#572
Pascal LamachèrePascal Lamachère
Maître des clés

    Bonjour,

    Que le monde soit prévenu.

    Après le retour du jeudi, c’est l’ascension du vendredi et la finalisation de la marche des cieux sur terre,

    et l’incarnation du pouvoir de William Wallace ancré par la baguette de Harry Potter allié au tournevis sonique du Doctor Who face au sabre laser de Voldemort.

    Ainsi l’injustice échec et mat et les elfes de maison libres de leurs mouvements à Gaza ; la Palestine unie ; l’humanité à cœur au véganisme anticapitalisme antispécisme jusqu’à la zoopolis ; fin de la sixième extinction de masse ; justice climatique, justice sociale ; tout va bien sur terre jusqu’aux cieux.

    Amen !

    Petit délire encré, esprit aéré un instant, j’ai songé à faire un vendredi silence en mémoire des mourus.

    Petite pause symbolique à cette fin.

    Ceci fait, des réflexions à vous clavarder.

    J’ai hésité à évoquer de nouveau de ce que je vais évoquer aujourd’hui, car déjà partagé des contenus qui contredisent d’une certaine façon des vidéos où trouvé à redire, et je me dis que j’ai déjà consacré trop de temps à des critiques, que je suis un peu tombé dans le même travers, ce que je considère comme tel, de réagir quasiment qu’à des propos que je trouve contestables, car même si peut être une bonne occasion d’évoquer des idéaux, de philosopher, que nous sommes nombreux à procéder ainsi, je pense qu’une fois les arguments éclaircis sur un sujet, que plus mieux de se concentrer s’appliquer à des idées de solution quand concerne une réflexion sur les soucis systémiques, pour de la solution, des causes, idéaux, idées.

    Et puis mais si j’ai réussi une partie de ma diète médiatique, il y a de la réflexion autour de contenus écoutés avant la prise de résolution.
    Pour la petite histoire, après hésitation, je ne les avais pas évoquées la semaine dernière me disant que fallait mieux ne pas relever, que ce serait interminable de relever tous les propos trouvés contestables, où aurait à y redire, que ce serait faire diversion vis-à-vis de l’essentiel, des soucis et idéaux. Toutefois, j’y ai repensé, et pour l’effet catharsis, je me dis autant exprimé mon avis, ce que j’avais pensé en lisant / écoutant de ces doc’s.

    Par contre, plutôt que de le scribouiller simplement, je vais développer des réflexions de façon un peu interactive, au cours d’un dialogue imaginaire.

    C’est parti :

    « Contestations à brûle-pourpoint »

    L’internaute : « Vous avez entendu parler de cette nouvelle affaire de corruption ? Combien de temps encore élirons-nous des gens qui nous promettent un bon lavage mais truquent la machine une fois en marche ? Il faudrait que le peuple arrête de mal voter et élise des non corrompus ! »

    Le contestataire : « S’il suffisait ! Dans quel but et pour quelle fin ? Sans mandat impératif, l’électoralisme se joue des votants. Et même, un mandat impératif ne serait pas plus la solution si c’est pour un programme politique voté dans un cadre qui favorise de la doxa. Des vidéos telles que ‘Monsieur le président, avez-vous vraiment gagné cette élection ?’ évoquent assez bien de la relativité d’une victoire électorale. Il faudrait donc arrêter avec les discours comme quoi le peuple vote mal ou qu’il a les dirigeants qu’il mérite. Il me semble que c’est un tort de vulgariser de la sorte. »

    L’internaute : « N’empêche, d’autant que parfois des déjà condamnés pour des formes de corruption ont tout de même été élus ! Comme si nous avions la mémoire courte, prompts à pardonner et prêts à se faire avoir une nouvelle fois, qu’on pourrait considérer le signe qu’il y a des gens du peuple corrompus qui élisent des corrompus. Donc… »

    Le contestataire : « Donc dans ces conditions, que pensez-vous serait la solution contre la corruption ? Vous pensez que vous la jouer influenceur de la morale de la sorte sera efficace ? »

    L’internaute : « Eh bien ! euh… Il suffirait que tous les probes convergent pour concrétiser cet objectif, avec une liste à jour des diverses affaires de diverses formes de corruptions ? »

