#563
Pascal LamachèrePascal Lamachère
Maître des clés

    Bonjour,

    pour aujourd’hui, j’aurais de nouvelles réflexions à vous partager, liées à de la spiritualité et ce qui me semble être de la maltraitance informative de causes qui me semblent devraient être communes / civilisationnelles.

    Avant, je vous remets les liens de créations publiées depuis le message de vendredi dernier, que vous avez sûrement déjà écoutées, mais au cas-où :

    Comme dit, pour le jeu d’écriture, si vous voulez y participer, je ferai une vidéo avec votre suite lue si vous m’y autorisez, en citant votre nom ou pseudo, et éventuellement adresse de site que vous voudriez y faire mentionner. Par contre, pour le moment, pas encore reçu de suite au premier passage ni de volonté émise de participer, mais au cas-où, si vous êtes prêt(e), avez envie, plutôt que de scribouiller directement une suite, vous pouvez le manifester, l’exprimer et j’établirai un ordre d’écriture.

    Ceci précisé, passons aux réflexions.

    Je me dis que je devrais me concentrer sur les propos et idées avec lesquels je suis d’accord, que je trouve constructifs, si ce n’est dans ce cas, surtout des liens à vous partager, et déjà exprimé l’essentiel. Toujours est-il que j’ai de nouveau entendu et lu un certain nombre de propos que j’ai trouvés contestables. Du genre sur la loi de la résonance, de faire confiance aux lois karmiques, de travailler sur son taux vibratoire, sans précisions de causes à défendre, restant dans le flou artistique sur le plan éthique, un cause à effets, d’objectifs concrets vis-à-vis de problématiques civilisationnelles.

    Pour « tout dire », sans prendre de gants, j’en suis venu à penser que certains qui se vendent en tant que coach en développement personnel et adeptes de l’ésotérisme sont assez toxiques pour le bon sens, se leurrent et leurrent. Non pas qu’ils aient forcément tort sur tout de leur propos, mais de quoi relativiser, contester, trouver des soucis dans leur façon de l’expliquer par rapport à certains contextes, et qu’il y a un manque de courage à préciser, des causes à défendre clairement, un objectif idéaux à bien définir plutôt que de jouer sur l’effet Forer / Barnum.

    Dans le genre, entendu le discours d’un tiktokeur spécialisé sur la thématique de la « supra conscience » me semblant manquer pour le coup d’un certain niveau de conscience. Il a beau maîtriser son sujet de notions ésotériques, en avoir parlé tel un savant avec des mots clés bien placés, d’autres expliquent autrement certains phénomènes avec autant d’assurance et de crédibilité si on y croit, et il a beau usé de ton péremptoire, rien n’indique qu’il ait plus raison. Et si pourrait considérer que la différence de prismes pourrait être telle de la polysémie dans l’absolu, qu’importe une compréhension de plans, de structures, que pas grave de nommer considérer différemment, cela à une implication dans la façon de les traiter, le rapport à des entités. Et puis de même dans la façon de travailler sa « supra conscience », de la méditation, considérer les capacités.

    Je veux dire, là aussi, je ne puis dire qu’il ait (entièrement) tort sur le fait que importe plus la disposition d’esprit sur la capacité de se mettre en état de méditation et potentialité d’élever son niveau de conscience, que d’avoir été ceci ou cela avant n’empêche pas de l’épiphanie. Toutefois, il me semble que se prend alors conscience de certains torts à en évoluer. Et que si pourrait être vu comme une invitation à travailler sur soi, sans évoquer des soucis, l’intérêt de cultiver de l’éthique, des idéaux, c’est un peu faire de la démagogie, le mal-in, le jeu de travers, et en contradiction avec ce qu’il expliquait sur qualité d’être cœur bon le jour du jugement dernier.

