#609
Pascal LamachèrePascal Lamachère
Maître des clés

    Bonjour,

    la semaine dernière, après avoir fini de scribouiller le message sur ce que j’avais sur le cœur, et surtout après l’avoir partagé, je m’étais senti un peu comme libéré d’un poids, même si toujours en tête les soucis et préoccupations. Sauf que ma curiosité à m’intéresser de temps en temps à ce que disent les uns et les autres via le « pour toi pas tant pour moi » m’a bien vite remis dans l’état de frustration avec besoin de vous l’exprimer. Entre du discours zen carpe diem insouciant des urgences planétaires et soucis et potentielles solutions nécessitant remises en question et d’exprimer les idées idéaux, de militer pour de la cause système prenant acte sans jouer sur l’effet Barnum / Forer, donc non pas telle la langue de bois en politique, non pas ce qui fait directement ou indirectement le jeu d’un statu quo individualiste capitaliste ; les style catho ou new-âge plus moins privilégiés se permettant de tenir des discours lénifiants et alors qu’ignorants, par généralités, avec une morale arrogance appel un peu vide de sens – à se contenter de son sort – suivant les cas galères et considération de la problématique systémique et éthique idéaux ; les sempiternels discours autour des vibrations qui seraient à travailler mais qui font aussi à leur façon diversion vis-à-vis des légitimes remises en question de mon point de vue ; les en mode business woman business man tenant des discours de formatés par une certaine insouciance manque d’éthique de ce que nécessiterait une quête de sens en conscience des problématiques contemporaines et « atemporelles » / éternelles, des soucis, des potentielles solutions idéaux qui en prendraient acte ; impression d’encore et toujours se retrouver tel un Don Quichotte. Aussi, en l’état, ayant déjà exprimé des critiques contradictions au cours de messages, je crois que le mieux que j’ai à faire, c’est de les ignorer et de me concentrer sur de la création. Encore que, si je ne vais pas argumenter de nouveau en détail, bonne occasion de composer un nouvel épisode pour la série « Sur le front des urgences civilisationnelles ».

    Avant, de la réflexion à vous évoquer qui m’est venue un peu telle une épiphanie. Ou disons plutôt tel un rappel des préoccupations du fait de la tendance à occulter quand plus ou moins mission impossible de faire changer de ce qui préoccupe.
    Aussi, cela va être assez bref pour aujourd’hui, car plus histoire d’exprimer une opinion que de développer de l’argumentaire, et où déjà invité à approfondir via des doc’s lectures et vidéos.

    Bref, de la réflexion a été en partie induite par des vidéos zyeutées expliquant points de vue contestant notamment le nouvel an du calendrier grégorien, symboliquement, par rapport à la charge implication spirituelle, vis-à-vis d’une façon de considérer les égrégores ou juste sur perception de ce que devrait être un calendrier plus ou moins synchronisé avec le rythme de la nature incarnée. Et mais aussi en repensant à façon dont se vivent des coutumes, par rapport à l’origine, l’impulsion, récup’ à faire le jeu d’un système que n’approuveraient peut-être pas des ancêtres, impliquant de ce qui occupe colonise la plupart des esprits pour ces occasions, avant, pendant, après ; de ce qui fait diversions, de ce qui me semble pouvoir être considéré délétère vis-à-vis des enjeux de l’ère, des périls, de ce qui m’avait notamment fait scribouiller « Que faisons-nous ? » : https://www.cuisine-art-politique-et-compagnie.com/forums/sujet/poeme-que-faisons-nous-et-reflexions-pour-les-fetes-de-fin-dannee/

    Aussi, même sans aller jusqu’à remettre en question tous les fondements du calendrier grégorien, sans vouloir jouer « celui qui réinvente l’eau chaude », n’y a-t-il pas une dissonance, un décalage entre l’état d’esprit que sont censées représenter certaines célébrations et l’état d’esprit du système qui fructifie autour ? Qui instrumentalise, dévoie. Et car ce n’est pas comme si en général s’appropriait de ces occasions pour fêter « en connaissance de cause », la plupart influencés par une « mode contemporaine liée à des carnages mauvaises habitudes pour santé planétaire ». Comme si la crucifixion d’un homme était utilisée non pas pour célébrer de sa spiritualité, de ses idéaux, mais faire les affaires de ses ennemis, de politiques instrumentalisant sa mémoire héritage convictions spirituelles.

    Du genre, de ce qui me semble révélateur : quand se fête le réveillon de Noël, joyeux Noël, et plus récemment quand se réunit pour consommer la galette des rois, pour vous, quel symbole ? Quel sens vous y mettez, quelle essence ciel ? Au-delà d’être une occasion prétexte à « fête », à agrémenter le train-train quotidien, à sortir de l’ordinaire, à mettre des couleurs en hiver ? Plus par coutume païenne, parce que des ancêtres ont décidé à un moment donné que c’était une bonne idée et que leurs enfants ont perpétué la coutume, et cetera ?