    Le contestataire : « Il faudrait y arriver, personne n’a peut-être jamais essayé. Admettons qu’à notre ère de smartphones plus ou moins généralisés, une application existe à cette fin, gagne en popularité, soit efficace vis-à-vis de prendre acte du passé, au point de motiver à être probe. Être probe dans un cadre capitaliste néolibéral, en faire le jeu, n’est-ce pas déjà une forme de corruption ? »

    L’internaute : « Vous voulez du lavage jusqu’à l’usure ? Et puis ce serait déjà un bon premier pas, non ? Mais et vous, que proposez-vous ? »

    Le contestataire : « Ce serait peut-être un bon premier pas vers un palier, mais on pourrait considérer des formes de corruption endémiques à un système, et votre idéal me semble aussi difficile à réaliser que d’autres idéaux, et quitte à mobilier les personnes probes, les bonnes volontés, autant mettre à plat divers soucis de civilisation, réfléchir à de ce qui permettrait de prendre acte contre des lobbies qui font le jeu d’intérêts privés et non de l’intérêt général. Vous n’êtes pas climato-sceptique, vous comprenez qu’il y a diverses injustices sociales, un manque d’éthique qui va au-delà de la question des affaires de corruption classiques ? »

    L’internaute : « Vous n’auriez pas un penchant communiste ? »

    Le contestataire : « Mouarf, quelle est votre définition du terme ? Question pour la forme. De la sorte, de la façon dont vous me l’avez dit, cela sonne un peu comme une étiquette péjorative, dépréciative. Si se soucier de l’intérêt général, du bien commun, suffit pour être taxé de communiste au sens péjoratif, y a pas comme un souci dans l’inconscient collectif ? Signe d’une forme de corruption de la doxa ? Comme dit, il y a plusieurs formes de corruption, dont celle des idées, de l’imaginaire, sur ce qui devrait être fait, sur ce qui pourrait être fait. Et donc de l’Imagine à débrider.

    Ceci dit, à propos de la définition du communisme, je vous invite à regarder la conférence gesticulée « Capitalisme et Sport : jeu, set et match ! », puis une de Bernard Friot, et à lire des articles sur revue-ballast, dont de Andreas Malm : « L’urgence climatique rend caduc le réformisme », et écouter ou lire le podcast de Peter Joseph « Revolution Now ! ». »

    L’internaute : « Dis comme cela, euh… Que proposez-vous ? Si il faut du temps de cerveau disponible pour comprendre les soucis et idées de solution, n’est-ce pas plus compliqué que de mettre en place un gouvernement non corrompu au sens classique. Ce serait un bon début, ensuite… »

    Le contestataire : « Erf… Vous m’avez bien écouté, ou juste pour me laisser parler et en faire qu’à votre idée ? »

    L’internaute : « Je sens comme une tension entre nous. Peut-être qu’il faudrait inviter en même temps à faire un travail sur soi ? Pour la qualité de communication, pour une atmosphère propice à une bonne entente, à se mettre d’accord ? »

    Le contestataire : « Erf… J’en ai un peu soupé des injonctions à travailler sur soi, de diverses thèses déclinaisons telles que élever son niveau de fréquences, ses vibrations, la loi de l’attraction, sans précisions des problèmes de fond et des idéaux. Où nombreux me semblent finalement faire diversions, trop relatifs. Non pas qu’il n’y a pas d’efforts à faire, mais il me semble important d’avoir conscience d’un objectif, de préciser un « dans quel but, pour quelle fin ? ». »

    L’internaute : « Et si du souci, c’est que de la cause de corruptions, comme de la cause de non application à des solutions concrètes, c’était une tendance à une forme de flemmardise, de la procrastination, qu’on se reposait trop sur de la technologie, se tournant vers des solutions de facilité faisant le jeu des lobbies ? »

    Le contestataire : « Hum, vous me donnez l’impression de tenter de m’embarquer dans une fuite en avant argumentative. »

    L’internaute : « C’est-à-dire ? Je me questionne, il n’y a pas de mal à cela, non ? »

    Le contestataire : « Mon souci, c’est que vous ne semblez pas comprendre le cause à effets que j’ai cherché à vous expliquer. En partie de ma faute, car j’aurais pu préciser des idées que j’ai trouvées pertinentes, pouvant faire solution, ne pas répondre ainsi à de votre question sur le penchant communiste, et cetera. En partie de votre faute qui m’a donné l’impression d’une sorte de fuite en avant argumentative, parce que vous m’avez semblé fuir une remise en question légitime et faire diversion en posant question sur question sans comprendre – ou sans chercher à en savoir plus sur – la réponse initiale. »