    En fait, à la différence de certains moines bouddhistes qui – tel Matthieu Ricard – pratiquent la méditation au service de l’altruisme, impression que certains – dont l’adepte de la « supra conscience » dont je critique des assertions contestables – s’en servent un peu comme une drogue pour l’esprit, usent des tas d’affirmations, jouant sur des concepts de l’ésotérisme, se la racontant, cherchant à en imposer avec une certaine maîtrise syncrétique, maîtrisant des notions théoriques et probablement de la pratique de méditation(s), mais où de quoi contester de leurs propos péremptoires et considérer qu’ils ne sont pas aussi véridiques qu’ils le prétendent, manquent d’éthique, me semblant coupables d’être des inconscients d’une certaine façon et pas à la hauteur de leurs prétentions supra consciente, se servant de l’ésotérisme tels des manipulateurs se croyant plus malins qu’ils ne le sont en réalité. Faisant en tout cas, de la sorte, à mon sens, le jeu de certains lobbies « pas glop » sur le plan incarné, manquant d’un certain courage, d’éthique.
    Non pas que je prétende qu’il faille être méditation à se plier un objectif volonté précise, mais avant et après conscience de certains enjeux, de certains soucis, que ce n’est pas une fin en soi, plus tel un outil pour (se) gérer au cours de l’existence.
    Et en tout cas, je n’ai plus confiance dans celles et ceux qui débitent des tas d’affirmations liées à l’ésotérisme, pétris de certitudes sur le désincarné impalpable, semblant insouciants, semblant manquer de courage à ne pas encore militer pour des causes éthiques. Aussi je les considère tels des ennemis du bien, de la vérité vraie, et j’ai décidé de ne plus les écouter, peuvent aller se faire voir dans le néant tant que pas à la hauteur de leur prétention de supra conscience, si je puis dire.

    Dans un plus ou moins autre genre mais revenant un peu à avoir le même genre de critiques, il y a les croyances dans les lois karmiques et la loi de la résonance, invitant aussi à travailler sur son taux vibratoire, sans bien préciser d’implications, d’idéaux, d’objectifs systémiques.

    En général, je prends garde à mes « conclusions », je sais que je ne suis pas immunisé contre les biais d’interprétation, fais attention à ma subjectivité, connais des principes sur la façon dont notre « cerveau peut nous manipuler », mais tel un patient de Jung qui expérimente une étrange synchronicité lorsqu’il lui raconte un de ses rêves qui peut alors lui sembler prémonitoire, à lâcher prise d’une certaine façon, à ne plus chercher à prétendre être « hyper rationnel », j’ai « vécu », été témoin d’un certain nombre de synchronicités qui me feraient considérer plausible le concept du karma, de la loi de la résonance.
    Toutefois, à relativiser l’interprétation, au sens donné, au sens de l’implication du cause à effets, sans lâcher prise quant à la quête de raison, de vérité, d’idéaux à défendre, de soucis, d’aspirations à de l’éthique. J’y reviendrai plus loin.
    Avant, critique dans le vif : ces gens qui prêchent pour la résonance, travailler sur soi, auraient-ils l’indécence à dire que des orphelins de guerre n’ont pas suffisamment travaillé sur eux ? Que leurs parents sont morts du fait d’une loi karmique ? Que là-bas, les travailleurs de lumière ne brillent pas assez ? Cela me fait penser au slam d’une poétesse palestinienne : « Nous enseignons la vie, monsieur ! »  (vostfr) : https://www.youtube.com/watch?v=-LGCTw5wj8U

    Aussi, pourrait renvoyer la balle de manip’ culpabilisatrice à ces prêcheurs et leur répondre : ils n’ont pas assez travaillé sur eux pour éviter d’être critiqués de la sorte, et qu’ils sont aussi coupables que les autres de l’état du monde dont nous sommes collectivement responsables.