    Et mais si Noël, les fêtes de fin d’année n’ont pas nécessairement de caractère religieux à notre époque, et même de tout temps dans les foyers considérant que récup’ d’une date païenne par des politiciens religieux, celles et ceux qui mettent une crèche au pied du sapin, et puis se réunissent pour la galette des rois ? Combien de chrétiens, catho, adorateurs de Jésus, appréciateurs de galettes (vivent les véganes presque sans sucre ajouté !), célèbrent de ces occasions mais prêchent ou ne prêchent pas pour ce dont il souhaiterait révolutionner à notre époque ? Pas besoin d’attendre la parousie pour bien faire, non ?!

    Pour dire que me sont venues à l’esprit de ces réflexions par rapport aux fêtes de fin d’année et à la coutume de la galette des rois, de ce que je pense approuverait et désapprouverait Jésus s’il était vivant de nos jours, s’il revenait, si la parousie devait se réaliser. Dont ce que je considère du non sens, le manque de bon sens, manque du sens des priorités, à pratiquer des carnages pour certains plats, à accentuer les « maux planétaires » plutôt que de chercher à faire cesser les extinctions de masse, de se soucier d’une civilisation pérenne, éthique. Et qu’il serait sûrement affligé par tous les cathos ayant gobé influencés par des programmes politiques de droite et qui se revendiquent de sa spiritualité, dont des soi-disant rigoristes mais semblant ignorants inconscients de la problématique d’un cause à effets et des bases essentielles pour des « bonnes conditions environnementales », dont sociales, éthiques pour ; et plus largement sûrement affligé indigné contre par de ce qui est considéré de la civilisation se revendiquant de son nom. Et je pense qu’il serait notamment plus d’accord avec thèse idée de Bernard Friot – qui a revendiqué pratiquer à la fois christianisme et communisme – pour révolutionner du mode de fonctionnement de l’économie. Et qu’il serait d’accord aussi avec potentialité intérêt de l’idée de Peter Joseph, et puis certainement aussi d’accord avec l’aspiration au véganisme et la philosophie orchestration par l’antispécisme, des idées idéaux du programme de la REV, de la « Révolution écologique pour le Vivant ».

    En tout cas, c’est ce que je pense, mon opinion.

    Aussi, je termine le message de ce jour sur un nouvel épisode pour la série « Sur le front des urgences civilisationnelles » qui la cristallise, synthétise, l’exprime d’une certaine façon :

    Texte poétique lu : « Sur le front des urgences civilisationnelles »
    ~ Épisode 6 ~
    Enquête de bon sens

    Mesdames et messieurs,
    il est où le bon sens ?
    Quand du mortifère en divers lieux,
    sang connaissance, dévoyée la science ;

    Derrière le brouhaha des octets,
    Gaza, Liban, Soudan,
    pour des intérêts marchands,
    l’in-humanité guerre aux animés.

    Mesdames et messieurs,
    il est où le bon sens ?
    Quand des états sont tels des mafieux,
    enlèvent, assassinent, comptes par violence ;

    Les gouvernants ne devraient
    pas être autorisés
    à disposer de l’espérance de vie
    des peuples qui les font trôner entre parvis.

    Mesdames et messieurs,
    il est où le bon sens ?
    Quand se vénèrent des existences
    de personnalités par de ce qui les rendraient acrimonieux ? ;

    Sans vouloir parler au nom des glorifiés,
    en plus du fait que de nos jours de leurs idéaux seraient adaptés
    à la mise à jour en la conscience, la matière à acter ;
    par des coutumes, le système capitaliste, ils seraient même sûrement horrifiés.

    Mesdames et messieurs,
    il est où le bon sens ?
    Quand des fêtes vident de leur substance
    l’état d’esprit, le cause à effets, la pérennité des cieux ;

    Quand vous avez compris les soucis
    éthiques, écologiques, dont des limites planétaires,
    vous ne pouvez pas penser l’économie
    comme le font les de la doxa, dont les spéculateurs des fruits de Terre.

    Mesdames et messieurs,
    il est où le bon sens ?
    Quand des urgences, Thwaites près du non retour, de graves conséquences,
    mais limite se banalisent, à l’insoutenable légèreté d’insoucieux ;

    Du bon sens à trouver, à faire,
    une dynamique pour bonne santé terrestre
    par du véganisme anticapitalisme antispécisme qui éclaire ;
    et que vivent ces idéaux, de la civilisation orchestre.

    Pour écouter les premiers épisodes : https://indymotion.fr/w/p/poNs3xNm2top3kzYwfHBsn

    Voilou pour aujourd’hui,
    Merci de votre attention,
    Bon courage,
    Bonne journée,
    Bonne fin de semaine.