    L’internaute : « Une partie de faute partout, égalité, qui sert la prochaine balle ? »

    Le contestataire : « De l’humour de tennisman ? »

    L’internaute : « Pour vous décrisper ! »

    Le contestataire : « Ah ah ah, bon, non mais, euh… Où en étions-nous ? »

    L’internaute : « Si j’ai bien compris, bien suivi, vous voudriez ramener la conversation sur ce que vous considériez un objectif, des idées de solution aux soucis. »

    Le contestataire : « Ah, oui, euh, d’ailleurs, de vos questions m’ont fait penser qu’en tout cas, il convient de réfléchir à ce qu’on considère des problèmes de fond, ou plutôt d’avoir bien conscience, de savoir certains soucis civilisationnels tels que le réchauffement climatique, la dynamique d’extinction de masse, diverses formes de corruption par des lobbies, des pollutions, des problèmes éthiques, et de réfléchir à un système qui en prendrait acte.

    Et en fait, si je vous avais répondu de la sorte, c’est que vous m’avez fait penser à tout un tas de discours que j’ai entendus ces derniers temps sur tiktok de gens qui semblent avoir conscience de certains soucis mais m’ont semblé comme détourner l’attention d’idées de solutions concrètes, comme si ils étaient des agents d’un système qui a engendré une sorte de fuite en avant argumentative, encadrait – du fait d’un certain mode de fonctionnement ayant colonisé des esprits – une limite dans les remises en question faisant in fine le jeu d’un certain statu quo.

    Du genre, quand vous dites que le peuple a les gouvernants qu’il mérite, ou quand il est invité à faire du travail sur soi, vous faites porter le poids de la culpabilité sur les individus.
    Et un peu n’importe quoi, et je dirais même plus, un grand n’importe quoi de reprocher une tendance à la flemmardise. Comme reprocher à des gens qui profiteraient d’aides sociales de profiter d’un système sans évoquer le souci de la misère et des inégalités économiques contestables, voire du besoin de remise en question du système économique, avec ou sans aide technologique, vers un but, une fin digne. »

    L’internaute : « D’accord, mais considérant que le système a colonisé l’imaginaire collectif au point qu’un grand nombre aient du mal à envisager et vouloir un autre mode de fonctionnement, avec la division par secteurs d’activités et défense des intérêts propres dans ce cadre, risque d’être plus que compliqué, d’autant que même si la civilisation est au-bord de l’abîme, c’est un abîme impalpable, au sens que pour une bonne part, passées les intempéries, ils n’ont pas forcément conscience de la gravité, des mobiles, alors ? Peut-être qu’il vaut mieux se la jouer individualiste, cultiver son autonomie ? »

    Le contestataire : « A Gaza, l’abîme est palpable, si je puis dire, et l’autonomie est relative, une alternative intéressante pour celles et ceux qui en ont les moyens tant que l’environnement est viable, mais contre divers soucis… »

    L’internaute : « Il ne reste plus qu’à prier pour que Jésus ressuscite, que le Christ amène la Paix dans le monde, en commençant par la Palestine ? D’aucuns croient pensent que c’est le seul être capable de faire advenir une ère de paix sur terre. Lue de la prophétie l’évoquer. »

    Le contestataire : « Euh, je veux bien y croire, mais cela me semble être l’équivalent du point godwin pour la fuite en avant argumentative. »

    L’internaute : « Vous avez peut-être raison, toutefois, au stade où nous en sommes, du fait des forces systémiques, de l’état des lieux, si vous êtes réaliste, il faudrait un miracle d’une façon ou d’une autre, de la grâce des cieux, une intervention digne divine, non ? »

    Le contestataire : « J’ai parfois l’impression que celles et ceux qui croient à la parousie, s’y appliquent un peu telle une prophétie autoréalisatrice, le font un peu comme un incantation satanique, du fait de tous les sacrifices et souffrances consenties à cette fin. »

    L’internaute : « Sauf si c’est pour l’antéchrist dans l’idée que sa venue fasse le Christ se manifester ? Il y a peut-être un côté machiavélique, après, qui sait comment tout cela fonctionne réellement ? »

    Le contestataire : « Un peu comme deux camps s’opposant ? Mais si Jésus devait être la pièce ultime d’un jeu, la pièce maître, ce serait plus intelligent, ou disons plus sympathique de la jouer sans faire languir, pour éviter tout un tas de catastrophes ? »