    Aussi, même si quand se vit des synchronicités, peut rendre enclin à croire réelle la loi de la résonance, de l’attraction, cela me semble être un peu beaucoup une connerie à l’essentialiser, faire considérer que travailler son taux vibratoire serait la clé, une cause première, même pour son sort individualiste.
    Au sens de l’état d’un environnement et d’une civilisation qui n’est pas tant dû par soi, que si s’expérimente de ce qui a de quoi faire y croire, je pense que c’est relatif et qu’il convient de ne pas se méprendre sur le cause à effets, comprendre que ce n’est pas parce que peut s’interpréter des synchronicités qui attesteraient de la véracité, que suffit, et y a un côté toxique d’en faire une cause première, qu’il y a d’autres façons de considérer ces mêmes synchronicités, telle que double causalité, et au final, quand on aspire à du changement, il convient de prendre en considération un cause à effets, un souci systémique, des idéaux à défendre, où si la stratégie, le travail sur soi peut avoir son importance, ce ne serait pas la cause des causes, pas un principe d’où tout découlerait.
    Cela me semble clair que c’est du bullshit, de la connerie les discours qui insistent autant autour de la loi de la résonance, celles et ceux qui ont recours à une rhétorique ésotérique type new-âge sans précision d’idées, d’idéaux.
    Et je me répète, insiste pour enfoncer le clou, mais je pense qu’ils se fourvoient, sont des trompeurs ou se trompent, pas suffisamment éveillés au cause à effets qu’ils le prétendent ; aux causes à défendre et à l’objectif d’un système qui doit être clairement défini, qui ne doit pas être un prêchi-prêcha bêtement moralisateur sans expliciter concrètement les soucis et les solutions, où pas tant histoire de « loi de la résonance ». Non pas qu’il n’y a pas de morale à faire, je pense intérêt à encourager au véganisme – autant que faire se peut – antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis. Juste qu’en se contentant de dire que travailler son taux vibratoire, ou autre non explicite, sans évoquer des implications concrètes, c’est comme faire une morale sans morale, vide d’essence ciel. Tels les spiritualistes qui vous parlent de la matrice comme une prison mentale liée en terme d’énergie, comme si un état de méditation pouvait permettre d’en sortir, sans évoquer d’implications, que si un certain état présence qualité d’esprit peut certes aider, cela me semble mal présenter le problème, et même dévoyer, ne pas évoquer les solutions, d’idéaux, manquer autant de courage à expliciter que les croyants à la loi karmique qui ne se mouillent pas (plouf !, ça, c’est fait).

    Bref, je les accuse, je dirais-même plus juge coupables d’être des trompeurs, des égareurs, des fourvoyeurs, des marchands d’illusions sous-prétexte de combattre de l’illusion, des manquant de courage, des semeurs de confusion, des manquant d’éthique sous prétextes raisons contestables tels que tenter de faire consensus par inconscience insouciance en se prenant pour plus éveillés qu’ils et elles ne le sont, à en être démagogiques. En espérant qu’ils sauront évoluer à en prendre acte.

    Et toujours est-il que quelle que soit la pratique spirituelle ; utilisation de méditation(s), d’être méditation, de travailler sur son taux vibratoire, sa qualité d’être, ou que sais-je ; je pense important, essentiel même, d’apprendre à bien poser un objectif systémique, ses idéaux, à comprendre les nécessités bases pour un système pérenne autant que faire se peut, non créateur de la sixième extinction de masse, à tendre au véganisme – autant que faire se peut – antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis, et apprendre à identifier ses « ennemis » en connaissance de cause(s), par rapport à cela, dont les stratagèmes de la matrice / d’un système pour tenter de garder le contrôle de l’incontrôlable, tenter de mettre des bâtons dans les roues par insouciance inconscience de ce qui (le véganisme pour l’humanité et autant que faire se peut, l’antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis) pourrait faire véritablement leurs intérêts sur le long terme.
    En tout cas, pour ma part, j’en suis à considérer que celles et ceux qui vous parlent de spiritualité et de méditation sans militer / tendre / pratiquer à de ces idéaux et souci et idée de solution par système explicite, concret, sont de ces « ennemis » par inconscience ou stratégie, qui s’ignorent ou pas comme tels.

