtres élus, ennemis mis à mal, manne à venir, que s’adressent à des gens hors du commun (la plupart ayant besoin de croire à une amélioration de leurs conditions d’existence doivent se sentir concernés), et cetera promesses et discours qui reviennent à faire le jeu de l’attentisme, à cultiver une spiritualité d’inconscients, d’insouciants, de néolibéraux, pour le néolibéralisme, n’évoquant pas d’idéaux, d’idées, de causes pour le bien commun, n’éveillant pas à la conscience de pouvoir faire autrement quand il peut être fait autrement, limites en mode « tout va bien madame la marquise » dans une dynamique où la civilisation pourrait péricliter ;
    • tel celui dont j’ai trouvé contestable le prisme jugement de l’échiquier politique et des stratégies, vu un certain nombre de vidéos de celles et ceux qui se vendent comme de la zététique approche rationnelle, qui seraient certainement aussi contre les climato-sceptiques et complotistes, mais dont de quoi considérer qu’à vouloir faire du contenu pour du contenu, ils maîtrisent tant bien que mal leur sujet, et si certains spécialistes pourraient certainement me dire idem pour certains de mes propos, il n’en reste pas moins dommage de ne pas se former et se focaliser pour les bases d’une civilisation pérenne, éthique, avoir le courage par rapport aux enjeux, à bien poser les bases des soucis et des solutions pour ne pas être contre-productif ;
    • en fait, autant les climato-sceptiques, les platistes et certains zététiciens auto-proclamés ont motivé la formule ironique « science sans « science » n’est pas conscience ni science », car à vulgariser des sujets complexes, à ne pas suffisamment bien contextualiser, à ne pas cultiver le sens de la conscience des limites du savoir, manquant du souci de généraliser sans penser à possible cas particuliers, ne pratiquant pas l’ignorance éclairée / informée sur des sujets où cela serait nécessaire quand en quête de vérité rationnelle rationnalisable ;
    • dans le genre de sujet où pourrait se pratiquer l’ignorance éclairée / informée, me semble du souci lié à mal poser les bases du problème autour de l’utilisation de l’IA, quand n’évoque pas l’éthique et de considération implication systémique, dont d’aucuns tendances complotistes ou vulgarisant selon un prisme contestable, se sont contentés d’évoquer par exemple l’effet d’avoir recours à des technologies sur l’aspect cognitif sans réflexions sur problèmes de fond de la société, le souci de l’organisation, comme si ils craignaient l’idiocratie en ayant pas conscience que faisaient le jeu d’une forme d’idiocratie / étaient soi-même déjà formatés par de l’idiocratie dans la non perception des problèmes et potentielles solutions, selon certains critères opinions ;
    • je me répète d’une certaine façon, mais je rêve que les gens soient le plus holistiques possibles, pas au sens de traiter de tous les sujets, mais dont à ne pas dénoncer des injustices sans oublier l’injustice faite aux animaux, au véganisme, et puis à se soucier de la problématique systémique, du cause à effets systémique ;

    Bref, j’ai plus ou moins vidé le sac des diverses réflexions critiques qui me sont venues à l’esprit ces derniers temps. Tant que je suis à faire un pavé, comme encore un peu de temps au moment où j’écris ces mots, je devrais peut-être le vider entièrement, tout évoquer ce que j’avais envie de vous évoquer. Mais mis à part évoquer le souci de médiamensonges diffusés par des tiktokeurs, des préoccupations de l’état des lieux géopolitiques et le souci et variété des prophéties, revient à ce que déjà exprimé au cours de ce message et d’autres, et d’une certaine façon déjà évoqué et vous avez déjà les liens invitant à approfondir les thèses.

    Aussi, je ne vais probablement plus scribouiller de la sorte au fil des vendredis. J’ai exprimé l’essentiel des mes considérations et je vais tenter de me concentrer sur des créations.

    Mais je termine le message d’aujourd’hui en insistant sur le fait que je pense que le développement technologique, la potentialité de l’IA avec développement robotique, ses capacités devraient être pensées dans le cadre d’une remise en question systémique adapté aux enjeux civilisationnels, pour le bien commun, l’intérêt général, plutôt qu’aux mains de privilégiés prêts à jouer aux apprentis sorciers, à faire dans le transhumanisme sans souci pour l’état de la planète.

    Au point où nous en sommes, entre les limites planétaires franchies, phénomènes de rétroaction, et des tendances, de quoi être inquiet et lanceur d’alertes.

    Du style, « soucis de risques de fin du monde » : https://www.tiktok.com/@vimacle13/video/7520922329078107414

    Voilou pour aujourd’hui,
    Merci de votre attention,
    Bon courage,
    Bonne journée,
    Bonne fin de semaine.