    L’internaute : « Oui, mais peut-être qu’il y a des règles à respecter. Allez savoir lesquelles. »

    Le contestataire : « Mouais, vous me faites penser que j’ai vu une vidéo où question que seraient maudits celles et ceux qui auraient vendu / présenté un autre évangile comme étant une parole actualisée du divin, plus authentique que celle présentée / vendue comme l’originale, et une autre où une dame assure que la bible n’a pas été falsifiée, et que sauf qu’il me semble que c’est sujet à caution. Car il me semble bien qu’il y a plusieurs évangiles, où si certains sont similaires, il y en aurait au moins un, celui de Marie Madeleine, qui apporterait des nuances et compléments importants. Et même si pas tant histoire de falsification des paroles originelles, on pourrait considérer une forme de falsification de la part de l’église catholique, que l’officielle retenue a dévoyé des messages importants en les passant sous silence. Peut-être pour cela qu’on pourrait considérer que l’humanité a été maudite en attendant d’être pardonnée ? Après, je ne suis pas un expert du sujet, je dis surtout cela pour dire que cela soit un camp réel ou lié à un mode de fonctionnement systémique tel un égrégore, il y a peut-être du malin qui se joue de l’humanité, et que le meilleur moyen de ne pas tomber dans un piège du malin, c’est de cultiver une certaine sagesse.

    Aussi, quand bien même seule la réalisation de la parousie pourrait faire cesser les atrocités et permettre la concrétisation d’idéaux, si Jésus pouvait parler depuis là où il est, il serait sûrement à vous tenir un discours comme quoi il a déjà délivré son message et que l’attentisme n’est pas une bonne façon de le servir, que la solution systémique théorique est prête, que nous pourrions l’appliquer.

    Aussi, si vous y pensez, que vous croyez ou non que Jésus ait existé, j’ai su (Jésus ? ), je sais (j’ai su n’est plus ?) et je saurai (Jésus en mode humour ! ) qu’il y a bien un souci de cause à effets, que de son histoire, son chemin de croix et l’après, est en tout cas représentatif, cristallise que :

    • l’opinion publique a parfois été manipulée, convient de se méfier de ce qu’on nous raconte, et de bien penser à ce qui fait les intérêts pour le bien commun ;
    • son sacrifice pour l’humanité, d’un point de vue symbolique et implications imbrications de cause à effets, et puis avec son message universel, ce n’est pas pour que tout un chacun porte sur lui le poids du monde tel un Atlas ou vive un châtiment tel un Sisyphe ou un Prométhée ; mais il me semble que c’est pour permettre de s’en sortir en tant qu’être vivant, pour une civilisation qui en sera digne, à mettre en place collectivement ;
    • l’humanité a le potentiel collectif de s’appliquer à la concrétisation d’une civilisation digne de l’essence des cieux. »

    L’internaute : « C’est peut-être le meilleur moyen de lui rendre hommage, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui ont sacrifié leur vie pour des causes justes, de tenter de concrétiser des idéaux sans attendre, reste que vue la situation, je suis tenté par la mise en place d’un lieu autonome. »

    Le contestataire : « Après, ceci dit, si j’ai relativisé le concept d’autonomie, si je pense que la situation devrait être collective au sens d’implications citoyennes, sans se la jouer survivaliste ou adepte de bunker, cela n’empêche pas que peut mettre en place un lieu de vie cultivant un certain état d’esprit, et puis de mettre en commun, en réseau des lieux raccords à une certaine charte, comme une mise en commun solidarité d’autonomies pour faire tels des oasis construisant un système hors système. Bon, il y a déjà des sites qui référencent les écolieux, les communautés autour de certains idéaux. Me fait penser que je rêve de vivre dans un village végan antispéciste anticapitaliste appliquant les principes de la zoopolis. »

    L’internaute : « Moi aussi ! Ceci dit, par rapport à la problématique systémique, tant qu’arrive pas à impulser un autre mode de fonctionnement, vous avez pas l’impression que parfois ceux qui provoquent / vendent le mal sont aussi ceux qui proposent / vendent la pilule ? Un peu comme expliqué dans l’essai de Naomi Klein, sur la stratégie du choc. Ce qui participe de ce que vous expliquiez sur ce qui tend à une forme de statu quo, en fait le jeu, à contrer certaines idées qui divergent de la doxa. »