    Pour le dire plus ou moins autrement, revenir sur ce qui pourrait être interprété telles des synchronicités extraordinaires, peu probables et sujettes à interprétation signification, si je conteste la « preuve » et l’importance que donnent certains à la loi de l’attraction, de la résonance, du karma, à ne pas évoquer de problématique systémique, d’idéaux tels que ceux que j’ai évoqués, d’idées de solution systémique, c’est qu’au-delà / avant / lié à / de ce qui pourrait être considéré comme un non sens, de l’indécence, de la bêtise de faire porter la charge de son sort à des victimes de funeste, je pense important de prendre garde à la façon dont s’interprète des événements vécus, pour ne pas en faire une loi (du prisme de l’interprétation) qui fait se méprendre et pour ne pas être contre-productif vis-à-vis de la potentialité de l’existence et être le plus juste vrai dans son rapport à soi et le monde, la vie incarnée et « désincarnée ».
    Bref, si j’insiste sur l’importance de prendre garde, c’est parce que d’aucuns me semble faire des erreurs que j’ai pu commettre et que d’autres ont aussi témoigné avoir commis, car le principe des synchronicités, du moins quand on les interprète, ce qui est difficile de faire autrement, implique les « associations de pensées », et quand on est du genre à fonctionner pas mal par associations de pensées, à ne pas pouvoir s’empêcher de faire des liens entre de ce qu’on pense, écrit, lit, dit, fait, a vécu à un moment et des événements dans la journée, à d’autres moments, l’association qu’on en fait, l’interprétation par association de pensée n’est pas forcément pertinente, on pourrait objectivement considérer un côté un peu nombriliste capillotracté la plupart du temps, telles des prophéties de Nostradamus pouvant être interprétées de plusieurs façons, et quand on a conscience de l’erreur qui peut être commise à surinterpréter, que ce qu’on prend pour des synchronicités sont parfois des coïncidences ou à ne pas trop interpréter pour éviter des égarements de l’esprit, des diverses façons dont notre propre esprit peut nous tromper, nous faire avoir faux, que pourrait considérer pas pertinent, au sens de trop subjectif relatif, et surtout, quand bien même il y a du mystère qui interpelle, c’est souvent hors de propos par rapport aux problèmes systémiques, aux solutions, aux idéaux.

    Ainsi, une façon de considérer ce que certains pensent découler de la loi de l’attraction, de la résonance, si devait y avoir un côté « réel » : c’est comme pouvoir jouer avec des vagues, des effets, sans s’impliquer sur le fond, sur de la cause, des causes, et donc un peu un non sens d’insister autant sur la loi de la résonance, de l’attraction, du karma, du taux vibratoire, sans le faire suffisamment eux-mêmes, à clarifier la cause systémique, militer pour des idéaux et objectifs concrets, raccords avec de l’éthique, des causes évoquées, le véganisme – autant que faire se peut – pour l’humanité, autant que faire se peut pour d’autres espèces aussi, et l’antispécisme anticapitalisme jusqu’à la zoopolis.