    Le contestataire : « Je connais sa thèse. Bon, je ne me souviens pas trop du développement, mais de l’idée générale. Et on pourrait considérer que rejoint le pourquoi du comment ne pas s’en remettre attendre à ce qui serait présentée comme une parousie sans pouvoir en être certain. Et par contre, si de bonnes raisons de se méfier des pilules, de certaines idées, si de quoi combattre des corruptions, des manipulations, trouver dommage de s’employer à la stratégie du choc plutôt que de tenter de se mettre d’accord sur des idées pour le bien commun sans avoir recours à des manip’s, le problème est qu’il y a bien des soucis à régler. Ce que d’aucuns ont parfois tendance à oublier en gobant des discours alimentant le climato-scepticisme à cause de l’écoblanchiment, arnaques à la taxe carbone, et cetera.

    Et sinon, je dirais que l’autonomie présentée comme solution en tant que telle, pourrait être considérée de la sorte. Car ne dérange pas tellement le système en place, plus un système débrouille en attendant la fin de temps. A moins d’avoir une idée de développement communauté autour, faire synergie pour que le mouvement se généralise, au moins telles des arches en relatives autonomies qui auraient une aspiration commune, seraient solidaires d’une certaine façon.

    Et ton histoire de pilules me fait penser à des fictions qui mettent en scène une certaine problématique, des difficultés, des tentatives de récupération d’efforts et des efforts sincères pour survivre dans un environnement hostile. Dont bien évidement Matrix. Matrix dont je n’ai pas encore vu le dernier film, le Matrix Resurrections, mais qui me semble très bien illustrer les limites imposées par la Matrice, un système. Des trois premiers que j’ai vus, de quoi l’interpréter comme quoi Néo fait office de catharsis des volontés de changements, force la Matrice à s’adapter, à être plus juste d’une certaine façon, sans arriver toutefois à s’en affranchir tant que dans la dimension incarnée. Et si l’on pourrait considérer que diverses fictions déclinent à leur façon la problématique et les limites de l’affranchissement d’un système, parce que les scénaristes ne préfèrent pas trop extrapoler, de quoi se demander si la parousie, et cetera, n’a pas la même fonction.

    Toujours est-il que j’ai vu passer des vidéos d’un groupe qui a pour aspiration de tenter de réunir des gens conscients de la problématique systémique, invitant à faire comme des arches oasis. J’ai été tenté de les rejoindre, pas encore fait, car le véganisme me tient à cœur et je suis plus tenté par une communauté dans le style EOTOPIA.

    Et toujours est-il que tant que pas de système pérenne, adapté à diverses problématiques, tôt ou tard des soucis, donc même si certains usent de manipulations, que peut se questionner sur les « moyens » et la « fin », cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de problématique systémique, pas de problème sans ces soucis.

    Cela me fait penser que j’avais aussi zyeuté une vidéo critique des médias par le prisme reproche qu’ils entretiennent la peur pour les basses vibrations, et que si je veux bien croire qu’il y a une guerre spirituelle, ce genre de critiques ne me semblent pas tellement mieux faire solution dans la bataille des idées, des esprits, à éluder qu’il y a de la problématique et à ne pas évoquer de solutions, d’éthique, étant ainsi d’une certaine façon l’autre face de la même pièce d’assez inconscients maltraitant du sujet. »

    L’internaute : « J’imagine que tu considères un peu pareil les discours du genre du positif qui attirerait le positif ? »

    Le contestataire : « Ben, c’est une application de la loi de l’attraction ? Cela rejoint des thèses sur une façon de penser un mode de fonctionnement où je trouve dommage de pas plus préciser, d’évoquer des possibles règles grâce auxquelles nous pourrions avoir des effets, sans évoquer clairement des idées idéaux causes mode de fonctionnement systémique, un cause à effets concret pour une civilisation pérenne, digne, éthique. D’autant qu’on pourrait considérer que des esprits mal-ins pourraient tenter de les utiliser à leur fin, et que donc sont pas une solution à une problématique systémique, pour un système, tel qu’expliqué. »

    L’internaute : « Ah, oui, c’est vrai. Désolé, je suis un peu confus à force de digressions.

    Bref, en bref, que proposez-vous aux soucis, aux problématiques, comme système ? »

    Le contestataire : « En bref :

    • mon idéal, sur le plan éthique, éthiquement, c’est le véganisme pour l’humanité et autant d’animaux que possible ; l’anticapitalisme comme mode de fonctionnement de l’économie, cf. idées de Bernard Friot et de Peter Joseph ; l’antispécisme comme philosophie, façon de considérer les êtres animés ; la zoopolis comme mode d’organisation ;
    • dans la mesure où j’ai conscience des difficultés, en palier, pour y arriver, et aussi du fait des incertitudes liées à la dynamique du réchauffement climatique, à titre personnel, favoriser des lieux de vie dans l’état d’esprit de EOTOPIA, et sinon, contre la corruption des lobbies, un mode d’organisation politique prenant acte de ce genre de soucis, une nouvelle république en France, et cetera. Cf. notamment l’audition pour la constituante de Madame Mabrouka M’Barek, députée constituante tunisienne, aux auditions programmatiques de JLM2017 : https://www.youtube.com/watch?v=I3yUcq2_umA ; si ce n’est que si les gens pouvaient prendre acte de l’importance de certaines causes et du besoin de révolution du fonctionnement de l’économie, alors cf. la « Révolution écologique pour le vivant », alias la REV : https://revolutionecologiquepourlevivant.fr/ ;
    • si on raisonne en terme de paliers, de la stratégie pour un « dans quel but et pour quelle fin ? » qui en prendrait acte, si pouvait mettre en échec le climato-scepticisme, que les gens prennent acte des soucis écologiques, et cetera, alors on peut supposer que diverses voies / paliers pourraient permettre de concrétiser un objectif, une finalité de révolution systémique, les idéaux exprimés. Via le RIC, et cetera. Et mais dans les alternatives, diverses idées pour un autre système politique, je ne me suis pas trop étendu sur les idées pour une nouvelle constituante, car quand je constate que certains ont gobé de la mal-information intox climato-sceptiques, j’ai perdu confiance dans l’idée que suffirait d’étudier des doc’s et débattre discuter sans l’influence de lobbies. Tant le lobby climato-sceptique a été efficace sur certains. Et même si je me dis qu’il ne faut pas amalgamer l’intérêt de l’idée et les erreurs biais sur d’autres sujets de la part de certains de ceux qui en ont été / en sont les chantres, que pour qu’un mode d’organisation tienne, il faut l’accord direct ou indirect des citoyens, que nous acceptions un certain mode de fonctionnement, un contrat social, et que je me dis que dans une conversation où se prend le temps d’écouter et étudier les avis, peut se vaincre le climato-scepticisme, il me semble qu’il faudrait s’assurer que les gens puissent se désintoxiquer du climato-scepticisme, et mais outre le climato-scepticisme, quand j’entends des gens dire / utiliser des éléments de langage sur tiktok tels « cela a été prouvé », « ce qu’il faut avoir compris au bout d’un moment », sur d’autres informations contestables / débunkables d’une manière ou d’une autre, au sens qu’a surtout été prouvé et qu’il faudrait vraiment avoir compris que pas vraiment pertinent d’aborder les prismes idées contre des soucis tel que l’ont fait les auteurs des vidéos écoutées, sans évoquer / comprendre le souci de fond, les problèmes / le problème systémique et solutions / solution par système adapté de cause à effets ; et considérant qu’en tout cas, je pense que prime le mode d’organisation du fonctionnement de l’économie qui en prendrait acte, une variante de la « Sumbiocraty » (« symbiocratie »), où même sans convaincre tous qu’il y a bien une dynamique de réchauffement climatique du fait de l’activité humaine via le capitalocène anthropocène, ils y verraient leur intérêt, souhaiteraient sa concrétisation, je préfère militer pour ce mode d’organisation, un système adapté à / pour des causes idées idéaux citées évoquées précédemment, au cours des deux premières partie de ce « En bref » pas très bref ;

    Et mais en encore moins bref, si vous voulez penser via la matière à penser dont je me suis abreuvé ; si vous voulez saisir prendre conscience en votre âme et conscience par une étude approfondie, cf. les lectures, podcasts, doc’s évoqués, et je puis vous conseiller d’autres lectures. »

    L’internaute : « D’accord, merci, j’en prends note. »

    Le contestataire : « Merci d’avoir pris le temps de m’écouter, merci de votre attention ! »

    Voilou pour aujourd’hui,
    Merci de votre attention,
    Bon courage,
    Bonne journée,
    Bonne fin de semaine.