    Et puis une façon de considérer le travers à ne pas se mouiller (ou faire les mauvais « plouf »), à ne pas avoir le courage de militer clairement pour des causes, de l’éthique tel qu’évoqué, c’est que le souci de manque de clarté de discours à vouloir trop ménager ou / et se forger une clientèle par démagogie, à jouer sur les biais d’interprétations, le phénomène effet Forer / Barnum, est contre-productif, car des « pas glop » s’en arrangent avec.
    Dans le genre, si des gens comme les « voisins » habitant l’étage du dessus de là où ma sœur cadette et de son compagnon et leurs enfants habitent, prennent pour eux des discours généralistes évoqués / critiqués en fin de message du vendredi 11 juillet de cette année, à gober prendre pour eux les discours sur les « êtres élus, ennemis mis à mal, manne à venir, que s’adressent à des gens hors du commun », risquent de se conforter dans leur biais à se comporter telles des crapules. Bon, j’en doute, mais qui sait si ils ne se réconfortent pas dans une bulle d’insouciance irresponsable via des discours de soi-disant coachs sur tiktok, retenant ce qui arrange leur ego à l’épreuve ? Tels que pouvant encourager à être authentiquement con et authentiquement irresponsable ? Non que j’accuse celles et ceux qui encouragent à être « authentique » d’être responsables de la bêtise de celles et ceux qui s’en arrangeraient pour se protéger mentalement / égotique-ment de leurs propres bêtises, mais je me dis que c’est un risque. Parce que de ce que j’ai compris, si la « connerie » du voisin du dessus met en danger la structure de l’habitation, qu’il se serait rendu objectivement coupable d’usage de faux, qu’il s’est permis de faire des conneries et qu’il doit en avoir conscience, qu’il y a quelques temps il a d’ailleurs été jugé coupable avec sursis d’une sur le plan politique, donnant l’impression d’être tendance malfrat politique encarté à droite jugé coupable, cela ne l’empêche pas de se conduire encore tel un irresponsable vis-à-vis de ses voisins par la dégradation des murs / de la structure (de ce que j’ai compris, à cause de fuites d’eau, que besoin de régler un problème dont de ses « travaux » seraient à l’origine – aurait-il cherché à trop se mouiller de la mauvaise façon, avec des ploufs à côté de la plaque ?), et je me dis que pourrait y avoir un risque que s’alimente de discours de coachs sibyllins abscons démagogiques à en être inconscient, insouciant, à rester « pas glop », se prendre pour ce qu’il n’est pas, pas encore, ou ne sera probablement jamais si il ne se ressaisit pas à en être plus responsable, prendre acte, reconnaître ses erreurs, ses torts, et cetera.
    Et certes, je prends un exemple extrême, mais bon, cela rejoint le souci du besoin de préciser des idéaux, de l’éthique à défendre, ne pas encourager à de l’insouciance irresponsabilité vis-à-vis du réchauffement climatique, des écocides, du besoin de changements à la hauteur des enjeux, de la cause animale et environnementale, de ce qu’expliqué.

    Ceci écrit, cela m’amène à évoquer la maltraitance informative de ces causes qui me semblent communes / civilisationnelles. Déjà évoqué ce souci au cours de plusieurs messages, mais si il faudrait sûrement que je retienne ma curiosité pour ne pas être moi-même contre-productif et ne pas m’éparpiller dans un blabla vain, tant que je trouve à redire à des publications, j’y reviens.

    Ainsi, aussi, quand je lis des titres que des droits humains, dont le « droit à la santé » sont compromis par le changement climatique, cela me semble refléter une sous-estimation de la dynamique d’extinction de masse tant que pas pris acte à la hauteur, un euphémisme vis-à-vis des morts de ce fait, reflète mal poser les bases des problèmes, tels que morts et santé en péril ne serait-ce qu’à cause de la pollution, et alors que les effets délétères du réchauffement climatique sont suffisamment sus, qu’il y en a déjà eu à cause de ses effets.

    Et si pourrait être considéré comme un bon premier pas que des instances officielles de justice le reconnaissent officiellement, nous sommes en 2025, et quand on sait que des publications d’il y a plusieurs décennies évoquaient déjà la « compromission », le péril, alors que des politiques tendance climato-sceptique dans certains pays, y a pas comme un gros souci ? Au niveau du droit, dans un état de droit, des irresponsabilités à juger ? Sans l’évoquer, évoquer que la civilisation est sur une trajectoire où c’est bien plus que compromis, cela me semble relever d’une sous-estimation des effets délétères, mal poser les bases des problèmes et donc s’éloigner de potentielles solutions, d’en prendre concrètement acte.

    Cela me fait penser à des pistes juridiques évoquées vers la fin de la pièce de théâtre documentaire titrée « Écocide : changer ou disparaître » : https://www.youtube.com/watch?v=eoTgjCTuPOw

    Dans un autre genre, celles et ceux qui veulent contester l’emploi du mot génocide ou ergotent si pertinence ou non de l’emploi du mot famine. Même en étant à cheval sur l’emploi des mots, le sens, le bon usage, je pense qu’il y a des cas où cela relève de se comporter en maudit français, une bêtise contre le bon sens, être indigne vis-à-vis des souffrances vécues dans un lieu, à ne pas dénoncer les crimes de guerre et autres exactions sourcées, qui ne sont eux pas des média-mensonges.

    Aussi, c’est bien que des consciences se sensibilisent aux soucis que vivent des populations, mais je trouve qu’attendre qu’une église soit bombardée pour s’indigner, reflète le souci de se diviser par intérêt, source des querelles de chapelles, du hooliganisme, de ce qui fait que les gens se réjouissent pour la victoire des camps auxquels ils s’identifient et éprouvent parfois un plaisir sadique à voir souffrir de leurs opposants (études et preuves évoquées au cours du documentaire « Vers un monde altruiste ? », si je me souviens bien).
    Et le fait de comprendre une façon de fonctionner, les mécanismes de l’éveil de l’empathie, reflète le souci de l’importance à s’identifier de la sorte à un camp, que besoin de cultiver travailler de sa conscience, étendre le champ de la préoccupation altruiste, comme l’invite à le faire un Matthieu Ricard.
    Alors bon, ceci dit, peut-être plus juste de parler de camp politique sous-influence ou par calcul d’intérêt, car les papes et des croyants de toutes les religions se sont exprimés contre la guerre et ses crimes à Gaza depuis longtemps. Mais j’en profite pour évoquer l’importance de l’église en son cœur en premier lieu, d’essence ciel et où pas besoin d’être matérialiste, de la thèse autour, et l’importance d’étendre le champ de la préoccupation altruiste. Après, si certains se réveillent à s’indigner suite à l’église bombardée, même si dommage sans s’être indignés opposés avant, à rejoindre les rangs pour la paix, tant mieux si participent à mettre fin à la guerre.

    Ceci écrit, je termine le message de ce jour sur un sujet plus trivial : l’importance de changer régulièrement ses mots de passe, d’en avoir un différent par site, et utiliser éventuellement des adresses mail différentes.

    C’est un principe de base dont on ne se soucie pas forcément, et surtout peut finir par oublier de se soucier quand on ne rencontre pas de souci de piratage même quand on apprend de temps en temps qu’il y a eu des fuites de données sur tel ou tel service, reste que j’ai vu passer une vidéo sur tiktok qui m’a rappelé les informations que d’aucuns peuvent glaner sur le dark web, et l’importance de changer de mots de passe, et de ne pas utiliser toujours la même adresse mail.

    Si vous avez une / des adresses gmail, vous pouvez avoir un aperçu de ce qui peut être facilement su, faire une sorte de surveillance, en allant sur un outil officiellement rattaché à google : https://myactivity.google.com/dark-web-report/dashboard

    Et vous verrez sûrement que de quoi s’en inquiéter quand ne se change pas régulièrement de mot de passe.

    Pour faire une vérification avec d’autres adresses que des de gmail, de ce que j’ai retenu, il y a un outil de mozilla : https://monitor.mozilla.org/

    Une explication sur le fonctionnement se trouve sur : https://lesbases.anct.gouv.fr/ressources/verifier-les-fuites-de-donnees-avec-firefox-monitor

    Voilou pour aujourd’hui,
    Merci de votre attention,
    Bon courage,
    Bonne journée,
    Bonne fin de semaine.